Embarquez à bord de LET'S GO DIGITAL avec Louis Duroulle et Christophe Dané pour un live spécial Content Marketing. Content marketing, inbound marketing, brand content... la stratégie de contenu a-t-elle encore de l'avenir en 2025 ?
Le 2 septembre, la juge fédérale Leonie Brinkema a rejeté la demande du Department of Justice visant à imposer à Google la vente de son exchange AdX et d’autres actifs adtech. Le tribunal avait pourtant déjà conclu que Google avait illégalement monopolisé des marchés clés de l’ad server éditeur et de l’ad exchange. La sanction reposera plutôt sur des remèdes comportementaux : davantage d’interopérabilité, limitation possible de l’auto-préférence et partage de certaines données avec des acteurs concurrents. Les détails complets restent temporairement sous scellés. Pour l’écosystème programmatique, cela signifie que Google restera intégré verticalement, mais potentiellement sous des contraintes opérationnelles plus fortes.
Faits et chiffres clés : décision rendue le 2 septembre 2026 ; pas de cession forcée d’AdX ; la cour accepte « la plupart » des remèdes comportementaux proposés ; Google indique que son infrastructure traite jusqu’à 55 millions de requêtes publicitaires par seconde.
Pourquoi c’est important : l’équilibre concurrentiel du programmatique dépendra désormais davantage de règles d’accès, de données et d’interopérabilité que d’un démantèlement.
Acteurs concernés : Google, publishers, SSP, DSP, ad servers, The Trade Desk, Magnite et agences.
Impact à 6 mois : analyse précise des obligations techniques dès publication de l’ordonnance complète.
Impact à 12 mois : possibilité de nouveaux workflows permettant aux éditeurs d’utiliser plus facilement des enchères ou technologies concurrentes.
YouTube ajoute Amazon à son programme Shopping Affiliate. Les créateurs américains éligibles peuvent désormais sélectionner des produits Amazon et les taguer directement dans une vidéo longue, un Short ou un livestream. L’utilisateur découvre ainsi le produit au sein du contenu, puis est dirigé vers Amazon pour l’achat, tandis que le créateur reçoit une commission. YouTube affirme que, lors d’une expérimentation menée en juillet 2026, les vidéos utilisant uniquement les tags YouTube Shopping ont généré plus de deux fois plus de clics produits que celles utilisant uniquement des liens en description. Cette évolution rapproche très fortement creator marketing, affiliation, search produit et commerce media.
Faits et chiffres clés : YouTube annonce plus d’un million de créateurs inscrits à YouTube Shopping ; test de juillet : plus de 110 % de clics produit supplémentaires avec les tags ; formats couverts : long-form, Shorts et live. Pourquoi c’est important : le contenu influence peut désormais devenir directement transactionnel sans dépendre du lien en description. Acteurs concernés : YouTube, Amazon, créateurs, retailers et marques e-commerce. Impact à 6 mois : progression du creator affiliate commerce. Impact à 12 mois : concurrence accrue entre Amazon, TikTok Shop, YouTube Shopping et retail media. Source :YouTube adds Amazon affiliate links Publication : 27 août 2026. Événement réel : annonce effectuée par YouTube le 27 août 2026 ; fonction disponible aux États-Unis. URL :https://www.socialmediatoday.com/news/youtube-adds-amazon-affiliate-links/829031/
Le 11 juin 2026, l'IIM Digital School a réuni au campus de l'arche, étudiants, praticiens, dirigeants et créatifs autour d'une question simple et redoutable : maintenant que l'IA fait gagner du temps, comment éviter qu'elle ne détruise de la valeur ? Récit d'une journée. Il y a un moment, dans la ma
Comme chaque année, la FrenchCrew Southby s’est rendue à Austin, Texas, pour capter au cours de quelques jours de festival les signaux faibles, les tendances et technologies émergentes qui vont marquer les prochaines années, les prochains mois. Mais cette année, les membres de la FrenchCrew, Marion Breuleux, Arnaud Winther, Nicolas Diacono sur place et Emmanuel
D'après le 35ème Observatoire de l'e-pub, le marché publicitaire digital en France, qui affiche une croissance de +11 % en 2025, est tiré par plusieurs moteurs clés, bien que cette dynamique soit très polarisée :
Les principaux leviers de croissance
Le Social : Il s'impose comme le premier moteur de la croissance avec une progression de +15 %,. Cette performance est portée par la montée en puissance du format vidéo (+22 %) et l'émergence de nouveaux usages comme le "Social Search",.
