"Fête de l’agriculture paysanne en avril à Pfaffenhoffen Organisée par la confédération paysanne et les amis de la confédération paysanne, chez Rémi Picot et Patricia Ball, une fête de l’agriculture paysanne aura lieu le 24 avril prochain à Pfaffenhoffen. Le programme en cours d’élaboration promet une belle journée autour des valeurs paysannes : des animations autour des ovins, des démonstrations de traction animale, une sensibilisation à la biodynamie, un marché paysan et bien d’autres choses. Cette journée sera également l’occasion de présenter les futures paysans reprenant la Bergerie avec Terre de Liens dans un esprit solidaire et pérenne pour l’exploitation. D’autres informations à venir. En attendant, notez d’ores et déjà dans votre agenda le dimanche 24 avril. La bergerie, Route de Schalkendorf (en face des Harras Nationaux), 67350 Pfaffenhoffen Vous pouvez aussi vous inscrire via l’événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1021133827959833"
"Brin de Paille est un joyeux collectif dédié au développement de la permaculture en France. Cette association est en quelques sortes un organe de mise en relation dans le réseau, son rôle n’est pas de centraliser mais plutôt de faciliter la communication entre les différents acteurs et ainsi d’encourager un développement plus harmonieux et solidaire des différentes initiatives existantes.
Sa tâche consiste à créer et à maintenir les outils qui permettront de connecter entre eux les différents acteurs ou projets. Les membres du bureau sont élus pour deux ans lors d’une Assemblée Générale (jusqu’ici lors des rencontres de la Permaculture) et chacun a l’opportunité d’apporter sa pierre à l’édifice soit en faisant parti du Conseil d’Administration soit en tant que correspondant local ou en tant que membre actif en proposant son aide ou une initiative personnelle aux membres actuels du CA." (...)
"La municipalité veut faire passer la future ligne de tram devant desservir Koenigshoffen, par le terre-plein du Faubourg National.
Or, le Faubourg National est le cœur du quartier-gare, un lieu de vie, de rencontres et d’animations, où se tient le marché de surcroît. Les habitants et habitués sont très attachés à cet espace. Faire passer une nouvelle ligne de tram par le Faubourg sur l'emplacement du marché remettrait en cause la convivialité, l’équilibre et le « vivre-ensemble » dans le quartier.
L'AHQG, pour la première fois depuis sa création il y a 25 ans, lance une pétition afin de préserver le Faubourg National, d'y maintenir le marché et toutes les possibilités d'animation et de moments à vivre ensemble au quotidien. Nous demandons qu'un tracé alternatif à celui proposé par la Ville soit sérieusement étudié et que les habitants soient associés à la réflexion.
Nous vous invitons à signer la pétition à destination de la Ville de Strasbourg au lien suivant : http://goo.gl/forms/vOsgTbFR1e
Note : veillez à ne pas signer à la fois la pétition en ligne et sur papier. Merci !
Vous pouvez également prendre connaissance du texte que nous avions publié sur notre site."
"Jusqu’au 15 janvier, Strasbourg Curieux invite les Strasbourgeois à colorer des toiles devant le Bar-Laiterie, désaffecté depuis huit ans. L’occasion pour l’association de mobiliser autour de son projet de reprise du lieu.
Le 1er janvier à midi, Bruno Eichenberger, membre de l’association Strasbourg Curieux, a planté son chevalet, ses toiles et ses pinceaux devant les locaux désaffectés du Bar de la Laiterie, en face de la salle de concerts de Strasbourg. Il y peindra tous les jours, de midi à 20 heures, jusqu’au 15, et invite les curieux ou artistes dans l’âme à le rejoindre. Dans le coffre de sa voiture, Bruno Eichenberger stocke des toiles vierges pour qui voudra.
Au pied de son chevalet, sur lequel trône un portrait du maire de Strasbourg Roland Ries, une fresque blanche en relief représente les victimes de l’attentat à Charlie Hebdo : l’idée est que les gens de passage y apportent de la couleur."
