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Le microbiote intestinal, miroir de notre thyroïde ? | Biocodex Microbiote Institut

Le microbiote intestinal, miroir de notre thyroïde ? | Biocodex Microbiote Institut | NinaNutriNet | Scoop.it
Notre microbiote intestinal reflèterait l’état de santé de notre thyroïde, selon une étude chinoise, qui met en évidence un lien entre sa composition et le risque de nodule et de cancer thyroïdiens. Un premier pas vers la mise au point de probiotiques potentiellement utiles ?
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You are what you eat _Tu es ce que tu manges_Ono si sto jedes!
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Workshops @ NinaNutriNet

Workshops @ NinaNutriNet | NinaNutriNet | Scoop.it

Nutritional Therapy uses food (nutrients) to prevent and reverse diseases such as diabetes, obesity, heart disease, arthritis, depression... mostly spread in the Western countries. Nutritional therapy includes recommendations to restore nutritional balance, which include guidance on avoiding certain toxins and allergens, detoxification and the use of supplementary nutrients such as high-dose vitamins, minerals...

Ines Jurisics insight:

Passionate about nutrition and here to help you switch from the food dogma to the food karma so that you can act upon your own health. “You are what you eat” reminds us that we all have individual, unique and personalized nutritional backrounds. Good news is that you do not need to study genomics, microbiomics... to retrieve or maintain your health (a dream) ! All you need are essential natural nutritients from the real food, highly recognizable and able to comunicate with billions of your body cells. And because there are trillions of chemical reactions happening at any time within your body you need to act now! Check out my workshops around Burnout  and  if you are interested please get in touch via ines.jurisic@gmail.com.

Take care ;)

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Les bactéries de l’intestin associées pour la première fois à la douleur chronique ‹ infohightech

