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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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Philippe Poutou détruit Fillon et Le Pen lors du débat présidentiel du 4 Avril 2017

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90 jours de prison en plus pour Hervé Ryssen

90 jours de prison en plus pour Hervé Ryssen | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Pour information :
J’ai reçu fin mars une « mise en demeure » de la direction des Finances publiques, qui me réclame la somme de 900 euros, correspondant à 90 jours amende à 10 euros, suite à une plainte d’un contrôleur des douanes, Aveline Régnier.
« Je vous rappelle qu’à défaut de paiement du montant global des jours amende, dans les cinq jours, le Ministère public fera procéder à votre incarcération. » Cette lettre date du 17 mars 2017…
A l’origine, en 2010, c’est moi qui avait porté plainte, parce que mes livres étaient volés à l’imprimerie et revendu sur internet.
L’enquête n’avançant pas, j’avais écrit à cette connasse socialiste d’Aveline Régnier (elle est membre du syndicat Solidaires-Douanes), en date du 21 mars 2011 : « Juste pour vous dire tout le mépris que j’ai pour vos services et pour votre république d’ordures juives. »

 

Il suffisait en effet d’aller perquisitionner chez une personne habitant à côté de l’imprimerie, du côté de Cahors : Isabelle A., demeurant à Dégagnac.
Le président de la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris, Isabelle Pulver, m’a alors condamné à six mois de prison avec sursis en octobre 2013. Cette condamnation a ensuite été changée en 90 jours-amende en juillet 2015 par le président du tribunal Jean-Marc Cathelin.
Je ne paierai pas cette amende. Ne m’envoyez pas d’argent pour payer svp. Question de principe. Je suis donc susceptible d’être arrêté à n’importe quel moment pour effectuer ces quatre-vingt-dix jours de prison, étant donné que je refuserai cette fois-ci d’effectuer des Travaux d’intérêt général."

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Penelope Fillon attendue par les juges

Penelope Fillon attendue par les juges | ACTUALITÉ | Scoop.it
La femme de François Fillon, qui doit répondre de l'accusation d'emplois fictifs, risque la mise en examen.

Les cameramen l'ont attendue toute la journée de lundi aux abords du pôle financier en pensant que comme pour son mari, Penelope Fillon demanderait à devancer la convocation des juges afin d'éviter le charivari médiatique. Après François Fillon et Marc Joulaud, tous deux mis en examen, c'est donc le tour de Penelope Fillon d'affronter cette audition par les juges Tournaire, Buresi et Tacheau. Ce qui devrait déboucher sur la même procédure.

Depuis deux mois, maintenant, presque jour pour jour, la femme discrète du candidat à la présidence de la République affronte le feu nourri de la justice et des médias. Elle doit répondre de l'accusation d'emplois fictifs, à la fois à l'Assemblée nationale en tant qu'attachée parlementaire et à La Revue des deux mondes, où elle n'a pas semblé la bienvenue auprès de l'équipe alors en place.

Escroquerie, faux et usage de faux

Entre 1986 à 2013 - avec des coupures - l'épouse de François Fillon, qui semblait éloignée de la vie politique, a perçu 680.380 euros net, soit environ 3600 euros mensuels en moyenne, comme assistante de son époux ou de son ex-suppléant Marc Joulaud, également mis en examen vendredi pour détournement de fonds publics.

Penelope Fillon a aussi été rémunérée à La Revue des deux Mondes entre mai 2012 et décembre 2013, pour un salaire de 5000 euros brut, qu'elle a cumulé avec son emploi d'assistante à partir de juillet 2012, lorsque l'ex-premier ministre est redevenu député.

La semaine dernière l'enquête du Parquet national financier a été élargie aux chefs d'escroquerie, faux et usage de faux concernant des déclarations d'heures travaillées qui ne correspondraient pas aux règles comptables en vigueur au moment des faits. Son avocat Pierre Cornut-Gentille a promis qu'elle s'en expliquerait devant les juges. Elle a désormais le choix de le faire, soit par le biais d'une déclaration aux juges soit en répondant à leurs questions.
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Surprise en plein dérapage, la justice censure France Culture

Surprise en plein dérapage, la justice censure France Culture | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La justice est censée être publique mais au-delà de la salle d’audience, elle ne se donne ni à voir, ni à entendre. C’est donc une autorisation exceptionnelle qu’avait obtenue la journaliste Pascale Pascariello. Une convention lui accordait le droit, pour l’émission « Les pieds sur terre », sur France Culture, d’enregistrer pendant plusieurs mois des audiences du tribunal de grande instance (TGI) de Marseille, et d’en diffuser des passages, après avoir fait valider ses montages par les autorités judiciaires concernées. Seulement, le 10 février, elle a assisté à une audience de comparution immédiate, dont les extraits diffusés le 20 février ont fait résonner une justice inhumaine, brutale, déloyale. Visiblement effrayé par l’image qu’il renvoyait de lui-même, le TGI de Marseille a décidé de rompre la convention.

Le motif principal avancé pour justifier la rupture du contrat est que le montage réalisé par la journaliste serait biaisé, non contextualisé. Grâce à des magistrats et des avocats effarés par l’audience et ses conséquences, Mediapart a pu récupérer l’intégralité de l’enregistrement. Chacun pourra se faire une opinion. Mais force est de constater que la présidente de l’audience, Delphine Belmontet, avait elle-même écouté le reportage avant sa diffusion et qu’elle n’avait rien trouvé à y redire. Elle assume.

Extrait du reportage diffusé sur France Culture le 20 février 2017. (Audio)

Cette audience de comparution immédiate est pourtant un condensé de ce qui se fait de pire en matière de justice d’urgence. « Une sorte d’Outreau de la comparution immédiate », juge un magistrat. Peut-être. Mais il y avait des leçons à tirer d’Outreau. Pourquoi n’y en aurait-il pas de cette audience catastrophique ?" (...)

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Actualité judiciaire (LLP) # 3 : procès gagnés contre Soral + Montagne, Priest, Nabe, Bergé, Bariki...

