Date : 31/05 A Xilinhaote, la Chine refuse de laisser fleurir un printemps mongol REPORTAGE Pékin a bouclé la région autonome de Mongolie-Intérieure après le soulèvement d’étudiants et d’agriculteurs excédés par les injustices et les nuisances à l’environnement. Réagir Par PHILIPPE GRANGEREAU spécial à Xilinhaote
Le karaburan, le vent mongol, souffle toujours par surprise. C’est un peu ce qui est en train de se passer en Mongolie-Intérieure, où pour la première fois depuis une vingtaine d’années, une série de manifestations de Mongols en révolte contre les autorités chinoises, et contre la destruction de l’environnement par les entreprises minières, a éclaté dans les rues de plusieurs villes de la «région autonome». Organisé grâce à Internet, le mouvement a mobilisé quelques milliers d’écoliers du secondaire, âgés de 15 à 19 ans, et des éleveurs mongols qui ont marché en force dans les rues de plusieurs villes distantes de centaines de kilomètres : Xilinhaote (mercredi), Dongwuqi et Xiwuqi (jeudi), puis à Zhenglanqi vendredi. Des heurts avec les forces de l’ordre se sont produits dans ces deux dernières villes. On pouvait lire sur les banderoles rouges brandies par les manifestants : «Protégeons les droits des Mongols, justice pour les Mongols.»
Taupinières. Xiwuqi, qu’on atteint depuis Xilinhaote après six heures de voiture à travers l’immense steppe où cavalent librement chevaux et chameaux, s’est révélé hier pratiquement inaccessible. La police a déployé des barrages à toutes les entrées. Elle vérifie les identités de tous les voyageurs. Une «forme de loi martiale» assortie d’un couvre-feu y est en vigueur, selon un habitant. Les journalistes sont refoulés.
C’est à proximité de Xiwuqi, le 10 mai, qu’une étincelle a enflammé la colère des jeunes mongols.
Un éleveur de 30 ans, du nom de Murgen, avait organisé avec plusieurs des siens un mouvement de résistance contre les hordes de camions de charbon. A cause du boom économique chinois, qui se nourrit au charbon - la Mongolie-Intérieure recèle les plus grandes ressources -, des camions sillonnent sans vergogne leurs pâturages. Conséquence : comme l’anthracite se trouve en surface, et non en profondeur, une ruée infernale, encouragée par les autorités locales, a transformé certaines régions en taupinières géantes. Lorsqu’une zone est exploitée, c’est pour peu de temps, et on se passe de route. Dès lors, les convois de camions-bennes de plusieurs dizaines de tonnes labourent à leur gré le domaine naguère réservé aux cavaliers. Outre du charbon, les véhicules charrient également du minerai duquel sont extraites les «terres rares» - ces précieux métaux indispensables à l’industrie électronique.
Aussi Murgen s’était-il plaint aux autorités, mais en vain. Avec d’autres nomades, il a mis en place des barrages sur le passage des camions. Le 10 mai, la confrontation entre les chauffeurs hans (Chinois de souche) et les nomades a tourné au drame. Après une altercation, deux camionneurs ont écrasé Murgen et traîné son corps sous leurs roues sur 150 mètres, d’après le récit de témoins. Selon une rumeur, l’un des conducteurs de camion a même crié qu’il était «assuré» et qu’il lui en coûterait peu d’écraser un «Mongol puant»…
«La steppe». Les autorités de la région autonome ont d’emblée tenté de calmer les choses en indemnisant la famille de Murgen. Des dommages auraient également été versés pour les déprédations causées à ses pâturages. Les deux camionneurs impliqués ont été arrêtés. Mais l’incident a été perçu comme une insulte faite au mode de vie traditionnel des Mongols et à l’environnement. «Le progrès est inévitable, estime un patron d’entreprise locale. Mais pour nous, les Mongols, la beauté de la steppe est quelque chose d’essentiel, et sa destruction, qui plus est sans compensation juste, est insupportable.» La grande majorité des étudiants mongols qui ont participé à ces manifestations sont des enfants d’éleveurs traditionnels. Ils vivent la majeure partie de l’année dans des pensionnats des villes, où l’enseignement est dispensé en langue mongole, le chinois n’étant enseigné qu’en seconde langue.
Caserne. Hier à Xilinhaote, des soldats en treillis, armés et casqués, occupaient l’un de ces pensionnats, l’école Tianlan, quasiment transformée en caserne. «Les soldats empêchent les enfants d’en sortir, ordre du gouvernement, explique un habitant. Les téléphones portables qui leur permettent de communiquer avec leurs parents ont été confisqués, et ils n’ont plus accès à Internet.»
Selon plusieurs habitants, il est probable que les manifestations aient été organisées par les élèves eux-mêmes, par le biais de forums internet, aujourd’hui rendus très difficiles d’accès par les autorités. La relative facilité avec laquelle ils seraient parvenus à organiser ce mouvement de protestation tiendrait au fait qu’ils communiquent en mongol, une langue que très peu de Chinois de souche sont à même de comprendre.
10 mai 2011. La Fifa fait l'objet devant une commission d'enquête parlementaire britannique de nouvelles accusations de corruption, relatives aux conditions d'attribution des Coupes du monde de football 2018 et 2022.
Par ailleurs, l'hebdomadaire Sunday Times affirme que le Camerounais Issa Hayatou, vice-président de la Fifa et président de la Confédération africaine (CAF), et un autre membre du comité exécutif, l'Ivoirien Jacques Anouma, ont monnayé leur vote pour le Qatar.
| vivre-a-chalon.com - chalon sur saone | bourgogne | saone et loire :
Les maires de Varennes le grand et de St Ambreuil ont écrit le 10 mai dernier à la Préfecture. Le 15 mai, la CAPEN a fait de même. A ce jour nous n'avons pas de réponse. La CAPEN souscrit évidemment au constat des 4 problèmes majeurs posé par les deux maires, ainsi qu'à la demande d'une réunion. Elle y ajoute d'autres considérations. Et aimerait, comme les populations concernées, être rassurée sur le fait que les études nécessaires sont en cours.
Ci joint la lettre des deux maires et la LETTRE DE LA CAPEN.