Les bactéries de l’intestin associées pour la première fois à la douleur chronique ‹ infohightech | NinaNutriNet | Scoop.it
Les personnes atteintes de fibromyalgie auraient un microbiome différent Des scientifiques ont établi une corrélation entre une maladie provoquant des douleurs chroniques et la composition du microbiome intestinal. La fibromyalgie est une maladie incurable touchant de 2 à 4 % de la population. Elle entraîne fatigue, troubles du sommeil et difficultés cognitives, mais les douleurs chroniques diffuses constituent son principal symptôme. Une équipe de chercheurs montréalaise vient de mettre en lumière, pour la toute première fois, des changements dans les bactéries peuplant les voies digestives des personnes atteintes de fibromyalgie ; leur étude fait l’objet d’un article publié aujourd’hui dans la revue Pain. En effet, une vingtaine d’espèces bactériennes étaient présentes dans le microbiome des sujets atteints soit en plus grande quantité, soit en quantité moindre, que dans celui des témoins sains. Découverte d’une corrélation directe « Nous avons eu recours à diverses techniques, dont l’intelligence artificielle, pour confirmer que les changements observés dans le microbiome des sujets atteints de fibromyalgie n’étaient pas causés par des facteurs qui modifient le microbiome, par exemple l’alimentation, les médicaments, l’activité physique et l’âge », souligne le Dr Amir Minerbi, auteur principal de l’article. Le Dr Minerbi, de l’Unité de gestion de la douleur Alan‑Edwards du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), fait partie d’une équipe comprenant également des chercheurs de l’Université McGill, de l’Université de Montréal et de l’Institut de recherche du CUSM. Dr Amir Minerbi, clinicien-chercheur, CUSM « Nous avons constaté que la fibromyalgie et ses symptômes – douleurs, fatigue et troubles cognitifs – étaient, de tous les facteurs qui agissaient sur le microbiome des personnes atteintes, ceux dont l’effet était le plus marqué, poursuit le Dr Minerbi. Nous avons également fait une observation inédite, à savoir une corrélation directe entre la gravité des symptômes et la présence ou l’absence plus marquée de certaines bactéries ». Les bactéries, simples marqueurs? Pour l’instant, on ne saurait dire avec certitude si les variations du microbiome observées chez les patients fibromyalgiques ne sont que des marqueurs de la maladie ou jouent un rôle dans son apparition. Comme la fibromyalgie provoque divers symptômes et pas uniquement de la douleur, les chercheurs devront maintenant vérifier si le microbiome intestinal subit le même type de changements en présence d’autres douleurs chroniques, par exemple des lombalgies, des céphalées et des douleurs neuropathiques. Par ailleurs, les chercheurs veulent savoir si les bactéries peuvent provoquer la douleur et la fibromyalgie, et si leur présence peut les orienter vers un éventuel traitement curatif et accélérer la démarche diagnostique. Diagnostic et recherche d’un traitement curatif La fibromyalgie est difficile à diagnostiquer. Parfois, les patients attendent leur diagnostic pendant quatre ou cinq ans. Mais cette époque pourrait bientôt être révolue. « Nous avons scruté une multitude de données et repéré 19 espèces bactériennes dont la quantité variait à la hausse ou à la baisse chez les personnes atteintes de fibromyalgie », précise Emmanuel Gonzalez, du Centre canadien de génomique computationnelle et du Département de génétique humaine de l’Université McGill. « Grâce à l’apprentissage machine, notre ordinateur a pu diagnostiquer la fibromyalgie à partir de la seule composition du microbiome avec un taux d’exactitude de 87 %. Forts de cette première découverte, nous entendons poursuivre nos travaux dans le but d’augmenter ce taux et, peut-être, de changer la donne en matière de diagnostic. » « La fibromyalgie est source de souffrance non seulement en raison de ses symptômes, mais également de l’incompréhension de la famille, des amis et des professionnels de la santé », déclare l’auteur senior de l’article, le Dr Yoram Shir, directeur de l’Unité de gestion de la douleur Alan‑Edwards du CUSM et chercheur associé à l’IR-CUSM. « En tant que médecins spécialisés dans la prise en charge de la douleur, nous nous sentons impuissants devant cette maladie, et ce sentiment est un véritable carburant pour un chercheur. Nous venons de montrer pour la toute première fois, du moins chez l’être humain, que le microbiome peut agir sur la douleur diffuse, et en matière de douleur chronique, tout nouvel angle d’approche est franchement le bienvenu.» Méthodologie de l’étude L’effectif de l’étude compte 156 sujets de la région montréalaise, dont 77 atteints de fibromyalgie. Les participants ont été interviewés et ont fourni des échantillons de selles, de sang, de salive et d’urine, puis on a comparé les échantillons des sujets fibromyalgiques à ceux des témoins sains, dont certains vivaient avec les personnes atteintes ou étaient des parents (père, mère, enfant, frère ou sœur). Les chercheurs devront maintenant vérifier s’ils obtiennent des résultats semblables dans une autre cohorte, éventuellement recrutée ailleurs dans le monde, et réaliser des études chez l’animal pour déterminer si la variation de la composition bactérienne contribue à l’apparition de la maladie. https://cusm.ca/newsroom/nouvelles/les-bact%C3%A9ries-l%E2%80%99intestin-associ%C3%A9es-pour-premi%C3%A8re-fois-%C3%A0-douleur-chronique https://journals.lww.com/pain/Abstract/publishahead/Altered_microbiome_composition_in_individuals_with.98647.aspx
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« Nous avons scruté une multitude de données et repéré 19 espèces bactériennes dont la quantité variait à la hausse ou à la baisse chez les personnes atteintes de fibromyalgie », précise Emmanuel Gonzalez, du Centre canadien de génomique computationnelle et du Département de génétique humaine de l’Université McGill. « Grâce à l’apprentissage machine, notre ordinateur a pu diagnostiquer la fibromyalgie à partir de la seule composition du microbiome avec un taux d’exactitude de 87 %. Forts de cette première découverte, nous entendons poursuivre nos travaux dans le but d’augmenter ce taux et, peut-être, de changer la donne en matière de diagnostic. »

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Une bactérie améliorant les capacités physiques retrouvée dans le microbiote d'athlètes

Une bactérie améliorant les capacités physiques retrouvée dans le microbiote d'athlètes | NinaNutriNet | Scoop.it

 Le microbiote regroupe l’ensemble des micro-organismes évoluant dans l’organisme humain. Étudiées depuis plusieurs années par les scientifiques, les interactions entre le microbiote et l’hôte humain ne cessent de surprendre les biologistes par leur grande diversité et les effets...

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Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine a identifié un type de bactérie trouvée dans les microbiotes d’athlètes de haut niveau et qui contribue à améliorer les capacités d’exercice physique. Ces bactéries, membres du genre Veillonella, ne se trouvent pas dans les intestins des personnes sédentaires.

 

Go running !!

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Les testicules masculins ont leur propre "microbiome"

Les testicules masculins ont leur propre "microbiome" | NinaNutriNet | Scoop.it
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Microbes that live in fishes' slimy mucus coating could lead chemists to new antibiotic drugs

Microbes that live in fishes' slimy mucus coating could lead chemists to new antibiotic drugs | NinaNutriNet | Scoop.it
It is critically important to find the next generation of antibiotics. The incidence of bacterial infections resistant to current antibiotics continues to climb. The World Health Organization has warned that this issue will only become more serious, and a recent study anticipates that by 2050 drug-resistant infections will affect more people than cancer.
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Une étude révèle que les symptômes de l'autisme ont diminué de 50% chez les enfants qui ont reçu une greffe de selles –

Une étude révèle que les symptômes de l'autisme ont diminué de 50% chez les enfants qui ont reçu une greffe de selles – | NinaNutriNet | Scoop.it
Selon une nouvelle étude, les greffes fécales ont considérablement réduit les symptômes de l'autisme chez les enfants.Les symptômes ont été presque réduits de moitié chez 18 enfants traités, c…...
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Et si la viande "de laboratoire" remplaçait les burgers dans nos supermarchés ? - Soylent green ou Soleil Vert à regarder d'urgence ...