Voici la troisième vidéo qui met à jour l’actualité judiciaire de Salim LAÏBI et son site web Lelibrepenseur.org. Il sera question des procès gagnés contre le mythomane Alain Soral et sa secte de dégénérés (contre le responsable Paca Frédéric Maucherat), des procès en cours contre Pierre Bergé le chef de file du lobby LGBT français, le propagandiste daechiste Marc-Édouard Nabe (les deux, défendus par Me Emmanuel Pierrat) mais également de Noémie Montagne la campagne de Dieudonné et de son protégé, l'escroc plagiaire Morgan Le bail « Priest ». Il sera question aussi de Omar Djellil, le chevalier blanc de la politique phocéenne téléguidé par les RG, Salah Bariki et Clément Yana (Crif marseillais)…

Si vous souhaitez nous aider, on en a vraiment besoin, voici le lien du site de l’association de soutien au site Lelibrepenseur.org [ A.D.S.L ] : http://www.adslelibrepenseur.org/
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Alain Soral condamné à trois mois de prison ferme pour avoir publié un dessin jugé négationniste

Alain Soral condamné à trois mois de prison ferme pour avoir publié un dessin jugé négationniste | ACTUALITÉ | Scoop.it
Le polémiste français a été condamné, pour la première fois, à une peine de prison ferme pour avoir publié sur le site internet Egalité et Réconciliation un dessin jugé négationniste, qui parodiait une couverture de Charlie Hebdo.

Le 14 mars, Alain Soral a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison ferme pour contestation de crime contre l'humanité et injure raciale.

En avril 2016, le site de l’essayiste, Egalité et Réconciliation, avait publié un dessin représentant un journal fictif «Chutzpah Hebdo», sur lequel on voyait le visage de Charlie Chaplin devant l'étoile de David, avec dans une bulle «Shoah où t'es ?». La caricature se voulait une référence à l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, auquel a été adjoint le terme hébreu chutzpah, qui signifie «insolence» ou «impertinence».

Le tribunal a estimé que cette question traduisait le fait «qu'il serait légitime de s'interroger sur l'existence de la Shoah» et insinuait «chez le lecteur l'idée que la Shoah serait non une réalité indiscutable mais une fabrication de l'esprit».

«Cette condamnation marque une nouvelle étape dans la détermination de la justice et des associations à empêcher cet idéologue de la haine de propager l’antisémitisme et le négationnisme sur internet et les réseaux sociaux», s’est réjoui dans un communiqué Sacha Ghozlan, président de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France), qui s’était portée partie civile.

Fin mars 2016, après les attentats de Bruxelles, Charlie Hebdo avait mis en Une un dessin du chanteur belge Stromae, entouré de morceaux de corps, se demander : «Papa où t’es ?»

Plusieurs fois condamné à des amendes ou des peines d'emprisonnement avec sursis, il s'agit de la première condamnation à de la prison ferme pour Alain Soral. On ignore encore s'il pourra ou non bénéficier d'un aménagement de peine.

Le tribunal a également ordonné la suppression du dessin et condamné le polémiste à verser des dommages et intérêts aux parties civiles, des associations de lutte contre le racisme.
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François Billot de Lochner attaque Belkacem en justice

François Billot de Lochner annonce l'action en justice menée contre le ministère de l'Education Nationale et le ministre Najat Vallaud-Belkacem pour leur responsabilité dans la perversion volontaire des jeunes de France.
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Benoît Hamon vient d’être mis en examen pour injure envers un particulier

Benoît Hamon vient d’être mis en examen pour injure envers un particulier | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le 29 novembre 2015, Benoît Hamon insultait un de ses concitoyens. Il vient d’être mis en examen pour injure envers un particulier.

Vous avez bien lu. Le candidat à l’élection présidentielle Benoît Hamon a été mis en examen pour injure publique envers Nicolas Miguet, journaliste et homme politique de Verneuil-sur-Avre, à cause d’un tweet insultant :

« l’escroc Miguet roule pour Pécresse. Votez #AvecBarto »

En réponse, Nicolas Miguet a déposé plainte et s’est constitué partie civile devant le tribunal de grande instance de Paris.

Une information judiciaire a donc été ouverte.

Questionné par la police, Benoît Hamon a reconnu être titulaire du compte Twitter, et a reconnu être l’auteur du tweet.

Il a donc été formellement mis en examen le 7 décembre 2016.

« Au terme de l’information, il convient de requérir le renvoi de la personne [Benoît Hamon] mise en examen, qui reconnaît être l’auteur des propos incriminés, devant le tribunal correctionnel », a écrit le Procureur de la République dans ses réquisitions datées du 21 décembre 2016 et envoyées le 3 janvier 2017." (...)

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Robert Faurisson gagne une bataille sur l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof

Robert Faurisson gagne une bataille sur l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.

 

L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me  valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs adresses en ligne sont indiquées à la fin du présent article).

 

En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte.

 

Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.

 

Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !

 

Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.

 

N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.

 

Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : « Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html. Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une « Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/08/note-sur-la-pretendue-chambre-gaz.html. La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : « “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2014/04/shoah-par-gaz-ou-shoah-par-balles.html. Est aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef  Kramer http://robertfaurisson.blogspot.fr/1980/10/sur-la-pretendue-chambre-gaz-homicide.html .

 

A ma demande, Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’avoir accès à la procédure instruite à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives.""

Source :

robertfaurisson.blogspot.fr

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Le Professeur Robert Faurisson, sur son procès pour révisionnisme

"Dans la ville de Vichy où il réside, auprès de son épouse dont il est le garde-malade et au lendemain de son quatre-vingt-huitième anniversaire, le Professeur Robert Faurisson a daigné nous recevoir pour évoquer son parcours homérique et l'obstacle qui l'attend encore en juin (sous réserve...), alors qu'il sera sommé de comparaître à l'audience en appel du procès qu'il avait perdu en première instance il y a onze ans concernant ses recherches sur un mode opératoire d'exécution - "d'extermination" - des prisonniers de certains camps de concentration du régime hitlérien, par exposition létale à des gaz toxiques et prêtés aux "Nazis" - le "Troisième Reich" allemand durant la Seconde Guerre Mondiale.

