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La CCB2V poursuit son Schéma Directeur des Mobilités Actives avec une enquête citoyenne, trois ateliers de concertation et de futurs scénarios d’aménagement pour encourager les déplacements doux.
Après une première série d’annonces dans le cadre du plan « Relance Logement », le gouvernement s’apprête à présenter un projet de loi « Logement" qui n'oubliera pas la ruralité. Des dispositifs déjà existants (dispositif fiscal Jeanbrun pour les particuliers qui investissent dans le locatif) et d'autres leviers financiers (aides à la pierre "délocalisées" pour les collectivités, il en était questiion lors de la double visite ministérielle ce vendredi dans les Vosges. Celle du ministre du Logement Vincent Jeanbrun et du ministre délégué à la Ruralité, Michel Fournier. Ils auront visité la maison du territoire de la Communauté de communes de la région de Rambervillers, une ancienne friche militaire réhabilitée. Ils auront également découvert le potentiel locatif de la commune de Rambervillers, puis le projet de rénovation d'une ancienne école transformée en logements pour séniors dans le village de Bayecourt.
Le département des Vosges est placé en vigilance sécheresse. Face à la baisse des cours d’eau et au déficit pluviométrique, le préfet appelle chacun à adopter des gestes simples pour préserver l’eau.
Le samedi 27 juin 2026, deux passionnés de vieilles pierres et de patrimoine, accompagnés par la municipalité, le Foyer Rural des 3 Hameaux, Escles Archéologie, l’école du village et les Sapeurs-Pompiers, vous proposent « TOURS et DÉTOURS », une découverte du riche patrimoine esclonien.
La 12e édition de l'étude "Regard financier sur les petites villes", qui porte sur les comptes 2025, montre que les communes de 2.500 à 25.000 habitants ont pu l'an dernier afficher une situation globalement équilibrée : faible hausse des dépenses de fonctionnement, dépenses d'investissement dynamiques et davantage autofinancées, recettes "optimisées"... En revanche, les maires de petites villes se montrent plus que méfiants pour 2026.
La Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) tire la sonnette d'alarme face aux orientations budgétaires envisagées par le Gouvernement pour 2026 et 2027.
Fin mai 2026, le Conseil constitutionnel a sauvé les zones à faibles émissions mobilité, les ZFE, en annulant leur suppression. Cette décision, qui intervient sur la forme plutôt que sur le fond, n’empêchera probablement pas un retour du sujet dans le débat politique. Une généralisation trop rapide pourrait expliquer en partie le sort tumultueux connu par le texte. Mais, en cas d’abandon définitif de la mesure, le risque de recadrage de la France par l’Union européenne – et, en particulier, de condamnation par la Cour de justice de l’UE – est réel.
Longtemps appréhendés à travers le prisme de l’étalement urbain et de la consommation foncière, les tissus pavillonnaires sont désormais analysés comme des espaces déjà urbanisés, porteurs de mutations possibles. Dans de nombreux territoires, les quartiers pavillonnaires constituent des gisements de transformation de l’existant, tandis que les jardins représentent parfois les dernières surfaces de pleine terre au sein des espaces urbanisés. Le débat s’est ainsi déplacé : d’une logique de densification principalement opportuniste vers une interrogation plus large sur les conditions de projet dans ces tissus. Comment ces espaces peuvent-ils être transformés, adaptés ou recomposés ? Et sous quelles conditions deviennent-ils les supports d’une habitabilité renouvelée ?
En Ile-de-France, les locataires de logements intermédiaires, dont les loyers se situent entre le parc privé et le parc social, sont principalement des jeunes vivant seuls et avec "des revenus moyens supérieurs", selon une étude de l'Institut Paris Région publiée il y a quelques jours.
Avec près de 80 % de la population vivant désormais en zone urbaine, les villes se retrouvent au cœur des enjeux de santé et d’environnement. Pollution de l’air, nuisances sonores, îlots de chaleur ou encore multiplication des épisodes climatiques extrêmes influencent directement la qualité de vie des habitants. Face à ces défis, l’aménagement urbain apparaît comme un levier essentiel pour concevoir des espaces plus durables, résilients et favorables au bien-être collectif. Parce que la qualité du cadre de vie participe pleinement à la santé, collectivités, experts et institutions approfondissent aujourd’hui les connaissances et les outils permettant d’intégrer ces enjeux dans les projets urbains.
VIE permet l’évaluation monétaire de la valeur d’un arbre. Cette valeur est évaluée à partir de mesures et d’appréciations faites sur le terrain, complétées par des données de contexte déjà présentes dans l’outil. Elle est utilisée pour sensibiliser, éviter les altérations, et sanctionner en cas de dégradation.
Toujours appréciés et fréquentés par près des deux tiers des Français, les centres commerciaux se transforment en "centres-villes de substitution", intégrant des simili places de village, proposant terrasses et boutiques ouvertes et des animations pour les familles. Dans une "enquête sociologique" publiée le 8 juin 2026, la Fondation Jean-Jaurès explore les nouveaux visages des centres commerciaux et leurs nouvelles fonctions.