Thierry GROSJEAN – Président Le 12 mai 2011
A l’attention de Mr. le Préfet de Saône-et-Loire Préfecture de Saône et Loire 71021 MACON Cedex 9
OBJET : société THEMEROIL
Monsieur le Préfet,
La CAPEN suit l’affaire THEMEROIL depuis plus de 20 ans, et nous avons plusieurs fois constaté et dénoncé avec inquiétude les agissements de cette société. De même nous n’avons pu que noter le non respect des différents arrêtés préfectoraux. Nous venons d’apprendre par la presse, la vente des actifs de ladite société et sa prochaine fermeture, laissant un site « orphelin ». Si nous sommes soulagés d’apprendre une issue heureuse pour les salariés, cette décision, qui parait mettre un terme à un scandale qui dure depuis au moins 27 ans, il est probable que l’on n’a certainement pas fini d’en évaluer les dégâts sur l’environnement. Ainsi, j’avais envoyé, à la sous-préfecture de Chalon, il y a près de 20 ans un plan d’enfouissement des déchets (plusieurs milliers de tonnes), effectué par un salarié de l’entreprise THEMEROIL, M. Guy MATHEY, qui habitait non loin de chez moi. On peut supposer que ce plan est arrivé à la DRIRE. Mais cet organisme l’a apparemment complètement ignoré. En particulier, ce plan désignait très clairement le sarcophage à l’entrée du site comme contenant plusieurs milliers de tonnes de déchets hautement toxiques. Pourtant la DRIRE venait de rendre d’une façon surprenante une consignation pour la destruction de quelques dizaines de tonnes de déchets, alors qu’il en restait aux alentours de 10 000 tonnes. M. Guy MATHEY décèdera quelques semaines plus tard dans l’explosion d’une cuve que le PDG n’avait pas fait dégazer, et sur laquelle il effectuait une soudure.
En mars 2009, la CAPEN avait assisté en tant que membre du CODERST à une réunion sur THEMEROIL : la DREAL n’y a jamais fait état ni d’une pollution du sol aux PCB, ni de celle de la nappe phréatique, et encore moins de l’enfouissement de déchets. Pourtant, tous ces faits étaient déjà à l’époque, parfaitement connus de celle-ci.
En octobre 2009, j’avais encore signalé oralement que d’après mes informations, le sarcophage à l’entrée du site contenait des déchets. Il m’avait été répondu « qu’on allait vérifier ». Alors qu’il était déjà établi qu’il y en avait ailleurs que sous le sarcophage.
En avril 2010, la CAPEN ayant été remplacée au CODERST, j’avais envoyé une lettre à la préfecture, pour signaler de nouveau la présence possible de ces déchets, de l’état de vétusté du site et pour m’inquiéter de la qualité des huiles utilisées par THEMEROIL. En effet, la réputation de celles-ci était très mauvaise, associée à l’entreprise..
La réponse, certainement en provenance de la DREAL, ne mentionnait toujours pas les déchets ou une pollution, ni cette utilisation illégale d’huiles usagées. En résumé, « tout allait bien ». Au mois d’octobre 2010, la CAPEN s’était élevée dans un nouveau courrier à la Préfecture, contre l’Arrêté Préfectoral de juin 2010, totalement aberrant, puisque, entre autres anomalies, il était donné 10 ans sans planigramme, à l’industriel (si on peut appeler celui-ci un industriel), pour retirer ses déchets. Au vu du passé, autant dire que rien n’allait être fait.
L’arrêt de la société THEMEROIL a été en fait uniquement initié par une action courageuse et responsable des 2 Mairies ( ST Ambreuil, Varennes le grand ) ainsi que de l’Association des Pêcheurs Professionnels. On ne peut que s’interroger sur l’attentisme des pouvoirs publics en charge du dossier, comme j’ai pu le mentionner lors d’une réunion de concertation à la sous-préfecture de CHALON et dont on peut dresser le bilan suivant : - Site qui ne respecte pas son Arrêté Préfectoral d’Exploitation depuis 1984 sans aucune sanction - Utilisation pendant 23 ans d’huiles usagés remis directement dans les produits. On peut penser que des centaines d’utilisateurs ont vu leur santé plus ou moins affectées par ces huiles. Sans compter les opérateurs de THEMEROIL. - Lourdes pollutions du sol, en particulier aux PCB ( à affiner ) - Lourdes pollutions de la nappe phréatique ( encore à préciser ) - Certainement une importante contribution à la pollution aux PCB de la Saône
Or, d’après le dossier en notre possession, les services de l’Etat étaient au courant de la pollution de la nappe phréatique depuis 1987, de la présence de PCB dans le sol depuis 1994 et de l’enfouissement de déchets depuis 2001. Ne parlons même pas de la remise à jour du dossier technique, demandée en 1991 et toujours non réalisé en 2011 En outre, certains éléments laissent penser que la DRIRE était au courant de l’utilisation illégale d’huiles usagées non retraitées depuis 1991, mais qu’elle n’a pas jugé bon d’intervenir. Pourquoi ? Tout ceci, sans que les informations essentielles ne soient répercutées aux différentes parties concernées ( Agence de l’eau, Mairies, Associations, ….)
Au vu de ce bilan particulièrement détonnant, nous demandons qu’une enquête administrative soit menée à l’encontre de l’ex-DRIRE, afin de préciser les faits et les responsabilités, et que des sanctions soient prises sur d’éventuels responsables. En ces temps de rigueur budgétaire, les dégâts humains ( sanitaires), environnementaux et économiques n’ont pas été chiffrés. Tout comme il paraît actuellement hasardeux d’avancer un chiffre pour la mise en sécurité et réhabilitation du site au frais des contribuables. A tout le moins, la CAPEN demande la création d’une Commission locale d’information pour pouvoir suivre les opérations de traitement et de réhabilitation du site. Enfin, s’il devait se révéler à l’issue de l’enquête administrative, que le niveau d’incompétence manifesté par les services de la DRIRE sur ce dossier atteigne un niveau « inexplicable , nous demandons que des poursuites pénales soient envisagées contre les responsables.
Dans l’attente votre réponse, veuillez agréer, M. le Préfet, l’expression de ma haute considération, T.GROSJEAN
Christine Lagarde annonçant sa candidature au FMI, à Paris, le 25 mai 2011. REUTERS/Jacky Naegelen
- RFI :
La ministre des Finances Christine Lagarde entend prendre la direction du FMI même si elle est menacée de poursuites devant la Cour de justice de la République dans le dossier Tapie. La commission des requêtes de cette Cour se réunit le 10 juin 2011 pour examiner le dossier. Ce sera donc une date cruciale pour Christine Lagarde. Car le 10 juin, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République, la CJR, pourrait lancer officiellement une instruction contre elle.
Une décision que la ministre a paru anticiper puisqu’elle a déclaré le mercredi 25 mai sur France 2 qu’une poursuite de l’enquête ne la dérangerait pas du tout. Elle a ajouté : « C’est un dossier creux dans lequel j’ai totalement respecté la loi, je n’ai avantagé personne, j’ai souhaité solder un gros reliquat d’un passé un peu triste du Crédit lyonnais ».