Le Retail Media : C'est le deuxième levier le plus dynamique du marché avec une croissance de +13 %,. Cette dynamique est principalement soutenue par le Retail Search, qui progresse de +17 %,.
La Vidéo : Ce format transversal est un accélérateur majeur pour l'ensemble du marché. Au sein du Display, la vidéo représente désormais 60 % des revenus et croît de +18 %,. Elle est également le format qui croît le plus vite au sein du Social (+22 %).
Cette croissance vidéo est notamment alimentée par l'essor spectaculaire de la SVOD (+90 %) et la bonne performance de la BVOD (Broadcaster Video on Demand) et de la TV segmentée (+22 %),.
Les acteurs dominants (polarisation du marché)
La croissance est extrêmement concentrée sur un nombre restreint d'acteurs internationaux :
Les "GMA étendu" (Google, Meta, Amazon, plus TikTok, LinkedIn, Snap, etc.) captent à eux seuls 83 % de la croissance annuelle et représentent 76 % du marché total,.
Sur le levier Display, les acteurs non-européens génèrent 73 % de la croissance, tandis que les acteurs européens voient leurs parts de marché reculer,.
Autres relais de croissance notables
L'Audio Digital : Bien que représentant des volumes plus modestes, l'audio affiche la plus forte croissance au sein du Display avec une hausse de +23 %, tirée tant par les plateformes de streaming musical que par les régies radios,.
Le Search (hors Retail) : Il maintient une croissance solide de +10 % et conserve son rôle de pilier structurel en pesant pour 40 % du marché total,.
En résumé, le marché est porté par une économie à deux vitesses : d'un côté, une "longue traîne" automatisée et massive captée par les grandes plateformes internationales, et de l'autre, des stratégies de "Top annonceurs" qui soutiennent encore le Display et les acteurs de l'Open Web.
Christophe Dané's insight:
En résumé, le marché est porté par une économie à deux vitesses : d'un côté, une "longue traîne" automatisée et massive captée par les grandes plateformes internationales, et de l'autre, des stratégies de "Top annonceurs" qui soutiennent encore le Display et les acteurs de l'Open Web.
L'arène des LLM : quelle IA choisir pour votre marketing ? Découvrez notre benchmark exclusif : performances, 10 cas d'usage concrets et verdict stratégique.
2023 a été l’année de naissance des chabots, 2024, celle de leur consécration. De même, 2025 a été l’année de naissance des agents intelligents, et 2026 sera également l’année de leur consécration, car elle va aller de paire avec l’avènement de la super-intelligence. Cette montée en puissance se traduira par des changements majeurs dans notre … Lire la suite Web agentique : la révolution qui ne vous attendra pas →
Aux côtés de son nouveau modèle d'IA opérable dans tous les environnements, Google enrichit son application de capacités agentiques et multiplie les outils à destination des professionnels et du grand public.
Talk #MarketingDigital du 16 juin 2025 animé par Louis DUROULLE, le directeur pédagogique du MBA MCI - MBA Marketing, Communication & Innovation de De Vinci Executive Education,
00:00:00 Introduction de Louis Duroulle et Christophe Dané 00:05:42 Chef de projet digital, le méta-métier du marketing digital (rien à voir avec AR VR !) 00:16:51 Toujours plus vite : du growth hacking au growth marketing 00:31:33 Maîtriser la stratégie de contenu est essentiel dans la communication et le marketing 00:38:40 Data marketing, analyse, storytelling... Data pas le choix de s'y mettre ! 00:48:32 L'IA au service du marketing digital 00:54:03 Présentation du MBA MCI
Des plateformes comme Pencil (The Brandtech Group) incarnent ce déploiement à échelle. Pencil permet de créer des contenus qui collent au style et au langage des marques, tout en suggérant des nouvelles variations toujours en respectant leurs contraintes créatives et réglementaires.
