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La Suède a une frontière avec la Norvège à l'ouest-nord-ouest et une autre avec la Finlande au nord-nord-est. Au sud, la Suède est séparée du Danemark par l' Øresund, un détroit du Cattégat dont la section la plus étroite mesure 4 km de large.
La Suède (en suédois : Sverige /ˈsvæ̌rjɛ/[6]) — en forme longue le royaume de Suède[7] (Konungariket Sverige /ˈkôːnɵŋaˌriːkɛt ˈsvæ̌rjɛ/[6] Écouterⓘ) — est un pays d'Europe du Nord et de Scandinavie. Sa capitale est Stockholm, ses citoyens sont les Suédois et Suédoises et sa langue officielle et majoritaire est le suédois. Le finnois et le sami sont aussi parlés, principalement dans le Nord du pays. Les variations régionales sont fréquentes. La Suède a une frontière avec la Norvège à l'ouest-nord-ouest et une autre avec la Finlande au nord-nord-est. Au sud, la Suède est séparée du Danemark par l'Øresund, un détroit du Cattégat dont la section la plus étroite mesure 4 km de large. La partie septentrionale de la Suède est occupée par la Laponie, appelée Sápmi par ses habitants, les Samis, qui furent les premiers habitants du nord de la Scandinavie. Occupant un territoire d'une superficie de 449 964 km2, la Suède est le cinquième plus grand pays d'Europe après la Russie, l'Ukraine, la France et l'Espagne. La Suède possède une faible densité de population, sauf dans les zones urbaines (1,5 % du territoire), où vit 87 % de la population (1 437 personnes par kilomètre carré). La sauvegarde de l'environnement et l'enjeu des énergies renouvelables sont généralement la priorité des personnalités politiques, ainsi que d'une grande partie de la population. En 2014, le Global Green Economy Index classe la Suède premier pays le plus écologique au monde[8]. La Suède est depuis longtemps un grand exportateur de fer, de cuivre et de bois. L'industrialisation, qui a commencé dans les années 1890, a permis à la Suède de se développer, et d'obtenir constamment de nos jours une bonne place dans les classements européens sur l'Indice de développement humain (IDH). La Suède possède de grandes réserves d'eau potable, mais manque de ressources énergétiques fossiles comme le charbon ou le pétrole. La Suède moderne est issue de l'union de Kalmar, créée en 1397. Le pays fut unifié au XVIe siècle par le roi Gustav Vasa. Au XVIIe siècle, la Suède conquiert de nouveaux territoires et forme un empire colonial. Cependant, la majeure partie de ces territoires devra être abandonnée au XVIIIe siècle. Au début du XIXe siècle, la Finlande et d'autres territoires sont perdus. Après sa dernière guerre en 1814, la Suède connaît la paix, adoptant une politique de non-alignement en temps de paix et de neutralité en temps de guerre. Ce statut prend fin lors du dépôt de sa candidature auprès de l'OTAN à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022. La Suède fait partie de l'Union européenne depuis 1995, mais pas de la zone euro. Selon l'indice de démocratie du groupe de presse britannique The Economist Group, la Suède est un des pays les plus démocratiques au monde (premier en 2008, troisième en 2017 derrière la Norvège et l'Islande). De plus, le 31 décembre 2010, elle reçoit le prix de l'Excellence 2010 (pays le plus réputé). En 2025, la Suède est classée en 2e position pour l'indice mondial de l'innovation[9]. Géographie[modifier le code] Article détaillé : Géographie de la Suède. La Suède est le cinquième pays d'Europe en superficie (450 000 km2), après la Russie, l'Ukraine, la France et l'Espagne. Malgré sa latitude septentrionale, la Suède jouit d'un climat plutôt tempéré, notamment grâce au Gulf Stream qui réchauffe ses côtes méridionales. C'est un pays de l'Europe du Nord, tout en longueur et qui s'étend de Smygehuk (point le plus méridional) à Treriksröset (au nord), point de rencontre de la Norvège, de la Suède et de la Finlande. Le pays possède une importante façade maritime sur la mer Baltique à l'est-sud-est, le Cattégat au sud-sud-ouest et le Skagerrak au sud-ouest. Plus de la moitié du territoire est couvert de forêts de conifères, et les lacs sont nombreux. Localisation[modifier le code] La Suède est un pays scandinave qui se situe entre la Norvège, la Finlande et le Danemark. Géologie[modifier le code] Le long du golfe de Botnie se trouve dans la région de « la côte haute » Höga Kusten qui se soulève chaque année de plus de 8 mm. Ce rebond isostatique est dû à l'enfoncement du sol sous le poids d'une couche de glace épaisse de plus de trois kilomètres pendant la dernière période glaciaire. Depuis la fonte des glaces, le sol s'est élevé de 800 m. À 286 m d'altitude se trouve la ligne côtière la plus élevée formée après la dernière glaciation. Topographie et hydrologie[modifier le code] La Suède est bordée par le golfe de Botnie à l'est-nord-est et la mer Baltique au sud-sud-est : ce littoral très allongé contribue à adoucir encore le climat. À l’ouest-nord-ouest, le pays est séparé de la Norvège par les Alpes scandinaves. Le pays est très riche en lacs dont certains, comme le Vänern et le Vättern, sont parmi les plus grands d'Europe. Gotland et Öland, dans la mer Baltique, sont les deux plus grandes îles de Suède et forment chacune une province historique propre. Les côtes suédoises sont assez entrecoupées avec un très grand nombre de petits golfes (des fjärdar) et de nombreux îlots qui forment souvent des archipels, comme ceux de Stockholm et de Göteborg. Climat[modifier le code] La Suède jouit d’un climat relativement tempéré en dépit de sa situation septentrionale, du fait de l’action du Gulf Stream. Dans le Sud du pays, les feuillus peuvent se trouver en abondance, contrairement au nord, où les résineux dominent le paysage. Dans la partie du pays se situant au nord du cercle polaire arctique, le soleil ne se couche pas pendant une partie de l'été, ainsi, à Kiruna, le jour polaire est effectif du 26 mai au 17 juillet et l’hiver n’y est qu’une nuit sans fin : le soleil ne se lève pas du 11 décembre au 1er janvier, mais il subsiste une pâle lueur permettant de voir clair quelques heures (cela varie selon la latitude). Environnement[modifier le code] Article détaillé : Environnement en Suède. En 2014, le Global Green Economy Index classe la Suède pays le plus écologique au monde[8]. En 2015, l'organisation Global Footprint Network indique que la Suède est un des 57 pays (sur 181) préservant ses ressources (réserve en biocapacité positive), notamment grâce à sa capacité forestière qui compense largement son empreinte carbone[10]. La Suède est frappée en 2018 par des épisodes de canicules et de sécheresses parmi les pires de son histoire. L'été est ainsi le plus chaud jamais observé depuis le début des enregistrements en 1756. En conséquence, les récoltes agricoles ont lourdement chuté et le pays, jusqu'alors exportateur de céréales, a dû en importer[11]. Les émissions de gaz à effet de serre de la Suède ont baissé d’environ 30 % entre 1990 et 2022. Depuis cette date, la Suède a abandonné une partie de ses ambitions concernant la protection du climat. En 2024, elle est le pays européen qui a le plus augmenté ses émissions de CO2 (+ 7 %)[12]. Géographie humaine[modifier le code] Le Sud a une vocation agricole très nette, et la surface occupée par la forêt augmente au fur et à mesure que l’on progresse vers le nord. La densité de population est également supérieure au sud, notamment dans la vallée du lac Mälar, dans la région de l’Øresund et tout le long de la côte ouest, même si le sud-est du pays forme aussi une région à relativement faible densité. Transports[modifier le code] Articles détaillés : Transport en Suède, Transport ferroviaire en Suède, Liste des principaux ports de Suède et Liste de routes en Suède par numéro. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Histoire[modifier le code] Articles détaillés : Histoire de la Suède et Histoire économique de la Suède. Préhistoire[modifier le code] Des découvertes archéologiques prouvent que le territoire suédois a été colonisé au cours de l'âge de la pierre, lorsque les terres émergent de la glace accumulée pendant l’ère glaciaire. Les premiers habitants vivent de chasse, de cueillette, et surtout des ressources que leur offre la future mer Baltique. Le territoire suédois semble avoir connu une forte densité de population pendant l'âge du bronze, les traces de communautés élargies et prospères ayant été mises en évidence. La fin de l'âge du bronze ancien (environ 1200 av. J.-C.) est marquée par l'intensification de l'agriculture. Ainsi, le Sud de la Suède connaît une ouverture du paysage forestier et la création de vastes prairies[13]. La toute première mention écrite de l’existence du peuple suédois (Suiones en latin) est faite par Tacite en l'an 98. Ils sont aussi mentionnés par Jordanès au VIe siècle, sous les noms de Suehans ou Suetidi. L'épopée anglo-saxonne Beowulf décrit des batailles entre les Suédois et les Goths de Scandinavie (Geats) durant cette époque, qui se soldèrent par la prédominance des Suédois (Sweonas). Moyen Âge[modifier le code] Au cours des IXe et Xe siècles, la culture viking s’épanouit dans toute la Scandinavie grâce au commerce, aux pillages et aux mouvements de colonisation vers l’est (pays baltes, Russie et mer Noire). Le mouvement de christianisation, aux XIe et XIIe siècles, se traduit notamment par la création de l’archevêché d’Uppsala en 1164. Il facilite la consolidation d’un État suédois centré sur les bords de la mer Baltique : en 1250, la dynastie des Folkung accède au pouvoir et établit sa capitale à Stockholm. La Suède poursuit dès le milieu du XIIe siècle une politique expansionniste consistant d'abord à s'emparer de la Finlande[14], puis ultérieurement (à partir du début du XIIIe siècle) à prendre le contrôle des voies navigables entre la mer Baltique et le lac Ladoga[15]. Cependant, les ambitions suédoises visant les terres russes connaissent un arrêt brutal à la suite de la défaite suédoise lors de la bataille de la Neva. Néanmoins, des conflits incessants ont lieu entre la Suède et la République de Novgorod, qui se doublent d'un différend religieux. En effet, à la suite du grand schisme d'Orient, la Suède catholique souhaite convertir les populations orthodoxes sous domination novgorodienne au Catholicisme romain[16]. Les tensions ne s’apaisent qu’en 1323 avec la signature du traité de Nöteborg, lequel établit une frontière allant de la pointe est du golfe de Finlande à la pointe nord du golfe de Botnie. Néanmoins, tout comme dans les nouveaux États de Norvège et du Danemark, une grave crise survient au XIVe siècle, aggravée par la peste noire. Malgré ces difficultés, les Suédois continuent leur expansion au nord de la péninsule scandinave, vers l’actuelle Finlande. En 1397, les trois États de Norvège, Danemark et Suède s’unissent sous un seul monarque dans le cadre de l’union de Kalmar. Au cours du XVe siècle, les Suédois doivent ensuite résister aux tentatives de centraliser l’autorité sous la couronne danoise, parfois jusqu’à prendre les armes. La Suède finit par quitter l’Union en 1521, lorsque Gustave Eriksson Vasa rétablit l’indépendance de la couronne suédoise avant d'accéder au trône deux ans plus tard sous le nom de Gustave Ier. Époque moderne[modifier le code] Le règne de Gustave Vasa se caractérise par l’adoption de la Réforme protestante, une nouvelle consolidation de l’État et une participation accrue des bourgeois aux décisions publiques par la création d’une assemblée à quatre chambres (le Riksdag). Gustave Vasa, roi bâtisseur et pacifique, est souvent considéré comme le père de la nation suédoise. Au cours du XVIIe siècle, la Suède s’affirme progressivement comme une grande puissance européenne, en raison notamment de son engagement dans la guerre de Trente Ans, à l’initiative du roi Gustave II Adolphe. L’intérieur du royaume connut également de profondes réformes modernisatrices grâce à l’action du comte Axel Oxenstierna. Époque contemporaine[modifier le code] Cette position de force s’écroule au XVIIIe siècle, lorsque la Russie impose sa domination à l’Europe du Nord à l’issue de la grande guerre du Nord, avant finalement de s’octroyer en 1809 la moitié est du pays et d’en faire le grand-duché de Finlande, sous administration russe. Le roi Gustave III, à la suite d'un coup d’État en 1772, met fin au régime constitutionnel instauré par le Riksdag en 1719 et règne en despote, établissant une monarchie absolue qui prend fin en 1809, lorsque la Suède devient une monarchie constitutionnelle. Le maréchal français Jean-Baptiste Bernadotte est élu héritier du trône puis roi de Suède sous le nom de Charles XIV. Sa dynastie règne toujours sur la Suède. Le reste du XIXe siècle et le début du XXe siècle, jusqu'en 1917 où le parlementarisme sort définitivement vainqueur, sont marqués par un transfert lent du pouvoir du roi vers le Riksdag. L’histoire contemporaine de la Suède est remarquablement pacifique, la dernière guerre connue par le pays a été une campagne menée contre la Norvège en 1814, à l’issue de laquelle une union personnelle des deux couronnes à domination suédoise est établie. Elle est dissoute en 1905 lorsque la Norvège déclare son indépendance, mais sans entraîner de conflit. La première cérémonie de remise des prix Nobel a lieu à l’Académie royale suédoise de musique à Stockholm en 1901. Depuis 1902, les prix sont officiellement décernés par le roi de Suède. La Suède parvient à conserver sa neutralité pendant les Première et la Seconde guerres mondiales, à l’exception notable du soutien logistique et militaire apporté à la Finlande lors de la tentative d’invasion soviétique de 1939-1940. La Suède a joué un rôle ambigu durant la Seconde Guerre mondiale : tout en collaborant avec l'Allemagne nazie en l'approvisionnant en minerai de fer, elle met en place une politique active d'accueil des Juifs (en particulier danois)[17] et réfugiés européens. À la suite de l'échec de l'instauration d'une union de défense scandinave, le pays persiste dans sa politique de neutralité au cours de la guerre froide et dans les décennies suivantes, n’étant membre d’aucun traité d’alliance militaire. Elle adhère toutefois à l’Union européenne en 1995. En 2022, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Suède modifie radicalement sa politique internationale[18] en déposant une demande d'adhésion à l'OTAN, en même temps que la Finlande[19]. Deux ans plus tard le 7 mars 2024 la Suède rejoint l'OTAN devenant ainsi le 32e pays membre de l'OTAN. Politique[modifier le code] Article détaillé : Politique en Suède. Organisation des pouvoirs[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2018). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. La Suède est une monarchie depuis presque un millénaire. Dès le Moyen Âge, les paysans soumis à l'impôt constituaient l'une des quatre chambres des États généraux du royaume : le Ståndsriksdagen. Le pouvoir exécutif, jusqu'en 1680, était partagé entre le roi et un Conseil de la noblesse suédoise. Il s'ensuivit une période de monarchie absolue exercée par le roi. En réaction au fiasco de la grande guerre du Nord, le parlementarisme fut réintroduit en 1719, suivi par trois formes différentes de monarchie constitutionnelle en 1772, 1789 et enfin en 1809, lorsque la première constitution suédoise fut signée par le roi, qui s'y engage à garantir plusieurs libertés fondamentales. En 1866, le Ståndsriksdagen fut définitivement dissous et remplacé par un système parlementaire bicaméral, le Riksdag : la Première Chambre était élue au suffrage indirect par des grands électeurs locaux, et la Seconde Chambre était élue au suffrage direct. Le parlementarisme fut renforcé en 1917 lorsque le roi Gustave V, après des décennies d’affrontement politique qui laissaient craindre une révolution, accepta de nommer désormais des ministres devant obtenir la confiance de la majorité du Parlement. La démocratisation du régime fut complétée en 1918 avec l’adoption du suffrage universel. La participation électorale a toujours été élevée en Suède : le taux de 80 % aux élections législatives de 2002 est le plus bas jamais enregistré. La social-démocratie a joué un rôle politique dominant depuis 1917, lorsque la branche réformiste se renforça et que la branche révolutionnaire [Laquelle ?] quitta le parti [réf. souhaitée]. L’influence du courant social-démocrate sur la société suédoise est souvent décrite comme hégémonique. La coalition des centristes et des sociaux-démocrates assura un gouvernement stable de 1932 à 1956. Par la suite, la vie politique a été totalement dominée par les seuls sociaux-démocrates, souvent soutenus par les marxistes du Vänsterpartiet et les Verts du Miljöpartiet. En 1971, le Riksdag devint monocaméral. Selon la constitution, les 349 membres du Riksdag détiennent l’autorité suprême en Suède. L’assemblée peut modifier la constitution à la majorité qualifiée. L’initiative des lois revient concurremment aux ministres et aux parlementaires. Ces derniers sont élus pour quatre ans selon le principe de la représentation proportionnelle. En 1975, une nouvelle constitution mit une fin définitive au pouvoir politique du roi : il n’est plus aujourd’hui que le représentant formel mais symbolique de l’État suédois, et son rôle consiste essentiellement à présider aux cérémonies officielles. Le gouvernement et le parlement sont en dialogue permanent avec les autres pays nordiques dans le cadre du Conseil nordique. Le système juridique, de tradition romano-germanique, se compose des juridictions civiles, pénales et administratives. Une hiérarchie existe entre tribunaux, cours d’appel et cours suprêmes. La loi suédoise est codifiée. Le modèle économique de développement suédois, reposant sur la social-démocratie, après avoir assuré une forte croissance, affronte ses premières difficultés dans les années 1990. C'est l'époque où le pays entreprend de grandes réformes, pour alléger une fiscalité parmi les plus lourdes du monde et rendre plus flexible son marché du travail. [réf. souhaitée] Les années 1990 voient aussi la réforme du système de retraite en Suède. Pour y parvenir, le pays a attendu 1999, après un long processus de dialogue social et la recherche d'un compromis assurant un vote unanime au parlement, et plutôt bien accueilli par le monde des affaires, car jugé politiquement et financièrement plus solide que le système qui avait prévalu pendant des décennies[20]. Les principes essentiels de cette grande réforme ont été fixés dès 1991 par le gouvernement social-démocrate d’Ingvar Carlsson[20]. Après un processus de concertation entre les sociaux-démocrates et une coalition de partis du centre et de la droite menée par Carl Bildt, qui a duré de 1991 à 1994, la réforme a affronté avec succès un premier vote au Parlement en 1994, sur ses principes, puis dans un second temps sur l’intégralité de la législation en 1998. Près de 80 % des députés s’étant prononcés favorablement, cette réforme cimente le consensus national, sur le plan politique. Partis politiques, élections et gouvernement actuels[modifier le code] Article connexe : Partis politiques suédois. Pendant plus de 50 ans, la Suède avait cinq partis politiques qui recevaient régulièrement suffisamment de voix pour obtenir des sièges au Riksdag - les Sociaux-démocrates, les Modérés, le Parti du centre et le Parti du peuple - Les Libéraux - avant que le Parti de l'environnement Les Verts ne devienne le sixième parti à partir des élections de 1988. Lors des élections de 1991, tandis que les Verts perdent leurs sièges, deux nouveaux partis ont obtenu des sièges pour la première fois : les Chrétiens-démocrates et la Nouvelle Démocratie. Les élections de 1994 ont vu le retour des Verts et la disparition de la Nouvelle Démocratie. Il a fallu attendre les élections en 2010 pour qu'un huitième parti, les Démocrates de Suède, obtiennent des sièges au Riksdag. Lors des élections européennes, des partis qui ont échoué à passer le seuil au Riksdag ont réussi à obtenir une représentation : la Liste de juin (2004-2009), le Parti pirate (2009-2014) et Initiative féministe (2014-2019). Stefan Löfven, meneur du Parti social-démocrate suédois des travailleurs (SAP), a été nommé Premier ministre le 19 janvier 2019, après 131 jours sans gouvernement, grâce à la formation d'une coalition. Il dirige un gouvernement composé de 23 ministres, principalement issus d'une coalition de centre gauche, majoritaire au Riksdag depuis septembre 2014. En août 2021, il annonce sa démission de chef de son parti et donc de ses fonctions de Premier ministre à compter de novembre 2021[21]. Sa remplaçante, Magdalena Andersson, est élue par le Parlement le 29 novembre[22]. L'actuel Premier ministre de la Suède est Ulf Kristersson. Alors chef du Parti modéré de rassemblement, il est élu le 17 octobre 2022 par le Riksdag grâce à une coalition avec les Chrétiens-démocrates (KD) et Les Libéraux (L), ainsi que du soutien sans participation des Démocrates de Suède (SD)[23]. Néanmoins, son élection est loin d'être unanime : 176 voix pour et 173 contre. Il devient alors le premier chef de l'exécutif suédois à dépendre du soutien d'un parti d'extrême droite[24],[25]. Avec 19,1 % des voix pour son parti, Ulf Kristersson est le premier ministre le plus mal élu depuis 1978. Administration[modifier le code] Article détaillé : Administration territoriale de la Suède. La Suède se compose de trois grandes régions traditionnelles (Landsdelar en suédois) : le Götaland au sud, le Svealand au centre et le Norrland au nord. Jusqu’en 1809, la quatrième région de Suède était l’Österland, à l’est, aujourd’hui la Finlande. Jusqu’aux réformes administratives menées par Axel Oxenstierna en 1634, ces trois grandes régions étaient subdivisées en 25 provinces, dites « provinces historiques » (Landskap en suédois). Les provinces n’ont plus aucune fonction administrative aujourd’hui, mais représentent pour les Suédois un important patrimoine historique et culturel auquel ils s’identifient volontiers. Elles servent également de délimitation pour les duchés. Les comtés (län en suédois) furent institués en 1634 à l’initiative du chancelier Axel Oxenstierna en vue de l’édification d’une administration moderne. Bien que fortement inspirés des provinces préexistantes, les comtés ont des frontières souvent différentes. La Suède est divisée en 21 comtés. Dix-huit d’entre eux sont dirigés, d’une part, par un préfet (Landshövding) représentant l'État à la tête du Länsstyrelse, et d’autre part par une assemblée locale élue (Landstinget) dont la principale fonction est de gérer les services de santé. Deux comtés, Västra Götaland et Skåne, ont accédé au statut de région, et possèdent un organe de gouvernement régional (« regionalt självstyrelseorgan »). Un comté, Gotland, est composé d'une seule commune qui a pris en charge les fonctions occupées ailleurs par le « landsting »[26],[27]. Les comtés sont divisés en communes, ou kommuner, qui représentent l'échelon local du gouvernement en Suède. On dénombre 290 communes (en 2004). Politique étrangère[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Article détaillé : Politique étrangère de la Suède pendant la guerre froide. La nouvelle politique étrangère, souvent appelée la "Politique de 1812", est mise en place par Jean-Baptiste Bernadotte, prince couronné élu. La politique de 1812 contrastait fortement avec la politique étrangère traditionnelle de la Suède, caractérisée par son implication dans de nombreux conflits, notamment avec son ennemi principal, la Russie. En 1812, l'empereur Alexandre, ayant besoin d'alliés contre Napoléon s'entend avec Bernadotte. Lors de la réunion, il est convenu que la Suède acceptera que la Finlande fasse partie de la Russie en échange de l'aide du tsar pour faire pression sur le Danemark afin qu'il lui cède la Norvège. Les troupes suédoises dirigées par Bernadotte participent aux guerres napoléoniennes en 1813 et 1814, combattant contre la France (ils jouent un maigre rôle à la bataille de Leipzig) et le Danemark. La Suède force le Danemark à lui remettre la Norvège par le traité de Kiel (14 janvier 1814). Depuis lors, la Suède n'a plus pris part à aucun conflit armé (à l'exception de missions de maintien de la paix). Au cours du XXe siècle, la politique étrangère suédoise reste fondée sur les principes de la non-participation aux alliances en temps de paix et sur une politique de neutralité en cas de guerre. Après son adhésion à l'Union européenne en 1995, la Suède révise en partie sa doctrine de politique étrangère qui prend en compte une participation plus active à la coopération européenne. Le 16 mai 2022, le royaume de Suède officialise sa demande d'adhésion à l'OTAN à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie et rejoint donc la Finlande, qui en a officiellement fait la demande le 15 mai 2022. À la fin juin, les États membres de l'OTAN ont donné leur feu vert à l'adhésion des deux pays scandinaves qui, jusqu'à l'invasion russe de l'Ukraine, avaient toujours privilégié la neutralité. Chaque État membre doit maintenant approuver l'entrée des deux pays dans l'OTAN[28]. Le 4 juillet 2022, au siège de l'OTAN, à Bruxelles, la Suède a mené à bien, conjointement avec la Finlande, les pourparlers d'adhésion, confirmant sa volonté et sa capacité d'honorer les obligations et engagements politiques, juridiques et militaires liés au statut de membre de l’OTAN. Le 5 juillet, les Alliés ont signé le protocole d'accession de la Suède, laquelle est alors devenue un « pays invité ». Une fois que tous les Alliés auront ratifié le protocole d’accession conformément à leurs procédures nationales, le secrétaire général invitera la Suède à accéder au traité de Washington, après quoi ce pays deviendra membre de l’OTAN[29]. La Suède devient le trente-deuxième pays membre de l'OTAN le 7 mars 2024[30]. Forces armées suédoises[modifier le code] Article détaillé : Forces armées suédoises. Économie[modifier le code] Article détaillé : Économie de la Suède. Articles connexes : Énergie en Suède et Euro et Suède. Favorisée par la paix et la neutralité politique tout au long du XXe siècle, la population suédoise a atteint un niveau de vie enviable reposant sur les deux piliers de la haute technologie et d’un État-providence puissant. Le pays dispose d’excellentes infrastructures de transport et de communication et d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. Le bois, l’hydroélectricité et le fer constituent les ressources de base d’une économie orientée vers le commerce extérieur. La Suède est également le premier pays à consommer plus d'énergies renouvelables que d'énergies fossiles[31], grâce à une importante biomasse (bois, principalement). La proportion de la population employée dans le secteur secondaire (industrie) était en 1960 de 43,9 % puis de 29,1 % en 1987 selon les chiffres du BIT. À la suite d'une crise du modèle suédois au cours des années 1990, la politique de rigueur budgétaire adoptée par le gouvernement a conduit à un excédent substantiel en 2001. Ce dernier fut réduit de moitié en 2002, en raison du ralentissement économique mondial. La Banque de Suède se fixe comme objectif la stabilité des prix avec une cible d’inflation à 2 %. En 2003, l'adoption de l'euro fut rejetée dans un référendum où les opposants à l'euro emportèrent une victoire convaincante[32]. La majorité des partis politiques était pourtant officiellement en faveur de l'adoption. Le taux de croissance pour 2004 devrait s’élever à 3,5 %, confirmant une santé économique remarquable par rapport à la moyenne des pays de l’Union européenne. Le chômage atteint 6,2 % selon les statistiques officielles en 2008 mais serait plus proche des 15 %[33]. Cependant, cette dernière statistique provient d'une étude qui inclut aussi les personnes pouvant travailler mais ne désirant pas forcément le faire ce qui gonfle les chiffres et va à l'encontre de la définition du chômage. C'est ce qu'on appelle le « chômage technique » ou le chômage structurel qui découle alors, pour un niveau de compétence donné, du refus des travailleurs d'accepter un salaire jugé trop faible (concept de chômage volontaire et de salaire de réserve) et de l'absence d'intérêt pour les firmes de proposer un salaire trop élevé. Alors que « le chômage se définit comme l'état d'une personne sans emploi, apte au travail et désireuse de travailler »[34]. Connu pour son généreux système social, la Suède a néanmoins largement diminué son niveau de dépenses publiques entre 1995 et 2015. Alors que celles-ci se situaient à 63 % du PIB entre 1986 et 1995, elles se réduisent à 53,5 % en 2000, pour s'établir à 50,5 % en 2015[35]. La Suède est passée à un système de retraite par points en 1998 en raison de difficultés financières. En conséquence, les carrières hachées ainsi que le travail à temps partiel sont pénalisés. Les pensions s’en trouvent ainsi amaigries[36]. Les femmes sont les plus pénalisées, touchant en moyenne 600 euros de moins par mois que les hommes. L’« équilibrage » automatique destiné à assurer la stabilité financière du régime a été enclenché à trois reprises, en 2010, 2011 et 2014. Les retraités suédois ont vu leurs pensions baisser de 3 %, 4,3 % et 2,7 %. Ce système pousse les salariés à travailler plus longtemps. En 2019, 38 % des personnes âgées de 67 ans continuent d'exercer un emploi, contre 18 % en 2000 (juste avant le nouveau régime)[37]. Le taux de pauvreté des retraités s'élève à 14,7 % en 2017[36]. Parmi les entreprises suédoises, on peut citer Ericsson, Electrolux, H&M, Ikea, Spotify, Saab, Scania, Tele2, Tetra Pak et Volvo. La Suède présente l'un des taux d'emploi dans les administrations publiques (nombre de fonctionnaires par habitant) les plus élevés des pays de l'OCDE, celui-ci s’élevant en 2018 à 138,5 ‰ (88,5 ‰ en France)[38]. Population[modifier le code] Démographie[modifier le code] Article détaillé : Démographie de la Suède. Au 28 février 2017, la Suède compte 10 014 873 habitants[39], en janvier 2025, elle en compte 10 588 020[40]. La croissance démographique annuelle est de 1,5 %, l'une des plus élevées d'Europe. Le taux d'urbanisation est de 87 % alors que les villes n'occupent que 1,5 % du territoire[41]. La densité de celles-ci est de 1 437 hab./km2[42]. La Suède a une des espérances de vie les plus élevées au monde[43], et un des taux de natalité les plus hauts en Europe malgré le fait que, dès 1969, son taux de fécondité passa en dessous du seuil de renouvellement (2,1 enfants par femme). Elle compte environ 17 000 Sames au nord, et 50 000 Suédois de souche finlandaise, à ne pas confondre avec les immigrants finlandais du XXe siècle. Depuis les années 1990, de larges pans de l'éducation ont été confiés à des entreprises privées, entièrement financées par des fonds publics, donc sans participation financière des parents. Un enfant sur cinq est actuellement confié au privé[44]. La Suède dispose d’un système de crèches pouvant garantir une place à tout enfant âgé de 2 à 5 ans. L’État-providence, fortement développé, accorde également de longs congés parentaux à la mère et au père d’un enfant, un plafond pour les dépenses de santé, des pensions minimales de retraite et des indemnités maladie. Principales villes[modifier le code] Article connexe : Liste de villes de Suède. Principales villes de Suède Rang Nom Région Pop. Rang Nom Région Pop. 1 Stockholm Comté de Stockholm 988 943 11 Umeå Comté de Västerbotten 119 613 2 Göteborg Comté de Västra Götaland 604 616 12 Lund Comté de Scanie 115 968 3 Malmö Comté de Scanie 362 133 13 Gävle Comté de Gävleborg 98 314 4 Uppsala Comté d'Uppsala 245 329 14 Borås Comté de Västra Götaland 107 022 5 Linköping Comté d'Östergötland 167 404 15 Huddinge Comté de Stockholm 104 185 6 Västerås Comté de Västmanland 159 662 16 Eskilstuna Comté de Södermanland 100 923 7 Örebro Comté d'Örebro 159 348 17 Södertälje Comté de Stockholm 92 235 8 Helsingborg Comté de Scanie 151 306 18 Täby Comté de Stockholm 67 334 9 Jönköping Comté de Jönköping 146 161 19 Växjö Comté de Kronoberg 86 970 10 Norrköping Comté d'Östergötland 145 163 20 Halmstad Comté de Halland 95 532 Estimation de 2023 Immigration[modifier le code] Article détaillé : Immigration en Suède. La nation suédoise fut un pays d’émigration jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale (près de 1,5 million de Suédois émigrèrent aux États-Unis vers la 2e moitié du XIXe siècle à cause principalement de la famine), puis une nation d’immigration après la Seconde Guerre mondiale. Près de 12 % des résidents sont nés à l’étranger, et environ un cinquième de la population suédoise est constitué soit d’immigrants, soit d’enfants d’immigrants. Les immigrants les plus nombreux viennent de Finlande, d’ex-Yougoslavie, d’Iran, de Norvège, du Danemark et de Pologne. Cette composition témoigne des fortes migrations entre pays nordiques, de l’immigration de main-d’œuvre dans les années 1960, puis du regroupement familial. Les Finlandais constituent la première grosse vague d’immigration en Suède contemporaine. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, près de 70 000 jeunes Finlandais fuirent leur pays en raison de l’invasion soviétique. 15 000 d’entre eux restèrent en Suède après la guerre, et d’autres y retournèrent à l'âge adulte. Les difficultés d’après-guerre en Finlande poussèrent ensuite un grand nombre de chômeurs finlandais vers la prospère économie suédoise des années 1950 et 1960. Au plus fort du phénomène, 400 000 Finlandais vivaient en Suède, mais à la suite de la première crise pétrolière en 1973 le taux de chômage augmenta alors que la Finlande bénéficiait de ses relations commerciales avec l’URSS. Depuis, le nombre de Finno-Suédois a chuté sous la barre des 200 000. Les interventions soviétiques en Hongrie en 1956, puis à Prague en 1968, entraînèrent l’arrivée des premiers réfugiés politiques. Les déserteurs américains refusant d’aller se battre au Viêt Nam trouvèrent souvent refuge parmi les Suédois. Du temps du Premier ministre social-démocrate Olof Palme fut mise en place une « politique d'immigration volontariste » notamment pour les réfugiés politiques[45]. Après le coup d’État de 1973 au Chili et l’apparition d’autres dictatures militaires en Amérique du Sud, ceux-ci se mirent à dominer le flux migratoire vers la Suède, y compris en provenance d’Iran, d’Irak et de Palestine. 135 000 réfugiés arrivés au cours des conflits yougoslaves se trouvent toujours dans le pays. Plus récemment, la Suède accueille des milliers de migrants (80 000 en 2014[46]), dont des réfugiés syriens qui ont fui la guerre civile syrienne. Parmi les raisons de l'attractivité de la Suède sont évoqués « son généreux système social » et « sa réputation de tolérance »[46]. Officiellement, en 2009, le pays compte une communauté musulmane de 106 327 personnes. D'autres sources donnent le chiffre d'environ 450 000 à 500 000, ce qui représente environ 5 % de la population suédoise totale[47]. Les premières remises en cause du modèle immigrationniste suédois surviennent dans les années 2000-2010 avec des émeutes dans les banlieues de Stockholm[45], puis avec différentes affaires de harcèlement sexuel par des jeunes. Entre 2000 et 2016, le nombre de personnes nées à l'étranger a augmenté de 80 % en moyenne[48]. En 2016, il est rentré près de 122 000 étrangers venant d'un pays situé hors d'Europe, alors que seulement 13 000 personnes sont sorties du territoire, donnant un solde migratoire de 109 000 personnes[48]. Alors qu'au début des années 1960, sur les 4 % des personnes nées à l'étranger, presque toutes étaient d'origine européenne et principalement des pays nordiques, en 2016, la majorité des migrants vient de pays non européens (Afghanistan, Iran, Irak, Syrie, Somalie, Érythrée). En 2017, la population d'origine étrangère sur deux générations, est sans doute la plus importante de l'Union européenne en termes relatifs avec 30,6 % (17 % sur une génération)[48]. Entre 2002 et 2022, le nombre de personnes nées à l'étranger et résidant en Suède a doublé, pour atteindre deux millions (un cinquième de la population)[49]. Sécurité et criminalité[modifier le code] Homicide par arme à feu en Suède 2006-2017 Le graphique qui aurait dû être présenté ici ne peut pas être affiché car il utilise l'ancienne extension Graph, désactivée pour des questions de sécurité. Des indications pour créer un nouveau graphique avec la nouvelle extension Chart sont disponibles ici. Police en Suède et Sveriges Television[50] Le pays se situe dans la moyenne des pays de l'OCDE en matière de sécurité[51]. En 2013, le gouvernement suédois a fermé quatre établissements pénitentiaires[52]. Cette fermeture est la conséquence de la baisse du nombre de détenus dans le pays : 4 852 prisonniers pour 9 500 000 habitants fin 2012[53], soit un taux d'incarcération de 0,051 %, contre un taux de 0,079% en 2006. Cependant, selon Eurostat[54] et le Conseil national suédois de la criminalité[55], la délinquance et la criminalité ne baissent pas pour autant. En 2025, le gouvernement suédois reconnaît, sur fond d'explosion de la criminalité, que les établissements pénitentiaires vont être surchargés ces prochaines années et envisage même de louer des places de prison dans d'autres pays de l'UE pour y envoyer ses détenus[56]. En 2009, une étude place la Suède en tête des pays d’Europe pour le nombre de viols. Si les chiffres s’expliquent en partie par la définition légèrement différente que la Suède donne du viol, celle-ci n’explique pas l'augmentation de 81 % des déclarations de viol entre 2004 et 2007. À peine 10 % des coupables désignés sont condamnés[57]. Selon le Conseil national de la prévention des crimes suédois (Brå), depuis le début des années 2000, le nombre de plaintes pour viols et agressions sexuelles a doublé dans le royaume, passant de 10 419 par an en 2004 à 20 284 en 2016[58]. Pour ce qui concerne uniquement les viols signalés, ceux-ci ont augmenté de 34 % au cours de la décennie 2008-2017[59]. Le 1er juillet 2018, une nouvelle loi entre en vigueur, qui précise qu’une personne est coupable de viol dès qu’elle a accompli un acte sexuel avec une autre qui n’y a pas participé « librement ». En précisant ainsi la notion de consentement, le nombre de condamnations pour viol a augmenté de 75 %, passant de 190 en 2017 à 333 en 2019[60]. En 2016, seulement 14 % des crimes et des délits (qui incluent notamment cambriolages, vols simples, harcèlement ou vandalisme) ont été résolus par la police, la moitié d'entre eux n'ayant jamais déclenché une enquête[61]. En 2017, plusieurs émeutes ont lieu dans des banlieues de grandes villes à prédominance immigrée pendant lesquelles des voitures sont incendiées et les forces de police sont caillassées[62],[63]. Ces émeutes sont parfois analysées comme des luttes de pouvoir pour tenir un territoire entre des gangs rivaux comme à Trollhättan où la police est confrontée à des migrants somaliens[64]. Le pays n'est pas exempt des menaces posées par le terrorisme, Le 7 avril 2017, un camion conduit par un terroriste renverse des passants à Stockholm, faisant un total de cinq morts et 14 blessés. En juin 2017, les services du renseignement intérieur annoncent que le nombre des islamistes radicaux qui était d'environ 200 en 2010 a augmenté à des « milliers » en 2017, le chef des services estimant que la situation était « grave » et présentait pour le pays un « défi historique »[65],[66]. Si le taux d'assassinats en Suède demeure relativement bas sur le plan international, la violence des gangs a explosé dans les années 2010 et le nombre de morts par balles parmi les hommes de 20 à 29 ans a augmenté de 200 % entre 2014 et 2018. À Stockholm, on compte ainsi 17 tués pour la seule année 2019[67]. Les Suédois craignent que la police soit incapable de s'en sortir. Un rapport du Conseil national suédois pour la prévention du crime montre qu'un nombre croissant de Suédois s'inquiètent de la criminalité, la confiance en la police et dans le système judiciaire étant en baisse. En janvier 2018, le Premier ministre Stefan Löfven annonce qu'il n'excluait pas l'utilisation de l'armée pour mettre fin à la violence des gangs dans certains quartiers[68]. Selon le New York Times, un des problèmes causés par la violence des gangs serait l'afflux d'armes lourdes auquel le système suédois de justice pénale ne serait pas préparé[69]. La Suède a connu une forte augmentation des explosions ces dernières années, principalement liées à des conflits entre bandes criminelles. Selon la police, l'utilisation d'explosifs dans le pays se situe maintenant à un niveau unique au monde pour un État qui n'est pas en guerre. Quelque 50 explosions ont été signalées au cours des trois premiers mois de 2019, soit une moyenne de plus d'une explosion tous les deux jours et une augmentation par rapport à la même période en 2018, une année qui a vu un nombre record de plus de trois explosions par semaine[70]. Du 1er janvier au 30 novembre 2019, il y a eu 236 explosions contre 162 en 2018[71]. Selon la journaliste Paulina Neuding, les fusillades liées aux gangs se sont nettement intensifiées, de plus en plus souvent en plein jour. La Suède a enregistré en 2018 45 fusillades meurtrières dans ce que la police qualifie des « environnements criminels », soit un facteur multiplié par 10 en une génération. Les tirs mortels par habitant en Suède sont considérablement plus élevés que la moyenne européenne. Enfin, l'intimidation systématique de témoins, associée à un code de silence dans les zones d’immigration socio-économiquement faibles du pays, rend difficile l'élucidation de ce type de crime pour le système judiciaire suédois[70]. L'augmentation de la violence liée aux gangs et d'autres types de criminalité a, toujours selon cette journaliste, de profondes répercussions sur la société suédoise. Ainsi, un tiers des jeunes femmes déclarent ne pas se sentir en sécurité lorsqu'elles sortent la nuit. Une récente enquête menée dans les trois plus grandes villes du pays a également montré que la sécurité est désormais la principale priorité des Suédois qui cherchent à acheter une maison[70]. En octobre 2019, le Danemark annonce qu'il va imposer des contrôles temporaires à la frontière suédoise, après que des Suédois ont été soupçonnés d'être à l'origine de plusieurs attentats graves cette année à Copenhague. Selon Reuters, les crimes violents avec des assaillants utilisant des armes à feu et des explosifs puissants sont devenus un problème politique majeur en Suède au cours des dernières années. Parmi les incidents les plus médiatisés au cours des derniers mois, une explosion massive a démoli une partie d'un immeuble de la ville de Linköping (sud) le 7 juin 2019, blessant une vingtaine de personnes, tandis qu'une mère a été abattue en plein jour dans une rue de Malmö par-delà le pont de Copenhague[72]. En septembre 2020, une étude portant sur les individus condamnés pour viol, viol aggravé, tentative de viol ou tentative de viol aggravé entre 2000 et 2015, à l'encontre des femmes âgées de 18 ans et plus, constate que la majorité d'entre eux étaient des immigrés (59,3 %) dont une majorité (47,8 %) était née hors de Suède. Pour ce qui concerne les viols, le nombre de suspects a augmenté de 29,2 % entre 2007 et 2016. Malgré ces augmentations apparentes, le nombre de délinquants reconnus coupables d'infractions sexuelles est resté assez stable entre 2008 et 2017, le taux de viols résolus par la police ayant considérablement diminué depuis 2009 (31 %) pour tomber à 11 % en 2016[73]. Le plus grand groupe de la population étudiée se trouvait parmi les délinquants nés à l'extérieur de la Suède ; une part importante provenait du Moyen-Orient - Afrique du Nord (34,5 %) suivi de l'Afrique (19,1 %). Une partie non négligeable des délinquants (32,5%) a bénéficié de l'aide sociale et plus d'un tiers avaient un faible niveau de scolarité (38,6 %). Pour les condamnations antérieures, de nombreux délinquants avaient été reconnus coupables de crimes violents (46,1 %), suivis de crimes contre les biens (36,8 %). Une partie relativement petite de la cohorte (15,9 %) avait au moins un trouble psychiatrique et un cinquième avait des troubles liés à la consommation d'alcool (19,3 %) et / ou des troubles liés à la consommation de drogues (21 %)[73]. En 2020, quarante-sept personnes ont été tuées par arme à feu. Avec un taux de quatre morts par million d'habitant contre 1,6 en moyenne en Europe, et une augmentation notable chaque année, la Suède, selon Slate, « n'est plus un bon élève, loin de là »[74]. En août 2021, un rapport publié par le Conseil national de prévention du crime (Brå)) dépendant du ministère de la Justice analyse les statistiques de la criminalité entre 2007 et 2018 en fonction de l'origine des suspects. Selon ce rapport, il est 2,5 fois plus fréquent pour un immigré de première génération d'avoir des « ennuis » avec la justice que pour une personne née en Suède. Celui-ci note la part des immigrés de première et de seconde génération parmi les suspects de crimes et de délits (29,8 % en 2018), « une surreprésentation particulièrement visible dans les affaires de meurtres et les vols. »[75] Selon Le Monde, la publication du rapport intervient dans un contexte « sensible », alors que les affrontements entre bandes rivales composées de jeunes « souvent issus de l'immigration » sont à l'origine d'une flamblée de violence dans le pays. Entre le 1er janvier et le 15 août, les policiers ont enregistré 192 fusillades ayant fait 26 morts et 57 blessés dont deux enfants en bas âge[75]. Pour l'ensemble de l'année, 46 homicides ont été commis lors de 335 fusillades, 112 personnes ont été blessées. En 2022, la Suède est le théâtre de 391 fusillades, dont 62 mortelles, un chiffre en augmentation par rapport aux années précédentes[76]. La Suède est l’État européen le plus touché par les règlements de compte[77]. En septembre 2023, après que trois personnes sont mortes dans des fusillades et explosions en moins de 24 heures, des partis à gauche comme à droite demandent l’intervention de l’armée. Le conflit entre gangs pour le contrôle du trafic de drogue concerne particulièrement la ville d’Uppsala, qui connaît une escalade de la violence depuis fin juin. Selon les décomptes de la chaîne de télévision publique Sveriges Television (SVT), douze personnes sont mortes dans des fusillades et explosions en septembre, mois le plus meurtrier en quatre ans[78],[79]. En avril 2024, afin de mieux lutter contre la violence des bandes criminelles, le Parlement adopte une loi autorisant la police à créer des zones temporaires pour mener des fouilles au corps sans suspicion de crime[80]. En 2024, le nombre de fusillades baisse pour la deuxième année consécutive, avec 296 fusillades, soit une diminution de 20 % par rapport à l’année précédente[81]. Langues[modifier le code] Article détaillé : Langues en Suède. Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2022). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Quelque 93 % des citoyens suédois ont le suédois comme langue maternelle et environ 4 % qui ont le finnois comme langue maternelle. Le saame ou lapon est parlé par 50 000 à 65 000 locuteurs, surtout au nord du pays. L'anglais est largement compris, surtout chez les jeunes. Quelque 86 % des Suédois comprennent l'anglais à des degrés divers. En 2013, 92 % des jeunes entre 15 et 40 ans sont parfaitement anglophones[réf. nécessaire]. L'allemand et plus rarement le français sont parfois enseignés. D'autres langues minoritaires sont parlées dans le royaume tel que le romani et le yiddish, mais aussi, du fait de l'immigration récente, le turc, l'arabe, le persan, le kurde et le grec. L'intercompréhension est possible entre les locuteurs des langues scandinaves (danois, norvégien et d
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Stéphane Guy, né le à Vire ( Calvados), est un journaliste sportif français connu pour avoir officié entre 1997 et 2020 sur Canal+ aux commentaires de la Ligue 1, de la Premier League et de la Ligue des Champions avant son licenciement.
