Le froid est le meilleur des neuroprotecteurs pour tenter d'éviter la mort cellulaire quand le cœur s'arrête. Une société de biotech française, Vect-Horus, va démarrer les essais d'un médicament chez l’homme.
Des chercheurs bernois ont identifié chez la souris un mécanisme neuronal impliqué dans l'apparition des douleurs chroniques et sont parvenus à rétablir son fonctionnement normal.
En activant un récepteur à sérotonine spécifique, les scientifiques sont parvenus à rétablir la fonction normale du canal ionique et réduire la perception de la douleur chez les souris. Il est connu que la sérotonine peut réduire la douleur, certains médicaments comme les antidépresseurs tricycliques agissent sur ce neurotransmetteur.
On ignorait toutefois qu'ils peuvent avoir une influence sur la perception de la douleur directement dans le cerveau. L'identification de ce récepteur est un pas important vers une prise en charge plus efficace des douleurs chroniques, selon Thomas Nevian.
Ce nouveau régime, désigné par un acronyme bien vu, MIND, pourrait réduire de manière significative le risque de développer la maladie d'Alzheimer, même si l’adhésion au régime n’est pas absolue.
Bénéfiques au cerveau, comme pour les muscles ou pour les os ? C’est ce que suggère, pour la première fois, cette recherche de l’Université du Kansas : une corrélation possible entre la consommation de lait et la santé du cerveau.
Lorsque nous apprenons, nous associons une expérience sensorielle soit à d'autres stimuli, soit à un comportement. Dans ce contexte, les neurones du cortex cérébral qui effectuent...
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Un sondage Opinionway réalisé par Cerveau & Psycho, La Croix et l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre, révèle que les Français souhaiteraient une meilleure prise en compte des diverses formes d’intelligence de leurs enfants à...
Le lien entre dépression et troubles cognitifs est connu de longue date, et il est encore difficile de savoir lequel est cause ou conséquence tant les interactions sont nombreuses et inextricables. Un cercle vicieux s’installe, dans lequel la dépression aggrave les troubles cognitifs, qui accentuent en retour la dépression.
“Les Mardis de l'Espace des sciences avec Pr Jean-Yves Gauvrit, Neuroradiologue, service de radiologie et imagerie médicale (CHU de Rennes) et Pr Florence Le Jeune, Médecin nucléaire, service...”
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Les êtres humains sont fondamentalement sociaux. La survie, le bien être physiologique et psychologique ne sont possibles que par nos relations aux autres. E...
Côté efficacité en revanche, les données portant sur les 2032 patients ayant réalisé au moins une visite de suivi sont encourageantes. Elles objectivent une diminution moyenne de la consommation journalière d’alcool de 56 g/j chez les patients en initiation de traitement (n=782) et de 15 g/j chez ceux déjà traités avant le début de la RTU (n=1194). Par ailleurs, parmi les patients en initiation de traitement, 32 % étaient abstinents lors de la dernière visite renseignée. Parmi les patients bénéficiant déjà d’un traitement en cours par baclofène avant la RTU, ce pourcentage atteignait 46 %.
Résultat, les anciens fumeurs ont eu en moyenne des performances inférieures de 18 % aux autres. Même genre de résultat chez les schizophrènes : ceux ayant fumé ont eu des performances de mémorisation 26 % inférieures à ceux ne l'ayant jamais fait.
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