"Derrière ce chantier, il y a tout un symbole. A une vingtaine de kilomètres de Fessenheim, dont la centrale nucléaire devrait fermer d’ici à 2017 ou 2018, 14 élèves du lycée en transition (qui a mis le développement durable au cœur de son projet éducatif) Théodore Deck de Guebwiller sont en train de construire une centrale solaire.
Toute la semaine, les lycéens de terminale STI2D spécialité énergie et environnement ont installé 156 panneaux photovoltaïques sur le toit de la cuisine centrale collective d’Ungersheim, village en transition qui vise l’autonomie énergétique et avec qui a été noué un partenariat. Mise en route officiellement ce samedi, cette centrale solaire de 40KWc va permettre à la cuisine centrale de produire ses 1.000 repas quotidiens en totale autonomie énergétique. « Ce qui va permettre d’économiser 2.750 euros d’électricité par an, calcule Gabriel Weisser, conseiller principal d’éducation au lycée haut-rhinois. On n’est pas dans le bricolage mais bien dans le fonctionnement. Quand on le veut, on peut faire des choses extraordinaires. »" (...)
"Strasbourg, été 1518. Dans les rues étroites de la ville et sur les places, des dizaines de personnes dansent frénétiquement au rythme de tambourins, violes et cornemuses. Mais l'atmosphère n'a rien de festif. Les scènes sont même « terrifiantes », écrit l'historien de la médecine John Waller dans The Dancing Plague (éditions Sourcebooks), un ouvrage de référence sur le sujet, paru en 2009.
Les femmes, hommes et enfants atteints de cette étrange « manie dansante » crient, implorent de l'aide, mais ne peuvent s'arrêter. Ils sont en transe. Ils ont « le regard vague ; le visage tourné vers le ciel ; leurs bras et jambes animés de mouvements spasmodiques et fatigués ; leurs chemises, jupes et bas, trempés de sueur, collés à leurs corps émaciés », décrit John Waller. En quelques jours, les cas se multiplient comme se répand un virus, semant la peur et la mort dans la cité alsacienne. Jusqu'à quinze danseurs succomberont chaque jour, selon un témoin de l'époque, victimes de déshydratation ou d'accidents cardio-vasculaires.
C'est une femme, Frau Toffea, qui a ouvert le bal de cette mort dansante, le 14 juillet. Les épidémiologistes d'aujourd'hui la nommeraient « patient zéro », soit le premier individu infecté lors d'une épidémie. Le destin de cette femme a été retracé par Paracelse (1493-1541), médecin et alchimiste suisse, connu comme l'un des fondateurs de la toxicologie. Fasciné par cet épisode collectif, il est venu sur les lieux, en 1526, pour enquêter.
JUSQU'À 400 DANSEURS
Ce 14 juillet 1518 donc, Frau Toffea commence à se trémousser, seule, dans les rues. Malgré les supplications de son mari, la fatigue et les pieds en sang, elle continue pendant six jours et nuits, juste entrecoupés de quelques siestes. Entre-temps, d'autres personnes sont entrées dans la danse. Au 25 juillet, 50 individus sont contaminés, ils seront au total plus de 400. Le verdict des médecins est dans la droite ligne des théories humorales de l'époque : la maladie est due à un « sang trop chaud ». Le conseil de la ville décide alors de soigner le mal par le mal. De l'espace est laissé aux danseurs et des douzaines de musiciens professionnels sont engagés pour les accompagner, nuit et jour.
Grave erreur de santé publique ! En exhibant ainsi les danseurs, les autorités ne font que favoriser la contagion. Face à l'échec, le conseil fait volte-face fin juillet : les estrades sont démontées, les orchestres interdits. Mais le phénomène ne prendra fin que quelques semaines plus tard, quand les danseurs seront convoyés à Saverne, à une journée de Strasbourg, pour y assister à une cérémonie en l'honneur de saint Guy, protecteur des malades de chorée (mouvements anormaux).
ERGOTISME OU HYSTÉRIE COLLECTIVE ?
Après presque cinq cents ans, cet épisode continue d'intriguer les spécialistes. Car il ne s'agit pas d'une légende. La manie dansante de Strasbourg, qui n'est ni la première ni la dernière épidémie de danse, est l'une des mieux documentées. C'est même la seule à avoir pu être reconstituée aussi précisément, souligne John Waller, probablement parce qu'elle est arrivée après l'invention de l'imprimerie, dans une cité ayant formalisé une bureaucratie.
Au total, une vingtaine d'épisodes comparables ont été rapportés entre 1200 et 1600. Le dernier serait survenu à Madagascar, en 1863. Une variante, le tarentisme, a aussi été décrite en Italie : la maladie survenait après une hypothétique morsure de l'araignée Lycosa tarentula, et la danse (tarentelle) faisait partie intégrante du traitement.