Stéphane Guy, né le 30 septembre 1970 à Vire (Calvados), est un journaliste sportif français connu pour avoir officié entre 1997 et 2020 sur Canal+[1] aux commentaires de la Ligue 1, de la Premier League et de la Ligue des Champions avant son licenciement. Après une décision de justice favorable, il est de retour aux commentaires de la Premier League et de la Ligue des Champions sur les antennes du groupe Canal+. Biographie[modifier le code] Famille, jeunesse et formation[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? En 1984, âgé de 14 ans, il décide d'abandonner le judo pour prendre une licence de football au Sporting Club de Damigny, club de l'agglomération d'Alençon. Bien que titulaire en attaque, au sein d'une équipe qui accumule quelques succès, il n'est pas jugé suffisamment doué pour poursuivre une carrière vers le football professionnel[2]. Après le lycée, il entame une licence d'histoire puis une maîtrise de science politique à la Sorbonne dans le but de devenir journaliste sportif[2]. Carrière professionnelle[modifier le code] Radio et presse locale[modifier le code] Après avoir écrit dans le journal de son lycée, il fait ses débuts, à 16 ans, dans la radio associative locale Alençon FM en 1987[3]. Entre 1988 et 1995, il est correspondant local à Alençon (Orne) pour Ouest-France[4]. Parallèlement il est reporter radio pour Normandie FM[5]. Entre 1995 et 1997, il est journaliste à FOOT, au journal de la fédération et à l'événementiel. Canal + (1997-2020)[modifier le code] Entré en 1997 à Canal+ en tant que pigiste au service des sports, il en devient membre à part entière en 1998, notamment dans l'équipe de Jour de foot et de L'Équipe du dimanche. Il présente Jour de foot avec Nathalie Iannetta entre 2003 et 2005, avant de devenir directeur de la rédaction football de Canal+ de 2005 à 2007[6]. À partir de 2007, il commente les affiches du championnat d'Angleterre de football avec à ses côtés Guy Stéphan, Paul Le Guen, Patrice Ferri ou Marcel Desailly. Entre septembre 2008 et juin 2011, il présente l'émission Les Spécialistes (anciennement Les Spécialistes Europe[7]) chaque jeudi à 19 h 40 sur Canal+ Sport. À partir de 2012, il commente le match de Ligue 1 du samedi à 17 h sur Canal+, accompagné d'Éric Carrière, Daniel Bravo ou Franck Sauzée. De 2014 à 2016, il commente en alternance avec Grégoire Margotton l'affiche du samedi à 17 h et celle du dimanche soir sur Canal+. Du 26 aout 2013 jusqu'en juin 2016, il présente J+1, une nouvelle émission consacrée à la Ligue 1 chaque lundi à 22 h 50 sur Canal+ Sport. En 2016, après le départ de Grégoire Margotton sur TF1, il devient le commentateur de l'affiche de Ligue 1 du dimanche soir et des grandes rencontres de Ligue des champions sur Canal+, aux côtés de Paul Le Guen en 2016-2017, puis d'Habib Beye ou Éric Carrière à partir de 2017. Il devient aussi le spécialiste de l'athlétisme sur la chaîne cryptée. Il y commente les meetings de la Ligue de diamant en compagnie de Jean Galfione. Durant les Jeux olympiques d'été de 2016 à Rio, il commente la cérémonie d'ouverture aux côtés de Laura Flessel et Joris Sabi. Il est ensuite en charge des épreuves d'athlétisme sur Canal+, aux côtés de Jean Galfione et Stéphane Caristan comme consultants, tandis que Marc Maury assure les interviews[8]. En mars 2017, à l'occasion du 8e de finale retour de Ligue des champions entre le FC Barcelone et le PSG[9], ses commentaires, en compagnie de Paul Le Guen, sont décriés en raison d'un excès de confiance mal placé vis-à-vis de la qualification de l'équipe parisienne pour le prochain tour[10]. Le 3 juin 2017, il commente, toujours aux côtés de Paul Le Guen, la finale de la Ligue des champions 2016-2017 entre le Real Madrid et la Juventus sur C8, chaîne en clair du groupe Canal+. L'année suivante, le 26 mai 2018, il est de nouveau aux commentaires de la finale de la Ligue des champions, entre le Real Madrid et Liverpool, sur C8, cette fois-ci avec Habib Beye, En 2019, il commente avec Aline Riera des rencontres de la Coupe du monde féminine de football, disputée en France et diffusée sur Canal+. Il est notamment désigné pour l'ensemble des matchs de l'équipe de France[11]. En 2020, Canal+ perd les droits de diffusion d'une partie de la Ligue 1, dont l'affiche du dimanche soir, mais conserve deux matchs par journée. Stéphane Guy commente donc désormais le match du samedi soir, soit 28 des 38 meilleures affiches du championnat. Il est accompagné d'Habib Beye ou Éric Carrière. Affaire du licenciement[modifier le code] En décembre 2020, Stéphane Guy est mis à pied par Canal+[12] après avoir exprimé à l'antenne son soutien à Sébastien Thoen, licencié quelques jours auparavant par la chaîne pour sa participation à un sketch sur la chaîne web Winamax TV, parodiant l'émission L'Heure des pros, diffusée sur CNews, la chaîne d'information du groupe. Il avait déclaré, la semaine précédente, avant le début de la seconde période d'une rencontre de Ligue 1 entre le Paris Saint-Germain et Montpellier, que son collègue, qu'il qualifie d'« ami », n'avait « pas eu la sortie qu'il aurait mérité »[13]. Il devait commenter le derby de Manchester puis l'affiche de la Ligue 1 le week-end suivant. Il avait intégré le groupe Canal+ en 1997. Son licenciement définitif, le 24 décembre, marque donc la fin de vingt-trois ans de collaboration[14]. Le président de Canal+, Maxime Saada, avait justifié sa décision dans les colonnes du magazine L'Équipe, rappelant avoir plusieurs fois prévenu le journaliste « que ce n'était pas son antenne » et « qu'il ne pouvait pas l'utiliser pour dire des choses qui lui passaient par la tête »[15]. Début janvier 2021, une soixantaine de manifestants se réunissent devant le siège de Canal+ à Boulogne-Billancourt, munis de masques à l'effigie de Stéphane Guy[16]. Par cet acte de solidarité, ces manifestants anonymes, dont beaucoup seraient issus du service des sports de Canal+, entendaient dénoncer la procédure de licenciement enclenchée par la chaîne à l'encontre de son commentateur[17]. Le même jour, Stéphane Guy conteste formellement son licenciement par Canal+, selon son avocat Maître Olivier Khatchikian[18]. Le 13 septembre 2022, Canal + est condamné par le conseil de prud'hommes pour avoir licencié Stéphane Guy « sans causes réelles ni sérieuses »[19]. « Partiellement satisfait », selon son avocat, il fait appel de cette décision afin de contester la validité de son licenciement par le groupe Canal[20]. Le 25 juin 2025, la Cour d'Appel de Paris prononce la nullité du licenciement de Stéphane Guy, reconnaissant « une violation par l’employeur de sa liberté d’expression ». La cour d'appel condamne ainsi Canal+ à lui verser un peu plus de 700 000 euros au titre notamment de rappel de salaires et ordonne sa réintégration au groupe Canal+[21]. Le 19 juillet 2025, dans un entretien pour L'Équipe, Thomas Sénécal, le directeur du service des sports de la chaîne cryptée, confirme que cette dernière exécutera « bien sûr cette décision » de justice, bien que les nouvelles missions du journaliste n'ont pas encore été déterminées « de manière précise »[22]. RMC et BFM TV (2021-2024)[modifier le code] En 2021, Stéphane Guy rejoint le groupe Altice Média pour intervenir à la radio sur RMC et sur la chaîne BFM TV[23]. Il y couvre l'Euro 2020, disputé en 2021[24]. Après un essai jugé concluant lors de la compétition, il rejoint RMC Sport, sous forme de piges, afin de commenter la Premier League, la Ligue des Champions et la Ligue Europa. Certaines rencontres de Ligue Europa sont notamment diffusées en clair sur RMC Story ou RMC Découverte[25]. Il intervient également de temps en temps dans l'émission l'After Foot sur RMC. La chaîne L'Équipe (2024-2025)[modifier le code] En juin 2024, après la fin du contrat de diffusion des compétitions européennes sur RMC Sport, il rejoint la chaîne L'Équipe pour couvrir l'Euro 2024 et les Jeux Olympiques d'été de 2024 à Paris. Il débute dans l'émission L'Équipe du Soir le 17 juin après le premier match de l'Équipe de France à l'Euro contre l'Autriche[3]. Retour chez Canal+ (à partir de 2025)[modifier le code] À la suite de la décision de justice exigeant sa réintégration au sein du groupe Canal+, Thomas Sénécal, le directeur du service des sports de la chaîne cryptée, confirme son retour à l'antenne à l'occasion de la reprise de la Premier League. Il commente son premier match, Manchester City-Tottenham Hotspur, le 23 août 2025 aux côtés de Christophe Jallet. Il s'agit du premier match qu'il commente pour Canal+ depuis Montpellier-Paris Saint-Germain le 5 décembre 2020. À l'occasion de ce retour, il réemploie ses traditionnels phrases d'accroche comme « Citoyennes, citoyens, bienvenue à l'Etihad Stadium… » pour débuter la retransmission ou « 4 minutes de bonheur en plus »[1]. Son retour se poursuit dès le lendemain avec le commentaire du match Everton-Brighton accompagné de Christophe Lollichon puis la semaine suivante avec le match Chelsea-Fulham aux côtés de Jean-Luc Arribart. Le 17 septembre, il commente son premier match de Ligue des champions depuis son retour avec Aline Riera pour Liverpool-Atletico de Madrid. Style de commentateur[modifier le code] Assumant son style de commentaire « éditorialisé », Stéphane Guy dit ne pas être « uniquement dans le descriptif » sans toutefois être un « anarchiste » à l'antenne[26]. Parfois provocant dans ses phrases[26], certains de ses propos suscitent des controverses[27]. Il aime également donner et répéter des surnoms à des joueurs (« l’infernal Wayne Rooney », « le génie français Kylian Mbappé »)[27]. Il est aussi célèbre pour ses gimmicks, comme « citoyens, citoyennes, bonsoir » en début de retransmission ou « trois minutes de bonheur en plus » pour annoncer le temps additionnel[28]. Inspiré par Thierry Roland, Michel Denisot et Thierry Gilardi[27], Stéphane Guy considère la description, l'information et l'émotion comme les « trois piliers du commentateur télé »[29]. Salarié de longue date au groupe Canal+, il a été « élevé avec l'idée que derrière toute image, il y a une information »[29]. Stéphane Guy a « une vision très citoyenne de la société » selon Karim Nedjari, ancien directeur de la rédaction des sports de Canal+[28]. « Pour lui, le football n'est pas en dehors de la société, il met beaucoup de lui-même, de sa culture, dans son commentaire. Cela peut paraître segmentant »[28]. Grand admirateur du Général de Gaulle, il n'hésite pas à faire résonner La Marseillaise dans l'émission J+1, qu'il anime entre 2013 et 2016[28]. Ses provocations et son humour froid lui sont parfois reprochés[30],[31]. Autres activités[modifier le code] Stéphane Guy s'investit à plusieurs échelles dans sa ville d'Alençon. En 1998, alors que la Coupe du monde de football en France approche, il organise, dans le stade Jacques-Fould, une "Coupe du monde des moins de 13 ans" réunissant 32 équipes locales. Remportée par la France en finale contre le Brésil, il fait venir au stade pour cette dernière rencontre des personnalités comme Rai, Paul Le Guen, Joël Bats ou encore Raymond Kopa[32]. Après cette réussite, le club local de l'US Alençon, qui traverse une décennie de turbulences entre mauvais résultats sportifs et financiers, lui propose d'intégrer son équipe dirigeante. Après une période de réflexion, il finit par accepter et devient vice-président du club. Il y développe notamment les équipes de jeunes en recrutant des éducateurs qualifiés[33]. En 1995, il est candidat aux élections municipales sur la liste de son ami, le maire UDF Alain Lambert, et devient conseiller municipal d'Alençon. Dans le cadre de ses fonctions, il encadre par exemple un échange de footballeurs entre le club d'une ville jumelée au Mali et l'US Alençon. Ce partenariat permet notamment à son club de remonter au plus haut niveau régional en 2002. Dès lors, continuant à prendre du galon chez Canal+, il se met de plus en plus en retrait du club, bien qu'il conserve son rôle de vice-président. Bien qu'il fait régulièrement le trajet de Paris à Alençon avec Alain Lambert, qui est également sénateur, il n'est pas présent sur la liste de ce dernier pour les élections municipales de 2001, en raison de ses obligations professionnelles. Il crée néanmoins un comité de soutien pour son ami, qui est réélu avec son meilleur score dès le premier tour[2]. Bien qu'absent de plus en plus du club, il demeure vice-président de l'US Alençon jusqu'en 2008 lorsqu'il remet sa démission après être devenu le commentateur des affiches de Premier League sur Canal+. Citant officiellement un manque de temps à consacrer à sa fonction, la presse locale avance aussi l'hypothèse que le retour sur le banc de Christophe Ferron, son ami d'enfance, dont le club s'était séparé deux ans plus tôt, aurait déplu au journaliste. Durant sa décennie aux manettes, l'USA est parvenu à se hisser jusqu'en CFA 2 (5e niveau du football français), en plus d'atteindre les 32es de finale de la Coupe de France en 2005-2006. Toujours attaché à sa ville, il organise en 2018, à la veille de la Coupe du monde de football en Russie, un événement au parc des expositions d'Alençon qui rassemble près de 2 800 personnes, dont Lilian Thuram, Roger Lemerre, Habib Beye ou encore Julien Cazarre. En 2019, à un an des élections municipales de 2020, alors qu'aucun candidat de centre-droit ne s'est pour le moment déclaré, l'hebdomadaire local L’Orne Hebdo insinue que Stéphane Guy pourrait se présenter au scrutin. Son ami l'ancien maire Alain Lambert affirme même l'y avoir encouragé mais le journaliste aurait décliné, prétextant ne pas avoir suffisamment de temps pour un tel projet[2]. Le 9 juin 2023, il ouvre une maison d'hôtes haut de gammes de cinq chambres à Alençon, nommée Les Deux Marguerite[34]. Récompense[modifier le code] Le 13 novembre 2012, l’Association des écrivains sportifs lui remet le Prix du commentateur sportif de l'année. Ce prix récompense « un journaliste des médias audiovisuels dont les compétences et les jugements sont appréciés et qui, dans ses interventions sur le sport, s’est efforcé de respecter les règles de la langue française »[35]. Notes et références[modifier le code] ↑ a et b « Football : Saint-Pryvé réchauffe ses partenaires », sur www.larep.com (consulté le 5 décembre 2010). ↑ a b c et d « À la rencontre du Stéphane Guy d’Alençon », sur SOFOOT.com, 23 septembre 2020 (consulté le 21 juin 2024) ↑ a et b Karina Pujeolle, « Stéphane Guy : « Sans Alençon FM, je n'en serais pas là » », sur actu.fr, 7 avril 2017 ↑ Jean-Philippe GAUTIER, « Caen cause Normand. Stéphane Guy co-animateur de la soirée », sur Ouest-France.fr, 18 février 2019 ↑ Eric Mas, « Euro 2021. Stéphane Guy : "On se rappellera de Griezmann, Benzema, Mbappé" », sur tendanceouest.com, 18 juin 2021 ↑ « Stéphane Guy : "Les joueurs avaient des choses à dire" », sur www.sports.fr (consulté le 5 décembre 2010) ↑ « Les Spécialistes Europe : Stéphane Guy invite .... », sur tele.premiere.fr (consulté le 5 décembre 2010) ↑ « J.O. de Rio : les équipes de commentateurs sur Canal+ », sur leblogtvnews (consulté le 18 juillet 2016). ↑ « Quand Stéphane Guy provoquait le FC Barcelone : «C'est pas Gijon, c'est pas Valladolid, c’est le Paris Saint-Germain» », sur TV Magazine, 11 juillet 2023 (consulté le 21 juin 2024) ↑ Ouest-France, « Barça - PSG. L'excès de confiance de Le Guen et Stéphane Guy sur Canal + », sur ouest-france.fr, 9 mars 2017 (consulté le 15 mai 2017). ↑ Sacha Nokovitch, « Coupe du monde 2019 : la totale sur Canal+ », sur www.lequipe.fr, 7 mai 2018 (consulté le 28 mai 2018). ↑ Sacha Nokovitch, « Stéphane Guy mis à pied par Canal+ », sur www.lequipe.fr, L'Équipe (consulté le 10 décembre 2020) ↑ « Canal+ : Stéphane Guy mis à pied après avoir soutenu Sébastien Thoen », sur Europe 1, 10 décembre 2020 (consulté le 21 juin 2024) ↑ Sacha Nokovitch, « Stéphane Guy licencié par Canal+ », sur lequipe.fr, 24 décembre 2020 (consulté le 24 décembre 2020). ↑ « Maxime Saada, c'est qui le patron ? », sur L'Équipe (consulté le 11 août 2025) ↑ Sacha Nokovitch, « « Nous sommes tous des Stéphane Guy » lance la rédaction des sports de Canal+ lors d'une manifestation », sur L'Équipe, 5 janvier 2021 (consulté le 6 janvier 2021). ↑ « Des dizaines de salariés de Canal+ se rassemblent en soutien à Stéphane Guy, commentateur récemment licencié », Le Monde.fr, 5 janvier 2021 (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2021) ↑ « Canal+ : Stéphane Guy conteste son licenciement », sur Franceinfo, 5 janvier 2021 (consulté le 7 janvier 2021) ↑ Sacha Nokovitch, « Canal+ condamnée pour licenciement abusif de Stéphane Guy », sur L'Équipe (consulté le 19 septembre 2022). ↑ « Canal+ condamné aux prud’hommes pour le licenciement du commentateur sportif Stéphane Guy », Le Monde.fr, 13 septembre 2022 (lire en ligne, consulté le 19 septembre 2022) ↑ « Stéphane Guy obtient l'annulation de son licenciement de Canal+ », sur L'Équipe (consulté le 11 août 2025) ↑ « « Savoir entretenir la flamme » : Thomas Sénécal, directeur des sports de Canal+, détaille les contours de la saison à venir », sur L'Équipe (consulté le 11 août 2025) ↑ « Stéphane Guy rejoint la Dream Team RMC pour l'Euro », sur RMC Sport (consulté le 21 juin 2024) ↑ Sacha Nokovitch, « Stéphane Guy rejoint RMC et BFM TV pour l'Euro 2021 », sur L'Équipe (consulté le 30 avril 2021). ↑ « Stéphane Guy cesse sa collaboration avec Altice (RMC Sport, RMC) et rejoint la chaîne L'Équipe », sur ozap.com, 31 mai 2024 (consulté le 21 juin 2024) ↑ a et b Francois-Guillaume Lemouton, « Stéphane Guy : «Je ne suis pas un anarchiste» », sur lequipe.fr, 25 février 2017. ↑ a b et c « Stéphane Guy », sur Surface football magazine, 19 novembre 2013 (consulté le 1er octobre 2020). ↑ a b c et d Sacha Nokovitch, « Stéphane Guy : le Général, le foot et lui », sur lequipe.fr, 2 octobre 2018. ↑ a et b Timothé Crépin, « Stéphane Guy : «Une passion absolue pour ce métier» », sur francefootball.fr, 14 octobre 2015. ↑ Mamadou, « Masochisme : Les 10 moments où Stéphane Guy t'a rendu fou », sur 90min.com, 5 novembre 2018 (consulté le 1er octobre 2020). ↑ R.E., « Football. Une blague douteuse de Stéphane Guy à propos d'Adamo Coulibaly déclenche la polémique », sur tv.net, Télé-Loisirs, 20 janvier 2015 (consulté le 1er octobre 2020). ↑ « Football : quand le magazine So Foot parle du "Stéphane Guy d'Alençon" », sur actu.fr, 23 septembre 2020 (consulté le 21 juin 2024) ↑ Antoine Sauvetre, « Football : quand le magazine So Foot parle du "Stéphane Guy d'Alençon" », sur actu.fr, 23 septembre 2020 ↑ « EN IMAGES. En ouvrant une maison d'hôtes à Alençon, Stéphane Guy mise sur sa ville de cœur », sur actu.fr, 4 juin 2023 (consulté le 21 juin 2024) ↑ « Prix du commentateur sportif », sur enpleinelucarne.net (consulté le 24 février 2020) Liens externes[modifier le code] Portail du football Portail de la télévision française Portail du journalisme <img height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" style="border: none; position: absolute;" width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Stéphane_Guy&oldid=235862627 ».
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La ville de Dinan est fortifiée par une ceinture de remparts et était défendue par un imposant château. Point stratégique pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de Bretagne, Dinan est construite principalement sur une colline.
Dinan /di.nɑ̃/[a] Écouterⓘ est une commune nouvelle française, créée le 1er janvier 2018, issue de la fusion des communes de Dinan et Léhon est une sous-préfecture située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. C'est une ville du Poudouvre, pays traditionnel du nord de la Haute-Bretagne. La ville de Dinan est fortifiée par une ceinture de remparts et était défendue par un imposant château. Point stratégique pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de Bretagne, Dinan est construite principalement sur une colline. La cité domine de 75 m la Rance qui coule vers le nord pour se jeter dans la Manche entre Saint-Malo et Dinard. Dinan proposa longtemps le pont le plus au nord pour traverser la Rance et son large estuaire. Dinan est le siège de Dinan Agglomération, communauté d'agglomération créée en 2017. Ses 14 764 habitants[Note 1] en 2023 sont les Dinannais et Dinannaises. Géographie[modifier le code] Localisation[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Dinan est située à l'est du département des Côtes-d'Armor. Communes limitrophes de Dinan Quévert Taden Taden Quévert Lanvallay Trélivan Saint-Carné Lanvallay Hydrographie[modifier le code] La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rance et le canal d'Ille et Rance[1],[Carte 1]. La Rance, d'une longueur de 104 km, prend sa source dans la commune du Mené et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo, après avoir traversé 28 communes[2]. Le canal d'Ille-et-Rance est un canal, chenal et un cours d'eau naturel navigable, d'une longueur de 84 km. Il prend sa source dans la commune de Montreuil-sur-Ille et se jette dans l'Ille à Saint-Grégoire, après avoir traversé 25 communes[3]. Transports[modifier le code] Réseau terrestre[modifier le code] La route nationale 176 (2 × 2 voies) passe au nord de la commune (liaison Saint-Brieuc-Avranches). Dinan est également proche de la route départementale 137 (2 × 2 voies) qui relie Rennes à Saint-Malo. Réseau ferroviaire[modifier le code] La gare de Dinan, sur la ligne de Lison à Lamballe, reçoit 5 TER Bretagne par jour en semaine depuis Saint-Brieuc et 7 depuis Dol-de-Bretagne (respectivement 3 et 5 le week-end). Réseau aérien[modifier le code] L'aérodrome de Dinan - Trélivan se trouve sur la commune de Trélivan à 3 km à l'ouest - sud-ouest de Dinan. Transport en commun[modifier le code] Article détaillé : Transports en commun de Dinan. Depuis le 1er décembre 2018, Dinan possède, avec son agglomération, un service de transports urbains : les Dinamo !. Elle est reliée au reste de l'agglomération grâce aux 5[4] lignes régulières du réseau desservant Dinan, Quévert, Taden, Lanvallay, Trélivan et la zone de L'Aublette. La particularité de ce réseau est la gratuité totale pour les voyageurs[5]. En trois mois d'exploitation, le réseau de bus aura transporté environ 70 000 passagers[6]. Le réseau est exploité par le transporteur Transdev CAT 22 pour un montant annuel de 783 136 €[7],[8]. Le réseau régional BreizhGo complète la desserte d'autres communes de l'agglomération telles que Aucaleuc. Climat[modifier le code] Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14]. Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 742 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 14 km à vol d'oiseau[15], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le 18 juillet 2022 ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le 20 janvier 1963[Note 3]. Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. Urbanisme[modifier le code] Typologie[modifier le code] Au 1er janvier 2024, Dinan est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinan, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dinan, dont elle est la commune-centre[Note 4],[21]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23]. Toponymie[modifier le code] Attestations anciennes[24]. Dinam en 1040 ; S.Petrus Dinannensis en 1099 ; 1099 en 1099 ; castrum Dinan au XIIe et XIIIe ; eccl. S. Maclovii de Dinanno en 1108 ; Dignanno en 1120 ; Dinam en 1154 ; Dignan en 1198 ; Dinam en 1249 ; Seint Mallou de Dinan en 1256 ; Dynam en 1297 ; Dynain en 1306 ; Dynam en 1326 ; Dinimium en 1452 ; Dinant en 1566 ; Dinan au XVIe et XVIIe. Article connexe : toponymie bretonne. L'étymologie du nom de la localité est discutée (grammatici certant). D'après Bernard Tanguy et Hervé Abalain, Dinan est un nom qui repose sur le breton din (variante moderne du gaulois dun), « forteresse » ou « fortin », suivi du suffixe diminutif -an. Dinan désignerait la « petite forteresse ». Il serait donc à rapprocher du Kastell Dinn, le château de Dinan, une formation rocheuse sur la presqu'île de Crozon, ainsi que de Kastell-Dinan ou Castel Dinan, une motte féodale à Plouigneau[25],[26]. Léon Fleuriot et Claude Evens présentent également Dinan comme un dérivé du vieux breton Din, auquel ils donnent le sens de « forteresse »[27]. Francis Favereau reprend cette explication en comptant Dinan parmi les toponymes formés sur le breton Din en Bretagne, avec le même sens de « forteresse »[28]. L'étymologie de Dinan a cependant donné lieu à plusieurs autres hypothèses et conjectures. Pour Jean-Marie Ploneis également, le nom provient du breton Din (découlant lui-même du gaulois Dun), « colline fortifiée ». Mais selon lui, il est suivi du mot breton nan[t], désignant une « vallée ». Dinan signifirait littéralement « la hauteur fortifiée dominant la vallée »[29]. Pour le linguiste Jacques Lacroix, la racine din renvoie au gaulois deva, devonna, désignant l'eau sacrée, la rivière des ondes divines, d'où le sens global de « vallée des eaux divines »[30]. Cet adjectif substantivé issu de devo- (« dieu ») est un proche parent du mot latin deus (« dieu »), et de divinus (« divin »). Il est également attesté dans des hydronymes caractéristiques dénommant des rivières « la Déesse, la Divine », en lien avec le culte de l'eau (en) chez les Celtes : Deva, Diva (la Dives, la Desges ou la Diège) ; Devona, Divona (la Divonne, la Dionne, la Jouanne, la Juine)[31]. En gallo, langue d’oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale[32], le nom de la localité est attesté sous la forme Dinan, prononcée [dinɑ̃], avec 17 attestations orales et 4 attestations écrites recensées dans plusieurs communes des Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine par l'association Chubri. Une variante graphique Dinaun, prononcée [dinɑ̃ː], est également relevée dans une attestation écrite[33]. En breton, la localité est mentionnée sous deux formes : Dinan, attestée depuis le XVIe siècle[34], et Dinam, attestée depuis le XVIIIe siècle[24], qu'Erwan Vallerie présente comme traditionnelle[35]. La première est la forme dominante en breton dans la période contemporaine[24]. L’Office public de la langue bretonne préconise l'emploi de cette forme Dinan en breton[24]. Les prononciations [’dinɑ̃m] et [diˑnɑ̃m] ont été relevées dans la région de Bégard (Trégor) auprès de deux locuteurs bretonnants de naissance[36]. La prononciation normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est [ˈdiːnãn][24]. Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 14,2 % des toponymes de l'ancienne commune et 5,0 % de ceux de Léhon sont bretons[37]. Histoire[modifier le code] Préhistoire et Antiquité[modifier le code] La région de Dinan est habitée depuis le Néolithique, comme en témoigne la présence d'un dolmen en ruines à la sortie de la ville en direction de Lanvallay. Sa proximité avec la grande cité gallo-romaine de Corseul et le port gaulois puis gallo-romain de Taden permettent d'en déduire une occupation humaine à cette période. Le territoire de Dinan appartenait il y a plus de deux mille ans au peuple gaulois des Coriosolites. À l'époque gallo-romaine, il fait partie de la Gaule lyonnaise. Moyen Âge[modifier le code] L’histoire de Dinan est mieux connue à partir du XIe siècle, bien que le site eût été occupé depuis l'Antiquité. C’est à l’époque une bourgade dans laquelle s’implante un couvent bénédictin. En 1064, les Normands du duc Guillaume le Bâtard assiègent le château sur motte. Cet assaut figure sur la tapisserie de Bayeux[38]. Organisée autour des paroisses Saint-Malo et Saint-Sauveur, la moitié de Dinan est achetée en 1283 par le duc de Bretagne Jean le Roux. C'est à cette époque que la ville acquiert la ceinture de remparts qu’on lui connaît. Les tours de Beaumanoir, Vaucouleurs, Saint-Julien, Beaufort, du Connétable, de Coëtquen, Penthièvre, Longue et Sainte-Catherine entourent la vieille ville dans le sens trigonométrique. Ce chemin de ronde encore intact sur 2 600 m est percé par les portes du Jerzual, de Saint-Malo, de Brest, du Guichet et plus tard de Saint-Louis (1620). En 1357, lors de la guerre de succession du duché de Bretagne, Bertrand Du Guesclin et son frère Olivier défendent avec succès la ville assiégée par les troupes anglaises et les Bretons fidèles à Jean de Montfort. Il affronte Thomas de Canterbury[b] en combat singulier et en sort vainqueur. En 1364, après plusieurs tentatives infructueuses, le duc Jean IV parvient à reprendre le contrôle de la ville et y fait construire la Tour ducale. Les fortifications de la ville sont modernisées dans la deuxième moitié du XVe siècle avec l'addition de plusieurs tours d'artillerie. Cela passe par la destruction de la partie des faubourgs située contre les murailles par l'incendie, afin de dégager un glacis[39]. Le château de Léhon, tout proche, est alors abandonné[40]. Les canons n'ont jamais tiré : le gouverneur de la ville rend les clefs au représentant du roi de France après la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488. Comme toutes les autres villes bretonnes, Dinan est définitivement rattachée au royaume de France en août 1532. Temps modernes[modifier le code] La ville continue à prospérer, avec une activité artisanale soutenue intra-muros et la présence du port sur la Rance qui favorise le commerce. Dinan contrôle en effet la voie fluviale permettant de transporter les marchandises jusqu’à Saint-Malo. En 1598, Dinan choisit le camp du nouveau roi de France, Henri IV, contre son gouverneur, Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, qui s’y oppose lors des guerres de la Ligue. C’est à partir de cette époque que les fortifications perdent leur usage défensif et ne sont plus entretenues. Au XVIIe siècle, d’autres ordres religieux implantent de nouveaux couvents : Capucins, Ursulines, Bénédictines, Dominicaines, Clarisses s’ajoutent aux Cordeliers et aux Jacobins. À compter de ce siècle, la ville ouvre une nouvelle porte économique avec sa source minérale « La Fontaine des Eaux ». Un premier livre est publié en 1648 par Jan Duhamel[41] mais le site se développera plus amplement au XVIIIe siècle. Dinan participe à la Révolte du papier timbré survenue en 1675. Le bailliage de Dinan dépendait de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet[42]. Au XVIIIe siècle, l’activité commerciale est stimulée par l’installation de nombreux tisserands, qui produisent notamment des toiles utilisées pour les voiles des navires, envoyées ensuite à Saint-Malo par la vallée de la Rance. Sous l’impulsion d’une bourgeoisie qui se développe, diverses mesures sont prises pour lutter contre l’insalubrité régnant dans la ville, parallèlement à son développement extra-muros. À partir de 1769, la ville de Dinan va investir dans sa « Fontaine des Eaux », une source d'eaux minérales qui a des vertus « miraculeuses » selon certains analystes de l'époque. Le vallon sera aménagé pour recevoir de nombreux curistes nobles, venant de la province et de Paris même. Ce développement de la vallée n'est pas négligeable dans l'économie de la ville et va encore s'étoffer au XIXe siècle[43]. Révolution française[modifier le code] Pendant la Révolution, Jean Jules Coupard, avocat né en 1740, est élu député du Tiers état aux États généraux de 1789 et participe donc à la réorganisation administrative de la France et à la rédaction de constitution de 1791. Il est à nouveau élu député en 1792 à la Convention. Marie Toussaint Gagon du Chesnay, avocat et ancien maire de Dinan, est lui aussi député aux États généraux. Il adhère aux idées nouvelles. La constitution de 1791 prévoyait que les députés des États généraux ne pourraient se représenter à l'Assemblée nationale législative : il se retire donc sur ses terres en 1791. À la fin de la Révolution, il est appelé par Bonaparte au poste de sous-préfet de Dinan. Le XIXe siècle[modifier le code] Pendant les épisodes de la deuxième Commune de Paris, la ville de Dinan connut une exportation de ce modèle politique, et ainsi fut créée la Commune de Dinan toujours officiellement existante[réf. souhaitée]. Au XIXe siècle, le port perd progressivement de son importance, avec la construction d’un viaduc routier qui désenclave la ville, en 1852, et avec l’arrivée du chemin de fer en 1879. La ville voit se construire de nombreuses demeures cossues et se transforme peu à peu en destination de villégiature, particulièrement prisée par les Britanniques. Le XXe siècle[modifier le code] Lors de son passage dans le pays de Dinan[44], Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d'Arabie[45], écrit à sa mère : « Je suis tombé amoureux de la Rance » dans une lettre en date du 26 août 1907 où il compare le canal aux rives de la Tamise à Londres ainsi qu'à la rivière Isis empruntée par les courses d'aviron de l'université d'Oxford. Lawrence d’Arabie s’était pris de passion pour le cidre. En Angleterre, il avait découvert les « modern ciders », des cidres élaborés à partir de pommes de table. Malgré un incendie en 1907 qui a détruit cinq maisons à colombages, et un bombardement en août 1944, la ville n'a pas connu de grands changements depuis le début du XXe siècle. La Porte du Jerzual (photographie de 1902). La Première Guerre mondiale[modifier le code] Dinan était alors une ville de garnison (le 10e régiment d'artillerie et le 13e régiment de hussards y étaient basés). La Seconde Guerre mondiale[modifier le code] Ange Dubreuil, né et installé à Dinan, fut arrêté pour avoir initié une rixe avec un jeune soldat allemand dans un bar de la rue de la Chaux. Il fut arrêté, jugé et condamné à la peine de mort. Le Préfet des Côtes-du-nord intervint auprès du Général de corps d'Armée (français) afin qu'il demande aux autorités allemandes de commuer cette peine : ce dernier n'en fit rien. Ange Dubreuil fut fusillé le 5 décembre 1940... pour une simple bagarre[46]. Anne Beaumanoir, alors étudiante en médecine et résistante, amène à Dinan deux enfants juifs qu'elle a fait échapper à une rafle parisienne et les cache chez ses parents Jean et Marthe Beaumanoir. Ils sont reconnus tous les trois Justes parmi les nations[47]. Le 2 août 1944, les Américains de la 6th Armored Division (6e division blindée US) approchent Dinan. À Lanvallay, ils sont sévèrement accrochés par les troupes allemandes qui résistent. Ils décident de contourner le nid de résistance, et de poursuivre leur course vers Brest. Au cours de leur retraite, un barrage d'artillerie et un soutien aérien sont effectués pour couvrir le repli des troupes américaines. Ce n'est que le 6 août 1944 qu'un groupe de reconnaissance du 802nd Tank Destroyer Battalion (802e Bataillon antichar) apprend que Dinan et Lanvallay ont été évacués par les troupes allemandes. Ils mènent plusieurs reconnaissances dans la ville et la libèrent. Le lendemain, un régiment et un groupe de reconnaissance passent Dinan, et progressent vers Dinard, qui est un des bastions de la Festung Saint-Malo. Originaire d'Ille-et-Vilaine, René Fayon s'installe avec sa famille à Dinan en tant que gardien du pont de la Fontaine-des-Eaux. Membre du groupe FTP de Dinan, il est amené, avec ses camarades, à prendre d'assaut la prison de Dinan le 11 avril 1944 afin de libérer deux membres importants de la direction des FTP d'Ille-et-Vilaine. Bien que très risquée, l'opération fut un succès[48]. Le 9 mai 1944 au matin, René Fayon fut arrêté au cours de son service de garde près du viaduc sur la ligne de chemin-de-fer Dinan-Dinard. Soupçonné d'actes de terrorisme et porteur d'un révolver, il fut transféré à la prison de Rennes. Jugé et condamné à la peine de mort le 30 mai, il fut fusillé le lendemain 31 mai au camp de la Maltière à Saint-Jacques-de-la-Lande avec 9 autres de ses camarades du secteur de Dinan. Le monument aux morts[modifier le code] Le monument aux morts porte les noms de 308 soldats morts pour la Patrie[49] : 258 sont morts durant la Première Guerre mondiale ; 33 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ; 8 sont morts durant la guerre d'Algérie ; 9 sont morts durant la guerre d'Indochine. La fermeture des casernes[modifier le code] Les casernes, longtemps occupées par les régiments de hussards et de dragons vont peu à peu se vider de leurs militaires[50]. En 1979, le 11e Régiment d'artillerie de marine (RAMA), quitte la caserne Duguesclin qu'elle occupait depuis 1948, pour la Lande d'Ouée (Saint-Aubin-du-Cormier)[51]. Le 9e régiment de commandement et de soutien (9e RCS) (qui occupait le quartier Beaumanoir) régiment de soutien de la 9e DIMA, restera dans la ville jusqu'en 1986, avant de déménager sur Nantes. En 1998, l'école nationale de Spécialisation du service de santé pour l’armée de terre (ENSSSAT) située à Dinan depuis 1981 est supprimée, 500 militaires quittent la ville[52]. Le XXIe siècle[modifier le code] De nos jours, la ville a largement restauré son patrimoine. Des maisons à colombage bordent encore la place des Cordeliers, la rue de l'Horloge, la célèbre rue du Jerzual et d'autres voies pavées du centre. La basilique Saint-Sauveur et l'église Saint-Malo s'élèvent au milieu des anciennes paroisses de la ville. Les casernes Beaumanoir et Duguesclin, désaffectées, ont été rachetées par la commune. Elle conserve 60 % des bâtiments pour aménager le nouveau quartier Europe, mêlant constructions militaires réhabilitées, bâtis contemporain et espaces verts[53]. L'ensemble de cet aménagement couvre près de 15 ha, le projet urbain a été conçu par le cabinet d'architecte Philippe Madec. Dans la nuit du 6 au 7 juin 2007, une petite portion des remparts s'est effondrée sur la rue principale d'accès (rue du Général-de-Gaulle), et nécessite des travaux de consolidation. L'agglomération de Dinan déborde aujourd'hui de ses remparts et s'étend jusqu'aux communes de Léhon, Quévert, Taden et Lanvallay. Depuis septembre 2017, Dinan et Léhon ont fusionné pour constituer la commune nouvelle de Dinan[54]. Par arrêté du préfet des Côtes-d'Armor en date du 30 septembre 2017, publié au JORF no 21 du 26 janvier 2018 au 30 septembre 2017, la commune nouvelle de Dinan est créée en lieu et place des communes de Dinan et de Léhon (canton de Dinan, arrondissement de Dinan) à compter du 1er janvier 2018[54]. Héraldique[modifier le code] Blason De gueules au château donjonné de trois tourelles d'or, maçonné de sable, au chef d'hermine[55]. Détails Politique et administration[modifier le code] Tendances politiques et résultats[modifier le code] Article connexe : Élections municipales de 2014 dans les Côtes-d'Armor. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Liste des maires[modifier le code] Article détaillé : Liste des maires de Dinan. Depuis la Libération, cinq maires se sont succédé : Liste des maires successifs[56] Période Identité Étiquette Qualité août 1944 mai 1945 Michel Geistdoerfer Rad.soc. Journaliste mai 1945 mars 1965 André Aubert DVD PharmacienConseiller général de Dinan-Ouest (1949 → 1970) mars 1965 mars 1983 Yves Blanchot[57] UDR puis RPR Artisan boucherPrésident du District urbain de Dinan (1977 → 1983) mars 1983 avril 2014 René Benoît UDF-PR puis DLpuis UMP Professeur d'éducation physiqueDéputé des Côtes-du-Nord (2e circ.) (1978 → 1981 et 1986 → 1988)Conseiller régional de Bretagne (1986→ 1992 et 2002 → 2004)Conseiller général de Dinan-Est (1976 → 2001)Président de Dinan communauté (1983 → 2014) avril 2014 en cours (au 21 mars 2026) Didier Lechien[58] UDI puis DVC[59]puis HOR[60] Professeur de faculté2e vice-président de Dinan communauté (2014 → 2016)2e vice-président de Dinan Agglomération (2017 → )Élu maire de la commune nouvelle en janvier 2018[61]Réélu pour le mandat 2020-2026[62]Réélu pour le mandat 2026-2032[63] Politique de développement durable[modifier le code] La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[64]. Budget[modifier le code] En 2018, le budget de la commune nouvelle de Dinan (Dinan et Léhon fusionnées) s'élève à 37 millions d'euros dont 21 millions en fonctionnement et 16 millions en investissement[65]. Démographie[modifier le code] Évolution démographique de la commune déléguée[modifier le code] L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[66],[Note 5]. En 2014, la commune comptait 10 919 habitants, en évolution de −1,09 % par rapport à 2009 (Côtes-d'Armor : +1,68 %, France hors Mayotte : +2,49 %). Évolution de la population [modifier] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 6 3936 4067 1887 1758 0447 3567 5338 1597 732 Évolution de la population [modifier], suite (1) 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 8 2388 0898 5107 6988 1809 96410 10510 44410 620 Évolution de la population [modifier], suite (2) 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 10 53411 07811 41010 16110 00210 63311 82212 73713 844 Évolution de la population [modifier], suite (3) 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 12 84713 13713 42912 26711 59110 90711 23510 85110 919 De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[67] puis Insee à partir de 2006[68].) Histogramme de l'évolution démographique Évolution démographique de la commune nouvelle[modifier le code] À compter du 1er janvier 2018, la commune nouvelle de Dinan est créée en lieu et place des communes de Dinan et de Léhon (canton de Dinan, arrondissement de Dinan). La population municipale légale de la commune nouvelle en vigueur au 1er janvier de chaque année depuis 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur depuis le 1er janvier 2018, est définie dans le tableau suivant. Évolution de la population [ modifier ] 2016 2021 2023 14 22214 67514 764 (Sources : Insee à partir de 2015[69].) Enseignement[modifier le code] On dénombre plusieurs établissements scolaires du premier degré à Dinan : l'école de La Garaye, l'école des Fontaines, l'école de la Ruche, sont des écoles publiques. L'école de La Garaye a été ouverte en 1852, sous l'appellation « asile de l'enfance ». Elle était dirigée par les sœurs de la Sagesse[70]. L'école maternelle du Clos Joli, l'école primaire Sainte-Croix et l'école du Sacré-Cœur sont des écoles privées de l'enseignement catholique. En sus, l'école Diwan est une école sous contrat qui enseigne le breton par immersion. À la rentrée 2018, 96 élèves étaient scolarisés dans l'école Diwan (soit 7,4 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[71]. Il y a quatre collèges à Dinan : le collège Roger-Vercel et le collège François-Broussais sont publics, et le collège Notre-Dame de la Victoire, dit « La Victoire »[72] et le collège Les Cordeliers[72] (installé dans l'ancien couvent des Cordeliers de Dinan) sont privés. La ville compte plusieurs lycées : le lycée La Fontaine-des-Eaux (enseignement public, général, technique et professionnel), le lycée public Ker-Siam (lycée professionnel), le lycée Les Cordeliers (enseignement privé catholique général et technique) et le lycée Dominique-Savio (privé professionnel). En ce qui concerne l'enseignement supérieur, plusieurs établissements proposent des brevets de technicien supérieur. Le BTS Fluides, énergies, environnement, option génie frigorifique, le BTS Assistant de gestion PME-PMI, le BTS Comptabilité et gestion des organisations à La Fontaine-de-Eaux. Et à Notre-Dame de la Victoire, le BTS Communication et le BTS Négociation et relation client. La direction des écoles primaires privées de l'enseignement catholique est commune, il en est de même pour les établissements La Fontaine-des-Eaux et Ker Siam ainsi que pour les collèges et lycées Notre-Dame de la Victoire, Les Cordeliers et Dominique Savio. Santé[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Le centre hospitalier René Pleven sur la commune de Dinan est un établissement de proximité pour une population de près de 100 000 habitants. Il appartient au Groupe Hospitalier Rance Emeraude (GHRE) qui rassemble les sites hospitaliers de Saint-Malo, Dinan et Cancale au sein d’un groupe hospitalier public. Elle emploiie environ 1200 personnes dont plus de 100 mèdecins La polyclinique du pays de Rance est installé sur le même site que le centre hospitalier depuis 2009. Elle permet aux patienst d'avoir accès a des procédures spécifiques. Elle emploie environ 90 personnes et 40 praticiens. L'établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC) « fondation Saint-Jean-de-Dieu - centre hospitalier Dinan / Saint-Brieuc », fondée par Paul de Magallon en 1836[73],[74]. Il emploie environ 600 personnes. Économie[modifier le code] La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor. Médias[modifier le code] Le Journal des Remparts, mensuel gratuit traitant de l'actualité économique et culturelle sur les Pays de Dinan, Dinard et Saint-Malo. Il est diffusé à 15 000 exemplaires, principalement dans les commerces et les collectivités. Le Petit Bleu des Côtes d'Armor, hebdomadaire dont le siège est à Dinan. Culture locale et patrimoine[modifier le code] Sites et monuments[modifier le code] Dinan est classée ville d'art et d'histoire. Elle dispose d’un plan de sauvegarde et de mise en valeur comprenant « la ville intra-muros, le port ainsi que le quartier de la rue Saint-Malo » et s’étendant sur 90 hectares soit près du quart de la superficie de la commune de Dinan[75],[76]. Monuments historiques[modifier le code] Article détaillé : Liste des monuments historiques de Dinan. Dinan abrite 71 monuments historiques protégés, parmi lesquels : le château, classé par arrêté du 12 juillet 1886[77], il fait partie des 2 600 mètres des remparts ; les remparts, classés par arrêté du 12 juillet 1886[78] ; la tour de l'Horloge, beffroi du XVe siècle, haut de 45 m, qui symbolise la prospérité de la ville. Il possède encore la cloche offerte par la duchesse Anne. La tour a été classée par arrêté du 28 décembre 1910[79]. L'horloge a été achetée par la communauté de ville en 1498 ; la gare de Dinan date de 1931. Construite par Georges-Robert Lefort. À l'intérieur, dans le hall, se trouvent deux mosaïques, représentant, pour l'une, la carte des chemins de fer de la région, et, pour l'autre, un plan de la ville de Dinan. Cet ensemble de mosaïques fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis un arrêté du 21 novembre 1995[80]. Comme la Poste ou la Caisse d'épargne de Dinan, l'architecture de la gare se rattache au mouvement néo-breton de l'Ar Seiz Breur ; de nombreux hôtels particuliers. l'église Saint-Malo, rue de la Boulangerie, construite de façon échelonnée entre la fin du XVe siècle et la fin du XIXe siècle. De style gothique et Renaissance, elle est surtout réputée pour ses vitraux du début XXe siècle et son orgue anglais aux tuyaux polychromes, fabriqué par Oldknow en 1889. Elle a été classée par arrêté du 1er août 1907[81]. La Révolution, en dépit de la réprobation des Dinannais, dévasta l'église, qui ne fut rendue au culte qu'en 1803 ; le Couvent des Cordeliers, rue de la Lainerie, fut fondé au XIIIe siècle mais les bâtiments actuels datent du XVe siècle. Le couvent a accueilli les états généraux de Bretagne en 1573 et 1634. Restauré au XIXe siècle, il abrite maintenant un établissement d’enseignement privé. Son portail sur la place des Cordeliers a été classé par arrêté du 29 décembre 1930[82] ; la chapelle du couvent des Bénédictines, rue de Léhon, inscrit et classé en 1981[83] ; la chapelle Sainte-Catherine du couvent des Dominicaines, rue Victor Basch, inscrit et classé en 1987 et 1990[84] ; la chapelle du couvent des Ursulines, rue Saint-Charles, inscrit en 1987[85] ; la basilique Saint-Sauveur, place Saint-Sauveur, construite à partir du XIIe siècle, elle n'a cessé d’être transformée et reste finalement inachevée. Elle abrite le cénotaphe du cœur du connétable du Guesclin. Mariant de nombreux styles (roman, gothique, classique et baroque), son portail remarquable date du XIIe siècle. Elle a été classée par la liste de 1862[86] ; l'abbaye Saint-Magloire de Léhon. La ville-basse, sur les rives de la Rance. Le château de Dinan. Le haut de la Tour ducale. L'église Saint-Malo. La basilique Saint-Sauveur. La tour de l'Horloge. Le vieux pont. Le Couvent des Cordeliers Maisons à colombages. La commune compte également 41 monuments historiques classés au titre objet. Autres sites et monuments notables[modifier le code] La rue du Jerzual, côte la plus célèbre de Dinan qui relie le port au centre-ville, avec un dénivelé de 75 mètres atteignant à certains endroits 35 % de déclivité. Cette côte accueille tous les ans le défi du Jerzual, course à pied la plus populaire de la région suivie par des milliers de spectateurs réunis en haut du Jerzual. Le Théâtre des Jacobins Jardin anglais : tracé en 1852 sur l'ancien cimetière paroissial, il permet aussi de découvrir un superbe panorama sur la vallée de la Rance L'hôtel Bazin de Jessey datant de 1718. Les quatre orgues à tuyaux de Dinan. L'orgue romantique de l'église Saint Malo d'Alfred Oldknow avec ses trois claviers/pédalier et ses 24 jeux. Son orgue de chœur avec ses deux claviers/pédalier et sa quinzaine de jeux. Celui de la chapelle des Cordeliers avec deux claviers/pédalier et l'orgue symphonique de la basilique Saint-Sauveur avec trois claviers/pédalier et 35 jeux. La chapelle Saint-Joachim, boulevard Flaud (XIIe – XIXe siècle)[87]. Fondée au XIe siècle, c'était originellement la première église paroissiale de Dinan sous le vocable de Saint-Malo. Elle est détruite aux deux-tiers vers 1488 pendant le conflit franco-breton et le siège de la paroisse est déplacé intra-muros dans la nouvelle église Saint-Malo. Devenue chapelle d’un prieuré voisin, elle est restaurée au XVIe siècle puis aux XVIIIe et XIXe siècle. De l’époque romane subsiste la travée droite du chœur qui possède 6 chapiteaux sculptés, datant probablement du XIIe siècle[88]. La chapelle Notre-Dame des Affligés du Pont l'Écuyer, rue Gambetta. La chapelle des Jacobins, rue Auguste Pavie. L'église anglicane, rue Broussais. La chapelle de la rue du Chanoine Meinser. La chapelle du collège Notre-Dame de la Victoire, rue Jean Jaurès. Le Monument Indochine des soldats morts pour la France en Indochine, entre la rue Lécuyer et la route de Dinard. Le calvaire du Saint-Esprit. Panorama depuis le belvédère du jardin anglais. Chapelle l'Écuyer. Monument aux morts de la guerre d'Indochine. Monument aux morts de la résistance de la Seconde Guerre mondiale. Monument aux morts de la Seconde Guerre mondiale. Monument à Bertrand du Guesclin. Patrimoine culturel[modifier le code] Langue bretonne[modifier le code] A la rentrée 2025, 70 élèves sont scolarisés à l'école Skol Diwan Dinan[89]. Musées[modifier le code] Musée de Dinan, actuellement fermé au public, histoire du pays de Dinan, antiquités grecques et romaines, arts décoratifs, art religieux, beaux-arts, ethnographie locale et extra-européenne, etc. Musée du rail, histoire du chemin de fer régional, maquettes, affiches, matériels, costumes et une immense maquette au 1/43e avec de nombreux trains dans un décor inspiré de la région de Dinan (20 ans de travail pour sa réalisation). Maison d'artiste de la Grande Vigne ou musée Yvonne Jean-Haffen, 103 rue du Quai. Œuvres de l'artiste, devant l'importance des collections de tableaux et de dessins, une rotation est effectuée tous les ans. Tour de l'Horloge, rue de l'Horloge, beffroi de 45 mètres de haut, datant du XVe siècle, mécanisme de l'horloge, cloche de la Duchesse Anne et magnifique panorama sur la ville et sa région. Classé MH (1910) Maison de la Harpe Celtique, Ti an delem, 6 rue de l'Horloge, expositions thématiques et différentes chaque année. Maison du Gouverneur, 24 rue du Petit-Fort, maison du XVe siècle, ancienne maison de tisserand, exposition temporaire en juillet et août. Objets régionaux et métier à tisser. Classé MH (1938) Musée Remember 1939-1945 Dinan, au 16 rue du Pont de la Haye, présente 6 000 objets, du paquet de cigarette au moteur d'avion, pièces d'artillerie, uniformes, véhicules et reconstruction d'un blockhaus. Évocation de la Résistance. Événements[modifier le code] Le Festival Films courts de Dinan, festival de cinéma international consacré aux courts métrages. Organisé par l'association « Court vers le large » depuis 2018, il est ouvert au grand public, aux scolaires et aux professionnels. Le Festival met en compétition une trentaine de courts métrages issus de l'ensemble de la francophonie. Les récompenses sont attribuées par un jury de professionnels du cinéma[90]. Jazz en place. Depuis 2005, Dinan accueille un festival de jazz en été. Les artistes de la scène jazz prennent leurs quartiers place Saint-Sauveur. La Fête des remparts. Le temps d'un week-end et une fois tous les deux ans, Dinan redevient une ville médiévale, avec ses tournois, ses tavernes, ses dresseurs d'ours. L'accès à la ville est gratuit pour les personnes costumées. L'Enfant dans la ville. Pendant deux jours, Dinan se transforme en kermesse dans laquelle on peut retrouver des démonstrations de pompiers, du karting, de l'escalade et des concerts. Les joutes nautiques dans le port de Dinan voient s'affronter des équipes sportives pour recréer des joutes de types gallo-romaines sur la Rance, généralement le premier dimanche de Juillet. T'Rance Céramique. Au mois d'août, depuis 2015, T'Rance Céramique, marché de céramistes, a pris la relève de Céramique en Rance sur la place Saint-Sauveur. T'Rance Céramique a été créée à l'initiative de Pas/Sage, association culturelle qui s'attache à créer de nouveaux évènements culturels à Dinan. Les Jeudis du Port. Initiative, là aussi de Pas/Sage, ces "Jeudis" offrent aux visiteurs du port de Dinan/Lanvallay une série de concerts vespéraux. le Festival Renc’Arts célebre les arts de la rue durant le 3e semaine de juillet. Il est organsié par l'association Théatre en Rance. Art'Dinan. Les très nombreux artistes et artisans créateurs de Dinan se sont groupés en association afin de renforcer leur visibilité au sein de la ville. Art'Dinan offre diverses manifestations artistiques tout au long de l'année. Depuis 2019, Art'Dinan accueille également des artistes et artisans d'art du pays alentour. Les Barocks. Les Barocks est un festival rock, dont les concerts se passent dans les bars. La première édition a eu lieu en mars 1992. Le festival n'a pas eu lieu en 2004, 2005 et 2006. La dernière édition a eu lieu en 2008. Revue annuelle Le Pays de Dinan : histoire, littérature, art et ethnographie. Création à la Bibliothèque municipale de Dinan[91] en 1981. Tous les ans ont lieu les Rencontres internationales de la harpe celtique qui rassemblent de nombreux artistes. Du 9 au 16 août 2014, la ville de Dinan a accueilli le 87e congrès[92] de l’association mondiale anationale dont la langue de travail est l'espéranto. Vibromachine à soif, l’évènement électro de Dinan était organisé par le Collectif Vibromachine et avait lieu dans les bars de la rue de la soif (rue De la cordonnerie) tous les ans au moment des fêtes de fin d'année entre 2008 et 2012. Personnalités liées à la commune[modifier le code] Histoire et politique[modifier le code] Charles Beslay (1795-1878), doyen du conseil de la commune de Paris, né à Dinan. Malo Henri Julien Besné de la Hauteville (1744-1801), né à Dinan, avocat au Parlement de Bretagne, Procureur du Roi, accusateur public des Côtes-du-Nord pendant la Révolution, mort à Saint-Brieuc le 7 mai 1801. Pierre Lehardy (1758-1793), docteur en médecine et homme politique né à Dinan, député du département du Morbihan, mort guillotiné à Paris le 31 octobre 1793, Toussaint du Breil de Pontbriand (1776-1844), vicomte de Pontbriand, né à l'hôtel de Pontbriand à Dinan et décédé à Saint-Lormel, membre de l'Association bretonne d'Armand Tuffin de La Rouërie, émigré, chouan, colonel d'infanterie, puis d'état-major. Marie-Ange du Breil de Pontbriand (1777-1856), né à Dinan, chouan, conseiller général des Côtes-du-Nord de 1816 à 1830. Michel Delalande[93], seigneur de La Germond, notaire royal en 1640. Jean-Baptiste Delarocheaulion[93] (1847-1864), architecte. Denoual[93], sénéchal royal de 1788 à 1790. Adrien-Joachim-Bernard Demametz (1753-1788), né à Dinan, officier marinier, second pilote de l'expédition de La Pérouse sur l'Astrolabe jusqu'en 1786, puis sur La Boussole jusqu'au naufrage de 1788. Auguste Denoual[93], notaire en 1790. Jean-Yves Denoul du Plessix[93], sénéchal royal en 1743. Perrine Deschamp[93], veuve Beslay, maître de Poste de 1799 à 1817. Louis Auguste Dubost[93], principal du collège en 1791, administrateur du district en 179[Quand ?]. Marie Angélique Duchemin (1772-1859), veuve Brulon, née à Dinan, militaire, 1re femme à recevoir la Légion d'honneur, le 15 août 1851 des mains de Louis-Napoléon Bonaparte, alors président de la Deuxième République. Jean Dupré[93], sieur de Langerais, notaire royal de Dinan en 1625. Olivier Durand[93], notaire royal en 1565. François Durand[93], sieur de La Marre, notaire royal de Dinan en 1595. Gilles Durand[93], sieur de la Pénezais, sénéchal royal de Dinan de 1720 à 1730. Yves Dutertre (1780-1860), homme politique né à Dinan, député des Côtes-du-Nord de 1839 à 1846. Jean Joseph Even (1813-1882), homme politique né et décédé à Dinan, député des Côtes-du-Nord en 1876. Henri Pierre Flaud (1816-1874), homme politique et industriel né et décédé à Dinan, député des Côtes-du-Nord. Charles Larère, homme politique né le 27 avril 1827 à Dinan (Côtes-d'Armor) et mort le 15 septembre 1916 à Dinan. Eugène Le Fer de La Motte (1867-1936), supérieur du Collège-Lycée Les Cordeliers (1896-1914). Jean Gaubert (né en 1947), député socialiste de la deuxième circonscription des Côtes-d'Armor de 1997 à 2012, actuel médiateur national de l'énergie, possède une résidence à Dinan. Bertrand du Guesclin (1320-1380) connétable de France[94]. Louis Thomas Leconte (1799-1873), homme politique né à Dinan, maire de Dinan, député des Cotes-du-Nord. Jean-François-Toussaint de Lorgeril (1751-1828), amiral et homme politique. Désiré Michel (1793-1850), homme politique né et décédé à Dinan, député des Côtes-du-Nord de 1848 à 1849. Danielle Mitterrand (1924-2011), épouse du président français François Mitterrand, scolarisée au collège Roger Vercel. Mathurin Monier (1901-1974), historien du pays de Dinan, né et mort à Dinan. Auguste Pavie (1847-1925), explorateur, né à Dinan. René Pleven (1901-1993), homme politique, président du Conseil, plusieurs fois ministre, essayiste. L'hôpital de Dinan porte son nom. Tiphaine Raguenel (v.1335-1373), astronome et astrologue, femme de Bertrand du Guesclin[95]. Jacques-Olivier Ribault (1747-1819), homme politique né et décédé à Dinan, député des Côtes-du-Nord au Conseil des Cinq-Cents. Yannick Bodin (1942-2023), professeur et homme politique français. Cinéma[modifier le code] Jean Rochefort (1930-2017), acteur, a passé une partie de son enfance à Dinan[96]. Gwenaëlle Simon (née en 1969 à Dinan), actrice. Littérature[modifier le code] François-René de Chateaubriand (1768-1848), écrivain, a étudié au collège de Dinan. Charles Pinot Duclos (1704-1772), écrivain et historien, secrétaire perpétuel de l'Académie française. Mathilde Jacob (1848-1928), écrivain, femme d'un notaire de Dinan. Roger Vercel (1894-1957), écrivain, prix Goncourt 1934, un collège public de la ville porte son nom. Simone Roger-Vercel (1923-2015), écrivaine. Félicité de Lamennais (1782-1854), penseur, écrivain. Il possédait une propriété, La Chênaye, à quelques kilomètres de Dinan. Art[modifier le code] Yvonne Jean-Haffen (1895-1993), peintre. Claudine Loquen (1965-), peintre et sculptrice y a séjourné chez ses parents au 69, rue Saint-Malo et chez sa grand-mère paternelle. Jean Urvoy (1898-1989), instituteur, artiste peintre et graveur, cofondateur du groupe des Sept, naît à Dinan le 5 novembre 1898. Yves Floc'h (1906-1990), peintre, professeur de dessin. Jean Vercel (1929-2011), peintre et photographe, né à Dinan. Henriette Desportes (1877-1951), peintre, morte à Dinan. FX Combes (né en 1969), photographe, né à Dinan. Louis Giblat (1873-1927), avocat et écrivain dinannais (auteur notamment du "Baz-Valan" en 1924), dont 58 aquarelles ont été léguées en 2009 au musée de Dinan. Musique[modifier le code] Alvim Cesarius, né le 28 avril 1950 à Rio de Janeiro, compositeur de jazz brésilien résidant à Dinan. Da Silva (né en 1976), chanteur, a habité à Dinan. Henri Kowalski (1841-1916), compositeur ayant vécu à Dinan. Théodore Botrel (1868-1925), barde et chansonnier, né à Dinan. Jean-François Paillard (1928-2013), chef d'orchestre, scolarisé aux Cordeliers de Dinan. Dominic Sonic (1965-2020), il faisait aussi partie de l'équipe du groupe Déportivo. Bernard Benoit (guitare celtique) (né en 1948) Clem Norman, chanteur, originaire de Dinan. Sport[modifier le code] Philippe Tibeuf (1962-), né à Dinan, international français de football. Edwige Pitel (1967-), née à Dinan, championne cycliste. Christophe Revel (1979-), né à Dinan, footballeur professionnel au Stade rennais FC, à Beveren en Belgique, puis Vannes. Lionel Rouxel (1970-), né à Dinan, footballeur formé à l'ASC Léhon, joueur professionnel à Guingamp, Strasbourg, Laval. Arnaud Gérard (1984-), né à Dinan, cycliste professionnel. Benoît Salmon (1974-), né à Dinan, coureur cycliste français. Christian Levavasseur (1956-), né à Dinan, cycliste professionnel, maillot « amarillo » sur la Vuelta. Alexis Contin (1986-), patineur de vitesse, 4e des Jeux olympiques de Vancouver 2010. Ancien membre de la Beaumanoir. Léa Buet (1989-), judokate franco-sénégalaise, a commencé sa carrière sportive au club de Judo de Dinan. Bertrand Marchand (1953-2023), footballeur français. Journalisme[modifier le code] Victor Robert (né en 1970), journaliste de télévision à Canal+. Bertrand Meheut (né en 1951), président du groupe Canal+, a étudié au collège Roger-Vercel et au lycée de la Fontaines des Eaux. Alain Rémond (né en 1946), journaliste de presse écrite et de télévision a été élève aux Cordeliers. Jumelages[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2022). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Dinant (Belgique) : un fort lien est entretenu avec son homophone belge depuis 1953[97], ce qui en fait le plus ancien jumelage en activité d'Europe[98],[99] (exception faite de Paderborn - Le Mans). Tous les deux ans, un échange festif a lieu entre les cités bretonne et wallonne[100] ; Québec (Canada) ; Lugo (Espagne) ; Exmouth (Angleterre) (Royaume-Uni)[101]. Philatélie[modifier le code] Un timbre postal, d'une valeur de 0,65 franc, représentant la ville et la vallée de la Rance a été émis le 7 octobre 1961[102]. Dans le cadre des 65 ans du jumelage entre Dinan et Dinant, un timbre postal, d'une valeur de 1,30 euro, a été émis le 18 février 2019[103]. Dans les arts populaires[modifier le code] Cinéma et télévision[modifier le code] Du Guesclin, film français réalisé par Bernard de Latour, sorti en 1949. Armageddon, film catastrophe américain de Michael Bay (1998) avec Bruce Willis, Ben Affleck, Liv Tyler, Owen Wilson. Au cours du film, lors de successions de plans qui montrent la situation dans d'autres pays du monde, dont la France, Dinan apparaît à plusieurs reprises : Deux scènes sont tournées place des Cordeliers, face au portail reconnaissable du couvent. Un plan est tourné dans l'impasse Reslou. On peut également voir la tour de l'horloge, filmée depuis la rue. Inspecteur Lavardin, film français de Claude Chabrol (1986), avec Jean Poiret. Promis... juré !, film français de Jacques Monnet (1987), avec Roland Giraud. Le Gerfaut, feuilleton télévisé français en trente épisodes de 26 minutes, réalisé par Marion Sarraut d'après l'œuvre de Juliette Benzoni, Le Gerfaut des brumes, et diffusé à partir du 8 juillet 1987 sur TF1. Selon Charlie, film français de Nicole Garcia (2006), avec Vincent Lindon, Benoît Magimel, Benoît Poelvoorde, Jean-Pierre Bacri. Présenté en sélection officielle au Festival de Cannes. Les Vauriens, téléfilm français de Dominique Ladoge (2006), avec Rufus, Constance Dollé, Jean Senejoux. L'Épervier, mini série télévisée de Stéphane Clavier tournée en 2010 au port de Dinan. Les prouesses de Clément Dujar (téléfilm), fable poétique d'Hervé Baslé (1990), avec Roger Jendly et Julien Guiomar. L'Heure zéro film de Pascal Thomas (2007) avec François Morel, Danielle Darrieux. Deux scènes ont été tournées sur le quai de la Gare (aux 17e et 47e minutes du film). Un jour, comédie romantique américaine de Lone Scherfig (2011), avec Anne Hathaway & Jim Sturgess. On y voit le viaduc aux alentours de la 17e minute du film ainsi que le vieux pont du port. Yesterday, film musical britannique de Danny Boyle. Dans la réalité alternative du film, les cigarettes n'ont jamais existé et lorsque le héros cherche sur internet le mot « cigarette », il tombe sur une ville nommée Cigarette mais qui est en réalité Dinan dont le nom a été changé, reconnaissable grâce à la photo et la carte (52e minute du film)[104]. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API. ↑ Chevalier anglais sous les ordres du duc de Lancastre ↑ Population municipale 2023. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés. ↑ Les records sont établis sur la période du 1er janvier 1950 au 2 octobre 2025. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne. ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recen
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Ardian (ex- AXA Private Equity) est une société française de capital-investissement indépendante créée en 1996 et dirigée par Dominique Senequier. En 2020, elle gère plus de 100 milliards de dollars d'actifs en Europe, Amérique du Nord et Asie.
