Get Started for FREE
Sign up with Facebook Sign up with X
I don't have a Facebook or a X account
Your new post is loading...
Your new post is loading...
No comment yet.
Sign up to comment
"Pour information :
Il suffisait en effet d’aller perquisitionner chez une personne habitant à côté de l’imprimerie, du côté de Cahors : Isabelle A., demeurant à Dégagnac. La femme de François Fillon, qui doit répondre de l'accusation d'emplois fictifs, risque la mise en examen. "La justice est censée être publique mais au-delà de la salle d’audience, elle ne se donne ni à voir, ni à entendre. C’est donc une autorisation exceptionnelle qu’avait obtenue la journaliste Pascale Pascariello. Une convention lui accordait le droit, pour l’émission « Les pieds sur terre », sur France Culture, d’enregistrer pendant plusieurs mois des audiences du tribunal de grande instance (TGI) de Marseille, et d’en diffuser des passages, après avoir fait valider ses montages par les autorités judiciaires concernées. Seulement, le 10 février, elle a assisté à une audience de comparution immédiate, dont les extraits diffusés le 20 février ont fait résonner une justice inhumaine, brutale, déloyale. Visiblement effrayé par l’image qu’il renvoyait de lui-même, le TGI de Marseille a décidé de rompre la convention. Voici la troisième vidéo qui met à jour l’actualité judiciaire de Salim LAÏBI et son site web Lelibrepenseur.org. Il sera question des procès gagnés contre le mythomane Alain Soral et sa secte de dégénérés (contre le responsable Paca Frédéric Maucherat), des procès en cours contre Pierre Bergé le chef de file du lobby LGBT français, le propagandiste daechiste Marc-Édouard Nabe (les deux, défendus par Me Emmanuel Pierrat) mais également de Noémie Montagne la campagne de Dieudonné et de son protégé, l'escroc plagiaire Morgan Le bail « Priest ». Il sera question aussi de Omar Djellil, le chevalier blanc de la politique phocéenne téléguidé par les RG, Salah Bariki et Clément Yana (Crif marseillais)… Le polémiste français a été condamné, pour la première fois, à une peine de prison ferme pour avoir publié sur le site internet Egalité et Réconciliation un dessin jugé négationniste, qui parodiait une couverture de Charlie Hebdo. François Billot de Lochner annonce l'action en justice menée contre le ministère de l'Education Nationale et le ministre Najat Vallaud-Belkacem pour leur responsabilité dans la perversion volontaire des jeunes de France. "Le 29 novembre 2015, Benoît Hamon insultait un de ses concitoyens. Il vient d’être mis en examen pour injure envers un particulier. "Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.
L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs adresses en ligne sont indiquées à la fin du présent article).
En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte.
Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.
Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !
Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.
N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.
Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : « Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html. Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une « Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/08/note-sur-la-pretendue-chambre-gaz.html. La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : « “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale » http://robertfaurisson.blogspot.fr/2014/04/shoah-par-gaz-ou-shoah-par-balles.html. Est aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef Kramer http://robertfaurisson.blogspot.fr/1980/10/sur-la-pretendue-chambre-gaz-homicide.html .
A ma demande, Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’avoir accès à la procédure instruite à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives."" Source :
L'Esprit Du Moment's insight:
"Dans la ville de Vichy où il réside, auprès de son épouse dont il est le garde-malade et au lendemain de son quatre-vingt-huitième anniversaire, le Professeur Robert Faurisson a daigné nous recevoir pour évoquer son parcours homérique et l'obstacle qui l'attend encore en juin (sous réserve...), alors qu'il sera sommé de comparaître à l'audience en appel du procès qu'il avait perdu en première instance il y a onze ans concernant ses recherches sur un mode opératoire d'exécution - "d'extermination" - des prisonniers de certains camps de concentration du régime hitlérien, par exposition létale à des gaz toxiques et prêtés aux "Nazis" - le "Troisième Reich" allemand durant la Seconde Guerre Mondiale.