 

Malgré le fait que les résultats de ses recherches - qui, soit dit en passant, ont donné à son parcours un caractère "homérique" - n'ont jamais souffert la moindre contradiction confirmée, ayant même été explicitement reconnus comme authentiques par les plus éminents spécialistes de la "Shoah" (dont le fameux Raul Hilberg) le Pr. Faurisson demeure, en dépit de son âge vénérable, de son esprit confirmant cette même essence, de son idoine intégrité en sus de son devoir de soins envers son épouse souffrante, en passe d'être soumis à l'injonction infâme de démolition volontairement avilissante et indélébile d'une réputation pourtant mondiale et honorable par le biais d'un procès immonde, éminemment politique et pertinemment ruineux, qui fait aux frais de la vérité le bénéfice d'intérêts partisans et foncièrement anti-républicains, menaçant de réduire un homme honnête et son épouse au rang de parias définitifs d'une société rendue indifférente par l'abrutissement spirituel contradictoire et rémanent.

 

Comme le droit français l'y autorise, il avait désiré dans l'élaboration de sa défense user de son droit constitutionnel de délivrer au Tribunal une déclaration préparée d'avance, plutôt que de répondre aux questions de son Président. C'est un exercice auquel il s'était livré en première instance, et qui peut légalement durer jusqu'à deux heures.
Hors cette fois-ci, il lui a été signifié par le bureau de la Présidente siégeante, Mme. Sophie Portier, qu'en dépit de son droit légal de s'exprimer selon son droit déclaratif, l'ensemble de la procédure allait devoir être "expédiée" en moins d'une heure...! Au regard de la complexité des tenants, ainsi que des aboutissants de l'affaire cet avis semble à tout le moins - sauf impondérable, à priori inimaginable - témoigner d'une volonté d'une opération "expéditrice" de la procédure qui, rappelons-le, a pris onze ans pour passer de la première instance à l'appel et qui n'a livré qu'un résultat honteux pour ceux qui sont assoiffés de justice...

 

Le Professeur Faurisson a besoin du soutien de tous ceux et celles qui ont le courage de se pencher sur les zones les plus sombres de notre histoire collective qui maquillent notre monde actuel pour que nous y soyons soumis, et d'y réagir convenablement. Soyez nombreux à être présents lors de l'audience qui est prévue le 7 juin prochain, à la 17ème Chambre Correctionnelle du Palais de Justice de Paris!"

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Guéant. L’ex-premier flic de France condamné à deux ans : il ne les fera pas

Guéant. L’ex-premier flic de France condamné à deux ans : il ne les fera pas | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ripoux l’ancien sinistre de l’Intérieur et ex bras-droit de Sarkozy ? C’est peu dire… Entre le 1er juillet 2002 et le 30 mars 2004, Claude Guant se serait mis 210 000 euros dans les poches. Grand seigneur, néanmoins, celui qui était alors directeur de cabinet de Sarko savait redistribuer et passait une partie des billets à trois de ses collaborateurs. Condamné en appel, Guéant, qui continue à nier la faute, n’ira cependant jamais en prison.

Jean-Patrick Clech

Les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés entre juillet 2002 et mars 2004. Celui qui n’est pas encore ministre de l’Intérieur mais qui fait partie du premier cercle des intimes de Sarkozy trouve à l’époque que son salaire de préfet est trop étroit pour subvenir à ses besoins : aussi n’hésite-t-il pas à puiser dans le FES, un fonds spécifiques absolument opaque censé être destiné aux frais d’enquête et de surveillance (c’est-à-dire aux opérations de barbouzeries), pour empocher tous les mois quelque 10000 euros supplémentaires.

Avec des juges coriaces aux basques et après la chute de son mentor aux primaires de la droite, Guéant se savait cerné. Lundi, la cour d’appel de Paris a donc confirmé, dans son second rendu, le résultat du procès en première instance, délivré en décembre. Les juges ont même chargé un peu plus la barque : cinq ans d’inéligibilité, 75.000 euros d’amende et deux ans de prison dont un avec sursis.

Mais qu’on ne s’émeuve pas trop vite du sort du pauvre homme, car il a plus d’une corde à son arc. Son avocat pense, d’une part, porter l’affaire devant la Cour de cassation, histoire de gagner une année, le temps, en moyenne, que les « sages » mettent à émettre un jugement. D’autre part, on ne saurait qu’être surpris par la somme réclamée par l’Etat : si Guéant a empoché 210.00 euros sur deux ans et qu’on lui exige de verser 75.000 euros à titre d’amende, 135.000 manquent toujours à l’appel. Pour ce qui est de l’emprisonnement, Guéant risque de couler encore de douces journées… dans son appartement. L’ex ministre de l’Intérieur, partisan du tout carcéral, fera valoir que, ne « comportant aucun comportement à risque » et ayant écopé d’une peine de moins de deux ans fermes, il ne devrait pas aller au cachot… Une belle leçon de morale que nous livre à nouveau la « justice » après une Christine Lagarde, jugée pour une « négligenceà 400 millions d’euros », reconnue coupable mais exemptée de peine." (...)

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Une loi "casier judiciaire vierge" pour en finir avec l'impunité des élus

Une loi "casier judiciaire vierge" pour en finir avec l'impunité des élus | ACTUALITÉ | Scoop.it

"À moins d'être frappé d'une peine d'inéligibilité, tout candidat à une élection n'est soumis à aucune exigence d'exemplarité en matière judiciaire. Les choses pourraient bientôt changer grâce à deux propositions de loi socialistes présentées mercredi en commission des lois (consultables ici et là).

En cas d'adoption définitive, elles obligeront les candidats à des mandats électifs à afficher un casier judiciaire vierge. Plus exactement, le bulletin de casier judiciaire numéro 2 de nos futurs maires, députés ou présidents devra rester blanc comme neige... ou presque.

"Une condition de survie de nos régimes démocratiques représentatifs", considère Fanny Dombre-Coste, la députée PS de l'Hérault qui défendra ce texte dès cette semaine à l'Assemblée. Entretien.

LCP.fr : Que pourraient changer concrètement vos propositions de loi ?