Leur but ? Créer un jardin aussi foisonnant qu’une forêt avec arbres fruitiers, plantes grimpantes et légumes. Un rêve d’abondance en plein cœur de la ville.
Ils ont planté 80 arbres fruitiers, 300 buissons et de nombreuses vignes qui courent sur des treilles. Au milieu poussent des tomates, des courgettes et de la mâche, de l’épinard-oseille, des blettes : autant de légumes perpétuels, qui reviennent spontanément d’une année sur l’autre.
« Nous cultivons en 3D, de manière étagée », explique Christophe Köppel, l’initiateur de ce jardin de 8 000 m2, créé sur un terrain prêté par la mairie de Strasbourg. Au sol poussent les légumes, puis vient la strate des buissons (framboisiers, groseillers, cassis…), et enfin celle des arbres : pommiers, poiriers, mais aussi kakis, grenadiers… Sans compter les lianes comme les kiwaï, des cousins du kiwi, à la saveur plus douce.
Cette forêt-jardin s’inspire de la permaculture, une démarche d’agriculture naturelle. Ici, on essaie de travailler la terre le moins possible et on évite de la laisser à nu pour limiter le dessèchement et l’érosion.
Quarante personnes cultivent cette forêt-jardin. À terme, celle-ci devrait leur permettre de s’approvisionner toute l’année en fruits et légumes. Pour l’heure, les arbres sont encore petits. Le projet a de nombreux atouts écologiques : la végétation absorbe une partie du CO2 contenu dans l’atmosphère, et les fruits et légumes ne doivent pas parcourir des centaines de kilomètres avant d’arriver dans l’assiette.
Mais, pour Christophe Köppel, c’est surtout un moyen de renouer avec son environnement et de reprendre la main sur sa vie et son alimentation. « On a une qualité alimentaire incomparable », affirme celui qui est aussi correspondant du réseau de permaculture Brin de paille en Alsace.
Ce mode de culture mêlant arbres et légumes existe surtout dans les pays tropicaux. En Europe, deux forêts-jardins assez développées peuvent être visitées : celle de Martin Crawford, en Angleterre, qui cultive beaucoup de variétés comestibles méconnues, et celle des Fraternités ouvrières, en Belgique, créée par Gilbert et Josine Cardon derrière leur maison. Une vraie jungle en pleine ville !
Près de 1000 personnes ont été empêchées d'entrer sur le territoire français depuis la mise en place du contrôle aux frontières, a indiqué samedi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.
C’est une mesure symbolique : le contrôle aux frontières. Instaurée dans le cadre de la COP21, mais renforcée suite aux attentats de Paris du 13 novembre et la mise en place de l'état d'urgence, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, en a fait un premier bilan, ce samedi. Lire aussi Des militaires patrouillant sur les Champs Elysées Un Patriot Act à la française ? Retour sur le précédent américain
Depuis le rétablissement de ces contrôles, «ce sont près de 1,000 personnes qui ont été empêchées d'entrer sur le territoire national en raison du risque que ces personnes pouvaient représenter pour l'ordre public et la sécurité dans notre pays», a déclaré le ministre lors d'une visite à Strasbourg.
""Vous suivez le chemin qui mène à l’échec que les Etats-Unis ont tracé": l’ancien officier de renseignement de la NSA William Binney, présent à Strasbourg pour le Forum mondial de la démocratie, ne ménage pas la France et sa stratégie pour lutter contre le terrorisme. Très critique vis-à-vis de l’administration de George W. Bush, M. Binney a démissionné de la NSA (National security agency) en octobre 2001, peu après les attentats du 11-Septembre, devenant un «lanceur d’alertes» bien avant son compatriote Edward Snowden. Il était présent mercredi dans la capitale alsacienne pour s’exprimer sur le thème «Surveillance, quel est le bon dosage?», dans le cadre du Forum de la démocratie organisé par le Conseil de l’Europe autour de la question «Liberté versus contrôle», d’une actualité brûlante après les attentats de Paris. Interrogé par l’AFP sur l’éventualité que les libertés publiques fassent partie des «victimes» collatérales de ces attentats, M. Binney répond: «C’est très probable, c’est ce qui s’est produit aux Etats-Unis depuis 2001». Aux Etats-Unis, «nous aurions pu choisir une approche rationnelle du renseignement (...), mais au lieu de cela, nous avons choisi la collecte massive d’informations», explique-t-il. «Ce que je ne cesse de dire, c’est que c’est la recette de l’échec garanti». «Si votre objectif est de trouver des gens qui ont commis un crime après qu’ils ont massacré des gens, disposer de données en vrac sur tous les habitants de la planète va vous aider à les trouver mais si votre objectif est d’empêcher le massacre de gens avant qu’il ne se produise, alors ce n’est pas la bonne façon de procéder». Selon lui, «la bonne méthode consiste à analyser les données de façon rationnelle et à focaliser les analyses sur des zones particulières et des personnes particulières qui font l’objet de suspicion, des terroristes connus, des dealers».