Ardian (ex-AXA Private Equity) est une société française de capital-investissement indépendante créée en 1996 et dirigée par Dominique Senequier. En 2020, elle gère plus de 100 milliards de dollars d’actifs en Europe, Amérique du Nord et Asie[2]. Elle compte plus de 1000 investisseurs : investisseurs institutionnels, fonds de fonds, agences gouvernementales, fonds souverains, family offices, fonds de pension ou compagnies d'assurance[3] et se concentre sur cinq piliers d’investissements : fonds de fonds, fonds direct, infrastructure, Private Debt et Real Estate[4]. En 2019 elle détient 150 entreprises en portefeuille avec notamment Ivalua[5], Grand Frais, Kersia[6], 2i Aeroporti1[7], EWE[8], Cérélia[9], Santé et Compagnie[10]. Historique[modifier le code] Ardian, dénommée à l’origine AXA Private Equity, change de nom lors de sa prise d’indépendance vis-à-vis d'AXA en 2013[11]. En 1996, Claude Bébéar, fondateur et ancien PDG d'AXA, confie à Dominique Senequier la création d'une entité de private equity au sein du groupe AXA. AXA Private Equity est créé à Paris[12] et commence son activité avec 10 clients et 100 millions d'euros d'actifs sous gestion. Le premier investissement est réalisé dans la société GSI Banque, connue sous le nom de Linedata en 1998[13]. Dès 1999, la société se développe à l'international, ouvre des bureaux à Londres et à New York et lance l'activité fonds de fonds[14]. En 2001, l'entreprise ouvre une succursale à Francfort et évolue rapidement sur le marché allemand[15]. En 2005, elle entre sur le marché asiatique avec l’ouverture d’un premier bureau à Singapour[16],[17]. En 2009, le marché de l'infrastructure est favorable aux investissements, AXA Private Equity acquiert 100 % de Kallista[18],[19], une entreprise française spécialisée dans la production d'énergies renouvelables. La société investit également dans d’autres domaines tels que les transports, l'énergie, l'approvisionnement en eau et la gestion des déchets pour un montant de 2,5 milliards d’euros entre 2005 et 2014[20],[21],[22]. En 2010, l'activité sur le marché secondaire du private equity est en nette progression. AXA Private Equity fait l’acquisition de portefeuilles importants auprès de Bank of America (1,9 milliard de dollars) et de Natixis (900 millions de dollars)[23],[24],[25]. Le 30 septembre 2013, la société prend son indépendance vis-à-vis du groupe AXA et devient Ardian. Le management et les employés détiennent 52 % du capital de l’entreprise et 85 % des employés sont actionnaires[26]. Le 2 septembre 2015, Ardian ouvre un bureau à Madrid[27] et le mois suivant à San Francisco[28]. En novembre 2017, Ardian annonce le rachat du groupe landais DRT, spécialisé dans la chimie, pour un montant avoisinant le milliard d'euros[29]. En juin 2018, Dominique Gaillard, cofondateur et directeur général d'Ardian, est élu président de France Invest (anciennement AFIC : association réunissant 300 fonds et gérant 100 Mds € d'actifs)[30]. En décembre, il démissionne de son mandat de directeur général d'Ardian. La présidence d'Ardian Holding est dès lors assurée par Dominique Senequier et la direction générale par un comité exécutif de 10 personnes[31]. Le 1er octobre 2020, le fonds d'investissement indique son intérêt pour l'acquisition d'une participation de 29,9% de Suez détenue par Engie, convoitée par Véolia[32]. En avril 2021, Ardian effectue une levée de 7,5 milliards d’euros pour des acquisitions LBO en Europe et aux Etats-Unis[33]. La même année en octobre, Ardian, avec la plateforme FiveT Hydrogen annonce le lancement du fonds d'investissements Hy24[34]. En novembre 2022, Ardian lève un fonds de dette de 5 milliards d'euros. C'est alors le plus gros fonds français de dette privée[35]. En février 2023, Ardian ouvre un bureau à Abu Dhabi inauguré en présence de Bruno Le Maire, alors Ministre de l'Economie[36]. Le 14 septembre 2023, Ardian annonce la création d'un poste de directeur général pour renforcer sa gouvernance[37]. Il sera occupé par Mark Benedetti, jusqu'ici président du comité exécutif d'Ardian[38]. En novembre 2025, Ardian annonce ouvrir son capital au gérant américain détenu par le fond de retraite koweïtien Wafra[39]. En janvier 2025, Ardian acquiert pour 837 millions d'euros d'actifs immobiliers rachetés auprès du groupe Kering[40]. Début 2026, la presse annonce des rumeurs de prise de contrôle de l'opérateur italien Inwit via une OPA[41],[42]. Véhicules[modifier le code] Nom du véhicule[43] Année[44] Taille (en millions d'euros)[43] TRI net[44] Ardian LBO Fund VII[45] 2021 7 500 n/a Ardian LBO Fund VI 2016 5 051 8,9% AXA LBO Fund V 2012 2 000 15,0% AXA LBO Fund IV 2007 1 600 13,8% AXA LBO Fund III 2005 500 13,8% AXA LBO Fund II 2000 400 32,8% AXA LBO Fund 1998 95 30,3% Effectifs[modifier le code] L'entreprise compte 680 employés répartis dans quinze bureaux en Europe (Francfort, Jersey, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan, Paris et Zurich), en Amérique du Nord (New York, San Francisco) en Amérique du Sud (Santiago) et en Asie (Pékin, Singapour, Tokyo[46] et Séoul)[47]. Activités[modifier le code] Fonds de fonds[modifier le code] Ardian a réalisé d’importantes transactions en achetant notamment des portefeuilles auprès de Bank of America[48] et GE Capital[49].[Quand ?] Entre 2012 et 2014, Ardian a déployé plus de 7 milliards de dollars en transactions fonds de fonds[50]. En 2018, Ardian déploie plus de 10 milliards de dollars en transactions secondaires[51]. Fonds directs[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Infrastructure[modifier le code] Le troisième fonds Infrastructure d’Ardian se clôture à 1,75 milliard d’euros (co-investissement inclus), avec notamment les acquisitions de l'aéroport de Londres Luton, quatrième aéroport le plus important de l'agglomération de Londres, et Indigo (anciennement Vinci Park), qui est spécialisée dans la construction, le financement et l'exploitation de parcs de stationnement dans 14 pays à travers le monde[52]. En 2018, Ardian Infrastructure annonce la levée d’un fonds de 800 millions de dollars destiné au marché américain. En mars 2019, Ardian clôture son quatrième fonds à 6,1 milliards d'euros[53]. Dette privée[modifier le code] En 2014, l’équipe Private Debt a investi 255 millions d’euros en financement subordonné pour Ceva Santé Animale et 40 millions de livres en financement unitranche pour EAT. En septembre 2015, Ardian clôture sa troisième génération de fonds de dette privée à 2 milliards d'euros[54]. Actionnariat[modifier le code] En septembre 2013, AXA sort AXA Private Equity de son périmètre, ce dernier devenant Ardian. Le capital social est réparti entre les dirigeants et salariés (dont Dominique Senequier pour 10 %), des institutionnels (dont notamment AXA conservant 22,6% du capital), et les Assurances du Crédit Mutuel, ainsi que des particuliers[55].. Participations[modifier le code] Société parisienne pour l'industrie électrique[56] SFAM (Société française d'assurances multirisques)[57] Revima (depus 2019, avec une annonce de cession fin 2025)[58] Controverse[modifier le code] En avril 2018, Ardian acquiert une participation minoritaire dans la Société française d'assurances multirisques (SFAM) renommée Indexia Group en 2021. Le 9 janvier 2024, les sociétés d’investissement Ardian, Mubadala et Andera, actionnaires minoritaires du groupe Indexia « qui, par leur statut, avaient contribué à sa réputation », démissionnent collectivement du conseil de surveillance[59]. Lors de la liquidation du courtier en assurances accusé de fraude en avril 2024, le rôle des actionnaires historiques est questionné par la presse[60]. Ardian à l'origine de la prise de participation de la SFAM dans la FNAC est par ailleurs mise en cause, la société ayant eu connaissance des méthodes de la première mais choisit d'en ignorer les risques afin de conclure le contrat[61]. Notes et références[modifier le code] ↑ https://www.societe.com/societe/ardian-holding-752778159.html ↑ « Capital-investissement : Ardian franchit le cap des 100 milliards de dollars d'actifs », Les Échos, 2020 (lire en ligne) ↑ (en) Anne-Sylvaine Chassany et Private Equity Correspondent, « Ardian raises $9bn to buy bank assets », Financial Times, 23 avril 2014 (ISSN , lire en ligne, consulté le 4 décembre 2015) ↑ « Ardian constitue son « cinquième pilier d’investissement » ». ↑ « Ivalua, la star montante du logiciel français », sur Les Echos, 21 mai 2019 (consulté le 8 novembre 2019). ↑ « Kersia se renforce en Amérique du Nord », sur Capital Finance, 18 juillet 2019 (consulté le 8 novembre 2019). ↑ (it) « 2i Aeroporti (F2i-Ardian) rileva maggioranza di Aeroporto di Trieste », Reuters, 12 juillet 2019 (lire en ligne, consulté le 8 novembre 2019) ↑ (en) « France's Ardian becomes new anchor shareholder of Germany's EWE ». ↑ « Ardian valorise Cérélia près de 810 M€ ». ↑ « Ardian signe le premier gros LBO de l’année ». ↑ , sur Capital.fr, 30 septembre 2013 (consulté le 22 janvier 2019). ↑ « Dominique Senequier Le private équity à la française », sur lesechos.fr (consulté le 4 décembre 2015). ↑ (en) « Our History | Linedata », sur www.linedata.com (consulté le 26 mars 2018). ↑ « Notre histoire », sur ardian.com ↑ (en) « AXA Private Equity opens Frankfurt office », IPE, 2001 (lire en ligne, consulté le 26 mars 2018) ↑ « AXA Private Equity opens Frankfurt office », sur IPE (consulté le 4 décembre 2015). ↑ « AXA Private Equity plans Asian expansion; office opening and new fund of funds », sur AltAssets Private Equity News (consulté le 4 décembre 2015). ↑ (en) Anonymous, « AXA Private Equity strengthens its leading position in the French energy sector with the Ardouval wind farmproject », sur Sun & Wind Energy, 22 juillet 2013 (consulté le 8 novembre 2019). ↑ (en-US) Jordan Stutts, « Ardian sells French wind developer Kallista for €223m », sur Infrastructure Investor, 23 avril 2018 (consulté le 8 novembre 2019). ↑ « Infra funds should adapt to offer co-investment, says Ardian | News | IJGlobal », sur www.ijonline.com (consulté le 4 décembre 2015). ↑ CAIA : Risk, return, and cashflow characteristics of private equity investments in infrastructure ↑ « AXA Private Equity - Infrastructure, has acquired Babcock & Brown International Group's wind assets in France - Preqin », sur www.preqin.com (consulté le 4 décembre 2015). ↑ « BofA Sells $1.9 Billion in Assets to Axa P.E. », sur DealBook (consulté le 4 décembre 2015). ↑ « Private Equity Secondary Market Heats Up » (consulté le 4 décembre 2015). ↑ Preqin : Preqin Special Report: Private Equity Secondary Market, Will Growth Continue in 2013?, March 2013 ↑ « Axa Private Equity becomes Ardian after spin-out | AltAssets Private Equity News », sur www.altassets.net (consulté le 4 décembre 2015). ↑ (en) « Ardian opens Madrid Office », sur secondariesinvestor.com. ↑ « Ardian opens San Francisco office — Private Equity International », sur www.privateequityinternational.com (consulté le 4 décembre 2015). ↑ Landes : pas de fermeture d'usine DRT après le rachat par Ardian promet le patron du leader landais de la chimie verte, France Bleu, 4 décembre 2017 ↑ « Dominique Gaillard prend la tête des fonds d'investissement en France », sur lesechos.fr, 14 juin 2018. ↑ « Dominique Gaillard a démissionné de la DG d'Ardian Holding », sur wansquare, 3 décembre 2018. ↑ Par Erwan BenezetLe 1 octobre 2020 à 13h39, « Suez - Veolia : le fonds d’investissement Ardian entre en piste », sur leparisien.fr, 1er octobre 2020 (consulté le 30 novembre 2020). ↑ « Ardian lève le plus grand fonds de l'histoire du LBO français », sur Les Echos, 12 avril 2021 (consulté le 12 avril 2021). ↑ « Hy24 : un fonds de 1,5 milliard d'euros pour structurer le marché de l'hydrogène décarboné », sur La Tribune, 1er octobre 2021 (consulté le 20 mars 2025) ↑ « Ardian lève le plus gros fonds de dette français en plein retrait des banques », sur Les Echos, 10 novembre 2022 (consulté le 22 avril 2023). ↑ « Aux Emirats, Ardian courtise les fonds souverains du Golfe », sur Les Echos, 27 février 2023 (consulté le 22 avril 2023). ↑ « Ardian se dote d'une direction générale autour de Dominique Senequier », sur Boursorama, 14 septembre 2023 (consulté le 14 septembre 2023). ↑ « Ardian se dote d'une direction générale autour de Dominique Senequier » , sur Le Figaro, 14 septembre 2023 (consulté le 14 septembre 2023). ↑ « Ardian ouvre son capital au fonds de pension du Koweït », sur lesechos.fr, 19 novembre 2025 ↑ « Le groupe de luxe Kering vend pour 837 millions d’euros d’actifs immobiliers à Paris », sur Le Figaro, 15 janvier 2025 (consulté le 16 janvier 2025) ↑ « Inwit grimpe sur des rumeurs d'OPA lancée par Ardian et Brookfield », sur ch.zonebourse.com, 25/03/2026 à 07:31 ↑ « Le plan d'Ardian pour prendre le contrôle de l'opérateur télécoms italien Inwit », sur lalettre.fr, 13 février 2026 ↑ a et b https://www.palico.com/general-partners/ardian-mid-market-enterprise-capital/0101324b7713432ebc89e215bd1dddc8 ↑ a et b https://www.state.nj.us/treasury/doinvest/pdf/AlternativeInvestments/PrivateEquity/ArdianBuyoutVII.pdf ↑ https://www.ardian.com/sites/default/files/2021-04/Press-release-Ardian-Buyout-Fund-VII-20210412_0.pdf ↑ « Ardian s'implante à Tokyo », sur Capital Finance, 16 février 2018 (consulté le 8 novembre 2019). ↑ « Firmenich annonce un accord avec Ardian en vue d'acquérir DRT ». ↑ . ↑ « PE HUB | GE Capital to sell $1.3 bln PE portfolio to Ardian », sur www.pehub.com (consulté le 4 décembre 2015). ↑ « Ardian lève $10 milliards pour son nouveau fonds de fonds », sur fr.reuters.com (consulté le 4 décembre 2015). ↑ « Ardian poursuit son offensive dans les fonds de fonds secondaires », sur www.agefi.fr (consulté le 4 décembre 2015). ↑ « AXA Private Equity: why we bought Luton Airport », sur www.efinancialnews.com, 1er août 2013 (consulté le 4 décembre 2015). ↑ agefi.fr, « La société Ardian lève 6,1 milliards d'euros », sur Le Figaro (consulté le 15 février 2016). ↑ « Ardian lève 2 milliards d’euros en dette privée afin de financer les sociétés européennes », sur Journal quotidien finance, blockchain, fintech daily news (consulté le 3 décembre 2015). ↑ « Axa Private Equity s'émancipe et se rebaptise Ardian » , Le Monde, 30 septembre 2013 (consulté le 10 avril 2026) ↑ Laurent Grassin, « Spie : premiers pas en Bourse le 10 octobre », Le Revenu, 6 octobre 2014 (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018) ↑ « Ardian acquiert une participation minoritaire dans Sfam », Investir, 7 février 2018 (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018) ↑ « Ardian prêt à céder Revima, le roi du train d’atterrissage », sur linforme.com, 10 décembre 2025 ↑ Emma Donada, Arnaques : à l’ouverture du procès de la Sfam, les victimes traquent encore les prélèvements injustifiés, liberation.fr, 23 septembre 2024 ↑ Anne Drif, Amélie Laurin, Indexia : le scandale qu'Ardian et Bpifrance n'ont pas su éviter, lesechos.fr, 24 mai 2024 ↑ « Les intermédiaires, conseils et nouveaux actionnaires de la SFAM, dont Ardian, vont-ils devoir s’expliquer ? », sur en-contact.com (consulté le 3 février 2023). Liens externes[modifier le code] www.ardian.com Portail des entreprises Portail de la finance <img src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" height="1" alt="" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ardian&oldid=235890591 ».
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Dominique Boutonnat est un producteur de cinéma français, né le . Il est président du Centre national du cinéma et de l'image animée de jusqu'à sa démission en , au moment où il est condamné pour agression sexuelle.
Dominique Boutonnat est un producteur de cinéma français, né le 28 janvier 1970. Il est président du Centre national du cinéma et de l'image animée de juillet 2019 jusqu'à sa démission en juin 2024, au moment où il est condamné pour agression sexuelle. Biographie[modifier le code] Origines familiales[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2021). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Son père, Pierre-Louis Boutonnat, est directeur général à la Croix-Rouge française, secrétaire général de la Société Normande de l'Azote et attaché à la Direction générale de l'office national industriel de l'azote et directeur du Groupe EMC[1], tandis que sa mère Marielle Brunhes, fille de Julien Brunhes, est présidente de l'association Europe-Passion. Elle a également été conseillère au ministère des Affaires sociales et secrétaire générale du Conseil supérieur de l'information sexuelle, de la régulation des naissances et de l’éducation familiale. Dominique Boutonnat est le frère du producteur, compositeur et réalisateur Laurent Boutonnat et de trois sœurs[réf. nécessaire], dont Stéphanie Boutonnat qui a travaillé pour Radio France de 2020 à 2025 au sein de l'équipe de programmation de la matinale de l'émission Le Sept neuf[2]. Formation et début de carrière[modifier le code] Dominique Boutonnat est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, section « service public », en 1991[3] (où il est condisciple d’Édouard Philippe), et titulaire d'un DEA en économie appliquée[4]. Il commence sa carrière au sein du groupe Axa en 1996, d’abord aux ressources humaines internationales, puis comme directeur des fonctions supports[3]. Production cinématographique[modifier le code] À partir de 2005, Dominique Boutonnat rejoint les sociétés Heathcliff et Electrick Films[5] et produit notamment : Jacquou le Croquant, réalisé par son frère Laurent ; Money, réalisé par Gela Babluani ; My Zoe, réalisé par Julie Delpy[6]. Se consacrant à partir de 2009 au financement de la création cinématographique et audiovisuelle, Dominique Boutonnat étend le dispositif ISF-PME (réduction d’impôt proportionnelle aux sommes investies dans le financement de PME) au financement du cinéma[7]. Il est fondateur d'une Société pour le financement de l'industrie cinématographique et audiovisuelle (SOFICA), Ciné Axe, qui a obtenu l'agrément du ministère de la Culture en octobre 2018[8], portant à onze le nombre de Sofica agréées[9]. Missions ministérielles[modifier le code] En 2018 et en 2019, Franck Riester, ministre de la Culture et Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances lui confient deux missions successives, la première portant sur le financement privé de la production et de la distribution cinématographique et audiovisuelle, la seconde sur le futur cadre juridique applicable aux éditeurs de services de médias audiovisuels[10]. Nomination au Centre national du cinéma[modifier le code] Le 25 juillet 2019, Dominique Boutonnat est nommé président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC)[11]. Dans un premier temps, Olivier Henrard, directeur général délégué avait assuré l'intérim après la fin de mandat de Frédérique Bredin. Dominique Boutonnat est le premier représentant de sa profession à prendre la tête du CNC : jusqu’ici, le poste avait été occupé par des hauts fonctionnaires, dont certains sont devenus producteurs[6]. Dans un entretien au Figaro, il indique avoir cédé ses parts de société et avoir démissionné de tous ses mandats pour éviter tout conflit d'intérêts. Son projet stratégique consisterait à préserver le modèle de l'exception culturelle française tout en faisant évoluer les modalités de financement pour faire face aux nouveaux entrants tel que Netflix[12]. L'annonce d'une éventuelle nomination à la tête du CNC avait suscité des réticences de la part de certains professionnels de la culture, qui le trouvent inexpérimenté et dénoncent un renvoi d’ascenseur d'Emmanuel Macron[13]. Le 12 juillet 2019, dans une tribune publiée dans Le Film français puis dans Libération[14], des cinéastes dénonçaient ce qui s'apparentait, selon eux à « une logique fondée sur la rentabilité »[15],[16]. La pétition souligne également le soutien financier de Dominique Boutonnat lors de campagne présidentielle d'Emmanuel Macron[17]. En réponse, Dominique Boutonnat dans une interview au Figaro affirme avoir été un donateur à la campagne électorale d’Emmanuel Macron en 2017[18] à la hauteur de 7 500 euros et n'est pas membre de La République en marche[19]. En octobre 2020, Dominique Boutonnat annonce le lancement d'une formation afin de prévenir les violences sexuelles à destination des employeurs du cinéma et de l’audiovisuel, formation désormais obligatoire pour obtenir le versement des aides sélectives et automatiques du CNC[20],[21]. Conseil d'administration de France Télévisions[modifier le code] Il est nommé comme représentant de l'État au conseil d’administration de France Télévisions[22]. Condamnation pour agression sexuelle[modifier le code] Dominique Boutonnat est placé en garde à vue le 10 février 2021 puis mis en examen le 11 février 2021[23], à la suite d'accusations d'agression sexuelle et de tentative de viol formulées par son filleul de 22 ans[24] ; ce dernier a déposé plainte le 7 octobre 2020 pour des faits remontant à août 2020. Dominique Boutonnat nie ces accusations[25],[26]. Une enquête est confiée à la police judiciaire de Nanterre[27]. Des organisations professionnelles du cinéma cherchent à obtenir sa « mise en retrait »[28],[29]. Le 25 avril 2022, le parquet requiert son renvoi en correctionnelle[30]. Malgré un bilan contesté par certains cinéastes et les poursuites pour agression sexuelle sur son filleul, il est reconduit à la tête du CNC. Lors d’un entretien au Parisien en juin 2022, la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, avait milité pour sa reconduction malgré sa mise en examen, déclarant : « Il est mis en examen, pas condamné. La présomption d’innocence prévaut »[31],[32]. En septembre 2022, il est renvoyé devant un tribunal correctionnel pour agression sexuelle, la qualification de « tentative de viol » n’ayant pas été retenue[33],[22]. Le 29 février 2024, lors de son audition au Sénat par la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, l'actrice Judith Godrèche demande le retrait du CNC de Dominique Boutonnat, dont le procès doit avoir lieu prochainement[34]. Elle dénonce le paradoxe d'une institution délivrant une formation sur les violences sexuelles à destination des professionnels du cinéma, mais dont le dirigeant est lui-même mis en examen pour agression sexuelle[35]. À la suite de cette prise de parole, les présidents de la Commission de la culture et de la Délégation aux droits des femmes adressent par courrier la même demande à la ministre de la Culture Rachida Dati. En mars 2024, le parquet indique que la date envisagée pour le procès est le 14 juin 2024[36]. Des témoignages recueillis dans une enquête du journal Libération font état, dans l'industrie française du cinéma, d'une perte de respectabilité du CNC avec le maintien provisoire de Boutonnat à son poste[37]. Le 13 mai 2024, une manifestation rassemblant une centaine de personnalités du cinéma dont Judith Godrèche a lieu devant les bureaux du CNC pour réclamer son départ[38]. Le 28 juin 2024, il est condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre à trois ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, pour agression sexuelle[39]. À la suite de cette condamnation, il quitte la présidence du CNC[40], et annonce faire appel[41]. Œuvres en production[modifier le code] Entre 2007 et 2019, il participe en tant que producteur (associé, délégué ou exécutif) à la création ou au financement de 250 œuvres cinématographiques et audiovisuelles[5], parmi lesquelles : 2010 : L'Arnacœur de Pascal Chaumeil ; 2010 : Cleveland contre Wall Street de Jean-Stéphane Bron ; 2011 : Intouchables de Olivier Nakache et Éric Toledano ; 2011 : Et maintenant, on va où ? de Nadine Labaki ; 2011 : Polisse de Maïwenn ; 2012 : Traviata et nous de Philippe Béziat ; 2013 : Un beau dimanche de Nicole Garcia ; 2013 : Foxfire de Laurent Cantet ; 2013 : Le Passé d’Asghar Farhadi ; 2013 : Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch ; 2013 : Le Droit au baiser de Camille Ponsin[42] ; 2014 : Les Combattants de Thomas Cailley ; 2014 : Jacky au royaume des filles de Riad Sattouf ; 2015 : La Belle Saison de Catherine Corsini ; 2016 : Les Malheurs de Sophie de Christophe Honoré ; 2016 : Réparer les vivants de Katell Quillévéré ; 2017 : Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck ; 2018 : En liberté ! de Pierre Salvadori ; 2019 : Le Chant du loup d’Antonin Baudry. Distinctions[modifier le code] Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres de plein droit en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée et donc membre du conseil de l'ordre des Arts et des Lettres. (DÉCRET N°57-549 DU 2 MAI 1957) Références[modifier le code] ↑ « Groupe EMC Pierre-Louis BOUTONNAT », sur lesechos, 6 avril 1993 ↑ Anne Audigier, « L'envers du décor : la rentrée du 7/9 », sur www.franceinter.fr, 30 août 2021 (consulté le 6 juin 2022) ↑ a et b Annuaire de Science Po Paris, année 2006, p. 69. ↑ « Notice ISNI concernant Boutonnat, Dominique », sur isni.oclc.org (consulté le 10 février 2021). ↑ a et b « Dominique Boutonnat, président du CNC », sur cnc.fr (consulté le 23 janvier 2020). ↑ a et b Thomas Sotinel, « Dominique Boutonnat à la tête du CNC, malgré l'opposition du milieu du cinéma », sur lemonde.fr, 25 juillet 2019. ↑ « Dominique Boutonnat nommé président du Centre national du cinéma et de l’image animée - ministère de la Culture », sur culture.gouv.fr (consulté le 27 décembre 2019). ↑ Sylvain Morvan (Mediacités), « Dominique Boutonnat, grand donateur de Macron, prend la tête du CNC », sur Mediapart (consulté le 25 juillet 2019). ↑ « Les Sofica », sur cnc.fr (consulté le 23 janvier 2020). ↑ « Emmanuel Macron débloque 225 millions d’euros pour les industries culturelles et créatives », sur Le Monde.fr, 13 mai 2019 (consulté le 23 janvier 2020). ↑ « Nommé président du CNC ce mercredi 24 juillet, Dominique Boutonnat poursuit son engagement au service de la création, de la diversité et de l’exception culturelle », sur cnc.fr (consulté le 25 juillet 2019). ↑ Léna Lutaud et Bertrand de Saint Vincent, « Dominique Boutonnat, nouveau président du CNC, répond aux critiques », sur LEFIGARO.fr, 24 juillet 2019 (consulté le 10 février 2021). ↑ Sylvain Morvan, « Dominique Boutonnat, grand donateur de Macron, prend la tête du CNC », sur Mediapart, 25 juillet 2019 (consulté le 6 mars 2021) ↑ « Nouvelle présidence du CNC », sur Change.org (consulté le 25 juillet 2019). ↑ Thomas Sotinel, « La succession à la tête du CNC inquiète les cinéastes », sur LeMonde.fr, 13 juillet 2019 (consulté le 10 février 2021). ↑ Agence Reuters, « Boutonnat à la tête du CNC malgré les critiques », sur Mediapart (consulté le 10 février 2021). ↑ « Plus de 70 cinéastes inquiets de voir un proche de Macron nommé à la tête du CNC », sur LEFIGARO.fr, 12 juillet 2019 (consulté le 10 février 2021). ↑ Sylvain Morvan, « Cinéma : les renvois d'ascenseurs à l'un des grands donateurs de Macron », sur Mediacités, 24 mai 2019 (consulté le 10 février 2021). ↑ « Dominique Boutonnat, nouveau président du CNC, répond aux critiques », sur LEFIGARO.fr, 24 juillet 2019 (consulté le 10 février 2021). ↑ Rose Baldous, « Accusé de tentative de viol, le président du CNC a été placé en garde à vue », sur lesinrocks.com, 10 février 2021 (consulté le 10 février 2021). ↑ Rose Baldous, « Le CNC rend obligatoire une formation contre les violences sexistes et sexuelles », sur lesinrocks.com, 7 octobre 2020 (consulté le 10 février 2021). ↑ a et b Sarah Brethes, Antton Rouget, « Affaire Dominique Boutonnat : ce dossier de violence sexuelle que Macron a choisi d’ignorer », sur Mediapart (consulté le 15 novembre 2022) ↑ Hugo Septier et Sarah-Lou Cohen, « Le patron du cinéma français Dominique Boutonnat mis en examen pour agression sexuelle et tentative de viol », sur bfmtv.com (consulté le 11 février 2021) ↑ Violette Lazard, « Accusé de tentative de viol par son filleul : Dominique Boutonnat, patron du CNC, en garde à vue », sur nouvelobs.com, 10 février 2021 (consulté le 6 mars 2021) ↑ Nicole Vulser, « Le président du CNC, Dominique Boutonnat, visé par une plainte pour agression sexuelle et tentative de viol », sur lemonde.fr, 10 février 2021 (consulté le 11 février 2021). ↑ Sarah-Lou Cohen, « Le président du CNC en garde à vue, soupçonné d'agression sexuelle et de tentative de viol », sur bfmtv.com, 10 février 2021 (consulté le 10 février 2021). ↑ « Dominique Boutonnat, le président du CNC, en garde à vue, soupçonné d'agression sexuelle et de tentative de viol », sur Le Figaro avec AFP, 10 février 2021 (consulté le 10 février 2021). ↑ Marine Turchi, « Violences sexuelles: la mise en examen du patron du CNC met Macron sous pression », sur mediapart.fr, 5 mars 2021 (consulté le 6 mars 2021) ↑ Morgane Giuliani, « Dominique Boutonnat, président du CNC, mis en examen pour agression sexuelle et tentative de viol », sur marieclaire.fr, 12 février 2021 (consulté le 6 mars 2021) ↑ « Contesté et mis en examen, Dominique Boutonnat est reconduit au CNC pour trois ans », sur Télérama, 20 juillet 2022 (consulté le 20 juillet 2022) ↑ Par Kevin Boucher et Catherine Balle, « Législatives, cinéma, MeToo... les premières confessions de Rima Abdul-Malak, la ministre de la Culture », sur leparisien.fr, 20 juin 2022 (consulté le 24 juillet 2022) ↑ « Dominique Boutonnat maintenu à la tête du CNC, malgré sa mise en examen pour agression sexuelle », Le Monde.fr, 20 juillet 2022 (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2022) ↑ « Dominique Boutonnat, président du CNC, sera jugé pour agressions sexuelles sur son filleul », Le Monde.fr, 29 septembre 2022 (lire en ligne, consulté le 29 septembre 2022) ↑ Céline Rouden, « Audition de Judith Godrèche : Dominique Boutonnat peut-il se maintenir à la tête du CNC ? », La Croix, 3 mars 2024 (ISSN , lire en ligne , consulté le 4 mars 2024) ↑ Jérôme Vermelin, « Judith Godrèche réclame son "retrait" : qui est Dominique Boutonnat, le controversé patron du CNC ? », sur TF1 INFO, 1er mars 2024 (consulté le 4 mars 2024) ↑ « Dominique Boutonnat, patron du CNC, sera jugé en juin pour une agression sexuelle sur son filleul », Le Monde.fr, 6 mars 2024 (lire en ligne, consulté le 6 mars 2024) ↑ Sandra Onana, « Dans le milieu du cinéma, «personne n’a une image digne de Dominique Boutonnat, c’est ça le problème» », sur Libération, 9 mai 2024. ↑ « Une centaine de personnes du monde du cinéma, dont Judith Godrèche, manifestent devant le CNC pour demander le départ de Dominique Boutonnat, accusé d’agressions sexuelles », Le Monde, 13 mai 2024 (lire en ligne) ↑ « Dominique Boutonnat: le patron du cinéma français condamné pour agression sexuelle sur son filleul », sur BFMTV (consulté le 28 juin 2024) ↑ « Condamné pour agression sexuelle, Dominique Boutonnat quitte la tête du CNC », sur Le Figaro, 28 juin 2024 (consulté le 28 juin 2024) ↑ « Dominique Boutonnat, condamné à trois ans de prison dont un ferme pour agression sexuelle, quitte la présidence du CNC », Le Monde.fr, 28 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 29 juin 2024) ↑ « film-documentaire.fr - Portail du film documentaire », sur www.film-documentaire.fr (consulté le 29 janvier 2020). Voir aussi[modifier le code] Article connexe[modifier le code] Centre national du cinéma et de l'image animée Liens externes[modifier le code] Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Deutsche Biographie Notices d'autorité : v · mPrésident du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) Depuis 1945 Michel Fourré-Cormeray (1945-1952) Jacques Flaud (1952-1959) Michel Fourré-Cormeray (1959-1965) André Holleaux (1965-1969) André Astoux (1969-1973) Pierre Viot (1973-1984) Jérôme Clément (1984-1989) Dominique Wallon (1989-1995) Marc Tessier (1995-1999) Jean-Pierre Hoss (1999-2001) David Kessler (2001-2004) Catherine Colonna (2004-2005) Véronique Cayla (2005-2010) Éric Garandeau (2011-2013) Frédérique Bredin (2013-2019) Olivier Henrard (2019) Dominique Boutonnat (2019-2024) Olivier Henrard (2024-2025) Gaëtan Bruel (depuis 2025) Portail de la culture Portail du cinéma <img src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" height="1" alt="" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Dominique_Boutonnat&oldid=235889970 ».
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Sport Football Organisateur(s) FIFA Édition 23e Lieu(x) États-Unis Date du au Participants 48 équipes Matchs joués 104 rencontres Site web officiel Site officiel Navigation La Coupe du monde de football 2026 est la édition de la Coupe du monde de football masculin, compétition organisée par la FIFA et qui réunit les meilleures sélections nationales.