Fanny Dombre Coste : Elles stipulent simplement que pour se présenter à une élection, il faudra dorénavant avoir un casier judiciaire vierge. C’est déjà une exigence pour exercer plus de 400 métiers en France : fonctionnaires, médecins, chauffeurs de taxi, mais aussi pompiers, maîtres-chiens, dans la banque aussi...

Aujourd'hui, la plupart des citoyens avec qui je parle de ce texte pensent que les politiques sont déjà soumis à ces règles. Ils sont choqués d’apprendre que ce n'est pas le cas, et en font une question morale. À nous de reprendre cette obligation éthique à notre compte !" (...)

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La justice met moins d'un jour pour condamner le jeune qui a giflé Valls. Les Balkany ou Cahuzac ne sont toujours pas condamnés

La justice met moins d'un jour pour condamner le jeune qui a giflé Valls. Les Balkany ou Cahuzac ne sont toujours pas condamnés | ACTUALITÉ | Scoop.it
Moins de 24 heures après les faits, le jeune homme de 18 ans qui a donné une légère gifle à Manuel Valls est déjà condamné par la justice. Il devra exécuter 105 heures de travail d’intérêt général et fera 3 mois de prison avec sursis. Nous ne soutenons pas les idées du breton ni son geste mais il est étonnant de voir à quel point la justice peut être rapide. Les procès des époux Balkany, de Patrick Cahuzac ou de Serge Dassault traînent en longueur. A croire que la justice n'est pas la même selon que l'on a du pouvoir ou que l'on en a pas.
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#MarineLePen, comparée à un étron, remporte son procès en cassation contre Ruquier

#MarineLePen, comparée à un étron, remporte son procès en cassation contre Ruquier | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'animateur de France 2 avait comparé la présidente du Front national a un étron au cours dans son émission On n'est pas couché en 2012.

Marine Le Pen a obtenu gain de cause en cassation ce mardi après avoir été déboutée à deux reprises contre l'animateur Laurent Ruquier qui avait montré un dessin la comparant à un étron. Mais la présidente du Front national a également perdu définitivement dans deux autres affaires, a révélé vendredi une source judiciaire.

En 2012, Laurent Ruquier avait montré, parmi d'autres affiches électorales imaginaires parues dans l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, un dessin représentant un étron fumant avec le slogan "Le Pen, la candidate qui vous ressemble".

La présidente du Front national avait été déboutée en première instance comme en appel, mais avait formé un pourvoi en cassation. Estimant que les limites de la liberté d'expression ont été dépassées, la Cour a ordonné la tenue d'un troisième procès, devant la cour d'appel de Paris, mais autrement composée, selon la décision consultée par l'AFP.
Marine Le Pen perd en cassation contre Nicolas Bedos

Dans l'émission On n'est pas couché du 5 novembre 2011, Laurent Ruquier avait montré les arbres généalogiques de plusieurs personnalités politiques, dont celui de Marine Le Pen, en forme de croix gammée. En première instance, la présidente du parti d'extrême-droite avait fait condamner pour injure l'animateur et le PDG de France Télévisions, qui avaient fait appel et ont finalement été relaxés. Marine Le Pen avait alors formé un pourvoi en cassation, qui a été rejeté. Marine Le Pen est ainsi définitivement déboutée.

La présidente du Front national avait également porté jusque devant la plus haute juridiction une affaire l'opposant à l'humoriste Nicolas Bedos. Celui-ci l'avait qualifiée de "salope fascisante" dans l'hebdomadaire Marianne. Ne poursuivant que le terme "salope", Marine Le Pen avait perdu en première instance comme en appel et a aussi perdu en cassation."

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Cannabis thérapeutique : une fumeuse française condamnée à de la prison et une forte amende

Cannabis thérapeutique : une fumeuse française condamnée à de la prison et une forte amende | ACTUALITÉ | Scoop.it
Une femme de 51 ans domiciliée à Cadenet (Vaucluse) a été condamnée hier à six mois d’emprisonnement avec sursis, 3 000 euros d’amende et privation de ses droits civiques et familiaux pendant cinq ans par la chambre des appels correctionnels de la cour d’appel à Nîmes (Gard). Elle faisait pousser à son domicile du cannabis qu’elle fumait afin de soulager ses douleurs au dos, sa moelle épinière ayant été détruite à 70 % après une chute d’escalade. Cette décision vient contrer celle prononcée en première instance l’année dernière à Avignon. Elle avait été relaxée compte tenu de « l’état de nécessité ». Le parquet avait fait appel.
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Affaire d'Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition

Affaire d'Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La dernière audition du jeune homme, grièvement blessé d'un coup de matraque aux fesses à Aulnay lors d'une interpellation, met à mal la version du pantalon volontairement baissé par les policiers.

Les policiers ont-ils volontairement baissé le pantalon puis écarté le caleçon de Théo, ce jeune homme de 21 ans, grièvement blessé d'un coup de matraque télescopique, le 2 février dernier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ? Cette affaire dramatique a choqué la France, entraînant la mise en examen de 4 policiers dont un pour viol et provoquant plusieurs nuits d'émeutes dans les banlieues.

« La première audition, je n'étais pas en état »

Pour Théo, l'intention des policiers était claire. Ses premières déclarations publiques et à trois reprises sur procès-verbal ne laissaient pas de place au doute. Mais, selon sa dernière audition dont nous avons pris connaissance, des contradictions sont apparues avec les images de vidéosurveillance. Des approximations pointées d'ailleurs par la juge d'instruction chargée du dossier. Celles-ci ne remettent en cause ni la réalité de la blessure ni sa gravité, mais relativisent la qualification de viol et la thèse des vêtements baissés.

Le 3 mars dernier, dans le bureau de la juge, le jeune homme reprend le déroulé des faits. La magistrate lui relit ses premières déclarations datées du 2 février. Un fonctionnaire lui aurait «enfoncé le bâton dans les fesses après avoir écarté le caleçon sur le côté» pendant qu'un autre lui «tenait les jambes», un troisième le maintenant «légèrement incliné debout». Cependant, sur la base des vidéos et des constatations effectuées sur le caleçon percé de Théo, la juge remet en cause cette version d'un sous-vêtement écarté au préalable. Lui explique ne pas se souvenir d'avoir mentionné un tel fait. «Comme je vous l'ai dit, la première audition, je n'étais pas en état», se défend Théo, précisant que la commissaire avait insisté pour qu'il témoigne et qu'il n'avait pas relu le procès-verbal.