Anonymous
William Binney aime à se référer aux événements de Garland, au Texas, où une fusillade avait visé en mai 2015 un concours de caricatures du prophète Mahomet: «Les Anonymous avaient dit aux policiers de Garland deux jours à l’avance que cela allait se produire et nos services de renseignement, pour lesquels nous payons environ 100 milliards de dollars par an pour leur permettre de collecter des données en vrac partout sur la planète, n’ont absolument rien dit». «La différence, c’est que les Anonymous se sont concentrés sur un petit périmètre d’informations sur les réseaux sociaux où ils ont trouvé les informations: si vous vous contentez de livrer des données de masse en vrac aux analystes, ils vont échouer, parce qu’ils seront submergés», souligne-t-il." (...)
C’est une première décision de justice qui annonce une évolution de la jurisprudence dans ce domaine. Bravo aux parents qui ont su résister aux pressions insoutenables exercées sur eux pour leur faire accepter la vaccination de leur enfant de 14 mois à peine. Ce qui est inexplicable autrement que par des arguments obscurs, c’est la large disponibilité des vaccins hexavalents et la rupture totale des stocks de vaccins trivalents DTPolio. Ne dit-on pas que qui peut le plus peut le moins ? Il n’y a qu’à retirer 3 valences à l’hexavalent et le DTPolio sera de nouveau disponible. C’est là encore un des aspects de la faillite morale du monde moderne.
Le tribunal de Strasbourg a finalement relaxé les parents qui avaient refusé de vacciner leur bébé contre le DT-Polio, seul vaccin obligatoire en France.
Un cas emblématique de la méfiance croissante vis-à-vis de la vaccination. Mickaël Lecomte comparaissait ce 9 novembre devant le tribunal correctionnel de Strasbourg (Bas-Rhin). Ce père de 36 ans avait refusé de faire vacciner son bébé contre la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos, alors que c’est obligatoire. Finalement, le tribunal a relaxé les parents. « Ils ont été relaxés car l’infraction n’était pas constituée au moment des faits, en raison de l’âge de l’enfant», qui n’avait alors que 14 mois, tandis que la loi impose la vaccination DT Polio avant l’âge de 18 mois, a expliqué Me Fabienne Hagemann, avocate de l’association Themis, désignée par le parquet pour représenter l’intérêt de l’enfant.
A l’origine de cette affaire, un signalement au procureur. Mickaël Lecomte et son fils ne peuvent pas rejoindre Adélaïde, militaire de profession, en mission au Gabon. En effet, le garçon n’est pas protégé contre les maladies à vaccination obligatoire en France. Une situation qui est signalée dès la première visite au centre de vaccination internationale.
Pour expliquer ce vide dans le carnet de santé, le père avance plusieurs arguments. Tout d’abord, explique-t-il, le vaccin obligatoire (DT-Polio) n’est plus commercialisé depuis 2008. En fait, il fait l’objet d’une rupture de stock. Seules des versions « combinées » à d’autres valences sont disponibles.