IAB and PwC’s 30th annual Internet Advertising Revenue Report shows record $294.6B in 2025 revenue, driven by video, social, AI, and more.
Les chiffres clés 2025 sont particulièrement forts :
294,6 Md$ de revenus publicitaires digitaux aux États-Unis, soit +13,9 % en un an.
Programmatique : 162,4 Md$, en hausse de +20,5 %.
Social : 117,7 Md$, +32,6 %.
Search : 114,2 Md$, +11 %, mais avec un ralentissement de la croissance.
Digital Video : 78 Md$, +25,4 %.
Commerce Media : 63,4 Md$, +18 %.
Creator Advertising : 37 Md$ en 2025, avec 44 Md$ prévus en 2026.
L'angle le plus intéressant est probablement moins « le digital approche les 300 Md$ » que « l'IA devient la nouvelle couche d'infrastructure de la publicité ». L'IAB parle explicitement d'agentic AI-driven media buying, avec des agents susceptibles d'intervenir dans l'achat, la vente, la création, le commerce et l'optimisation média.
Google enrichit Demand Gen avec plusieurs briques rapprochant publicité, conversation, données temps réel et génération IA. Sur YouTube, Google teste un CTA permettant de démarrer directement une conversation avec une marque via une messagerie. Pour le tourisme, Demand Gen peut désormais intégrer activités locales, événements et offres actualisées en temps réel, ainsi que des recommandations d’hôtels personnalisées. En parallèle, Asset Studio généralise davantage la création vidéo multimodale : un annonceur peut importer son guide de marque, ses images et produire des versions horizontales et verticales via des instructions conversationnelles. Demand Gen évolue ainsi d’une logique d’exposition vers un système combinant création, intention, personnalisation et dialogue direct.
Faits et chiffres clés : nouveau lien DM testé dans les annonces YouTube ; données temps réel utilisées pour le travel ; génération vidéo horizontale et verticale dans un même workflow ; Asset Studio accessible aux annonceurs Google Ads. Pourquoi c’est important : Google réduit la distance entre impression, conversation et conversion. Acteurs concernés : Google, YouTube, tourisme, hôtellerie, retail et agences performance. Impact à 6 mois : davantage de campagnes click-to-message et d’assets générés par IA. Impact à 12 mois : Demand Gen pourrait devenir un canal full-funnel concurrent du social paid. Source :Google adds DMs and travel activity recommendations to Demand Gen ads Publication : 27 août 2026. Événement réel : fonctionnalités annoncées le 27 août. URL :https://www.socialmediatoday.com/news/google-adds-dms-and-travel-activity-recommendations-to-demand-gen-ads/829030/
Bilan semestriel S1 2026 : observatoire de l’e-Pub
1. croissance globale et résilience du marché
Le marché français de la publicité digitale démontre une maturité exceptionnelle au premier semestre 2026, s'extrayant des simples logiques de rattrapage pour consolider une croissance structurelle à deux chiffres. Avec une progression de +12 %, le secteur confirme son rôle de moteur central de l'économie média, porté par une professionnalisation accrue et une résilience face aux vents contraires macroéconomiques. Cette dynamique s'inscrit dans une trajectoire de long terme, validée par un TCAM stable sur trois ans, positionnant le digital comme le pivot incontournable des stratégies d'investissement 🇫🇷.
Chiffre d’affaires record : Le marché atteint 6 689 M€ au S1 2026, soit une hausse de +12 % par rapport au premier semestre 2025.
Indicateurs de stabilité : Le Taux de Croissance Annuel Moyen (TCAM) se maintient à +11 % sur la période 2024-2026.