S'agissant du pantalon, son témoignage évolue aussi. La magistrate note qu'il porte ce jour-là un jogging très lâche, au point qu'il laisse largement voir le caleçon. «Sur la vidéo, fait- elle remarquer, on voit que vous marchez en approchant des lieux, vous remontez votre jogging, et que vous le portez très bas. Est-ce exact ?» «Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n'est pas ma vraie taille», concède Théo. Et de poursuivre : «Quand l'un des policiers m'a attrapé, mon pantalon a glissé.» «Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c'était volontaire, précise-t-il. Ils essayaient de me maîtriser. Et comme mon pantalon n'était pas bien attaché, il tombait.» Une certitude aujourd'hui : les policiers n'ont pas écarté volontairement le caleçon de Théo, ni arraché son jogging, ainsi que nous l'écrivions dès le 9 février.

Il reste maintenant à savoir si le policier a enfoncé la matraque volontairement. Selon le rapport de l'IGPN, la police des polices, «la finalité et les conséquences de ce geste n'étaient pas intentionnelles car il visait la cuisse pour faire plier la jambe de l'intéressé». Théo reste persuadé du contraire."

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Qui a dit que la Justice doit être juste et indépendante? Photo des membres du PNF qui poursuit Fillon et Le Pen

Qui a dit que la Justice doit être juste et indépendante? Photo des membres du PNF qui poursuit Fillon et Le Pen | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ceci est la photo de famille du Parquet National Financier (PNF) qui poursuit les deux principaux opposants à la présidentielle, d’Emmanuel Macron. Tous ses membres ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira. Le Parti Socialiste doit donc un grand merci à Jérôme Cahuzac, le premier des ministres de l’Économie de François Hollande, dont les dissimulations fiscales ont été le prétexte à sa création. le Parquet qui dépend directement du ministère de la Justice a attendu le lancement de la campagne des présidentielles pour poursuivre sans désemparer, François Fillon et Marine Le Pen tout en jetant astucieusement les pièces d’un dossier uniquement à charge en pâture aux vautours de médias serviles; l’un et les autres faisant fi du secret de l’instruction, des droits de la Défense et de la présomption d’innocence. Les avocats des deux parties en sont réduits à plaider devant un tribunal médiatique, chargé de les accabler. Les deux adversaires principaux de Macron ne sont pourtant actuellement, pas même mis en examen. Macron lui, traine de nombreuses casseroles dont certaines sont incomparablement plus graves, comme des délits de favoritisme, ou de prise d’intérêts privés dans des affaires publiques, qui ont gravement atteint l’indépendance énergétique de la France, avec la vente d’Alsthom-énergie, ou la vente de SFR au magnat de la presse Patrick Drahi qui fait de ce dernier son obligé. Sans compter ses déclarations de patrimoinetrès très étranges, ce qui devrait directement intéresser le PNF. (Voir vidéo ci-dessous) Mais, pour le moment le Parquet National Financier ne juge pas utile de poursuivre… Quant aux médias ils se gardent bien, servilement, d’approfondir le sujet.

Quelques explications sur les membres du PNF qui figurent tous sur la photo de famille ci-dessus, dont tous ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira:" (...)

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Dans les dents le mythomane : Salim Laïbi gagne son procès contre Alain Soral

Dans les dents le mythomane : Salim Laïbi gagne son procès contre Alain Soral | ACTUALITÉ | Scoop.it

Monsieur Alain Soral a été condamné aujourd’hui par le tribunal correctionnel de Marseille, dans le procès que lui a intenté Monsieur Salim Laïbi à la suite de la plainte déposée le 10 avril 2015. Il a été plus précisément condamné à 2000 € d’amende, 2000 € de dommages et intérêts et à 2000 € de frais de justice. Après avoir parcouru sur la toile une dizaine d’articles de journalistes ayant relaté cette affaire, il nous a semblé essentiel d’informer nos lecteurs sur les détails de ce procès puisque personne ne l’a fait.

Il faut savoir, avant tout, que trois convocations ont été envoyées à Monsieur Alain Soral afin qu’il puisse s’expliquer devant la juge d’instruction, en vain. Il a même fallu délivrer un mandat d’amener, toujours sans succès ; d’ailleurs, il brillera aussi par son absence à la barre. C’est déjà un bon début puisque il démontre par là le mépris qu’il porte à la justice ainsi qu’une volonté manifeste de se soustraire à ses responsabilités, en organisant cette impossibilité de lui envoyer les courriers officiels, certainement une stratégie pour ne pas avoir à payer ses amendes et autres condamnations.

Sur le fond, Alain Soral via son avocat, Me Lahcen Drici, a usé de trois moyens de défense. Le premier, celui de nier que la page Facebook était la sienne !!! Face à la réalité, le très courageux Alain Soral n’assume plus ses propos, il a même la chutzpah et l’indécence de dire que sa page Facebook officielle n’était pas la sienne. Il a pourtant été condamné, dernièrement, pour des propos tenus sur cette même page Facebook ! Cet argument n’a pas été retenu par le président du tribunal tant il était ridicule et ne tenait pas la route. Rappelons que Monsieur Alain Soral passe son temps à se vanter du nombre de followers inscrits sur cette page Facebook ! Il a brillé encore une fois par son courage et sa vaillance légendaires. Il nous a fait une Mukuna.

Le deuxième moyen de défense fut de dire que le propos tenu n’était pas assez précis pour être débattu. Ceci a été également rejeté par le tribunal, car bien au contraire, il était précis dans les faits reprochés – appel au djihad – et dans le temps également puisque cette apologie du terrorisme était, selon lui, une « ligne » éditoriale et politique « depuis des mois ».

Troisième et dernier moyen de défense mis en avant, celui de la liberté d’expression et de l’article 10 de la CEDH ! Oui pour la liberté d’expression, mais toujours dans le cadre légal écartant la diffamation et l’injure publique. Ce moyen a donc lui aussi été rejeté par le tribunal, eu égard à la gravité des propos et des accusations.