Un dossier vide, estime également Matignon. L’entourage de François Fillon a souligné le jeudi 26 mai que le dossier Christine Lagarde ne comportait « aucun danger sur le plan juridique » et que cette affaire « n’avait pas de sens ».
Le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, ne semble pas être de cet avis. Dans une lettre adressée le 10 mai dernier à la commission des requêtes de la CJR et dont le site Mediapart révèle de larges extraits, il écrit : « Madame la ministre a constamment exercé ses pouvoirs ministériels pour aboutir à la solution favorable à Bernard Tapie. La qualification d’abus d’autorité peut être envisagée ».
Procédure privée, argent public
La ministre pourrait donc être mise en cause en raison du choix de la procédure d’arbitrage dans le cadre du litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais : en 2008 un tribunal arbitral avait condamné le Consortium de réalisation, chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais, à verser 240 millions d'euros à Bernard Tapie, en plus d’une centaine de millions d'intérêts et 45 millions pour préjudice moral.
Le parquet général de la Cour de cassation reproche à Mme Lagarde d'avoir recouru à cette procédure privée dans une affaire mettant en jeu des deniers publics. Il s'interroge aussi sur l'évaluation des sommes accordées à Bernard Tapie et sur l'impartialité des arbitres.
Par ailleurs, l'homologue de Jean-Louis Nadal à la Cour des comptes vient d'adresser deux réquisitoires à la Cour de discipline budgétaire et financière, la juridiction chargée de juger les actes de certains gestionnaires publics. Ce réquisitoire vise deux hauts fonctionnaires ayant agi sur ordre de la ministre : l’ancien président du Consortium de réalisation, Jean-François Rocchi, et Bernard Scemama l'ancien président de l'Etablissement public de financement et de restructuration sont soupçonnés d'irrégularité dans l'affaire Tapie.
Et enfin, le député Nouveau centre Charles de Courson tente de remettre en cause la sentence arbitrale par un recours devant le Conseil d'Etat. Bernard Tapie a conservé, après règlement de ses passifs fiscaux et sociaux, environ 210 millions d'euros, selon le député et non 30 millions comme l'avait dit Christine Lagarde.
Atos Origin est une société spécialisée dans les services et le conseil informatique.
Le 10 mai 2011 a été publié le chiffre d’affaires d’Atos pour le 1e trimestre, celui ci s’est révélé être en repli de 1,3% par rapport à la précédente période. De plus, Atos doit faire face, en ce moment, à différents problèmes sociaux, notamment dû aux plans « lean », qui ont pour but d’augmenter la productivité mais qui impliquent aussi une forte pression sur le personnel. Les employés dénoncent également « une perte du sens du travail, une dégradation importante des relations et un taux de départ élevé ». Jacques Pommeraud (direction générale) note néanmoins que le turnover dans les services informatiques est naturellement élevé.
Le chiffre d’affaires du premier trimestre 2011 est ressorti légèrement en dessous des attentes à 1,228 milliard d’euros contre 1,237 milliard attendu par le consensus Reuters. Cette baisse est notamment due à une chute de 20,8% du chiffre d’affaires du segment conseil de l’entreprise. Les prévisions de BNA pour l’année 2011 se dégradent également depuis le premier trimestre 2010 passant de 3 EUR/action à 2,69 EUR soit une baisse d’un peu plus de 11%.Concernant les consensus, UBS a dégradé sa recommandation « d’acheter » à « neutre » avec un objectif de cours réduit de 47,5EUR à 45EUR, pensant notamment que les bénéfices du plan TOP (Total Operational Performance) étaient marginaux. Le PER, quant à lui, ressort au-dessus de sa moyenne sectorielle à 24,07 contre une moyenne de 20,35, nous indiquant ainsi une probable surévaluation des cours par rapport au bénéfice net par action (BNA).
D’un point de vue technique, les cours se trouvent actuellement sur la borne inférieure du range 39,5 / 43,5 EUR. Cette zone est charnière : une cassure du support pourrait entrainer une chute sur les 39EUR puis sur le support majeur de 38,1EUR. A l’inverse un rebond sur le support pourrait entrainer un retour vers les moyennes mobiles puis vers les plus hauts annuels (43,5EUR) en cas de débordement de cette zone.
Dans ce contexte, nous pouvons attendre un repli sur le support de 38.18 EUR, qui constituerait un bon point d'entrée sur la valeur. Nous pourrons ensuite avoir comme premier objectif les 41,2 EUR puis les plus hauts annuels se situant à 43,5 EUR.
Devant le conseil municipal, réuni le 10 mai, le maire, Jean-Claude Haize, a évoqué, pour information, le tarif de l'assainissement. « Afin de préserver de la pollution la ressource en eau potable du syndicat d'eau, notre commune s'est dotée d'un équipement d'assainissement collectif.
Or, le coût de cette protection est supporté par les seules personnes raccordées au réseau de collecte des eaux usées alors que ladite protection bénéficie à l'ensemble des habitants des communes du syndicat (Brévands, Catz, Saint-Pellerin et Les Veys).
Afin d'alléger la facture des usagers participant financièrement à la préservation des captages, dont la présence pénalise déjà fortement la commune, notamment en matière d'urbanisme, la commission d'assainissement avait demandé une augmentation symbolique de quelques centimes du prix du m 3 . Je rappelle que, dans ses conclusions concernant le zonage d'assainissement, le commissaire-enquêteur reconnaissait le bien-fondé de cette demande. Je vous informe que les trois autres communes du syndicat ont refusé cette requête. »
Le conseil a émis un regret de ce manque de solidarité d'autant plus que les conséquences financières auraient été insignifiantes.
Réfection d'une voie limitrophe avec Brévands. Le conseil accepte le devis de l'entreprise Devaux pour 1 777,50 €HT.
Tarif et règlement du columbarium. Le règlement du columbarium a été mis en place et les tarifs des concessions, pour chaque cas, a été arrêté à 200 € pour 15 ans, 350 € pour 30 ans et 500 € pour 50 ans.
Vous lirez, ci-dessus, l'entretien que Guy Poussy, secrétaire du PCF dans leVal-de-Marne en 1981, a accordé au quotidien "Le Parisien" qui l'a publié le 10 mai 2011(vous noterez une petite erreur sans conséquence dans ce texte, en effet Georges Marchais était député de Villejuif et non de Champigny)
Le site Electron Libre vient de publier un mail (correspondance privée dont on peut avoir une copie d'écran ici : http://www.electronlibre.info/IMG/jpg/Mail_Berge_.jpg) dans lequel Pierre Bergé, actionnaire du journal Le Monde, critique vivement un article publié dans ce journal le 10 mai.
