Grasset a fait sauter un verrou : derrière le départ de plus de 170 auteurs se joue une question centrale, jusqu’ici quelque peu ignorée du droit : un écrivain peut-il reprendre ses œuvres lorsque sa maison change de cap ? Entre vide juridique, déséquilibre contractuel et offensive politique sur le livre, la crise actuelle impose un débat de fond sur une possible clause de conscience des auteurs.
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Marco Bertolini
onto EcritureS - WritingZ April 18, 5:40 AM
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La crise de Grasset nous invite à nous poser la question : à l'instar des journalistes, les auteurs devraient-ils bénéficier d'une clause de conscience ? Aujourd'hui, le déséquilibre entre auteur et éditeur met les premiers en difficulté face à ce genre de situation.