La situation était pourtant très simple, comme l’expliquait à la barre mon avocat, Me Grégory Nicolaï ; il suffisait à Monsieur Alain Soral de venir s’expliquer devant le juge en audience publique et de prouver par A + B le bien fondé de ses allégations mensongères en fournissant tout élément à même de conforter son propos : des captures écran, des enregistrements vidéos ou audios… Il ne l’a pas fait, il n’a pas souhaité répondre aux questions de Madame la juge d’instruction, il n’a pas non plus souhaité se présenter au procès, il a juste fait preuve d’une couardise rare, en osant affirmer que la page Facebook n’était pas la sienne !

Ce procès démontre encore une fois que Monsieur Alain Soral utilise le mensonge et la tromperie pour attaquer ses ennemis. Le titre du livre consacré à sa supercherie, Le Mythomane, n’a jamais aussi bien porté son nom… Il ne lui reste plus qu’à pleurnicher encore une fois, en arguant d’un complot ourdi contre sa personne, ce qui lui permettra de lancer un nouvel appel aux dons à l’adresse des pigeons qui y croient, certes de moins en moins nombreux ces derniers temps… Ce qui constitue pour lui un vrai sujet d’inquiétude."
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"L’essayiste d’extrême droite Alain Soral a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Marseille, pour diffamation publique d’un dentiste blogueur, Salim Laïbi, à une amende pénale de 2.000 euros.

Il était poursuivi par un chirurgien-dentiste marseillais, blogueur polémiste écrivant sous le pseudonyme « Le libre penseur », pour des propos tenus sur sa page Facebook en janvier 2015. Soral y écrivait: « On ne l’entend plus le dentiste obèse. Il n’appelle plus au djihad anti-gaulois. C’est pourtant sa ligne depuis des mois. »
« C’est une discussion entre polémistes, a indiqué Fabrice Castoldi, président du tribunal, néanmoins la liberté d’expression invoquée a des limites et elles ont été dépassées. » Le tribunal a ainsi écarté l’argument de l’avocat d’Alain Soral qui estimait que « les propos [incriminés] n’ont pas excédé les limites de la liberté d’expression ».
En dépit de trois commissions rogatoires et d’un mandat d’amener délivrés par un juge d’instruction marseillais, Alain Soral n’avait pu être mis en examen.
A l’audience le 24 janvier dernier, Salim Laïbi avait rappelé que ces propos intervenaient quelques jours après l’attentat contre Charlie Hebdo: « On est en état d’urgence, il me met en danger, il me diffame et il est coutumier du fait. »
Réclamant une relaxe, l’avocat d’Alain Soral avait plaidé que les deux hommes « se détestent cordialement, politiquement, idéologiquement et personnellement mais on est dans un domaine où il y a des frictions ».
Six condamnations figurent sur le casier judiciaire d’Alain Soral, principalement pour diffamation et injure."

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Emplois fictifs, François Fillon mis en examen un jour en avance pour éviter la piètre image devant les journaleux

Emplois fictifs, François Fillon mis en examen un jour en avance pour éviter la piètre image devant les journaleux | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le candidat Les Républicains à l’élection présidentielle a été mis en examen ce mardi dans le cadre de l’enquête sur les emplois présumés fictifs de son épouse et de ses deux enfants lorsqu’il était parlementaire, a annoncé le parquet.

François Fillon a été mis en examen ce mardi dans le cadre de l’enquête pour soupçon d’emplois fictifs de son épouse, Penelope Fillon, et de ses deux enfants, Marie et Charles Fillon.

Le candidat de la droite et du centre a été entendu ce matin par les juges. Il a été mis en examen pour détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux et manquements aux obligations de déclarations à la haute autorité de la vie publique, a fait savoir le parquet.

Cette décision intervient avec 24 heures d’avance car le candidat était initialement convoqué le 15 mars.
Audition avancée

« La mise en examen est intervenue ce (mardi) matin. L’audition a été avancée pour qu’elle se déroule dans des conditions de sérénité », a expliqué Me Antonin Levy, l’avocat de François Fillon.

Le candidat, qui se dit victime d’une enquête « exclusivement à charge » et privé du traitement dû à « un justiciable comme les autres », a réaffirmé lundi 13 mars qu’il irait jusqu’au bout de sa campagne malgré ses ennuis judiciaires.

Plus tôt dans la journée, alors que la nouvelle n’était pas encore tombée, François Fillon a prononcé un discours devant la Fédération nationale des chasseurs. Celui qui se dit victime d’une « chasse à l’homme » a ironisé sur les « vrais chasseurs » : « Je peux vous confier en souriant qu’il ne me déplaît pas d’être aux côtés de vrais chasseurs », tandis que les « balles volent bas » dans la campagne, a lancé l’ancien Premier ministre, plutôt détendu, sans rien laisser filtrer.
« Événement essentiel de la campagne »

Le porte-parole de Benoît Hamon, Jérôme Guedj a jugé que cette mise en examen constituait un « événement essentiel de cette campagne électorale ». « C’est d’abord et avant tout le parjure de M. Fillon : il y a quelques semaines, les yeux dans les yeux devant les Français, sur un 20 h, il expliquait qu’il renoncerait à être candidat à l’élection présidentielle s’il était mis en examen », a rappelé l’ancien député PS sur BFMTV.

« Depuis c’est 'M. Et alors ?', qui nous dit que tout cela n’est pas grave et adresse ce faisant un formidable bras d’honneur à l’ensemble des Français au moment où la probité, la vertu républicaine devraient être au cœur de cette élection présidentielle », a-t-il poursuivi.

À gauche, les réactions indignées de responsables politiques ont fleuri sur Twitter :

De son côté, le directeur de campagne de Marine Le Pen, David Rachline, a estimé sur LCI que cette décision ne changeait « pas grand-chose à la campagne » : « Il y a quand même une incohérence dans l’attitude de M.Fillon, il avait expliqué que s’il était mis en examen il ne serait pas candidat et puis finalement il est candidat malgré tout. »
« Aux Français de juger »

Chez les Républicains, quelques soutiens indéfectibles demeurent. Dans un tweet, le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a réitéré sa confiance en François Fillon :

Même son de cloche chez le chef des députés LR, Christian Jacob, qui considère que « maintenantc’est aux Français de juger et les Français jugeront ».