Pierre Bergé s'emporte et dit regretter d'avoir investi dans ce journal. Il s'agit d'une réaction à chaud (l'article est du 10 mai, le mail du 11 mai au matin) sur un sujet très sensible pour Pierre Bergé, à savoir la mémoire de François Mitterrand. Sa réaction est passionnelle, et sans doute excessive. Pour autant, où est le problème ? Il ne semble pas que Pierre Bergé ait donné d'ordre à la rédaction. Il reconnaît d'ailleurs ne pas en avoir le pouvoir... Il se lance ensuite dans une charge contre les journalistes du Monde qui mérite d'être reprise in extenso : "Je considère que contrairement à ce que j’ai VOULU et à ce qu’ils prétendent, les journalistes du Monde ne sont pas libres mais prisonniers de leurs idéologies, de leurs règlements de compte, et de leur mauvaise foi. Tout cela est très grave".
Pierre Bergé explique qu'il a investi dans ce journal pour permettre aux journalistes de faire leur travail sans la pression d'un actionnaire, d'un lectorat, bref, en toute honnêteté intellectuelle. C'est le journalisme dont nous rêvons tous, en tant que lecteurs. Et voilà que Pierre Bergé constate que les journalistes du Monde continuent à faire du "journalisme militant", comme ils l'ont toujours fait. Il semble s'irriter surtout de cela, car c'était justement ce qu'il voulait changer en investissant "à fonds perdus" dans ce journal.
Bien entendu, Pierre Bergé va se faire lyncher par les journalistes. C'est évident, et ce n'est pas par hasard que son mail s'est retrouvé dans un tabloïd numérique, au mépris du droit. Si Pierre Bergé a choisi le mail plutôt que la tribune (il n'aurait eu aucun mal à en publier une), c'est qu'il ne voulait que ce propos soit public, ce qui en aurait changé la portée et la valeur. Il voulait, en interne au sein du journal Le Monde, exprimer son mécontentement sur les travers des journalistes. A aucun moment il n'a dit vouloir quitter le navire, et il ne semble pas être intervenu pour donner un ordre à la rédaction (si c'était le cas, la chose aurait été publiée...).
Je ne suis pas spécialement proche de Pierre Bergé. J'en suis même plutôt éloigné par bien des aspects. Mais je le rejoints dans son combat pour que cesse le journalisme militant, pour que nos journalistes cessent de se poser en prescripteurs idéologiques pour faire leur boulot qui est d'informer toute objectivité, sans mauvaise foi et parti pris. La tâche est immense car malheureusement, pour la plupart des journalistes français, le modèle, c'est l'éditorialiste.
Mardi 10 mai. Du raisin. C’est la première idée qu’il me vient à l’esprit. Un grain. Puis un autre. Ils épousent la nef du Grand Palais de leur matière synthétique, de leur couleur aubergine. L’installation m’étonne, mais ça n’a pas l’élégance du Monumenta de 2008. L’installation m’étonne mais la file d’attente pour entrer dans la bête me décourage, je reviendrai.
QUAND LA "NEGROPHOBIE" INSTITUTIONNELLE GANGRÈNE LE DIT " PAYS DES DROITS DE L'HOMME L’Alliance Noire Citoyenne tient à remercier l'état français qui, pour la première fois en cette date du 10 mai 2011, a adressé un message d'une infinie clarté à toute la communauté noire de France et du monde.
Ce 10 mai l'essentiel des projecteurs médiatico-politiques étaient braqués sur le trentenaire de la "TONTON mania" ; plongeant dans l'obscurité la mémoire de dizaine et dizaine de millions de morts d'origine africaine broyés par les rouages de l'entreprise génocidaire que s'est révélée être la "Traite Négrière".
Si l'état français nous avait "craché au visage" en nous insultant de "sales nègres" il n'aurait pas pu être plus méprisant que ce non dit institutionnel qui en dit long.
Ce 10 mai 2011, comme à son habitude, l'ANC s'est efforcée de dénoncer pacifiquement cette mascarade de cérémonie officielle. Mais les faits démontrent qu'on nous a traité comme des terroristes.
Dominique Strauss Kahn reçoit le Gérard du Queutard, Gérard du queutard, alias Ready for the zob, alias Couilles and the gang, alias Planque ta moule, alias Le Kärcher, alias Les Femmes d'abord, alias Monté comme un âne, alias l'Anaconda, alias l'Etouffe-chrétienne, alias Galope salope, alias Le Ministre de la défonce, alias le Ravageur de rondelles, alias le Canon à neige, alias l'Extincteur, alias Crème Chantilly, alias Une Giclette pour les suffragettes, alias Billy Salami, alias l'Assomoir, alias la Queue de billard, alias l'Erection législative, alias C'est Noël mémère, alias le Flashboule, alias Fais gaffe avec tes dents, j'aime pas qu'on me raye le casque, alias Alors heureuse ? lors de la cérémonie des Gérard de la Politique, des mains de Fred Royer, Arnaud Demanche et Stéphane Rose.
Mergen, un berger de 35 ans, est mort écrasé le 11 mai par un camion transportant du charbon alors qu’il tentait de bloquer un convoi pour protester contre la surexploitation des ressources minières de sa région.Sa mort a déclenché un mouvement de révolte sans précédent que, depuis une semaine, Pékin cherche à museler.
Tout au long de la journée du 10 mai, une quarantaine d’éleveurs de Xiliingol, dans la région autonome chinoise de Mongolie intérieure, se sont opposés au passage d’un convoi d’une centaine de camions transportant du charbon. Passé minuit, un groupe de camionneurs a décidé de forcer le passage en chargeant le groupe de bergers avec leurs véhicules. Selon le Centre d'information sur les droits de l’Homme de Mongolie intérieure, le corps de Mergen a été traîné sur 150 mètres par l'un des camions, puis a été écrasé plusieurs fois par les autres véhicules. Les deux conducteurs ont été arrêtés le lendemain et inculpés pour homicide. La famille de l’éleveur aurait été indemnisée à hauteur de 560 000 yuans (60 500 euros) par l’État, une somme importante qui avait pour objectif de calmer les esprits.