Malgré le fait que les résultats de ses recherches - qui, soit dit en passant, ont donné à son parcours un caractère "homérique" - n'ont jamais souffert la moindre contradiction confirmée, ayant même été explicitement reconnus comme authentiques par les plus éminents spécialistes de la "Shoah" (dont le fameux Raul Hilberg) le Pr. Faurisson demeure, en dépit de son âge vénérable, de son esprit confirmant cette même essence, de son idoine intégrité en sus de son devoir de soins envers son épouse souffrante, en passe d'être soumis à l'injonction infâme de démolition volontairement avilissante et indélébile d'une réputation pourtant mondiale et honorable par le biais d'un procès immonde, éminemment politique et pertinemment ruineux, qui fait aux frais de la vérité le bénéfice d'intérêts partisans et foncièrement anti-républicains, menaçant de réduire un homme honnête et son épouse au rang de parias définitifs d'une société rendue indifférente par l'abrutissement spirituel contradictoire et rémanent.
Comme le droit français l'y autorise, il avait désiré dans l'élaboration de sa défense user de son droit constitutionnel de délivrer au Tribunal une déclaration préparée d'avance, plutôt que de répondre aux questions de son Président. C'est un exercice auquel il s'était livré en première instance, et qui peut légalement durer jusqu'à deux heures.
Le Professeur Faurisson a besoin du soutien de tous ceux et celles qui ont le courage de se pencher sur les zones les plus sombres de notre histoire collective qui maquillent notre monde actuel pour que nous y soyons soumis, et d'y réagir convenablement. Soyez nombreux à être présents lors de l'audience qui est prévue le 7 juin prochain, à la 17ème Chambre Correctionnelle du Palais de Justice de Paris!" "Ripoux l’ancien sinistre de l’Intérieur et ex bras-droit de Sarkozy ? C’est peu dire… Entre le 1er juillet 2002 et le 30 mars 2004, Claude Guant se serait mis 210 000 euros dans les poches. Grand seigneur, néanmoins, celui qui était alors directeur de cabinet de Sarko savait redistribuer et passait une partie des billets à trois de ses collaborateurs. Condamné en appel, Guéant, qui continue à nier la faute, n’ira cependant jamais en prison. "À moins d'être frappé d'une peine d'inéligibilité, tout candidat à une élection n'est soumis à aucune exigence d'exemplarité en matière judiciaire. Les choses pourraient bientôt changer grâce à deux propositions de loi socialistes présentées mercredi en commission des lois (consultables ici et là). Moins de 24 heures après les faits, le jeune homme de 18 ans qui a donné une légère gifle à Manuel Valls est déjà condamné par la justice. Il devra exécuter 105 heures de travail d’intérêt général et fera 3 mois de prison avec sursis. Nous ne soutenons pas les idées du breton ni son geste mais il est étonnant de voir à quel point la justice peut être rapide. Les procès des époux Balkany, de Patrick Cahuzac ou de Serge Dassault traînent en longueur. A croire que la justice n'est pas la même selon que l'on a du pouvoir ou que l'on en a pas. |
"L'animateur de France 2 avait comparé la présidente du Front national a un étron au cours dans son émission On n'est pas couché en 2012. Une femme de 51 ans domiciliée à Cadenet (Vaucluse) a été condamnée hier à six mois d’emprisonnement avec sursis, 3 000 euros d’amende et privation de ses droits civiques et familiaux pendant cinq ans par la chambre des appels correctionnels de la cour d’appel à Nîmes (Gard). Elle faisait pousser à son domicile du cannabis qu’elle fumait afin de soulager ses douleurs au dos, sa moelle épinière ayant été détruite à 70 % après une chute d’escalade. Cette décision vient contrer celle prononcée en première instance l’année dernière à Avignon. Elle avait été relaxée compte tenu de « l’état de nécessité ». Le parquet avait fait appel. "La dernière audition du jeune homme, grièvement blessé d'un coup de matraque aux fesses à Aulnay lors d'une interpellation, met à mal la version du pantalon volontairement baissé par les policiers. Les policiers ont-ils volontairement baissé le pantalon puis écarté le caleçon de Théo, ce jeune homme de 21 ans, grièvement blessé d'un coup de matraque télescopique, le 2 février dernier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ? Cette affaire dramatique a choqué la France, entraînant la mise en examen de 4 policiers dont un pour viol et provoquant plusieurs nuits d'émeutes dans les banlieues. « La première audition, je n'étais pas en état »Pour Théo, l'intention