Au fil des siècles, plusieurs scénarios ont été avancés pour expliquer l'épidémie de Strasbourg : ergotisme (empoisonnement par du seigle contaminé par une mycotoxine), culte hérétique, possession démoniaque, ou encore hystérie collective. Pour John Waller, le contexte a joué un rôle majeur. Les phénomènes de transe, écrit-il, sont plus susceptibles de survenir chez des individus vulnérables sur le plan psychologique, et qui croient aux châtiments divins. Or, ces deux conditions étaient réunies à Strasbourg. La ville avait été frappée par une succession inhabituelle d'épidémies et de famines ; et ses habitants croyaient à saint Guy, capable autant d'infliger que de guérir des maladies, par la danse notamment.
« La description clinique évoque une hystérie, au sens psychiatrique du terme, avec des symptômes de conversion, estime le pédopsychiatre et chercheur Bruno Falissard (Inserm, Maison de Solenn). Il est bien connu que ces comportements peuvent être contagieux. Charcot l'avait d'ailleurs décrit chez ses patientes. » « La psychiatrie a une vision biologique ou psychanalytique des troubles mentaux, mais elle oublie le rôle très important du groupe dans la structuration de l'individu, poursuit-il. Or, le groupe peut devenir une entité à part entière, avec une synchronisation des comportements. »
L'ANCÊTRE DES RAVE-PARTIES ?
Une épidémie de danse pourrait-elle se déclarer au XXIe siècle ? Peu probable, selon Bruno Falissard. « D'une époque à l'autre, les symptômes changent car on ne peut avoir que les conversions que la société nous autorise ! Les conversions d'aujourd'hui sont plutôt des manifestations gastro-entérologiques ou rhumatologiques, “raisonnablement” compatibles avec les données de la science. Cela n'empêche pas l'émergence de formes collectives. Par exemple, on peut se demander si l'épidémie de formes mineures d'intolérance au gluten observée dans de nombreux pays n'est pas en réalité une manifestation conversive collective. »
Certains osent un parallèle entre ces manies dansantes et les rave parties monstres d'aujourd'hui au cours desquelles les danseurs peuvent se déhancher dans un état second, au risque de tomber d'épuisement. Mais il existe des différences fondamentales : l'usage de drogues récréatives est pour beaucoup dans la transe des clubbers. Et ces derniers sont probablement plus euphoriques que les choréomaniaques terrifiés du Moyen Age."
Barrages aux frontières allemande et espagnole pour contrôler les camions étrangers : les agriculteurs ont maintenu la pression dimanche soir et leurs actions devaient se prolonger lundi. Après une série de réunions d'urgence et d'accords cette semaine pour relever le prix des bovins, du porc et du lait, les agriculteurs veulent dénoncer les « distorsions de concurrence » favorisant, selon eux, leurs homologues étrangers.
Des agriculteurs alsaciens ont érigé dimanche soir des barrages à la frontière pour arrêter les camions venant d'outre-Rhin chargés de produits agroalimentaires. Venus avec des tracteurs, ils ont pris place à partir de 22h00 sur six passages routiers entre la France et l'Allemagne, dont cinq ponts, pour une action qui devrait se prolonger au moins jusqu'à lundi après-midi, à l'initiative de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin.
« Nous laissons passer toutes les voitures et tout ce qui vient de France », a dit à l'AFP Franck Sander, président de la FDSEA du Bas-Rhin, affirmant que plus d'un millier d'agriculteurs, « de tout le monde agricole, pas seulement des éleveurs », allaient participer à ces actions de blocage en se relayant. Les camions étrangers arrivant de l'Allemagne et transportant des matières premières agricoles ou des produits agroalimentaires sont en revanche « bloqués », a-t-il poursuivi. A l'issue d'une réunion avec les pouvoirs publics, prévue lundi à la préfecture à Strasbourg, les représentants des agriculteurs décideront s'ils poursuivent ou non leurs actions de blocages.
Une saucisse de Morteau a été expédiée à 32.000 mètres d’altitude à l’aide d’un ballon-sonde, ce mardi, par les élèves d’un club scientifique du collège Saint-Exupéry de Beaucourt (Territoire-de-Belfort), a-t-on appris auprès de l’établissement.
Le ballon-sonde équipé d’un GPS a logiquement explosé à cette altitude et il est retombé sur terre, avec la saucisse, à l’est de Zurich (Suisse), a déclaré Damien Boichat, professeur de physique-chimie qui anime ce club. «Nous attendons impatiemment que l’association de radios amateurs, qui a installé un système de suivi de nacelle pour suivre le ballon, le retrouve», a ajouté l’enseignant, qui a encadré le projet labellisé par le Cnes (Centre national d’études spatiales).