Pourtant quelques jours après, des milliers de Mongols se sont faits l’écho du combat de Mergen dans les villes environnantes de Xiwuqi, Xilinhot, Xianghuangqi et Zhenlangqi. Le 27 mai, des centaines de manifestants, dont de nombreux étudiants, se sont heurtés à la police anti-émeute à Hohhot, la capitale de la région, où un important dispositif de forces paramilitaires avait été déployé (Voir les photos ci-dessous). Un bilan de 40 arrestations a été communiqué dimanche par les organisations de défense des droits de l’Homme. Les autorités n’évoquent que quatre arrestations.
Dimanche, le numéro 1 du parti communiste de la région, Hu Chunhua, a affirmé devant un parterre d’étudiants qu’il "partageait leur opinion sur la situation présente" et leur a promis que les chauffeurs de camions seraient "rapidement et sévèrement punis". La minorité mongole représente 17% de la population de Mongolie intérieure, qui compte 23 millions d'habitants. La très grande majorité de la population de cette région est constituée de Hans, la principale ethnie présente en Chine. (...)
Un chien se balade sur la Croisette, le 10 mai 2011, à Cannes. AFP PHOTO / FRED DUFOUR
ANIMAUX - Tout comme pour les êtres humains, les fortes chaleurs peuvent être fatales aux animaux domestiques. Voici quelques règles pour assurer le confort et la sécurité de nos fidèles compagnons... Avec les beaux jours qui s’installent en France, la Fondation 30 Millions d’Amis rappelle que le soleil est loin d’être le meilleur allié de nos animaux. «Les chiens et les chats sont aussi sensibles qu’un nourrisson, confirme le Dr Laetitia Barlerin sur le site de l’association. Ils ne régulent pas leur température interne comme les humains, et quelques minutes suffisent pour les mettre en danger. Les chiots, les chatons, les animaux âgés, mais aussi les petits chiens ou encore les races à nez écrasé, comme les bouledogues, sont extrêmement fragiles.»
Au quotidien, lors de canicules, adoptez des gestes simples: eau fraîche (mais non glacée) à disposition en permanence, volets fermés, ventilateur, brumisateur, serviettes humides… Les animaux peuvent aussi être douchés légèrement. A noter que les chats apprécient de temps en temps un petit filet d’eau!
Les promenades ne sont pas une partie de plaisir pour les chiens lors de grosse chaleurs. En effet, la température du bitume pouvant atteindre 50 C° au sol, privilégiez les moments les plus frais de la journée, c’est-à-dire avant 12h et après 20h. Veillez à ce que les sorties s’effectuent autant que possible à l’ombre. Quant à la plage, elle est également à proscrire aux heures les plus chaudes.
Laisser son animal enfermé dans une voiture est très imprudent, même si celle-ci est à l’ombre, même avec une fenêtre entrouverte. La température dans l’habitacle peut atteindre les 40°C en moins de 10 minutes et être fatale pour l’animal qui s’y retrouve prisonnier.
Alors, que pouvez-vous faire si vous êtes témoin d’une situation où un animal est enfermé dans une voiture au soleil? La fondation 30 Millions d’Amis conseille d’avertir la police ou la gendarmerie locale. En effet, l’article 20 de la loi du 6 janvier 1999 vous permet de faire procéder à l’ouverture du véhicule stationné en plein soleil lorsque la vie de l’animal est en danger, en présence d’un gendarme ou d’un policier. Alors, n’hésitez plus!
Pour la troisième année consécutive l'Institut Turgot a demandé à nos trois amis avocats, Jean-Philippe Delsol, Jean-Philippe Feldman et Patrick Simon, de présenter une sorte d'état des lieux des avancées et reculs de l'Etat de droit en France, au cours de l'année écoulée.
Le premier intervenant était Me Jean-Philippe Delsol qui, en s'appuyant sur plusieurs exemples d'actualité, nous a parlé de l'aggravation de l'insécurité fiscale dans ce pays.
En prenant comme point d'accroche le problème de la question prioritaire de constitutionnalité, Me jean-Philippe Feldman s'est ensuite concentré sur le Conseil Constitutionnel. Il nous a rappelé les étapes successives qui ont présidé à l'extension de ses compétences, pour conclure qu'en définitive il ne protège en rien nos libertés. Il explique pourquoi.
Enfin, Me Patrick Simon a traité d'un problème qui nous tient particulièrement à coeur, celui de la liberté d'expression.
Un sujet sur lequel nous reviendrons le 23 juin prochain lorsque nous recevrons Philippe Nemo qui viendra nous présenter son dernier livre dans lequel il montre très clairement comment nous assistons depuis trente ans, et de manière continue, à une régression du droit français en matière de liberté d'opinion. Ce que confirme l'intervention de Patrick Simon, qui a été suivie d'une discussion assez approfondie.
Dès ses débuts sur PC en 2000, la série Hitman a marqué les esprits à cause de sa difficulté élevée et de son univers accrocheur, mais ce volet n'adopte pas le même style de gameplay que les épisodes qui lui succèderont. C'est donc avec Hitman 2: Silent Assassin, deux ans plus tard, que l'Agent 47 est véritablement né. La machine à tuer est lancée avec Hitman: Contracts ainsi que Blood Money, qui suivront respectivement en 2004 et 2008. Peu importe l'épisode auquel nous avons joué, une chose est sûre, le jeu n'était pas à la portée de tout le monde, notamment par rapport à sa difficulté rebutante. Malheureusement IO Interactive veut corriger cela.
Tore Blystad, directeur du jeu, a déclaré que les épisodes précédents était trop difficiles et veut faire de Hitman: Absolution un jeu plus accessible, afin de toucher un public plus large, mais affirme que les hardcore gamers y trouveront tout de même leur compte. Côté performances, le tout nouveau moteur (répondant au doux nom de Glacier 2) a spécialement été créé pour Hitman: Absolution afin de calculer l'action du joueur en temps réel et rendre l'intelligence artificielle plus réaliste. Pour finir en beauté, une dizaine d'acteurs venus d'Hollywood, dont Keith Carradine (Dexter, Cowboys et Aliens) et Marsha Thomason (Le Chevalier Black, Las Vegas, Lost, White Collar) ont été intégrés dans le jeu par le biais de la Motion Capture, dans le but de rendre la trame scénaristique plus profonde.
Il fallait être invité ce 10 mai dernier pour assister à la cérémonie de la “journée commémorative des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, au Jardin du Luxembourg”. Le président de la République n’ayant jamais montré le moindre intérêt pour cette journée, ma surprise fut grande en entendant Laeticia Broulhet, présentatrice du JT de Guadeloupe 1ère, le 10/05/2011, lancer le reportage par ces mots :” […] le président de la République a su trouver les mots dans un discours qui a… marqué les esprits visiblement”.