Projection annuelle : Ce premier semestre représente un jalon critique vers un atterrissage annuel estimé à 12,6 Md€.
Rigueur méthodologique : Étude fondée sur une vision sell-side (SRI, UDECAM) capturant les revenus nets des régies.
Périmètre : ↗️ La croissance est globale, touchant l'ensemble des inventaires (moteurs, réseaux sociaux, sites éditeurs et retailers).
Mais cette vitalité globale masque une redistribution brutale des forces : la hiérarchie historique entre l'intention et l'inspiration est en train de basculer.
2. duel au sommet entre le search et le social
Le marché assiste à une érosion lente mais réelle de l'hégémonie du search face à l'agressivité du social. Si le search reste le premier levier en volume, le social capte désormais la dynamique de croissance la plus forte (+16 %), transformant les plateformes sociales en véritables moteurs de découverte. Ce phénomène de "social search" brouille les lignes traditionnelles du funnel marketing, obligeant les annonceurs à rééquilibrer massivement leurs allocations budgétaires.
Poids du search : Le segment conserve 41 % de part de marché (2 741 M€) avec une croissance consolidée de +12 %.
Offensive du social : Le levier progresse de +16 % pour atteindre 2 221 M€, soit 33 % du marché total.
Concentration extrême : Le duo search/social verrouille désormais 74 % des investissements publicitaires digitaux en France.
Efficacité lower-funnel : L'agressivité du social s'explique par sa capacité à coupler branding et conversion directe via des algorithmes ultra-performants.
Mutation des usages : Le gain de terrain du social se fait au détriment des leviers historiques comme l'affiliation ou l'emailing.
Au-delà de l'intention et de l'inspiration, une troisième force gravitationnelle redéfinit désormais l'acte d'achat : l'écosystème retail.
3. retail media comme moteur de performance pure
Le retail media n'est plus une tendance émergente mais le catalyseur de performance le plus puissant du mix digital. En capturant la donnée transactionnelle au point de vente, ce levier offre une garantie de ROI qui surperforme les autres canaux. La croissance de +18 % témoigne d'un basculement tectonique : le retail search est en train de coloniser le marché de la recherche classique, s'imposant comme le nouveau standard de la conversion.
Croissance exponentielle : Le retail media (search et display) progresse de +18 % pour un total de 770 M€.
Locomotive retail search : Le segment explose à +24 % (599 M€), tirant l'ensemble du levier vers le haut.
Shift stratégique : Le retail search représente désormais 22 % du marché total du search, contre 20 % au S1 2025.
Donnée propriétaire : Le succès repose sur l'exploitation des first-party data des distributeurs dans un environnement post-cookies tiers.
Impact métier : On observe une migration massive des budgets "trade marketing" vers ces inventaires digitaux à haute valeur ajoutée.
Tandis que le retail média verrouille le bas du tunnel, le display entame une mue profonde en délaissant l'édition classique pour le divertissement.
4. mutation du display vers le streaming et l'influence
Le display (+10 %) vit une transition structurelle majeure où la valeur migre des bannières statiques vers les flux premium. Le marché se segmente désormais entre une "Édition & Info" en recul (-5 %) et un univers "Streaming" en pleine explosion. Les plateformes de streaming vidéo et musical s'imposent comme les nouveaux carrefours d'audience stratégiques, captant l'essentiel de la valeur ajoutée du segment.
Volume display : Le levier atteint 1 250 M€, maintenant une part de marché stable de 19 %.
Divergence de trajectoire : Le streaming bondit de +19 % (530 M€) alors que l'Édition & Info décline à 251 M€.
Poids des plateformes : Les écosystèmes de streaming captent désormais 42 % du mix display total (+3pp en un an).
Clarification influence : L'Observatoire capture les revenus publicitaires des plateformes liés à l'influence, mais exclut les frais directs des talent managers.
Valorisation du contenu : Le marché privilégie désormais les environnements de divertissement au détriment des sites d'information généralistes.