Et si la viande "de laboratoire" remplaçait les burgers dans nos supermarchés ? - Soylent green ou Soleil Vert à regarder d'urgence ... | NinaNutriNet | Scoop.it
Âmes sensibles s’abstenir

C’est la partie la moins ragoûtante de l’histoire… Pour cultiver des cellules, il fallait jusqu’il y a peu du sang. On peut lire dans 'Clean Meat' que ‘Depuis que l’humanité a commencé à cultiver des cellules, il y a 130 ans, la plupart des solutions utilisées pour fournir les nutriments nécessaires au bon développement des cellules musculaires contiennent du sang. En l’occurrence, du sérum de fœtus de veau qui sert à maintenir les cellules en vie dans le laboratoire. La priorité absolue des startups est de remplacer ce sérum et de réussir à cultiver des cellules sans ‘medium animal’.

Les auteurs d’une étude financée par la NASA ont obtenu des résultats corrects en remplaçant le serum en question par un extrait de champignon maitake. Paul Shapiro dit avoir goûté du foie gras développé sans medium animal… par une startup appelée Hampton Creek. Peter Verstrate, de Mosa Meat, nous affirme avoir aussi réussi à se passer de ce serum fœtal de veau, mais il veut maintenant se passer entièrement de medium d’origine animale et se laisse un an pour y arriver. Il faut dire que l’échéance de 2021 que Mosa Meat s’était fixé approche à grands pas… Et qu’avant la mise sur le marché, il faut obtenir des autorisations auprès de la Commission européenne.

« J’ai mangé de la viande propre à plusieurs reprises. J’ai mangé du canard propre, du poisson, du foie gras propre, du chorizo et du boeuf propre. C’est bon. Et ça goûte la viande parce que c’est de la viande », assène Paul Shapiro. Encore faut-il que la Commission européenne accepte que cela porte le nom de viande.
Ines Jurisics insight:

"... En 2022, les hommes ont épuisé les ressources naturelles. Seul le "soylent " une pastille de synthèse de différentes couleurs permet de nourrir la population, qui s'entasse dans la misère d'un New York surpeuplé, devenue une mégalopole de 44 millions d'habitants..." 

 

Et avaient-ils vu si juste? Et il me semble que oui ..

 

Bonne lecture !

 

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Colon Cancer Deadlier When Oral Bacterium Completes Feedback Loop -

Colon Cancer Deadlier When Oral Bacterium Completes Feedback Loop - | NinaNutriNet | Scoop.it

Colon cancer is exacerbated by a common oral bacterium that works in concert with oncogenic mutations to amplify cancer signaling.

 

An oral bacterium, Fusobacterium nucleatum, was recognized years ago as a promoter of colon cancer. But exactly how F. nucleatum worsened colon cancer remained unknown. Now, thanks to research carried out at Columbia University, the bacterium’s cancer-exacerbating ways are better understood. Basically, the bacterium provides the second hit in a two-hit mechanism, completing a feedback loop that amplifies cancer signaling.

 

The Columbia scientists, led by Yiping W. Han, PhD, professor of microbial sciences,  followed up on a finding that they had uncovered earlier. They had discovered that the bacterium makes a molecule called FadA adhesin, triggering a signaling pathway in colon cells that has been implicated in several cancers. They also found that FadA adhesin stimulates the growth of cancerous cells, not that of healthy cells.

 

“We needed to find out why F. nucleatum seems to interact only with cancerous cells,” Han pointed out. Working with cell cultures, the researchers found that noncancerous colon cells lack Annexin A1, a protein that stimulates cancer growth. The researchers then confirmed both in vitro and later in mice that disabling Annexin A1 prevented F. nucleatum from binding to the cancer cells, slowing their growth. The researchers also discovered that F. nucleatum increases production of Annexin A1, attracting more of the bacteria.

 

The implications of these findings were discussed in a paper (“Fusobacterium nucleatum promotes colorectal cancer by inducing Wnt/β‐catenin modulator Annexin A1”) that appeared March 3, 2019 in EMBO Reports.


