Dormir chez l'habitant plutôt qu'à l'hôtel partager une voiture, emprunter à un particulier plutôt qu'à une banque : l'économie du partage se développe, au risque d'être récupérée.
Via Juan Carlos Hernandez
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Dormir chez l'habitant plutôt qu'à l'hôtel partager une voiture, emprunter à un particulier plutôt qu'à une banque : l'économie du partage se développe, au risque d'être récupérée. Via Juan Carlos Hernandez No comment yet.
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Ecolab Open Loft : un outil unique pour former des étudiants à produire des prototypes d'écoproduitsLors de la rentrée universitaire en septembre prochain, The Sustainable Design School (SDS-Nice), unique Ecole de design durable en France, ouvrira l'Ecolab Open Loft. Labellisé par le Ministère du Redressement Productif, dans le cadre de son appel à projet de juin 2013, et co-fondé avec Tradmatik, une agence de design et un atelier de prototypage, et l'Association Digital Lab, ce FabLab de dernière génération qu'est l'Ecolab Open Loft permettra de réaliser des prototypes d'écoproduits. Réunissant des chercheurs et des responsables de R&D d'entreprises du département des Alpes Maritimes, mais aussi des étudiants de plusieurs établissements d'enseignement supérieur de la région niçoise, ce nouvel équipement sera accessible à tous.
Les nouvelles énergies renouvelables à la mode, l'éolien et le photovoltaïque, produisent moins de 1 % de l'énergie consommée sur la planète. Elles progressent ? C'est vrai ; mais pendant que les caméras des médias sont braquées sur les seules nouvelles énergies renouvelables, on ne voit plus le maillot jaune qui caracole en tête, loin devant, qui se détache de plus en plus du peloton des poursuivants. Le maillot jaune, ce sont les énergies fossiles. Même sans compter le poids des énergies fossiles dans les transports, même en ne considérant que la production d'électricité – la spécialité des nouvelles énergies renouvelables, là où on veut nous faire croire qu'elles révolutionnent le paysage énergétique mondial – on ne peut que constater leur échec passé et prévoir leur échec futur. Les énergies renouvelables progressent, progresseront encore – mais la consommation d'énergies fossiles croît et croîtra plus vite encore.
L'association écologiste "Robin des bois" veut porter plainte contre la ville de Reims pour abandon de déchets, après un lâcher de 2.000 ballons, dimanche.
Que vous soyez décideur en collectivité ou entreprise, professionnel de terrain, journaliste ou relai d’information, chercheur ou étudiant concerné par la question du gaspillage alimentaire, votre participation à l’Université d’automne vous permettra d’échanger avec de multiples acteurs et d’enrichir le débat par votre contribution. Du 15 au 18 octobre : université d’automne à Strasbourg sur le gaspillage alimentaire Du 15 au 18 octobre 2014, ECO-Conseil organise à Strasbourg, en
Engagée dans l’aide aux réfugiés auprès de l’association Dom’Asile, Sophie les accompagne dans leurs démarches administratives une matinée par semaine. Portrait d'une bénévole qui milite contre "l'anti-démocratie".
Face aux défis engendrés par la crise économique, les Français tâchent de consommer durable et moins cher, grâce à l'essor des nouvelles technologies.
Uber avait été assigné par l'Association française des taxis, qui lui reprochait de pratiquer une facturation mentionnant expressément un tarif horokilométrique.
L’Afa et l’Inra ont organisé une demi-journée de rencontre et réflexion sur quelques parcours et progrès accomplis par l’agronomie, au cours des quatre dernières décennies. Les sujets abordés (la dégradation physique des sols et sa maîtrise, l’implantation des cultures, la gestion des adventices, le passage du local au territoire pour traiter les problèmes agri-environnementaux, le plan Ecophyto comme cadre de mobilisation de l’agronomie au service des politiques publiques…) illustrent l’évolution des problématiques, des thèmes de recherche et de développement, des méthodes et échelles de travail, et des cadres socio-institutionnels dans lesquels s’inscrivent les travaux des agronomes. Via les documentalistes des Chambres d'agriculture , Chambre d'agriculture de région Pays de la Loire, Isabelle Pélissié
Selon l'anthropologue Paul Jorion, le progrès technique n'est plus capable de créer de nouveaux emplois. Pour assurer à tous un revenu en dépit du manque d'emploi, les rentes issues des gains de productivité pourraient financer un revenu de base plutôt que d'aller dans les dividendes des actionnaires.