Dans cette course à l'attention visuelle, un écran s'impose comme le nouveau pivot des stratégies cross-médias : la télévision connectée.
5. avènement de la CTV et hégémonie de la vidéo
La vidéo est désormais le moteur souverain du display, représentant 63 % des recettes du segment. Dans ce paysage, la Connected TV (CTV) s'affirme comme le device incontournable, réconciliant la puissance de l'écran de salon avec la précision du ciblage digital. Elle n'est plus un complément tactique, mais le pilier central de l'achat vidéo, dominant largement les anciens standards desktop.
Domination vidéo : Le format pèse 794 M€ avec une croissance soutenue de +15 %.
Hégémonie CTV : Le device affiche une croissance record de +28 %, captant 51 % des revenus vidéo totaux.
Recul du desktop : L'ordinateur ne représente plus que 12 % des revenus vidéo, contre 37 % pour le mobile.
Broadcasters (BVOD) : Les régies TV traditionnelles maintiennent leur pertinence avec 31 % de part de marché vidéo via leurs offres de streaming.
Impact CMO : La CTV devient le device standard pour maximiser la couverture incrémentale et l'impact mémoriel.
Si l'image domine le mix, le marché redécouvre également la puissance narrative de l'audio et des formats sur mesure.
6. vitalité de l'audio digital et des opérations spéciales
L'audio digital et les opérations spéciales (OPS) connaissent une dynamique de croissance remarquable, portées par un besoin de différenciation dans un environnement saturé. L'audio bénéficie de l'explosion des usages de streaming et de podcasts, tandis que le rebond des OPS (+22 %) signale un retour aux investissements de branding qualitatifs après plusieurs semestres de stagnation.
Audio en plein essor : Croissance fulgurante de +25 % pour un volume de 85 M€.
Mainmise des plateformes : Les services de streaming musical détiennent 47 % du marché de l'audio digital.
Rebond des OPS : Les opérations spéciales atteignent 72 M€ (+22 %), portées par le besoin de récits de marque profonds.
Diversification : Ces formats sont privilégiés pour leur capacité à générer un engagement supérieur à la publicité standard.
Attention : L'audio et les OPS deviennent des leviers clés pour capter une attention de haute qualité, moins sensible à l'ad-fatigue.
Cependant, cette vitalité globale masque une fragilité structurelle préoccupante pour la souveraineté numérique européenne.
7. érosion des acteurs européens et enjeux de l'achat programmatique
Le bilan du semestre est assombri par la perte d'influence continue des acteurs basés en Europe face aux plateformes globales. L'automatisation des achats renforce cette dépendance aux écosystèmes fermés. Néanmoins, l'analyse du programmatique hors walled gardens révèle un contraste saisissant : si le display classique s'effondre, la vidéo programmatique locale prouve sa résilience et sa capacité de rebond.
Souveraineté en berne : La part de marché des acteurs européens du display tombe à 47 % (contre 52 % en 2024).
Standard programmatique : Dans la vidéo, 78 % des recettes transitent désormais par des modes d'achat automatisés.
Dualité de l'open web : Hors plateformes, les recettes programmatiques du segment "Classique" chutent de -44 %.
Dynamique vidéo locale : À l'inverse, les recettes programmatiques vidéo hors plateformes bondissent de +55 %.
Dépendance systémique : La concentration du marché autour des jardins clos mondiaux reste le défi majeur pour l'année 2026.
Synthèse : Le marché digital français devrait franchir la barre historique des 12,6 Md€ fin 2026, mais sa croissance future dépendra de la capacité des acteurs locaux à s'imposer sur les deux leviers d'avenir : la vidéo premium et le retail media.
🚨 La confiance est-elle morte à l'ère du numérique ? Pas du tout, mais elle se transforme radicalement !
Voici ce qu'il fallait retenir de la passionnante conférence de l'UDECAM pour ses 30 ans, dédiée à « La Confiance à l’Ère Numérique : Médias, Marques et Démocratie ».