Est-ce la fin des célèbres classes vertes ? Le conseil départemental du Bas-Rhin a voté en avril dernier lors du budget 2015 la suppression à partir de septembre de l’aide versée aux écoles maternelles et primaires pour organiser ces classes découverte.
C’est une audience peu banale qui doit se tenir devant le tribunal correctionnel de Strasbourg ce lundi. Le Pr Christian Marescaux est poursuivi par… son employeur, les Hôpitaux universitaires de Strasbourg pour diffamation. En cause, les alertes lancées par le neurologue concernant les retards de prises en charge aux urgences, suite à l’indisponibilité des appareils de radiologie.
En cas de suspicion d’un accident vasculo-cérébral (AVC), sachez qu’il vous faudra attendre en moyenne 9 heures et 35 minutes aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) avant que débute votre prise en charge. Ce chiffre un brin effrayant est issu d’une thèse de médecine, soutenue en juin, et portant sur l’accueil de 374 patients aux urgences entre juin et juillet 2013. Et pour l’imagerie cérébrale, ajoutez 3 heures et 36 minutes, en moyenne.
Pourtant, comme dit la pub du Ministère de la santé, en cas de suspicion d’AVC, « chaque seconde compte », tout retard dans le diagnostic ou la prise en charge entraîne de sévères complications et des handicaps lourds. Aux HUS, la difficulté d’accès à l’Imagerie par résonance magnétique (IRM) pour les patients des urgences a pourtant été dénoncée depuis 2007 au moins par les responsables des services des urgences et de neurologie, notamment à la suite de complications chez plusieurs patients.
Ainsi en 2010, une patiente arrivée aux urgences de Hautepierre à 5h du matin avec des fourmillements aux quatre membres n’a pu bénéficier d’un examen IRM que vers 21h, alors qu’elle était devenue tétraplégique depuis 8h du matin ! « Au secours »
En 2011, dans un email envoyé à la direction et intitulé « au secours », le Pr Jérôme De Seze, neurologue au CHU de Hautepierre, s’alarme :
« Que faut-il faire dans ce CHU pour que nos patients puissent avoir accès à une IRM ? Les machines sont saturées par des consultations externes (publiques et privées) et les médecins des services n’ont aucun accès à l’IRM… Mes collègues s’épuisent à demander en permanence ces examens avec un succès de 0% cette semaine. C’est plus que démoralisant. »
Dans un email envoyé au directeur des HUS en juin 2010, le chef du service de neurochirurgie d’alors, aujourd’hui décédé, alerte :
« Nous sommes confrontés à une limitation des examens dans la journée, puisque les créneaux de l’IRM sont très occupés. Beaucoup de patients sont hospitalisés plusieurs jours (de 2 à 8 jours) en attendant des examens d’IRM. »
Des allures de guerre des tranchées
En juillet 2013, lassé par l’inaction de l’hôpital, le Pr Christian Marescaux (à ne pas confondre avec son frère, le Pr Jacques Marescaux qui dirige l’Ircad), adresse un signalement au procureur de la République. Puis il fait publiquement état de ces dysfonctionnements aux HUS en janvier 2014, dans un article de Médiapart. Il cite plusieurs cas de prises en charge inappropriées par les HUS. À partir de là, les relations déjà houleuses entre le neurologue et la direction des HUS prennent une allure de guerre des tranchées.
Lorsqu’en avril, le Pr Christian Marescaux répète ces accusations devant plusieurs médias à la suite du décès du responsable de la neurochirurgie, les HUS décident de le poursuivre pour diffamation publique. L’audience doit se tenir lundi 15 juin devant le tribunal correctionnel de Strasbourg.
"Le 23 mai dernier s'est déroulée à Strasbourg et partout en France la manifestation annuelle contre Monsanto lancée par le collectif citoyen Les Engraineurs et le collectif d'associations Combat-Monsanto. Cette manifestation mobilise chaque année des millions de personnes partout dans le monde et gageons qu'elle mobilisera encore plus de monde dans les années à venir, afin de sensibiliser l'opinion publique sur les dangers que représentent l'agriculture dite "conventionnelle" et "raisonnée".
L'entreprise Monsanto, vieille d'un siècle est très peu connu du grand public, pourtant elle contrôle chaque jour un peu plus ce qu'il y a dans nos assiettes. Ce géant de la semence transgénique et des phytosanitaire, entendez par là "poison mortel", pèse pas moins de 66,5 milliards de dollars et détient le monopole de l'agro-industrie dans plus de 80 pays dans le monde. Un succès qu'elle doit certainement à sa capacité à se renouveler dans diverses branches tout en restant fidèle à son cœur de métier : l'empoisonnement à grande échelle.