Cet article ou cette section contient des informations sur une compétition de football à venir. Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les événements approchent. La Coupe du monde de football 2026 est la 23e édition de la Coupe du monde de football masculin, compétition organisée par la FIFA et qui réunit les meilleures sélections nationales. Elle se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026 et sera organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, pour une première triple organisation en Coupe du monde[1]. Le projet est initialement nommé « United 2026 ». Cette édition sera la première à réunir 48 équipes au lieu de 32 précédemment[2]. Désignation du pays organisateur Article détaillé : Désignation du pays organisateur de la Coupe du monde de football. Les pays qui tiendront prochainement la coupe du monde 2026 sont : le Canada, le Mexique et les États-Unis qui lancèrent leurs candidature commune, intitulée « United 2026 »[3],[4]. Lors des anciens votes d'attribution, un comité exécutif de la FIFA, soit une vingtaine d'élus, doivent ultimement faire le choix. La pratique engendre des controverses à la suite des attributions à la Russie (2018) et au Qatar (2022) en 2010 ; différentes enquêtes sont aussi ouvertes en relation avec les anciennes attributions. Le mode d'attribution est réformé en 2013 : c'est désormais l'ensemble des fédérations nationales réunies en congrès qui assument le choix[5]. À Moscou, le 13 juin 2018 (la veille du début du Mondial 2018), les 203 fédérations membres de la FIFA éligibles au vote se réunissent pour voter et élire l'organisateur du Mondial 2026. C'est ainsi le trio nord-américain qui est désigné pour accueillir la Coupe du monde 2026, avec 134 voix contre 65 pour le Maroc[6]. Nombre de voix[7] Fédération Tour 1 Canada - États-Unis - Mexique 134 Maroc 65 Abstention ou aucune candidature 4 Total 203 Format De seize groupes de trois à douze groupes de quatre C'est la première fois que 48 équipes doivent se retrouver en phase finale de la Coupe du monde, à la suite de la décision de la FIFA, promue par Gianni Infantino et adoptée le 10 janvier 2017, d'élargir le tournoi de 32 à 48 participants[8]. Le format initialement prévu pour le premier tour est de répartir les 48 équipes en 16 groupes de trois, les deux premiers de chaque groupe se qualifiant pour les 16e de finale. Cependant, lors de la coupe du monde 2022 au Qatar, le bruit court en coulisses que ce format, pourtant officiellement validé, pourrait être abandonné au profit d'une formule de douze groupes de quatre équipes, synonyme de matchs supplémentaires et d'un nombre de qualifiés pour le second tour variable d'un groupe à l'autre[9]. Le changement de format évoqué est finalement confirmé dans un communiqué de presse de la FIFA, le 14 mars 2023. La décision est prise de répartir les équipes au premier tour en 12 groupes de quatre équipes. Dans cette formule déjà connue et appliquée lors de tournois à 24 équipes en 1986, 1990 et 1994, outre les deux premiers de chaque groupe, les meilleurs troisièmes sont repêchés pour compléter le tableau final. Huit des douze troisièmes de groupe disputent ainsi les seizièmes-de-finale[10]. Introduction de nouvelles règles Le 28 février 2026, l'IFAB (International Football Association Board), l'organisme régissant les règles du football, annonce l'introduction de nouvelles règles qui seront effectives dès cette édition de la Coupe du monde[11]. La VAR pourra intervenir lorsqu'un carton rouge n'est pas justifié, qu'un carton est donné au mauvais joueur ou qu'un corner est sifflé à tort. Pour limiter les pertes de temps, l'arbitre peut indiquer un compte à rebours de cinq secondes lors des remises en jeu, un joueur aura dix secondes pour quitter le terrain quand il est remplacé et les joueurs blessés devront sortir du terrain pendant au moins une minute si le staff médical est intervenu. Préparation de l'événement Ballon officiel Le 2 octobre 2025, Adidas et la FIFA dévoilent le ballon de la compétition qui se nomme Trionda[12]. Selon la FIFA, « Librement traduit de l’espagnol, son nom signifie « trois vagues ». Le Canada est représenté sous la forme d’une feuille d’érable, le Mexique sous celle d’un aigle, tandis que les États-Unis sont symbolisés par une étoile. Les dorures rappellent, quant à elles, le trophée de la Coupe du monde de la FIFA™. » La FIFA annonce que le ballon bénéficie de plusieurs innovations avec des coutures profondes afin d’optimiser la stabilité en vol et d’assurer une traînée suffisante et uniformément répartie. Les icônes en relief, visibles uniquement de près, augmentent l’adhérence au moment de la frappe ou du dribble par temps humide. Grâce à un capteur de mouvement 500 Hz, cela permettra de suivre le moindre de ses déplacements et le capteur enverra des données précises en temps réel au système d’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) afin d’améliorer la prise de décision, notamment en cas de hors-jeu[13],[14]. Pauses fraîcheur La FIFA annonce en décembre 2025 qu'il y aurait des « pauses fraicheur » systématiques de trois minutes à environ la moitié de chaque mi-temps, divisant ainsi les matches en quarts-temps[15]. Ces pauses, qui auront lieu indépendamment des conditions météorologiques et de la température ambiante[16], donnent la possibilité aux diffuseurs de l'évènement de programmer des coupures publicitaires en cours de période[17]. Mascottes Les trois mascottes officielles de la compétition, une pour chaque pays organisateur, sont dévoilées le 25 septembre 2025 : elles se composent d'un élan se nommant « Maple » (signifiant « érable » en anglais et représentant le Canada), un Pygargue à tête blanche se nommant « Clutch » (symbole des États-Unis) et un jaguar se nommant « Zayu » (symbolisant la force et la bravoure pour les Mayas et représentant le Mexique)[18],[19]. Album officiel Le 20 mars 2026, un premier extrait de l'album officiel est dévoilé avec le titre Lighter, interprété par Jelly Roll et Carín León, et produit par Cirkut. Ces trois artistes représentent chacun un des pays hôtes[20]. Villes et stades 23 villes des trois pays réparties sur 4 000 kilomètres se sont portées candidates pour accueillir les matches. Dix-sept d'entre elles sont situées aux États-Unis, trois au Canada et trois au Mexique. 16 de ces villes sont sélectionnées ultérieurement par la FIFA en 2021[21],[22]. En juillet 2021, elles ne sont plus que 22 villes candidates à la suite du retrait de Montréal pour cause de manque de financement à la suite du retrait du soutien du gouvernement du Québec[23]. Le 17 juin 2022, la FIFA annonce les 16 villes qui accueilleront le Mondial nord-américain (2 au Canada, 11 aux États-Unis et 3 au Mexique)[24]. L'Estadio Azteca de Mexico devient le premier stade à accueillir des matches de trois éditions différentes (après 1970 et 1986) et totalisera à l'issue de ce tournoi le nombre record de 24 rencontres de phase finale disputées en son sein, dont deux finales (qui ont sacré l'une le Brésil de Pelé et l'autre l'Argentine de Maradona) et trois matches d'ouverture[25]. À l'inverse, aucun de tous les autres stades retenus n'ont déjà accueilli de matches de phase finale avant cette édition (si on considère que le Gillette Stadium et le MetLife Stadium sont totalement nouveaux bien que tous deux construits sur l'emplacement d'un stade de la Coupe du monde 1994 complètement démoli). Ville hôte canadienne Ville hôte américaine Ville hôte mexicaine Vancouver Kansas City Toronto Boston New York BC Place Arrowhead Stadium BMO Field Gillette Stadium MetLife Stadium Capacité : 54 500[26] Capacité : 76 640[26] Capacité : 45 500[26] Capacité : 70 000[26] Capacité : 87 157[26] Seattle Vancouver Toronto Houston Kansas City Arlington Los Angeles Miami New York Boston Atlanta Philadelphie Santa Clara Seattle Monterrey Mexico Guadalajara Villes hôtes de la coupe du monde 2026 Philadelphie Lumen Field Lincoln Financial Field Capacité : 69 000[26] Capacité : 69 000[26] Santa Clara Atlanta Levi's Stadium Mercedes-Benz Stadium Capacité : 70 909[26] Capacité : 75 000[26] Los Angeles Miami SoFi Stadium Hard Rock Stadium Capacité : 70 240[26] Capacité : 67 518[26] Guadalajara Monterrey Mexico Arlington Houston Estadio Akron Estadio BBVA Estadio Azteca AT&T Stadium NRG Stadium Capacité : 48 071[26] Capacité : 53 460[26] Capacité : 87 523[26] Capacité : 92 967[26] Capacité : 72 220[26] Équipes qualifiées Article détaillé : Qualifications de la Coupe du monde de football 2026. Les 48 équipes nationales qualifiées pour la phase finale par confédération et par expérience. Carte Europe (UEFA) 16 places Asie (AFC) 9 places Afrique (CAF) 10 places Allemagne : 21e phase finale Angleterre : 17e phase finale Espagne : 17e phase finale France : 17e phase finale Belgique : 15e phase finale Suède : 13e phase finale Suisse : 13e phase finale Pays-Bas : 12e phase finale Écosse : 9e phase finale Portugal : 9e phase finale Autriche : 8e phase finale Croatie : 7e phase finale Norvège : 4e phase finale Turquie : 3e phase finale Bosnie-Herzégovine : 2e phase finale Tchéquie : 2e phase finale Corée du Sud : 12e phase finale Japon : 8e phase finale Arabie saoudite : 7e phase finale Australie : 7e phase finale Iran : 7e phase finale Irak : 2e phase finale Qatar : 2e phase finale Jordanie : 1re phase finale Ouzbékistan : 1re phase finale Maroc : 7e phase finale Tunisie : 7e phase finale Algérie : 5e phase finale Ghana : 5e phase finale Afrique du Sud : 4e phase finale Côte d'Ivoire : 4e phase finale Égypte : 4e phase finale Sénégal : 4e phase finale RD Congo : 2e phase finale Cap-Vert : 1re phase finale Amérique du Nord, Centraleet Caraïbes (CONCACAF) 6 places (dont trois aux pays hôtes) Amérique du Sud (CONMEBOL) 6 places Océanie (OFC) 1 place Mexique PO : 18e phase finale États-Unis PO : 12e phase finale Canada PO : 3e phase finale Haïti : 2e phase finale Panama : 2e phase finale Curaçao : 1re phase finale Brésil : 23e phase finale Argentine T : 19e phase finale Uruguay : 15e phase finale Paraguay : 9e phase finale Colombie : 7e phase finale Équateur : 5e phase finale Nouvelle-Zélande : 3e phase finale Note : au moment du tirage au sort du 5 décembre 2025, 42 équipes sur les 48 attendues sont qualifiées[27], les six dernières sont connues en mars 2026. Le 9 mai 2017, le Conseil de la FIFA ratifie la proposition soumise par le Bureau du Conseil après sa séance du 30 mars 2017 sur la répartition des places entre les confédérations à partir de la Coupe du monde 2026[28] : 16 places fermes pour la zone Europe (UEFA) ; 9 places fermes pour la zone Afrique (CAF) ; 8 places fermes pour la zone Asie (AFC) ; 6 places fermes pour la zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF) ; 6 places fermes pour la zone Amérique du Sud (CONMEBOL) ; 1 place ferme pour la zone Océanie (OFC) ; chaque pays organisateur est qualifié d'office et sa place est déduite du quota alloué à sa confédération. Équipes qualifiées selon leur confédération Confédération Membres de la FIFA Nombre de qualifiés(dont les pays hôtes) % de membresqualifiés Places avant 2026(hors pays hôte) AFC 46 8 17 % 4 CAF 54 9 17 % 5 CONCACAF 35 6 17 % 3 CONMEBOL 10 6 60 % 4 OFC 11 1 9 % 0 UEFA 55 16 29 % 13 Intercontinental(barrages) – 2 2 Total 211 48 23% 31 (+ pays hôte) Un tournoi intercontinental de barrages à six équipes attribue les deux places restantes. Y participent une équipe par confédération, à l'exception de l'UEFA, ainsi qu’une équipe supplémentaire issue de la confédération des pays hôtes[29]. Arbitres Le 9 avril 2026, le comité des arbitres de la FIFA publie le choix des 52 arbitres, 88 arbitres assistants et 30 arbitres vidéo[30]. Liste des arbitres sélectionnés Confédération Arbitres Arbitres assistants Arbitres vidéo AFC Abdulrahman Al-Jassim Khalid Al-Turais Yusuke Araki Alireza Faghani Ma Ning Adham Makhadmeh Omar Al-Ali Ilgiz Tantashev Mohamed Al-Abakry Mohamed Al-Hammadi Mohammad Al-Kalaf Saoud Al-Maqaleh Taleb Al-Marri Ahmad Al-Roalle George Lakrindis James Lindsay Jun Mihara Andrey Tsapenko Fei Zhou Timur Gaynullin Khamis Al-Marri Abdullah Alshehri Shaun Evans Fu Ming Mohammed Obaid Khadim CAF Omar Abdulkadir Artan Pierre Atcho Dehane Beida Mustapha Ghorbal Jalal Jayed Amin Mohamed Abangile Tom Amos Abeigne Mahmoud Abouelregal Mostafa Akarkad Zakaria Brinsi Boris Ditsoga Mokrane Gourari Ahmed Hossam Taha Elvis Noupue Jerson Santos Zakhele Siwela Abbes Akram Zerhouni Mahmoud Ashour Hamza El-Fariq OFC Campbell-Kirk Kawana-Waugh Isaac Trevis Aucun arbitre CONCACAF Iván Barton Juan Calderón Ismail Elfath Drew Fischer Katia Garcia Hector Said Martínez Oshane Nation Tori Penso César Arturo Ramos Lyes Arfa Kyle Atkins Micheal Barwegen Marco Bisguerra Walter Lopez Brooke Mayo Juan Carlos Mora David Moran Alberto Morin Kathryn Nesbitt Corey Parker Antonio Pupiro Christian Ramirez Sandra Ramirez Caleb Wales Joe Dickerson Tatiana Guzman Erick Miranda Guillermo Pacheco Armando Villarreal CONMEBOL Juan Gabriel Benítez Raphael Claus Yael Falcon Perez Christian Garay Dario Herrera Kevin Ortega Ramon Abatti Andrès Rojas Wilton Sampaio Gustavo Tajera Facundo Tello Jesus Valenzuela Rafael Alves Carlos Barreiro Juan Pablo Belatti Bruno Boschilia Bruno Pires Eduardo Cardozo Gabriel Chade Danilo Manis Maximiliano Del Yesso Rodrigo Figueiredo Alexander Guzman Tulio Moreno Cristian Navarro Michael Orue Jose Retamal Miguel Rocha Facundo Rodriguez Milciades Saldivar Nicolas Taran Jorge Urrego Nicolás Gallo Antonio García Leodan González Juan Lara Hernán Mastrangelo Juan Soto Rodolpho Toski UEFA Espen Eskas Alejandro Hernández Hernández István Kovács François Letexier Danny Makkelie Szymon Marciniak Maurizio Mariani Glenn Nyberg Michael Oliver João Pinheiro Sandro Schärer Anthony Taylor Clément Turpin Slavko Vinčić Felix Zwayer Isaak Bashevkin Adam Kupsik Mahbod Beigi Gary Beswick Daniele Bindoni Stuart Burt Nicolas Danos Stéphane De Almeida Jan De Vries Christian Dietz Jan Erik Engan Bruno Jesus Robert Kempter Tomaz Klancnik Andraz Kovacic Tomasz Listkiewicz Luciano Maia James Mainwaring Mihai Marica Cyril Mugnier Jose Enrique Naranjo Perez Adam Nunn Benjamin Pagès Mehdi Rahmouni Diego Sanchez Andreas Soderkvist Hessel Steegstra Alberto Tegoni Ferencz Tunyogi Ivan Bebek Jérôme Brisard Bastian Dankert Carlos del Cerro Grande Marco Di Bello Rob Dieperink Jarred Gillett Dennis Higler Tomasz Kwiatkowski Fedayi San Bram Van Driessche Tirage au sort Le tirage au sort a lieu le 5 décembre 2025 à 12h (heure locale) au Kennedy Center à Washington[31]. Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux[32] : les pays hôtes (Mexique, Canada et États-Unis) sont placés dans le premier chapeau ; les autres qualifiés connus sont répartis dans l'ordre du classement FIFA au 19 novembre 2025 : les 9 premiers dans le chapeau 1, les 12 suivants dans le chapeau 2, etc. enfin, les six derniers qualifiés, inconnus au moment du tirage au sort, sont placés à la fin dans le chapeau 4 (il s'agit des deux vainqueurs des barrages intercontinentaux et des quatre vainqueurs des barrages de l'UEFA) ; Les modalités suivantes sont appliquées : Les pays hôtes connaissent déjà leur groupe d'affectation : Mexique dans le groupe A (position A1), Canada dans le groupe B (B1), et États-Unis dans le groupe D (D1), conformément au calendrier des matches publié. Positionnement des équipes : dans les chapeaux 2, 3 et 4, la position de chacune des équipes est déterminée selon un schéma de répartition prédéfini. Tableaux : la FIFA a établi deux parties de tableau distinctes vers les demi-finales afin de garantir un certain équilibre compétitif. Pour une répartition équilibrée, les contraintes suivantes s’appliquent aux quatre équipes les mieux placées au Classement FIFA au moment du tirage au sort : l'Espagne (première au classement) et l'Argentine (deuxième) se verront aléatoirement attribuer des tableaux opposés ; le même principe s’appliquera pour la France (troisième) et l'Angleterre (quatrième).Cela signifie que, à condition de terminer en tête de leur groupe, les deux équipes les mieux classées (Espagne et Argentine), de même les deux suivantes (France et Angleterre), ne se rencontreront pas avant la finale. Répartition des équipes avant le tirage au sortEntre parenthèses, le classement FIFA au 19 novembre 2025[33] utilisé pour constituer les chapeaux. Chapeau 1 Chapeau 2 Chapeau 3 Chapeau 4 États-Unis H (14) Mexique H (15) Canada H (27) Espagne (1) Argentine (2) France (3) Angleterre (4) Brésil (5) Portugal (6) Pays-Bas (7) Belgique (8) Allemagne (9) Croatie (10) Maroc (12) Colombie (13) Uruguay (16) Suisse (17) Japon (18) Sénégal (19) Iran (20) Corée du Sud (22) Équateur (23) Autriche (24) Australie (26) Norvège (29) Panama (30) Égypte (34) Algérie (35) Écosse (36) Paraguay (39) Tunisie (40) Côte d'Ivoire (42) Ouzbékistan (50) Qatar (51) Arabie saoudite (60) Afrique du Sud (61) Jordanie (66) Cap-Vert (68) Ghana (72) Curaçao (82) Haïti (84) Nouvelle-Zélande (86) Barr. UEFA A (= Bosnie-Herzégovine (71)) Barr. UEFA B (= Suède (43)) Barr. UEFA C (= Turquie (25)) Barr. UEFA D (= Tchéquie (44)) Barr. inter. 1 (= RD Congo (56)) Barr. inter. 2 (= Irak (58)) Composition des douze groupes pour le premier tour Groupe A Groupe B Groupe C Groupe D Groupe E Groupe F Mexique Canada Brésil États-Unis Allemagne Pays-Bas Afrique du Sud Bosnie-Herzégovine* Maroc Paraguay Curaçao Japon Corée du Sud Qatar Haïti Australie Côte d'Ivoire Suède* Tchéquie* Suisse Écosse Turquie* Équateur Tunisie Groupe G Groupe H Groupe I Groupe J Groupe K Groupe L Belgique Espagne France Argentine Portugal Angleterre Égypte Cap-Vert Sénégal Algérie RD Congo* Croatie Iran Arabie saoudite Irak* Autriche Ouzbékistan Ghana Nouvelle-Zélande Uruguay Norvège Jordanie Colombie Panama * : équipes nationales inconnues au moment du tirage au sort car barragistes. Déroulement de la phase finale Premier tour Le 4 février 2024, la FIFA annonce que le match d'ouverture a lieu au stade Azteca de Mexico le 11 juin 2026, tandis que la finale se déroule au MetLife Stadium de New York le 19 juillet suivant[34]. Les stades sont divisés en trois zones géographiques[35] : la zone Ouest avec Vancouver, Seattle, Santa Clara et Los Angeles ; la zone Centrale avec Guadalajara, Mexico, Monterrey, Houston, Arlington, Kansas City ; la zone Est avec Atlanta, Miami, Toronto, Boston, Philadelphie et New York. Les quarante-huit qualifiés sont répartis dans 12 groupes de 4 équipes au premier tour[36]. Le tirage au sort a lieu le 5 décembre 2025 au Kennedy Center[37]. Pour chaque groupe, toutes les équipes sont issues des différents chapeaux (basés sur le classement mondial) et de différentes confédérations (excepté l'UEFA avec deux équipes maximum). Le format est celui d'un tournoi toutes rondes simple : chaque équipe joue un match contre les trois autres équipes du même groupe. Les deux premiers de chaque groupe et les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour les seizièmes de finale[38]. Abréviations Pts : nombre de points J : nombre de matches joués G : nombre de matches gagnés N : nombre de matches nuls P : nombre de matches perdus Bp : nombre de buts marqués (« buts “pour” ») Bc : nombre de buts encaissés (« buts “contre” ») Diff : différence de buts (Bp-Bc) Classement : Équipe qualifiée Équipe éliminée Rencontre : Équipe en caractère gras = équipe victorieuse Équipe sans caractère gras = équipe non-victorieuse Groupe A Article détaillé : Groupe A de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Mexique 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Afrique du Sud 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Corée du Sud 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Tchéquie 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match d'ouverture Mexique - Afrique du Sud Stade Azteca, Mexico 11 juin 202613h00 UTC−6 Arbitrage : Match 2 Corée du Sud - Tchéquie Estadio Akron, Guadalajara 11 juin 202620h00 UTC−6 Arbitrage : 2e journée Match 25 Tchéquie - Afrique du Sud Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 18 juin 202612h00 UTC−4 Arbitrage : Match 28 Mexique - Corée du Sud Estadio Akron, Guadalajara 18 juin 202619h00 UTC−6 Arbitrage : 3e journée Match 53 Tchéquie - Mexique Stade Azteca, Mexico 24 juin 202619h00 UTC−6 Arbitrage : Match 54 Afrique du Sud - Corée du Sud Stade BBVA, Monterrey 24 juin 202619h00 UTC−6 Arbitrage : Groupe B Article détaillé : Groupe B de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Canada 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Bosnie-Herzégovine 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Qatar 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Suisse 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 3 Canada - Bosnie-Herzégovine BMO Field, Toronto 12 juin 202615h00 UTC−4 Arbitrage : Match 8 Qatar - Suisse Levi's Stadium, Santa Clara 13 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : 2e journée Match 26 Suisse - Bosnie-Herzégovine SoFi Stadium, Los Angeles 18 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : Match 27 Canada - Qatar BC Place, Vancouver 18 juin 202618h00 UTC−7 Arbitrage : 3e journée Match 51 Suisse - Canada BC Place, Vancouver 24 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : Match 52 Bosnie-Herzégovine - Qatar Lumen Field, Seattle 24 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : Groupe C Article détaillé : Groupe C de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Brésil 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Maroc 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Haïti 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Écosse 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 7 Brésil - Maroc MetLife Stadium, New York 13 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : Match 5 Haïti - Écosse Gillette Stadium, Boston 13 juin 202621h00 UTC−4 Arbitrage : 2e journée Match 30 Écosse - Maroc Gillette Stadium, Boston 19 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : Match 29 Brésil - Haïti Lincoln Financial Field, Philadelphie 19 juin 202620h30 UTC−4 Arbitrage : 3e journée Match 49 Écosse - Brésil Hard Rock Stadium, Miami 24 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : Match 50 Maroc - Haïti Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 24 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : Groupe D Article détaillé : Groupe D de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 États-Unis 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Paraguay 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Australie 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Turquie 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 4 États-Unis - Paraguay SoFi Stadium, Los Angeles 12 juin 202618h00 UTC−7 Arbitrage : Match 6 Australie - Turquie BC Place, Vancouver 13 juin 202621h00 UTC−7 Arbitrage : 2e journée Match 31 Turquie - Paraguay Levi's Stadium, Santa Clara 19 juin 202620h00 UTC−7 Arbitrage : Match 32 États-Unis - Australie Lumen Field, Seattle 19 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : 3e journée Match 59 Turquie - États-Unis SoFi Stadium, Los Angeles 25 juin 202619h00 UTC−7 Arbitrage : Match 60 Paraguay - Australie Levi's Stadium, Santa Clara 25 juin 202619h00 UTC−7 Arbitrage : Groupe E Article détaillé : Groupe E de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Allemagne 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Curaçao 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Côte d'Ivoire 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Équateur 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 10 Allemagne - Curaçao NRG Stadium, Houston 14 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 9 Côte d'Ivoire - Équateur Lincoln Financial Field, Philadelphie 14 juin 202619h00 UTC−4 Arbitrage : 2e journée Match 33 Allemagne - Côte d'Ivoire BMO Field, Toronto 20 juin 202616h00 UTC−4 Arbitrage : Match 34 Équateur - Curaçao Arrowhead Stadium, Kansas City 20 juin 202619h00 UTC−5 Arbitrage : 3e journée Match 55 Équateur - Allemagne MetLife Stadium, New York 25 juin 202616h00 UTC−4 Arbitrage : Match 56 Curaçao - Côte d'Ivoire Lincoln Financial Field, Philadelphie 25 juin 202616h00 UTC−4 Arbitrage : Groupe F Article détaillé : Groupe F de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Pays-Bas 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Japon 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Suède 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Tunisie 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 11 Pays-Bas - Japon AT&T Stadium, Arlington 14 juin 202615h00 UTC−5 Arbitrage : Match 12 Suède - Tunisie Estadio BBVA, Monterrey 14 juin 202620h00 UTC−6 Arbitrage : 2e journée Match 35 Pays-Bas - Suède NRG Stadium, Houston 20 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 36 Tunisie - Japon Estadio BBVA, Monterrey 20 juin 202622h00 UTC−6 Arbitrage : 3e journée Match 57 Japon - Suède AT&T Stadium, Arlington 25 juin 202618h00 UTC−5 Arbitrage : Match 58 Tunisie - Pays-Bas Arrowhead Stadium, Kansas City 25 juin 202618h00 UTC−5 Arbitrage : Groupe G Article détaillé : Groupe G de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Belgique 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Égypte 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Iran 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Nouvelle-Zélande 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 15 Iran - Nouvelle-Zélande SoFi Stadium, Los Angeles 15 juin 202618h00 UTC−7 Arbitrage : Match 16 Belgique - Égypte Lumen Field, Seattle 15 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : 2e journée Match 39 Belgique - Iran SoFi Stadium, Los Angeles 21 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : Match 40 Nouvelle-Zélande - Égypte BC Place, Vancouver 21 juin 202618h00 UTC−7 Arbitrage : 3e journée Match 63 Égypte - Iran Lumen Field, Seattle 26 juin 202620h00 UTC−7 Arbitrage : Match 64 Nouvelle-Zélande - Belgique BC Place, Vancouver 26 juin 202620h00 UTC−7 Arbitrage : Groupe H Article détaillé : Groupe H de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Espagne 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Cap-Vert 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Arabie saoudite 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Uruguay 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 14 Espagne - Cap-Vert Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 15 juin 202612h00 UTC−4 Arbitrage : Match 13 Arabie saoudite - Uruguay Hard Rock Stadium, Miami 15 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : 2e journée Match 38 Espagne - Arabie saoudite Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 21 juin 202612h00 UTC−4 Arbitrage : Match 37 Uruguay - Cap-Vert Hard Rock Stadium, Miami 21 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : 3e journée Match 65 Cap-Vert - Arabie saoudite NRG Stadium, Houston 26 juin 202619h00 UTC−5 Arbitrage : Match 66 Uruguay - Espagne Estadio Akron, Guadalajara 26 juin 202618h00 UTC−6 Arbitrage : Groupe I Article détaillé : Groupe I de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 France 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Sénégal 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Irak 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Norvège 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 17 France - Sénégal MetLife Stadium, New York 16 juin 202615h00 UTC−4 Arbitrage : Match 18 Irak - Norvège Gillette Stadium, Boston 16 juin 202618h00 UTC−4 Arbitrage : 2e journée Match 41 France - Irak Lincoln Financial Field, Philadelphie 22 juin 202617h00 UTC−4 Arbitrage : Match 42 Norvège - Sénégal MetLife Stadium, New York 22 juin 202620h00 UTC−4 Arbitrage : 3e journée Match 61 Norvège - France Gillette Stadium, Boston 26 juin 202615h00 UTC−4 Arbitrage : Match 62 Sénégal - Irak BMO Field, Toronto 26 juin 202615h00 UTC−4 Arbitrage : Groupe J Article détaillé : Groupe J de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Argentine 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Algérie 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Autriche 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Jordanie 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 19 Argentine - Algérie Arrowhead Stadium, Kansas City 16 juin 202620h00 UTC−5 Arbitrage : Match 20 Autriche - Jordanie Levi's Stadium, Santa Clara 16 juin 202621h00 UTC−7 Arbitrage : 2e journée Match 43 Argentine - Autriche AT&T Stadium, Arlington 22 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 44 Jordanie - Algérie Levi's Stadium, Santa Clara 22 juin 202620h00 UTC−7 Arbitrage : 3e journée Match 69 Algérie - Autriche Arrowhead Stadium, Kansas City 27 juin 202621h00 UTC−5 Arbitrage : Match 70 Jordanie - Argentine AT&T Stadium, Arlington 27 juin 202621h00 UTC−5 Arbitrage : Groupe K Article détaillé : Groupe K de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Portugal 0 0 0 0 0 0 0 0 2 RD Congo 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Ouzbékistan 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Colombie 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 23 Portugal - RD Congo NRG Stadium, Houston 17 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 24 Ouzbékistan - Colombie Estadio Azteca, Mexico 17 juin 202620h00 UTC−6 Arbitrage : 2e journée Match 47 Portugal - Ouzbékistan NRG Stadium, Houston 23 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 48 Colombie - RD Congo Estadio Akron, Guadalajara 23 juin 202620h00 UTC−6 Arbitrage : 3e journée Match 71 Colombie - Portugal Hard Rock Stadium, Miami 27 juin 202619h30 UTC−4 Arbitrage : Match 72 RD Congo - Ouzbékistan Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 27 juin 202619h30 UTC−4 Arbitrage : Groupe L Article détaillé : Groupe L de la Coupe du monde de football 2026. Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 Angleterre 0 0 0 0 0 0 0 0 2 Croatie 0 0 0 0 0 0 0 0 3 Ghana 0 0 0 0 0 0 0 0 4 Panama 0 0 0 0 0 0 0 0 1re journée Match 22 Angleterre - Croatie AT&T Stadium, Arlington 17 juin 202615h00 UTC−5 Arbitrage : Match 21 Ghana - Panama BMO Field, Toronto 17 juin 202619h00 UTC−4 Arbitrage : 2e journée Match 45 Angleterre - Ghana Gillette Stadium, Boston 23 juin 202616h00 UTC−4 Arbitrage : Match 46 Panama - Croatie BMO Field, Toronto 23 juin 202619h00 UTC−4 Arbitrage : 3e journée Match 67 Panama - Angleterre MetLife Stadium, New York 27 juin 202617h00 UTC−4 Arbitrage : Match 68 Croatie - Ghana Lincoln Financial Field, Philadelphie 27 juin 202617h00 UTC−4 Arbitrage : Désignation des meilleurs troisièmes Classement Huit équipes classées troisièmes de leur poule sont repêchées pour compléter le tableau des seizièmes de finale. Pour désigner les 8 meilleurs troisièmes (parmi les 12 au total), un classement est effectué en comparant les résultats dans leur groupe respectif de chacune des équipes : Classement Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff 1 (Gr. A) 0 0 0 0 0 0 0 0 2 (Gr. B) 0 0 0 0 0 0 0 0 3 (Gr. C) 0 0 0 0 0 0 0 0 4 (Gr. D) 0 0 0 0 0 0 0 0 5 (Gr. E) 0 0 0 0 0 0 0 0 6 (Gr. F) 0 0 0 0 0 0 0 0 7 (Gr. G) 0 0 0 0 0 0 0 0 8 (Gr. H) 0 0 0 0 0 0 0 0 9 (Gr. I) 0 0 0 0 0 0 0 0 10 (Gr. J) 0 0 0 0 0 0 0 0 11 (Gr. K) 0 0 0 0 0 0 0 0 12 (Gr. L) 0 0 0 0 0 0 0 0 Appariements en seizièmes de finale Puisque huit des douze groupes placent une troisième équipe dans le tableau final, les différentes combinaisons formées par les groupes de provenance des équipes qualifiées servent à les répartir contre les premiers des groupes A, B, D, E, G, I, K et L (voir tableau final ci-dessus), comme suit[39] : Appariements des seizièmes de finale en fonction des groupes d'origine des repêchés du premier tour Groupes d'originedes meilleurs 3e Adversaires de [1A] [1B] [1D] [1E] [1G] [1I] [1K] [1L] E F G H I J K L 3E 3J 3I 3F 3H 3G 3L 3K D F G H I J K L 3H 3G 3I 3D 3J 3F 3L 3K D E G H I J K L 3E 3J 3I 3D 3H 3G 3L 3K D E F H I J K L 3E 3J 3I 3D 3H 3F 3L 3K D E F G I J K L 3E 3G 3I 3D 3J 3F 3L 3K D E F G H J K L 3E 3G 3J 3D 3H 3F 3L 3K D E F G H I K L 3E 3G 3I 3D 3H 3F 3L 3K D E F G H I J L 3E 3G 3J 3D 3H 3F 3L 3I D E F G H I J K 3E 3G 3J 3D 3H 3F 3I 3K C F G H I J K L 3H 3G 3I 3C 3J 3F 3L 3K C E G H I J K L 3E 3J 3I 3C 3H 3G 3L 3K C E F H I J K L 3E 3J 3I 3C 3H 3F 3L 3K C E F G I J K L 3E 3G 3I 3C 3J 3F 3L 3K C E F G H J K L 3E 3G 3J 3C 3H 3F 3L 3K C E F G H I K L 3E 3G 3I 3C 3H 3F 3L 3K C E F G H I J L 3E 3G 3J 3C 3H 3F 3L 3I C E F G H I J K 3E 3G 3J 3C 3H 3F 3I 3K C D G H I J K L 3H 3G 3I 3C 3J 3D 3L 3K C D F H I J K L 3C 3J 3I 3D 3H 3F 3L 3K C D F G I J K L 3C 3G 3I 3D 3J 3F 3L 3K C D F G H J K L 3C 3G 3J 3D 3H 3F 3L 3K C D F G H I K L 3C 3G 3I 3D 3H 3F 3L 3K C D F G H I J L 3C 3G 3J 3D 3H 3F 3L 3I C D F G H I J K 3C 3G 3J 3D 3H 3F 3I 3K C D E H I J K L 3E 3J 3I 3C 3H 3D 3L 3K C D E G I J K L 3E 3G 3I 3C 3J 3D 3L 3K C D E G H J K L 3E 3G 3J 3C 3H 3D 3L 3K C D E G H I K L 3E 3G 3I 3C 3H 3D 3L 3K C D E G H I J L 3E 3G 3J 3C 3H 3D 3L 3I C D E G H I J K 3E 3G 3J 3C 3H 3D 3I 3K C D E F I J K L 3C 3J 3E 3D 3I 3F 3L 3K C D E F H J K L 3C 3J 3E 3D 3H 3F 3L 3K C D E F H I K L 3C 3E 3I 3D 3H 3F 3L 3K C D E F H I J L 3C 3J 3E 3D 3H 3F 3L 3I C D E F H I J K 3C 3J 3E 3D 3H 3F 3I 3K C D E F G J K L 3C 3G 3E 3D 3J 3F 3L 3K C D E F G I K L 3C 3G 3E 3D 3I 3F 3L 3K C D E F G I J L 3C 3G 3E 3D 3J 3F 3L 3I C D E F G I J K 3C 3G 3E 3D 3J 3F 3I 3K C D E F G H K L 3C 3G 3E 3D 3H 3F 3L 3K C D E F G H J L 3C 3G 3J 3D 3H 3F 3L 3E C D E F G H J K 3C 3G 3J 3D 3H 3F 3E 3K C D E F G H I L 3C 3G 3E 3D 3H 3F 3L 3I C D E F G H I K 3C 3G 3E 3D 3H 3F 3I 3K C D E F G H I J 3C 3G 3J 3D 3H 3F 3E 3I B F G H I J K L 3H 3J 3B 3F 3I 3G 3L 3K B E G H I J K L 3E 3J 3I 3B 3H 3G 3L 3K B E F H I J K L 3E 3J 3B 3F 3I 3H 3L 3K B E F G I J K L 3E 3J 3B 3F 3I 3G 3L 3K B E F G H J K L 3E 3J 3B 3F 3H 3G 3L 3K B E F G H I K L 3E 3G 3B 3F 3I 3H 3L 3K B E F G H I J L 3E 3J 3B 3F 3H 3G 3L 3I B E F G H I J K 3E 3J 3B 3F 3H 3G 3I 3K B D G H I J K L 3H 3J 3B 3D 3I 3G 3L 3K B D F H I J K L 3H 3J 3B 3D 3I 3F 3L 3K B D F G I J K L 3I 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3K B D F G H J K L 3H 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3K B D F G H I K L 3H 3G 3B 3D 3I 3F 3L 3K B D F G H I J L 3H 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3I B D F G H I J K 3H 3G 3B 3D 3J 3F 3I 3K B D E H I J K L 3E 3J 3B 3D 3I 3H 3L 3K B D E G I J K L 3E 3J 3B 3D 3I 3G 3L 3K B D E G H J K L 3E 3J 3B 3D 3H 3G 3L 3K B D E G H I K L 3E 3G 3B 3D 3I 3H 3L 3K B D E G H I J L 3E 3J 3B 3D 3H 3G 3L 3I B D E G H I J K 3E 3J 3B 3D 3H 3G 3I 3K B D E F I J K L 3E 3J 3B 3D 3I 3F 3L 3K B D E F H J K L 3E 3J 3B 3D 3H 3F 3L 3K B D E F H I K L 3E 3I 3B 3D 3H 3F 3L 3K B D E F H I J L 3E 3J 3B 3D 3H 3F 3L 3I B D E F H I J K 3E 3J 3B 3D 3H 3F 3I 3K B D E F G J K L 3E 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3K B D E F G I K L 3E 3G 3B 3D 3I 3F 3L 3K B D E F G I J L 3E 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3I B D E F G I J K 3E 3G 3B 3D 3J 3F 3I 3K B D E F G H K L 3E 3G 3B 3D 3H 3F 3L 3K B D E F G H J L 3H 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3E B D E F G H J K 3H 3G 3B 3D 3J 3F 3E 3K B D E F G H I L 3E 3G 3B 3D 3H 3F 3L 3I B D E F G H I K 3E 3G 3B 3D 3H 3F 3I 3K B D E F G H I J 3H 3G 3B 3D 3J 3F 3E 3I B C G H I J K L 3H 3J 3B 3C 3I 3G 3L 3K B C F H I J K L 3H 3J 3B 3C 3I 3F 3L 3K B C F G I J K L 3I 3G 3B 3C 3J 3F 3L 3K B C F G H J K L 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3L 3K B C F G H I K L 3H 3G 3B 3C 3I 3F 3L 3K B C F G H I J L 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3L 3I B C F G H I J K 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3I 3K B C E H I J K L 3E 3J 3B 3C 3I 3H 3L 3K B C E G I J K L 3E 3J 3B 3C 3I 3G 3L 3K B C E G H J K L 3E 3J 3B 3C 3H 3G 3L 3K B C E G H I K L 3E 3G 3B 3C 3I 3H 3L 3K B C E G H I J L 3E 3J 3B 3C 3H 3G 3L 3I B C E G H I J K 3E 3J 3B 3C 3H 3G 3I 3K B C E F I J K L 3E 3J 3B 3C 3I 3F 3L 3K B C E F H J K L 3E 3J 3B 3C 3H 3F 3L 3K B C E F H I K L 3E 3I 3B 3C 3H 3F 3L 3K B C E F H I J L 3E 3J 3B 3C 3H 3F 3L 3I B C E F H I J K 3E 3J 3B 3C 3H 3F 3I 3K B C E F G J K L 3E 3G 3B 3C 3J 3F 3L 3K B C E F G I K L 3E 3G 3B 3C 3I 3F 3L 3K B C E F G I J L 3E 3G 3B 3C 3J 3F 3L 3I B C E F G I J K 3E 3G 3B 3C 3J 3F 3I 3K B C E F G H K L 3E 3G 3B 3C 3H 3F 3L 3K B C E F G H J L 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3L 3E B C E F G H J K 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3E 3K B C E F G H I L 3E 3G 3B 3C 3H 3F 3L 3I B C E F G H I K 3E 3G 3B 3C 3H 3F 3I 3K B C E F G H I J 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3E 3I B C D H I J K L 3H 3J 3B 3C 3I 3D 3L 3K B C D G I J K L 3I 3G 3B 3C 3J 3D 3L 3K B C D G H J K L 3H 3G 3B 3C 3J 3D 3L 3K B C D G H I K L 3H 3G 3B 3C 3I 3D 3L 3K B C D G H I J L 3H 3G 3B 3C 3J 3D 3L 3I B C D G H I J K 3H 3G 3B 3C 3J 3D 3I 3K B C D F I J K L 3C 3J 3B 3D 3I 3F 3L 3K B C D F H J K L 3C 3J 3B 3D 3H 3F 3L 3K B C D F H I K L 3C 3I 3B 3D 3H 3F 3L 3K B C D F H I J L 3C 3J 3B 3D 3H 3F 3L 3I B C D F H I J K 3C 3J 3B 3D 3H 3F 3I 3K B C D F G J K L 3C 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3K B C D F G I K L 3C 3G 3B 3D 3I 3F 3L 3K B C D F G I J L 3C 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3I B C D F G I J K 3C 3G 3B 3D 3J 3F 3I 3K B C D F G H K L 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3L 3K B C D F G H J L 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3L 3J B C D F G H J K 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3D 3K B C D F G H I L 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3L 3I B C D F G H I K 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3I 3K B C D F G H I J 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3D 3I B C D E I J K L 3E 3J 3B 3C 3I 3D 3L 3K B C D E H J K L 3E 3J 3B 3C 3H 3D 3L 3K B C D E H I K L 3E 3I 3B 3C 3H 3D 3L 3K B C D E H I J L 3E 3J 3B 3C 3H 3D 3L 3I B C D E H I J K 3E 3J 3B 3C 3H 3D 3I 3K B C D E G J K L 3E 3G 3B 3C 3J 3D 3L 3K B C D E G I K L 3E 3G 3B 3C 3I 3D 3L 3K B C D E G I J L 3E 3G 3B 3C 3J 3D 3L 3I B C D E G I J K 3E 3G 3B 3C 3J 3D 3I 3K B C D E G H K L 3E 3G 3B 3C 3H 3D 3L 3K B C D E G H J L 3H 3G 3B 3C 3J 3D 3L 3E B C D E G H J K 3H 3G 3B 3C 3J 3D 3E 3K B C D E G H I L 3E 3G 3B 3C 3H 3D 3L 3I B C D E G H I K 3E 3G 3B 3C 3H 3D 3I 3K B C D E G H I J 3H 3G 3B 3C 3J 3D 3E 3I B C D E F J K L 3C 3J 3B 3D 3E 3F 3L 3K B C D E F I K L 3C 3E 3B 3D 3I 3F 3L 3K B C D E F I J L 3C 3J 3B 3D 3E 3F 3L 3I B C D E F I J K 3C 3J 3B 3D 3E 3F 3I 3K B C D E F H K L 3C 3E 3B 3D 3H 3F 3L 3K B C D E F H J L 3C 3J 3B 3D 3H 3F 3L 3E B C D E F H J K 3C 3J 3B 3D 3H 3F 3E 3K B C D E F H I L 3C 3E 3B 3D 3H 3F 3L 3I B C D E F H I K 3C 3E 3B 3D 3H 3F 3I 3K B C D E F H I J 3C 3J 3B 3D 3H 3F 3E 3I B C D E F G K L 3C 3G 3B 3D 3E 3F 3L 3K B C D E F G J L 3C 3G 3B 3D 3J 3F 3L 3E B C D E F G J K 3C 3G 3B 3D 3J 3F 3E 3K B C D E F G I L 3C 3G 3B 3D 3E 3F 3L 3I B C D E F G I K 3C 3G 3B 3D 3E 3F 3I 3K B C D E F G I J 3C 3G 3B 3D 3J 3F 3E 3I B C D E F G H L 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3L 3E B C D E F G H K 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3E 3K B C D E F G H J 3H 3G 3B 3C 3J 3F 3D 3E B C D E F G H I 3C 3G 3B 3D 3H 3F 3E 3I A F G H I J K L 3H 3J 3I 3F 3A 3G 3L 3K A E G H I J K L 3E 3J 3I 3A 3H 3G 3L 3K A E F H I J K L 3E 3J 3I 3F 3A 3H 3L 3K A E F G I J K L 3E 3J 3I 3F 3A 3G 3L 3K A E F G H J K L 3E 3G 3J 3F 3A 3H 3L 3K A E F G H I K L 3E 3G 3I 3F 3A 3H 3L 3K A E F G H I J L 3E 3G 3J 3F 3A 3H 3L 3I A E F G H I J K 3E 3G 3J 3F 3A 3H 3I 3K A D G H I J K L 3H 3J 3I 3D 3A 3G 3L 3K A D F H I J K L 3H 3J 3I 3D 3A 3F 3L 3K A D F G I J K L 3I 3G 3J 3D 3A 3F 3L 3K A D F G H J K L 3H 3G 3J 3D 3A 3F 3L 3K A D F G H I K L 3H 3G 3I 3D 3A 3F 3L 3K A D F G H I J L 3H 3G 3J 3D 3A 3F 3L 3I A D F G H I J K 3H 3G 3J 3D 3A 3F 3I 3K A D E H I J K L 3E 3J 3I 3D 3A 3H 3L 3K A D E G I J K L 3E 3J 3I 3D 3A 3G 3L 3K A D E G H J K L 3E 3G 3J 3D 3A 3H 3L 3K A D E G H I K L 3E 3G 3I 3D 3A 3H 3L 3K A D E G H I J L 3E 3G 3J 3D 3A 3H 3L 3I A D E G H I J K 3E 3G 3J 3D 3A 3H 3I 3K A D E F I J K 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Format et règlement Des seizièmes de finale jusqu'à la finale, tous les matches sont à élimination directe. En cas de match nul à la fin du temps réglementaire, une prolongation de deux fois quinze minutes est jouée − une victoire après prolongation est indiquée par (a.p.) dans le tableau. Si les deux équipes sont toujours à égalité à la fin de la prolongation, une séance de tirs au but (t.a.b) permet de les départager afin de désigner l'équipe qualifiée (ou l'équipe championne s'il s'agit de la finale)[40]. Tableau final Seizièmes de finale Huitièmes de finale Quarts de finale Demi-finales Finale 29 juin - Gillette Stadium, Boston 4 juillet - Lincoln Financial Field, Philadelphie 9 juillet - Gillette Stadium, Boston 14 juillet - AT&T Stadium, Arlington 19 juillet - MetLife Stadium, New York 1E 3A/B/C/D/F V74 30 juin - MetLife Stadium, New York V77 1I 4 juillet - NRG Stadium, Houston 3C/D/F/G/H V89 28 juin - SoFi Stadium, Los Angeles V90 2A 10 juillet - SoFi Stadium, Los Angeles 2B V73 29 juin - Stade BBVA, Monterrey V75 1F 6 juillet - AT&T Stadium, Arlington 2C V97 2 juillet - BMO Field, Toronto V98 2K 15 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 2L V83 2 juillet - SoFi Stadium, Los Angeles V84 1H 6 juillet - Lumen Field, Seattle 2J V93 1er juillet - Levi's Stadium, Santa Clara V94 1D 11 juillet - Hard Rock Stadium, Miami 3B/E/F/I/J V81 1er juillet - Lumen Field, Seattle V82 1G 5 juillet - MetLife Stadium, New York 3A/E/H/I/J V101 29 juin - NRG Stadium, Houston V102 1C 2F V76 30 juin - AT&T Stadium, Arlington V78 2E 5 juillet - Stade Azteca, Mexico 2I V91 30 juin - Stade Azteca, Mexico V92 1A 11 juillet - Arrowhead Stadium, Kansas City 3C/E/F/H/I V79 1 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta V80 1L 7 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 3E/H/I/J/K V99 3 juillet - Hard Rock Stadium, Miami V100 1J 2H V86 3 juillet - AT&T Stadium, Arlington V88 2D 7 juillet - BC Place, Vancouver 2G V95 2 juillet - BC Place, Vancouver V96 1B 3E/F/G/I/J Match pour la 3e place V85 3 juillet - Arrowhead Stadium, Kansas City 18 juillet - Hard Rock Stadium, Miami V87 1K P101 3D/E/I/J/L P102 Seizièmes de finale Match 73 2A - 2B SoFi Stadium, Los Angeles 28 juin 202612h00 UTC−7 Arbitrage : Match 76 1C - 2F NRG Stadium, Houston 29 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 74 1E - 3A/B/C/D/F Gillette Stadium, Boston 29 juin 202616h30 UTC−4 Arbitrage : Match 75 1F - 2C Stade BBVA, Monterrey 29 juin 202619h00 UTC−6 Arbitrage : Match 78 2E - 2I AT&T Stadium, Arlington 30 juin 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 77 1I - 3C/D/F/G/H MetLife Stadium, New York 30 juin 202617h00 UTC−4 Arbitrage : Match 79 1A - 3C/E/F/H/I Stade Azteca, Mexico 30 juin 202619h00 UTC−6 Arbitrage : Match 80 1L - 3E/H/I/J/K Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 1er juillet 202612h00 UTC−4 Arbitrage : Match 82 1G - 3A/E/H/I/J Lumen Field, Seattle 1er juillet 202613h00 UTC−7 Arbitrage : Match 81 1D - 3B/E/F/I/J Levi's Stadium, Santa Clara 1er juillet 202617h00 UTC−7 Arbitrage : Match 84 1H - 2J SoFi Stadium, Los Angeles 2 juillet 202612h00 UTC−7 Arbitrage : Match 83 2K - 2L BMO Field, Toronto 2 juillet 202619h00 UTC−4 Arbitrage : Match 85 1B - 3E/F/G/I/J BC Place, Vancouver 2 juillet 202620h00 UTC−7 Arbitrage : Match 88 2D - 2G AT&T Stadium, Arlington 3 juillet 202613h00 UTC−5 Arbitrage : Match 86 1J - 2H Hard Rock Stadium, Miami 3 juillet 202618h00 UTC−4 Arbitrage : Match 87 1K - 3D/E/I/J/L Arrowhead Stadium, Kansas City 3 juillet 202620h30 UTC−5 Arbitrage : Huitièmes de finale Match 90 V73 - V75 NRG Stadium, Houston 4 juillet 202612h00 UTC−5 Arbitrage : Match 89 V74 - V77 Lincoln Financial Field, Philadelphie 4 juillet 202617h00 UTC−4 Arbitrage : Match 91 V76 - V78 MetLife Stadium, New York 5 juillet 202616h00 UTC−4 Arbitrage : Match 92 V79 - V80 Stade Azteca, Mexico 5 juillet 202618h00 UTC−6 Arbitrage : Match 93 V83 - V84 AT&T Stadium, Arlington 6 juillet 202614h00 UTC−5 Arbitrage : Match 94 V81 - V82 Lumen Field, Seattle 6 juillet 202617h00 UTC−7 Arbitrage : Match 95 V86 - V88 Mercedes-Benz Stadium, Atlanta 7 juillet 202612h00 UTC−4 Arbitrage : Match 96 V85 - V87 BC Place, Vancouver 7 juillet 202613h00 UTC−7 Arbitrage : Quarts de finale Match 97 V89 - V90 Gillette Stadium, Boston 9 juillet 202616h00 UTC−4 Arbitrage : Match 98 V9
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Actualités Dernière mise à jour : . Le Racing Club de Lens, couramment abrégé en RC Lens, est un club de football français fondé en 1906 et situé à Lens dans le Pas-de-Calais. Fondé en 1906 sous le nom de Racing Club lensois, le club prend son nom actuel en 1969.
