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Régions de France publie une étude sur la « montée en puissance » de ces dix-huit collectivités dans le champ de la santé. A l’heure des déserts médicaux, du vieillissement, et des maladies chroniques, l’association estime que les régions sont un « échelon pertinent » pour agir.
Formation, accès aux soins, recherche et innovation… les régions s'impliquent de plus en plus en matière de santé et entendent voir leur rôle "reconnu" et "amplifié". Le 4 juin, à l'occasion de la présentation d'une étude dédiée à ce sujet, des élus de Régions de France ont surtout mis en avant leur besoin de moyens et de visibilité de la part de l'État pour continuer à agir dans ce domaine.
La loi visant à étendre à toutes les communes la compensation financière prévue pour les communes de plus de 3 500 habitants pour l'exercice de l'ensemble des compétences du service public de la petite enfance a été publiée ce matin au Journal officiel. La loi entrera en vigueur le 1er janvier 2027.
Pour André Fertier, essayiste, président de Cemaforre (pôle européen de l'accessibilité culturelle), le débat sur la décentralisation culturelle ne peut pas faire l'impasse sur l'inclusion, dans les politiques culturelles, des personnes handicapées, dépendantes ou en grande précarité. Elles sont pourtant absentes du livre blanc de la décentralisation culturelle.
Depuis 2020, le nombre de centres de santé portés par les collectivités a augmenté de 47 %, constate l'Observatoire des finances et de la gestion publique locales. Alors que les territoires ruraux s'y convertissent de plus en plus, cet équipement peut peser très lourdement sur le budget de certaines communes.
L'immense base de données de Doctolib permet à l'entreprise de diffuser, en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès, des "cartes de l'accès aux soins" pour dix professions de santé. Si les délais de prise de rendez-vous restent "contenus" concernant la médecine générale et les autres professions de premier recours, l'attente est importante pour certaines spécialités. Les écarts entre territoires sont considérables mais ne se recoupent pas forcément d'une profession de santé à l'autre. Éclairé par une étude complémentaire menée auprès de patients, le renoncement aux soins est "massif".
Les préfets viennent d'être invités par circulaire à préparer deux "marronniers" de l'année : la fête de l'Aïd el-Kébir fin mai – en veillant particulièrement à prévenir l'importation de maladies animales – et les "grands passages" estivaux des gens du voyage, les ministres insistant cette année sur le rôle des maires et présidents d'EPCI en ce domaine et la médiation.
Définitivement adopté le 4 mai dernier, le texte visant à faciliter l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni ayant débuté leurs études avant le Brexit a été publié ce week-end au Journal officiel. Une mesure de simplification bienvenue alors que près de 87 % du territoire national est classé en situation de fragilité médicale.
Et si l’intelligence artificielle pouvait aider le secteur social et médicosocial à préserver la relation humaine, au cœur de ses métiers ? C’est le pari du cercle Vulnérabilités & Société, qui explore les potentiels de l’IA dans une note présentée le 6 mai, autour de trois cas d’usage adressant les « irritants » que sont la surcharge d’activité, les ruptures de parcours, et la complexité des démarches.
L’annonce par la ministre déléguée Camille Galliard-Minier d'une nouvelle dénomination pour les établissements médico-sociaux est mal accueillie par Départements de France. Si certains professionnels espèrent renvoyer ainsi une image plus positive, la portée du label demeure encore incertaine.
La Fédération hospitalière de France (FHF) publie un « Guide pour les élus municipaux » pour leur expliquer l'organisation territoriale de la santé. Les 28 pages décryptent un système complexe, alors que la santé est une préoccupation majeure des habitants et que les élus locaux sont en première ligne sur le sujet.
Un triporteur à assistance électrique, piloté par des agents communaux, a commencé à sillonner les rues de Bayeux (Calvados) fin mars. Un nouvel outil d’« aller-vers » qui mise sur la surprise et la convivialité pour attirer les habitants, répondre à leurs questions et recueillir leurs besoins.