“[…] la traite et l’esclavage furent les premiers crimes contre l’Humanité. Cet esclavage fut pire encore que celui de l’Antiquité car il ne trouva pas seulement sa justification dans l’intérêt économique, au fond [1] dans l’appât du gain. Il la trouva aussi et sans doute même d’abord dans le racisme. Ce qui rend la traite et l’esclavage comparable à l’entreprise d’extermination totalitaire c’est qu’ils ont trouvé leur justification intellectuelle et morale dans l’idée de race inférieure […]”. Voilà l’extrait choisi par la journaliste, Laurence Théatin, pour montrer que ce sont là “des mots que beaucoup n’attendait pas”.
En effet, après qu’un Dieudonné qui avait seulement osé dire que l’on parlait souvent d’un crime et pas d’un autre, eut été diabolisé, ostracisé, et peut-être même rendu fou, on ne pouvait penser que Nicolas Sarkozy, celui-là même qui ne voulait pas entendre parler de repentance, qui considérait, non seulement que l’Homme africain n’était pas entré dans l’Histoire, mais que dans son imaginaire “il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès”, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’il mette ces deux crimes sur “un pied d’égalité” dans un discours prononcé sur le sol métropolitain.
Difficile de croire à la sincérité du discours.
Laurence Théatin nous annonçait aussi un “président de la République là où on l’attendait”. Était-ce une simple tournure poétique pour rimer avec “des mots qu’on n’attendait pas” ou l’annonce de l’art du discours, si ce n’est de la manipulation de l’animal politique ?
En effet, le président de la République était là où il excelle, sur le terrain politique.
On serait tenté de mettre sur le compte d’une mauvaise compréhension d’une Histoire si longtemps occultée l’affirmation selon laquelle “Il [l’esclavage] la [sa justification] trouva aussi et sans doute même d’abord dans le racisme”, puisque c’est de cet esclavage transatlantique que nait le racisme. Mais c’est aussi une façon de se dire que l’on n’est pas pas raciste, donc qu’on ne peut pas pas accepter, même aujourd’hui ce catalogue qui venait d’être lu, citant aussi Césaire :” Et ce pays cria pendant des siècles que nous sommes des bêtes brutes (…) J’entends de la cale monter les malédictions enchainées, les hoquettements des mourants, le bruit d’un qu’on jette à la mer… les abois d’une femme en gésine… des raclements d’ongles cherchant des gorges… des ricanements de fouets… des farfouillis de vermine parmi les lassitudes…”.
Quel est “ce pays” ? La France, jamais citée, ni en parlant de Toussaint Louverture qui “mourut au fond d’un cachot” sans préciser où, ni ici lorsqu’il dit : “On prit la peine cependant d’édicter un “code noir”. Qui est ce “on” ? La France, dont la responsabilité est dilué dans un Occident dont “la grande faute” fut “ce préjugé de supériorité qui ne fut pas seulement un préjugé culturel mais qui fut aussi un préjugé racial”.
La France, dans ce discours, jamais responsable de ce crime, bien au contraire, car la “Révolution française" […] mit dans la pensée des esclaves l’idée de liberté”. Oubliés toutes les révoltes d’esclaves et les nègres marrons ! La France qui, “en 1830, interdit la traite”. Certes, elle continua, mais ce n’était pas de sa faute, puisqu’en contrebande. La France, “la patrie des droits de l’Homme mis fin à cette barbarie” en 1848. On reconnait que cela a pris du temps, mais comme pour se disculper, il est précisé que d’autres ont encore attendu plus longtemps.
Jamais responsable, et cela tombe bien, puisque “Les descendants des esclaves n’ont jamais demandé des excuses” et qu’”Ils n’ont pas demandé de réparation”. La boucle est bouclé : pas de coupable, pas de réparation, et pas même besoin de s’excuser. L’homme n’a pas changé, toujours fidèle à la non-reconnaissance du crime étant donné que tout crime mérite réparation.
Fidèle aussi au rôle positif de la colonisation qui “fit avec des descendants d’esclaves, des agrégés, un gouverneur général, un grand poète, un président du Sénat”, leur fit perdre, en quelque sorte, leur “âme d’esclave”.
Mais le discours existe, il restera et peut-être que l’on continuera à y voir que ce que l’on aura voulu entendre comme le “travailler plus pour gagner plus”.
Mme Vergès, présidente du CPME [2], disait sur Guadeloupe 1ère qu’il y a dix ans, nous n’aurions pas eu un tel discours. Madame Taubira à qui nous devons cette loi mémorielle, que certain combattent avec acharnement, déclarait sur ce même média qu’il y avait l’essentiel.
Mais comment oublier cette image humiliante où le président de la République, regardant ailleurs, ne prend pas le temps de lui adresser quelques mots et ne lui serre pas la main comme aux autres, l’ignorant complètement ?
Mesdame, Messieurs les députés et sénateurs de la République Française,
Au mois de juin prochain va se dérouler à Clisson (44) le festival de métal dénommé « Hellfest ».
L’année dernière, de nombreuses initiatives ont été prises pour alerter sur le contenu haineux d’une partie des groupes programmés, sur une transgression mortifère, et enfin sur la présence de groupes plus ou moins ouvertement christianophobes et/ou se réclamant de Satan.
L’édition 2011 a vu 2 annulations successives.
Les déprogrammations concernent Satanic Warmaster, un groupe néonazi de la mouvance NSBM ( National Socialiste Black Métal) et celle de Anal Cunt , un groupe de grindcore plaisantant avec la shoah et la déportation. Ces annulations sont le résultat de la mobilisation populaire.
On ne peut que s’étonner de telles programmations et ce d’autant que le festival est subventionné et aidé par les pouvoirs publics ( mairie de Clisson, Conseil général 44 et Conseil régional des pays de la Loire) pour vraisemblablement, en l’absence de données claires, plusieurs centaines de milliers d’euros. On ne peut que s’étonner par ailleurs que le festival ne soit l’objet, encore en 2011, d’aucun cahier des charges, au regard des provocations des années précédentes.
L’édition 2011 confirme les alertes des années précédentes.
Vous trouverez ici et là 2 infos provenant su site internet du hellfest et sur notre blog bien d’autres infos pour vous faire une opinion plus précise de la programmation 2011 !
La provocation est le fait du hellfest, pas de celles et ceux qui protestent.
Devant les faites et réalités que nous portons à la connaissance de l’opinion, Hellfest Productions a fait parvenir une plainte à Google France visant à faire fermer notre blog. Une demande qui en dit long sur « la liberté d’expression selon le hellfest ».