Via Dr. Stefan Gruenwald
Ines Jurisics insight:
Le cancer du côlon est plus mortel lorsque les bactéries buccales complètent la boucle de rétroaction
 
Une bactérie orale, Fusobacterium nucleatum, a été reconnu il y a quelques années en tant que promoteur du cancer du côlon.
 
Prenez soins de votre bouche;))
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Malbouffe: Immigrer aux USA modifie le microbiote intestinal des individus

Malbouffe: Immigrer aux USA modifie le microbiote intestinal des individus | NinaNutriNet | Scoop.it
Une étude parue le 1er novembre 2018 dans la revue CELL et menée conjointement par des chercheurs de l’université du Minnesota et des membres du SoLaHmo (Somali, Latino and Hmong Partnership for Health and Wellness) démontre que les populations qu
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Americans have the same reactions when visiting Europe like Europeans when travelling to Africa or India... Their microbiome is so poor and destroyed ( up 17 antibiotic treatments per year ) .... so they become so vulnerable.

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Arctic : la pomme OGM américaine qui ne brunit plus ! - Génie Alimentaire

Arctic : la pomme OGM américaine qui ne brunit plus ! - Génie Alimentaire | NinaNutriNet | Scoop.it
OGM : voilà les pommes qui ne brunissent pas ! Une entreprise canadienne commercialise dès novembre 2017 aux États-Unis une variété génétiquement (…)
Ines Jurisics insight:

Et le Dieu créa la pomme :( 

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More People Killed From Opioids Than Leading Diseases

More People Killed From Opioids Than Leading Diseases | NinaNutriNet | Scoop.it
Opioid overdose deaths continue to rise at an alarming rate, now taking more lives each year than some of the most prominent chronic diseases.
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Le sucre rend le cancer plus agressif! 

Le sucre rend le cancer plus agressif!  | NinaNutriNet | Scoop.it
Les chercheurs ne donnent pas de lignes directrices sur la façon dont nous pouvons prévenir le cancer par la nutrition. Cependant, les personnes qui ont ou se rétablissent d'un cancer devraient bénéficier d'un régime pauvre en glucides. "Un régime sans sucre ou à faible teneur en sucre n'est donc pas un 'luxe inutile' pour un patient atteint du cancer", confirme Thevelein dans Het Nieuwsblad, qui précise que cela peut aider à surmonter le cancer et à rendre la chimiothérapie beaucoup plus efficace.
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La bêta-amyloïde protège le cerveau en piégeant les virus herpétiques… qui pourraient, à terme, favoriser la maladie d’Alzheimer

« Nous avons découvert que la bêta-amyloïde, qui s’agrège sous forme de plaques dans le cerveau des patients atteints de la maladie d...
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Soigner le cerveau par le système digestif | Agence Science-Presse

Soigner le cerveau par le système digestif | Agence Science-Presse | NinaNutriNet | Scoop.it
Étudié depuis plus d’un siècle pour son rôle dans la digestion, le système gastro-intestinal, qualifié de « deuxième cerveau », n’a pas fini de surprendre. Au fil des découvertes, son rôle dans l’apparition et la progression de maladies neurologiques et psychiatriques est ainsi...
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Une incroyable étude de Stanford découvre des milliers de nouvelles protéines produites par le microbiome humain ‹ infohightech