L’autre reproche que fait Mickaël Lecomte au milieu médical, c’est la pression qu’il exerce sur sa famille. « On vous fait peur, on vous culpabilise, on vous fait des chantages, des menaces pour que vous cédiez, explique-t-il à BFM TV. Mais moi, je n’ai eu aucune explication scientifique. (…) On ne nous donne aucune information : ni la composition, ni la fabrication. Ce n’est pas une relation de confiance avec le médecin. »
La vaccination avec le DT-Polio reste obligatoire en France. Toute personne refusant de s’y soumettre risque six mois de prison et 3 750 euros d’amende. Mais cette situation pourrait évoluer. La députée PS Sandrine Hurel devrait rendre prochainement un rapport sur la politique vaccinale en France. Elle statuera notamment sur une éventuelle levée de l’obligation. De son côté, l’Académie nationale de médecine a clairement tranché : à ses yeux, « la réponse est clairement non », même si le nombre de valences obligatoires devrait évoluer.
Le Parti de la France, en Alsace, a invité, le Samedi 10 Octobre 2015, à Haguenau, la presse locale pour une conférence de presse au sujet du transfert de deux conseillers municipaux de la ville au PDF.
Xavier Codderens, responsable du PDF en Alsace, a présenté, durant cette conférence, ces deux conseillers.
Il s’agit de deux anciens militants du Front National : M. Jacques Vanderbeken, commercial, ancien membre du FN depuis 1985 et candidat à de nombreuses élections. Mme Emmanuelle Lang, fonctionnaire hospitalier et mère de trois enfants.
Les deux conseillers municipaux se sont dits « écoeurés » des changements d’orientation politique de leur ancien parti.
Ils ont dénoncé les dérives sur les questions d’ordre moral (avortement, euthanasie, mariage « pour tous », lobbies…), les questions d’ordre politique ( politique étatiste, gaullisme politique…), les questions d’ordre économique (sortie de l’euro…).
Ils disent avoir retrouvé leur « liberté de parole » pour une action politique plus efficace.
Engagés dans la vie politique locale, ces deux conseillers forment désormais le groupe municipal du Parti de la France à Haguenau.
Après la conférence de presse, le bureau du PDF Alsace s’est réuni pour évoquer les futures échéances de la vie militante locale.
Tous les membres du bureau sont repartis avec des affiches pour les collages à venir.
"Annoncé par Dieudonné comme son dernier spectacle, cet ultime opus parachève son oeuvre et cherche à témoigner de l'aboutissement de la quête d'un homme dans "la paix". Après avoir joué des personnages indignes et immoraux, l'artiste se fait gangster de la beauté, esclave de la grâce..."
"Le conseil départemental du Bas-Rhin, présidé, depuis avril 2015, par Frédéric Bierry (LR), a, vendredi 5 février, rayé de son budget 2016 la totalité de la ligne de 640 000 euros consacrés à l’hébergement d’urgence. Ce sont donc, outre le Centre communal d’action sociale de Strasbourg, neuf associations qui, du jour au lendemain, verront leurs moyens réduits, de 15 000 à 150 000 euros.
L’association Le Regain, par exemple, perd 130 000 euros, soit 18 % de son budget, ce qui pourrait l’obliger à fermer son centre d’hébergement de 60 places pour femmes seules avec enfants ; l’Association d’accueil et d’hébergement pour les jeunes (AAHJ) devra faire sans les 150 000 euros du département, alors qu’elle gère 70 places dites de stabilisation et 20 d’urgence ; Horizon Amitié et ses deux centres d’accueil ne peuvent plus compter sur 115 000 euros et Le Relais, qui assure un accueil de jour et un accompagnement de près de mille personnes par an, sur 15 000 euros…
« Nous avons été mis tardivement, de façon brutale et sans concertation, devant le fait accompli, alors que nous avons déjà engagé des dépenses pour 2016 », s’insurge Adelheid Tufuor, déléguée régionale pour l’Alsace, de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion (Fnars). « Les acteurs de terrain vont devoir licencier, réduire les accueils de jour et supprimer des services aux sans domicile fixe. Or, deux tiers des appels au 115 n’aboutissent déjà pas à une solution, faute de place », déplore-t-elle." (...)