Fort de ses milliers de signatures déjà recueillies et des contacts pris, le Collectif pour un festival respectueux de tous « Provocshellfestcasuffit » n’en poursuivra pas moins son action en rappelant son caractère a-confessionnel au sens de son autonomie par rapport aux instances religieuses et a-politique au sens de son indépendance par rapport aux partis politiques.
Vous êtes les gardiens du bien commun et du bien vivre ensemble
A l’heure où à juste titre les français sont appelés au respect, vous savez comme nous que l’incivilité et la violence gagnent du terrain. Il est tout à fait dommageable pour le bien vivre ensemble que les responsables politiques en charge du bien commun ne prennent pas instamment les initiatives qui s’imposent dans le cas du hellfest, laissant ainsi se développer un climat non seulement malsain mais aussi christianophobe.
Le « Collectif pour un festival respectueux de tous : Provocs Hellfest ça suffit » rappelle avec force que le respect ne se divise pas et que les pouvoirs publics ont le devoir d’y veiller, non pas en interdisant le festival, ce que nous ne demandons pas faut-il le préciser, mais en faisant en sorte d’établir un contrôle afin que les dérapages constatés depuis plusieurs années cessent, en particulier la christianophobie qui est une injustice envers les chrétiens mais aussi un danger pour la communauté toute entière : la liberté religieuse est un droit fondamental que les pouvoirs publics se doivent de protéger et les chrétiens qui dénoncent et combattent la christianophobie, en raison de leur foi assumée en dehors de la sphère privée et dans l’exercice de leurs responsabilités sociales, humaines politique rendent le plus grand des services à tous les hommes : l’exercice du droit légitime au total respect de la totale liberté religieuse.
Nous vous demandons d’intervenir auprès des organisateurs du festival afin qu’ils s’engagent à :
L’examen approfondi des groupes et des chansons de ceux-ci et à la non programmation de tout groupe et/ou chanson incitant à la haine contre quelque communauté que ce soit.
Le refus de mettre en avant et/ou de proposer à la vente tout support de quelque forme que ce soit et incitant à la haine contre quelque communauté que ce soit
La non promotion sous quelque forme que ce soit à l’intérieur de l’enceinte du festival : de la violence y compris à caractère sexuel ; des transgressions contre nature ( nécrophagie, profanation…) ; des comportements dommageables pour l’intégrité physique des personnes ( mutilation, suicide, appel au meurtre…) ; du satanisme.
Nous vous remercions par avance de l’attention que vous porterez à ce message et vous prions de croire en nos cordiales et électorales salutations,
Le maire Yolande Pausé refuse de céder à la pression des agents communaux de Sainte-Suzanne réclamant 1 300 euros pour les bas salaires. Aussi, ces derniers maintiennent-ils leur mouvement de grève entamé le 10 mai et reconduit depuis jeudi dernier. Pas de blocage hier mais les services municipaux continuaient à tourner au ralenti. Une trentaine de grévistes, parmi les 200 agents ayant participé au mouvement, ont passé la nuit de jeudi à vendredi, à la belle étoile, devant les locaux des services techniques. À l’aube, plus précisément à 6h du matin, ils ont reçu la visite de Mme le maire. “Elle a pu constater que l’accès aux services techniques n’était pas bloqué. Que le camion de la restauration scolaire pouvait sortir. Mais malgré ses insistances, aucun agent n’a voulu conduire le véhicule : nous sommes en grève !” Thierry Mirat du SAFPTR, un des piliers du mouvement ajoute : “Malgré la pluie, les camarades ont maintenu le piquet de grève toute la nuit. C’est la preuve de leur détermination et leur courage face à la position de la mairie”. Rappelons qu’une demande de revalorisation du salaire est à l’origine de ce conflit. Les agents refusent l’offre de la mairie qui propose une augmentation de 50 euros au prorata des heures travaillées, de manière à porter le montant du plus bas salaire à 1 200 euros. Les grévistes ont fait leur calcul et ont démontré que “la mairie a la possibilité de monter les bas salaires à 1 300 euros, sans mettre en péril les finances de la collectivité”.
Deuxième jour de sandwiches
Contrairement à la journée de jeudi, hier, il n’y avait pas de blocage de route, ni de l’accès au magasin de la restauration scolaire. Mais face au refus des employés de rejoindre leur poste, les 3 800 enfants de Sainte-Suzanne étaient de nouveau contraints de manger des sandwiches hier au déjeuner, à la place des repas chauds habituels. Une situation qui risque de se répéter la semaine prochaine sachant que les deux parties n’ont toujours pas trouvé de terrain d’entente. Le maire qui, selon les grévistes, aurait promis de revenir les rencontrer, sous les coups de 9h hier, a envoyé deux élus. “La rencontre n’a rien donné, selon M. Mirat. Nous allons réfléchir à la suite à donner au mouvement”. Un groupe d’irréductibles se préparait à passer leur seconde nuit dans la cour des services techniques. Ce n’est pas fini.
F. Desouche : La commission des requêtes de la Cour de Justice de la République pourrait décider d’ouvrir une enquête sur la ministre de l’Economie Christine Lagarde sur l’arbitrage favorable à Bernard Tapie lors de sa prochaine réunion, le 10 juin, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Cette date du 10 juin est justement la date-butoir pour les candidatures à la direction générale du FMI, un poste pour lequel la ministre de l’Economie est pressentie.
Le 10 mai, le procureur général près la Cour de cassation Jean-Louis Nadal avait décidé de saisir la commission des requêtes de la CJR. Il estimait en effet qu’il existait des éléments justifiant l’ouverture d’une enquête pour abus d’autorité dans le dossier de l’arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans la vente litigieuse d’Adidas par le Crédit Lyonnais en 1993. Le 10 juin, cette commission, composée de trois magistrats de la Cour de cassation, de deux magistrats de la Cour des comptes et de deux magistrats du Conseil d’Etat, tiendra sa prochaine réunion.
Mardi 10 mai 2011, de nombreux jeunes ont célébré les 30 ans de l’élection de François Mitterrand. Nostalgiques d’une époque qu’ils n’ont pas connu, ils rêvent de revivre un 10 mai 1981, le plus vite possible.
Il y a une semaine le Parti socialiste était encore à la fête et ne voulait pas entendre parler de défaite. Le siège de Solferino avait remonté le temps, pour commémorer la victoire du 10 mai 1981. Les vieux dinosaures de l’époque avaient même fait le déplacement. Pierre Mauroy, Pierre Joxe ou encore Henri Emmanuelli retrouvaient les joies des micros et des caméras, encadrés par les unes des journaux relatant le jour de gloire socialiste. Autour d’eux, de jeunes étudiants et lycéens, habillés aux couleurs du printemps pointaient leur appareil photo pour saisir un cliché. des pachydermes du PS.