Une incroyable étude de Stanford découvre des milliers de nouvelles protéines produites par le microbiome humain ‹ infohightech | NinaNutriNet | Scoop.it
Des chercheurs ont découvert de petites protéines produites par le microbiome humain qui n’ont pas été détectées en raison de leur petite taille Une nouvelle étude remarquable menée par des scientifiques de l’Université Stanford a révélé que des milliers de petites protéines produites par des bactéries dans le microbiome humain n’avaient jamais été découvertes auparavant. Presque toutes ces protéines nouvellement décrites remplissent des fonctions inconnues dans le corps humain et les chercheurs suggèrent que leur découverte ouvre une nouvelle frontière pour le développement futur de médicaments thérapeutiques. « Il est extrêmement important de comprendre l’interface entre les cellules humaines et le microbiome « , explique Ami Bhatt, auteure principale de l’étude récemment publiée. « Comment communiquent-elles ? Comment les souches de bactéries se protègent-elles des autres souches ? Ces fonctions sont susceptibles d’être trouvées dans de très petites protéines, qui peuvent être plus susceptibles d’être sécrétées à l’extérieur de la cellule que les protéines plus grandes. » Ces minuscules protéines ont traditionnellement été ignorées par les chercheurs en raison des difficultés fondamentales à les détecter. Leur longueur est généralement inférieure à 50 acides animés et elles remplissent très probablement des fonctions de communication essentielles entre les souches bactériennes et les hôtes qu’elles habitent. Pour traquer ces petites protéines de signalisation, les chercheurs ont fait un zoom sur les génomes bactériens. « Le génome bactérien est comme un livre avec de longues chaînes de lettres, dont certaines seulement codent l’information nécessaire à la fabrication des protéines », précise Ami Bhatt. Traditionnellement, nous identifions la présence de gènes codant pour les protéines dans ce livre en recherchant des combinaisons de lettres qui indiquent les signaux  » start  » et  » stop  » que les gènes sandwich. Cela fonctionne bien pour les protéines de plus grande taille. Mais plus la protéine est petite, plus il est probable que cette technique donne un grand nombre de faux positifs qui rendent les résultats boueux. » À l’aide d’une nouvelle approche informatique, les chercheurs ont effectué une étude comparative en génomique qui a révélé plus de 4000 familles de protéines, dont la majorité n’avaient jamais été identifiées auparavant. Le volume de la découverte a surpris l’équipe de recherche, qui s’attendait à trouver peut-être quelques centaines de nouvelles chaînes de petits gènes codant pour de petites protéines, mais a plutôt découvert des milliers. L’étude offre des hypothèses quant à la fonction de certaines de ces petites familles de protéines, en fonction de leur voisinage génomique, de leur prévalence dans certains sites du corps humain et d’autres facteurs. Certaines des petites familles de protéines nouvellement découvertes, par exemple, partagent des traits génétiques avec des protéines déjà découvertes et connues pour améliorer la résistance aux antibiotiques. L’article, publié dans la revue Cell, offre un résumé complet des 4 539 familles de petites protéines nouvellement découvertes, servant essentiellement de nouveau grand catalogue pour les recherches futures. L’étape suivante consiste à commencer à comprendre les fonctions mécaniques de ces nouvelles petites protéines, ouvrant la voie à de nouveaux antibiotiques ou d’autres médicaments à usage thérapeutique humain. « Les petites protéines peuvent être synthétisées rapidement et pourraient être utilisées par les bactéries comme commutateurs biologiques pour passer d’un état fonctionnel à un autre ou pour déclencher des réactions spécifiques dans d’autres cellules « , explique Ami Bhatt. « Elles sont également plus faciles à étudier et à manipuler que les protéines plus grosses, ce qui pourrait faciliter le développement de médicaments. Nous pensons qu’il s’agit d’un nouveau domaine de la biologie à étudier. » http://med.stanford.edu/news/all-news/2019/08/human-microbiome-churns-out-thousands-of-tiny-novel-proteins.html https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30781-0
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Découverte de milliers de nouvelles protéines produites par le microbiome humain

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Une nouvelle et étonnante étude menée par des scientifiques de l'université Stanford (États-Unis) a révélé que des milliers de petites protéines produites par des bactéries dans le microbiome humain n'avaient jamais été découvertes auparavant.
Ines Jurisics insight:

Cette étude offre un récapitulatif complet des 4 539 familles de petites protéines découvertes, servant essentiellement de nouveau grand catalogue pour les recherches futures. L’étape suivante consiste à commencer à comprendre leurs fonctions mécaniques, ouvrant la voie à de nouveaux antibiotiques ou d’autres médicaments à usage thérapeutique humain.

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Le microbiote intestinal, miroir de notre thyroïde ? | Biocodex Microbiote Institut

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Notre microbiote intestinal reflèterait l’état de santé de notre thyroïde, selon une étude chinoise, qui met en évidence un lien entre sa composition et le risque de nodule et de cancer thyroïdiens. Un premier pas vers la mise au point de probiotiques potentiellement utiles ?
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Cancer du pancréas : des bactéries buccales en cause

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Une étude suédoise, publiée le 25 février 2019 dans la revue médicale Gut a montré que la présence de bactéries buccales pouvait être...
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Candida auris, le champignon petit mais costaud qui menace la santé mondiale

Candida auris, le champignon petit mais costaud qui menace la santé mondiale | NinaNutriNet | Scoop.it
Les pesticides mis en cause ?

