Les associations dénoncent le retour de pratiques irrégulières de démarchage dans le domaine de l’énergie. Certains fournisseurs se concentreraient sur des populations fragilisées. À Bruxelles comme en Wallonie, Luminus est pointé du doigt.
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Les associations dénoncent le retour de pratiques irrégulières de démarchage dans le domaine de l’énergie. Certains fournisseurs se concentreraient sur des populations fragilisées. À Bruxelles comme en Wallonie, Luminus est pointé du doigt. No comment yet.
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Face aux défis engendrés par le contexte économique actuel, les individus sont à la recherche de nouvelles manières de consommer, grâce notamment au numérique. Les produits et les services peuvent désormais s’échanger et se facturer en pair-à-pair, via un réseau.
Par crainte que l’idée du revenu de base soit détournée, le parti socialiste suisse n’ose pas soutenir l’initiative et préfère miser sur une réforme moins ambitieuse de l’Etat providence.
Au Nigeria, WeCyclers a mis en place un programme de recyclage incitatif permettant aux communautés des quartiers les plus défavorisés d’être récompensées pour le recyclage de leurs déchets.
Lagos, capitale du Nigeria, fait face à une véritable crise locale environnementale puisque seuls 40% des déchets sont collectés par les services municipaux dans une ville qui compte à ce jour 18 millions d’habitants et dont la population augmentera de manière significative au cours des prochaines années. Ainsi, en l’absence de service de collecte, les habitants de ces quartiers sont les victimes d’inondations de plus en plus fréquentes, de la propagation de maladies ou encore de stress psychologique lié à la non-gestion de ces déchets. De plus, les entreprises de recyclage de la capitale n’ont pas accès à une quantité suffisante de matériaux à recycler et fonctionnent bien en-dessous de leurs capacités. Via R-CUBE
Le gouvernement a remis au Parlement un rapport qui fait le point sur les substituts du BPA, notamment dans les contenants alimentaires. Des alternatives satisfaisantes existent pour la plupart des usages, selon les industriels. Via Hubert MESSMER
On parle de (biens) communs ou de Communs quand il s'agit de préserver ou d'encourager le développement de ressources matérielles (une rivière, un four à pain, une machine-outil, une semence) ou immatérielles (un savoir, un code génétique, un code logiciel, un morceau de musique). Via LNmulot, Florence Piron
Laurent Chedanne's curator insight,
November 16, 2014 4:48 PM
Série d'articles intéressant sur la résurgence du développement des Communs.
C'est un procédé unique en France. Le broyat issu du fauchage des accotements de routes sert à alimenter l'unité de méthanisation de Saint-Berthevin. Le conseil général a reçu un premier prix. Pour un département rural comme la Mayenne, entretenir les bords de routes n'est pas une mince affaire. Le conseil général doit ainsi s'occuper de 3 780 km de routes départementales. « Soit 7 400 km d'accotement », précise d'emblée Roger Neveu, chef adjoint du service réseau routier. Une tâche qui nécessite des moyens humains et matériels avec pas moins de 23 tracteurs équipés de gyrobroyeurs. Via Charlotte Dvl, Florence Brunet-Chauveau
En lieu et place d'un projet de supermarché, 24 exploitants agricoles ont lancé "Talents de fermes", à Wambrechies, près de Lille. Ce magasin leur permet de vendre leurs produits directement aux consommateurs.
Via Bernard BRUNET, Florence Brunet-Chauveau
Barrage de Sivens, aéroport de Notre-Dame-des-Landes, projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin... Autant de projets critiqués pour leur inutilité sociale, leurs conséquences néfastes sur l’environnement et leur caractère « imposé », sans véritable concertation démocratique. Mais qu’en est-il des propositions alternatives ? Des idées d’infrastructures en matière d’énergie ou de gestion de l’eau portées par les citoyens eux-mêmes, loin des lobbies industriels, des intérêts privées et des risques de corruptions des élus ? ECA Watch, un réseau d’organisations non gouvernementales, publie une carte mondiale de ses propositions d’infrastructures, alternatives et répondant à l’intérêt général. L’enjeu, « encourager les institutions financières publiques à investir dans de meilleurs projets ». La carte s’appuie sur des projets dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et des transports, en Afrique, en Amérique latine et en Europe. Dans le domaine des transports, à Hanovre (Allemagne), un mouvement local, le BAMS, se mobilise pour transformer la ville en une zone sans voiture, offrant des transports publics et gratuits à tous les habitants. ECA Watch mentionne également le référendum italien de 2011 à l’issue duquel une majorité de citoyens ont refusé massivement une privatisation de la gestion de l’eau. Une manière surtout de se prononcer en faveur de la remunicipalisation de l’eau, bataille dans laquelle s’engagent de plus en plus de villes [1].