Gauchiste, l'idée d'un revenu pour tous sans condition ? Plus compliqué que cela. Même la Suisse s'y intéresse de près. Le philosophe Jean-Marc Ferry considère qu'il s'agit d'une nécessité pour faire face à la concurrence accrue des pays émergents et à la captation de richesses par la finance au détriment de l'économie réelle. Via JP Fourcade
Just before last New Year’s, 19-year-old Vitalik Buterin, a Canadian college dropout and Bitcoin enthusiast, had an idea. By the end of last week, that idea had attracted more than $5 million in the first week of its pre-sale — a new kind of crowdfunding that crypto-currency makes possible. Not bad, especially considering that nobody knows whether the idea will really work. Buterin’s idea was Ethereum, a platform designed to be what Bitcoin is to money for just about everything else. Bitcoin works by spreading the currency's entire history of transactions — the blockchain, it's called — out across the whole network of its users. Rather than just recording transactions, Ethereum's blockchain would be able record and execute any program you can code. Bitcoin is a pretty interesting fish, but Ethereum is poised to be the whole ocean. Voting systems, file storage, financial instruments, all sorts of contracts — these things and more could become cheaper, faster, and more widely accessible over a distributed network. In theory, it could transform the architecture of the Internet and the infrastructure of the economy. In practice, who knows.
Encore balbutiantes, les énergies marines ont vocation à prendre de l’ampleur en France grâce à l’étendue de son littoral. Passage en revue des installations, en cours ou abouties. |
"Ces sites de consommation collaborative ont le vent en poupe et séduisent de plus en plus d'utilisateurs. Une tendance qui s'accélère encore avec la période estivale, notamment dans le sud de la France où la demande décuple." Via Julien Dos Reis Pedro
Crise, baisse du pouvoir d'achat, mais aussi éthique citoyenne, conscience écologique et réseaux sociaux modifient peu à peu les comportements des consommateurs. Internet permettrait-il de faire revivre un véritable esprit de solidarité entre les humains ? Échanger, revendre ou louer entre particuliers : autant de pratiques qui reviennent sur le devant de la scène. C'est la consommation collaborative. Certains parlent même du passage d'une économie de la propriété à une économie d'usage. Véritable révolution qui transforme profondément nos sociétés ou mouvement de niche ?
Les écologistes doivent s’écarter des argumentaires alarmistes et moralisateurs pour aborder la question du changement climatique d’une manière plus inclusive et plus politique. L’écologie politique semble confrontée à un curieux paradoxe. D’une part, elle est de manière générale perçue avec sympathie. D’autre part, elle inquiète en invoquant rituellement un futur terrifiant. Souvent, elle fait entendre des propos relatifs à notre planète qui, vulnérable et aux limites intangibles, est menacée d’être détruite par l’action prédatrice de l’homme, par l’épuisement, par la pollution. Il est devenu scandaleux, voire obscène, de mettre en doute de tels faits, surtout depuis le succès mondial remporté par le film « Une vérité qui dérange » d’Al Gore et depuis les plus récents rapports du GIEC sur le climat. La vérité selon Gore est que l’activité humaine met en péril la survie de notre civilisation et même, la simple habitabilité de notre planète. Aussi la lutte sans merci contre le changement climatique devient un objectif moral premier et même un devoir d’ordre spirituel. Le réchauffement climatique nous impose, selon Gore, une certitude morale comparable à celle qui animait un Lincoln dans son combat contre l’esclavage ou un Roosevelt combattant le fascisme. Comme le confirme le publiciste britannique Georges Monbiot, nier le changement climatique équivaut à nier l’holocauste ou à affirmer que la betterave rouge guérit du Sida. Ces dernières années ce consensus a été battu en brèche par l’arrivée d’une mouture nouvelle de climatosceptiques. Initialement leurs prises de position étaient tellement éloignées de celles du monde scientifique qu’elles n’étaient pas prises au sérieux. Cependant en novembre 2009, deux ans après qu’Al Gore et le GIEC se soient partagé le Prix Nobel de la Paix, le « Climategate » éclate : la divulgation de courriels émanant de climatologues réputés, britanniques et américains, laisse entendre qu’ils auraient passé sous silence des données gênantes parce qu’elles diminueraient le caractère urgent du message des écologistes et environnementalistes. En outre, on aurait découvert des erreurs dans le rapport même du groupe de travail n°2 du GIEC : de petites exagérations qui, là aussi, tendraient à gonfler le caractère dramatique, mais non justifié d’un point de vue strictement factuel, des conséquences du changement climatique.