Destiné aux amoureux de l’Alsace et aux amateurs de légumes anciens savoureux, le coffret de graines « Potager Alsacien » invite à découvrir et cultiver dans son jardin-potager d’authentiques variétés régionales alsaciennes, anciennes et souvent oubliées. Ce coffret est aussi une excellente idée cadeau pour un jardinier amoureux des bons légumes du terroir. L’assortiment comprend 10 sachets de graines de légumes locaux anciens et plantes potagères traditionnelles de la région. Un coffret pour les amoureux de l’Alsace et des variétés anciennes !
Les variétés anciennes authentiques sont aujourd’hui malheureusement de plus en plus délaissées au profit de variétés hybrides, au point que certaines d’entre-elles sont menacées de disparaitre ! C’est dans ce contexte que la jardinerie en ligne Alsagarden à décidé de lancer ce coffret régional comprenant exclusivement des graines non traitées, de variétés anciennes et traditionnelles d’Alsace, ainsi particulièrement bien adaptées au terroir alsacien et à son climat.
"Suite du livre « Le Sang du père, un meurtre cinématographique », ce documentaire réalisé par Sylvain Durain et produit par Cinequaprod, présente l’Histoire de la figure paternelle, de sa naissance dans la Tradition à son déclin dans la Modernité, en passant par ses différentes évolutions et son apogée médiévale."
"La Ville réfléchit avec la police municipale et la Chambre de commerce et d’industrie à mettre en place un numéro d’appel, dédié aux commerçants qui rencontrent des problèmes face à des personnes sans domicile ou s’installant devant leurs vitrines." Mais à ce jour, aucune "solution" à cette cohabitation n’a été trouvée.
"Le 21 novembre, les forces de l’ordre débarquent dans l’appartement d’un homme de 80 ans à Strasbourg. Choqué par la violence de l’assaut, l’homme fait un malaise et doit être hospitalisé. Son appartement est dévasté. La famille musulmane témoigne du traumatisme subi… pour une fiole de bicarbonate de soude et une barbe." (...)
"Les manifestations festives ou revendicatives sur la voie publique sont interdites ce week-end par arrêté préfectoral en vertu de l'état d'urgence. Les marchés de Noël sont la seule exception à la règle. Cet arrêté a été pris par les préfets, à la demande du ministère de l'Intérieur, alors que la COP 21 va très fortement solliciter les forces de l'ordre." (...)
"Le chauffeur du train Paris-Strasbourg a exprimé son désaccord concernant la déclaration suspicieuse effectuée par les autorités françaises, à peine quelques heures après le déraillement du TGV, à 15h30, le 14 novembre dernier. Il a affirmé avoir conduit le train à la vitesse réglementaire pour la partie concernée du trajet : 176km/h.
Étrangement, avant même que les contenus de la « boîte noire » du train aient été analysés, et le jour même de l'accident (le lendemain des attentats de Paris), des procureurs français semblent avoir exclu le sabotage comme cause possible, malgré le fait qu'une explosion ait été entendue pendant que le déraillement avait lieu, et que, en plus de trente ans, aucun TGV n'a subi d'accident fatal, jusqu'à maintenant.
Une explication possible à ce comportement irrationnel face à cette tragédie qui a fait 11 morts et 42 blessés, est que la moindre référence à un attentat terroriste ayant occasionné le déraillement nous rappellerait immédiatement la plus grande atrocité terroriste commise en France avant les attentats de ce weekend à Paris.
Le 18 juin 1961, à 15h10, un train français sur la ligne Paris-Strasbourg a déraillé, faisant 28 morts et 170 blessés. Plusieurs jours avant, un chef de gare travaillant près du site où l'accident a eu lieu, reçut une lettre contenant une menace d'attaque sur cette ligne ferroviaire. La lettre fut apparemment ignorée par la police, et la vérité de l'attaque — qu'elle avait été perpétrée avec une bombe sur la ligne — fut gardée secrète pendant vingt ans.
