Dans un monde marqué par la confiscation des savoirs au profit de l’idéologie dominante, l’éducation par tous, tout au long de la vie, devient un enjeu démocratique à part entière.
Via Véronique D, Bernard BRUNET, Aurélien BADET
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Dans un monde marqué par la confiscation des savoirs au profit de l’idéologie dominante, l’éducation par tous, tout au long de la vie, devient un enjeu démocratique à part entière. Via Véronique D, Bernard BRUNET, Aurélien BADET No comment yet.
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Parce que les solutions d’aujourd’hui lui semblent insuffisantes, voire contre-productives, Sandrine Roudaut invente une autre façon de parvenir à l’utopie.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'innovation sociale sans jamais oser le demander. Seulement 2 minutes pour comprendre ce concept et les actions menées par le GROUPE SOS dans les domaines de la santé, l'éducation, les solidarités ou encore de l'emploi.
La 37e édition des UP Conferences, co-organisée à Lyon avec Ronalpia et le MOUVES, était consacrée aux mécanismes de financement de l'innovation sociale, avec Sophie Keller (Odyssem), Guilhem Chéron (La Ruche qui dit Oui), Frédéric Hello (Caisse d'épargne Rhône-Alpes), Jean-Michel Lécuyer (Le Comptoir de l'innovation), et Cyril Kretzschmar (Conseil régional Rhône-Alpes).
Ils sont anarchistes, socialistes, écologistes et même conservateurs… Leur point commun : ils ne croient pas que les politiciens sont en mesure de répondre à l’urgence écologique. Reporterre donne la parole à ceux dont les positions sont souvent ignorées bien qu’elles soient largement répandues.
Saviez-vous que huit cents millions de personnes pratiquent l'agriculture urbaine et produisent 15 à 20 % de l'alimentation mondiale ? Via Laurent Lebot, Faire Territoire, Bernard BRUNET
De l'innovation disruptive au produit, comment se déploie en site réel une interface numérique de concertation citoyenne ? C'est la question à laquelle Nancy Ottaviano analyse l'application expérimentale mobile : Villes Sans Limite. Via Bernard BRUNET
La crise financière, le sauvetage des banques et la récession qui s’ensuivit ont eu pour conséquence de disqualifier les banques et les marchés financiers dans l’opinion publique. Pourtant, une nouvelle forme de finance, en rupture avec la logique de l’accumulation financière, émerge depuis une dizaine d’années. Via Bernard BRUNET
Nouveau gouvernement, nouvelle ambition pour l'enseignement supérieur et la recherche ? Non, sans doute pas, et malheureusement les perspectives restent sombres pour les acteurs de la recherche publique. Les discours et les annonces n'y changeront rien, les budgets affectés aux équipes universitaires et aux grands organismes de recherche baissent tendanciellement.
La République dominicaine résout le problème de la prolifération des poissons-lions dans ses eaux en les mangeant ... avant qu'ils ne dévorent les espèces locales. Via Pescalune, Hubert MESSMER
Entretien réalisé par Alain Ambrosi, lors de la Conférence Internationale sur l'économie et les communs qui se déroulait à Berlin du 22 au 24 mai 2013. Anima... Via Florence Piron
« À l’image de sa génération, mon père a été un productiviste. » Stéphane Gatti est céréalier, propriétaire de 115 hectares à Laplume, dans le Lot-et-Garonne. « Lorsque j’ai repris la ferme, les sols étaient épuisés par les intrants (pesticides…) » raconte-t-il. Au cours d’une formation, il a trouvé la solution pour réduire le recours à ces produits : l’agroforesterie, l’association d’arbres et de productions agricoles sur une même parcelle. « Le système racinaire des arbres favorise l’alimentation en eau et en minéraux des cultures de surface. Avec à la clé, de substantielles économies », explique cet agriculteur de 44 ans. Depuis 2012, il a planté 850 arbres sur 17 hectares. Via Sylvain Rotillon, JJ Grodent
Le concept de wwoofing naît en Angleterre en 1971 sous forme d'un réseau de fermes écologiques accueillant des visiteurs. L'agriculteur offre le gîte et le couvert au wwoofeur, qui en contrepartie participe à la vie et aux travaux de la ferme. Le mot wwoofing vient des initiales de l'expression "Working week-ends on organic farms" : week-ends de travail dans des fermes biologiques. Ce type d'échange est aujourd'hui pratiqué dans plus de 100 pays. Et il s'implante en Béarn. Julien, 31 ans, Bordelais, et Sharon, 20 ans, étudiante à Chicago, séjournent tous deux en Béarn, le premier à la ferme piscicole de Pédéhourat, la seconde à la ferme Ojardindephilotée (Malaussanne). Ils sont wwoofeurs : pour un temps, ils partagent le quotidien d'hôtes qui les nourrissent et les logent. En échange, ils donnent un coup de main. |
Né dans les pays émergents, le « Jugaad » prôné par Navi Radjou doit être une source d’inspirations pour les entreprises occidentales dans un environnement en plein bouleversement.