L'utilisation du bois dans les éco-quartiers n'est pas encore systématique mais commence à se développer. Comment utiliser cette ressource intéressante de manière efficace tout en restant dans un contexte de proximité ?
Vous voulez décrire votre activité au sein de Wikipédia ou dans le cadre du développement d'un logiciel libre ? Ne dites plus "crowdsourcing" pour expliquer la manière dont ces projets fonctionnent, mais "production participative". Via Economie écologique, Aurélien BADET
Les pays du G20 commencent à reconnaître combien il est difficile de taxer les profits des entreprises multinationales, qui jouent des failles du système fiscal en délocalisant artificiellement leurs profits offshore. Pour mettre fin à ces pratiques, ils ont donné mandat à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Mais s’agit-il d’ajuster les règles existantes ou d’en changer ? La question fait débat. Via Uston News
Les "préparations naturelles peu préoccupantes" (PNPP) bénéficieront désormais de procédures allégées de mise sur le marché des produits de traitement des plantes. Via Hubert MESSMER , Isabelle Pélissié
Sites spécialisés, ateliers dans des cafés, tutoriels... On ne compte plus les initiatives permettant aux particuliers de remettre en état appareils électroniques et électro-ménagers au lieu de les jeter.
congruence-RSO's curator insight,
August 13, 2014 2:03 PM
... la bidouille n'est plus chasse gardée !...suivre "oureparer.com"
De nos jours, de plus en plus d’activités sont réalisées par des machines automatisées et ce mouvement prend de plus en plus d’ampleur. Que se passera-t-il alors lorsque les robots nous auront tous remplacés au travail ? DGS vous apporte la réponse. Zeynep Tufekci est une chercheuse à l‘université de Caroline du Nord, passionnée de technologie et de sociologie. Elle nous donne sa vision des choses lorsqu’on se pose la question de savoir si les humains devront toujours travailler lorsque les robots nous auront remplacés dans notre travail. Actuellement, nous avons un manque de personnes pour s’occuper d’autres personnes qui en ont besoin (dans les hôpitaux par exemple). En réalité, le problème vient du fait que ces emplois ne sont pas assez payés pour attirer les travailleurs. Cette situation est souvent négligée dans tous les secteurs nécessitant une certaine qualification. L’économie de marché impose le fait que les pénuries de travailleurs augmenteront les salaires de ces derniers. Si les employés sont rares, leur valeur augmentera. Mais dans ce type d’industries présentes dans les pays développés, les salaires stagnent malgré le fait que ces personnes soient peu nombreuses. Lorsque le monde des affaires dit « il n’y a pas assez de travailleurs », il faut ajouter « qui veulent effectuer la tâche au prix que l’on propose ». Via JP Fourcade
HUBMODE's curator insight,
August 5, 2014 5:49 AM
les travailleurs ne veulent pas ètre des robots.Dingue,non?
Est-ce l'approche de l'anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme d'août 1789 qui fait émerger le revenu universel ? Via JP Fourcade
Les smartphones et autres appareils électroniques sont devenus des objets jetables. Au-delà des pollutions induites, cette obsolescence accélérée contribue à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables. C’est particulièrement le cas des terres rares. |
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