des policiers était claire. Ses premières déclarations publiques et à trois reprises sur procès-verbal ne laissaient pas de place au doute. Mais, selon sa dernière audition dont nous avons pris connaissance, des contradictions sont apparues avec les images de vidéosurveillance. Des approximations pointées d'ailleurs par la juge d'instruction chargée du dossier. Celles-ci ne remettent en cause ni la réalité de la blessure ni sa gravité, mais relativisent la qualification de viol et la thèse des vêtements baissés. Le 3 mars dernier, dans le bureau de la juge, le jeune homme reprend le déroulé des faits. La magistrate lui relit ses premières déclarations datées du 2 février. Un fonctionnaire lui aurait «enfoncé le bâton dans les fesses après avoir écarté le caleçon sur le côté» pendant qu'un autre lui «tenait les jambes», un troisième le maintenant «légèrement incliné debout». Cependant, sur la base des vidéos et des constatations effectuées sur le caleçon percé de Théo, la juge remet en cause cette version d'un sous-vêtement écarté au préalable. Lui explique ne pas se souvenir d'avoir mentionné un tel fait. «Comme je vous l'ai dit, la première audition, je n'étais pas en état», se défend Théo, précisant que la commissaire avait insisté pour qu'il témoigne et qu'il n'avait pas relu le procès-verbal. S'agissant du pantalon, son témoignage évolue aussi. La magistrate note qu'il porte ce jour-là un jogging très lâche, au point qu'il laisse largement voir le caleçon. «Sur la vidéo, fait- elle remarquer, on voit que vous marchez en approchant des lieux, vous remontez votre jogging, et que vous le portez très bas. Est-ce exact ?» «Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n'est pas ma vraie taille», concède Théo. Et de poursuivre : «Quand l'un des policiers m'a attrapé, mon pantalon a glissé.» «Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c'était volontaire, précise-t-il. Ils essayaient de me maîtriser. Et comme mon pantalon n'était pas bien attaché, il tombait.» Une certitude aujourd'hui : les policiers n'ont pas écarté volontairement le caleçon de Théo, ni arraché son jogging, ainsi que nous l'écrivions dès le 9 février. Il reste maintenant à savoir si le policier a enfoncé la matraque volontairement. Selon le rapport de l'IGPN, la police des polices, «la finalité et les conséquences de ce geste n'étaient pas intentionnelles car il visait la cuisse pour faire plier la jambe de l'intéressé». Théo reste persuadé du contraire." "Ceci est la photo de famille du Parquet National Financier (PNF) qui poursuit les deux principaux opposants à la présidentielle, d’Emmanuel Macron. Tous ses membres ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira. Le Parti Socialiste doit donc un grand merci à Jérôme Cahuzac, le premier des ministres de l’Économie de François Hollande, dont les dissimulations fiscales ont été le prétexte à sa création. le Parquet qui dépend directement du ministère de la Justice a attendu le lancement de la campagne des présidentielles pour poursuivre sans désemparer, François Fillon et Marine Le Pen tout en jetant astucieusement les pièces d’un dossier uniquement à charge en pâture aux vautours de médias serviles; l’un et les autres faisant fi du secret de l’instruction, des droits de la Défense et de la présomption d’innocence. Les avocats des deux parties en sont réduits à plaider devant un tribunal médiatique, chargé de les accabler. Les deux adversaires principaux de Macron ne sont pourtant actuellement, pas même mis en examen. Macron lui, traine de nombreuses casseroles dont certaines sont incomparablement plus graves, comme des délits de favoritisme, ou de prise d’intérêts privés dans des affaires publiques, qui ont gravement atteint l’indépendance énergétique de la France, avec la vente d’Alsthom-énergie, ou la vente de SFR au magnat de la presse Patrick Drahi qui fait de ce dernier son obligé. Sans compter ses déclarations de patrimoinetrès très étranges, ce qui devrait directement intéresser le PNF. (Voir vidéo ci-dessous) Mais, pour le moment le Parquet National Financier ne juge pas utile de poursuivre… Quant aux médias ils se gardent bien, servilement, d’approfondir le sujet. Monsieur Alain Soral a été condamné aujourd’hui par le tribunal correctionnel de Marseille, dans le procès que lui a intenté Monsieur Salim Laïbi à la suite de la plainte déposée le 10 avril 2015. Il a été plus précisément condamné à 2000 € d’amende, 2000 € de dommages et intérêts et à 2000 € de frais de