« On est en campagne tous les jours et c’est ce qu’attendent les Français maintenant, de rentrer dans les vrais débats qui les intéressent », a-t-il ajouté."

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Hypermarchés : ils doivent 418 milliards d'euros à l'État ! Un procureur et des politiques corrompus

Les hypermarchés cumulent une dette de 418 milliards d’euros d’amendes non réclamées par l’État pour leurs extensions illégales ! C’est la conclusion d’une enquête incroyable menée depuis plus de 20 ans par l’association En Toute Franchise : https://www.en-toutefranchise.com
Martine Donnette et Claude Diot, ruinés à la fin des années 80 par l’extension sauvage d’un hypermarché Carrefour à Vitrolles, exposent les faits qui les ont conduit à ce montant abyssal.

 

Pour en savoir plus :


- Retrouvez l'article complet « La grande distribution doit 418 milliards d’euros à L’État ! » paru dans NEXUS n° 109 (mars-avril 2017) : http://www.nexus.fr/magazine/numero-109/

 

- Consultez les vidéos

  • « Le cas Carrefour Vitrolles » https://youtu.be/HpTCqb_xXRI "L’extension sauvage d'un hypermarché à Vitrolles par le groupe Carrefour est le point de départ de l'enquête menée par l’association En Toute Franchise (ETF) qui a abouti à cette conclusion : les hypermarchés doivent 418 milliards d’euros à l’État pour leurs extensions illégales ! L’extension à Vitrolles avait valu à Martine Donnette et Claude Diot d’être ruinés à la fin des années 80"
  • « Le démantèlement de la loi Royer » https://youtu.be/dzM7XVeiSkM "Comment les hypermarchés ont-ils démantelé la loi Royer avec la complicité du législateur ? Cette interview de Martine Donnette et Claude Diot apporte des éléments d'information complémentaires pour mieux comprendre l'enquête menée par l’association En Toute Franchise (ETF)."

 

(LLP) : "Cette affaire gravissime démontre qu’il n’y a plus d’État en France et que l’argent règne en maître. Il n’y a plus de justice, les dossiers disparaissent, les gens sont jugés sans avocats… Il y a même l’histoire d’un procureur qui va tout bonnement modifier une date d’achèvement des travaux, ce qui en fait un faux et usage de faux en écriture publique, assimilé sous l’angle légal, à un crime passible des assises ! On apprend même que Fillon et Macron facilitent les magouilles des grandes surfaces.

Seule la secte maçonnique peut donner une explication satisfaisante concernant ces dérives graves, nul autre ne peut le faire."

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Le RSI à été condamné.. enfin !

Le RSI à été condamné.. enfin ! | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le jeudi 16 février 2017, le tribunal de grande instance de Saint-Denis a condamné le RSI de prouver qu’il existe légalement. C’est une grande victoire pour le combat de Claude Reichman qui a toujours dit que le RSI n’avait aucune existance prouvée. « Le RSI doit fournir, notamment, les attestations de régularité demandés par des travailleurs indépendants.

 

Une astreinte de 6.000 d’euros par jour de retard pour la fourniture de ces pièces a également été signifiée au RSI. Le tribunal ayant prononcé l’exécution provisoire de sa décision, l’astreinte est immédiatement exigible. Une décision de justice hautement symbolique pour ces travailleurs indépendants contestant la légitimité de l’organisme depuis plusieurs années. « C’est une victoire avant de gagner la guerre », se félicite le Collectif des syndicats et associations professionnels de La Réunion (CSPAR) qui plaident pour « la liberté de s’assurer où on veut ». Ce collectif réunionnais conteste depuis quatre ans le principe d’affiliation obligatoire au RSI, l’organisme qui gère la protection sociale des artisans, commerçants, chefs d’entreprise et des professions libérales ».

 

Ils savent montrer les dents les Réunionnais« , lire ici IP Reunion

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Dieudonné condamné en appel en Belgique à 2 mois de prison pour avoir tenu des propos "antisémites et révisionnistes"

Dieudonné condamné en appel en Belgique à 2 mois de prison pour avoir tenu des propos "antisémites et révisionnistes" | ACTUALITÉ | Scoop.it

(Janvier 2017) "La cour d'appel de Liège a confirmé vendredi matin la condamnation de l'humoriste français Dieudonné. Il a été condamné à une peine de deux mois de prison et à une amende de 9.000 euros après avoir tenu des propos antisémites et révisionnistes lors d'un spectacle donné à Herstal le 14 mars 2012. Cette condamnation est assortie de l'obligation de publier l'arrêt de 20 pages dans deux quotidiens belges. Dieudonné avait été condamné par défaut à deux mois de prison et à une amende de 9.000 euros par le tribunal de première instance de Liège. Il n'avait pas fait opposition à sa condamnation par défaut mais avait décidé de faire directement appel.

Dieudonné devait répondre de différentes préventions liées à de l'incitation à la haine et à la tenue et à la diffusion de propos discriminatoires, antisémites, négationnistes et révisionnistes lors de ce spectacle. La représentation avait été organisée par le comité de jeunes de Bressoux-Droixhe et avait rassemblé un public de 1.100 personnes.

L'avocat général Marianne Lejeune n'avait pas requis de peine de prison mais une peine d'amende de 30.000 euros. Elle avait également sollicité que soit imposée à Dieudonné la publication de la décision judiciaire dans quatre quotidiens belges et dans deux quotidiens français.

Elle avait estimé lors de son réquisitoire que l'humoriste français devait être sanctionné là où cela lui faisait le plus mal, à savoir sur le plan financier. Dieudonné et ses avocats avaient réclamé l'acquittement.

