De tous les secteurs innovants, la Fintech est aujourd’hui un des plus dynamiques, avec partout des levées de fonds record en 2015. Cependant, 80 % de ces montants investis l’ont été aux États-Unis et 80 % du restant en Grande-Bretagne. De plus, sur les 3 milliards d’euros de transactions déjà enregistrés par les plateformes alternatives en Europe, seuls 620 millions l’ont été sur le continent, dont un quart à peine en France. Est-ce à dire qu’il serait déjà trop tard pour les jeunes pousses françaises ? Que, comme dans tant d’autres domaines technologiques, l’avance prise par les acteurs américains est trop importante ? Pas vraiment, et ce pour quatre raisons.
No comment yet.
Sign up to comment

Your new post is loading...