A l’occasion des élections américaines de mi-mandat du 4 novembre dernier, 58 % des électeurs de Denton, ville de 1230 habitants dans le nord du Texas, ont voté l’interdiction de la fracturation hydraulique, technique nécessaire à l’exploitation du gaz de schiste. Jusqu’ici, Denton était connue pour être la ville où est née la fracturation hydraulique. C’est en effet à Denton, situé sur la formation géologique de schiste de Barnett (Barnett Shale) que l’entreprise Mitchell Energy a pour la première fois testé l’utilisation de la fracturation hydraulique – injection d’eau de sable et de produits chimiques visant à fracturer la roche – sur des puits visant à exploiter le gaz de schiste. Aujourd’hui Denton compte plus de 270 puits de forage.
C’est l’histoire d’une petite entreprise de haute technologie en Haute-Savoie. Et d’une multinationale basée à Singapour et cotée à Wall Street qui tente de se l’approprier. Mais les salariés ne l’entendent pas ainsi : craignant la délocalisation de leur outil de travail, de leur savoir-faire et de leurs emplois, ils envisagent de créer une société coopérative (Scop). Et gagnent la bataille contre la société multinationale. La mobilisation du mouvement coopératif et de ses outils financiers a ainsi permis d’éviter la délocalisation d’une technologie de pointe, et le maintien d’une quarantaine d’emplois très qualifiés. Histoire d’une bataille juridique atypique.
Guillaume vit à Peyrolles avec son épouse et ses trois enfants. Directeur technique dans une société d’informatique, il a décidé de changer de vie pour se consacrer à d’autres activités et profiter de sa famille. La naissance de ses deux premiers enfants (des jumeaux) a été l’élément déclencheur de sa décision car il éprouvait le besoin de les voir plus souvent. Suite à cette démission, il crée un site internet, Autour du naturel, afin de partager ses expériences et ses découvertes.Chaque fois que son épouse ou lui-même testait un produit ou une astuce écologique, il les mettait en ligne, aidé à ses débuts par quelques amis. Ce site est rapidement devenu son activité principale, l’objectif étant d’en vivre et de faire profiter de ses connaissances au plus grand nombre.
Au printemps dernier, Philippe Lemoine nous a sollicité pour réaliser des propositions liées aux OpenModels dans le cadre de sa mission sur la transformation numérique. |
Peut-on comparer économie collaborative et économie sociale? Quelles sont leurs perspectives d’avenir en commun? Tentative de réponse avec deux interlocutrices issues chacune d’un de ces deux «mondes». Françoise Bernon est déléguée générale du think tank français «Le labo de l’économie sociale et solidaire». Flore Berlingen est quant à elle cofondatrice de la plateforme Ouishare, un des gros acteurs de l’économie collaborative.
S’il faut bien continuer à loger la population grandissante de la planète, un peu partout dans le monde, des entrepreneurs ont décidé de construire autrement relate notre partenaire Courrier International dans cette revue de presse.
Une station d’épuration des eaux usées fonctionnant avec des vers de terre... Farfelu ? À quelques kilomètres de Montpellier, le village de Combaillaux, entre vigne et garrigue, doit sa renommée à une station d’épuration unique au monde : depuis dix ans, une partie des déchets liquides de la commune est traitée par lombrifiltration.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » ! Cet aphorisme que l’on prête à Lavoisier prend tout son sens dans le concept même d’upcycling. L’idée est simple : transformer un matériau, quel qu’il soit, en objet qui a de la valeur. Via Somme éco-activités, R-CUBE
De fin 2007 à juin 2014, le nombre de chômeurs handicapés a plus que doublé. De son côté, l’État ne débloque pas de moyens suffisants pour inverser la tendance. Pire, il les réduit en piochant dans les caisses de l’Agefiph et du FIPHFP.