Le Racing Club de Lens, couramment abrégé en RC Lens, est un club de football français fondé en 1906 et situé à Lens dans le Pas-de-Calais. Fondé en 1906 sous le nom de Racing Club lensois, le club prend son nom actuel en 1969. En 2023, le club lensois compte deux titres nationaux majeurs à son palmarès : le championnat de France de 1998 et la Coupe de la Ligue en 1999. À l'échelle européenne, le club s'est hissé à trois reprises en Ligue des Champions, lors des saisons 1998-1999, 2002-2003 et 2023-2024, atteignant les demi-finales de la Coupe de l'UEFA 2000 avant de remporter la Coupe Intertoto 2005. Le club joue avec un statut professionnel depuis 1934, à l'exception d'une année en amateur entre 1969 et 1970, marquée par de mauvais résultats et des difficultés financières en raison de la crise des mines de charbon, qui pousse l'entreprise actionnaire à retirer son soutien. Le club a une rivalité régionale avec le LOSC Lille, un autre club nordiste, ce qui laisse place à des derbys attendus des supporters. Durant la saison 2025-2026, l'équipe première évolue au sein de la Ligue 1. Le club évolue à domicile au stade Bollaert-Delelis. Localisation du stade Bollaert-Delelis et de siège de la Gaillette à Avion par rapport à la ville de Lens. Histoire[modifier le code] Article détaillé : Histoire du Racing Club de Lens. Fondation et débuts (1906-1919)[modifier le code] Malgré une bibliographie abondante sur le Racing Club de Lens publiée depuis les années 2000, la fondation et les débuts du club restent méconnus, avec de nombreux éléments contradictoires selon les ouvrages. Contrairement à la légende, la fondation du club n'est pas liée à la Compagnie des mines de Lens. Il s'agit à l'origine d'un club de commerçants et de petits notables, un temps proche de la municipalité socialiste, qui voient dans ce sport un moyen de distinction sociale, alors que les mineurs de l'époque pratiquent plutôt la gymnastique[2],[3]. La puissante Compagnie des mines de Lens ne patronnera le club qu'à partir du début des années 1930[3], amenant à la création d'une section professionnelle en 1934. Vers 1900, Jules Van den Weghe et Henri Douterlungne, deux ressortissants belges, créent le Club Cyclo-pédestre lensois, premier club sportif à Lens[4],[5],[6],[Note 2]. L'histoire du Club Cyclo-pédestre lensois n'est pas documentée[Note 3]. Les sources ne s'accordent pas sur la date de fondation du club entre 1905 et 1906. Certaines sources indiquent qu'en 1903, le Cyclo-pédestre lensois créé une section de football pour regrouper les jeunes qui pratiquaient ce sport sur la place Verte (actuelle place de la République)[4],[6]. Cette section football serait devenue indépendante en 1906 (sans date précise) sous le nom de Racing Club lensois. Cependant, dans Racing Club de Lens, un siècle de passion en sang et en or, publié en 2006, les auteurs indiquent que la section football est créée en septembre 1905[d 1] et non en 1903, la création de cette section amenant un changement de nom en Racing Club lensois[d 2]. Le siège est alors situé au café d'Henri Douterlungne[d 2], boulevard des Écoles (actuel boulevard Basly), lequel serait déjà le siège du Club Cyclo-pédestre lensois[4], ce qui accréditerait l'hypothèse du changement de nom. Dans RC Lens, Cent ans de passion, publié en 2005, l'auteur indique également 1905 pour la première évocation du football à Lens[c 1]. En 1999, le Dictionnaire historique des clubs de football français donnait également 1905 pour la fondation du club[8],[Note 4], alors que dès les années 1970, les albums Panini donnaient 1906 comme date de fondation[9]. À ses débuts, le club ne s'affilie pas à une fédération et joue comme indépendant, comme l'atteste la tenue d'un match à domicile le 7 octobre 1906 contre l'Association sportive héninoise[10],[Note 5]. L'association est déclarée le 31 décembre 1907, le siège étant toujours au café Douterlungne[11],[6],[Note 6]. Le Racing Club lensois s'affilie à l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA) en octobre 1908, avec couleurs rouge et noir[12]. En octobre 1913, le Racing Club lensois et l'Union sportive lensoise fusionnent pour former le Club sportif de Lens[13],[14]. En 1912, le club joue au parc de la Glissoire. La Première Guerre mondiale et les destructions très lourdes qu'elle provoque dans la commune entraînent l'arrêt des activités du club.[réf. nécessaire] Vers le professionnalisme (1919-1934)[modifier le code] Sous l'impulsion du directeur Laroche, directeur du Comité de secours américain, le club renaît à partir de 1919 sous les couleurs bleu ciel et blanc de l'« Union sportive du foyer franco-américain », mais retrouve bientôt son nom originel. L'équipe ne reprend les compétitions officielles qu'en 1922[15],[c 2]. Elle compte alors sa première recrue étrangère, l'Italien Nanni[c 2]. L'année suivante, Pierre Moglia devient président du club. Celui-ci, en référence à l'occupation espagnole de l'Artois aux XVIe et XVIIe siècles, élabore en 1924 un maillot rayé de rouge et de jaune,[c 3],[16]. Incarnation des familles de notables du centre-ville à l'origine des établis de Lens et qui se définissent contre l'identité minière[17], Moglia fait référence à l'âge d'or de l'Artois lorsqu'elle était encore une province des Pays-Bas espagnols[18]. Durant sa présidence, le club rejoint le stade municipal Raoul-Briquet. Le club gagne le championnat d'Artois en 1926 devant Billy-Montigny et rejoint en 1929 la Division d'Honneur du Nord (DH Nord), le plus haut niveau régional, après un nouveau titre en championnat d'Artois,[c 3]. Le 6 novembre 1929, la compagnie des mines de Lens acquiert un terrain pour y bâtir un nouveau stade qui deviendra le stade Bollaert. En janvier 1931, la Fédération française de football décide l'adoption du professionnalisme en France[c 3]. Le premier championnat professionnel a lieu en 1932-1933 mais ne concerne pas le club lensois, qui atteint cette saison-là son meilleur classement dans la DH Nord en se classant deuxième[c 3]. Toutefois, les dirigeants du club décident de monter un dossier pour intégrer un championnat professionnel dans un futur proche[c 4]. Des premiers titres au retour amateur (1934-1969)[modifier le code] Après un an et demi d'incertitude[c 5], le Racing Club de Lens est admis en deuxième division en 1934 et bénéficie pour cela d'un nouveau stade inauguré le 18 juin 1933, confié au club en 1934[c 6] et qui prend le nom de Félix Bollaert, président du Conseil d'Administration des mines de Lens, à la mort de celui-ci en 1936[19]. Sous l'impulsion de deux recrues étrangères, le Hongrois Ladislas Smid (dit « Siklo ») et l'Autrichien Anton Marek[c 7],, le club pointe à mi-saison en tête avant de finir cinquième[c 7]. Il progresse d'une place l'année suivante, marquée par la sélection en équipe de France de deux joueurs du club, Raymond François et Edmond Novicki. Lens devient champion de deuxième division en 1937 devant l'US Valenciennes Anzin et l'AS Saint-Étienne et est alors promu en première division. Lens est septième du championnat en 1939[c 8], avant que la Seconde Guerre mondiale n'interrompe le championnat l'année suivante. Le championnat de France est initialement découpé en trois zones : Nord, Sud et interdite[c 8]. Lens figure dans cette dernière zone et peut conserver la plupart de ses joueurs en raison de leur statut de mineur qui les maintient à leur poste de travail en France[c 8]. Vainqueur du championnat de la zone interdite en 1941 et 1942, le club remporte également la finale de zone interdite de la Coupe de France 1942 devant l'Olympique Iris Club lillois avant d'être dominé en finale interzone par le Red Star. Le championnat de France est composé en 1943 en deux groupes, Nord et Sud. Pour la zone Nord, le Racing remporte le titre avec 13 points d’avance sur le FC Rouen et le SC Fives[c 9]. Lors de cette saison, le club établit un record en Coupe de France en gagnant son seizième de finale contre Auby-Asturies par 32 buts à 0, avec 16 buts pour le seul Stanis[c 9]. Le club gagne la finale de zone une nouvelle fois devant Lille avant de s'incliner contre Bordeaux[c 9]. L'année suivante, les professionnels de l'équipe lensoise intègrent la formation fédérale Lens-Artois mise en place par le régime de Vichy au sein du championnat de France « fédéral ». La sélection nordiste remporte la compétition malgré un match de retard jamais disputé, tandis que le RC Lens poursuit ses activités en championnat de France amateurs[c 10]. Dès 1944 ce système centralisé est abandonné, et les joueurs retrouvent leur club d'origine. Au sortir de la guerre, les Houillères sont nationalisées, absorbant la Compagnie des mines de Lens, et le budget du club est réduit,[g 1]. Il est relégué en deuxième division en 1947. L'année suivante, malgré sa présence en division inférieure, Lens atteint la finale de la Coupe de France où il affronte le LOSC, alors deuxième du championnat de division 1 et double tenant du titre. Lens égalise à deux reprises grâce à Stanis avant d’être battu à cinq minutes de la fin sur un but de Jean Baratte[20],[g 2]. Ce but est contesté par les Lensois en raison d’une faute supposée de Baratte sur Stanislas Golinski[c 11],. Mais le club, en remportant son deuxième titre de deuxième division la saison suivante, remonte au premier échelon national. Pour son retour parmi l'élite, le club reste cantonné pendant trois saisons dans la deuxième moitié du classement du championnat (à cause de problèmes dans le renouvellement de l'effectif[g 3]) avant de voir ses résultats s'améliorer : il atteint la septième place en 1953 et 1954, puis la troisième en 1955[c 11]. Avec des joueurs réputés comme le milieu de terrain Xercès Louis, les ailiers Maryan Wisniewski[21] et Michel Stievenard ou le buteur suédois Egon Jönsson, recruté en 1954[c 11], le RC Lens est vice-champion de France deux années consécutives : en 1956, à un point de l'OGC Nice, et en 1957, à quatre points de l'AS Saint-Étienne[c 12],. Parallèlement à ces performances, le club met en place une politique de détection de jeunes prometteurs et remporte la Coupe Gambardella à deux reprises en 1957 et 1958[c 12]. Moins performant en championnat les années suivantes, malgré l’émergence d'Arnold Sowinski et d'Ahmed Oudjani, le club termine seizième et premier non-relégable en 1959[c 12]. En coupe, les performances sont meilleures : Lens gagne la Coupe Drago en 1959 aux dépens de Valenciennes par trois buts à deux et en 1960 en dominant Toulon sur le même score. Deux ans plus tard, le Racing participe à la Coupe de l'Amitié, une compétition qui oppose alors des clubs italiens et suisses aux français. Lens gagne la finale contre Torino après avoir dominé l'AS Rome en demi-finale. En 1960-1961 et en 1961-1962, Lens participe à l'éphémère Coupe anglo-franco-écossaise, perdant la première année contre le club écossais de Clyde 6-1 en score cumulé puis la deuxième année contre Cardiff City 6-2 en score cumulé[22]. En championnat, le club se classe troisième en 1963-1964 derrière Saint-Étienne et Monaco[c 13]. Le club dispose cette saison-là de la meilleure attaque du championnat, à égalité avec Saint-Étienne avec 71 buts, grâce notamment à Georges Lech et Ahmed Oudjani, meilleur marqueur du championnat avec trente réalisations[c 14],. Oudjani compile 93 buts dans sa carrière lensoise, ce qui en fait le meilleur buteur de l’histoire du club avec Maryan Wisniewski[c 11]. Malgré une victoire en Coupe Drago en 1965, les performances du club sont ensuite en régression parallèlement à l'activité déclinante des Houillères et à la situation financière inquiétante[g 4],[g 5]. Lens descend en deuxième division en 1968, ce qui entraîne le départ de plusieurs joueurs dont Lech[c 13],[c 15]. En 1969, les houillères, en déficit chronique, arrêtent de soutenir financièrement le club. Le 13 mai, les dirigeants du club décident d'abandonner le professionnalisme[g 6] ; le RC Lens doit évoluer dès lors en Championnat de France amateur[c 15],. De la reconstruction aux nouvelles difficultés financières (1969-1988)[modifier le code] Alors que l'affluence du stade s'est réduite[c 15],, le Racing Club de Lens dispute le championnat de France amateur, au sein du groupe Nord. Entraîné par Arnold Sowinski qui a comme directeur sportif Henri Trannin, le club bénéficie du soutien du maire de Lens, André Delelis, qui négocie le rachat du stade Bollaert aux Houillères pour un franc symbolique[c 15],. Grâce à sa quatrième place en championnat, le club remonte en deuxième division en 1971[c 15]. Aidé par les recrues polonaises que sont Eugeniusz Faber et Ryszard Grzegorczyk, le club atteint les demi-finales de la Coupe de France 1972, battu lors de la double confrontation par le Sporting Étoile Club de Bastia (3-0, 0-2), puis obtient l'année suivante le titre de champion de deuxième division[c 16],. En 1975, le RC Lens dispute sa deuxième finale de Coupe de France. Opposés à l'AS Saint-Étienne, les Lensois s'inclinent par deux buts à zéro, deux réalisations signées Oswaldo Piazza puis Jean-Michel Larqué sur une reprise de volée[c 16],[23]. Saint-Étienne réalisant le doublé coupe-championnat, Lens est qualifié pour disputer la Coupe des Coupes, sa première compétition européenne[c 16],. Après une qualification aux dépens du Home Farm Dublin (1-1, 6-0), Lens est battu par le FC La Haye en huitièmes de finale (3-2, 3-1). Sous l'impulsion de son milieu de terrain, considéré comme « le meilleur de France »[c 17], le RC Lens termine la saison suivante à la deuxième place du championnat à 9 points du FC Nantes[c 17],. Cette deuxième place convaincante vaut au club d'être cité en exemple par la presse sportive d'un retour au sommet réussi[g 7]. Enregistrant l'arrivée du Nordiste et international Français Didier Six en provenance de l'US Valenciennes-Anzin, le club dispute la Coupe de l'UEFA. Après avoir éliminé les Suédois de Malmö FF, la Lazio Rome est l'adversaire des Lensois en seizièmes de finale. Lors du match aller disputé en Italie, les Romains s'imposent deux à zéro. Au retour, Didier Six, grâce à un doublé, permet à Lens d'aller en prolongations. Auteurs alors de quatre buts inscrits par Bousdira, Six à nouveau et un doublé de Moncef Djebali, les Lensois s'imposent finalement par six à zéro[c 17],[24],[25] et se qualifient pour les huitièmes de finale où ils sont dominés par le FC Magdebourg (4-0, 0-2). Le vestiaire est cependant divisé et les résultats s'en ressentent en championnat[c 17]. Le RC Lens termine en effet dix-huitième et premier relégable[c 17]. Lens ne reste qu'une saison au niveau inférieur. Deuxième de son groupe, l'équipe menée par Roger Lemerre, qui a succédé à Sowinski au poste d'entraîneur[26], élimine l'Olympique avignonnais puis gagne le barrage d'accession contre le Paris FC aux tirs au but[26]. Après trois saisons dans le ventre mou du championnat et une demi-finale de Coupe de France perdue contre Bastia en 1981[26] (2-0, 1-0), Lens, avec comme nouvel entraîneur Gérard Houllier, se classe quatrième du championnat en 1983 et se qualifie pour une nouvelle Coupe de l'UEFA[c 18]. N'y rencontrant que des clubs belges, Lens élimine La Gantoise puis le Royal Antwerp avant d'être dominé en huitièmes de finale par Anderlecht (1-1, 1-0). Le but lensois inscrit à Bollaert l'est sur une passe en retrait destinée au gardien belge Jacky Munaron qui est détournée dans son but à cause d'un caillou lancé par un supporter depuis les tribunes[c 18],[26]. Les joueurs principaux de l'équipe sont alors les champions olympiques de 1984 François Brisson, Daniel Xuereb, Didier Sénac ainsi que Philippe Vercruysse, tous internationaux français[c 18]. Houllier quitte le club en 1985 pour rejoindre le Paris Saint-Germain et est remplacé par Joachim Marx[26]. Cinquième pour sa première saison[c 19],[26], Lens est éliminé dès le premier tour de la Coupe de l'UEFA l'année suivante par Dundee United et rétrograde les saisons suivantes dans le classement du championnat, en raison de moyens insuffisants qui l'obligent à combler ses pertes en vendant ses meilleurs éléments[c 19],[26]. Dès le début de la saison 1988-1989, le RC Lens se retrouve à la dernière place du championnat, ce qui entraîne la démission du président Jean Honvault le 21 août 1988. Nouveau président, grande ambition (1988 à 1997)[modifier le code] La fin des années 1980 est compliquée pour les finances du club. De grands noms quittent le navire et les résultats sportifs chutent[c 19]. Les entraîneurs se succèdent sans résultats probants. Le chaos pousse Jean Honvault, président en place, à démissionner le 21 août 1988 alors que le club, qui a sauvé de justesse sa place en première division, se dirige vers une saison très difficile, avec un effectif trop peu aguerri. Le club mise alors sur un jeune chef d’entreprise de la région de 33 ans, Gervais Martel. Nommé à la présidence du club le 24 août 1988, il arrive dans un club où tout est à rebâtir, à une époque où le football français se tourne vers les entrepreneurs pour investir. Le RC Lens connaîtra deux années au deuxième échelon avant de regagner l’élite en 1991 grâce aux rétrogradations administratives de Nice et Bordeaux. Le promu compte sur ses jeunes du centre de formation tel qu’Éric Sikora, Jean-Guy Wallemme ou Cyrille Magnier. Il ajoute de l’expérience et fait signer Bernard Lama, José-Karl Pierre-Fanfan ou Roger Boli. Saison après saison, Lens avance doucement mais sereinement, soutenu par un public de plus en plus nombreux. En 1994, il atteint (et perd à domicile) la demi-finale de Coupe de France. En championnat, il finit à deux reprises à la cinquième place en 1995 et 1996, ce qui permet aux Sang et Or de retrouver la Coupe de l’UEFA. Après ces bonnes prestations, le club rechute au classement lors de la saison 1996-1997. Roger Lemerre fait de Daniel Leclercq son adjoint en mars 1997, et Lens sauve sa place en Division 1. Pour l'Histoire (1997 à 1999)[modifier le code] Warmuz 1 Lachor 3 Wallemme 8 Magnier 4 Sikora 2 Déhu 13 Debève 7 Ziani 10 Šmicer 19 Vairelles 11 Drobnjak 9 Équipe-type de la saison 1997-1998[27]. Une fois digérée cette saison 1996-1997 décevante, de nombreux réglages sont entrepris. Le stade Félix Bollaert finit d’être rénové pour accueillir la Coupe du monde de football 1998, et Daniel Leclercq passe d’adjoint à entraîneur de l’équipe. Il fait venir Stéphane Ziani et Anton Drobnjak dans l'espoir d'avoir un secteur offensif plus percutant. La saison 1997-1998 est l’année de la réussite lensoise. Le club atteint la finale de Coupe de France et la demi-finale de Coupe de la Ligue, toutes deux perdues face au Paris Saint-Germain. Cela n’affecte pas les joueurs de Daniel Leclercq qui, après un début de saison discret, grimpent tout en haut du classement. La saison se termine à Auxerre, le 9 mai 1998, sur un match nul qui offre le premier titre de champion de France au Racing Club de Lens. Champion avec 68 points, devant le FC Metz et ses 68 points également. C’est la différence de buts qui départage les deux clubs (+25 pour Lens, +20 pour les Lorrains). La nuit du 9 au 10 mai 1998, les joueurs lensois rentrent à Lens, où plus de 30 000 supporters les attendent au stade Félix Bollaert pour célébrer le titre le plus important du club. Ce titre permet au RCL de découvrir la Ligue des champions. Pour une première participation, la formation lensoise rencontre le Dinamo Kiev, le Panathinaïkos et Arsenal. Ce dernier sera battu par Lens au stade Wembley devant 73 000 personnes, le 25 novembre 1998. Le RCL restera le seul club français à avoir gagné dans l’ancienne enceinte londonienne[28]. Cette même saison, Lens remporte sa première Coupe de la Ligue face au FC Metz sur le score de 1 à 0, but de Daniel Moreira. De l’Europe à l’erreur (1999 à 2011)[modifier le code] La saison 1999-2000 débute dans la difficulté (8 points sur 24). Daniel Leclercq cède sa place à François Brisson durant l’automne 1999. Malgré cette entame de championnat, Lens brille en UEFA. Bien que battus (1-2) par Kaiserslautern à Bollaert en 1/16 de finale aller, les Lensois s'imposent en Allemagne au match retour (1-4) et se qualifient pour le printemps européen pour la première fois de l'histoire du club. Lors des tours suivants, le club passe face à l’Atlético Madrid et au Celta Vigo avant d’être stoppé par Arsenal, aux portes de la finale. Cette ferveur européenne fait finir Lens à la cinquième place du championnat. Lors de la saison 2001-2002, Joël Muller récupère un effectif fatigué d’une saison 2000-2001 à jouer le maintien. Cependant, les joueurs débutent cette nouvelle saison dans les meilleures conditions. Lens occupe pendant 28 journées la première place avant une défaite au stade de Gerland, face à l’Olympique Lyonnais, lors de la dernière journée, qui le rétrograde à la deuxième place, celle de vice-champion. En 2002, le club inaugure à Avion le Centre technique et sportif de La Gaillette, des installations regroupant siège administratif, centre de formation et centre d'entraînement des professionnels. Lors de la saison 2002-2003, l’hymne de la Ligue des Champions résonne de nouveau à Bollaert, notamment face au Milan AC et La Corogne. Reversé en cours de saison en Coupe de l’UEFA, Lens sort dès les seizièmes de finale face au FC Porto. Les participations en Coupe de l’UEFA et les bonnes prestations en championnat s’enchaînent, faisant du club une place forte du football français, dominé à cette époque par Lyon. À l’aube de la saison 2007-2008, Guy Roux est nommé entraîneur du RCL. Après cinq journées de championnat, il quitte son poste pour être remplacé en urgence par Jean-Pierre Papin, avec le soutien de Daniel Leclercq en directeur technique. Le club se hisse en finale de Coupe de la Ligue mais perd face au Paris Saint-Germain 2 à 1. Côté championnat, la dernière journée envoie Lens en Ligue 2 après un résultat nul face aux Girondins de Bordeaux. Jean-Guy Wallemme est nommé entraîneur. Le club finit champion de Ligue 2 lors de la saison 2008-2009. De retour dans l’élite, la saison 2009-2010 remet Lens à la onzième place au classement final. Le club pense revenir sans trop de difficultés dans les premières places de Ligue 1 mais la saison 2010-2011 plonge le club dans la réalité et fait connaître une deuxième relégation en 3 ans[29]. Du Crédit Agricole à Hafiz Mammodov (2012 à 2015)[modifier le code] De nouveau en Ligue 2, le club connaît des difficultés financières. Gervais Martel décide de vendre des parts au Crédit agricole. La saison 2011-2012 est catastrophique avec un maintien acquis lors de la dernière journée. Le Crédit agricole écarte Gervais Martel et fait appel à Luc Dayan afin d’occuper la fonction de président du RC Lens. Sa mission : maintenir le club financièrement et sportivement. Un espoir financier renaît en 2013. En effet, Gervais Martel convainc le Crédit agricole de revendre le club à un investisseur azerbaïdjanais, Hafiz Mammadov. Des fonds rentrent dans les caisses du club, Antoine Kombouaré rejoint le banc lensois et parvient à faire monter le club en Ligue 1 à l’issue de la saison 2013-2014[30]. Mais à l’entame de la saison 2014-2015, les fonds d’Hafiz Mammadov ne parviennent plus au club[31]. De plus, l’équipe est contrainte de jouer ses matchs à domicile au stade de la Licorne à Amiens, pour cause de rénovation du stade Bollaert-Delelis en vue de l’Euro 2016. Le club est interdit de recrutement et passe sa saison avec les moyens du bord. La relégation est inévitable et un retour en Ligue 2 est acté. L’apaisement et de nouveaux défis (2016 à 2019)[modifier le code] Après le fiasco Mammadov, le tribunal de commerce de Paris cède le club au projet luxembourgeois de Solférino à 65,4% et à l’Atlético Madrid à 34,6%. La société Solférino est détenue à 89,1% par une société luxembourgeoise nommé J4A Holdings II SARL et est la propriété de Joseph Oughourlian, homme d’affaires français, fondateur du fonds d’investissement Amber Capital. L’autre homme fort de ce projet est Ignacio Aguillo, qui possède 8,9% du capital et est responsable du développement international de l’Atlético Madrid. Sur le plan sportif, la saison 2017-2018 débute sur sept défaites consécutives et provoque le départ forcé de l’entraîneur en place, Alain Casanova. Éric Sikora est appelé pour prendre la relève et parvient à maintenir le club en Ligue 2, finissant à la 14e place[32]. Le 16 juin 2018, Gervais Martel quitte définitivement toute fonction au club et cède la place de président à Joseph Oughourlian. Philippe Montanier prend la fonction d’entraîneur et possède l’objectif de ramener le club en Ligue 1 en deux saisons. Lors de la saison 2018-2019, le club fait bonne figure mais finit à la cinquième place, synonyme de play-offs. Lens rencontre d’abord le Paris FC et sorte victorieux 1 à 1, 5 à 4 aux tirs au but. Deuxième match face à Troyes et Lens fait céder les troyens en prolongations sur le score de 2 à 1. Lens est en barrage d’accession en Ligue 1 face au Dijon FCO. Après un match nul à domicile lors du match aller, la défaite attend le RCL au match retour, empêchant Lens d’accéder à l’élite et se voit repartir pour une cinquième année consécutive en Ligue 2. Retour en Ligue 1 (depuis 2020)[modifier le code] La saison 2019-2020 débute et Lens se place directement comme un des favoris à la montée. Le club finit l’année 2019 en tant que champion d’automne de Ligue 2. La deuxième partie de saison reprend sur un mauvais rythme, et Philippe Montanier est démis de ses fonctions. Il est remplacé par Franck Haise[33], qui ne dirige Lens que lors de deux rencontres de L2, toutes deux gagnées. La saison est stoppée en mars pour cause de pandémie de Covid-19, qui signe l'arrêt des championnats de football professionnels français. Le 30 avril 2020, la LFP décide officiellement de mettre un terme aux championnats de football professionnels français pour la saison 2019-2020 et bloque les classements lors des dernières journées de championnat jouées[34]. Le RCL occupant la deuxième place de Ligue 2, le club se voit promu en Ligue 1 pour la saison 2020-2021. Au terme de la saison 2020-2021, le RCL se classe septième avec 57 points. Pour son retour en Ligue 1, le club manque de peu la qualification en Ligue Europa Conférence. Début octobre 2021, après le premier quart du championnat 2021-2022, soit neuf journées, le club lensois s'installe à la deuxième place derrière le PSG, six points derrière lui et deux points devant le troisième, l'OGC Nice[35]. Avec 62 points, le RCL atteint de nouveau la septième place à la fin de la saison 2021-2022. Saison 2022-2023 : deuxième place et Ligue des Champions[modifier le code] Lors de la saison 2022-2023, Lens réalise une excellente saison à l'image de ses succès face aux cadors de Ligue 1, avec notamment une victoire le 1er janvier 2023 face au PSG (3-1) grâce à des buts de Frankowski, Openda et Claude-Maurice en devenant la première équipe à vaincre le club de la capitale, qui était invaincu depuis le début de la saison[36]. Lors de ce match, l'équipe arbore un maillot spécial[37],[38] à l'occasion de la fête de la Sainte-Barbe, considérée comme la patronne des mineurs. Le RCL remporte dix matchs sur dix à domicile lors de la première partie de saison. À l’issue de la phase aller, le club est deuxième du championnat à 44 points et à 3 points du leader parisien[39]. Le 6 mai 2023, Lens s'impose face à l'OM (2-1), concurrent direct pour le podium et la qualification en Ligue des Champions. Lens s'impose ensuite face à Reims (2-1), Lorient (1-3) et l'AC Ajaccio (3-0), ce dernier match leur assurant la deuxième place et la qualification directe pour la Ligue des Champions. Le club finit vice-champion de France avec 84 points, un total qu'il n'avait jamais atteint, à seulement un point du PSG. Depuis 2023[modifier le code] En septembre 2023, Side Invest (société d'investissement régionale public consacrée à l'industrie du divertissement dans les Hauts-de-France réunissant la Région Hauts-de-France, l’association familiale Mulliez et l’IRD), acquiert 13% du capital du club[40]. Qualifiés directement pour les phases de groupe de la Ligue des champions de l'UEFA 2023-2024, les Lensois se retrouvent dans un groupe relevé en compagnie d'Arsenal, du PSV Eindhoven et du Séville FC et font figure d'outsider. Le 3 octobre 2023, pour son premier match en Champions League à domicile depuis 21 ans, Lens crée l'exploit en battant le favori Arsenal (2-1)[41]. Le 29 novembre 2023, le RC Lens est battu par Arsenal (6-0) à l'Emirates Stadium lors de la cinquième journée de poules de Ligues des Champions. Il s'agit alors de la plus large défaite d'un club français en Ligue des champions[42]. Lors du dernier match contre le Séville FC, les lensois s'imposent néanmoins en toute fin de match et terminent à une honorable troisième place, leur permettant ainsi de continuer leur aventure européenne en Ligue Europa[43]. Le 22 février 2024, Lens est éliminé en barrages de la Ligue Europa après une double confrontation face au SC Fribourg[44]. En Ligue 1, Le club finit septième avec 51 points et se qualifie pour les barrages de la Ligue Conférence[45]. Il ne franchit pas cette étape, éliminé par le Panathinaïkós. Le 6 juin 2024, l'OGC Nice officialise l'arrivée de Franck Haise, qui entraînait le RC Lens depuis quatre ans et demi[46]. Quatre jours plus tard, le club annonce l'arrivée de Will Still au poste d'entraîneur[47],[48]. Lens finit huitième, et affronte la crise de la baisse des droits de diffusion télévisée de la Ligue 1 en vendant de nombreux joueurs, dont son capitaine Brice Samba. Pierre Sage est nommé entraîneur en juin 2025[49]. Identité[modifier le code] Maillots et couleurs[modifier le code] Cette section a besoin d'être recyclée (août 2025). Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Améliorez-la ou discutez des points à améliorer. Depuis plusieurs années, le Racing Club de Lens arbore une tenue aux couleurs rouge et jaune. Mais dans les premières années d'existence du club, les couleurs n'étaient pas les mêmes. L'association choisit comme couleurs le vert et le noir pour les maillots, le vert pour rappeler la place Verte et le noir pour le charbon des houillères[d 3]. Le club joue sur un terrain que met à disposition la Compagnie des mines de Lens avec un nouveau maillot à damier mais en y insérant du rouge et du noir[c 20],[15]. Ce maillot ne reste en vigueur qu'un an avant de devenir noir avec les lettres RCL peintes dessus en blanc[15],[c 21]. À la création du club les couleurs sont le noir (couleur du charbon[50]) et le vert (en référence à la place Verte de Lens, où se déroulent les premières rencontres[51][source insuffisante]). Après la Première Guerre mondiale, le club adopte les couleurs du foyer franco-américain, créé en 1919 par monsieur Laroche, directeur du Comité de secours américain, qui est à l'origine de la réhabilitation du club. Le club adopte un maillot bleu ciel, un short blanc et des chaussettes de couleur rouge. En 1923, apparaissent les couleurs sang et or, après la nomination de Pierre Moglia à la présidence. La légende raconte que Moglia choisit ces couleurs en référence au drapeau de l'Espagne. En effet, c'est en passant devant les ruines de l'église Saint-Léger, l'un des derniers vestiges de la domination espagnole[52][source insuffisante], qu'il eut cette idée[1]. Une autre légende veut que les couleurs proviennent des mines de charbon : le rouge pour le sang des mineurs et l'or pour le charbon qui était précieux à l'époque[18]. Pendant plus de 85 ans, les motifs se succèdent, mais les couleurs restent. Après les bandes verticales de 1924 à 1931, le rouge devient dominant de 1931 à 1951. En 1955, le logo du club apparaît pour la première fois sur le maillot[53][source insuffisante]. 1906-1907 1919-1924 2010-2011 2012-2013 Évolution des équipementiers et sponsors Dates Équipementiers[15] Sponsors maillots[54] 1969-1972 Le Coq Sportif / 1972-1974 Carrefour 1974-1975 Adidas 1975-1983 Europe 1 1983-1989 Auchan 1989-1993 Shopi Crédit Mutuel 1993-1994 Shopi 1994-1996 Olympic 1996-1997 Umbro 1997-1998 KIA Motors 1998-2001 OLA 2001-2006 Nike Orange 2006-2007 LG 2007-2009 Invicta 2009-2011 Reebok 2011-2013 Adidas 2013-2014 Land of Fire 2014-2016 Umbro 2016-2018 Auchan 2018-2021 Macron 2021-2026 Puma À partir de 2026-2027 Adidas Logos[modifier le code] En 1955, Maurice Denis dessine le blason du club[g 8]. Sur fond noir, une lampe jaune et des rayons de lumière rouge se détachent et sont surmontés du sigle RCL. Ce blason montre la volonté du club d'être le porte-parole des mineurs[g 9]. L'actuel blason représente les couleurs sang et or avec une lampe de mineur, et un château entouré de deux fleurs de lys qui sont les armoiries de la ville de Lens. Bien que la forme globale du blason n'aie pas changé depuis 1979, des détails ont été modifiés, notamment l'ajout de l'année de création du club en 2001, puis une modernisation en 2014, avec une nouvelle typographie pour les initiales du club, la simple présence de l'année de création du club et une réctification des couleurs, ainsi que des contours. 1955-1968 1969-1979 1979-2001[Note 7] 2001-2014 Depuis 2014. 120e anniversaire2025-2026 Bilan sportif[modifier le code] Palmarès[modifier le code] Le club compte à son palmarès plusieurs distinctions dont un championnat de France de football acquis en 1998. Cette même année, le club est remporte la distinction du Club de l'année dans le magazine France Football. L'année suivante, le RCL remporte la Coupe de la Ligue face au FC Metz. Palmarès du Racing Club de Lens. Compétitions nationales Compétitions internationales Championnat de France (1) Champion : 1998 Vice-champion : 1956, 1957, 1977, 2002 et 2023 Coupe de France Finaliste : 1948, 1975, 1998 et 2026 (En cours) Trophée des champions Finaliste : 1998 Championnat de France D2 (4) Champion : 1937, 1949, 1973 et 2009 Coupe de la Ligue (1) Vainqueur : 1999 Finaliste : 2008 Coupe Charles Drago (3) Vainqueur : 1959, 1960 et 1965. Finaliste : 1957 Ligue des champions (C1) Meilleure performance : phase de groupes en 1999, 2003 et 2024 Coupe des Coupes (C2) Meilleure performance : 8e de finale en 1976 Coupe UEFA (C3) Meilleure performance : demi-finale en 2000 Coupe Intertoto (1) Vainqueur : 2005 Bilan sportif[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2024). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Article détaillé : Bilan saison par saison du Racing Club de Lens. Championnat[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2025). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Depuis la saison 1934/1935, Lens possède un statut professionnel. Lors de la saison 2025/2026, le club artésien dispute sa 64e saisons en Ligue 1. Il compte 21 saisons en Ligue 2[55],[56] et une en CFA (qui était le niveau 3 lors de la saison 69-70). Bilan par championnat[réf. nécessaire] Division Saisons Titres MJ V N D BP BC +/- Pts L1 64 1 2317 866 621 830 3270 3231 +39 2355 L2 21 4 734 339 207 188 1187 792 +395 1051 CFA Nord 1 0 28 12 11 5 48 27 +21 35 Total 86 5 3079 1217 839 1023 4505 4050 +455 3441 Coupe nationale[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2025). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Article détaillé : Résultats en Coupe de France. Bilan du Racing Club de Lens en Coupes nationales. Coupe Participations J V N D BP BC +/- Coupe de la Ligue 25 59 34 - 25 94 80 +14 Coupe Charles Drago 12 63 50 7 6 92 50 +42 Trophée des Champions 1 1 0 0 1 0 1 -1 Coupes d'Europe[modifier le code] Article détaillé : Historique du parcours européen du Racing Club de Lens. Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2025). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. En Europe, Lens compte onze participations et soixante-quatre matchs de Coupe UEFA, ce qui en fait la compétition européenne la plus disputée par Lens. Le club compte douze matchs de Ligue des Champions. La première compétition européenne pour le RCL est la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe lors de la saison 1975/1976 avant de s'incliner en huitième-de-finale face à l'ADO La Haye. Le club Sang et Or compte à date 102 rencontres européennes[57]. Bilan en compétition européenne. Coupe Saisons Meilleure performance J G N P Bp Bc Diff Ligue des champions 3 Phase de groupes 18 6 6 6 22 28 -6 Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe 1 Huitième-de-finale 4 1 1 2 10 7 +3 Coupe UEFA/Europa League 13 Demi-finale 68 29 18 21 114 80 +34 Coupe Intertoto 3 Vainqueur (2005) 12 7 4 1 21 8 +13 Trophée 1906[modifier le code] A partir de 2025, le Racing créé une compétition amicale ayant vocation à être annuelle afin de célébrer les 120 ans de création du club[58]. La première édition oppose le Racing à l'AS Rome et est remportée par l'équipe italienne. Palmarès du Trophée 1906 Édition Équipe 1 Score Équipe 2 Stade Ref. 2025 RC Lens 0 - 2 AS Rome Stade Bollaert-Delelis [2] Records[modifier le code] Records divers En 2022-2023, le RC Lens comptabilise finalement 84 points, soit son total le plus élevé dans son histoire en Ligue 1. Record de France du taux de remplissage le plus élevé : 96,13 %, lors de la saison 2000-2001[59]. Unique club français à avoir gagné au Stade de Wembley : Arsenal - Lens : 0-1 (Ligue des champions, le 25 novembre 1998)[60]. Plus gros transfert (achat) : Elye Wahi, de Montpellier, en 2023 pour 35M€[61]. Personnalités[modifier le code] Propriétaires[modifier le code] Le tableau ci-dessous énumère les différents actionnaires majoritaires qui se sont succédé à la tête du Racing Club de Lens[62]. Période Actionnaire majoritaire 1988 - 2011 Gervais Martel Le club devient une SAOS en 1999 puis une SASP en 2001. 2011 - 2013 Crédit Agricole Nord de France 2013 - mai 2016 Hafiz Mammadov depuis mai 2016 Solferino SARL(contrôlée par Joseph Oughourlian) Présidents[modifier le code] Présidents du RC Lens depuis 1906[63],[64]. Nom Période Jules J. Van den Weghe 1906 à 1907 Arthur Lotin 1907 à 1908 Jules J. Van den Weghe 1908 à 1912 Charles Douterlingne 1912 à 1920 Fleury Pierron 1920 à 1923 René Moglia 1923 à 1930 M.Renou 1930 à 1933 Jules A. Van den Weghe 1933 à 1934 Louis Brossart 1934 à 1957 Vital Lerat 1957 à 1959 Albert Hus 1959 à 1968 René Houdart 1968 à 1972 Jean Bondoux 1972 à 1976 Jean-Pierre Defontaine 1976 à 1979 Jean Bondoux 1979 à 1986 Jean Honvault 1986 à 1988 Gervais Martel 1988 à 2012 Luc Dayan 2012 à 2013 Gervais Martel 2013 à 2018 Joseph Oughourlian Depuis 2018 Le premier président du Racing Club de Lens se nomme Jules Joseph Van den Weghe. Il est le père d'un des joueurs fondateurs, Jules Antoine Van den Weghe. Charles Douterlinghe, autre membre de l'équipe, devient président de 1912 à 1920, alors que le club traverse les difficiles années de la Première Guerre mondiale. En 1923, René Moglia reprend la présidence et laisse sa marque au club en lui choisissant ses couleurs définitives, le sang et l'or. Jules Antoine Van Den Weghe, fils de Jules Joseph Van den Weghe, devient président du RCL en 1933. Il se montre réticent à la professionnalisation du club avant d'être remplacé en 1934 par Louis Brossard, ingénieur à la Compagnie des mines de Lens. Celui-ci mène le club au statut professionnel avec le soutien de son employeur[65]. Il reste en poste 23 ans, terminant son mandat sur deux places de deuxième du championnat de France. Suivent ensuite Vital Lerat et Albert Hus, qui doit composer avec les baisses de budget. Entre-temps, le club retombe dans le football amateur. Le club artésien est dirigé par René Houdart, de 1968 à 1972, puis le club se reconstruit avec l'arrivée de Jean Bondoux, soutenu par son directeur sportif, Henri Trannin, et le maire de Lens, André Delelis. Entré dans le comité de gestion en 1987, Gervais Martel accède à la présidence du RCL à la date du 24 août 1988[66]. Âgé de 34 ans, doit sa notoriété à son hebdomadaire gratuit de petites annonces "Le Galibot". Il redresse le club, descendu en Division 2 avec un passif de 28 millions de francs, pour remonter en Division 1 en 1991, qualification en Coupe UEFA en 1995 et 1996, champion de France en 1998, vainqueur en Coupe de la Ligue en 1999, demi-finale de Coupe UEFA en 2000 et participation à la Ligue des champions en 1998-1999 et 2002-2003. En 2004, il installe le club à La Gaillette, centre sportif à la hauteur des ambitions du club. Cependant, Gervais Martel mène le club en Ligue 2 en 2008 et 2011. Affecté par ces deux relégations, Gervais Martel songe à céder le club en 2011, avant de se raviser. Malgré son choix de rester, le Crédit Agricole Nord de France, actionnaire majoritaire du club, le pousse vers la sortie en juillet 2012[67]. Le Crédit Agricole Nord de France nomme Luc Dayan, ancien actionnaire du Lille OSC et président éphémère du FC Nantes et du RC Strasbourg, où il mène des actions ciblées à la demande des actionnaires en place. En juillet 2013, Gervais Martel reprend officiellement la direction du club grâce à l'investissement de son associé azéri, Hafiz Mammadov, et son groupe Baghlan Group FCZO. À la suite des déboires judiciaires de Hafiz Mammodov, le club est à reprendre. La société luxembourgeoise Solférino et l'Atlético Madrid reprennent les parts du club[68]. Après une année, Gervais Martel laisse la présidence du club et Solférino reprend 100% des actions du clubs[69],[70]. Arnaud Pouille devient directeur général tandis le propriétaire Joseph Oughourlian décide de récupérer la présidence du Racing Club de Lens. Directeurs sportifs[modifier le code] Le tableau ci-dessous dresse la liste des différents directeurs sportifs qui se sont succédé au Racing Club de Lens. Période Nom 1976 - 1988 Romain Arghirudis 1988 - décembre 1998 Jean-Luc Lamarche décembre 1999 - octobre 2000 Jean-Luc Arribart mai 2001 - mai 2005 Patrice Bergues juin 2005 - janvier 2008 Francis Collado janvier 2008 - mai 2011 Daniel Leclercq juin 2011 - juin 2012 juillet 2013 - septembre 2017 Jocelyn Blanchard juillet 2012 - juin 2013 Antoine Sibierski septembre 2017 - avril 2019 Éric Roy mai 2019 - octobre 2022 Florent Ghisolfi octobre 2022 - octobre 2023 Grégory Thil octobre 2023 - juin 2024 Frédéric Hébert juin 2024 - mai 2025 Jean-Louis Leca(coordinateur sportif) Diego J. López(responsable de la cellule de recrutement) depuis mai 2025 Jean-Louis Leca Entraîneurs[modifier le code] Trois entraîneurs ont remporté le Trophée UNFP du meilleur entraîneur avec Lens, Daniel Leclercq en 1998, après la conquête du championnat de France, Joël Muller en 2002, alors que son équipe était toute proche de renouveler l'exploit de 1998 tout comme Franck Haise en 2023 qui termine vice-champion de Ligue 1 à 1 point du Paris Saint-Germain. Avant eux, Arnold Sowinski a acquis une place particulière dans l'histoire des entraîneurs lensois[8]. Ancien gardien de but du Racing, de 1952 à 1966 (il est de l'équipe deuxième du championnat en 1956), il a très vite, avant même la fin de sa carrière, porté des responsabilités d'encadrement des jeunes joueurs du club. En 1969, il reprend l'équipe première alors que le club est au bord de la faillite : il parvient en quelques années à la faire remonter de CFA en D1, en remportant au passage un titre de champion de France de D2. Finaliste de la Coupe de France 1975 mais battu par l'AS Saint-Étienne, son Racing est cependant qualifié pour la Coupe des Coupes, sa première compétition européenne. Deuxième en 1977, le RC Lens découvre l'année suivante la Coupe UEFA. Remplacé en 1978 après la relégation inattendue du club en D2, il retrouve son poste un an plus tard, pour deux nouvelles saisons. Resté au club, il réalise par la suite deux nouveaux intérims en 1982-1983, puis en 1988[71]. Daniel Leclercq, ancien joueur emblématique du RC Lens entré dans l'encadrement en 1992, n'a été à la tête de l'équipe première que deux ans, mais il y a remporté les deux principaux titres du club : le championnat de France en 1998 et la Coupe de la Ligue l'année suivante. Surnommé « Le Druide » dans le milieu du football, il quitte le club au bout d'un peu plus de deux saisons, mais demeure proche de son président, Gervais Martel. Il revient le 9 janvier 2008 à la demande de Martel comme directeur technique pour soutenir l'entraîneur en place, Jean-Pierre Papin, alors que le club peine en Ligue 1[72]. Lens n'obtient finalement pas le maintien espéré. Leclercq tire de nouveau sa révérence en mai 2011 à la suite d'une nouvelle descente en Ligue 2 du club artésien. C'est finalement un ancien de la maison en la personne de Jean-Guy Wallemme qui permet au club de remonté dès sa première saison en Ligue 2 avec le titre à la clé[73]. Après une saison dans l'élite où les Sang & Or parviennent à se maintenir plus que correctement, ils redescendent la saison suivante. Jean-Guy Wallemme est finalement licencié en janvier 2011 et remplacé par l'entraîneur roumain László Bölöni qui ne tiendra que six mois à la tête de l'équipe n'accrochant pas l'ascenseur pour la montée en Ligue 1[74]. Gervais Martel pense réaliser un gros coup lorsqu'il signe Jean-Louis Garcia qui vient de manquer de peu la montée avec le SCO Angers pour 3 saisons mais après une saison moyenne et un début de saison suivante catastrophique, l'ancien gardien est licencié par le Crédit agricole Nord de France, nouveau propriétaire depuis l'été 2012[75]. Souhaitant réaliser le plus d'économies possibles[réf. souhaitée], la banque décide d'introniser Éric Sikora, symbole emblématique du club et entraîneur de la réserve lensoise, au poste d'entraîneur principal. Avec les moyens sportifs et financiers qui lui sont donnés, Cap'tain Siko introduit ses jeunes pousses dans l'équipe première et se maintient en parvenant à accrocher la 12e place[76]. Avec le retour de Gervais Martel à la direction du club et l'arrivée de son investisseur azéri, Hafiz Mammadov, Éric Sikora retrouve l'équipe réserve afin de laisser la place d'entraîneur de l'équipe professionnelle à Antoine Kombouaré en prévision de la saison 2013-2014[77]. Les entraîneurs du RC Lens de 1934 à 1992[78] Nom Période Jack Harris 1934 Robert De Veen 1934-1936 John Galbraith 1936-1938, 1939 Raymond François 1938 Joszef Eisenhoffer 1938-1939 Richard Buisson 1939-1941 Georges Beaucourt 1941-1942 Anton Marek 1942-1947, 1953-1956 Nicolas Hibst 1948-1950 Louis Dupal 1950-1953 Félix Witkowski 1956-1958 Karel Michlowski 1956-1958 Jules Bigot 1958-1962 Élie Fruchart 1962-1969 Arnold Sowinski 1969-1978, 1979-1981, 1988 Roger Lemerre 1978-1979 Jean Sérafin 1981-1982 Gérard Houllier 1982-1985 Joachim Marx 1985-1988 Jean Parisseaux 1988-1989 Philippe Redon 1989 Marcel Husson 1989-1990 Arnaud Dos Santos 1990-1992 Les entraîneurs du RC Lens de 1992 à aujourd'hui[78] Nom Période Patrice Bergues 1992-1996 Slavo Muslin 1996-mars 1997 Roger Lemerre mars 1997-1997 Daniel Leclercq 1997-octobre 1999 François Brisson octobre 1999-2000 Rolland Courbis 2000-2001 Georges Tournay février-mai 2001 Joël Muller 2001-23 janvier 2005 Francis Gillot 24 janvier 2005-28 mai 2007 Guy Roux 5 juin-25 août 2007[79]. Jean-Pierre Papin 25 août 2007-27 mai 2008 Jean-Guy Wallemme 27 mai 2008-2 janvier 2011 László Bölöni 2 janvier-1er juin 2011 Jean-Louis Garcia 1er juin 2011-24 septembre 2012[80]. Éric Sikora 24 septembre 2012-25 juin 2013[81] Antoine Kombouaré 18 juillet 2013-30 mai 2016 Alain Casanova 13 juin 2016-20 août 2017 Éric Sikora 20 août 2017 - 18 mai 2018 Philippe Montanier mai 2018 - février 2020 Franck Haise février 2020 - mai 2024 Will Still juin 2024 - mai 2025[82],[83] Pierre Sage Depuis juin 2025 Statistiques des entraîneurs du RC Lens depuis 1934 Période Nom Matchs Victoires Nuls Défaites % victoires Distinction(s) 1934-1935 Robert De Veen 32 15 10 7 46,88 % 1935-1938 & 1939-1940 John Galbraith 107 58 20 29 54,21 % Juillet 1938 - octobre 1938 Raymond François 7 2 2 3 28,57 % Novembre 1938-1939 Joseph Eisenhoffer 26 10 7 9 38,46 % janv 1941-1943 Georges Beaucourt 9 6 1 2 66,67 % 1943-1947 & 1953-1956 Tony Marek 198 85 41 72 42,93 % 1947-1950 Nicolas Hibst 116 50 30 46 43,10 % 1950-1953 Ladislav Dupal 111 38 25 48 34,23 % 1956-décembre 1958 Karel Michlowski 104 50 16 38 48,08 % janvier 1959-1962 Jules Bigot 155 74 26 55 47,74 % 1962-1969 Elie Fruchart 295 114 72 109 38,64 % 1969-1978 Arnold Sowinski 370 172 86 112 46,49 % 1978-1979 Roger Lemerre 43 25 11 7 58,14 % 1979-1981 Arnold Sowinski 90 32 25 33 35,56 % 1981-1982 Jean Sérafin 39 12 10 17 30,77 % 1982-1985 Gérard Houllier 135 56 32 47 41,48 % 1985-1988 Joachim Marx 137 53 40 44 38,69 % Mai 1988-août 1988 Arnold Sowinski 16 3 5 8 18,75 % Septembre 1988-1989 Jean Parisseaux 32 4 5 23 12,50 % 1989-octobre 1989 Philippe Redon 13 5 3 5 38,46 % octobre 1989-1990 Marcel Husson 24 10 5 9 41,67 % 1990-décembre 1992 Arnaud Dos Santos 96 31 39 26 32,29 % décembre 1992-1996 Patrice Bergues 156 65 53 38 41,67 % juillet 1996 - mars 1997 Slavo Muslin[84] 35 11 7 17 31,43 % mars 1997 - mai 1997 Roger Lemerre 10 4 3 3 40 % juin 1997 - octobre 1999 Daniel Leclercq 103 55 17 31 53,40 % Champion de Division 1Vainqueur de la Coupe de la LigueFinaliste de la Coupe de France octobre 1999 - mai 2000 François Brisson 38 16 8 14 42 % Demi-finaliste de la Coupe UEFA juin 2000 - février 2001 Rolland Courbis 31 10 8 13 32 % février 2001 - mai 2001 Georges Tournay 8 1 5 2 12 % juin 2001 - janvier 2005 Joël Muller 161 67 45 49 42 % Vice-Champion de Ligue 1 janvier 2005 - mai 2007 Francis Gillot 128 55 41 32 43 % juin 2007 - août 2007 Guy Roux 7 1 4 2 14 % août 2007 - mai 2008 Jean-Pierre Papin 43 14 12 17 33 % Finaliste de la Coupe de la Ligue mai 2008 - janvier 2011 Jean-Guy Wallemme 107 43 27 37 40,19 % Champion de Ligue 2 janvier 2011 - mai 2011 László Bölöni 21 4 7 10 19 % mai 2011 - septembre 2012 Jean-Louis Garcia 52 16 17 19 31 % septembre 2012 - juin 2013 Éric Sikora 36 13 13 10 33 % juillet 2013 - mai 2016 Antoine Kombouaré 126 45 35 46 36 % Vice-Champion de Ligue 2 juin 2016 - août 2017 Alain Casanova 49 23 11 15 47 % août 2017 - mai 2018 Éric Sikora 41 16 11 14 39 % mai 2018 - février 2020 Philippe Montanier 78 39 18 21 50 % février 2020 - mai 2024 Franck Haise 168 81 44 43 48,21 % Vice-Champion de Ligue 2 Vice-Champion de Ligue 1 juin 2024 - mai 2025 Will Still 37 16 7 14 43 % Depuis juin 2025 Pierre Sage 15 11 1 3 73,33 % Joueurs[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2024). 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Rooney avec DC United en 2018. Biographie Nom Wayne Mark Rooney Nationalité Nat. sportive Naissance (40 ans) Liverpool ( Angleterre) Taille 1,76 m (5 ′ 9 ″) Période pro. 2002- 2021 Poste Attaquant puis entraîneur Pied fort Droit Parcours junior Années Club 1996- 2002 Parcours senior1 Années Club 0 M.