Mais qu’est ce qui fascine tant ces jeunes qui n’ont parfois aucun souvenir de la mort de François Mitterrand ? « C’était une période formidable, j’aurai tellement voulu la vivre », confie une jeune du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS). Au-delà de la nostalgie qui se devine à travers ces propos, se dessine un espoir pour cette nouvelle génération. Celui de voir la gauche triompher dans un an. L’envie de revivre le 1O mai 1981.
Mais, en quelques jours, le tableau s’est noircit. Depuis quelques mois, accroché aux sondages bienveillants, le PS vivait dans la promesse, quasi messianique, de meilleurs lendemains. La commémoration de la rue de Solférino avait même un parfum, un brin naïf, de répétition générale avant le triomphe annoncée de 2012. Une semaine plus tard, les unes des journaux de mai 1981 ont disparu dans le patio. Dimanche, le PS s’est réveillée avec la gueule de bois. Les sourires de circonstance des dirigeants socialistes, ont laissés place à des regards noirs, des visages fermés, cernés, durcis par l’épreuve qu’ils sont entrain d’affronter.
Oui je sais actuellement ce qui occupe l’actualité c’est l’affaire DSK.
A la trappe Ben Laden, Kadhafi, Le Japon, les attentats au Pakistan, presque oubliés le festival de Cannes et la possible grossesse de Carla.
Les médias en parlent parce que ça intéresse les gens (ou pas). Perso, j’y reviendrais plus tard. J’attends de voir la suite et j’espère vraiment que l’on en saura davantage. Seule l’avenir nous le dira.
Sans transition aucune parlons bien, parlons 10 mai.
Comme vous le savez ou non d’ailleurs, un concert a été organisé ce 10 mai à la Bastille pour raviver les flammes de la victoire de Mitterrand à la présidentielle de 81. Il y avait des artistes comme Alpha Blondy, Yannick Noah, Soprano et tous les pontes du Ps s’étaient dotés de leurs plus belles tenues pour faire leur show rendre hommage à Tonton. Ils étaient aussi là pour afficher une belle unité de façade et accessoirement pour montrer leurs têtes à la télé. Je suis mauvaise langue parce qu’en ce moment avec DSK, le PS se montre ENFIN uni. C’est pas trop tôt les gars, il était temps.
Mais le 10 mai c’est aussi une journée symbolique car c’est la date choisie par Jacques Chirac pour commémorer l’abolition de l’esclavage. A cette occasion une cérémonie officielle a lieu. Comme chaque année, les organisateurs de l’évènement ont invité des associations aux festivités qui se déroulaient au Jardin du Luxembourg.
Les membres de l’association « Brigade anti-négrophobie » ont été invités et ont eu le malheur de se présenter avec des T-shirts marqués du nom de leur asso. Et cela n’a pas plu à tout le monde et en particulier au service d’ordre qui leur a demandé de les enlever. Puis ça ne s’est pas passé comme cela aurait dû et la situation a dégénéré.
(vidéo)
Alors je pense qu’il serait utile de préciser que le terme « négrophobie » n’est pas un mot grossier. C’est un terme qui désigne le fait de ne pas aimer les noirs (là ça devient grossier). Donc déjà, je ne vois pas le problème de l’inscription de ce mot sur leurs vêtements. Ensuite, les membres de cette association ont été officiellement invités à cette cérémonie. Ce ne sont donc pas des trouble-fêtes ou des personnes cherchant à faire un happening pendant une cérémonie officielle. Ce qui me choque vous l’aurez deviné c’est qu’ils se soient faits virer d’une part et de manière aussi irrespectueuse et violente d’autre part. Et puis n’est ce pas exagéré de voir plus d’une vingtaine de policiers pour « neutraliser » un petit groupe de 8 personnes. Et je ne compte pas les CRS. Alors ok, on va me dire qu’on leur demande de retirer leurs T-shirts, qu’ils ne capitulent pas tout de suite et qu’ils se montrent ensuite assez véhéments. Mais qui ne le serait pas ? Ils viennent pour assister à une cérémonie officielle et dès le début de la vidéo ils sont encerclés par des policiers en civil qui se comportent avec eux comme s’ils étaient des personnes interpelées ou des criminels en puissance.
Et puis cette vidéo, je la trouve très dure. Ces hommes et ces femmes se font embarquer violemment et sans savoir à aucun moment la raison de cette sortie. Durant les 11 minutes, aucune explication ne leur est donnée. De plus, ils sont accueillis à la sortie du parc par des CRS, ils seront plaqués au sol et menottés. On sent la peur et la tension de chacun des membres pendant ces 11 minutes. La fuite du cameraman montre vraiment l’incompréhension et la panique ressentie par le petit groupe.
On sent tout de même que cette association est pacifiste. Ils s’emportent mais ils restent dans une attitude modérée par rapport à ce qui se passe. Il aurait été facile de s’énerver, de frapper, d’insulter à cause de ce dialogue de sourds. Plus d’une personne aurait pété un plomb dans une situation similaire. Pourtant, il n’y aura pas de dérapages de leur part et on peut vraiment saluer leur comportement.
Pour en savoir un peu plus sur les différents protagonistes de cette vidéo, vous pouvez regarder la vidéo de Michel Monpotet sur France 2 qui a consacré une partie de sa chronique à cet évènement dans 13h15 le samedi.
Également, vous trouverez ici l’interview du jeune photographe/vidéaste qui est molesté à la fin de la vidéo. Il donne plusieurs détails sur la suite de cette histoire.
Tout ça pour ça. Vous me direz. Hé oui tout ça à cause d’un simple T-shirt.
SOHO watched as a fairly bright comet dove towards the Sun in a white streak and was not seen again after its close encounter (May 10-11, 2011). The comet, probably part of the Kreutz family of comets, was discovered by amateur astronomer Sergey Shurpakov. In this coronagraph the Sun (represented by a white circle) is blocked by the red occulting disk so that the faint structures in the Sun's corona can be discerned. Interestingly, a coronal mass ejection blasted out to the right just as the comet is approaching the Sun.
Scientists, however, have yet to find a convincing physical connection between sun-grazing comets and coronal mass ejections. In fact, analysis of this CME using images from the Solar Dynamics Observatory shows that the CME erupted before the comet came close enough to the solar surface to interact with strong magnetic fields.
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