Localtis : "Cette opération de communication est insultante pour les départements et ne règle pas le problème de fond." Dans un communiqué diffusé ce 28 avril 2026, le président de Départements de France (DF) François Sauvadet désapprouve vivement l'annonce du 25 avril de la ministre Camille Galliard‑Minier…
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Dans un rapport transpartisan de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales, le Sénat propose de renforcer les délégations départementales des agences régionales de santé (ARS) afin de les rapprocher des attentes des élus locaux. L’extension du pouvoir de dérogation des directeurs d’ARS et la création d’un socle minimal de soins sont également évoquées.
Le mode de vie des populations initialement itinérantes a évolué vers un besoin d'ancrage territorial. Les élus tentent de faire des propositions d'habitat.
Devant le mur démographique qui s’annonce, d’aucuns s’accordent à dire qu’il faudrait développer l’offre d’accompagnement à destination des personnes âgées. Mais les Ehpad ne font plus recette. En ruralité, les maisons partagées présentent de nombreux atouts pour les seniors, mais aussi pour les maires.
Alors que la Bretagne et 16 autres régions ont connu un épisode de canicule inédit, communes, CCAS et Ehpad réactivent leurs dispositifs canicule. Sur le terrain, élus et professionnels s’efforcent de respecter les recommandations sanitaires et les obligations légales de protection, malgré des moyens souvent insuffisants pour y parvenir.
Le nombre de centres de santé portés par les collectivités locales a progressé de 47 % en cinq ans, démontrant que la lutte contre les déserts médicaux s’organise au plus près des territoires. Mais ce modèle n’est pas sans conséquence financière, indique une étude de l’observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL) publiée ce lundi 26 mai 2026.
Comme chaque année, le ministère de l'Intérieur détaille, dans une instruction, ses directives pour préparer au mieux les stationnements des « voyageurs » lors de la saison estivale. La « fermeté » invoquée l'an passé est remplacée par le « dialogue constructif » cet été
Les collectivités multiplient les effectifs de leur police municipale pour sécuriser les centres-villes, mais ont toujours beaucoup de mal à gérer la grande marginalité. De 150 000 à 200 000 personnes vivraient à la rue. Des SDF avec des chiens, mais aussi de plus en plus de jeunes femmes, des mineurs isolés et des seniors.
En 2050, la France devrait compter 2,8 millions de personnes en perte d’autonomie, soit 700 000 de plus qu’en 2021. L’habitat partagé peut leur offrir des solutions intéressantes. Mais il reste trop rare, comme vient de le rappeler un rapport d’inspections générales. Le gouvernement invite les départements à s’impliquer dans le déploiement et le fonctionnement de ces « résidences autonomie » et autres « résidences services seniors ».
Si le gouvernement ne parle plus d'"habitat intermédiaire" mais d'"habitat partagé", la future feuille de route concernera bien toute l'offre dite intermédiaire entre le domicile "historique" et les Ehpad. L'Igas et l'IGEDD préconisent de quasiment doubler le parc existant pour dépasser 400.000 places à horizon 2040, dont 120.000 places supplémentaires en résidence autonomie. Dans ce scénario, la création de 48.000 nouvelles places en Ehpad – futures "Maisons France Autonomie" – serait également nécessaire pour accueillir les personnes âgées les plus dépendantes.
La Fédération hospitalière de France (FHF) publie un guide à destination des élus locaux qui ont un rôle important à jouer dans le système de santé, aussi bien dans la gouvernance que dans la coordination territoriale. Un outil précieux alors que les conseils municipaux et communautaires viennent d'être renouvelés
Les forces de l’ordre ont enregistré plus de 700 mineurs victimes de la prostitution en 2025. Si ces nouveaux chiffres relancent l’alerte sur l’exploitation sexuelle des mineurs, les professionnels de l’aide sociale à l’enfance peinent encore à repérer, à comprendre et à accompagner ces situations. En cause, le manque de formation et de repères, face à une violence qui sidère.
À l’occasion d’un déplacement dans le Pas‑de‑Calais le 24 avril dernier, Camille Galliard‑Minier, ministre déléguée chargée de l’autonomie et des personnes handicapées, a évoqué plusieurs orientations relatives à la politique du grand âge, parmi lesquelles la transformation de l’appellation des Ehpad en « Maisons France Autonomie ».
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