Selon l’étude annuelle de la Haute autorité de santé (HAS), Hôpitaux et cliniques doivent faire des progrès dans l’organisation de la sortie des patients, mais aussi sur la qualité des repas
Pour la deuxième fois, la HAS publie les résultats de sept indicateurs de qualité de la prise en charge des patients hémodialysés chroniques (IPAQSS).
En 1949, était inventé le tout premier "rein artificiel", premier appareil capable de réaliser des dialyses. Nous reproduisons ci-dessous un article d'époque de Sciences et Avenir.
L'association de patients Renaloo a formulé plusieurs propositions pour réformer le financement de la dialyse, dans un document publié jeudi sur son site internet. Début novembre, l'association avait réclamé, dans une lettre ouverte adressée à la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, une réforme du financement de la dialyse (cf dépêche du 08/11/2017 à 16:40). Elle rebondissait notamment sur un article du Canard Enchaîné qui revenait sur les accusations portées sur l'Association pour l'utilisation du rein artificiel à La Réunion (Aurar) (cf dépêche du 06/10/2017 à 16:45). Sur son site internet, Renaloo explique que le mode de tarification actuelle de la dialyse est "un frein au développement des pratiques qui peuvent améliorer les parcours des patients, leur autonomie et leur qualité de vie". Elle rappelle notamment, dans ce document de 12 pages, que les conditions actuelles de financement de la dialyse, notamment la rentabilité de l'hémodialyse non autonomes, peuvent "inciter à la privilégier par rapport aux traitements plus efficients ou préférables pour les patients, entraînant des pertes de chances, médicales et humaines".
Soins Reconnue comme traitement de choix de l'insuffisance rénale chronique grave, la transplantation rénale ne cesse de croître au CHU de Nice, centre de référence maladies rares Une activité en constante augmentation. En 2017, le CHU de Nice se situe parmi les plus gros centres en France de greffe rénale. Si nul ne se hasarde à remettre en question la dialyse, qui permet de sauver des milliers de vies chaque année (lire ci-contre), il est aujourd'hui admis que le meilleur traitement de l'insuffisance rénale avancée (autant en termes de qualité de vie que d'espérance de vie) est la transplantation.
L'agence européenne du médicament vient d'annoncer la modification des recommandations sur la contraception des patient-e-s sous mycophénolate. Nous avons eu raison de tenir bon ! The European Medicines Agency (EMA) has updated recommendations for contraception in men and women taking mycophenolate medicines which are used to prevent rejection of transplanted organs. Mycophenolate medicines are known to increase the risk of malformations and miscarriages during pregnancy if the fetus is exposed to them in the womb.
Une réforme de la prise en charge des maladies rénales est nécessaire et urgente, pour les patients comme pour le système de santé. Elle ne peut se faire sans réforme des financements. Renaloo la réclame de longue date et rend publiques des propositions concrètes pour la mettre en œuvre.
Consommation de protéines animales : la limite à fixer serait de 0,6 g par kilogramme corporel et par jour en cas d’insuffisance rénale
Le don d'organes, un sujet encore délicat. Depuis le 1er janvier 2017, chacun d'entre nous est pourtant un donneur présumé consentant, à moins de s'y être opposé de son vivant. Les enjeux de ce don restent majeurs comme le rappelle le Docteur Sylvain Lavoué du CHU de Rennes.
Le député REM Jean-Louis Touraine a été chargé mardi 28 novembre par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale d’une mission sur les prélèvements d’organes. Le médecin, élu dans le Rhône, se penchera sur les circonstances dans lesquelles se produisent ces refus et sur les disparités régionales qui existent en la matière. Car si depuis plusieurs années, les chiffres des refus sont stables – environ 30 % de l’ensemble des donneurs potentiels –, il existe de grandes différences en fonction des territoires. En 2016, il s’élevait par exemple à 43 % en Île-de-France contre 22 % dans les Pays de la Loire.
Dominique Rolin a reçu un nouveau rein il y a cinq ans. Cette greffe a changé la vie de cet homme de 62 ans en lui rendant toute son autonomie après quelques longues années de dialyse. Infirmiers.com est allé à sa rencontre, en Bourgogne. Il a accepté, avec sa compagne, de revenir sur son quotidien, avant et après la greffe.Témoignage.