Face à la raréfaction du foncier disponible et aux impératifs de sobriété, les zones d'activités économiques (ZAE) doivent évoluer, se réinventer et intensifier leurs usages. Pour inspirer les gestionnaires de ZAE, en particulier les EPCI, l'Agence Hauts-de-France 2020-2040 publie un référentiel qui propose une lecture opérationnelle de ces enjeux en donnant à voir des retours d'expérience concrets à travers la France. De quoi nourrir les pratiques locales grâce à des exemples inspirants, inventifs et transposables !
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Engagée dans la sauvegarde de la ferme du Bois des Fourrières, l’association Le Haut-Fer lance une collecte de dons avec la Fondation du patrimoine. Cette démarche doit permettre de financer la prochaine phase des travaux et d’appuyer une candidature à la Mission Bern, dont un seul projet vosgien sera retenu.
Les communes rurales à l'heure de l'IA, l'intelligence artificielle. C'était le thème cette année de l'assemblée générale de l'association des maires ruraux des Vosges qui s'est tenue samedi à La Chapelle-aux-Bois. Les élus sont partagés entre curiosité et défiance.
Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, et Michel Fournier, ministre délégué chargé de la Ruralité, se sont rendus à Gérardmer ce vendredi 5 juin afin de participer à une table ronde sur le sujet des tensions locatives liées notamment à l’activité touristique. Autour de cette table, des maires des communes voisines et des représentants des socioprofessionnels du secteur.
Jeudi 2 juillet prochain, la ville de Strasbourg accueillera le Forum du Réemploi des matériaux de construction du Grand Est. Ce rendez-vous est l’occasion de marquer collectivement les 1 an d’un mouvement ambitieux, coopératif et territorial pour transformer en profondeur le secteur de la construction et du bâtiment vers une économie plus circulaire. Déjà plus de 50 structures publiques et privées se sont engagées, représentant l'ensemble des maillons de la chaine de la construction, à commencer par la région Grand Est, ou l’Eurométropole de Strasbourg, mais aussi des bailleurs sociaux, des architectes et des entreprises de construction ou de déconstruction.
La rénovation du bâti existant constitue aujourd’hui un levier encore largement sous-exploité de la ville régénérative. Si les politiques publiques et les opérations menées ces dernières années ont permis des avancées notables en matière de performance énergétique, de réduction des consommations et d’amélioration du confort d’usage, elles restent encore trop souvent centrées sur des objectifs techniques et quantitatifs. Or, le bâtiment peut également jouer un rôle actif dans la préservation, voire le développement du vivant en milieu urbain. En changeant de perspective, la rénovation devient alors bien plus qu’une amélioration : elle peut contribuer à réparer les écosystèmes fragilisés par l’urbanisation.
Les jardins et potagers sont des objets politiques passionnants. Ils sont des zones importantes à défendre, mais aussi des « remèdes à la vie de béton ». Plongée dans ces lieux qui sont parfois « une question de survie ».
Réhabiliter une friche industrielle signifie souvent retirer des tonnes de terres contaminées avant de reconstruire. À Saint-Étienne, un ancien îlot industriel, parmi d’autres, raconte une histoire différente. Chercheuses et chercheurs de Mines Saint-Étienne étudient la capacité de ces sols, marqués par l'industrie, à redevenir des milieux vivants. Une approche qui transforme la manière d’envisager l’intégration de ces sites peu accueillants dans le tissu urbain.
Confrontées au principe de différenciation, les lois Montagne et Littoral sont tout autant saluées pour avoir préservé des espaces fragiles que questionnées sur leur complexité et leurs difficultés d’application. A l’occasion d’une table ronde au Sénat sur les règles d’urbanisme en montagne et sur le littoral, experts et élus ont plaidé en faveur d'un renforcement du rôle des schémas de cohérence territoriale (SCoT), d'un accompagnement technique et de la formation des collectivités territoriales pour concilier protection et développement.
Entre désinformation et questions légitimes, comment démêler le vrai du faux sur les énergies renouvelables ? Comment mettre en œuvre la transition énergétique ?
Les ministres Françoise Gatel et Michel Fournier ont appelé, mercredi, à la poursuite du programme France ruralités lancé il y a trois ans, sur la base d'un bilan encourageant. Beaucoup de résultats ont été obtenus mais "plusieurs défis structurels demeurent particulièrement prégnants" : logement, santé, vieillissement de la population, baisse des effectif
Présent dans nos rues depuis des siècles, pourtant longtemps impensé, le trottoir est devenu le lieu d'une bataille entre ses nombreux occupants. Dans ce contexte, comment réguler ce bien commun pour préserver la civilité et la résilience urbaine face à la saturation conflictuelle de ses usages ?
Réponse du ministère de l’Action et des comptes publics : Le gouvernement est parfaitement conscient des fragilités de financement que rencontrent certains CAUE (conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement), dont la situation locale fait l’objet de la vigilance des services de l’État, comme des difficultés rencontrées dans la collecte de la taxe d’aménagement.
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