En 1901, Monsanto se fait connaître grâce à la production de saccharine, le plus ancien des édulcorants artificiels (E954) que l'on retrouve notamment dans le Coca-Cola. En 1960 elle découvre l'Agent orange, qui servira à l'invasion américaine durant la guerre du Vietnam. Puis elle se désengage de la chimie industrielle, devenue peu rentable depuis la fin de la guerre... pour s'orienter vers l'agrochimie : en 1975, elle commercialise le Round up, un herbicide très puissant, et dans la foulée elle crée les semences GM qui vont avec, puisque ces dernières ont la particularité de résister au fameux Round up, contrairement à toutes les espèces naturelles alentours. Dans les années 80, nous sommes en pleine Révolution verte, les agriculteurs voient dans la combinaison Round up/OGM, la méthode miracle pour augmenter les rendements des cultures et arriver au "zéro" perte. Le Round-up est aujourd'hui le numéro 1 des pesticides vendus dans le monde et a permis entre autre de rapporter 13 milliards de dollars de chiffre d'affaire en 2012 à la firme Monsanto. Un chiffe d'affaire exorbitant mais loin d'être satisfaisant pour la firme.
La nature est bien faite et ce n'est pas pour plaire à Monsanto, car les semences ont la capacité de germer au moins deux à trois ans après leur récoltes, et si elles ont été bien conservés, sept ans ou plus. Une perte de profit colossale pour la firme qui pendant ce temps ne vend pas de semences ! De ce fait la firme a trouvé la parade, breveter le vivant, afin d'empêcher les semences d'être réutilisées une année sur l'autre. Monsanto peut désormais poursuivre en justice quiconque réutilise les semences sans passer par la case "achat". Pour les agriculteurs ressemer sa propre récolte est à présent interdit, ils sont contraints de racheter des semences tous les ans sous peines d'avoir à payer de lourdes amendes. Fin 2012, la firme aurait reçu 23,5 millions de dollars suite à des procès pour violation de ses brevets. Une véritable aberration mais qui ne s'arrête pas là... Dans les années 2000, la semence rendue génétiquement stérile "Terminator" était à l'étude au prétexte d'éviter la prolifération des semences transgéniques qui risquent de mettre en péril la biodiversité. Même si Monsanto affirme ne pas continuer ses recherches, la commercialisation de ces semences à usage unique lui permettrait d'avoir un contrôle total sur tous les producteurs agricoles de la planète, ce qui s'avérerait très rentable. La production agricole biologique, sans pesticides, avec des semences biologique ne représente, aujourd'hui, que 5% de la production agricole en France. Il est urgent de se mobiliser si nous ne voulons pas voir la production agricole et donc l'alimentation mondiale tomber définitivement sous le contrôle absolu de la firme Monsanto.
(E&R) "Samedi 23 mai 2015 avait lieu une grande marche contre la multinationale Monsanto. Deux manifestants arboraient pour l’occasion des t-shirts à l’effigie du Cercle Proudhon, symbole de réconciliation nationale et de lutte contre le mondialisme, ainsi qu’une pancarte « Natio et écolo ». Des militants du NPA ont alors montré l’étendue de leur intelligence en consacrant toute leur énergie à chasser les deux jeunes pacifistes de la manifestation, les traitant de « fachos » et, bien sûr, de « nazis »..."
Un collègue les a interviewé au début de la manif, avant le départ (checker la vidéo du Cercle des Volontaires à paraître) ; ils n'avaient pas de bave aux lèvres, je confirme. Chose incroyable, ils ne projetaient pas de manger d'enfant pendant la manif'..
Heureusement que le NPA s'est finalement fait reléguer en fin de cortège.. une pseudo et triste partialité dans le rejet de l'autre..
Ils doivent bien se marrer les tenanciers du système..
"Pour tout savoir sur la section alsacienne du Parti Pirate"
"
Nous sommes de simples citoyens du monde entier, que l’on traite de "pirates" parce qu’ils défendent le partage de la culture et de l’information. Cet accès libre et égal pour tous, la technologie le permet : seuls nous en séparent aujourd’hui quelques intérêts privés, commerciaux ou politiques. Aussi :
pour réaffirmer les valeurs fondamentales citoyennes et démocratiques,
pour favoriser l’accès et la diffusion de la culture et de la connaissance,
pour développer des modèles culturels, sociaux, économiques, et institutionnels modernes, justes et transparents,
pour réorganiser à l’échelle mondiale un développement solidaire, soutenable et équitable,
nous avons choisi de constituer ce mouvement d’un genre nouveau, qui rassemble plusieurs dizaines de pays et compte déjà deux députés européens.