Wayne Rooney, né le 24 octobre 1985 à Liverpool au Royaume-Uni, est un footballeur international anglais qui joue au poste d'attaquant ou de milieu de terrain entre 2002 et 2020. Il est ensuite entraîneur. Considéré comme l'un des meilleurs joueurs de sa génération et l'un des plus grands joueurs anglais de tous les temps, Rooney est le meilleur buteur de Manchester United et de l'équipe nationale d'Angleterre de 2015 à 2023. Il évolue la majeure partie de sa carrière en tant qu'attaquant mais a également été utilisé à divers postes du milieu de terrain. Rooney fait ses débuts professionnels à Everton en 2002 à l'âge de 16 ans. Il passe deux saisons dans le club de Merseyside avant de rejoindre Manchester United pour 25,6 millions de livres sterling en 2004. Il y remporte seize trophées et devient l'un des deux seuls joueurs anglais, avec Michael Carrick, à remporter la Premier League, la FA Cup, la Ligue des Champions, la Coupe de la Ligue, la Ligue Europa et la Coupe du monde des clubs. L’attaquant marque 253 buts pour United toutes compétitions confondues, ce qui fait de lui le meilleur buteur du club de tous les temps. Il est également le troisième meilleurs scoreur de Premier League (classement 1992/1993) (208 buts) derrière Harry Kane et Sergio Agüero. À titre individuel, Rooney remporte le prix du joueur de l'année PFA et celui du footballeur de l'année FWA lors la saison 2009-2010 et termine 5e du Ballon d’or 2011, son meilleur classement en huit nominations. Il contribue grandement aux parcours européens des Red Devils remportant la Ligue des Champions en 2008 (perdant en finale en 2009 et 2011) et la Ligue Europa en 2017, année où il quitte le club mancunien. Après un bref retour dans son club formateur d’Everton, Rooney part évoluer en MLS pendant deux saisons à DC United avant de revenir en Angleterre à Derby County où il achève sa carrière de joueur. Reconverti entraîneur, il entraîne ses deux derniers clubs puis Birmingham City avant d’officier sur le banc de Plymouth Argyle (en deuxième division) à partir de mai 2024. Sur la scène internationale, Rooney fait ses débuts avec l'Angleterre en 2003 où il devient, à l'âge de 17 ans, le plus jeune buteur de l'histoire de la sélection. Il se révèle ensuite à l’Euro 2004 inscrivant quatre buts. Rooney a également participé aux Coupes du monde 2006, 2010 et 2014 et aux Championnats d’Europe en 2012 et 2016, ce dernier en tant que capitaine. Avec 53 buts en 120 sélections, Rooney est le deuxième joueur anglais le plus capé et le deuxième meilleur buteur. Membre d’une génération dorée, il n’a pourtant jamais gagné de titre avec les Three Lions. Biographie[modifier le code] Enfance et jeunesse[modifier le code] Wayne Mark Rooney est né le 24 octobre 1985 à Croxteth (en), un quartier excentré de l'est de Liverpool, en compagnie de ses deux frères cadets[1]. Il est le fils de Jeanette Marie (née Morrey) et Thomas Wayne Rooney[2]. Il est d'origine irlandaise par ses grands-parents paternels[1],[3],[4]. Scolarisé à l'école catholique locale, la De La Salle Catholic School, il grandit en supporter du club anglais d'Everton[5], son idole étant Duncan Ferguson[6],[7]. Il avait également comme idole l'attaquant brésilien Ronaldo, à propos duquel Rooney a déclaré que « en tant qu’avant-centre pur, [Ronaldo] était probablement le meilleur »[8]. Après avoir évolué sous le maillot des Liverpool Schoolboys et des Dynamo Brownwings, Rooney signe à Everton peu avant son onzième anniversaire[1]. Débuts à Everton[modifier le code] Wayne Rooney dispute son premier match en professionnel sous le maillot d'Everton, le 17 août 2002, lors d'un match nul 2-2 à domicile face à Tottenham Hotspur, au cours duquel il effectue une passe décisive sur le but inscrit par Mark Pembridge[9],[10]. Il est alors le deuxième plus jeune joueur à jouer pour l'équipe première de l'histoire d'Everton derrière Joe Royle[10]. Il inscrit ses premiers buts en professionnel le 1er octobre suivant, lors de la victoire 3-0 contre Wrexham FC au deuxième tour de la Coupe de la Ligue[11], ce qui fait alors de lui le plus jeune buteur d'Everton[12]. Le 19 octobre 2002 Wayne Rooney devient le plus jeune buteur de l'histoire de la Premier League à 16 ans et 360 jours[Note 1], à l'occasion d'un match contre le club d'Arsenal en permettant à son équipe de remporter la partie dans les dernières minutes sur le score de 2-1, ce but mettant dans le même temps fin à la série de 30 matches sans défaite d'Arsenal[1],[6],[14]. À l'issue de la rencontre, Arsène Wenger dira ceci à propos de Rooney : « Depuis mon arrivée en Angleterre, je n'ai jamais vu de joueur de moins de vingt ans aussi doué que lui. Il est plus qu'un buteur. C'est un joueur intelligent, et ce qu'il accomplit est exceptionnel. » — Arsène Wenger, le 19 octobre 2002[6],[15]. Quinze jours plus tard, il permet à nouveau à Everton de remporter la rencontre, cette fois-ci 0-1 en déplacement sur la pelouse de Leeds United[16]. À la fin de l'année 2002, il reçoit le BBC Sports Young Personality of the Year (en), récompense attribuée au sportif de moins de 17 ans ayant apporté la plus grande contribution au sport pendant l'année[17]. En janvier 2003, Wayne Rooney signe son tout premier contrat professionnel, ce qui fait de lui un des jeunes footballeurs les mieux payés[18]. Lors de la deuxième moitié du championnat, le joueur continue encore à inscrire des buts pour son équipe, comme lors de la défaite d'Everton 2-1 face à Arsenal[19], ou lors de la victoire des Toffees 2-1 face à Newcastle United[20], et en permettant à nouveau à sa formation de remporter la rencontre dans les dernières seconde aux dépens d'Aston Villa[21]. Pour sa première saison en professionnel, le joueur aura disputé un total de 37 matchs et inscrit 8 buts toutes compétitions confondues[22]. Rooney inscrit son premier but de la saison 2003-2004 lors d'un match nul 2-2 à l'extérieur contre Charlton Athletic le 26 août 2003[23]. Il ne retrouve le chemin des filets qu'en décembre, lorsqu'il marque lors d'une victoire 2-1 à l'extérieur contre Portsmouth[24], ou encore lors de la victoire 3-2 à domicile contre Leicester City[25]. Le 28 décembre 2003, Rooney effectue sa 50e apparition en Premier League face à Birmingham City et qui voit les blues remporter le match sur le score de 1-0[26]. Le 21 février 2004, le joueur inscrit son premier doublé en Premier League lors du match nul 3-3 de sa formation face à Southampton[27]. Par la suite, il est l'auteur du seul but du match lors de la victoire 1-0 d'Everton contre Portsmouth le 13 mars[28], avant de marquer lors d'un match nul 1-1 à l'extérieur contre Leicester City une semaine plus tard[29]. Il inscrit enfin son dernier but de la saison lors d'un match nul 1-1 à l'extérieur contre Leeds United le 13 avril 2004[30]. À la suite des bonnes performances de son joueur lors de l'Euro 2004, le club d'Everton clame qu'il ne met pas fin au contrat de son joueur pour moins de 50 000 000 de livres[31]. Everton se dépêche aussi de faire signer un nouveau contrat à Rooney pour 12 000 livres par semaine pendant trois ans[32]. Mais les espoirs d'Everton sont réduits à néant par le refus de l'agent de Wayne Rooney, laissant Newcastle United et Manchester United se disputer la signature. Il est alors l'un des talents les plus prometteurs du football moderne. Le journal The Times indique même que Newcastle est proche de faire signer la jeune star pour 20 000 000 de livres, ce qui est confirmé par l'agent de Rooney[33]. Manchester United[modifier le code] Débuts convaincants[modifier le code] Wayne Rooney signe un contrat de six ans en faveur de Manchester United le 31 août 2004, la transaction est estimée à environ 31 millions d'euros[34]. Il s'agit alors de l'indemnité de transfert la plus élevée jamais payée pour un joueur de moins de 20 ans ; Rooney n'était âgé que de 18 ans lorsqu'il a quitté Everton[35]. Il fait ses débuts sous ses nouvelles couleurs le 28 septembre 2004, lors de la rencontre de ligue des champions face à Fenerbahçe. Les Red Devils remportent le match sur le score de 6-2 et Rooney est l'auteur d'un triplé et d'une passe décisive[36]. Pour sa première saison avec Manchester United, Rooney ne remporte pas de trophée. En effet, le club ne termine qu'à la troisième place en championnat et ne réussit pas à se qualifier pour les quarts de finale de la ligue des champions[37]. United a néanmoins eu plus de succès au niveau des coupes domestiques, mais a toutefois été éliminé en League Cup au stade des demi-finales par une équipe de Chelsea qui a également remporté le titre de Premier League cette saison-là[38]. En FA Cup, les Red Devils s'inclinent en finale face à Arsenal à l'issue des tirs au but[39]. Rooney finit meilleur buteur de United cette saison-là avec 11 buts, et est élu PFA Young Player of the Year (en)[40]. En septembre 2005, Rooney est expulsé lors du match de Ligue des champions face à Villarreal, après que ce dernier ait applaudi l'arbitre de manière sarcastique, alors que l'arbitre l'avait sanctionné pour une faute involontaire sur un adversaire quelques secondes auparavant[41]. Rooney remporte son tout premier trophée avec United, le 26 février 2006 en remportant la League Cup face à Wigan Athletic[42]. Manchester United s'adjuge la partie sur le score de 4-0 et Rooney est également élu homme du match au cours de cette finale[43]. Dès son arrivée, Rooney s'affirme comme l'un des meilleurs espoirs du football britannique. Marquant plus de dix buts en championnat par saison dès ses premières années dans le club mancunien, il reçoit en 2005 et 2006 la récompense de meilleur espoir de Premier League[44]. Période faste[modifier le code] Rooney se fait remarquer dès la première journée de la saison 2006-2007 de Premier League, le 20 août 2006 contre le Fulham FC, en réalisant un doublé et délivrant une passe décisive, permettant à son équipe de s'imposer par cinq buts à un[45]. Le 29 octobre 2006, Rooney inscrit un triplé lors de la victoire des mancuniens sur le score de 4-0 face aux Bolton Wandrers[46]. Son rendement en attaque fait de lui l'un des principaux artisans des deux titres de champion d'Angleterre acquis par Manchester United en 2007 et 2008[47],[48]. Il participe aussi au triomphe mancunien en Ligue des champions, inscrivant 6 buts et 8 passes décisives[49]. Lors du match de championnat face à Manchester City le 30 novembre 2008, il inscrit le centième but de sa carrière professionnelle, toutes compétitions confondues[50]. Il remporte sa deuxième Coupe de la Ligue avec Manchester en 2009 face à Tottenham, trois ans après celle acquise en 2006[51]. Le 28 novembre 2009, Rooney inscrit un triplé lors de la victoire 4-1 de Manchester United sur la pelouse de Portsmouth[52]. Le 23 janvier 2010 face à Hull City à Old Trafford, Rooney inscrit les quatre buts de la victoire de son équipe, qui voit Manchester United remporter la partie sur le score final de 4-0[53]. Le 31 janvier suivant, face à Arsenal FC à l'Emirates Stadium, Rooney inscrit son centième but en Premier League. Manchester United remporte la partie sur le score de 3-1[54]. Le 25 avril 2010, il est élu joueur de l'année en Angleterre[55]. Dans le même temps, son équipe conserve la Coupe de la Ligue anglaise en 2010 en inscrivant notamment le but de la victoire en finale face à Aston Villa[56]. Le 20 octobre 2010, il refuse officiellement de prolonger son contrat du fait de son inquiétude quant à « la faculté du club à attirer des joueurs de classe mondiale »[57]. Le 22 octobre 2010, deux jours après son annonce de départ, Wayne Rooney signe un nouveau contrat de cinq ans avec le club mancunien[58] et déclare : « Je signe un nouveau contrat en étant absolument convaincu que l'encadrement, les entraîneurs, la direction et les propriétaires s'engagent à faire en sorte que le club poursuive son histoire victorieuse. ». Après cette réévaluation de contrat, il devient un des joueurs les mieux payés au monde (hors contrats publicitaires) avec un salaire annuel de près de 14 millions d'euros. Après un début de saison 2010-2011 miné par les blessures, Rooney connaît une période de huit mois sans le moindre but inscrit. Il marque une bicyclette qui permet à son équipe de s'imposer sur le score de 2-1 face à Manchester City le 12 février 2011[59], ce qui lui vaut, une année plus tard, le prix du « plus beau but de Premier League » depuis sa création en 1992[60],[61]. Le 2 avril suivant, il permet à son équipe de remonter un retard de deux buts en inscrivant son premier triplé de la saison lors d'une victoire 4-2 à l'extérieur face à West Ham[62]. Le deuxième but inscrit durant ce même match constitue son 100e but en Premier League pour le club, devenant le troisième joueur de Manchester United à marquer 100 buts en Premier League, tout comme Ryan Giggs et Paul Scholes[63]. Le 14 mai 2011, Rooney inscrit un but sur penalty qui permet à Manchester United de revenir à 1 partout lors du match de championnat contre Blackburn en déplacement à Ewood Park, qui sera le score final de cette même rencontre, lors de l'avant-dernier match de la saison de Premier League. Ce match nul permet à United de remporter un 19e titre de champion d'Angleterre de première division, ce qui constitue alors un record, et à Rooney de remporter son quatrième titre de champion[64]. Le 28 mai 2011, lors de la finale de la Ligue des champions contre le FC Barcelone, Rooney égalise pour Manchester United mais son équipe s'incline finalement 3-1[65]. Le 28 août 2011, il contribue à la victoire historique des Red Devils face à Arsenal (8-2) en inscrivant un triplé lors de la troisième journée de Premier League[66]. À cette occasion, il inscrit ses 150e, 151e et 152e buts toutes compétitions confondues sous les couleurs de Manchester United, dépassant ainsi Ruud van Nistelrooy (150 buts) et se classant neuvième au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de Manchester United[67]. Le 10 septembre suivant, il est à nouveau auteur d'un triplé, lors de la victoire des Red Devils 0-5 en déplacement face à Bolton[68]. Lors de la troisième journée des matches de poule de la Ligue des champions opposant les mancuniens au FC Oțelul Galați, qui voit United s'imposer en déplacement 0-2, Rooney marque à deux reprises sur pénalty[69]. Ces deux réalisations font de lui le joueur anglais le plus prolifique de l'histoire de la C1. Il dépasse ainsi le record détenu jusque-là par Paul Scholes (24 buts)[70]. Le 10 décembre suivant, Rooney met fin à une disette de huit matches sans parvenir à inscrire le moindre but. En effet, au cours de cette rencontre il inscrit un doublé contre Wolverhampton Wanderers, qui voit United remporter la partie sur le score de 4-1 à Old Trafford[71]. Le 5 février 2012, alors que Manchester United est mené 3-0, Rooney inscrit deux buts sur penalty, ce qui permet à United de remonter un déficit de 3 buts de retard et d'obtenir le point du match nul 3-3, lors de la rencontre de Premier League contre Chelsea à Stamford Bridge[72]. Le 11 février suivant, à l'occasion de son 500e match en carrière, Rooney inscrit deux buts lors de la victoire de Manchester United 2-1 aux dépens de Liverpool à Old Trafford[73]. Wayne Rooney a un début de saison 2012-2013 difficile, à la suite d'une blessure à la cuisse face à Fulham[74]. Après son retour de blessure, il enchaîne les performances de hautes volées. Notamment face à Stoke City, où il marque contre son camp le but du 0-1, avant d'inscrire un doublé et de délivrer une passe décisive à destination de Danny Welbeck, le 20 octobre 2012, Manchester United remporte le match sur le score final de 4-2[75]. Lors du derby mancunien, le 9 décembre 2012 comptant pour la seizième journée de championnat, victoire de Manchester United 3 buts à 2, il inscrit un doublé et devient par la même occasion le plus jeune joueur à inscrire 150 buts en Premier League[76]. Malgré l'arrivée de Robin van Persie, Rooney modifie son style de jeu. Il marque moins mais participe davantage au jeu des Mancuniens cette année-là. Capitaine de Manchester United[modifier le code] Le 17 septembre 2013, Rooney inscrit ses 199 et 200e but lors du match face au Bayer Leverkusen, match remporté par Manchester United sur le score de 4 à 2, il devient le quatrième meilleur buteur de l'histoire de son équipe[77]. Le 27 novembre suivant, une nouvelle fois face au Bayer Leverkusen, Wayne Rooney délivre trois passes décisives et permet à son équipe de s'imposer 5-0 sur le terrain du Bayer[78]. Rooney inscrit son 150e but en championnat pour Manchester United via une volée contre Hull City le 26 décembre suivant, alors que United était mené 2-0, ce qui permet à sa formation de gagner le match 3-2. Au cours de ce même match, il est l'auteur des passes décisives sur les deux autres buts inscrits par son équipe[79]. Le 21 février 2014, Rooney signe un nouveau contrat de six ans et devient le joueur le mieux payé du monde (hors publicité), avec un salaire de 18,5 millions d'euros[80]. Le 22 mars 2014, Rooney inscrit un doublé pour United face à West Ham, lors de la victoire 0-2 de sa formation, ce qui lui permet de se hisser à la troisième place au classement des meilleurs buteurs de l'histoire du club, avec 212 buts en carrière[81]. À la suite des départs de Ryan Giggs, Nemanja Vidić, Rio Ferdinand et de Patrice Évra, le nouvel entraîneur de Manchester United, Louis van Gaal lui confie le brassard de capitaine à l'aube de la saison 2014-2015[82]. Le 14 septembre 2014, il devient le troisième meilleur buteur du championnat anglais avec 175 buts, égalant Thierry Henry[83]. Dans les différents systèmes de jeu de Louis van Gaal, Rooney est reculé sur le terrain à un poste inédit de milieu de terrain dans le 4-4-2[84], voire de milieu défensif dans le 3-5-2, aux côtés de Michael Carrick et de Juan Mata. Sa qualité de passes, son impact physique et ses frappes en font un élément précieux pour l’entraîneur néerlandais, qui le titularise souvent en soutien d'un attaquant voire au milieu de terrain. Le 28 février 2015, il inscrit un doublé face à Sunderland qui permet aux Mancuniens de prendre la troisième place du championnat. Il n'avait plus inscrit de but en championnat depuis décembre 2014[85]. Le 15 mars 2015, il marque le troisième but de son équipe contre Tottenham et célèbre son but en feignant de se mettre KO[86], clin d'œil à la vidéo postée sur internet où l'attaquant est mis à terre par un défenseur de Sunderland, Phil Bardsley, au cours d'un combat de boxe amical[87]. Le 4 avril de la même année, il inscrit un magnifique but dans la surface en reprenant le ballon en demi-volée[88]. Au début de la saison 2015-2016, Rooney est repositionné dans un poste d'attaquant centre à la suite du départ de Robin van Persie[89],[90]. Le 26 août 2015, il inscrit un triplé en barrage retour de Ligue des champions contre le Club Bruges (4-0)[91]. Sa performance vient démentir les doutes sur la capacité du joueur à retrouver son niveau[92]. Le 21 mai 2016, Rooney fut le capitaine de Manchester United lors de la finale de FA Cup face à Crystal Palace. Il dispute les 120 minutes en tant que milieu de terrain central et remporte la compétition pour la première fois de sa carrière, après une victoire sur le score de 2-1 à l'issue des prolongations[93]. Le 21 janvier 2017, lors d'une rencontre contre Stoke City pour le compte de la 22e journée de Premier League, Wayne Rooney inscrit son 250e but sous les couleurs de Manchester United, permettant à son équipe de revenir à un partout et à cette dernière d'obtenir le point du match nul ; devenant ainsi le meilleur buteur de l'histoire du club devant Bobby Charlton, avec 249 buts[94]. Pour son dernier match sous les couleurs de Manchester United, le 24 mai 2017, Rooney remporte l'Europa League à l'occasion de la victoire de Manchester United sur le score de 2-0 face à l'Ajax Amsterdam[95]. Au cours de son passage à Manchester United, Wayne Rooney devient meilleur buteur de l'histoire du club avec 253 buts, remportant dans le même temps cinq titres de Premier League, quatre Coupe de la Ligue anglaise ainsi que la Ligue des champions, l'Europa League et la FA Cup. Retour à Everton[modifier le code] Treize ans après son départ, Rooney signe un contrat de deux ans avec Everton le 9 juillet 2017[96]. Le 12 août suivant, il inscrit l'unique but des Toffees lors de la première journée de Premier League face à Stoke City. Il est alors impliqué dans 300 buts en Premier League (199 buts, 101 passes décisives). Le 21 août 2017, Rooney devient le second joueur à atteindre les 200 buts en Premier League à la suite de son but face à Manchester City (1-1)[97]. Rooney se fait remarquer le 29 novembre 2017 en réalisant un triplé en championnat contre West Ham United. Titulaire et capitaine ce jour-là, il permet à son équipe de s'imposer par quatre buts à zéro[98],[99]. Rooney inscrit onze buts en quarante matchs toutes compétitions confondues lors de la saison 2017-2018 sous le maillot d'Everton. D.C. United[modifier le code] Le 28 juin 2018, Everton annonce un accord trouvé avec D.C. United, qui évolue en Major League Soccer, sur la base d'un contrat de trois ans et demi. Le transfert prend effet le 10 juillet, date d'ouverture du marché des transferts en MLS[100]. Le 14 juillet suivant, il participe à son premier match avec le club basé à Washington en entrant à l'heure de jeu lors d'une rencontre de Major League Soccer contre les Whitecaps de Vancouver. Il délivre une passe décisive sur le troisième but des siens qui l'emportent 3-1[101]. Le 29 juillet 2018, Rooney inscrit son premier but en MLS face aux Rapids du Colorado (victoire 2-1)[102]. Wayne Rooney inscrit douze buts et délivre six passes décisives en vingt matchs de MLS en l'espace de trois mois et demi et contribue à la qualification de son club pour les séries éliminatoires, alors que D.C. United pointait à la dernière place du classement au moment de sa signature[103]. Le club basé à Washington s'incline cependant dès le premier tour de ces séries quelques jours plus tard[104]. Les bonnes performances de Rooney lui permettent d'être nommé dans l'équipe-type de MLS de l'année. Le 17 mars 2019, Rooney se fait remarquer en réalisant son premier et unique triplé pour D.C. United, lors d'un match de MLS contre le Real Salt Lake. Il contribue ainsi à la victoire de son équipe par cinq buts à zéro[105],[106]. Fin de carrière à Derby County[modifier le code] Le 6 août 2019, Wayne Rooney s'engage pour un an et demi avec Derby County en qualité de joueur-entraîneur, le contrat débutant le 1er janvier 2020[107] et disposant d'une option de prolongation d'une année supplémentaire[108]. Membre du staff technique de Phillip Cocu, Rooney commence à prendre part aux entraînements de Derby County à partir de fin novembre 2019[109], et son transfert est officialisé le 1er janvier 2020[110]. Rooney joue son premier match avec Derby County dès le lendemain en étant titularisé contre Barnsley en championnat. Capitaine pour ses débuts, il délivre une passe décisive et son équipe l'emporte 2-1[111]. Le 28 janvier 2020, Rooney inscrit son premier but avec Derby County lors d'un match de championnat face à Luton Town (défaite 3-2)[112]. En novembre 2020, Rooney met sa carrière de joueur entre parenthèses puisqu'il est nommé co-entraîneur intérimaire de Derby County après le limogeage de Phillip Cocu[113]. Entraîneur[modifier le code] À la suite d'une mauvaise entame lors de la saison 2020-2021, qui voit Derby County se retrouver à la dernière place du classement en championnat, ce qui engendre en conséquence le limogeage de Phillip Cocu, Rooney est alors nommé dans un staff d'entraîneurs intérimaires de quatre personnes aux côtés de Liam Rosenior, Shay Given et Justin Walker le 14 novembre 2020[114]. Une semaine plus tard, lors de ses débuts, Derby s'est incliné 1-0 à Bristol City, se retrouvant ainsi en bas de tableau et à trois points du premier non-relégable, mais Rooney a assuré qu'il pouvait garantir que l'équipe s'améliorerait et sortirait de cette situation[115]. À la suite d'une lourde défaite 3-0 contre Middlesbrough, il a été annoncé que Rooney prendrait seul les rênes de l'équipe pour le match suivant et qu'il s'était retiré de l'effectif[116], Rooney ayant clairement exprimé son désir d'assumer ce rôle à plein temps[117]. Rooney a commencé à diriger seul les Rams alors que l'équipe était à la 24e place, à six points du premier non-relégable et à la suite d'une série de quatre défaites consécutives ; après avoir amélioré les résultats de l'équipe suffisamment pour les sortir de la zone de relégation, il a dès lors été nommé manager permanent le 15 janvier, annonçant par la même occasion qu'il met un terme à sa carrière de joueur[118]. Le 8 mai 2021, lors du dernier match de la saison, Derby County fait match nul 3-3 à domicile contre Sheffield Wednesday, évitant de justesse la relégation en League One[119]. Après un passage à DC United en Major League Soccer, le 11 octobre 2023, le club de Birmingham City annonce son arrivée en tant que coach de l'équipe première en Championship[120]. Il est limogé de Birmingham City début janvier 2024 à la suite de mauvais résultats[121]. Le 25 mai 2024, Wayne Rooney est nommé entraîneur du Plymouth Argyle, en deuxième division anglaise. Il signe un contrat de trois ans, le liant au club jusqu'en juin 2027[122]. Il est licencié en décembre 2024 à la suite de mauvais résultats en Championship[123]. Le 31 décembre 2024, alors que l'équipe était dernière au classement et à quatre points du maintien, Rooney a quitté Plymouth d'un commun accord avec le club[124],[125]. Sélection nationale[modifier le code] Le 12 février 2003, Wayne Rooney devient le plus jeune joueur à être appelé sous le maillot des Three Lions en honorant sa première sélection contre l'Australie en match amical, après avoir été appelé en équipes jeunes[Note 2],[127],[128]. Le 6 septembre 2003, il inscrit son premier but en sélection nationale face à la Macédoine (victoire 1-2) et devient le plus jeune buteur de l'histoire de la sélection anglaise, à 17 ans et 317 jours[129]. Ce record est toujours d'actualité en 2019. Rooney est ensuite sélectionné par Sven-Göran Eriksson pour disputer l'Euro 2004[130]. Il devient le plus jeune buteur de la compétition en marquant un doublé contre la Suisse en phase de poule[131], mais son record est battu quelques jours plus tard par le Suisse Johan Vonlanthen[132]. Il récidive en marquant à nouveau un doublé peu après face à la Croatie[133], avant de terminer le tournoi par une entorse de la cheville à la 27e minute du quart de finale contre le Portugal durant lequel les Anglais sont éliminés aux tirs au but[134]. Wayne Rooney se blesse gravement avant la Coupe du monde 2006[135], mais est tout de même sélectionné dans l'équipe anglaise, bien que sa blessure ne soit pas totalement guérie[136]. Il est aligné à partir du match contre Trinité-et-Tobago le 15 juin[137]. Le 1er juillet, il reçoit son second carton rouge sous les couleurs anglaises en quarts de finale face au Portugal. Pour la seconde fois consécutive, l'Angleterre est éliminée d'une grande compétition par les Portugais lors des tirs au but[138],[139]. Pendant la Coupe du monde 2010, les joueurs anglais sont hués par leurs fans après le match nul (0-0) face à l'Algérie. Filmé par la caméra de la chaîne Live TV, Rooney est visiblement énervé et déclare : « C'est bien de se faire siffler par ses propres supporters. »[140]. Il s'en excuse quelques jours plus tard : « J'ai dit des choses qui me sont venues car j'étais frustré du résultat et de notre performance. Par conséquent, je m'excuse de toute offense suite à mes paroles après ce match. »[141]. L'Angleterre est finalement sortie en huitièmes de finale par l'Allemagne, après s'être inclinnée sur le large score de 4-1[142]. Le 16 mai 2012, il fait partie des vingt-trois joueurs convoqués par Roy Hodgson pour participer à l'Euro 2012[143]. Rooney s'illustre en marquant un but lors du dernier match de poules face à l'Ukraine[144]. L'Angleterre termine en tête de son groupe avant d'être éliminée par l'Italie en quarts de finale, lors d'une séance de tirs au but[145]. Le 11 octobre suivant, Rooney est désigné capitaine pour disputer la rencontre comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 face à Saint-Marin le lendemain à la suite de la suspension de Steven Gerrard et au forfait de Frank Lampard[146]. Il se distingue en marquant un doublé durant ce match qui voit les joueurs anglais l'emporter 5-0[147]. Le 19 juin 2014, lors du second match de la Coupe du monde 2014 de l'Angleterre contre l'Uruguay au Corinthiens Arena, Wayne Rooney marque son premier but dans une phase finale de Coupe du monde[148]. Lors du match comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2016 face à Saint-Marin, le 5 septembre 2015, il égale le record du nombre de buts marqués en sélection précédemment détenu par Bobby Charlton et permet aux Anglais d'être la première équipe qualifiée pour l'Euro (6-0)[149]. Il bat ce record trois jours plus tard lors de la réception de la Suisse pour ces mêmes éliminatoires, en marquant un penalty à la 84e minute[150],[151]. Rentré au vestiaire, il est applaudi par ses coéquipiers, le félicitant pour son record[152]. Le 16 mai 2016, il est convoqué en équipe d'Angleterre par le sélectionneur Roy Hodgson pour faire partie de l'effectif prévisionnel de l'Euro 2016[153], avant de faire partie de la liste finale des 23 joueurs en vue de disputer cette compétition[154]. Rooney prend part à quatre rencontres lors de la compétition et inscrit l'unique but des siens en huitièmes de finale face à l'Islande, qui s'impose 1-2[155]. Le 23 août 2017, Wayne Rooney, meilleur buteur de l'histoire de la sélection anglaise, annonce qu'il met un terme à sa carrière internationale[156]. Son dernier match avec les Three Lions remonte alors au 11 novembre 2016 et une victoire 3-0 face à l'Écosse[157]. La Fédération anglaise de football annonce cependant que Rooney est rappelé pour participer à un match amical contre les États-Unis le 15 novembre 2018, des collectes de dons ayant lieu lors de cette rencontre pour la Fondation Wayne Rooney, qui aide les enfants défavorisés[158],[159]. Il participe comme convenu à sa 120e et dernière sélection en entrant à l'heure de jeu lors de cette rencontre que l'Angleterre remportera 3-0[160]. Style de jeu[modifier le code] Wayne Rooney, reconnu comme un des meilleurs joueurs de sa génération[161],[162], se distingue par sa polyvalence offensive tout au long de sa carrière. En dépit de sa taille relativement petite (1,76 m), il a une présence remarquée dans les airs[163],[164]. Habitué à occuper toutes les positions offensives sur le front de l'attaque[165],[166], Rooney préfère évoluer au poste d'avant-centre[167]. Il est également utilisé comme un second attaquant, un ailier, un meneur de jeu reculé et même un milieu de terrain central ou encore comme milieu « box-to-box » durant sa carrière[168],[84],[169]. Avec l'âge et la diminution de sa vitesse, Rooney est utilisé dans des rôles plus créatifs et profonds, excellant en tant que distributeur de jeu grâce à sa vision, son jeu de passes, ses courses depuis le milieu de terrain et son esprit d'équipe[170]. Il évolue également en tant que « faux 9 » au cours de sa carrière[171]. En étant un buteur prolifique à son apogée à Manchester United, Rooney est un attaquant puissant et un finisseur précis, capable de marquer à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la surface de réparation, ainsi que sur des reprises de volée[172],[173]. Sa capacité à frapper de très loin le voit marquer depuis sa propre moitié de terrain pour Manchester United, Everton et D.C. United. Il est salué pour son travail sur le terrain et son endurance par les joueurs, les entraîneurs et les médias, et est également très apprécié pour son dévouement et sa volonté de presser les adversaires lors de pertes de balles, afin de récupérer le ballon et de démarrer les attaques pour son équipe[172],[161]. Bien qu'il ne soit pas particulièrement prolifique sur les coups francs, il tire néanmoins souvent des coups de pied arrêtés[174],[175],[176] et des penalties tout au long de sa carrière[177],[178], bien que son taux de réussite sur penalty soit quelque peu irrégulier[179]. En raison de ses prestations précoces dès son adolescence, Wayne Rooney se voit être affublé des surnoms de « Wazza » (en référence à l'ancien international anglais Paul Gascoigne, qui était également un joueur doué, ayant aussi des problèmes en-dehors du terrain)[180], « The Wonder Boy », « le nouveau Pelé »[181], et « le Pelé blanc »[182]. Rooney est un joueur rapide et agile durant sa jeunesse[183] ; cependant, plusieurs blessures tout au long de sa carrière, en plus des problèmes de poids, ont affecté sa vitesse et sa mobilité au fur et à mesure des années, ce qui conduit certains acteurs à l'accuser de ne pas avoir été à la hauteur de son plein potentiel[184],[185],[186]. Son entraîneur Sir Alex Ferguson l'a mis en garde à plusieurs reprises à propos de sa condition physique, déclarant à propos de Rooney, « Il est très trapu, il va devoir s'entraîner correctement tout le temps »[187]. L'ancien préparateur physique de Manchester United, Mick Clegg, a déclaré : « Wayne ne voyait pas vraiment l'importance de la salle de sport. Il disait "Je suis ici pour jouer au football" »[188]. Rooney est aussi critiqué pour son comportement et son agressivité sur le terrain, ce qui le conduit à recevoir des cartons inutiles[172],[180]. Ancien meilleur buteur de l'histoire de l'équipe d'Angleterre et meilleur buteur de tous les temps de Manchester United[189], Rooney est considéré par certains acteurs comme l'un des meilleurs attaquants anglais et l'un des meilleurs attaquants de sa génération[190]. Cependant, il a également été critiqué dans les médias pour certaines de ses performances en phase finale des grands tournois avec l'Angleterre[191],[192]. Il est aussi critiqué par certains pour ne pas avoir brillé lors des grands matchs[193], malgré son nombre de buts inscrits dans les derbies de Manchester[194]. En dépit de ces critiques, Rooney est largement considéré comme un joueur influent et un leader sur le terrain[195], et est loué pour son travail pour l'équipe, son courage et son désir de toujours vouloir gagner[196]. Statistiques[modifier le code] Carrière[modifier le code] Statistiques de Wayne Rooney au 20 janvier 2021 Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)continentale(s) Supercoupe de l'UEFA Coupe du monde des clubs Séries Total Division M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. Comp. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. 2002-2003 Everton FC Premier League 33 6 4 1 0 0 3 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 37 8 4 2003-2004 Everton FC Premier League 34 9 4 3 0 0 3 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 40 9 4 Sous-total 67 15 8 4 0 0 6 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 77 17 8 2004-2005 Manchester United Premier League 29 11 2 6 3 0 2 0 0 - - - C1 6 3 0 - - - - - - - - - 43 17 2 2005-2006 Manchester United Premier League 36 16 9 3 0 2 4 2 2 - - - C1 5 1 0 - - - - - - - - - 48 19 13 2006-2007 Manchester United Premier League 35 14 11 7 5 3 1 0 0 - - - C1 12 4 0 - - - - - - - - - 55 23 14 2007-2008 Manchester United Premier League 27 12 11 7 5 1 - - - 1 0 1 C1 13 6 8 - - - - - - - - - 48 23 21 2008-2009 Manchester United Premier League 30 12 7 2 1 2 1 0 0 - - - C1 13 4 3 1 0 0 2 3 0 - - - 49 20 12 2009-2010 Manchester United Premier League 32 26 3 1 0 0 3 2 1 1 1 0 C1 7 5 2 - - - - - - - - - 44 34 6 2010-2011 Manchester United Premier League 28 11 11 2 1 0 - - - 1 0 0 C1 9 4 2 - - - - - - - - - 40 16 13 2011-2012 Manchester United Premier League 34 27 4 1 2 0 - - - 1 0 0 C1+C3 4+3 2+3 0+1 - - - - - - - - - 43 34 5 2012-2013 Manchester United Premier League 27 12 10 3 3 0 1 0 0 - - - C1 6 1 3 - - - - - - - - - 37 16 13 2013-2014 Manchester United Premier League 29 17 10 - - - 2 0 2 - - - C1 9 2 8 - - - - - - - - - 40 19 20 2014-2015 Manchester United Premier League 33 12 5 4 2 1 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 37 14 6 2015-2016 Manchester United Premier League 28 8 6 5 2 0 2 1 0 - - - C1+C3 6+0 4+0 0+0 - - - - - - - - - 41 15 6 2016-2017 Manchester United Premier League 25 5 5 2 1 1 4 0 0 1 0 1 C3 7 2 3 - - - - - - - - - 39 8 10 Sous-total 393 183 93 41 22 8 19 5 5 5 1 1 - 98 39 23 1 0 0 2 3 0 - - - 559 253 130 2017-2018 Everton FC Premier League 31 10 2 1 0 0 1 0 0 - - - C3 7 1 1 - - - - - - - - - 40 11 3 2018 D.C. United MLS 21 12 6 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 21 12 6 2019 D.C. United MLS 28 11 7 2 2 1 - - - - - - - - - - - - - - - - 1 0 0 31 13 8 Sous-total 49 23 13 2 2 1 - - - - - - - - - - - - - - - - 1 0 0 52 25 14 2019-2020 Derby County FC Championship 20 5 3 4 1 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 24 6 3 2020-2021 Derby County FC Championship 10 1 0 - - - 1 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 11 1 0 Sous-total 30 6 3 4 1 0 1 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 35 7 3 Total sur la carrière 570 237 119 52 25 9 27 7 5 5 1 1 - 105 40 24 1 0 0 2 3 0 1 0 0 763 313 158 Buts en sélection[modifier le code] Buts de Wayne Rooney en sélection # Date Lieu Adversaire Score Résultats Compétitions 1 6 septembre 2003 Skopje (Macédoine) Macédoine du Nord 1-1 1-2 Éliminatoires Euro 2004 2 10 septembre 2003 Manchester (Angleterre) Liechtenstein 2-0 2-0 Éliminatoires Euro 2004 3 16 novembre 2003 Manchester (Angleterre) Danemark 1-0 2-3 Match amical 4 5 juin 2004 Manchester (Angleterre) Islande 2-0 6-1 Match amical 5 5 juin 2004 Manchester (Angleterre) Islande 3-0 6-1 Match amical 6 17 juin 2004 Coimbra (Portugal) Suisse 1-0 0-3 Euro 2004 7 17 juin 2004 Coimbra (Portugal) Suisse 2-0 0-3 Euro 2004 8 21 juin 2004 Lisbonne (Portugal) Croatie 1-2 2-4 Euro 2004 9 21 juin 2004 Lisbonne (Portugal) Croatie 1-3 2-4 Euro 2004 10 17 août 2005 Copenhague (Danemark) Danemark 3-1 4-1 Match amical 11 12 novembre 2005 Genève (Suisse) Argentine 1-1 2-3 Match amical 12 15 novembre 2006 Amsterdam (Pays-Bas) Pays-Bas 0-1 1-1 Match amical 13 13 octobre 2007 Londres (Angleterre) Estonie 2-0 3-0 Éliminatoires Euro 2008 14 17 octobre 2007 Moscou (Russie) Russie 0-1 2-1 Éliminatoires Euro 2008 15 10 septembre 2008 Zagreb (Croatie) Croatie 0-3 1-4 Éliminatoires Coupe du monde 2010 16 11 octobre 2008 Londres (Angleterre) Kazakhstan 3-1 5-1 Éliminatoires Coupe du monde 2010 17 11 octobre 2008 Londres (Angleterre) Kazakhstan 4-1 5-1 Éliminatoires Coupe du monde 2010 18 15 octobre 2008 Minsk (Biélorussie) Biélorussie 1-2 1-3 Éliminatoires Coupe du monde 2010 19 15 octobre 2008 Minsk (Biélorussie) Biélorussie 1-3 1-3 Éliminatoires Coupe du monde 2010 20 28 mars 2009 Londres, Angleterre Slovaquie 2-0 4-0 Match amical 21 28 mars 2009 Londres (Angleterre) Slovaquie 4-0 4-0 Match amical 22 6 juin 2009 Almaty (Kazakhstan) Kazakhstan 0-3 0-4 Éliminatoires Coupe du monde 2010 23 10 juin 2009 Londres (Angleterre) Andorre 1-0 6-0 Éliminatoires Coupe du monde 2010 24 10 juin 2009 Londres (Angleterre) Andorre 3-0 6-0 Éliminatoires Coupe du monde 2010 25 9 septembre 2009 Londres (Angleterre) Croatie 5-1 5-1 Éliminatoires Coupe du monde 2010 26 7 septembre 2010 Bâle (Suisse) Suisse 0-1 1-3 Éliminatoires Euro 2012 27 2 septembre 2011 Sofia (Bulgarie) Bulgarie 0-2 0-3 Éliminatoires Euro 2012 28 2 septembre 2011 Sofia (Bulgarie) Bulgarie 0-3 0-3 Éliminatoires Euro 2012 29 18 juin 2012 Donetsk (Ukraine) Ukraine 1-0 1-0 Euro 2012 30 12 octobre 2012 Londres (Angleterre) Saint-Marin 1-0 5-0 Éliminatoires Coupe du monde 2014 31 12 octobre 2012 Londres (Angleterre) Saint-Marin 3-0 5-0 Éliminatoires Coupe du monde 2014 32 17 octobre 2012 Varsovie (Pologne) Pologne 0-1 1-1 Éliminatoires Coupe du monde 2014 33 6 février 2013 Londres (Angleterre) Brésil 1-0 2-1 Match amical 34 22 mars 2013 Saint-Marin Saint-Marin 6-0 8-0 Éliminatoires Coupe du monde 2014 35 26 mars 2013 Podgorica (Monténégro) Monténégro 0-1 1-1 Éliminatoires Coupe du monde 2014 36 2 juin 2013 Rio de Janeiro (Brésil) Brésil 1-2 2-2 Match amical 37 11 octobre 2013 Londres (Angleterre) Monténégro 1-0 4-1 Éliminatoires Coupe du monde 2014 38 15 octobre 2013 Londres (Angleterre) Pologne 1-0 2-0 Éliminatoires Coupe du monde 2014 39 4 juin 2014 Miami (États-Unis) Équateur 1-1 2-2 Match amical 40 19 juin 2014 São Paulo (Brésil) Uruguay 1-1 1-2 Coupe du monde de football 2014 41 3 septembre 2014 Londres (Angleterre) Norvège 1-0 1-0 Match amical 42 9 octobre 2014 Londres (Angleterre) Saint-Marin 2-0 5-0 Éliminatoires Euro 2016 43 12 octobre 2014 Tallinn (Estonie) Estonie 1-0 1-0 Éliminatoires Euro 2016 44 15 novembre 2014 Londres (Angleterre) Slovénie 1-1 3-1 Éliminatoires Euro 2016 45 18 novembre 2014 Glasgow (Écosse) Écosse 2-0 3-1 Match amical 46 18 novembre 2014 Glasgow (Écosse) Écosse 3-1 3-1 Match amical 47 27 mars 2015 Londres (Angleterre) Lituanie 1-0 4-0 Éliminatoires Euro 2016 48 14 juin 2015 Ljubljana (Slovénie) Slovénie 3-2 3-2 Éliminatoires Euro 2016 49 5 septembre 2015 Saint-Marin Saint-Marin 1-0 6-0 Éliminatoires Euro 2016 50 8 septembre 2015 Londres (Angleterre) Suisse 2-0 2-0 Éliminatoires Euro 2016 51 17 novembre 2015 Londres (Angleterre) France 2-0 2-0 Match amical 52 27 mai 2016 Sunderland (Angleterre) Australie 2-0 2-1 Match amical 53 27 juin 2016 Nice (France) Islande 1-0 1-2 Euro 2016 Palmarès[modifier le code] En club[modifier le code] Manchester United Champion d'Angleterre en 2007, 2008, 2009, 2011 et 2013 Vainqueur de la Ligue des champions en 2008 Vainqueur de la Ligue Europa en 2017 Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2016 Vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise en 2006, 2009, 2010 et 2017 Vainqueur du Community Shield en 2007, 2010, 2011 et 2016 Vainqueur de la Coupe du monde des clubs de la FIFA en 2008 Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2005 et 2007 Finaliste de la Ligue des champions en 2009 et 2011 Distinctions personnelles[modifier le code] Trophée Golden Boy en 2004 Footballeur de l'année de la FWA en 2010 Joueur de l'année PFA de Premier League en 2010 FIFPro jeune joueur de l'année en 2005 Jeune personnalité sportive de l'année BBC en 2002 Jeune joueur de l'année PFA (en) de Premier League en 2005 et 2006 Meilleur joueur anglais de l'année en 2008, 2009 et 2015 Meilleur passeur de la Ligue des champions en 2014 Joueur du mois de Premier League en février 2005, décembre 2005, mars 2006, novembre 2007 et janvier 2010 Meilleur joueur et meilleur buteur de la Coupe du monde des clubs de la FIFA 2008 (3 buts) Nommé dans l'équipe-type de Premier League en 2006, 2010 et 2012 Nommé dans l'équipe-type de Major League Soccer en 2018 Nommé dans l'équipe-type de FIFA/FIFPro World XI en 2011 Nommé dans l'équipe-type de l'Euro 2004 But de la saison de Premier League en 2011 et 2014. Plus beau but du mois de Premier League en novembre 2017[197]. Nommé au Ballon d'or huit fois (en 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2011, 2012) et arrive cinquième du classement en 2011. Intégré au Premier League Hall of Fame en 2022[198] Records[modifier le code] Meilleur buteur de l'histoire de Manchester United (253 buts) Joueur britannique le plus prolifique en Ligue des champions[199] Vie privée[modifier le code] Le 12 juin 2008, il se marie avec Coleen McLoughlin (en) à Santa Margherita Ligure, dans le nord-ouest de l'Italie. Le 2 novembre 2009, son épouse donne naissance à leur premier enfant[200]. Le couple accueille trois autres garçons en 2013, 2016 puis 2018. Son frère John (en), de cinq ans son cadet, est également footballeur et évolue au poste de milieu de terrain dans l'équipe de Barrow en National League anglaise. Notes et références[modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Wayne Rooney » (voir la liste des auteurs). Notes[modifier le code] ↑ Record battu par deux fois depuis, d'abord par James Milner puis par James Vaughan[13]. ↑ Ce record est par la suite battu le 30 mai 2006 par Theo Walcott[126] Références[modifier le code] ↑ a b c et d (en) Thomas Hüetlin, « Wayne Rooney: Britain's Backstreet Boy », sur www.spiegel.de, 23 mai 2006 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en) , sur www.harpercollins.co.uk (version du 11 février 2012 sur Internet Archive) ↑ (en) Paul Hirst, « Wayne Rooney: I never even considered playing for Ireland », sur www.independent.ie, 7 juin 2015 (consulté le 18 décembre 2020). ↑ (en-gb) Hunter Davies, , sur women.timesonline.co.uk, 17 décembre 2006 (version du 10 septembre 2011 sur Internet Archive) ↑ (en) Nick Moore, « Wayne Rooney », sur fourfourtwo.com, 10 juin 2010 (consulté le 13 novembre 2024) ↑ a b et c ROMAIN DUCHÂTEAU, AVEC PAUL PIQUARD, « RAPPELEZ-VOUS DE CE NOM : WAYNE ROONEY », sur sofoot.com, 26 avril 2015 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en-GB) Craig Hope, « Wayne Rooney would wait outside the Everton training ground to see Duncan Ferguson... their special relationship was key to his Goodison Park return », sur dailymail.co.uk, 10 juillet 2017 (consulté le 13 novembre 2024) ↑ (en-GB) Henry Winter, « World Cup 2014: England's Wayne Rooney looks to the 'original' Ronaldo for inspiration », sur www.telegraph.co.uk, 22 mai 2014 (consulté le 12 avril 2026) ↑ (en) « Radzinski rescues Everton », sur bbc.co.uk, 17 août 2002 (consulté le 3 mars 2021). ↑ a et b (en) « August 17, 2002: Wayne Rooney makes Everton debut in draw vs. Tottenham », sur espn.co.uk, 17 août 2017 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en-GB) Dominic Fifield, « Rooney doubles up to make sure », sur theguardian.com, 2 octobre 2002 (consulté le 13 novembre 2024) ↑ (en) « Wrexham 0-3 Everton », sur bbc.co.uk, 1er octobre 2002 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en) Ryan Kelly, « Who are the youngest Premier League players & goalscorers in history? », sur goal.com, 18 septembre 2022 (consulté le 14 novembre 2024) ↑ (en) « Rooney ends Arsenal's run », sur bbc.co.uk, 19 octobre 2002 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en) « Rooney wins Wenger praise », sur bbc.co.uk, 20 octobre 2002 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en) « Rooney sinks Leeds », sur bbc.co.uk, 3 novembre 2002 (consulté le 5 mars 2021). ↑ (en) « Rooney voted top youngster », sur bbc.co.uk, 8 décembre 2002 (consulté le 3 mars 2021). ↑ (en-GB) Sam Wallace, « Rooney quietly joins the big time », sur telegraph.co.uk, 18 janvier 2003 (consulté le 5 mars 2021). ↑ (en-GB) « Arsenal back on top », sur news.bbc.co.uk, 23 mars 2003 (consulté le 5 mars 2003). ↑ (en) « Everton dent Newcastle dream », sur bbc.co.uk, 6 avril 2003 (consulté le 5 mars 2021). ↑ (en) « Rooney strike stuns Villa », sur bbc.co.uk, 26 avril 2003 (consulté le 5 mars 2021). ↑ (en) « Games played by Wayne Rooney in 2002/2003 ». ↑ « Feuille du match Charlton Athletic - 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L' histoire de la Hongrie commence durant le haut Moyen Âge, lorsque la plaine de Pannonie est occupée par les Magyars, peuple nomade venu du centre-nord de l'actuelle Russie. Vers 1050, est créé le royaume de Hongrie, qui passe au siècle sous le contrôle de l' Empire ottoman et des Habsbourg d'Autriche, qui finissent par refouler les Turcs vers les Balkans.