À l'heure où l'intelligence artificielle et la désinformation bousculent nos certitudes, voici les 5 grands enseignements pour les médias, les marques et les citoyens :
1. La confiance est un "risque consenti" Nous avons tendance à voir la méfiance comme une crise inédite, mais c'est faux. Historiquement, un public qui doute est un public actif et sain. La confiance n'est pas une certitude, mais un pari que l'on fait sur la bienveillance de l'autre en acceptant de se rendre vulnérable.
2. Le grand basculement vers les marques Les chiffres sont frappants : si seulement 30% des Français font confiance aux médias et 15% aux réseaux sociaux, ils sont 62% à faire confiance aux marques ! Face à l'érosion des institutions, les entreprises (comme Back Market ou la MAIF) deviennent de véritables "institutions politiques" dont on attend de la transparence, une mission claire et un engagement sur le long terme. Le public rejette aujourd'hui l'optimisme factice et demande des "marques coachs" qui assument la réalité.
3. L'explosion de l'économie des créateurs Face à des réseaux sociaux qui "font chapelle" et une distribution de l'information privatisée par les algorithmes, les créateurs de contenu s'imposent comme le nouveau modèle. Ils informent toute une génération "malgré eux" et se structurent de manière très professionnelle (à l'image de Gaspard G.) avec une véritable indépendance éditoriale.
4. L'Europe contre-attaque par la régulation L'espace informationnel est désormais un "bien public" européen (450 millions d'utilisateurs). Grâce à des réglementations comme le DSA, le DMA et l'AI Act, l'objectif n'est pas de freiner l'innovation, mais d'appliquer les règles de l'espace physique au monde numérique pour protéger la démocratie et endiguer l'immense profusion de fausses informations.
5. L'incarnation et la vulnérabilité comme super-pouvoirs Que ce soit à travers des égéries (comme George Clooney ou Dua Lipa pour Nespresso), des créateurs de contenu ou des athlètes olympiques, la confiance nécessite une incarnation. Créer du lien passe par l'acceptation de nos propres vulnérabilités : il n'y a pas de créativité et d'authenticité sans doutes.
En conclusion : "70 ans pour bâtir la confiance, quelques minutes pour la faire s’effondrer.". La confiance ne se demande pas avec des injonctions, elle se mérite et se construit au quotidien.
Et vous, comment construisez-vous la confiance avec votre audience ou vos clients au quotidien ?
D'après les sources fournies, notamment le Livre Blanc d'Alliance Digitale et la transcription de la matinée dédiée, la différence fondamentale entre l'attribution et la contribution réside dans leur échelle d'analyse (micro vs macro), leur temporalité (court terme vs long terme) et leur finalité décisionnelle (tactique vs stratégique).
Voici les principales différences stratégiques entre ces deux approches :
1. La vision : Micro-tactique vs Macro-stratégique
L'Attribution (Vision Micro & Tactique) : L'attribution se concentre sur une lecture granulaire et transactionnelle. Son objectif est de retracer le parcours individuel d'un utilisateur pour identifier quel point de contact précis (clic, impression) a déclenché une conversion,.
Question clé : « Quel canal a déclenché la conversion ? ».
Usage stratégique : Elle est l'outil du pilotage opérationnel à court terme. Elle permet d'optimiser les campagnes au jour le jour, d'ajuster les enchères, de tester des créations (A/B testing) et de réagir en temps réel,.
La Contribution (Vision Macro & Stratégique) : La contribution adopte une lecture globale et statistique,. Elle ne cherche pas à identifier un coupable unique pour une vente, mais à quantifier la valeur ajoutée et l'influence relative de chaque levier (y compris offline) sur la performance globale,.
Question clé : « Quelle est la valeur ajoutée de chaque canal dans l’écosystème marketing global ? ».
Usage stratégique : Elle sert à la planification budgétaire et aux arbitrages à long terme,. Elle permet de comprendre les synergies entre leviers et l'impact incrémental réel d'un investissement.