"Remarque sur les calomnies qui circulent à propos de mon travail (et de mes prétendues "alliances", alors que, précisément, j'évite toute alliance et mon seul "crime" est d'oser parler à tout le monde de démocratie pour rester capable de penser un monde vraiment COMMUN) : pour savoir ce que je pense vraiment, et ce qui m'anime, le mieux, je crois, c'est de m'écouter directement, plutôt que de croire sur parole les rumeurs malveillantes qui prétendent savoir mieux que moi ce que je pense.
D'une façon générale, ne condamnez jamais personne sans avoir entendu loyalement sa défense. Ceci est littéralement essentiel.
Le sort de l'idée des ateliers constituants populaires (et contagieux) est entre vos mains, beaucoup plus qu'entre les miennes. Cette idée a absolument besoin de VOTRE force, tous les jours un peu.
De toute façon, de mon côté, je ne peux pas faire mieux que de faire de mon mieux. J'ai besoin de vous pour ça, bien sûr. Pour le reste, advienne que pourra."
"29 ans après l'explosion du réacteur de Tchernobyl, une étude réalisée par le laboratoire de la CRIIRAD pour l'association les Enfants de Tchernobyl prouve la contamination radioactive actuelle des sols alsaciens.
Le laboratoire de la CRIIRAD a effectué une étude de suivi de la contamination radioactive des sols alsaciens, en six stations sur les communes d’Erstein dans le Bas‐Rhin, d’Aubure, de Breitenbach, de Durmenach, de Kruth et de Wolfgantzen dans le Haut‐Rhin.
Les carottages réalisés en octobre 2014 confirment la persistance de la contamination des sols par le césium 137 à des niveaux correspondants à des dépôts résiduels compris entre 4 984 ± 776 et 8 846 ± 1 015 Bq/m² pour les 5 stations a priori non remaniées et 10 948 ± 1 578 Bq/m² pour le site de Breitenbach." (...)
"La Communauté urbaine de Strasbourg avait pris l’habitude de s’arranger avec le droit pour fixer la rémunération de ses agents les mieux payés. Lors de l’examen des comptes de la CUS, la Chambre régionale des comptes s’en est aperçu et a condamné le comptable, fonctionnaire, lors d’une procédure incidente.
L’affaire avait été discrètement évoquée dans le rapport de la Chambre régionale des comptes publié début 2013 et relatif aux dépenses de personnel de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS) de 2006 à 2010. Il était question des indemnités des cadres A et A+, dont la Chambre n’avait pas « acquis de manière évidente » la preuve de leur légalité, comme l’écrivent les magistrats financiers dans leur style inimitable.
En plus direct, cinq cadres de la CUS ont bénéficié en 2010, en plus de leur traitement indiciaire, d’indemnités « personnelles » annuelles de 3 180€ à 47 002€, seize autres cadres ont perçu des indemnités « complémentaires » de 10 200€ à 33 075€ (voir ci-dessous). Problème : ces montants n’avaient aucune justification légale. Ils ne sont pas prévus dans le contrat d’embauche des agents, ni fixés par une délibération de la CUS, ni prévus dans la rémunération des agents de la fonction publique territoriale.
Illégales donc, ces indemnités ont néanmoins été payées par le comptable de la CUS de l’époque, M. Bernard M. Pour le procureur financier, le comptable a « engagé sa responsabilité personnelle et pécuniaire ». Bernard M. a été condamné une première fois par la Chambre régionale des comptes à payer 374 305,60€… à la CUS, un jugement confirmé en appel par la Cour des comptes en décembre 2014." (...)
"VOSGES – Bastien G., 20 ans, a quitté les murs de la prison d’Epinal. La demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire présentée par son avocat a été acceptée par le juge des libertés. Mis en examen pour viols aggravés sur animaux sauvages, le jeune homme était incarcéré depuis le mois de novembre 2014." (...)
Le corps retrouvé sans vie sur un chemin forestier, mardi soir à Offenbourg en Allemagne, à une trentaine de kilomètres à l’Est de Strasbourg, était celui « d’un homme sans histoire », selon Michaël Wacquez, l’avocat de la famille de la victime. Il menait une vie normale, c’était vraiment monsieur tout le monde », assure le conseil. Brahim Ajaoun, âgé de 31 ans et jeune marié, vivait avec sa femme dans le quartier des Poteries à Strasbourg. Inconnu de la justice
Ambulancier à Eckbolsheim, il avait fait l’objet d’un signalement pour une disparition inquiétante en début de semaine. Une autopsie pratiquée mercredi à Fribourg-en-Brigsau a permis de confirmer l’identité de la victime.