Et si Candida auris peut se développer, c’est parce qu’il semble particulièrement résistant aux médicaments antifongiques. « Heureusement, dans la plupart des cas, il résiste à une classe d’antifongiques, mais parfois deux, ce qui peut être problématique si les patients ont des contre-indications avec les autres médicaments, note Katrien Lagrou. Et on peut craindre que cette résistance devienne plus forte. »

La tendance n’est pas nouvelle, et a été annoncée depuis longtemps par les médecins et les experts de la santé : à force de recourir trop souvent aux antibiotiques, on diminue l’effet des médicaments sur les bactéries. Malgré les avertissements venus des professionnels de la santé et des politiciens, on use et abuse encore des médicaments antimicrobiens contre les bactéries et les germes, notamment dans le milieu hospitalier et dans l’agriculture. Certains avancent l’idée que les fongicides utilisés sur les cultures pourraient être à l’origine du renforcement de Candida auris, tout comme les antibiotiques sur le bétail développerait la résistance des bactéries.
Ines Jurisics insight:

"In a healthy person, this fungus is held in check by beneficial bacteria, or probiotics that cohabitate in the intestinal tract. When poor diet and/or antibiotics come on the scene killing off the beneficial microbes, however, this normally innocuous yeast takes advantage and rapidly spreads. If no attempts to repress it and bring the gut back into balance are made, it can wrest control of the gut environment from the beneficial microbes."

 

Cherish you gut more than anything nowdays! WIll share more about the topic during my next workshop on "Gut Brain axis".

 

You are what you eat ;))

 

Ines

 

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La dépression se joue-t-elle aussi dans notre assiette ?

La dépression se joue-t-elle aussi dans notre assiette ? | NinaNutriNet | Scoop.it
L'alimentation serait-elle un facteur clef dans la lutte contre la dépression, cette maladie mentale étroitement liée à notre système immunitaire et à notre microbiote intestinal ? A la lumière des découvertes récentes sur le « deuxième cerveau », cette piste est de plus en plus étudiée.

 

 

A l'heure où le nouveau roman de Michel Houellebecq, « Sérotonine », inonde les devantures des librairies, une nouvelle étude sur la dépression, qui ne bénéficiera sans doute pas de la même couverture médiatique, doit prochainement paraître dans « La Presse médicale ». Réalisée par une équipe de chercheurs de l'université Aix-Marseille, elle montre que le taux de dépressions en France est passé de 6 % dans les années 2000 à 8 % dans les années 2010.

« Une augmentation de deux points en dix ans ne peut pas être le fait du hasard », commente l'un des scientifiques impliqués, Guillaume Fond, psychiatre et médecin de santé publique à l'hôpital marseillais de la Conception. En ligne de mire : tous les facteurs dépressogènes que recèlent notre environnement et notre mode de vie. Le stress, bien sûr, mais pas seulement, avertit le chercheur. La mauvaise qualité de notre alimentation jouerait aussi un rôle de premier plan dans cette inexorable montée des troubles dépressifs. Et cette même alimentation pourrait, si elle était mieux choisie, se révéler au contraire une puissante alliée dans la lutte contre cette maladie, en complément des traitements classiques par antidépresseurs.

 

 

Même s'il existe un dicton affirmant que le bonheur est dans l'assiette, le lien entre dépression et alimentation n'a a priori rien d'évident pour un non-spécialiste. Le trait d'union entre les deux est le système immunitaire. De plus en plus d'études sont venues montrer, ces dernières années, que la dépression entretenait un lien étroit avec cette réaction de défense immunitaire qu'est l'inflammation  « Or, l'alimentation moderne est de plus en plus inflammatoire », explique Guillaume Fond, car de plus en plus riche en sucres raffinés et en graisses saturées, mais aussi de plus en plus pauvre en nutriments de régulation du métabolisme, comme les vitamines ou les acides gras essentiels, dont certains ont un effet anti-inflammatoire.

 

En 2016, une  étude parue dans l'« American Journal of Psychiatry » avait démontré les effets bénéfiques, sur la dépression, d'au moins trois substances disponibles sous forme de compléments alimentaires : une famille d'acides gras, les oméga-3, et deux vitamines, la vitamine D et le méthylfolate (une forme de la vitamine B9). Il a été prouvé que, pris en adjonction à un antidépresseur, ces nutriments réduisaient les symptômes dépressifs. Pourtant, du moins en France, les psychiatres sont encore rares à les prescrire systématiquement.

 

« Il existe encore dans les esprits l'idée que les compléments alimentaires relèvent de la 'médecine douce', pour ne pas dire de la 'médecine parallèle', regrette Guillaume Fond. Pour la plupart des gens, prendre des vitamines est quelque chose qui ne peut pas faire de mal, mais qui ne constitue pas en soi un traitement. Mais notre regard change si l'on sait que la vitamine D est en réalité une hormone, et qu'elle joue un rôle dans le système immunitaire et les réactions inflammatoires. »

Autre classe de compléments alimentaires aux effets positifs avérés : les probiotiques, qui favorisent dans notre flore intestinale la présence des « bonnes » bactéries (alors que les antibiotiques tuent les « mauvaises »). En 2017,  une première méta-analyse , ayant passé au crible les résultats d'une demi-douzaine d'études, a conclu à leur efficacité en adjonction à un antidépresseur. Une nouvelle méta-analyse, portant sur plus d'une trentaine d'études mais non encore parue, ira prochainement dans le même sens.