justice. Après avoir parcouru sur la toile une dizaine d’articles de journalistes ayant relaté cette affaire, il nous a semblé essentiel d’informer nos lecteurs sur les détails de ce procès puisque personne ne l’a fait. Il était poursuivi par un chirurgien-dentiste marseillais, blogueur polémiste écrivant sous le pseudonyme « Le libre penseur », pour des propos tenus sur sa page Facebook en janvier 2015. Soral y écrivait: « On ne l’entend plus le dentiste obèse. Il n’appelle plus au djihad anti-gaulois. C’est pourtant sa ligne depuis des mois. » "Le candidat Les Républicains à l’élection présidentielle a été mis en examen ce mardi dans le cadre de l’enquête sur les emplois présumés fictifs de son épouse et de ses deux enfants lorsqu’il était parlementaire, a annoncé le parquet. Hypermarchés : ils doivent 418 milliards d'euros à l'État ! Un procureur et des politiques corrompusLes hypermarchés cumulent une dette de 418 milliards d’euros d’amendes non réclamées par l’État pour leurs extensions illégales ! C’est la conclusion d’une enquête incroyable menée depuis plus de 20 ans par l’association En Toute Franchise : https://www.en-toutefranchise.com
Pour en savoir plus :
- Consultez les vidéos
(LLP) : "Cette affaire gravissime démontre qu’il n’y a plus d’État en France et que l’argent règne en maître. Il n’y a plus de justice, les dossiers disparaissent, les gens sont jugés sans avocats… Il y a même l’histoire d’un procureur qui va tout bonnement modifier une date d’achèvement des travaux, ce qui en fait un faux et usage de faux en écriture publique, assimilé sous l’angle légal, à un crime passible des assises ! On apprend même que Fillon et Macron facilitent les magouilles des grandes surfaces. Seule la secte maçonnique peut donner une explication satisfaisante concernant ces dérives graves, nul autre ne peut le faire." "Le jeudi 16 février 2017, le tribunal de grande instance de Saint-Denis a condamné le RSI de prouver qu’il existe légalement. C’est une grande victoire pour le combat de Claude Reichman qui a toujours dit que le RSI n’avait aucune existance prouvée. « Le RSI doit fournir, notamment, les attestations de régularité demandés par des travailleurs indépendants. Une astreinte de 6.000 d’euros par jour de retard pour la fourniture de ces pièces a également été signifiée au RSI. Le tribunal ayant prononcé l’exécution provisoire de sa décision, l’astreinte est immédiatement exigible. Une décision de justice hautement symbolique pour ces travailleurs indépendants contestant la légitimité de l’organisme depuis plusieurs années. « C’est une victoire avant de gagner la guerre », se félicite le Collectif des syndicats et associations professionnels de La Réunion (CSPAR) qui plaident pour « la liberté de s’assurer où on veut ». Ce collectif réunionnais conteste depuis quatre ans le principe d’affiliation obligatoire au RSI, l’organisme qui gère la protection sociale des artisans, commerçants, chefs d’entreprise et des professions libérales ».
Ils savent montrer les dents les Réunionnais« , lire ici IP Reunion (Janvier 2017) "La cour d'appel de Liège a confirmé vendredi matin la condamnation de l'humoriste français Dieudonné. Il a été condamné à une peine de deux mois de prison et à une amende de 9.000 euros après avoir tenu des propos antisémites et révisionnistes lors d'un spectacle donné à Herstal le 14 mars 2012. Cette condamnation est assortie de l'obligation de publier l'arrêt de 20 pages dans deux quotidiens belges. Dieudonné avait été condamné par défaut à deux mois de prison et à une amende de 9.000 euros par le tribunal de première instance de Liège. Il n'avait pas fait opposition à sa condamnation par défaut mais avait décidé de faire directement appel. "Âgé de 91 ans, le doyen du Sénat Serge Dassault a été condamné ce jeudi pour blanchiment de fraude fiscale. Pour le tribunal, "l'ampleur de la fraude et sa durée" justifierait de la prison ferme, mais cette peine n'aurait "aucun sens" vu l'âge du milliardiare. Alors, la prison pour les plus vieux, comment ça marche ? "Elu divers gauche à l’Assemblée depuis 2002, il a également été condamné à cinq ans d’inéligibilité. Son avocat, qui compte faire appel, dénonce un « assassinat politique ». "Cinq ans d’inéligibilité, deux ans de prison avec sursis et 9 millions d’euros d’amende ont été requis, jeudi 19 janvier, contre l’industriel et sénateur LR Serge Dassault, accusé d’avoir caché au fisc des dizaines de millions d’euros pendant quinze ans. |

Your new post is loading...