« Après sa disparition, sa famille s’est immédiatement inquiétée, car il n’avait pas l’habitude de disparaître ou de ne pas rentrer à la maison », poursuit Michaël Wacquez.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune marié a d’abord été tué par balles puis son corps a été incendié.
La direction interrégionale de la police judiciaire de Strasbourg et la police criminelle allemande travaillent main dans la main dans cette affaire. Pour l’heure, le parquet de Strasbourg se refuse à tout commentaire sur les circonstances et le mobile de cet acte criminel, qui ne fait plus aucun doute. L’avocat de la famille de la victime a, lui, bien du mal à trouver des explications. « Il est inconnu des services de la justice. Il ne fait pas dans la délinquance », assure Michaël Wacquez, qui avait défendu Mustapha, le frère de Brahim, actuellement détenu à la maison d’arrêt de Strasbourg après avoir été condamné en mai dernier à un an de prison dont six mois ferme pour un trafic de stupéfiants ( DNA du 27/05). Mais l’avocat l’assure, « Brahim Ajaoun n’a été mêlé ni de près ni de loin à cette affaire ».
De l’autre côté du Rhin, les autorités allemandes ont lancé un appel à témoins, relayé notamment sur Facebook, pour savoir si des personnes ont croisé des individus ou des voitures suspects, mardi entre 21 h et 21 h 30 aux abords de la scène de crime.
"De mémoire de forestier, l'ampleur du phénomène est sans précédent: après quatre ans sous terre, des centaines de millions de hannetons se sont envolés pour grignoter les feuilles des arbres de forêts alsaciennes. Leur présence massive suscite de sérieuses inquiétudes. «"Les Oiseaux" de Hitchcock, version hannetons»
C'est un «gros bourdonnement continu», «comme un bruit d'hélicoptère» ou plutôt «de gros avions au loin», décrivent ceux qui, au crépuscule, se sont approchés des forêts vosgiennes du nord de la région il y a quelques semaines." (...)
L'ancien directeur de cabinet de Claude Guéant au ministère de l'Intérieur, Stéphane Bouillon, actuellement préfet du Bas-Rhin et de la Région Alsace, a été condamné aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Paris à 800 euros d'amende avec sursis pour avoir validé, en avril 2012, un communiqué qui présentait par erreur un individu comme terroriste.
Le 2 avril 2012, peu après l'affaire Merah, un communiqué de l'Intérieur annonçait l'expulsion en "urgence absolue" de cinq étrangers, islamistes extrémistes présumés. Tête de liste, Ali Belhadad, présenté à tort comme ayant "été condamné pour son rôle dans les attentats de Marrakech de 1994", qui avaient causé la mort de deux touristes espagnols. Le communiqué avait été rédigé non pas sur la base de l'arrêté d'expulsion mais sur celle d'une note des renseignements généraux de la préfecture de police de Paris (RGPP).
Or, cette note attribuait à tort la condamnation à Ali Belhadad alors qu'elle concernait une autre personne mentionnée dans le texte. L'arrêté d'expulsion n'avait, lui, pas repris cette erreur, indiquant simplement que des "relations régulières" avaient été mises en évidence entre M. Belhadad et la personne effectivement condamnée pour son rôle dans les attentats de Marrakech. Pour avoir validé le contenu du communiqué de presse sans avoir pris préalablement connaissance du texte de l'arrêté, Stéphane Bouillon, directeur de cabinet de Claude Guéant à l'époque, a été condamné à 800 euros d'amende avec sursis. Le tribunal correctionnel l'a également condamné à verser 7.000 euros de dommages et intérêts à M. Belhadad, qui en réclamait 60.000. L'expulsion de M. Belhadad a été annulée par la justice administrative et il a pu regagner la France en mai 2014.
Stéphane Bouillon est préfet d'Alsace depuis 2012. Il a récemment été nommé préfet préfigurateur de la grande région ACAL (Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine), chargé de la réorganisation des services de l'Etat.
"Entretien avec Pierre Hillard accordé au Journal d'un bonobo le 17 mai 2014 à Strasbourg sur les thèmes de la stratégie du choc et du chaos contrôlé.
D'excellents commentaires et de très bons conseils sont donnés par Pierre Hillard dans cet entretien. Extrait :
Le chaos contrôlé
« Le chaos contrôlé - qui ne le sera pas toujours -, c'est en théorie de créer le désordre dans les différents camps qui s'opposent afin d'obtenir des mesures que la tension vous oblige à prendre. Se servir de l'adversaire pour faire chez soi des mesures qui ne seraient jamais acceptées sans cela (Ex: l'autorisation de tirer sans avertissement donnée par Porochenko, le "USA Patriot act" "contre le terrorisme" qui permet de torturer les prisonniers, etc. Ndlr.) Le problème est que parfois le "chaos contrôlé" cela vous échappe des mains et cela tourne au vinaigre et l'affaire ukrainienne qui est un chaos contrôlé pour le moment, cela risque de leur glisser entre les mains.