L'histoire de la Hongrie commence durant le haut Moyen Âge, lorsque la plaine de Pannonie est occupée par les Magyars, peuple nomade venu du centre-nord[pas clair] de l'actuelle Russie. Vers 1050, est créé le royaume de Hongrie, qui passe au XVIe siècle sous le contrôle de l'Empire ottoman et des Habsbourg d'Autriche, qui finissent par refouler les Turcs vers les Balkans. Le royaume de Hongrie devient alors le principal des États patrimoniaux de la maison de Habsbourg. Mais la noblesse hongroise reste imbue de son indépendance, de sorte qu'au XIXe siècle, elle réussit à obtenir un partage du pouvoir dans l'empire d'Autriche qui devient en 1867 l'empire d'Autriche-Hongrie. Après la défaite subie à la fin de la Première Guerre mondiale et la chute des Habsbourg à Vienne, la Hongrie devient indépendante, mais le traité de Trianon (1920) réduit considérablement son territoire. Après une brève première république, un régime particulier est instauré en 1919 : un royaume gouverné par un régent, l'amiral Horthy. Allié avec l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, Horthy est renversé par les nazis en octobre 1944, peu avant que l'armée soviétique occupe tout le pays en janvier 1945. La République est de nouveau proclamée en 1946, mais en 1949, elle devient une république populaire après la prise du pouvoir par les communistes de Mátyás Rákosi. En 1956, le régime, ébranlé par l'insurrection de Budapest, est maintenu en place grâce à l'intervention de l'armée soviétique. Mais, malgré l'exécution d'Imre Nagy, les dirigeants staliniens doivent céder la place à János Kádár, qui va gouverner le pays jusqu'en 1988. En 1989, au moment de la chute des régimes communistes en Europe, la Hongrie met fin au régime du parti unique et adopte la démocratie. Le 1er janvier 2012, l'Assemblée nationale adopte la Loi fondamentale de la Hongrie, nouveau texte constitutionnel du pays. Évolution de la population de la Hongrie depuis 1400[modifier le code] En 2024, la Hongrie (Magyarország), pays sans littoral d'Europe centrale de 93 028 km2 a une population d'environ 10 millions de personnes (Magyars), parlant principalement le hongrois (magyar nyelv), langue finno-ougrienne. Selon les recensements, leur effectif se monte à 9 597 085 en 2023, 10 709 463 en 1980, 9 961 044 en 1960, 8 685 109 en 1930, 6 854 415 en 1900, 5 011 310 en 1870 ; et, selon les estimations, 4 millions vers 1820, 2 vers 1720 et 1 vers 1400. En 2024, la diaspora hongroise dépasse les 5 millions et les Magyars d'outre-frontières, minorités dans les pays voisins (Roumanie, Serbie, etc.) seraient 2,5 millions. Préhistoire et proto-histoire[modifier le code] La préhistoire centre-européenne est riche d'hypothèses dans la région de la Plaine de Pannonie : Cultures archéologiques en Hongrie (en) Vértesszőlős, site préhistorique Culture de Körös (de) (de 6 200 à 5 600 av. J.-C.) Céramique linéaire Alföld (de) (de 6 000 à 4 000 av. J.-C.) Culture de Lengyel (de 5 000 à 3 400 av. J.-C.) Culture de Tisza (de 4 200 à 3 200 av. J.-C.) Culture de Vučedol (de 3 000 à 2 200 av. J.-C.) Culture de Hallstatt (de 1 200 à 450 av. J.-C.) Antiquité et Haut Moyen-Âge : la Pannonie avant la Hongrie[modifier le code] Populations de Pannonie antique Pannonie trajane, vers 120-150 Provinces romaines de Pannonie, vers 300 Limes de Pannonie (en) Peuples de la région vers 450 Expansion maximale d l'empire hunnique vers 451 Royaume ostrogoth (393-553) Khaganat avar et Balkans, vers 600 Peuplements avars vers 600-800 Grande-Moravie (833-907) Principauté du Balaton (833-876) Période iazyge[modifier le code] À partir du VIIe siècle AEC, les Iazyges, peuple des steppes, indo-européen (Sarmates), d’origine scythique selon Hérodote, donc de langue iranienne, envahit l'Alföld (Grande Plaine hongroise). Ils en sont délogés au IIIe siècle AEC par l'expansion des Celtes. Le Limes Pannonicus (de) est en grande partie destiné à bloques leurs intrusions. Période celte[modifier le code] Boïens, peuple celte Eravisces, peuple celte Noriques (peuple) (de), peuple celte Culture de Hallstatt, La Tène Histoire des Celtes, en déclin aux premiers siècles AEC, du fait des pressions des peuples germaniques et romains Période romaine[modifier le code] L'expansion romaine, principalement en Germanie et dans les Balkans, vise à instaurer une paix romaine sur toute la vallée du Danube, ce à quoi s'opposent les populations déjà installées. La province romaine de Norique (40-293) correspond en partie à Autriche-Bavière-Slovénie. Les guerres daciques de Domitien puis Trajan mènent à la création de la province romaine de Dacie trajane (107-275, approximativement Roumanie-Moldavie). Pannonie, province romaine (20-107), Pannonie inférieure (105-250 env.), Pannonie supérieure (orientale, 103-250c) Guerres marcomanes (166-188) Limes Pannonicus (de) Liste des noms latins des villes de Hongrie Musée national hongrois (Budapest) Musée d'Aquincum (Budapest) Ulcisia Castra, fort auxiliaire romain Nécropole paléochrétienne de Pécs Gépides, peuple germanique, proche des Goths Diocèse des Pannonies (314-440) Les grandes migrations, d'abord des peuples germaniques, jusque dans les années 200-300, accompagnent et précipitent le déclin de l'Empire romain d'Occident, avec des royaumes romains-germaniques, dont le royaume ostrogoth (493-553), se transformant en royaume lombard (d'Italie, 568–774). Ces royaumes barbares subissent à leur tour les grandes invasions barbares aux IVe et Ve siècles. Période hunnique[modifier le code] Huns, peuple nomade d'Asie centrale, Empire hunnique (316-484) Alains, Iasses, peuples iraniens (d'origine scythe / sarmate) Trésor de Seuso (en) Byzance sur Danube (de), hypothèse Avars, Khaganat avar (vers 567-805) Principauté du Balaton (de Blatozero, de Pribina-Kocel, vers 840-876) Origine des Hongrois[modifier le code] La honfoglalás (en hongrois, occupation de la patrie) (ou conquête hongroise) désigne les événements historiques ayant mené à l'installation des tribus hongroises dans la plaine de Pannonie en Europe centrale à la fin du IXe et au début du Xe siècle. L'Antiquité tardive a déjà cédé la place au Haut Moyen Âge. L'origine des Hongrois n'est pas totalement élucidée par les savants. L'hypothèse la plus généralement admise est que leur pays primitif était situé du côté de l'Oural, leurs aïeux appartenant à la famille finno-ougrienne des peuples ouraliens. Cette hypothèse, formulée par des savants à la fin du XIXe siècle, détruit le mythe des origines hunnique faisant d'Attila le premier Magyar[1]. Elle peut être justifiée à l'aide de la linguistique : les langues actuelles les plus proches du hongrois sont deux langues ob-ougriennes, le khanty et le mansi. Ils se seraient séparés assez tôt de leurs parents du Nord-Ouest, et dès la première moitié du Ier millénaire av. J.-C. on les trouve au Sud-Ouest de l'Oural, faisant paître leurs troupeaux dans la vaste Proto-Hongrie (Magna Hungaria, sur le territoire du Bachkortostan (actuelle Bachkirie), en Russie), sur les rives de la Volga. Après un autre millénaire, ils descendent au VIIe siècle dans les steppes arrosées par les fleuves du bassin de la mer Noire (Levédia ou Etelköz, situé probablement sur le territoire actuel de l'Ukraine). Les études génétiques récentes confirment les indications historiques. Ainsi, les Magyars conquérants semblent former une population récemment constituée provenant d'un mélange de Mansis, de Sarmates et de descendants de Xiongnu[2]. Il semble que, durant ces migrations, ils furent en contact avec des peuples turcs, dont certains se sont joints à eux, par exemple les Onoghours (ou Hunnougour parmi d'autres hordes hunniques selon Théophylacte Simocatta), d'où le nom que leur ont donné certains peuples, y compris les Occidentaux (en latin Hungari), alors que les Hongrois eux-mêmes se disent magyarok, la Hongrie étant Magyarország, « le pays des Magyars »). En 895, la confédération des tribus magyares se fixe définitivement sur le moyen-Danube, dans le bassin des Carpates, où elles rencontrent des Slaves (la principauté du Balaton de Pribina et de son fils Kocel’, le royaume de la Grande-Moravie), des peuples turcs (par exemple Avars entre Danube et Tisza), des valaques (le long des Carpates) et des Iasses, peuple iranien proche des Ossètes du Caucase). Selon plusieurs historiens, les Magyars connaissaient déjà bien ces lieux avant 895, pour avoir participé en mercenaires, tantôt des Francs carolingiens, tantôt des Moraves, aux combats menés pour la possession de ces territoires. À ces occasions, ils prennent connaissance non seulement de la topographie et des ressources du bassin des Carpates, mais aussi des faiblesses de leurs commanditaires. Autant de motifs qui expliquent qu'en 895, désireux de se protéger contre les attaques des Petchénègues et à la recherche d'une nouvelle patrie, ils se dirigent vers la plaine du Danube, en Pannonie, sur les traces des Huns (IVe siècle), des Avars (VIe siècle) et des Bulgares (VIIIe siècle), autres confédérations ouralo-altaïques à dominante turcique. Ces confédérations suivaient les chemins traditionnels des peuples des steppes qui, avant d'être turcs ouralo-altaïques ou bien finno-ougriens, avaient été indo-européens : ce fut le cas des antiques Agathyrses, Iazyges, Sarmates et Scythes de l'Antiquité. Ces chemins menaient de l'Asie centrale et de l'Oural jusqu'à la province romaine de Pannonie dont Aquincum (sur le territoire de l'actuelle Budapest) était la capitale, et dont la population d'origine était composée de Celtes latinisés. L'arrivée des Magyars dans la plaine de Pannonie, comme auparavant celle des Huns et des Avars, ne modifie pas le fait que la majorité des individus de chaque période sont des résidents locaux, ayant une ascendance « européenne d'origine »[2]. Fondation du royaume de Hongrie (850-1050)[modifier le code] Au début, les Magyars, avant tout guerriers, font comme les Huns et les Avars avant eux : ils vivent d'élevage et du pillage de l'Europe occidentale, menant campagnes à travers l'Allemagne, la France et l'Italie. Mais la défaite du Lechfeld en Souabe (955) les décide à changer de mode de vie : ils se sédentarisent, se mêlent aux populations agricoles du bassin du Danube (dont une partie, notamment au centre de ce bassin, adopte la langue magyare) et se christianisent, en se plaçant dans l'obédience de Rome, malgré les tentatives byzantines de les convertir à l’orthodoxie (l’empereur byzantin envoie une couronne (royale)). Le royaume de Hongrie naît officiellement en l'an 1000 avec le roi (saint) Étienne Ier. Liste des souverains de Hongrie, dont (avant 1000) les ducs ou grands-princes Álmos, Árpád, Zolta, Fausz, Taksony et Géza. Conquête de la Hongrie par les Magyars - Panorama du peintre Árpád Feszty. Détail. Cavalier de l'époque de la conquête d'après Árpád Feszty. La Hongrie au Moyen Âge (1000-1526)[modifier le code] Sous les dynasties suivantes, le royaume de Hongrie connaît, malgré l'invasion tatare de 1241 (avec le fils de Gengis Khan), un développement rapide. Il s'organise en comitats, intègre tout le Bassin des Carpathes mais également le royaume de Croatie (dès la fin du XIe siècle) et le banat. De temps en temps quelques États limitrophes ont également reconnu le roi de Hongrie comme leur suzerain (des États vassaux) comme des principautés serbes, la Bosnie et les voïvodats valaques (roumains) (Moldavie et Valachie). Des mineurs et des bâtisseurs de langue allemande, les Zipser et les Saxons (faussement appelés ainsi, puisqu'ils proviennent de l'actuelle Rhénanie et de régions au sud de celle-ci), s'établissent dans plusieurs de ces régions, développent l'agriculture, exploitent l'or et élèvent des cathédrales, des villes, des forteresses. Les Slaves et les Valaques élèvent du bétail et cultivent des vergers et la vigne. Des fermiers-soldats Sicules défendent les frontières. La Hongrie devient une puissance européenne et ses chevaux (hongres ou non) sont recherchés par tous les chevaliers. La dynastie árpádienne (vers 895 à 1301) est marquée par divers événements et personnalités remarquables : 1000 : István Ier (connu aussi en tant que (Saint) Étienne Ier) est couronné roi de Hongrie, ce qui marque la naissance d'un État hongrois organisé et sa christianisation. 1077 à 1095 : Règne de Ladislas Ier (connu en tant que Saint Ladislas) puis de Coloman le Bibliophile (1095-1116) qui étendent le royaume vers l'est, en Transylvanie. 1172 à 1196 : Règne de Béla III. 1222 : Bulle d'Or d'André II. 1241-42 : Invasion tatare, Invasions mongoles de la Hongrie (1241-1286). 1301 : Fin de la dynastie árpádienne. La dynastie angevine (1308 à 1382) s'honore particulièrement de : 1308 à 1342 : règne de Charles Ier Robert, 1342 à 1382 : règne de Louis Ier dit le Grand, qui sera aussi roi de Pologne à partir de 1370, 1367 : fondation de l'Université de Pécs. Pendant la période angevine, la superficie du royaume de Hongrie, sans compter les conquêtes provisoires et les dépendances vassales, est estimée à 300 000 km², peuplés d’environ 3 millions d’habitants. On dénombre 49 villes royales libres, 638 bourgs jouissant de privilèges, et quelque 21 000 villages. Environ 2,4 millions de personnes sont des paysans libres qui exploitent près de 300 000 propriétés roturières ou tenures, de 20 ha en moyenne. De 360 000 à 480 000 personnes sont astreintes au servage. Le pays compte environ 2000 gros propriétaires, 40 000 moyens et une noblesse de 150 000 petits propriétaires, avec seulement 50 000 citadins. La population est peu dense et l’immigration se poursuit, surtout dans les régions périphériques, en Slovaquie et en Transylvanie, avec l’installation de colons roumains, moraves, polonais, ruthènes et allemands. La bataille de Nicopolis (1396) est un moment important des relations entre les Hongrois et l'Empire ottoman. Autres monarques (1382 à 1526). D'autres rois se succèdent ensuite, issus notamment : De la maison de Luxembourg (par exemple Sigismond : 1387-1437). De la maison de Transylvanie (par exemple Mathias Corvin : 1458-1490). Mathias Corvin met en place plusieurs grandes réformes administratives et judiciaires, crée une armée (l’armée noire) et développe la nation sur le plan commercial et culturel. Il pratique une politique centralisatrice en mettant en place une fiscalité destinée à poursuivre la lutte contre les Ottomans, en développant les villes qui échappent aux barons pour passer sous la protection du roi. Sous son règne, la population de la Hongrie a atteint 3,5 millions d’habitants, répartis pour 1/3 en 800 bourgs de 500 à 1000 habitants, le reste habitant sur les terres domaniales, en majorité paysans. Depuis le XIVe siècle, l’agriculture a progressé grâce à l’amélioration des techniques et à l’extension des surfaces cultivées. La société rurale s’est différenciée : aux tenanciers censitaires possédant une tenure héréditaire s’opposent les serfs métayers qui exploitent les réserves des seigneurs et les paysans sans terres qui louent leurs bras. La corvée est le fait des serfs métayers ; pour les autres, elle se limite à l’entretien des demeures seigneuriales. Tous payent aux maîtres de la terre (nobles) des redevances en nature et en argent, qui s’ajoutent aux impôts royaux de plus en plus lourds. À la fin du XVe siècle, de nombreux paysans hongrois, soumis à un système seigneurial qu’ils estiment trop lourd, se réfugient sur les terres du sultan où leur sort est meilleur. Les villes se sont développées. Buda compte une vingtaine de milliers d’habitants. Elles unissent les fonctions commerciales aux fonctions administratives. La période angevine a vu l’essor des industries minières, surtout l’or et l’argent de Slovaquie et de Transylvanie ; au XVe siècle, un nouveau procédé permet des exportations de cuivre vers l’Autriche et la Thuringe. Après la mort de Mathias Corvin sans héritier légitime en 1490, cinq candidats se disputent la couronne, parmi lesquels Maximilien de Habsbourg et Ladislas Jagellon, roi de Bohême. Ce-dernier est élu, puis couronné roi de Hongrie à Albe Royale. Surnommé « Dobrze », « béni-oui-oui », il est indifférent aux affaires de l’État, qu’il laisse s’appauvrir au profit des barons et des prélats qui l’ont mis sur le trône. Les impôts et les revenus régaliens tombent au quart de ce que percevait Mathias Corvin. L’armée noire, qui s’est d’abord mise au service du roi, se livre à des exactions faute d’être payée et est dissoute par le capitaine Pál Kinizsi. Les barons féodaux retrouvent leur ancien statut. La Hongrie connaît des conflits internes, notamment une rébellion paysanne, conduite par György Dózsa en 1514. Période de la domination ottomane (1526-1711/1718)[modifier le code] Articles détaillés : Hongrie ottomane et Guerres ottomanes en Europe. La Hongrie après la défaite de Mohacs : intervention de Ferdinand de Habsbourg[modifier le code] Lors de leur défaite à Mohács le 29 août 1526 face à Soliman Ier dit le Magnifique, 24 000 Hongrois meurent. Parmi eux se trouve le jeune roi Louis II de Hongrie (1506-1526). Le 11 novembre, le prince de Transylvanie, János Szapolyai qui « rate » la bataille, est couronné à Székesfehérvár. Après cet événement, la position et l'avenir de la Hongrie sont menacés : le beau-frère du roi défunt, Ferdinand de Habsbourg, archiduc d'Autriche et frère de l'empereur Charles Quint, revendique la couronne de Hongrie. Le 18 décembre, il est couronné à Presbourg par les nobles les plus puissants du pays[3]. C'est la fin de la Hongrie médiévale. Le 20 juin 1527, Ferdinand de Habsbourg déclare la guerre à son compétiteur János Szapolyai[4]. Il entre dans Buda le 20 août[5] et remporte une victoire décisive à Tokaj le 27 septembre. Szapolyai doit de se réfugier en Transylvanie[3] : c'est la cause du commencement de l'alliance entre Soliman et János Szapolyai. Ferdinand, reconnu par la diète de Presbourg réunie le 25 octobre, est couronné roi de Hongrie le 3 novembre[6]. La Petite Guerre de Hongrie (1529-1568)[modifier le code] Article détaillé : Guerre austro-turque (1527-1568). Le 10 mai 1529, une armée turque quitte Constantinople pour envahir la Hongrie[7]. Le 20 juillet, János Szapolyai, entré en Hongrie avec l’appui de Soliman le Magnifique, lui rend hommage à Mohács[8]. Soliman prend Buda le 8 septembre après avoir ravagé la Hongrie, réinstalle János Szapolyai sur le trône, puis marche sur Vienne[9] qu'il assiège pour la première fois (27 septembre). Après une dernière attaque repoussée le 14 octobre, il lève le siège, découragé par les fortes pluies[7]. Les Ottomans lancent une deuxième campagne contre Vienne en 1532. L'armée ottomane est retenue par le siège de Kőszeg et doit rebrousser chemin[10]. Le 24 février 1538 un pacte entre Ferdinand Ier et János Szapolyai est conclu à Nagyvárad : les deux hommes se reconnaissent mutuellement. Si Szapolyai meurt sans héritier, la couronne doit revenir aux Habsbourg[11]. Mais le 7 juillet 1540, sa femme, Isabelle Jagellon, donne la vie à un garçon nommé Zsigmond János. À la mort de János Szapolyai le 22 juillet 1540, les armées autrichiennes avancent en Hongrie[12]. Soliman le Magnifique intervient de nouveau (1541 et 1543). Soliman vainc les armées autrichiennes de Roggendorff le 28 août 1541 et enlève les chefs militaires hongrois venus le visiter dans son camp. Il fait installer un gouverneur turc à Buda et occuper la Cisdanubie en permanence. La Hongrie est divisée entre le sultan, Ferdinand et le jeune Jean Sigismond. En 1542, Ferdinand tente en vain de négocier la Hongrie moyennant le paiement d'un tribut aux Turcs. Il réunit les États Généraux. Il entretient une armée permanente en Hongrie et tente vainement de prendre Pest (28 septembre-18 octobre)[13]. En juillet 1543, les Ottomans s'emparent de Pécs[14] et d’Esztergom le 9 août[15]. Le 18 juin 1547, une trêve pour cinq ans est conclue à Andrinople entre Soliman et les Habsbourg moyennant un tribut annuel de 30 000 florins d’or. Le 8 septembre 1549, le cardinal Giorgio Martinuzzi négocie la convention de Nyirbator qui assure la couronne de Hongrie aux Habsbourg, tout en conservant la Transylvanie à Jean Sigismond, qui renonce au titre de roi moyennant de gros avantages financiers. La reine-mère Isabelle refuse, mais doit abdiquer le 19 juillet 1551 au traité d'Alba Iulia. Le 26 juillet, la diète de Kolozsvár reconnait Ferdinand comme seul souverain de Hongrie. Il fait alors occuper la Transylvanie par les troupes du général Castaldo. Martinuzzi devient voïévode, mais accusé de complot, est assassiné par les hommes du général (16 décembre)[16]. Jean Sigismond et sa mère partent pour la Silésie jusqu’en 1556. Soliman réagit à l'invasion de la Transylvanie. Les troupes du vizir Mehmed Sokolli passent le Danube le 7 septembre 1551, prennent Lippa (Lipova le 8 octobre et assiègent Temesvar (16-17 octobre), mais se retirent à Belgrade à l'approche de l'hiver (16 novembre)[15]. Timişoara tombe le 30 juillet 1552, mais les Ottomans échouent devant Eger, grâce à la résistance de la garnison d’Étienne Dobo le 19 octobre[17]. Ils occupent le Banat qui devient le vilayet de Temesvár. Sur ordre du sultan (1554), la Diète de Transylvanie rappelle Jean Sigismond et sa mère Isabelle. En mai 1558, les Ottomans s'emparent de la forteresse de Tata. Soliman le Magnifique réclame comme préalable à la paix la remise de Szigetvár, ce que Ferdinand de Habsbourg refuse ; un armistice est cependant conclu pour sept mois à la fin de l'année. Après de longues négociations, une paix de statu quo est signée à Prague en juin 1562. Ferdinand verse un tribut aux Turcs et reconnaît Zapolyai en Transylvanie[18]. L'accord établit un condominium, c’est-à-dire un partage des impôts levés par les agents des Habsbourg, du moins sur les régions frontalières de Hongrie. Le 5 août 1566, le sultan Soliman assiège la forteresse de Szigetvár (Szeged) défendue par les Croates et les Hongrois de Nicolas Zrinyi, capitaine général de Transdanubie[19]. Ils résistent jusqu’au 8 septembre et périssent les armes à la main au cours d’une ultime sortie[13]. Soliman meurt pendant le siège et les Turcs battent en retraite. Le 17 février 1568, la paix est signée à Andrinople entre l’empire ottoman et Maximilien II d’Autriche[20]. La Hongrie reste partagée entre l’empereur, la Transylvanie et les Ottomans. L’empereur continue à payer un tribut annuel de 30 000 florins, reconnaît l’indépendance de la Transylvanie et admet une zone frontière en Hongrie. Le traité est renouvelé en 1575, 1584 et 1590. Les Habsbourg créent en Hongrie une « frontière militaire » composée d’une série de places fortes, s’ajoutant aux châteaux fortifiés des Pálffy et des Rakóczi, de la mer Adriatique aux monts de Slovaquie. En face, les Ottomans construisent des fortifications plus légères. La frontière est stabilisée pour un siècle. Le 16 août 1570, au traité de Spire, signé avec Maximilien II, Zsigmond János renonce au titre de roi de Hongrie pour celui de « prince de Transylvanie ». Division entre Hongrie royale et Hongrie ottomane[modifier le code] Articles détaillés : Hongrie royale, Hongrie ottomane et Royaume de Hongrie orientale. La Hongrie royale, qui forme un arc de cercle depuis l’Adriatique et les régions croates jusqu’aux pays ruthènes au nord-est, est gouvernée par un Conseil de lieutenance présidé par le primat. Le siège du gouvernement est à Presbourg (Bratislava), tandis que le primat de Hongrie siège à Trnava (Tyrnau, Nagyszombat). De fait le pays est gouverné depuis Vienne. La Transylvanie est gouvernée par Jean Sigismond et par son tuteur le cardinal Martinuzzi (Gyögy Fráter Utiesenic, 1482-1551), un soldat d’origine croato-dalmate. À côté du prince siège à Alba Iulia une diète réunissant les délégués des trois nations qui élisent le prince et désignent les membres du conseil qui l’assiste dans son gouvernement. Après la campagne de 1541-1543, le pachalik de Buda devient une province de l’Empire ottoman jusqu’en 1699. La fuite de la plupart des seigneurs laisse les paysans sous l’autorité directe du sultan. Les terres nobles sont transformées en timars – fiefs non-héréditaires d’un spahi – mais les paysans restent soumis aux mêmes redevances et obligations avec en plus le kharadj (capitation payée par les non-musulmans), mais les corvées disparaissent. Sauf pour les affaires de police et d’impôts, la population a peu de contact avec les Ottomans. Les garnisons turques sont enfermées dans des forteresses et n’y a ni conversions massives, ni influences culturelles fortes. Les villes gardent leur statut d’autonomie mais payent un tribut au sultan qui leur laisse une large indépendance dans les domaines administratifs et religieux. Elles ont des mosquées et des hammams ; certaines églises à Pest, Pécs et Esztergom sont transformées en mosquées, mais la culture hongroise est maintenue par les collèges calvinistes des bourgs. Le protestantisme peut se développer librement, et dans les années 1550, la Hongrie est pratiquement entièrement acquise à la Réforme. Le calvinisme se diffuse parmi les Magyars de toutes conditions. Le roi Jean Sigismond permet la diffusion du luthéranisme en Transylvanie et la sécularisation des biens de l’Église au profit des seigneurs. Le 4 juin 1564, la Diète transylvaine réunie à Torda reconnaît l’égalité des droits entre les religions catholique, luthérienne (la « religion allemande ») et calviniste (la « religion hongroise »)[21]. Vers cette époque, le prêtre antitrinitarien Ferenc Dávid fonde l’Église unitarienne de Transylvanie ; il gagne à sa cause une grande partie de la noblesse. En février 1567, un synode calviniste réuni à Debrecen réalise l’unité de l’église réformée hongroise contre les antitrinitariens de Transylvanie. La Diète de Torda (6-13 janvier 1568) proclame la liberté religieuse en Transylvanie, admettant quatre religions : catholicisme, confession d’Augsbourg, confession Helvétique et unitariens[21]. Le prince transylvain Jean-Sigismond se convertit au protestantisme sous l’influence de son médecin italien Giorgio Blandrata qui se reconnaît comme antitrinitaire ; la Diète proclame en 1571 l'Antitrinitarisme quatrième des confessions reconnues sous le nom d’unitarianisme. Mais elle est persécutée après la mort de Jean-Sigismond et les Unitariens rejoignent l’Église réformée ou fuient en Pologne. De l’autre côte de la frontière, une ligne défensive s’organise en Hongrie royale, de Fiume (Rijeka) à Szathmar. Elle est constituée de châteaux tenus par des garnisons souvent étrangères. Autour d’eux s’étendent des cantons militaires peuplés de paysans échappant aux corvées et aux obligations féodales contre prestation du service militaire aux capitaines des châteaux. Cette population est très diverse : elle compte des paysans hongrois ou autrichiens fuyant le servage perpétuel (les Haïdouks en Hongrie orientale), des Serbes venus de l’Empire ottoman (Uscoques, réfugiés). Outre leurs obligations locales, ils fournissent des soldats pour l’armée impériale, formant les régiments de Croates, les hussards. Le primat Nicolas Olah fait publier les décrets du concile de Trente, clôt en 1563. Dès 1560, il installe les jésuites dans un royaume où, en dehors de la Croatie, il n’y a plus de catholiques, même si le catholicisme demeure la seule religion d’État. Rodolphe II, roi de Hongrie en 1572 puis empereur en 1576, impose la Contre-Réforme en Hongrie royale. Au XVIe siècle, on assiste en Hongrie royale et dans le royaume de Hongrie orientale (partium) à une expansion de l’agriculture et à l’augmentation des surfaces ensemencées. La faux remplace la faucille. Les gros bourgs de la plaine hongroise, du moins jusqu’à leur occupation par les Ottomans en 1683, se spécialisent dans l’élevage intensif des bovins, exportés vers la Hongrie royale, Vienne et l’Allemagne (près de 100 000 bêtes par an). La Hongrie ottomane connaît pendant 150 ans une période de pillage, de rapts d’enfants (pour recruter le corps des janissaires), de dépeuplement de milliers de villages et hameaux. Cela provoque l’extension des pâturages pour l’élevage au détriment des cultures céréalières. L’abandon des villages va de pair avec le développement de gros bourgs ruraux. Les troupes turques régulières et leurs auxiliaires tatars font de terribles ravages qui culminent pendant la Longue Guerre (1593-1606). La Porte administre sa province pour en tirer le plus de profit possible (impôts, tributs, taxes et rançons) mais montre une grande tolérance religieuse et collabore avec la noblesse hongroise qui garde ses prérogatives, dans une sorte de « condominium ». La Grande Guerre de Hongrie (1593-1606)[modifier le code] Article détaillé : Longue Guerre. Le 22 juin 1593, le Pacha de Bosnie, Hassan, qui opérait sans cesse des raids en Croatie est arrêté par le ban, battu et tué à Sisak ce qui provoque la reprise des hostilités entre les Habsbourg et les Ottomans. Le 13 août, le sultan Mourad III, prétextant un non-paiement du tribut, déclare la guerre à l'Empire[22]. Une guerre d’escarmouche pour le contrôle de la Transylvanie n’aboutit à rien, sinon à libérer l’empereur de l’obligation du don annuel. Après la mort de Michel le Brave, assassiné peu sur ordre de Georges Basta, envoyé de l’empereur le 19 août 1601, Sigismond Ier Báthory reprend la Transylvanie[23], puis le 29 juin 1602, à la suite de la convention de Cluj, la cède définitivement aux Habsbourg[24]. Le 14 octobre 1604 commence l'insurrection menée par Étienne Bocskai en Transylvanie (1604-1606)[25]. Le général Belgiojos, sur ordre de l’archiduc d'Autriche Matthias, s’empare de l’église de Kassa, en Hongrie pour la rendre au culte catholique, alors que la ville est luthérienne à 95 %. Belgiojoso occupe les domaines d’Illésháry puis tente de s’emparer des terres de Bocskai. La diète hongroise rompt avec les Habsbourg. Gabriel Bethlen, gentilhomme hongrois calviniste de Transylvanie, demande à Bocskai, ancien conseiller des Báthory, de mener l’insurrection et de négocier une alliance avec les Turcs le 19 novembre. Belgioioso réagit et tente de s’emparer de la Transylvanie avec l’aide de Basta. Bocskai, dépourvu de troupes, s’allie aux haïdouks, troupes auxiliaires révoltées, et repousse l’attaque de Belgioioso à l’automne. Il contre-attaque, prend Debrecen et Kassa et libère la Transylvanie. Belgioioso et Basta se replient en Transdanubie. Le 20 avril 1605, Étienne Bocskai, voïévode de Transylvanie depuis le 21 janvier, est élu prince de Hongrie. Il conquiert la Transdanubie tandis que les Turcs reprennent Esztergom[26]. Le 23 juin 1606, un traité de paix est signé à Vienne entre l’empereur Rodolphe II et Étienne Bocskai. La dignité de palatin est rétablie, les finances du royaume de Hongrie échappent au contrôle de Vienne. Les offices civils et militaires seront confiés exclusivement à des Hongrois. La liberté confessionnelle est établie pour les ordres. Bocskai est confirmé comme prince de Transylvanie mais renonce au titre de roi de Hongrie[26]. À sa mort (29 décembre 1606), la Transylvanie connaît sept ans d’instabilité avant le règne de Gábor Bethlen (1613). La paix permet l’installation de 10 000 haïdouks comme paysans libres en Transylvanie. Les troupes impériales évacuent un pays dévasté et exsangue. La brève période de paix qui suit lui permet de se reconstruire. Le 11 novembre 1606, la paix de Zsitvatorok met fin à la Longue guerre[26]. Le tribut annuel dû par l’empereur au Sultan est transformé en « présent ». Les deux empires traitent pour la première fois à égalité, recevant l'autorisation de construire de nouvelles forteresses à la frontière. La Porte conserve Kanizsa, Esztergom et Eger, mais abandonne la région de Vác. La Hongrie au XVIIe siècle : le chemin vers la réunification[modifier le code] Le 14 octobre 1607, Matthias de Habsbourg est élu roi par la diète de Hongrie[27]. C'est le début de la Guerre des frères entre l’archiduc Matthias et l’empereur Rodolphe. En février 1608, Matthias signe le pacte de Presbourg avec la diète de Hongrie[28]. Matthias se fait reconnaître chef de la maison des Habsbourg et entame des campagnes militaires contre Rodolphe. Il lui arrache la Hongrie et la plupart des États patrimoniaux (1608-1612). Diète de Presbourg[modifier le code] Le 25 octobre 1608, devant la pression des États, Rodolphe cède la couronne de Hongrie à Matthias ; à la fin octobre, Matthias convoque la Diète (ancêtre de l'Assemblée nationale hongroise) du Royaume de Hongrie à Pressburg. Les députés réclament l'égalité des droits des Églises, réformées et catholiques, l'obligation pour le roi de résider en Hongrie ou de déléguer ses pouvoirs au Palatin, le transfert de la couronne de Vienne à Presbourg, le droit pour la Diète de voter la paix et la guerre[29]. Le 19 novembre, Matthias de Habsbourg est couronné roi de Hongrie à Presbourg[30]. Le lendemain, István Illésházy (hu), qui a soutenu Matthias, devient le premier palatin de Hongrie protestant. Après avoir enregistré l'engagement des ministres de soumettre toutes les affaires administratives au parlement et après avoir voté les crédits militaires, la Diète procède à sa réorganisation[29]. À partir de 1608, prélats et barons siègent à la Table (Chambre) des magnats à la Diète hongroise et les 104 députés nobles des 52 comitats, ainsi que ceux du bas clergé et des villes, à la Table basse, qui compte quelque 300 délégués. Cette assemblée nobiliaire préserve face au pouvoir royal les privilèges des nobles (notamment judiciaires et fiscaux), l’autonomie des comitats, l’asservissement des paysans, ainsi que les prérogatives de la Diète en tant que garante de la Constitution nationale. La Diète donne aux seigneurs toute compétence pour les affaires paysannes, ce qui se traduit par l’interdiction de la libre migration des agriculteurs. Le servage perpétuel (« second servage ») s’instaure, assujettissant le paysan à la corvée et considérant la fuite ou le refus comme révolte punie de mort[31]. La réserve seigneuriale se développe, orientée vers l’élevage ou la production de vin (jusqu’à 2/3 des revenus du domaine). Le servage perpétuel ne se généralise pas ; les bourgs continuent à jouir de privilèges et, à la frontière, les agglomérations haïdouk, qui assurent l’usage de terres contre le service militaire, attirent de nombreux fugitifs. Conjuration des magnats (1665-1670)[modifier le code] Article détaillé : Conjuration des Magnats. En 1664, Léopold Ier du Saint-Empire signe la paix de Vasvár, mettant ainsi fin à l'affrontement qui fait alors rage entre l'Empire ottoman et les Habsbourg. Malgré la victoire de ces derniers, le traité était à l'avantage des Ottomans qui récupérèrent leurs territoires perdus et bénéficièrent d'indemnités de guerre. Le mécontentement soulevé par ces négociations emmena une partie des noblesses hongroise et croate à conspirer contre les Habsbourg. Ainsi, les familles nobles Zrinski, Frankopan et Wesselényi préparèrent en secret une révolte pour s'affranchir des influences étrangères sur la Hongrie et la Croatie[32] , la conjuration des Magnats. Faute de soutien étranger, la conjuration fut un échec. À la fin de l'année 1671, la plupart des conspirateurs avaient été démasqués, arrêtes et exécutés[33]. La Hongrie royale perdit une grande partie de son autonomie, et une vague de représailles s’abattit sur la population. Loin de calmer les ardeurs, cette politique de répression contribua à la naissance du mouvement kuruc[34], et une série de rébellions secoueront la Hongrie pendant quarante années. Le paroxysme sera atteint pendant la guerre d'indépendance que conduira François II Rákóczi en 1703. Guerre d'indépendance en Hongrie orientale (1703-1711)[modifier le code] Il s'agit de la guerre initiée et menée de 1703 à 1711 contre l'absolutisme des Habsbourg par François II Rákóczi, alors souverain de la principauté hongroise de Transylvanie (que l'historiographie moderne appelle « royaume de Hongrie orientale »). La défaite de Rákóczi est sanctionnée par le traité de Szatmár du 30 avril 1711 et sa principauté est transformée en un grand-duché ramené à ses limites d'avant 1526 (sans le partium) et dirigé par des gouverneurs nommés par les Habsbourg. Principauté de Transylvanie (1111-1867), Royaume de Hongrie orientale, liste des princes de Transylvanie Grande guerre turque (1683-1699) Période de la domination des Habsbourg d'Autriche (1718-1867)[modifier le code] Chronologie[modifier le code] 1571 : Accord de Spire, qui donne aux Habsbourg une légitimité sur la Hongrie. 1593-1606 : guerre de Hongrie entre les Habsbourg et l'Empire ottoman marquée notamment par la bataille de Mezokeresztes. 1610-1686 : Les essais pour la réunification des territoires hongrois 1686 : Libération de Buda par les armées européennes – chefs de guerres : Charles V de Lorraine et Maximilien-Emmanuel de Bavière. 1703-1711 : Insurrection hongroise de François II Rákóczi 1713 : Pragmatique Sanction de Charles VI d'Autriche, à l'origine de la Guerre de Succession d'Autriche à la mort du souverain 1718 : La paix de Passarowitz 1723 : Pragmatique Sanction adoptée par la Diète hongroise, permettant à Marie-Thérèse d'Autriche de devenir reine de Hongrie. 1740-1780 : Le règne de Marie-Thérèse d'Autriche 1740-1748 : La guerre de Succession d'Autriche 1756-1763 : La guerre de Sept Ans 1780-1790 : Le règne de Joseph II du Saint-Empire, empereur depuis 1765, qui accède au trône de Hongrie à la mort de sa mère 1794-1795 : Le complot des jacobins hongrois 1809 : La Bataille de Raab 1825-1848 : L'ère des réformes 1848 : Révolution hongroise de 1848, István Széchenyi, Ferenc Deák 1849-1861 : Le néoabsolutisme : Diplôme d'octobre 1861 : Retour au centralisme : Patente de février 1861-1865 : Le provisoire de Schmerling, ministre-président d'Autriche. 1867 : Compromis austro-hongrois, du 30 mars 1867 et prenant fin le 30 octobre 1918. 1867-1918 : Le dualisme : Relations entre l'Autriche et la Hongrie Royaume de Hongrie (1718-1867) De la révolution de 1848 au compromis austro-hongrois (1867)[modifier le code] La Révolution française de 1789 crée une « union sacrée » de la noblesse hongroise autour de la maison impériale des Habsbourg, mais les idées libérales et nationales se diffusent malgré tout en Hongrie et donnent naissance à un courant réformiste important, revendiquant l'égalité devant la loi et devant l'impôt et la fin des privilèges. Ce courant est incarné par Ferenc Kölcsey, Ferenc Deák et Lajos Kossuth, révolutionnaires qui proclament en 1848 l'unification de la Hongrie, comprenant la Hongrie royale, la Croatie et la Transylvanie, et revendiquant l'indépendance face à l'empire d'Autriche. Mais, en Croatie et Transylvanie, les révolutionnaires locaux réclamaient leur propre indépendance, que Kossuth leur refusait. Les Autrichiens en profitèrent pour rallier à leur cause l'avocat transylvain Jankó Ávrám qui lève des troupes contre Kossuth, et le général croate Josip Jelačić, qui prend la tête d'une armée et envahit la Hongrie. Pour y faire face, Kossuth constitue un Comité national de défense qui parvient à refouler les troupes croates et réprime le soulèvement transylvain. Alors que l'indépendance de la Hongrie est proclamée, l'Autriche fait appel au tsar Nicolas Ier de Russie pour mater le gouvernement révolutionnaire. Les Habsbourg organisent alors une répression implacable et imposent leur pouvoir par la force. En 1866, l'affaiblissement de l'empire sur le front italien et surtout la défaite contre la Prusse à la Bataille de Sadowa les incitent à apaiser les tensions internes. C'est ce long processus qui aboutit au Compromis austro-hongrois de 1867 et à la naissance de l'Autriche-Hongrie. « épopée nationale » Avec Sándor Petőfi, la poésie épique du hongrois János Arany illustre le passé légendaire de sa nation. « La mort du roi Buda » (1864), la première partie du projet d'une trilogie sur les Huns est peut-être un des meilleurs poèmes narratifs de la littérature hongroise. Les autres parties de la trilogie (« Ildiko » et « Le prince Csaba ») sont inachevées. Révolution hongroise de 1848 État hongrois (1849) Période de l'Autriche-Hongrie (1867-1918)[modifier le code] Article détaillé : Autriche-Hongrie. Répartition territoriale de la Double Monarchie[modifier le code] De 1867 jusqu’à 1918, un État d’Europe centrale, constitué de l’empire d'Autriche et du royaume de Hongrie, unis par la maison de Habsbourg-Lorraine et liés par un « compromis austro-hongrois » (en allemand Ausgleich, en hongrois Kiegyezés). Les territoires régis au sein de cette structure étatique comprennent d'un côté l'archiduché d'Autriche, le royaume de Bohême et le royaume de Galicie et de Lodomérie, et de l'autre côté le royaume de Hongrie et le royaume de Croatie-Slavonie. Par le Compromis austro-hongrois de 1867, l'empire d'Autriche et le royaume de Hongrie s'unissent pour devenir l'Autriche-Hongrie, François-Joseph Ier cumulant les couronnes d'empereur d'Autriche et de roi de Hongrie. Le compromis dresse le cadre d’un nouveau mode de gouvernement par lequel les régions autrichiennes et hongroises sont gouvernées par des Parlements et des Premiers ministres différents. Conçu au profit des nobles autrichiens et hongrois, ce compromis politique satisfait, ou en tout cas ne mécontente pas les populations germanophones et magyarophones, mais porte en lui les germes de la dissolution de la « double-monarchie », car il déçoit les aspirations des autres peuples de l’Empire, notamment les populations slaves (Tchèques, Slovaques, Polonais, Ukrainiens, Slovènes, Croates, Serbes) ou latines (Italiens, Roumains)[35]. Autriche-Hongrie (1867-1918) partie autrichienne : royaumes et pays représentés à la Diète d'Empire (1867-1918, Cisleithanie) partie hongroise, dite Pays de la couronne de saint Étienne (Transleithanie), formée de Royaume de Hongrie (1867-1918) Royaume de Croatie-Slavonie (1868-1918) (capitale Agram, actuelle Zagreb) Projet d'États unis de Grande Autriche (1906, Aurel Popovici) L'Autriche-Hongrie dans la Première Guerre mondiale (1914-1918)[modifier le code] Article détaillé : Histoire de l'Autriche-Hongrie pendant la Première Guerre mondiale. Après l'assassinat de l'archiduc autrichien François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, le Premier ministre hongrois István Tisza tenta d'éviter le déclenchement de la guerre, mais ses tentatives diplomatiques restèrent infructueuses. La guerre générale commence le 28 juillet avec la déclaration de guerre à la Serbie par l'Autriche-Hongrie. L'Autriche-Hongrie a enrôlé 9 millions de soldats pendant la Première Guerre mondiale, dont 4 millions du royaume de Hongrie. En 1918, la situation économique s'était détériorée de façon alarmante en Autriche-Hongrie ; les grèves dans les usines étaient organisées par des mouvements de gauche et pacifistes, et les soulèvements dans l'armée étaient devenus monnaie courante. Dans les capitales de Vienne et de Budapest, les mouvements libéraux de gauche autrichiens et hongrois et leurs dirigeants soutenaient le séparatisme des minorités ethniques. L'Autriche-Hongrie signe l'armistice de Villa Giusti à Padoue le 3 novembre 1918. En octobre 1918, l'union personnelle entre l'Autriche et la Hongrie est dissoute. Forces armées austro-hongroises (1867-1918) Occupation austro-hongroise de la Serbie La Hongrie après la défaite de l'empire austro-hongrois[modifier le code] La République hongroise (1918-1919)[modifier le code] Le 16 novembre 1918 est proclamée la République démocratique hongroise. L'âme du nouveau régime démocratique est personnifiée par le comte Mihály Károlyi. Il remplit pour quelques mois les fonctions de Premier ministre et de président[36]. Une commission française, dirigée par le géographe Emmanuel de Martonne, trace les nouvelles frontières de la Hongrie, en suivant la limite des zones rurales à majorité hongroise du centre du pays, mais sans tenir compte des villes (presque partout à majorité hongroise) ni des zones excentrées habitées par des Hongrois (dans l'est de la Transylvanie par exemple). Très déçu des pertes territoriales imposées à son pays, le comte Károlyi préfère démissionner. La tentative de République des conseils (1919)[modifier le code] En mars 1919, les communistes renversent le gouvernement et, en avril, Béla Kun proclame la république des conseils de Hongrie (cf. Conseil ouvrier), qui tente en vain de reconquérir les frontières de 1918 : guerre hungaro-roumaine de 1919. Ce gouvernement ne dure pas longtemps ; soutenue par la mission militaire française du général Henri Berthelot, l'armée du royaume de Roumanie entre en Hongrie et occupe Budapest : les forces communistes sont vaincues et le régime soviétique est renversé le 6 août 1919. Les Alliés de la Première Guerre mondiale remettent le pouvoir aux forces légitimistes, menées par l'amiral Miklós Horthy. L'archiduc Joseph-Auguste de Habsbourg-Lorraine redevient brièvement régent du pays. Entre août et novembre 1919, Budapest est sous occupation roumaine. 1918 : Défaite de l'Autriche-Hongrie, alliée de l'Allemagne impériale. 31 octobre, la Hongrie se sépare de l'Autriche et déclare son indépendance ; Mihály Károlyi devient le président de la République. 1919 : Du 21 mars au 1er août, les communistes sont au pouvoir : formation de la république des conseils de Hongrie, avec à sa tête Béla Kun. Il est chassé du pouvoir par l'armée roumaine et l'armée nationaliste de l'amiral Miklós Horthy qui entre dans Budapest. 10 septembre : traité de Saint-Germain ; une partie de la Hongrie passe à l'Autriche sous le nom de Burgenland. Le royaume de Hongrie du régent Horthy (1919-1944)[modifier le code] Mise en place de la régence de l'amiral Horthy (1920)[modifier le code] En janvier 1920, des élections sont tenues pour élire une assemblée monocamérale. Le 1er mars, l'amiral de l'armée austro-hongroise Miklós Horthy est élu régent. Il établit un régime dictatorial de type officiellement monarchique, le royaume de Hongrie (1920-1946). Le traité de Trianon (1920)[modifier le code] Le traité de paix du Trianon est signé le 4 juin 1920 au Grand Trianon de Versailles par les puissances belligérantes de la Première Guerre mondiale : d'un côté le Royaume-Uni, la France, les États-Unis, l'Italie, la Roumanie, le royaume des Serbes, Croates et Slovènes (qui devient le royaume de Yougoslavie en 1929) et la Tchécoslovaquie, de l'autre l'Autriche-Hongrie qui a perdu la guerre et qui y est représentée par la Hongrie (séparée de l'Autriche le 31 octobre 1918). Il fait suite aux traités de Versailles (qui traite le cas de l'Allemagne) et de Saint-Germain-en-Laye (qui définit celui de l'Autriche). La Hongrie perd ainsi les deux tiers de son territoire, passant de 325 411 km2 avant la guerre à 92 962 km2 après la signature du traité. Le pays perd aussi son accès à la mer via la Croatie, rattachée au royaume des Serbes, Croates et Slovènes. Elle perd, de plus, la totalité de ses mines d'or, d'argent, de mercure, de cuivre et de sel, cinq de ses dix villes les plus peuplées et entre 55 % et 65 % des forêts, ses voies ferrées, ses usines, ses canaux, ses minerais de fer, ses institutions bancaires et ses terres cultivables. Le traité a également pour conséquence de faire passer 3,3 millions de Hongrois sous domination étrangère. Trianon est perçu de nos jours comme un traumatisme en Hongrie, et beaucoup de Hongrois considèrent encore ce traité comme un inique diktat.[réf. nécessaire] Le 4 juin 1920, le traité de Trianon est signé : il officialise les frontières de la nouvelle Hongrie. En comparaison du royaume d'avant-guerre, la Hongrie sera amputée de 72 % de son territoire et d'un tiers de sa population magyare et perd son accès à la mer. La totalité des minorités roumaine, slovaque, croate, serbe font le choix d'appartenir à d'autres États, selon le principe (énoncé par le président américain Woodrow Wilson) du « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ». La Slovaquie et la Transcarpathie sont attribuées à la nouvelle Tchécoslovaquie, la Croatie à la Yougoslavie, le Banat à la Yougoslavie et à la Roumanie et la Transylvanie à la Roumanie. Mais plusieurs millions de Hongrois se retrouvent ainsi minoritaires dans de nouveaux pays et la Hongrie réclame une révision des frontières. Évoquant le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, la Hongrie fait plusieurs demandes de référendum qui sont toutes rejetées par les vainqueurs. Revendication majeure de la Hongrie des années 1920 et 1930, la question des frontières poussera Horthy à rechercher l'alliance avec l'Allemagne. Les conséquences du traité de Trianon entraîneront des problèmes politiques, notamment en Slovaquie, se manifestant jusqu'à nos jours. Le gouvernement de l'amiral Horthy[modifier le code] 1921 : échec d'une tentative de restauration de la Maison de Habsbourg. Miklós Horthy règne avec des pouvoirs autoritaires pendant la plus grande partie de la période de l'entre-deux-guerres mondiales et installe un régime nationaliste et dictatorial dans une Hongrie repliée sur le souvenir du grand royaume d'avant-guerre. Des politiques répressives, d'une intensité variable, sont appliquées contre les communistes, les Juifs ou les Roms. Horthy s'allie avec l'Allemagne nazie dans les années 1930, dans l'espoir de revenir sur les pertes territoriales subies en 1920. En mars 1939, la Hongrie reçoit quelques territoires de la Tchécoslovaquie, principalement démembrée entre la Slovaquie, état satellite du Reich, et l'Allemagne, qui annexe la Bohême (protectorat de Bohême-Moravie). La Hongrie participe à la Seconde Guerre mondiale (qui commence en septembre 1939) et bénéficie de territoires de la Yougoslavie et de la Roumanie. Chute de Horthy (octobre 1944)[modifier le code] En octobre 1944, alarmé par le passage de la Roumanie dans le camp allié, Hitler remplace Horthy par le collaborateur hongrois Ferenc Szálasi et son
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Danone Logo de Danone Création 1919 à Barcelone ( Espagne) par Isaac Carasso Dates clés 1966 : création de Boussois-Souchon-Neuvesel ; 1969 : OPA hostile sur Saint-Gobain, le groupe se recentre sur l'agroalimentaire ; 1967 : Gervais fusionne avec Danone ; 1973 : BSN fusionne avec Gervais Danone ; 1994