L’Internet des objets et les communaux collaboratifs font de chacun d’entre nous à la fois un consommateur et un producteur qui met à mal les fondements du capitalisme.
Existant depuis de très nombreuses années mais mis en lumière par le prix nobel d’économie décerné à Elinor Ostrom en 2009, ce que l’on nomme les biens communs recouvre un ensemble d’éléments très large. Via Bernard BRUNET, Aurélien BADET
Outre l'intégration d'une définition de l'économie circulaire au code de l'environnement, le titre IV du projet de loi de transition énergétique vient préciser différents points de la politique déchets. A l'occasion de l'examen, vendredi 26 septembre, par la commission parlementaire spéciale du titre IV (lutter contre les gaspillages et promouvoir l'économie circulaire : de la conception des produits à leur recyclage) du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte, la mention et la définition de l'économie circulaire ont suscité de nombreux débats. Certains députés redoutaient le changement de modèle de société que le terme peut suggérer (et sa sobriété), d'autres souhaitaient compléter la définition et notamment inclure la durée d'usage des produits. Au final, la proposition de la rapporteure Sabine Buis (PS) vise à intégrer au code de l'environnement une définition qui clarifie le lien entre le développement durable et l'économie circulaire, désormais un des cinq engagements pris par la France pour atteindre ce modèle économique. Via Olivier Maurin, Bernard BRUNET
Cagettes de poires, glacières de yaourts, sacs de pains de campagne… Un jeudi sur deux, un restaurant-traiteur de Vincennes prend des allures de marché campagnard.
Hier, on consommait en achetant et en devenant propriétaire de l’objet. Demain, on s’abonnera à un service, qu’on pourra arrêter à tout instant ? La révolution a déjà eu lieu pour la musique en ligne, avec les succès de Deezer ou Spotify, ou est en route avec le leasing automobile, la video on demand, etc. Pour le reste de l’économie, on y est certes pas encore mais, selon une nouvelle étude menée pour Zuora, le leader mondial des solutions de Relationship Business Management, par l’Ifop, un institut de sondage, les nouveaux modes de consommation ont de beaux jours devant eux, en particulier la location et la consommation par abonnement. Via Véronique D, Bernard BRUNET
Véronique D's curator insight,
October 6, 2014 8:41 AM
Hier, on consommait en achetant et en devenant propriétaire de l’objet. Demain, on s’abonnera à un service, qu’on pourra arrêter à tout instant ? La révolution a déjà eu lieu pour la musique en ligne, avec les succès de Deezer ou Spotify, ou est en route avec le leasing automobile, la video on demand, etc. Pour le reste de l’économie, on y est certes pas encore mais, selon une nouvelle étude menée pour Zuora, le leader mondial des solutions de Relationship Business Management, par l’Ifop, un institut de sondage, les nouveaux modes de consommation ont de beaux jours devant eux, en particulier la location et la consommation par abonnement.