... (Dans ce système) il faut tout détruire. Il faut détruire la création du Créateur. Donc il faut tout avilir, les nations, les provinces avec leurs traditions et la cellule familiale classique. Et jusqu'à l'être humain propre, et jusqu'à la racine. Imaginez tout ce qui est théorie du genre et compagnie, on aurait dit cela il y a cinquante ans, mais les gens auraient ri. Et ma foi, la chose est lancée avec le "mariage pour tous".
la famille royale, première famille royale de France détruite, la suite, ce que l'on voit aujourd'hui n'est que la conséquence des principes de 1789
La première destruction de la famille de France - je prends toujours cet exemple - c'est la destruction de la famille royale. Louis XVI était le roi de France, lieutenant du Christ, père de la nation - quand le Roi de France s'adressait aux Français il disait "à mes peuples" parce qu'il y avait une diversité de peuples entre bretons, corses, etc. - Donc a tué le père, Louis XVI, on a décapité son épouse, Marie-Antoinette, les enfants ont été maltraités, et le petit garçon, le petit Louis XVII, il avait sept-huit ans on l'a fait boire, il était ennivré, et on lui a fait signer un papier disant qu'il avait eu des relations avec sa mère. Vous voyez comment la destruction de la famille va déjà là. Et lorsque au procès de Marie-Antoinette les révolutionnaires ont présenté ce document signé du pauvre petit garçon qu'on avait ennivré, Marie-Antoinette avait eu ce cri du coeur, elle se leva d'un bond : "jen appelle à toutes les mères". Et toutes les poissadres révolutionnaires qui étaient là ont eu un reste de bon sens et le tribunal révolutionnaire dut retirer cette pièce de conviction qui avait été fabriquée de toute pièce. Donc ce que l'on voit aujourd'hui (la destruction de la famille) n'est que la conséquence de cette tare d'origine qui est 1789. Et j'ajoute, destruction des souvenirs de cette famille avec le viol des tombes royales qui ont été en 1793 éventrées et balancées à la fosse commune.
En fait, tant qu'on n'aura pas détruit 1789 et les principes qui vont avec, on aura tout ce qu'on voit aujourd'hui. Et voyez-vous, c'est cela que les manifestants français en 2013 et d"but 2014 n'ont pas compris quand ils manifestaient - avec raison - contre le "mariage pour tous" et théorie du genre, ils n'ont pas compris que le système dans lequel on vit n'est que la conséquence logique des principes de 1789. A partir du moment où l'individu est roi, qu'il est sa propre morale, sa propre référence, qu'il n'a aucune autorité supérieure au-dessus de lui, qu'il est vraiment son propre dieu, il peut obéir à ses propres instincts. C'est cela que les manifestants dans leur grande majorité n'ont pas pigé en 2013-2014. Et au point pour certains de porter le bonnet phrygien, chose absolument illogique, puisqu'ils portaient l'uniforme d'un système qui est à l'origine de la chose contre laquelle ils s'opposent. Et certains même agitaient le drapeau européen...
Donc il faut vraiment former les esprits, leur faire comprendre l'origine du mal, et les conséquences.
Il y a deux choses à détruire : les principes de 1789 et la City de Londres, capitale de la Mafia planétaire. Quand on aura détruit ces deux éléments je ne dis pas que ce sera le paradis sur terre mais ce sera déjà un peu plus aéré !
La prise de conscience et l'éveil des consciences
(L'espoir) réside donc dans la prise de conscience. Il y a un manque de formation. On ne connaît pas nos ennemis. Ce que l'on voit n'est que la conséquence logique d'une philosophie - principes de 1789 - qui a commencé d'une manière très logique avec la destruction de la première cellule familiale, la plus élevée, celle du roi et de la famille royale. Celle des tombes de la famille royale capétienne. Et le reste doit suivre jusqu'à nous.
Donc le choc on va l'avoir. Autant être prévenu avant, se préparer psychologiquement et j'insiste surtout sur la formation. Il faut lire les bons livres, aller sur les sites internet - au hasard Egalité et Réconciliation -, se préparer au choc (une BAD - Base autonome durable -) cela ne peut pas faire de mal, quelques lance-pierres entre guillemets parce que le dialogue interculturel, je pense qu'il aura quelques difficultés. Donc, avoir une âme de combattants au physique et au mental. ... Se former et se préparer. Avoir une mentalité de vie, de survie. Transmettre la vie et l'espoir. »"
Alors qu'une épidémie de rougeole se répand en Alsace, certaines voix s'élèvent justement contre les éventuels dangers des vaccins. Parmi elles, le chirurgien-cancérologue Henri Joyeux.