2. La méthodologie et les données exploitées
Les deux approches reposent sur des socles techniques et des types de données distincts :
Caractéristique Attribution Contribution Approche Déterministe (suivi précis) ou Probabiliste (modélisation mathématique). Statistique et Économétrique (corrélations et causalités). Données Parcours utilisateurs individuels (cookies, IDs, clics). Données agrégées (investissements, volumes de ventes, saisonnalité). Outils Modèles Last-click, Multi-Touch Attribution (MTA). Marketing Mix Modeling (MMM), Tests d'incrémentalité (GeoLift, A/B tests),. Périmètre Principalement digital et "traçable". Omnicanal (intègre TV, Radio, Promotions, effets de saisonnalité, prix),.
3. La réponse face à la fragmentation du marché
Les sources soulignent que l'évolution du marché (fin des cookies tiers, RGPD, walled gardens) a creusé l'écart stratégique entre les deux :
L'Attribution est fragilisée par la perte de signaux (cookies tiers) et la fragmentation des parcours utilisateurs. Elle doit désormais s'appuyer davantage sur des modèles probabilistes pour combler les trous dans la raquette,.
La Contribution (via le MMM) fait un retour en force car elle est indépendante des cookies et du tracking individuel. Elle est particulièrement résiliente dans un contexte de protection de la vie privée renforcée.
4. Vers une Hybridation nécessaire
Plutôt que d'opposer ces modèles, la recommandation stratégique actuelle est l'hybridation,.
Complémentarité : L'attribution reste indispensable pour l'activation tactique quotidienne (ce que le MMM ne peut pas faire car trop lent et macro). La contribution (MMM) vient donner le cap stratégique et peut même servir à calibrer les outils d'attribution pour les rendre plus justes,.
Unified Marketing Measurement (UMM) : C'est l'approche cible qui combine les données granulaires de l'attribution (MTA) avec la pondération macro-économique du MMM pour offrir une vue unifiée,.
En résumé, pour un annonceur, l'attribution sert à "bien dépenser" le budget au quotidien, tandis que la contribution sert à décider "combien investir" et "où investir" pour l'année à venir.
La segmentation est morte au profit de l'hyper-personnalisation générative. Découvrez l'ère de l'Individuation Radicale possible via les IA génératives.
L’Ère du Web Agentique : de la simple conversation à l’action autonome.
Vous pensiez que l'IA se résumait à discuter avec un chatbot ? L'infographie ci-jointe montre que nous vivons une mutation historique : le passage de la GenAI-as-a-Service à une ère où l’IA n’est plus seulement réactive, mais proactive.
Alors que 2023 était l’année des chatbots, 2026 s'annonce comme celle de la consécration des agents intelligents et de la super-intelligence.
Qu'est-ce que cela change concrètement ?Contrairement aux outils de Q&A (questions-réponses) de 2023, les agents intelligents sont conçus pour observer, décider et agir à votre place. Ils décomposent des objectifs complexes et les exécutent sans intervention humaine constante.
Le défi n'est plus technologique, il est humain, comme le dit Fred cavazza dans son article que je partage.Le véritable frein à cette révolution est l’acculturation numérique. Une fracture s’élargit entre ceux qui adoptent ces outils et ceux qui les subissent, avec un risque réel de baisse de l'employabilité pour ceux qui refusent ce changement.
Le web agentique ne vous attendra pas. Sommes-nous vraiment prêts à déléguer nos tâches quotidiennes à ces super-intelligences ?