Des neurones dans l'intestin

Même pour leurs partisans les plus convaincus, les compléments alimentaires n'ont pas vocation à se substituer aux antidépresseurs. Découverts par hasard dans les années 1950, ces psychotropes (qui restent inefficaces sur environ un tiers des patients) agissent sur la dépression en augmentant dans le cerveau la quantité d'un voire, dans certains cas, deux neurotransmetteurs clefs : la sérotonine, qui a suggéré son titre à Michel Houellebecq, et la noradrénaline (lire ci-dessous).

« Les antidépresseurs pallient le déficit de sérotonine. Ce qui est nécessaire, puisque cela entraîne une baisse des symptômes et donc un mieux-être pour le patient. Mais ils ne s'attaquent pas à la racine du mal, c'est-à-dire à la cause de ce déficit », explique le psychiatre marseillais.

Or, 95 % de la sérotonine présente dans notre corps provient... de notre ventre ! Ces dernières décennies, les progrès de la biologie ont mis en lumière l'existence et le rôle complexe de ce qu'il est convenu d'appeler notre « deuxième cerveau » (et qui est en fait le premier, puisque apparu plus tôt au cours de l'évolution). Quelque 200 millions de neurones tapissent la paroi de l'intestin d'un humain : l'équivalent du cerveau d'un chien ou d'un chat. Et ces neurones du système nerveux entérique (auxquels s'ajoutent 100.000 milliards de bactéries, dix fois plus que de cellules dans tout notre corps !) utilisent, pour communiquer entre eux, les mêmes neurotransmetteurs que ceux du système nerveux central, autrement dit de l'encéphale : sérotonine, noradrénaline, dopamine... Mais ils n'ont pas le même rôle dans le cerveau du « haut » et dans celui du « bas » : messager du sentiment de bien-être en haut, la sérotonine, qui assure aussi le bon fonctionnement de notre horloge circadienne, sert, en bas, à rythmer le transit intestinal.

A la lumière de ces découvertes, on ne s'étonne plus que la clef de certaines maladies mentales puisse se trouver dans notre intestin. De fait, il apparaît que 90 % de toutes les maladies connues ont un lien avec une perturbation du microbiote, que cette perturbation se range du côté des causes ou des effets. Est-il encore raisonnable de croire que les maladies mentales pourraient faire exception ? Et, si c'était le cas, comment s'expliqueraient les étranges résultats obtenus par les études « germ-free » pratiquées sur des rongeurs ? Plusieurs expériences de laboratoire ont montré que des souris nées en conditions stériles, et donc privées de l'apport normal en bactéries, développent des troubles du comportement qui ressemblent à des pathologies psychiatriques.

L'alimentation, la composition de notre microbiote, mais aussi l'activité physique, qui toutes ont une influence sur notre statut inflammatoire, ne devraient donc pas être négligées dans le traitement de la dépression. Dans bien des pays, ces éléments font d'ailleurs partie de la « boîte à outils » du psychiatre. La France, à cet égard, a incontestablement un train de retard.

Comment ont été découverts les antidépresseurs

C'est un bel exemple de « sérendipité », ce fait, pour une percée médicale ou scientifique, d'avoir été réalisée de façon fortuite. Les antidépresseurs n'auraient peut-être jamais été découverts si, dans des sanatoriums au début des années 1950, des médecins ne s'étaient pas rendu compte qu'un antituberculeux, l'isoniazide, avait un effet positif sur l'humeur des malades. Les recherches ont ultérieurement montré que l'isoniazide est un inhibiteur - c'est-à-dire qu'il empêche le bon fonctionnement - d'une enzyme appelée la monoamine-oxydase. Or cette enzyme a elle-même pour fonction de dégrader la noradrénaline, la sérotonine et la dopamine.

En bloquant l'enzyme, l'isoniazide augmente donc la quantité de ces trois neurotransmetteurs dans le cerveau. C'est ainsi qu'ont été progressivement développées les deux grandes familles d'antidépresseurs actuellement sur le marché : les inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS) qui augmentent le taux de ce neurotransmetteur dans le cerveau ; et les inhibiteurs mixtes de la recapture de sérotonine et de noradrénaline (IRSN), qui agissent sur ces deux neurotransmetteurs à la fois. Parmi les premiers, citons le Prozac, le Deroxat, le Zoloft, le Seropram, le Seroplex... Parmi les seconds, l'Effexor.