E&R Alsace recevra Claire Séverac le samedi 20 juin 2015 à 15h30 à Strasbourg pour une conférence sur son prochain livre, préfacé par Pierre Hillard, intitulé La Guerre secrète contre les peuples.
L’ouverture des portes aura lieu à 15h30, la conférence débutera à 16h. Sur place, une buvette et de la petite restauration seront à disposition, ainsi qu’un stand des éditions Kontre Kulture.
Le parquet de Strasbourg a ouvert une enquête après la diffusion sur internet d'un clip de rap tourné dans le quartier du Neuhof, faisant l'apologie du trafic de stupéfiants et exhibant plusieurs armes à feu.
(Novembre 2014) "Deux collégiennes portant la coiffe alsacienne sur les cheveux ont été exclues de leur collège, jeudi 6 novembre, par le conseil de discipline de l’établissement après une tentative de médiation.
Depuis la rentrée, les deux jeunes filles âgées de 12 ans persistaient à se présenter au collège revêtues de leur coiffe alsacienne, un large bonne noir confectionné à partir d’une bande de tissu de plusieurs mètres de longueur que l’on croise pour obtenir un nœud retombant à l’arrière de la tête.
Malgré plusieurs avertissements, les deux jeunes filles ont maintenu leur souhait de porter la coiffe alsacienne, afin « de mettre en avant leur identité alsacienne », selon le Directeur de l’établissement. Il les avait alors informées que leur tenue contrevenait au règlement intérieur du collège restreignant le port des signes régionaux au sein de l’établissement.
Refusant de modifier leur tenue, les deux jeunes filles ont été placées pendant plusieurs jours dans une salle à l’écart des autres élèves tandis qu’une tentative de médiation était engagée entre la Direction de l’établissement, les jeunes filles et leurs familles. Celle-ci n’a pas aboutie à une solution mutuellement satisfaisante et le Conseil de discipline avait été alors saisi.
Maître Gewurst, l’avocat des deux familles, a annoncé qu’il allait contester cette décision auprès de l’Inspection académique. « C’est une décision inacceptable et sans fondement juridique. Le Conseil de discipline a estimé que le port de la coiffe constituait un signe d’appartenance identitaire incompatible avec les valeurs de neutralité du service public. C’est n’importe quoi » s’est offusqué l’avocat.
En cas de maintien de la décision par l’Inspection académique, les familles ont indiqué leur intention de faire appel de cette décision auprès du tribunal administratif, voir de porter plainte pour discrimination et harcèlement.
La décision devrait être rendue dans les prochaines semaines. D’ici là, les deux jeunes filles ne peuvent plus se rendre au collège et sont contraintes de réviser à domicile."
Flottant à la surface de l'eau dans le bassin de la Dusuzeau, près de la bibliothèque Malraux, le corps à la raideur cadavérique a été ramené sur la berge par les secours, samedi à 9h, indique un bulletin du Service départemental d'incendie et de secours du Bas-Rhin (SDIS).
Le trentenaire avait disparu dans la nuit du 18 au 19 avril après une soirée alcoolisée. Sur son corps, le médecin légiste n'a pas constaté de trace de violence. La possibilité d'une chute accidentelle est privilégiée. Toutefois, «le parquet a ordonné un examen de levée de corps ainsi que des analyses toxicologiques pour tenter de déterminer les circonstances du décès», annoncent Les DNA.
"Les associations écologistes qui luttent pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim accentuent leur pression. Elles ont annoncé lundi 20 avril leur intention de porter plainte contre EDF. Elles reprochent notamment à l’entreprise d’avoir « largement minimisé »la fuite d’eau du 28 février à la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), et d’avoir « menti » à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). EDF avait mis trois jours avant d’aviser, le 3 mars, l’ASN de cet événement.
La plainte, dirigée contre EDF et contre Thierry Rosso, directeur de la centrale au moment des faits, sera déposée mardi auprès du parquet de Colmar, ont précisé dans un communiqué les associations, dont le réseau Sortir du nucléaire et Stop Fessenheim. Les plaignants, qui « espèrent une condamnation sévère » d’EDF, s’appuient sur des dispositions pénales du code de l’environnement.
Celui-ci oblige l’exploitant d’une centrale nucléaire à « déclarer sans délai à l’Autorité de sûreté nucléaire » et à « l’autorité administrative » tout « incident ou accident ayant ou risquant d’avoir des conséquences notables sur la sûreté de l’installation », sous peine d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende."
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