L'étude menée par l'Alliance Digitale, et présentée par Yannick Cabrol d'EY, positionne le marketing digital comme une infrastructure essentielle et un moteur de croissance de l'économie française. Voici une synthèse de l'étude en 5 points clés, basés sur les données de 2024 et les évolutions récentes : 1. Croissance Économique Spectaculaire et Génération de Valeur
La filière du marketing digital est un pilier de l'économie française, ayant connu une croissance de sa valeur ajoutée cinq fois plus rapide que celle du PIB national entre 2022 et 2024. En 2024, la valeur ajoutée directe du secteur atteint 5,6 milliards d'euros, soit cinq fois plus que l'industrie du jeu vidéo en France. L'effet d'entraînement est profond : chaque euro de valeur ajoutée généré directement par le secteur en crée un autre chez ses sous-traitants, portant la valeur ajoutée totale à plus de 10 milliards d'euros (10,2 Mds€). 2. Emplois Qualifiés et Rémunération Supérieure
Le marketing digital soutient un vaste écosystème de près de 310 000 équivalents temps plein (ETP) en France, dont près de 52 000 ETP directs au sein des 18 387 entreprises de la filière. Ces emplois sont caractérisés par une productivité 20 % supérieure à la moyenne des services marchands, se traduisant par des salaires en moyenne 29 % plus élevés que dans le reste du secteur privé. De plus, 49 % des ETP directs sont localisés en dehors de l'Île-de-France. 3. Investissement Massif en R&D et Dynamisme des PME
La filière se distingue par son dynamisme, avec une augmentation de 41 % du nombre d’entreprises entre 2022 et 2024 (passant de 13 000 à plus de 18 000). Elle investit massivement en Recherche et Développement (R&D), consacrant 11,5 % de son chiffre d'affaires à la R&D (soit 1,6 milliard d’euros). Ce niveau d'intensité en R&D est nettement supérieur à celui de l'industrie automobile (3 %). La structure de la filière est dominée par les Très Petites Entreprises (TPE), qui représentent 96 % des 18 387 entreprises. 4. L'Intelligence Artificielle (IA) au Cœur des Stratégies L'irruption de l'intelligence artificielle générative ouvre un nouveau chapitre pour le secteur. L'IA est devenue une priorité d’investissement pour 90 % des entreprises du marketing digital. Près de 79 % des dirigeants affirment que leurs produits ou services intègrent déjà des fonctionnalités basées sur l'IA, et 60 % prévoient de recruter des experts en IA dans les douze prochains mois. L'IA est perçue à la fois comme un facteur de compétitivité vis-à-vis des clients et un enjeu de formation majeur pour les équipes. 5. Priorités et Enjeux : Concentration du Marché et Cadre Réglementaire
Les priorités des dirigeants ont évolué, plaçant désormais l'IA et la capacité à offrir un Retour sur Investissement (ROI) au centre des préoccupations, tout en maintenant l'attention sur deux défis majeurs : la concentration du marché (79 % des dirigeants s'en inquiètent) et le cadre réglementaire complexe (74 % des dirigeants s'en déclarent préoccupés, évoquant notamment l'impact du RGPD et de la directive ePrivacy). Les préoccupations environnementales ont reculé dans les demandes des annonceurs, mais 71 % des entreprises de la filière déclarent accorder plus d'importance à ces enjeux qu'il y a trois ans
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#LetsGoDigital #MarketingDigital #Marketing #Communication #Digital #Innovation #eCommerce #MBAMCI #DeVinciHigherEducation #DeVinviExecutiveEducation #IIM #IIMDigitalSchool #digitalmarketingcommunication Décryptons ensemble les dernières tendances du marché de la pub digitale en France ! Cette vidéo offre une analyse approfondie du secteur, mettant en lumière les chiffres clés et les nouvelles opportunités du marketing digital. Découvrez comment les agences digitales s'adaptent aux évolutions du web et de la communication, sans oublier l'importance de rester à l'affût des tendances marketing. Dans cette vidéo, on décortique ensemble le marché de la pub digitale en France et son incroyable croissance. Découvrez les derniers chiffres clés du secteur, les tendances majeures et l'importance du format vidéo pour le marketing digital. Une analyse essentielle pour toutes les agence digitale et les acteurs du web qui veulent comprendre l'évolution de la communication sur les social media, sans oublier l'ecommerce.
– Unification d’inventaires loggués à grande échelle– Ciblage enrichi par les signaux Amazon (achats, navigation, etc.)– Meilleur contrôle de la fréquence et reach incrémental– Début d’un modèle CTV full-funnel et piloté par la data...
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