La cour d'appel de Liège a déclaré l'ensemble des préventions établies et a confirmé la décision intervenue en première instance. Dieudonné a été condamné à une peine de deux mois de prison ferme et à une amende de 9.000 euros (ou trois mois de prison à titre subsidiaire). Il devra aussi publier l'arrêt dans les quotidiens "Le Soir" et "La Libre"."

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Serge Dassault, exempté de prison pour son "grand âge", deux poids deux mesures, encore

Serge Dassault, exempté de prison pour son "grand âge", deux poids deux mesures, encore | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Âgé de 91 ans, le doyen du Sénat Serge Dassault a été condamné ce jeudi pour blanchiment de fraude fiscale. Pour le tribunal, "l'ampleur de la fraude et sa durée" justifierait de la prison ferme, mais cette peine n'aurait "aucun sens" vu l'âge du milliardiare. Alors, la prison pour les plus vieux, comment ça marche ?

Condamné en première instance à cinq ans d'inéligibilité et deux millions d'euros d'amende pour avoir dissimulé au fisc français plusieurs dizaines de millions d'euros pendant quinze ans, le sénateur Les Républicains Serge Dassault n'ira pas en prison. Si "l'ampleur de la fraude et sa durée" justifierait une "une peine d'emprisonnement ferme", le tribunal de Paris a estimé qu'une telle sanction n'aurait "aucun sens", compte tenu du "grand âge" de l'industriel milliardaire." (...)

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Le député de la Haute-Corse Paul Giacobbi condamné à trois ans de prison ferme pour détournement de fonds publics

Le député de la Haute-Corse Paul Giacobbi condamné à trois ans de prison ferme pour détournement de fonds publics | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Elu divers gauche à l’Assemblée depuis 2002, il a également été condamné à cinq ans d’inéligibilité. Son avocat, qui compte faire appel, dénonce un « assassinat politique ».

Le Monde | 25.01.2017 à 14h45 • Mis à jour le 26.01.2017 à 11h22 | Par Jacques Follorou
Paul Giacobbi au tribunal de Bastia, le 1er décembre.
En Corse, la justice a souvent soigneusement évité de prendre de front le pouvoir politique insulaire. Voilà sans doute pourquoi le choc est réel, et l’île, dont la force de résilience n’est plus à démontrer, va mettre un peu de temps à digérer la condamnation, mercredi 25 janvier, de Paul Giacobbi, député (divers gauche) de la Haute-Corse, par le tribunal correctionnel de Bastia à trois ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité pour « détournements de fonds publics » dans l’affaire dite des gîtes ruraux. Il devra également s’acquitter d’une amende de 100 000 euros.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de la République, Nicolas Bessone, qui avait considéré à l’audience, fin novembre, que M. Giacobbi avait été « le grand ordonnateur d’un système dont il a été le premier bénéficiaire à des fins politiques ». M. Bessone avait décrit l’existence d’un « système » permettant l’organisation d’une fraude qui a coûté 494 374 euros au département de Haute-Corse entre 2007 et 2010. Cette collectivité a été le fief de M. Giacobbi, héritier d’un des clans les plus puissants du nord de l’île et longtemps maire de Venaco (Haute-Corse). Il l’a présidée de 1998 à 2010 avant d’être élu à la tête de la collectivité territoriale de Corse jusqu’en 2015.

« C’est un assassinat politique », a commenté son avocat, Me Jean-Louis Seatelli, qui a annoncé qu’il ferait appel d’un jugement qu’il qualifie de « décision incroyable et incompréhensible qui ne tient compte en aucune manière de la personnalité » de M. Giaccobi. L’intéressé était absent lors du délibéré. Pour sa défense, M. Giacobbi a affirmé que « l’administration avait failli » et que sa signature a été imitée. Il réfutait, par ailleurs, « le mobile électoraliste » de ce détournement, car, a-t-il dit, s’il avait voulu « arroser », il l’aurait « fait avant et de manière différente », précisant que « distribuer 100 000 euros n’a aucun impact politique ».
Un accusé relaxé

Pour la justice, le mode d’attribution des subventions accordées pour la création et l’aménagement de gîtes ruraux à des fins touristiques, a basculé « à partir de 2006-2007, précédant l’année électorale ». Jusque-là, la procédure obéissait à des conditions strictes. Les fonds n’étaient versés qu’après la fin de travaux réalisés en zone rurale, aux seules fins de location saisonnière et après contrôle. A partir de 2007, elles furent allouées, sans contrôle, dans une semi-clandestinité et dans une logique purement électoraliste à une caste d’élus, à leurs affidés, voire au premier cercle des soutiens de M. Giacobbi ainsi qu’à des proches du personnel du conseil général.

C’est tout le clan Giacobbi qui est touché par cette affaire. Son ex-directeur général des services au conseil général, Thierry Gamba-Martini, a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende. Le tribunal a prononcé à l’encontre du conseiller général et président de l’association des maires de Haute-Corse, Pierre-Marie Mancini, une peine de trois ans de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité." (...)

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Cinq ans d’inéligibilité, prison avec sursis et 9 millions d’euros d’amende requis contre Dassault

Cinq ans d’inéligibilité, prison avec sursis et 9 millions d’euros d’amende requis contre Dassault | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Cinq ans d’inéligibilité, deux ans de prison avec sursis et 9 millions d’euros d’amende ont été requis, jeudi 19 janvier, contre l’industriel et sénateur LR Serge Dassault, accusé d’avoir caché au fisc des dizaines de millions d’euros pendant quinze ans.

Dans son réquisitoire, le parquet national financier a étrillé Serge Dassault, l’accusant d’avoir « piétiné toutes les lois françaises » et « trahi son mandat » de sénateur. L’industriel ne s’est pas présenté à son procès devant le tribunal correctionnel de Paris.

Serge Dassault est poursuivi pour blanchiment de fraude fiscale et accusé d’avoir dissimulé 31 millions d’euros en 2006, puis 12 millions en 2014 sur quatre comptes aux îles Vierges, au Luxembourg et au Liechtenstein.

L’industriel se voit aussi reprocher d’avoir omis, dans ses déclarations de patrimoine, près de 12 millions d’euros en 2014 et 16 millions en 2011. Situation régularisée depuis auprès de l’administration fiscale et de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique." (...)

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