La médiatisation excessive des greffes d’organes, qui a donné lieu à de sévères batailles de « premières mondiales » et d’effets d’annonce, fait oublier que les chirurgiens devraient faire preuve d’un peu plus de modestie face à l’apport considérable des médicaments antirejet.
Le mouvement, c’est aussi ce que Renaloo préconise aux pouvoirs publics pour améliorer la qualité des soins des personnes vivant avec une maladie rénale. Nous réclamons notamment depuis longtemps une réforme des financements, destinée à encourager les bonnes pratiques et à corriger les dérives observées à l’heure actuelle, en particulier la trop grande attractivité de la dialyse non autonome...
Le ministère de la Santé a annoncé ce lundi la création de la mission destinée à améliorer l’information sur les médicaments. Elle rendra son rapport avant le
Invité au festival Comm Santé organisé à Deauville la semaine dernière par la sémillante Dominique Noël, j’ai participé au jury du prix de la meilleure communication « Patients et aidants ». C’est à ce titre que j’ai assisté à la présentation d’une initiative que je trouve formidable, « In their shoes » (que l’on pourrait traduire par « Dans la peau de »), et qui montre comment, si elle s’en donne les moyens, l’industrie pharmaceutique peut contribuer efficacement à l’éducation thérapeutique du grand public.
L’insuffisance rénale résulte de l’évolution lente de maladies qui conduisent à la destruction des reins. Elle concerne plus de 82 000 personnes en France et nécessite le recours à la dialyse ou à la transplantation. Dans 50% des cas, les maladies rénales chroniques qui conduisent à l’insuffisance rénale sont la conséquence d’un diabète ou d’une hypertension artérielle...
MoiPatient vous permettra de contribuer à l’amélioration des connaissances et de la qualité des soins, en apportant vos propres données sur votre santé, vos traitements, votre relation au système de soins, l’accès aux droits, l’impact de votre pathologie sur votre vie quotidienne ou celle de votre entourage, etc. Nous vous proposons dès à présent de participer à une première enquête, qui est nécessaire pour identifier et mieux connaître les patient-e-s et proches qui pourront contribuer à cette plateforme et donc à des études à venir.
Peut-on parler de communication sans parler d’information ? L’information est absolument essentielle, mais seule, elle présente un
Longtemps le système de santé s’est accommodé du patient et de ses proches. C’est la loi Kouchner de 2002 qui a inscrit la place du patient et de son consentement au cœur du parcours de soins. Cette ouverture, qui s’installe progressivement, ...
Pour sensibiliser au don d’organes, l’Agence de la Biomédecine présente les Endy Awards, une cérémonie qui récompens
Dans un premier temps, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, avait annoncé que Gérald Kierzek dirigerait la mission d'information du public sur les médicaments (lire notre article). Cette mission fera finalement l'objet d'une coprésidence puisqu'il sera associé à Magalie Léo pour la mener à bien. Responsable du pôle plaidoyer de l'association Renaloo, elle a travaillé pendant dix ans pour le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) et a également siégé dans des…
Le premier comprimé connecté au monde, Abilify MyCite, sera disponible aux États-Unis en janvier prochain. Ce médicament antipsychotique a été approuvé par l’autorité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration (FDA) le 13 novembre. Meilleure observance du traitement par le malade, suivi en direct du patient par le médecin, importantes économies générées pour les assurances santé, cette version numérique d’un médicament existant, l’aripiprazole, semble présenter de nombreux avantages. Quels en sont les enjeux éthiques ?
Une étude parue dans la prestigieuse revue The New England définit scientifiquement la prise en charge nutritionnelle de la maladie rénale chronique. En occident nous consommons généralement 1.35g de protéines par kg et par jour. Mais, pour les insuffisants rénaux, il est impératif de limiter limiter les apports à 0.6 grammes/kg/jour.
Otsuka Pharmaceutical Co., Ltd. (Otsuka) a annoncé les résultats détaillés de l’essai de phase III REPRISE évaluant l’efficacité et la tolérance du tolvaptan chez 1370 patients adultes atteints de polykystose rénale autosomique dominante (PKRAD)
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