Une "Smart City" est une ville moderne où les infrastructures (routes, réseau télécom, réseau d’eau, réseau électrique, etc…), les usagers (téléphones, voitures ou autres objets) et les administrations sont connectées et communiquent. Les informations sont ensuite regroupées et traitées (via les technologies et méthodes Big Data) pour permette à la ville de devenir "smart" de 2 façons complémentaires: Via Keoscopie, YANN LE MARTRET, Zones Mutantes, Bernard BRUNET
Les députés de la commission spécialise mise en place pour préparer l'examen du projet de loi sur la transition énergétique ont adopté une disposition qui condamne l'obsolescence programmée en l'assimilant à une tromperie au consommateur.
L'association qui relance de vieux ordis pour les donner aux particuliers, lance un appel sur le site de financement participatif Ulule, pour se développer.
Certain·e·s bibliothécaires commencent à expérimenter l’imbrication de la bricole des Fab Labs et des savoirs disponibles dans les bibliothèques. Le Carrefour Numérique² et leurs collègues de la bibliothèque de la Cité des sciences ont entamé leur réflexion. Le lien ne coule pas de source pour le moment. En 1970, une bibliothèque proposait des livres et des revues. En 2000, elle offrait en plus des CD et des DVD. Mettra-t-elle en 2020 des machines de prototypage et des outils à disposition ? C’était l’objet de la journée d’études « Des bibliothécaires dans un Fab Lab, un Lab dans une bibliothèque : pour quoi faire ? » organisée à Toulouse par l’association des bibliothécaires de France (ABF), à laquelle ont participé des membres du Carrefour Numérique² et de la bibliothèque de la Cité des sciences, pour mémoire la troisième plus grosse à Paris. Cette réflexion avait déjà été entamée en interne en novembre dernier, à l’occasion d’une séance de travail. Aux États-Unis, le mélange des deux univers s’est concrétisé en 2012 et la sphère française n’a pas tardé à embrayer. Si aucune bibliothèque n’a encore d’espace permanent de type Fab Lab, des expérimentations sont menées, par exemple des ateliers d’initiation au design utilisant l’imprimante 3D ; des projets émergent, comme la médiathèque des Ulis et son Fab Lab mobile proposé dans le cadre de l’appel à projet e-inclusion de la région Île-de-France. L’ABF a constitué une commission et un groupe Facebook ouvert permet d’échanger sur le sujet. Via Infothèque Département Calvados
Pourquoi posséder une voiture lorsque l'on n'en a pas forcément besoin ? Cette idée est à l'origine de la nouvelle politique urbaine d'Helsinki. La capitale finlandaise souhaiterait développer un système de transport collaboratif simple et moderne, de manière à limiter au maximum le besoin d'accès à la propriété d'un véhicule. Pour ce faire, une application mobile verra le jour, permettant d'arrêter un bus n'importe où sur son trajet, d'héler un taxi, d'organiser du co-voiturage ainsi qu'un partage de véhicule, de la voiture au vélo. La ville teste également depuis l'année dernière ses « Kutsuplus » : des navettes qui récupèrent plusieurs personnes en fonction de leur destination et qui calcule le trajet le plus rapide pour déposer tous ses passagers au plus vite.
Une jeune lycéenne australienne de 17 ans a inventé un prototype portable, permettant de recycler les eaux usées, tout en créant de l'électricité. Son purificateur d'eau fonctionne entièrement à l'énergie solaire. L'eau à recycler traverse un entonnoir de titane, est purifiée grâce à une réaction photocatalytique, puis filtrée afin d'être de nouveau consommable. Le processus permet également la création d'hydrogène, facilement stockable dans une pile. Une énergie propre et renouvelable. Cynthia Sin Nga Lam, la jeune fille à l'origine de ce prototype qu'elle a baptisé H2Pro, est l'une des 15 finalistes du concours Google Science Fair. Elle a commencé à travailler sur de nouvelles manières de créer de l'électricité il y a déjà deux ans et a vite réalisé qu'elle pouvait jumeler la création d'énergie avec le recyclage des eaux usées. Si son concept est pour l'instant à l'état de modèle réduit, il pourrait, selon la jeune fille, être très facilement construit à plus grande échelle, et installé par exemple sur le toit d'un immeuble. Crédit Photo : Youtube Google Science Fair 2014 Via Hubert MESSMER |
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