Passer de Biens communs à communs, c’est mettre l’En-Commun, au sens d’action collective, au même niveau que la ressource. Pour pouvoir parler de communs, il faut qu’une ressource soit instituée comme telle par un groupe et c’est ce processus d’institutionnalisation qui importe vraiment. Nous plaçons ainsi les communs dans une dynamique d’action collective et politique. Les communs ne sont pas seulement des biens matériels, ni même immatériels, qu’il faudrait gérer et dont l’essence serait fixe et immuable. Via LNmulot, Florence Piron
Au Bénin, dans la zone d’intervention du projet de restauration de la mangrove que nous menons avec l’ONG locale Eco-Bénin, 67 500 semis d’essences à croissance rapide (ici, de l’acacia) sont actuellement en pépinières, afin d’être plantés prochainement sur 27 hectares. Ces plantations sont essentielles pour satisfaire les besoins en bois de feu des populations locales, et ainsi éviter les coupes sauvages de la mangrove, que nous nous efforçons de restaurer sur une surface totale de 46 hectares. Participer à la plantation d’essences à croissance rapide pour fournir du bois de feu aux populations, c’est aider toute la communauté à retrouver un environnement durable et fertile, propice à la pérennité de leurs activités ! Vous aussi, vous pouvez participer au projet en faisant un don sur la plateforme de crowdfunding KissKissBankBank. Via Hubert MESSMER
Le Gouvernement a fait adopter par l'Assemblée nationale un amendement qui instaure la possibilité pour les plateformes d'intermédiaires comme AirBnB de collecter la taxe de séjour au nom des particuliers qui louent leur logement.
L'ancien procureur de la République, jeune retraité d'une longue carrière dans la magistrature, dénonce l'arrogance des élites dans son nouveau livre. Tous les juges ne sont pas des petits pois. Esprit libre pour certains, donneur de leçons pour d'autres, Éric de Montgolfier ne cherche en tout cas pas à être aimé. Celui qui s'est fait connaître en dénonçant le pouvoir de la franc-maçonnerie s'attaque maintenant à l'arrogance des élites. L'ancien procureur de la République est à la retraite depuis juin 2013. Il raconte les coulisses d'une longue carrière dans un ouvrage au nom qui claque comme une gifle : Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons*. Entretien.
Les conditions sont aujourd’hui réunies pour qu’éclate une nouvelle crise financière. Tel est le constat que dresse Jean-Michel Naulot, banquier d’affaires pendant 37 ans et ancien responsable de l’Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme de la Bourse. La situation se dégrade, les banques ne financent plus comme elles le devraient l’économie. Les leçons de la crise de 2008 n’ont pas été tirées. Et les responsables politiques, réunis pour le sommet du G20 ce week-end, préfèrent semblent-ils regarder ailleurs. « Les gouvernements ont très peur, ils sont tétanisés par l’influence des marchés », analyse l’ex-banquier. Réguler la finance est pourtant à notre portée. Voici quelques pistes d’action concrètes. Entretien.
Le Luxembourg se lance enfin dans l’économie collaborativeIl est nécessaire et impératif aujourd’hui de veiller à ne pas surexploiter les ressources des générations futures, c’est pourquoi Meet & Share se positionne comme plateforme d’économie collaborative et s’inscrit dans la mouvance globale du développement durable.Vous pourrez donner une deuxième vie à vos objets et enfin valoriser vos compétences dans le cadre convivial de votre région… Meet & Share c’est un projet unique au Grand Duché de Luxembourg, une volonté forte de créer un lien social fragilisé par la crise économique et par l’éloignement entre les individus. C’est une façon originale de rencontrer et partager.
Face à la fragilité électrique qui demeure sur la région PACA, RTE et ses partenaires lancent aujourd’hui à Marseille la 5ème saison du dispositif ÉcoWatt PACA. |
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