La raison de cette dissimulation semble s'être centrée sur le fait que les auteurs du crime étaient membres de la force paramilitaire secrète de l'OTAN, qui avait comme tâche de perpétrer des attentats terroristes ayant pour cible des citoyens et des hommes politiques français, dans un effort pour influencer l'opinion publique et politique françaises autour de la question de l'indépendance de l'Algérie. Ils voulaient également s'assurer d'une allégeance continue des pays européens vis-à-vis de l'idéologie de l'OTAN, à savoir, celle de rompre les liens entre l'Europe et l'Union soviétique. À un moment donné, le groupe connu comme l'Organisation de l'armée secrète (OAS), a essayé de monter un coup d'Etat contre le gouvernement de Charles de Gaulle.
Par conséquent, il est possible que les autorités françaises aient exclu si rapidement la piste terroriste comme une cause du déraillement du TGV le lendemain des attentats de Paris, parce qu'elles voulaient éviter d'établir le lien, ne serait-ce que de façon circonstancielle, entre l'attentat terroriste antérieur, « fait maison » à la manière typique de l'OTAN, et l'actuelle menace musulmane. Deux menaces qui, au final, pourraient s'avérer avoir les mêmes origines.
"Une rame de TGV d'essai a déraillé à Eckwersheim, au nord de Strasbourg. Un premier bilan fait état de cinq morts et de sept blessés, selon les Dernières nouvelles d'Alsace."
E&R Alsace recevra l’écrivain Jacob Cohen le samedi 14 novembre 2015 à 15h30 à Strasbourg pour une conférence sur le thème : « Choc des civilisations ou réconciliation nationale ? »
Réservations : resa67.cohen@gmail.com
Entrée : 5 euros.
Le lieu vous sera communiqué la veille de la conférence.
(...) "le permis d’Herbsheim vient d’être octroyé à l’entreprise Bluebach. Le décret signé par Ségolène Royal précise que l’engagement minimal de l’entreprise Bluebach devra être de 1,98 million d’euros. Comment cette entreprise va-t-elle s’y prendre alors qu’il s’agit d’une entreprise uninominale, dont le capital social est de 8 378 euros, avec zéro salarié ? Pas de problème ! Bluebach a été racheté en 2010 par Moore Energy. Sur le site cette société basée en Norvègeon peut lire que [le sous-sol français regorge de ressources non conventionnelles, ce qui a poussé Moore à demander des permis de recherche. Moore convient que, pour l’instant, la fracturation hydraulique est interdite en France…
Rappelons que le Code minier actuel ne permet pas à un gouvernement de revenir sur un permis de recherche préalablement octroyé. Ce même code minier rend quasi-automatique la transformation d’un permis de recherche en une concession (exploitation). Obtenir un permis de recherche, pour une entreprise pétrolière, revient à « mettre le pied dans la porte ». Or, le Code minier ne fait pas la distinction entre hydrocarbures conventionnels (sans fracturation) et non conventionnels. Tout permis obtenu aujourd’hui sera valide encore dans quatre ou cinq ans. Le prix du pétrole, bas aujourd’hui, remontera un jour ; la fracturation hydraulique, interdite aujourd’hui…
Un gouvernement qui prétend refuser l’exploration et l’exploitation des ressources non conventionnelles ne devrait pas accepter que les gaz de couche soient exploités en Lorraine et dans le Nord-Pas-de-Calais en entretenant une confusion entre gaz de houille (le grisou) et gaz de couche (CBM) qui fait des ravages en Australie.
Vue la précipitation avec laquelle Ségolène Royal signe des prolongations et des octrois de permis, va-t-on voir dans les jours prochains de nouveaux arrêtés ministériels concernant les permis de Dicy, Gastins, et une dizaine d’autres dossiers propulsés dans les tuyaux il y a un an par la ministre ? Permis, rappelons-le, dont l’objectif initial était le pétrole de schiste ?
Enfin, une question plus générale, la seule action réelle d’un gouvernement qui prétend vouloir participer à la lutte contre le réchauffement climatique ne serait-elle pas de refuser systématiquement l’octroi de nouveaux permis de recherche d’hydrocarbures (une énergie du passé) ?"
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