Inflammation aiguë ou diffuse

Un des arguments avancés par les psychiatres pour illustrer le lien entre dépression et inflammation est celui de « comportement maladie » (« sickness behavior ») : quand une grippe cloue une personne au lit et que son organisme réagit par une inflammation aiguë, cette personne présente tous les symptômes que l'on retrouve de façon chronique dans les dépressions :

- elle n'a envie de rien ;

- elle n'a plus d'appétit ;

- elle dort mal ;

- elle est irritable ;

- elle manque d'énergie ;

- elle a plus de douleurs, etc.

L'idée-force de l'immuno-psychiatrie est que, derrière certaines maladies mentales comme la dépression, se cache une inflammation diffuse et de faible intensité, dite « de bas grade », difficilement diagnostiquable."

Yann Verdo 
Ines Jurisics insight:

De plus en plus d'études sont venues montrer, ces dernières années, que la dépression entretenait un lien étroit avec cette réaction de défense immunitaire qu'est l'inflammation  «

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Les science « omiques » ? Du nouveau pour la biologie moléculaire et pour la planète

Les science « omiques » ? Du nouveau pour la biologie moléculaire et pour la planète | NinaNutriNet | Scoop.it
Vous avez dit « omiques » ? La biologie se renouvelle grâce aux technologies d'analyse du vivant à l'échelle moléculaire : génomique, protéomique, etc. Une voie pour saisir la vie dans sa diversité.
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La Conférence " Alimentation, Epigénétique et Santé publique en Belgique et en Suisse"  les 21 et 22 novembre 2018

La Conférence " Alimentation, Epigénétique et Santé publique en Belgique et en Suisse"  les 21 et 22 novembre 2018 | NinaNutriNet | Scoop.it

Une grande quantité de nouvelles connaissances a été accumulée dès le 19ème siècle, permettant l’élaboration de stratégies de lutte contre les maladies transmissibles et, depuis les années 1960, contre les maladies chroniques et dégénératives non-transmissibles. Néanmoins, l’alimentation et la nutrition humaines restent un défi majeur pour l'épidémiologie et la santé publique. Il est très difficile de rassembler l’information sur les habitudes alimentaires chroniques qui changent de plus en plus rapidement, il existe des interactions complexes entre les substances nutritives et l'environnement, et il peut exister une longue durée entre la période d'exposition et les effets sur la santé. Ce séminaire est destiné à présenter quelques avancées récentes dans ces champs de recherche et de développement dans le but d’en informer le grand publique.  
Programme complet disponible: http://www.ulb.ac.be/facs/esp/docs/WBI_Alimentation_et_sante_pubique_Flyer.pdf

Ines Jurisics insight:

Wallonie-Bruxelles International is pleased to invite you to  its first edition of the Conference on Human Nutrition and Public Health.

 

This seminar is intended to present some recent studies in rapidly evolving interactions between nutritients and environment so callled Epigenetics.

 

The entry is free but the registration is compulsory so please

visit this link https://www.eventbrite.fr/e/billets-alimentation-et-sante-publique-les-enjeux-daujourdhui-et-de-demain-les-points-de-vue-de-la-belgique-48123569893?aff=eemailordconf&utm_campaign=order_confirm&utm_medium=email&ref=eemailordconf&utm_source=eb_email&utm_term=viewevent#tickets 

 

Look forward to meeting you there!

Innovation Department, WBI - AWEX

 

 

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Omega-3 Level Is the Best Predictor of Mortality

Omega-3 Level Is the Best Predictor of Mortality | NinaNutriNet | Scoop.it
Research by the National Institutes of Health on omega-3 suggests your omega-3 blood level is a better predictor of mortality than your serum cholesterol.
Ines Jurisics insight:

Do not forget your Homocystein levels  together with GGT and ferritin levels ;) to be checked too...

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Faites connaissances avec votre virome, ces billions de virus qui habitent en vous

Faites connaissances avec votre virome, ces billions de virus qui habitent en vous | NinaNutriNet | Scoop.it
Tout le monde a sans doute entendu parler du microbiome, cette communauté de bactéries qui habitent principalement dans notre système digestif. Mais nous avons aussi un virome. On estime que chacun d’entre nous possède 38 000 milliards de bactéries. Un chiffre effarant. Cependant, notre virome est composé de 380 000 milliards de virus. Et leur compréhension est essentielle pour comprendre la bataille incessante qui se joue dans notre corps.
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Le vin est-il VEGAN ? | VIN-VEGETALIEN.COM

Le vin est-il VEGAN ? | VIN-VEGETALIEN.COM | NinaNutriNet | Scoop.it
La question peut sembler saugrenue puisque, a priori, le vin, c’est du jus de raisin fermenté. La réponse n’est pourtant pas aussi simple car les méthodes de production conduisent à ajouter une multitude de produits dans le vin.
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