Danone est une multinationale alimentaire française dont le siège social est à Paris. L’entreprise est cotée sur Euronext à la Bourse de Paris, où elle est incluse dans l’indice boursier CAC 40[11]. Elle est issue de la fusion, en 1973 entre d'une part, le groupe français Gervais Danone, lui-même constitué par la fusion en 1967 de l'entreprise Danone, fondée par Isaac Carasso en 1919 à Barcelone, en Espagne[12] et de Gervais et d'autre part, le groupe français Boussois-Souchon-Neuvesel (connu sous le sigle BSN), issu de la fusion en 1966 de l'entreprise de glaces Boussois et de la verrerie Souchon-Neuvesel. En 1994, il a été décidé de donner au groupe ainsi formé en 1973, le nom de sa marque de produits frais : Danone[12]. La firme dirigée par Antoine Riboud était alors le numéro un français de l'agro-alimentaire et le troisième groupe européen dans ce secteur[13]. Au fil des années, l'entreprise se décline autour de trois pôles : produits laitiers frais et d'origine végétale[14], eaux en bouteille et nutrition spécialisée (nutrition médicale et nutrition infantile). Présente sur plus de 120 marchés en 2025[15], ses ventes se sont élevées à 27,283 milliards d'Euros[10], faisant d'elle la 10e entreprise agroalimentaire du monde[16]. Le groupe emploie près de 90 000 personnes[17] à travers le monde, et compte plus de 180 sites de production[18]. En 2025, les produits laitiers frais essentiels et les produits à base de plantes représentaient 48 % des ventes totales du groupe ; la nutrition spécialisée (médicale et infantile), 34 % et les eaux, 18 %[10]. Danone est la 4e plus grande entreprise de transformation de produits laitiers au niveau mondial, derrière Nestlé, Dairy Farmers of America et Lactalis, et la deuxième française, en chiffre d'affaires[19]. Histoire[modifier le code] Naissance de Danone et création de Gervais-Danone (1919-1969)[modifier le code] À la fin de la Première Guerre mondiale en Europe, de nombreux enfants souffrent de troubles intestinaux, liés à de mauvaises conditions d'hygiène[20]. Devant ce constat, Isaac Carasso, négociant, s'intéresse aux recherches d'Elie Metchnikoff, chercheur à l'Institut Pasteur et prix Nobel en 1908. Celles-ci portent sur les bienfaits des yaourts et des ferments lactiques sur la santé. Le scientifique met notamment en évidence leur utilisation dans le traitement des désordres intestinaux[21]. Isaac Carasso connaît déjà les vertus du yaourt. À Thessalonique, d'où il est originaire, ce produit est largement démocratisé. Il se vend d'ailleurs dans les rues, au kilogramme[22]. Il décide alors de l'introduire en Espagne en y incorporant des ferments lactiques, sur les conseils de médecins. C'est l'Institut Pasteur qui lui fournit les souches[23]. En 1919, dans un petit atelier à Barcelone, Isaac Carasso lance la production de yaourts[24]. Ils sont fabriqués avec du lait frais et sont distribués le lendemain. La marque s'appelle alors « Danon », en référence au surnom catalan de son fils « petit Daniel »[25],[26]. Cependant, un nom propre ne peut être un nom commercial, dans le droit espagnol. Le fondateur rajoute alors un « e » pour enregistrer la marque, qui devient « Danone ». En 1923, le Collège des médecins de Barcelone reconnaît officiellement les propriétés du yaourt[21]. Les pots sont vendus en pharmacie sur recommandation des médecins, puis en crémerie[27]. Après des études de commerce à Marseille et un stage en bactériologie à l'Institut Pasteur, Daniel Carasso, alors âgé de 20 ans, lance la marque en France en 1929 en créant la Société parisienne du yoghourt Danone. La première usine ouvre ses portes en 1932 à Levallois-Perret. Très vite, d'autres produits sont déclinés. En 1937, Dany, le premier yaourt aux fruits est lancé[22]. Les yaourts aromatisés aux fruits sont commercialisés en 1953, les veloutés sont lancés en 1963 et les gélifiés en 1966[28]. En 1942, l'occupation de la France contraint Daniel Carasso à se réfugier aux États-Unis. Il poursuit le développement de la marque, rachète un fabricant de yaourts[29] et lance Dannon Milk Products. Sur les conseils du publicitaire français Raymond Loewy, l'orthographe de la marque s'américanise afin d'éviter une mauvaise prononciation[30]. Dannon Inc. est créé aux États-Unis. De retour en France, Daniel Carasso revend sa société américaine à Beatrice Foods (elle sera rachetée par Danone France en 1981) et cherche à renforcer Danone. L'entreprise fusionne en 1967 avec les Fromageries Gervais. Le groupe Gervais-Danone est né[31]. Du yaourt vers son pot : BSN (1970-1977)[modifier le code] Article détaillé : Boussois-Souchon-Neuvesel. Au début des années 1970, Gervais-Danone rachète de nombreuses marques de pâtes et de conserves alimentaires : Milliat Frères, Panzani, Garbit, Petitjean et Lhuissier[22], et devient ainsi le premier producteur de pâtes en France[32]. Dans le même temps, l'entreprise Boussois-Souchon-Neuvesel (BSN), présente sur le marché de l'emballage[33], se diversifie dans l'agroalimentaire en rachetant Évian, Blédina, Kanterbräu, Kronenbourg[30], et devient numéro un de la bière, des eaux minérales et de la nutrition infantile. En 1973, BSN fusionne avec Gervais Danone[34]. La nouvelle entité est baptisée BSN-Gervais-Danone. Les activités principales du groupe sont alors les produits frais, les boissons, les pâtes et les plats cuisinés[35]. Recentrage sur l'alimentaire, diversification et essor du groupe (1978-1995)[modifier le code] En 1978, BSN-Gervais Danone acquiert la brasserie belge Alken. En 1979, à la suite du choc pétrolier, l'entreprise cède ses activités de verre plat. Le groupe se recentre alors sur l'alimentation, s'agrandit et étend ses activités en Europe[34]. En 1980, il acquiert la branche alimentaire de la Générale Occidentale[36], spécialisée dans l'épicerie et la confiserie, et propriétaire de nombreuses marques comme Carambar, Liebig, Vandamme, la Pie qui Chante, Maille… BSN-Gervais Danone devient la première entreprise agroalimentaire de France[37]. Son chiffre d'affaires atteint 16,5 milliards de francs[réf. nécessaire]. En 1983, le nom BSN-Gervais Danone est raccourci[38]. L'entreprise s'appelle alors BSN. Malgré ce changement de dénomination, l'activité des produits frais de Gervais Danone reste très importante[30]. En 1987, BSN fait son entrée sur le marché du biscuit en rachetant Général Biscuit, qui possède la marque LU[39] et est présent dans plusieurs pays : Allemagne, Italie, Pays-Bas, Belgique. Deux ans plus tard, le groupe fait l'acquisition de plusieurs filiales européennes de l'Américain Nabisco, parmi lesquelles les biscuits Belin[34]. La marque devient numéro un du biscuit européen et numéro deux mondial[40]. Le chiffre d’affaires du groupe s’élève alors à 48,7 milliards de francs. En 1993, BSN rachète Vivagel[38] et rapproche son activité alimentaire avec celle du groupe Saint-Louis (marques Marie, William Saurin, la Belle Chaurienne) au sein d'une filiale commune, nommée Panzalim. À la suite du désengagement de Saint-Louis en 1996, BSN récupère tout le portefeuille de marques[41]. Alors que sa présence se développe dans le monde, BSN peine pourtant à se faire connaître. Son nom est déjà utilisé par une banque en Espagne, une entreprise de textiles aux États-Unis et une chaîne de télévision au Japon[32]. À l'heure de la mondialisation, le groupe a besoin d'une marque forte. Sa filiale Danone est connue partout dans le monde et assure à elle seule un quart du chiffre d'affaires[34]. En 1994, BSN change alors de nom pour devenir « Groupe Danone », représenté par « l'enfant à l'étoile ». Le groupe Danone possède alors 300 marques[40]. Recentrage sur trois domaines et début de l'internationalisation (1996-2006)[modifier le code] En 1996, Antoine Riboud, président du groupe Danone, prend sa retraite à 77 ans et quitte ses fonctions[42]. Son fils Franck est nommé par le conseil d'administration pour lui succéder. 1996 marque aussi le début d'une période de recentrage pour l'entreprise. En 1996, après plusieurs acquisitions dans les pays émergents, le groupe Danone acquiert 51 % des parts de Hangzhou Wahaha, numéro un des boissons non alcoolisées[43]. Zong Qinghou, fondateur de la société, devient alors le PDG de Danone-Wahaha, qui détient près de 39 coentreprises[44]. Les produits sont tous commercialisés sous la marque Wahaha. Grâce à ce partenariat, le groupe Danone réalise les trois quarts de son activité en Chine et 10 % de ses ventes mondiales[45]. L'entreprise cède les années suivantes plus de la moitié de ses activités épicerie et l'ensemble de la confiserie : Panzani, Amora Maille et William Saurin sont vendues à Paribas Affaires Industrielles[46], Marie à Uniq, Liebig à Campbell[47], et enfin La Pie qui Chante, Carambar et Vandamme à Cadbury[48]. Ce recentrage confirme la volonté du groupe de s'orienter vers la santé et l'alimentation saine[49]. Parallèlement, l'entreprise accélère sa stratégie d'internationalisation dans les pays émergents et fait son entrée à la Bourse de New York en 1998[50]. La même année, le groupe est fournisseur officiel de la Coupe du monde de football pour les produits laitiers[51]. Trois marques sont alors mises en avant : Danone, Évian, LU[34]. En 1999, le groupe se sépare des filières emballage et bière, notamment avec la vente des Brasseries Kronenbourg et d'Alken-Maes au groupe Scottish & Newcastle en 2000[52]. Dans les années 2000, Danone se tourne vers les pays émergents. L'entreprise se développe en Amérique latine (Uruguay, Chili), Asie (Chine, Malaisie, Singapour, Corée du Sud et Vietnam), Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Egypte) et au Moyen-Orient (Israël, Arabie saoudite). En 2000, Danone choisit d’implanter un centre de recherche et développement à Palaiseau, dans le pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay[53]. Le 5 mai 2002, Antoine Riboud meurt à l'âge de 83 ans[54],[55]. En janvier 2004, Danone se renforce également en Amérique du Nord avec l'acquisition de Stonyfield Farm, leader mondial du yaourt biologique[56]. En août 2004, une OPA est lancée sur la société serbe Knjaz Miloš Aranđelovac, qui enregistre 70 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2003. Knjaz Miloš Aranđelovac est numéro un en Serbie des eaux en bouteille avec les marques Knjaz Milos et Aqua Viva. En juillet 2005, une rumeur court sur un éventuel rachat par OPA hostile du groupe Danone par PepsiCo. L'information, révélée par le magazine Challenges, affirme que Pepsico a pris 3 % du capital de Danone[57]. Hommes politiques de droite et de gauche, syndicats s'élèvent pour défendre le groupe Danone, évoquant « un fleuron industriel »[58]. Pepsi nie avoir une telle intention, mais l'affaire fait grand bruit et le gouvernement français annonce qu'il fera son possible pour protéger Danone[59]. L'Autorité des marchés financiers (AMF) annonce que PepsiCo lui a certifié le 24 juillet qu'il ne préparait pas d'offre sur le groupe[60]. En 2005, Danone constate que parallèlement aux 39 structures de la coentreprise, une soixantaine d'usines et de sociétés de distribution produisent et vendent des boissons illégalement sous la marque Wahaha. Le groupe français accuse son partenaire chinois de n'avoir pas respecté les clauses de non-concurrence. Il tente alors de prendre le contrôle de ces filiales, mais se heurte à Zong Qinghou qui dénonce l'intrusion des sociétés étrangères en Chine[61]. Wahaha affirme que le Français était au courant et lui reproche de prendre une part trop importante dans les coentreprises[62]. Danone entame alors des négociations, puis porte l'affaire devant les tribunaux en 2007. Nicolas Sarkozy évoque même ce dossier auprès du président chinois Hu Jintao lors d’une visite officielle[63]. En 2009, un accord amiable est trouvé entre les deux parties. Le groupe Danone quitte la co-entreprise et cède ses parts à son ancien partenaire[64]. À la suite de cette séparation, Danone quitte le marché des boissons non alcoolisées en Chine. En 2006, Franck Riboud regroupe les activités de Danone sur les trois métiers les plus porteurs : les produits laitiers frais (33 milliards de francs de chiffre d'affaires) les eaux minérales : numéro 2 mondial des eaux minérales (15 milliards) les biscuits : numéro 2 mondial des biscuits sucrés (17 milliards) Ces trois secteurs représentent à eux seuls 85 % des ventes[34]. En 2006, Danone rachète l'eau embouteillée algérienne Tessala[65]. Poursuite de l'internationalisation autour des produits laitiers, de l'eau et de la nutrition infantile (2007-2019)[modifier le code] En 2007, Danone se recentre à nouveau et se sépare de son activité biscuits[66], qui comprenait notamment les Tuc, Belin et LU, et la vend à Kraft (devenu Mondelēz International). Le 7 juillet marque la fin de la coopération entre Eden et Danone autour de l'entreprise Château d'eau[Note 1]. Après avoir cédé l'ensemble des actifs de LU, le groupe lance une OPA sur le Néerlandais Numico le 8 juillet[50]. Danone acquiert ainsi l'un des leaders mondiaux de l'alimentation infantile et de la nutrition médicale. L'opération se boucle pour 12,3 milliards d'euros. Le 29 octobre, le conseil d'administration de Danone approuve la vente de sa branche Biscuits et produits céréaliers à Kraft Foods pour 6,3 milliards d'euros. Depuis, l'entreprise s'organise autour de quatre activités : les produits laitiers frais, les eaux, la nutrition infantile et la nutrition médicale. Le 17 mai 2009, Daniel Carasso, alors président d'honneur de la société, meurt[30]. Le 18 juin 2010, Danone s'associe avec Unimilk (ru), l'un des principaux producteurs de lait en Russie. Ensemble, ils fusionnent leurs activités de produits laitiers frais en Russie, en Ukraine, au Kazakhstan et au Bélarus[67]. Cette coentreprise donne alors naissance au numéro un des produits laitiers dans cette zone[68]. La Russie devient le cinquième marché le plus important pour l'entreprise française[69]. En 2010, le groupe rachète Immédia, numéro trois des smoothies en France, ainsi que l'Américain Medical Nutrition[68]. Avec ses 16 millions de dollars de chiffre d'affaires, Medical Nutrition intègre le pôle nutrition de Danone qui réalise la même année 70 millions de dollars en Amérique du Nord[70]. L'objectif est d'accroître le positionnement de Danone sur les produits santé et en particulier sur la nutrition médicale, marché en pleine croissance[71]. En avril 2012, Danone est candidat pour racheter l’activité alimentation infantile de Pfizer, mais cette activité sera finalement vendue à Nestlé[72]. Tout comme la nutrition médicale, l'activité de nutrition infantile est en forte augmentation dans les pays émergents[73]. En 2011, la part des ventes réalisées dans les pays émergents franchit un cap, à 51 %[74]. En juin 2012, le groupe annonce sa montée au capital à hauteur de 67 % de Centrale laitière, le leader marocain des produits laitiers, avec qui Danone travaille depuis 1953. En 2012, les quatre axes du groupe sont les produits laitiers frais (numéro 1 mondial), les eaux minérales (numéro 2 mondial), l'alimentation infantile (numéro 2 mondial) et la nutrition médicale (numéro 1 mondial)[39]. En octobre 2012, Danone s'associe au fonds d'investissement Abraaj pour s'emparer de 49 % de la société Fan Milk, une société qui fabrique et distribue des produits laitiers glacés et des jus au Ghana, au Nigeria, au Togo, au Burkina Faso, au Bénin et en Côte d'Ivoire[75]. Le 18 juillet 2014, Danone annonce l'acquisition de 40 % du capital du groupe kényan Brookside (leader des produits laitiers en Afrique de l'Est)[76]. Le 20 mai 2013, Danone a annoncé une prise de participation de 4,0 % dans la société Mengniu, no 1 des produits laitiers en Chine, au travers d'un accord avec COFCO (leader public de l'agroalimentaire chinois et principal actionnaire de Mengniu). En février 2014, Danone a annoncé avoir porté sa participation de 4,0 % à 9,9 % dans Mengniu, pour 486 millions d'euros[77]. Danone devient le deuxième actionnaire de cette société. En parallèle en mai 2013, une coentreprise a été créée entre Danone et Mengniu pour développer la catégorie produits laitiers frais. En août 2013, une fausse alerte[78] à la toxicité d'ingrédients présents dans les laits infantiles vendus en Asie crée un climat de panique. En février 2014, Danone mandate la banque d'affaires JP Morgan en vue de céder son pôle nutrition médicale d'une valeur approximative de 3 milliards d'euros[79],[80], avant de réaffirmer ses quatre métiers (Produits Laitiers Frais, Eaux, Nutrition Infantile et Nutrition Médicale) en décembre 2014[81]. Le 1er octobre 2014, Franck Riboud laisse la direction générale de l'entreprise à Emmanuel Faber[82]. Le 31 octobre 2014, Danone, Mengniu et Yashili ont annoncé avoir signé un accord aux termes duquel Danone participait à une augmentation de capital réservée de l'entreprise chinoise Yashili pour un montant de 437 millions d'euros. Danone détient alors 25,0 % du capital de Yashili[83]. En novembre 2015, Danone annonce avoir conclu un accord définitif avec le groupe chinois Yashili et sa maison mère Mengniu pour la vente de la marque de nutrition infantile Dumex, pour le prix de 150 millions d'euros. Les ventes de Dumex en Chine étaient très inférieures à ses niveaux de début 2013, et avait inscrit dans ses comptes une dépréciation de la valeur de la marque de 398 millions d'euros. En juin 2016, Danone a annoncé avoir réalisé l'acquisition d'une participation de 40 % dans Michel et Augustin[84] et revient à nouveau dans le secteur des biscuits. En juillet 2016, Danone annonce l'acquisition pour 12,5 milliards de dollars, reprise de dettes comprise, de WhiteWave Foods[85]. Cette entreprise américaine spécialisée dans les produits laitiers biologiques et dans les produits d'origine végétale possède les marques Horizon Organic, Silk et Earthbound Farm[2],[3]. En avril 2017, Danone pour obtenir l'accord des autorités de la concurrence dans le cadre de l'acquisition de WhiteWave, annonce la vente de Stonyfield[86]. En juillet 2017, Danone vend Stonyfield à Lactalis, pour 875 millions de dollars (soit 768 millions d'euros), pour se conformer aux demandes des autorités américaines de la concurrence[87],[88]. En février 2018, Danone vend une participation de 14 % dans Yakult pour 1,5 milliard d'euros, ne gardant plus qu'une participation de 7%[89]. En avril 2019, Danone annonce la vente de Earthbound Farms, marque américaine spécialisée dans les salades bios, à Taylor Farms[90]. En octobre 2020, Danone annonce la vente de sa participation résiduelle de 6,6 % dans Yakult Honsha pour environ 500 millions d'euros, gardant cependant ses coentreprises et partenariat avec l'entreprise[91]. Réorganisation interne et crise de gouvernance (2020-2021)[modifier le code] En novembre 2020, la direction annonce, dans le cadre de son plan Local First, la suppression de 1500 à 2000 suppressions postes dont près 500 en France, afin d'augmenter sa rentabilité et faire un milliard d’euros d’économie d’ici 2023. Cela provoque de vives critiques car le groupe annonce également être alors largement bénéficiaire et vient de donner 1,4 milliard d'euros à ses actionnaires[92],[93]. Fin janvier 2021, l'arrivée du fonds d'investissement Bluebell Capital en tant qu'actionnaire de Danone remet en cause la présence d'Emmanuel Faber à la tête de Danone[94]. Dans une lettre envoyée à l'ensemble des actionnaires en novembre 2020, Bluebell Capital déplore la performance boursière « décevante » et estime que sous la présidence d'Emmanuel Faber, « le bon équilibre entre la création de valeur pour l’actionnaire et les questions de durabilité » n'ont pas été respectés[95]. En février 2021, Danone annonce l'acquisition d'Earth Island, entreprise américaine spécialisée dans les produits d'origine végétale[96]. Le 1er mars 2021, la décision de scinder à nouveau les postes de président et directeur général est prise par l'Assemblée générale du groupe à la suite de la pression des fonds Bluebell Capital et Artisan Partners. Une solution que ce dernier dénonce le 3 mars 2021[97]. En mars 2021[98], Emmanuel Faber est démis de ses fonctions, les actionnaires estimant que l'entreprise devient moins profitable en raison de la politique de responsabilité sociale et environnementale[99]. Début avril 2021, le plan de réorganisation de Danone est lancé[100] : il prévoit la suppression de 1 850 postes dans le monde, dont 458 en France[101]. Quelques semaines plus tard, l'assemblée générale approuve le versement d'un dividende de 1,94 € par action au titre des résultats 2020, soit au total 1,3 milliard d'euros reversés aux actionnaires[102]. Début mai 2021, Danone annonce la suppression de 60 à 70 postes au sein d'Evian parmi les cadres et personnel administratif[103]. Les départs s'effectueront au cours de l'été 2021 dans le cadre de l'ouverture d'un PSE[104]. Fin juin 2021, l'étendue du plan social est révélée avec 1 200 postes sont supprimés, notamment des dirigeants, des cadres, des commerciaux et des assistants. En parallèle, 770 postes doivent être créés[105]. Stratégie Renew et recentrage du portefeuille de marques sur la santé (depuis 2021)[modifier le code] En septembre 2021, Antoine de Saint-Affrique est officiellement nommé Directeur général de Danone[106]. Cette nomination suit de quelques mois celle de Gilles Schnepp en qualité de Président du conseil d'administration[107]. Cette évolution de la gouvernance intervient dans un contexte de performance jugée insuffisante par une partie des actionnaires et des marchés financiers[108]. En mars 2022, de Saint-Affrique présente son plan Renew Danone, qu'il souhaite permettre à l'entreprise de renouer avec une croissance rentable et durable[109],[110]. Ce plan repose notamment sur une gestion plus active du portefeuille d’activités, un renforcement de la discipline financière et un recentrage sur des catégories identifiées comme prioritaires, en particulier la nutrition spécialisée, la santé et certaines protéines à valeur ajoutée[111]. Cette orientation stratégique se traduit par plusieurs décisions de réallocation d’actifs au cours de l'année. En mai notamment, Danone annonce la fin de son partenariat avec le groupe chinois Mengniu, tout en reprenant le contrôle de la marque de nutrition infantile Dumex Baby Food[112]. Sur la même période, le groupe augmente temporairement ses livraisons de lait infantile vers les États‑Unis afin de répondre à une pénurie nationale[113],[114], à la demande des autorités américaines. En février 2023, Danone inaugure un nouveau centre international de recherche et d’innovation sur le plateau de Paris-Saclay pour un montant de 100 millions d'euros. La construction du site s’inscrit dans un projet immobilier et industriel visant à regrouper des activités de recherche et développement auparavant réparties sur plusieurs sites[115]. En parallèle de sa restructuration, le groupe est confronté à des évolutions géopolitiques majeures. En octobre 2022, Danone annonce son intention de se désengager de la Russie, où il emploie plus de 7 000 personnes, à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 et aux sanctions associées[116]. En juillet 2023, l'État russe prend le contrôle des actifs de Danone dans le pays[117], conduisant le groupe à déconsolider ces activités, qui représentent environ 5% de son chiffre d'affaires mondial[118]. En mars 2024, ces activités sont finalement cédées à un proche de Ramzan Kadyrov pour l'équivalent de 177 millions d'euros[119]. Les dépréciations d’actifs liées à cette cession s’élèvent à plus d’un milliard d’euros[120]. Toujours prioritaire pour le groupe, la rotation de portefeuille s'accélère début 2024 avec l'annonce de la cession de ses activités de produits laitiers biologiques aux États‑Unis, composées des marques Horizon Organic et Wallaby, à la société d’investissement américaine Platinum Equity[121]. Ces activités représentaient environ 3 % du chiffre d’affaires du groupe[122]. La vente de ces marques est présentée par la presse économique comme une application concrète du plan stratégique Renew[123], visant à concentrer les investissements sur des segments jugés plus porteurs en termes de croissance et de rentabilité, tout en se concentrant davantage sur la santé et la nutrition médical. En février 2024, Danone annonce un investissement de de 43 millions d’euros dans la réadaptation de son usine du Gers, à Villecomtal-sur-Arros, désormais destinée à la production de protéines végétales[124]. En juin, le groupe déclare vouloir se concentrer davantage sur la santé et la nutrition médicale afin d'augmenter ses ventes[125]. Cette orientation se traduit par plusieurs acquisitions ciblées. En mai 2025, Danone annonce la prise d’une participation majoritaire dans l’entreprise américaine Kate Farms, spécialisée dans la nutrition médicale, pour un montant non dévoilé[126],[127]. Le 25 juin 2025, le groupe acquiert également l’entreprise belge The Akkermansia Company, spécialisée dans la recherche sur les biotiques et le microbiote intestinal[128].. En mars 2026, Danone annonce la signature d’un accord en vue d’acquérir l’entreprise britannique Huel, spécialisée dans les solutions de repas prêts‑à‑consommer et les produits nutritionnellement équilibrés, principalement commercialisés via la vente directe en ligne. Cette opération s’inscrit dans la poursuite du recentrage du groupe vers la nutrition fonctionnelle et les segments de consommation associés à la santé[129]. Données économiques[modifier le code] Évolution du chiffre d'affaires[modifier le code] Chiffres clefs (en milliards €) Années 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 Chiffre d'affaires 13,70 13,02 12,06 12,78 15,22 14,98 17,01[130] 19,32 20,87[131] 21,298[132] 21,14[133] 22,41[134] 21,94[135] 24,67[136] 24,65[137] 25,29[138] 23,62 24,03 27,67 27,7[17] 27,4 27,3 Résultat net courant part du groupe 0,32 1,46 1,35 4,18 1,31 1,36 1,66 1,75 1,82 1,64 1,56 1,28[134] 1,72[135] 2,19[136] 2,30[137] 2,52[138] 2,03 2,94 2,2 2,29[17] 2,35 2,46 Marques[modifier le code] Principales références en 2025[139][modifier le code] Produits laitiers et d'origine végétale : Actimel, Activia, Alpro, Danette, Danone, Danonino, International Delight, Les 2 Vaches, Light & Free, Oikos, Silk, YoPro, Eaux : AQUA, Badoit, Bonafont, Évian, Hayat, Font Vella (es), La Salvetat, Mizone, Salus, Villavicencio, Volvic, Zywiec Zdrój. Nutrition spécialisée : Aptamil, Bebelac, Blédina, Cow&Gate, Dumex, Happy Family, Karicare, Laboratoire Gallia, Malyutka, Mellin, Milupa, Nutricia, Nutrilon, SGM. Exemples de références passées Au cours de la vie de l'entreprise, plusieurs marques ont été lancées puis retirées de la vente. Danerolles[modifier le code] Les croissants Danerolles, lancés en 1974[140], sont revendus par Danone en 2011[141],[142],[143]. Danao[modifier le code] Lancé en 1998, Danao est un jus de fruit mélangé avec 20 % de lait. [réf. souhaitée] Après un pic des ventes en 2003 et une dizaine de références, le produit finit par s'essouffler. Danao ne représente plus que 1,4 % du chiffre d'affaires de Danone en France[144]. En 2007, Danone revend Danao au groupe CCLF, qui commercialise déjà des jus de fruits et de légumes frais sous la marque Florette[145]. Article détaillé : Danao (boisson). Essensis[modifier le code] Commercialisé en janvier 2007, le produit laitier Essensis met en avant des vertus cosmétiques et veut devenir le « geste beauté du matin » à l'instar d'Actimel, le « geste santé du matin »[146]. Le yaourt, avec son packaging rose et argenté (une première dans le rayon des produits laitiers), est censé « nourrir la peau de l’intérieur ». Il se place alors sur le segment de la cosmétofood, tendance venue d'Asie. Il contient notamment de l'huile de bourrache, du thé vert et de la vitamine E. Selon le groupe, une étude clinique montre que les nutriments contenus dans le yaourt permettent de limiter la perte d'eau dans les cellules[147]. Mais l'association UFC/Que choisir réfute les arguments de l'entreprise et évoque un coup marketing. Elle mène une enquête auprès de consommatrices. Le résultat « ne montre pas de supériorité statistiquement significative de la consommation d’Essensis par rapport à celle de Velouté »[148]. L'efficacité du produit est donc remise en cause. Deux ans après son lancement, Essensis est retiré des linéaires. Densia[modifier le code] En 2009, Danone projette de commercialiser Densia. Riche en calcium et en vitamine D, il est destiné aux femmes de plus de 45 ans, sujettes à l'ostéoporose. Mais un an plus tard, après des tests peu concluants effectués dans les supermarchés de Brive-la-Gaillarde en Corrèze, le groupe renonce à lancer le produit en France. Le yaourt est cependant déjà commercialisé en Espagne et en Italie. Il est même décliné en quatre références[149]. Finalement, le produit est lancé dans le reste de l'Europe. L'entreprise, encore marquée par l'échec d'Essensis, préfère renoncer au marché français[150]. Actionnariat[modifier le code] Actionnaires principaux[modifier le code] Au 1er avril 2024[151] : actionnaire nb actions part Artisan Partner 47 556 481 7,017 % Danone SA 36 230 001 5,345 % Amundi Asset Management SA (Investment Management) 18 641 553 2,750 % Norges Bank Investment Management 12 629 624 1,863 % Predica Prévoyance Dialogue du Crédit Agricole SA (Invt Port) 10 523 869 1,553 % Groupe Danone SA Employee Stock Ownership Plan 10 437 763 1,540 % Caisse Des Dépôts & Consignations (Investment Management) 9 491 584 1,400 % Crédit Mutuel Asset Management SA 8 212 155 1,212 % Lyxor International Asset Management SAS 4 265 412 0,6293 % Sofina SA (Private Equity) 4 233 428 0,6246 % Répartition par type d'actionnaire[modifier le code] Au 31 décembre 2023, l'actionnariat de Danone s'établit ainsi : investisseurs institutionnels : 78 % des actions actionnaires individuels et FCPE « Fonds Danone » : 10 % actions en réserve (actions appartenant à Danone) : 5 % autres : 7 % Répartition par nationalité des actionnaires institutionnels[modifier le code] Au 31 décembre 2023, les investisseurs institutionnels actionnaires de Danone se répartissent selon ces nationalités : États-Unis : 51 % France : 15 % Royaume-Uni : 10 % Suisse : 4 % Allemagne : 4 % reste de l'Europe : 11 % reste du monde : 4 %[152]. Gouvernance d'entreprise[modifier le code] Direction de l'entreprise[modifier le code] De 1966 à 2014, Danone a été dirigé par un président-directeur général : Antoine Riboud : 1966-1996 Franck Riboud : 1996-2014 Le 1er septembre 2014, la gouvernance de Danone a évolué, avec la dissociation des fonctions de président et de directeur général et mise en place d'une présidence renforcée[153] : Président du conseil d'administration : Franck Riboud Directeur général et vice-président du conseil d'administration : Emmanuel Faber[154] En 2017, Emmanuel Faber est nommé président-directeur général. Il succède à Franck Riboud, qui devient président d’honneur[155]. En mars 2021, le conseil d'administration de Danone prend la décision de dissocier à nouveau les fonctions de président et de directeur général sur proposition d'Emmanuel Faber qui doit conserver la présidence du groupe, mais céder sa fonction de directeur général[156]. Le 14 mars cependant, le conseil d'administration décide de l'éviction d'Emmanuel Faber, à effet immédiat, et son remplacement par intérim par Gilles Schnepp, ancien président-directeur général de Legrand. En mai 2021, une information du Figaro annonce la nomination d'Antoine Bernard de Saint-Affrique pour succéder à Emmanuel Faber comme directeur général du groupe à compter de septembre 2021[157]. Conseil d'administration[modifier le code] Au 14 décembre 2024, les 11 membres du Conseil d’administration sont les suivants[158] : Gilles Schnepp - Président du conseil d'administration Valérie Chapoulaud-Floquet - Administratrice référente, administratrice indépendante Frédéric Boutebba - Chargé de missions politiques et sociales, administrateur non indépendant Antoine de Saint-Affrique - Directeur général, administrateur non indépendant Gilbert Ghostine - Président du conseil d'administration de Sandoz, administrateur indépendant Lise Kingo - Administratrice de sociétés, présidente du comité CSR, administratrice indépendante Patrice Louvet - Président et Directeur général de Polo Ralph Lauren, Membre du comité nomination, rémunération et gouvernance, administrateur indépendant Sanjiv Mehta - Administrateur de sociétés, membre du comité d'audit, administrateur indépendant Géraldine Picaud - Directrice générale de SGS, présidente du comité d'audit, administratrice indépendante Susan Roberts - Doyenne associée pour la recherche fondamentale, Professeure de médecine et d'épidémiologie, Membre du comité CSR, administratrice indépendante Bettina Theissig - Administratrice représentant les salariés et membre du Comité CSR, administratrice non indépendante Marketing[modifier le code] Marque préférée des Français[modifier le code] En 1999, selon l'institut de sondage TMO, l'entreprise est la marque « préférée des Français »[159]. Et c'est la valeur santé qui est alors plébiscitée. Deux ans plus tard, Danone arrive encore en tête des résultats[160]. En 2011, Danone figure dans le top 3 des marques préférées des Français pour l'alimentation. Le numéro un étant Évian, une des filiales du groupe[161]. En 2024, Danone figure en cinquième position de ce classement[162]. Sport[modifier le code] En 1994, Antoine Riboud crée l'Evian Masters, un tournoi de golf féminin. En 2013, l'événement sportif deviendra le premier tournoi majeur organisé en dehors des pays anglo-saxons. À cette occasion, la compétition changera de nom pour s'appeler « The Evian Championship »[163]. Entre 2000 et 2020, l'entreprise organise la Danone Nations Cup, une compétition internationale de football pour les enfants de 10 à 12 ans, parrainée par Zinédine Zidane. Relations sociales[modifier le code] En 2010, le programme Dan'Cares est lancé. Il a pour but d'apporter la même couverture santé (chirurgie, hospitalisation, maternité, consultation médicale, pharmacie) à ses 100 000 salariés à travers le monde[164]. Danone figure à la troisième place dans le classement fait par l'Observatoire des multinationales de Human Rights Watch sur les entreprises françaises les plus inégalitaires (rapport entre le salaire du dirigeant et le salaire des salariés), sur la base des chiffres de 2012, la rémunération de son PDG représentant 195 fois la dépense moyenne par salarié[165]. Controverses[modifier le code] Cet article possède une liste de controverses qui par leur accumulation excessive rend l'article non neutre (décembre 2025). Wikipédia n'est pas un catalogue de controverses. Modifiez l'article pour rendre ce dernier plus neutre ou discutez-en. L'affaire LU[modifier le code] Le 10 janvier 2001, le journal Le Monde révèle la fermeture prochaine de deux usines LU. Le 29 mars, Danone annonce la réorganisation de son pôle Biscuits en Europe. Il comprend la fermeture de deux usines LU (biscuiterie) sur sept, à Calais et à Évry sur la commune de Ris-Orangis, ainsi qu'un plan de licenciement dans sa filière biscuits pourtant bénéficiaire[166]. Le plan de restructuration prévoit la suppression de 1 780 emplois, dont 570 en France[167]. L'objectif est de faire face à sa surcapacité industrielle à l'échelle européenne, en rationalisant les gammes et les lignes de production. Le taux d'utilisation des usines du groupe sont de 43 % contre 70 % chez ses concurrents. Danone s'engage alors sur des mesures d'accompagnement applicables à l'ensemble des sites concernés et sur des actions de réindustrialisation des territoires touchés jusqu'en 2004. En France, l'annonce de ce plan déclenche une vague de protestation auprès des salariés, des syndicats, de l'opinion publique, mais aussi de la classe politique[168]. Début avril, des employés de l'usine LU de Calais lancent un appel au boycott. Petit à petit, le mouvement s'amplifie. Plusieurs mairies décident de suspendre l'achat des produits Danone dans les cantines scolaires, les crèches, les restaurants administratifs, les villages-vacances[169]… Des comités d'entreprise emboîtent le pas. À l'Assemblée nationale, Attac obtient une centaine de signatures de députés. Des usines sont également occupées et des tracts distribués par les salariés[170]. Cependant, même si les Français approuvent le boycott, celui-ci divise[171]. Les politiques et l'opinion publique soutiennent le mouvement, alors que des syndicats y sont opposés[172]. Ce plan entraîne aussi la mise en ligne d'un site Internet intitulé « jeboycottedanone » détournant le logo[173]. Danone poursuit en justice Olivier Malnuit, rédacteur en chef adjoint de Technikart, auteur du logo détourné, et le Réseau Voltaire qui seront chacun condamnés en première instance à payer 100 000 francs (15 000 euros) d'amende, 60 000 francs (9 000 euros) de dommages et intérêts, 30 000 francs (4 500 euros) de frais de publication judiciaire et 10 000 francs (1 500 euros) de frais d'avocats pour contrefaçon. Toutes ces condamnations seront annulées en appel, la Cour confirmant la supériorité de la liberté d'expression sur le droit des marques. Ce plan social intervient aussi à un moment de crispation de la cohabitation, à un an de l'élection présidentielle, entre Jacques Chirac et Lionel Jospin, les deux s'exprimant sur le sujet. Le 29 août 2004, le contrat des salariés de l'usine de Calais et d'Évry-Ris-Orangis, prend fin et les usines ferment leurs portes définitivement. L'infirmière d'une de ces usines raconte les trois ans de bataille entre la direction et les employés dans un livre paru chez Flammarion : Dehors les p'tits lus (ISBN 2-08-068816-2). Publicité mensongère[modifier le code] Danone a été confronté à plusieurs controverses liées à ses pratiques publicitaires. Les allégations santé associées aux produits Actimel et Activia ont été contestées, notamment aux États‑Unis, où une action collective engagée en 2008 a conduit le groupe à verser 35 millions de dollars[174]. En 2010, Danone a également dû retirer certaines affirmations jugées abusives, les produits étant présentés comme favorables à la santé sans preuves suffisantes[175]. Par ailleurs, le marketing destiné aux enfants a suscité des critiques, en particulier concernant le produit Danonino. L’ONG de consommateurs foodwatch a dénoncé une présentation laissant entendre la présence de fruits, alors que le produit n’en contenait pas[176]. À la suite d’une pétition lancée en 2017, la marque a modifié l’emballage ainsi que la recette, en y ajoutant 6 % de fruit[177]. Polémiques liées à la promotion du lait infantile en Indonésie[modifier le code] En 2010, un rapport de l’International Baby Food Action Network (IBFAN)[178] met en cause les pratiques de plusieurs entreprises agroalimentaires, dont Danone, Nestlé et Friesland, concernant la promotion des substituts du lait maternel en Indonésie. Le rapport évoque notamment des actions de promotion menées auprès de professionnels de santé par des filiales locales[Note 2], parmi lesquelles Sari Husada pour Danone[179]. Ces pratiques sont également critiquées la même année par l’organisation Save the Children, qui alerte sur leurs conséquences sanitaires potentielles[180]. En 2015, une enquête de l’émission Cash investigation de France 2[181] affirme que Danone aurait conclu des accords de formation avec certains établissements de santé en Indonésie. Selon l’émission, ces dispositifs prévoyaient la fourniture de formations ou de matériel professionnel, en contrepartie de la promotion du lait infantile SGM auprès des familles dès la naissance des enfants[182],[183].Ces pratiques sont critiquées par plusieurs organisations au regard des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé[Note 3], qui privilégie l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois et encadre la commercialisation des substituts du lait maternel à travers un code international adopté en 1981, mais également contraire à la loi indonésienne depuis 2005[184]. À la suite de la diffusion de l’enquête, Danone déclare respecter le code de l’OMS et appliquer un code de conduite interne à ses filiales[185]. Le groupe conteste les accusations formulées à son encontre et qualifie le reportage de Cash Investigation de « choquant »[186], sans accorder d’interview aux journalistes concernés, dont Élise Lucet. À cette période, l’Indonésie figure parmi les principaux marchés asiatiques du groupe Danone[179], et le lait infantile SGM y compte parmi les produits les plus distribués[183]. Captation d’eau et sécheresses en France[modifier le code] En France, la marque Volvic, filiale de Danone, prélève de l’eau dans le bassin de Volvic (Puy-de-Dôme) dans le cadre d’autorisations délivrées par l’État. Depuis 2017, ces prélèvements font l’objet de critiques et de contentieux, notamment de la part d’associations et d’acteurs locaux, dans un contexte de sécheresses plus fréquentes[187]. À la suite de tensions sur la ressource observées lors de l’été 2020, les autorités ont engagé une réduction progressive des volumes autorisés[188],[189] : après une baisse de 10 % en 2022, de nouvelles diminutions ont été décidées en 2025[190]. En juillet 2025, le tribunal administratif de Clermont‑Ferrand a rejeté plusieurs recours visant à engager la responsabilité de l’État, jugeant que le lien entre les prélèvements autorisés et le tarissement allégué de certaines sources n’était pas établi au regard des éléments disponibles, tout en relevant la mise en place de mesures de contrôle et de réduction des prélèvements[191]. Pollution plastique[modifier le code] Articles connexes : Pollution plastique et Aqua (eau minérale)#Pollution plastique en Indonésie. Selon le classement établi en 2022 par le Programme des Nations unies pour l'environnement et la Fondation Ellen MacArthur, Danone est le huitième plus gros utilisateur de matière plastique au monde[192]. En 2021, la multinationale a produit plus de 750 000 tonnes d'emballage plastique, ce nombre étant en augmentation par rapport aux 716 000 tonnes de 2020[192]. Parallèlement, Danone figure dans le top 10 des entreprises les plus polluantes en matière plastique dans les audits de l'ONG Break Free From Plastic effectués chaque année entre 2018 et 2022[193]. En Indonésie, deuxième pays le plus contributeur à la pollution plastique des océans, les bouteilles de la marque Aqua appartenant à Danone figurent en première place parmi les déchets plastiques dans les eaux fluviales et maritimes ainsi que dans les mangroves et sur les plages, notamment sur l'île de Bali. Un format à usage unique de la forme et du volume d'un gobelet est surtout incriminé : Aqua cup[194]. L'entreprise affirme dans son plan de vigilance 2021 miser sur l'investissement dans la collecte et le recyclage des déchets plastiques ainsi que sur la recherche et le développement d'emballages recyclés et recyclables[195]. Cependant, malgré ses profits[196], Danone fait depuis 2009 d'ambitieuses promesses de réduction des pollutions plastiques par le recyclage sans jamais les respecter, tout en réduisant discrètement ses objectifs au fil des décennies[197]. Par exemple, le groupe s'est engagé à utiliser 50 % de plastique recyclé d'ici à 2025 alors que la proportion d'emballages réutilisés par Danone a reculé de 4,8 % à 4,1 % entre 2021 et 2020 et que la part du plastique recyclé stagne à 10 % dans l'ensemble de la filère plastique[192]. Autre exemple : malgré la demande faite en 2019 par le gouvernement indonésien à l'adresse des industriels de supprimer les formats d'eau en bouteille de moins d'1 litre et les promesses de Danone de développer les grands formats et de supprimer le format Aqua cup, les petits formats, dont Aqua cup, sont encore en vente en 2022 et se retrouvent toujours en bonne place parmi les amoncellements de déchets sur les plages indonésiennes[194]. En 2023, Danone est assigné en justice par trois ONG, Surfrider Foundation Europe, ClientEarth et Zero Waste, qui estiment que son plan de vigilance ne prend pas assez en compte « les risques liés à l’utilisation du plastique » et veulent contraindre la multinationale à déplastifier ses activités[192]. Après deux ans de procédure, Danone parvient à un accord avec les ONG pour mettre fin aux poursuites. Le groupe s'engage à revoir à la hausse son plan de vigilance contre la pollution plastique. Cette annonce est saluée par les ONG comme "une avancée significative"[198],[199]. Sortie du Nutri-score[modifier le code] En 2024, Danone cesse d'afficher le logo nutritionnel Nutri-score sur une partie de ses produits à boire, concernant notamment les marques Actimel, Danonino, Activia, Danone et Hi‑Pro[200]. Cette décision fait suite à la mise à jour du mode de calcul du Nutri‑Score, décidée en 2023 par son comité scientifique, qui a entraîné une dégradation de la note de plusieurs boissons lactées, désormais classées dans la catégorie des boissons sucrées[201]. Danone a indiqué contester la méthodologie retenue, estimant qu’elle ne reflète pas la qualité nutritionnelle de ces produits. Cette décision a suscité des critiques de la part d’associations et de défenseurs du Nutri‑score, qui y voient un signal négatif pour l’information des consommateurs[202]. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Le closing [Quoi ?] a eu lieu le 7 juillet 2007 au lieu de janvier 2008. [réf. nécessaire] Eden récupère 52 % des parts de Danone qui se désengage totalement de l'entreprise Château d'eau alors qu'il devait reprendre par accord de principe les 48 % des parts d'Eden en janvier 2008. Château d'eau leader de l'eau en bombonnes de 18,6 litres pour les fontaines réfrigérées devient à 100 % Eden groupe dont le siège est à Lausanne en Suisse. ↑ « Companies are also aggressively seducing health workers because they know that doctors and nurses influence mothers’ choices. Presents such as ice boxes, televisions and emergency lights have been donated to healthcare facilities while companies are also reported to give cash or ‘cheap’ and low-cost supplies of breastmilk substitutes to hospitals. (…) Products such as SGM 1 and Vitalac 1 (Sari Husada), Lactogen 1 (Nestlé), Bebelac 1 (Nutricia) and Frisian Flag 1 (Friesland) are regularly distributed, in violation of the Code and to the detriment of mother and infant health. » - « A survey of the state of the International Code of Marketing of Breastmilk Substitutes and subsequent WHA Resolutions »[lire en ligne]. Voir également BFAN-ICDC report on baby food marketing practices : Danone/Sari Husada[lire en ligne]. ↑ « Préférez l’allaitement : “L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande de nourrir les enfants exclusivement au sein pendant les six premiers mois de leur vie afin de leur donner les meilleures chances en matière de croissance, de développement et de santé » - Brochure de l’OMS : « Préparation de poudre pour nourrissons dans les établissements de soins » [lire en ligne]. Références[modifier le code] ↑ "Quand Saint-Gobain résista à Antoine Riboud" (1969). ↑ a et b Juliette Garnier et Laurence Girard, « Danone met la main sur l’américain The WhiteWave Foods, spécialisé dans les produits laitiers bio », Le Monde économie, 7 juillet 2016 (lire en ligne). ↑ a et b Danone in $12.5 billion deal to buy U.S. food group WhiteWave, Reuters, 7 juillet 2016. ↑ « Danone installe son siège mondial », Challenges, no 886, 11 septembre 2025, p. 9. ↑ « Présentation de Danone », sur boursier.com (consulté le 6 mai 2026). ↑ « https://www.fao.org/connect-private-sector/search/detail/en/c/1381768/ » ↑ Danone, « Document d'Enregistrement Universel 2025 » [PDF], 1er mars 2026 (consulté le 25 mars 2026). ↑ « DANONE RCS », sur infogreffe.com (consulté le 11 octobre 2018). ↑ « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ », sous le nom DANONE (consulté le 4 septembre 2019) ↑ a b c d et e « Danone réalise à nouveau une forte performance en 2025 », sur Danone.com (consulté le 25 mars 2026) ↑ Euronext et CAC 40, sur boursorama.com (consulté le 10 octobre 2018). ↑ a et b "Danone, nouvelle Déméter pour la planète, prodimarques.com (consulté le 10 octobre 2018). ↑ Le Monde, 11 mai 1994, "Soucieux d'accélérer son développement international BSN devient le groupe Danone et annonce quatre acquisitions dans l'industrie alimentaire". ↑ « Catégories et marques du groupe Danone », sur danone.com, 25 octobre 2018 (consulté le 8 avril 2019). ↑ « Danone en bref | Groupe Danone », sur Danone.com (consulté le 25 mars 2026) ↑ « Top 30 des plus grandes entreprises agroalimentaires au monde en 2025 », sur panafricaniste.com, 14 décembre 2024 (consulté le 7 février 2025). ↑ a b et c (en) « Communiqué de presse des résultats financiers 2024 », 25 avril 2024 (consulté le 7 février 2025). ↑ « Danone en 2017, Rapport Annuel », sur danone.com (consulté le 11 octobre 2018). ↑ « Top 20 des laiteries dans le monde : des chiffres d'affaires record en 2022 », sur reussir.fr, 7 février 2025 (consulté le 7 février 2025). ↑ Dominique Lejeune, « Hygiène et santé en Europe, de la fin du XVIIIe siècle aux lendemains de la première guerre mondiale, cours de khâgne de Dominique Lejeune », Hal Open Science, 2012 (lire en ligne). ↑ a et b « Remontez le temps avec la saga des yaourts Danone », sur Femme actuelle, 2009. ↑ a b et c Bruno Abescat, « La mort de "M. Danone" », L'Expansion, 18 mai 2009 (lire en ligne). ↑ « Danone, nouvelle Déméter pour la planète », sur prodimarques.com, 1998. ↑ Odile Plichon, « Le yaourt a 100 ans : comment Danone s’adapte un siècle plus tard », sur leparisien.fr, 17 novembre 2019 (consulté le 10 janvier 2020). ↑ Jean-Yves Guérin, « Pourquoi Danone s'appelle Danone », sur lefigaro.fr, 30 juillet 2009 (consulté le 29 janvier 2020). ↑ Laetitia Clavreul, « Daniel Carasso, fondateur de Danone », sur lemonde.fr, 23 mai 2009 (consulté le 29 janvier 2020). ↑ « 1919-2009… Danone, inventeur du yaourt industriel, fête les 90 ans de son premier yaourt », sur i-dietetique.com, 2009. ↑ « Le fondateur de Danone s'étei
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Benoît Trémoulinas, né le à Bordeaux ( Gironde), est un footballeur international français qui évolue au poste de latéral gauche de 2007 à 2017. Biographie Issu du centre de formation des Girondins de Bordeaux et attaquant de formation, Trémoulinas participe activement aux matchs de préparations pendant l'été 2007, lui laissant espérer une place dans le groupe professionnel pour la saison qui s'annonce.
Benoît Trémoulinas, né le 28 décembre 1985 à Bordeaux (Gironde), est un footballeur international français qui évolue au poste de latéral gauche de 2007 à 2017. Biographie[modifier le code] Issu du centre de formation des Girondins de Bordeaux et attaquant de formation, Trémoulinas participe activement aux matchs de préparations pendant l'été 2007, lui laissant espérer une place dans le groupe professionnel pour la saison qui s'annonce. Il apprécie notamment apporter de l'aide offensivement dans son couloir gauche[1]. Il dispute son premier match en professionnel contre Le Mans UC le 15 août 2007. Il dispute également les trois matchs des Girondins de Bordeaux en Coupe UEFA. Régulièrement titulaire, le latéral gauche d'ascendance réunionnaise prend ses aises, au point de repousser Jurietti et Placente sur le banc[2]. Souvent comparé à Bixente Lizarazu par son début de carrière et son amour pour le championnat allemand, son vrai modèle reste Jérôme Bonnissel autre ancien latéral gauche bordelais avec qui il discute souvent et qui lui donne de nombreux conseils[3]. Après avoir été convoqué à trois reprises par Laurent Blanc sans entrer en jeu, Trémoulinas est appelé par Didier Deschamps en remplacement de Gaël Clichy qui doit déclarer forfait pour la rencontre amicale en Italie programmée le 14 novembre 2012[4]. Il honore sa première sélection en entrant en jeu en fin de rencontre (victoire 1-2)[5]. Le 10 juillet 2013, alors qu'il lui reste une dernière année de contrat à honorer, il quitte la formation girondine et s'engage pour quatre ans au Dynamo Kiev. Le montant du transfert est estimé à 6,5 millions d'euros[6]. Sa carrière girondine en L1 aura été créditée de 9 buts et 29 passes décisives. Le 31 janvier 2014, il est prêté par son club ukrainien à l'AS Saint-Étienne, prêt assorti d'une option d'achat de 4 millions d'euros. Le 13 mai 2014, il fait partie des sept réservistes présents dans la liste du sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps. Tout le long du mois de juillet, des tractations seront activées entre lui-même, son agent, Saint-Étienne et le Dynamo Kiev pour qu'il puisse rester au sein du club stéphanois. Finalement, le 27 juillet, les négociations échouent et Benoît Trémoulinas reste en Ukraine[7]. Il évolue à partir de 2014 au Séville FC avec qui il remporte la Ligue Europa 2015. Il est sélectionné par Didier Deschamps pour les confrontations contre le Brésil et le Danemark en mars 2015. Il est titulaire lors du match contre la Belgique en juin 2015. Il est coupable d'un tacle extrêmement dangereux sur Dries Mertens, sans gravité finalement. En août 2015, Trémoulinas perd avec Séville en finale de la Supercoupe UEFA contre le FC Barcelone qui, au terme d'un match intense, parvient à s'imposer 5-4 dans les prolongations. Mi-novembre, l'arrière gauche inscrit son premier but pour les Andalous en Ligue des champions lors d'une défaite contre Manchester City. Le 5 mai 2016, Trémoulinas subit une rupture au ménisque externe du genou gauche qui nécessite une intervention chirurgicale. Son club indique une convalescence de quatre semaines, ce qui prive le joueur de la finale de la Ligue Europa et d'une possibilité de sélection avec la France pour participer à l'Euro 2016[8]. Lors de l'été 2016, il est annoncé au Paris-Saint Germain par la presse française mais confie son envie de continuer l'aventure en Espagne. Il débute donc sa troisième saison avec le Séville FC. En mai 2017, Trémoulinas ne prolonge pas son contrat avec le Séville FC et devient alors libre de tout contrat[9]. Le 14 février 2019, il décide à contrecœur de prendre sa retraite, près de trois ans après son dernier match officiel. L'ancien latéral international français (5 sélections) écrit avoir « tout donné, tout tenté. Mais après trois interventions chirurgicales sur mon genou en deux ans et demi, mon état physique ne me permet plus de poursuivre ma carrière de footballeur. »[10]. Á partir de mars 2019, il devient consultant sur la chaîne L'Équipe en intégrant L'Équipe d'Estelle[11]. Il se marie le 26 juillet 2021 avec Aurore Trémoulinas. Ils ont ensemble une petite fille, Cassidie, née en 2017[12]. Statistiques[modifier le code] Générales[modifier le code] Statistiques de Benoît Trémoulinas au 22 mai 2017[13] Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)continentale(s) Supercoupe UEFA France Total Division M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. Comp. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. 2007-2008 Girondins de Bordeaux Ligue 1 9 0 1 4 0 0 - - - - - - C3 7 1 0 - - - - - - 20 1 1 2008-2009 Girondins de Bordeaux Ligue 1 26 0 5 1 0 0 3 1 0 - - - C3 1 0 0 - - - - - - 31 1 5 2009-2010 Girondins de Bordeaux Ligue 1 35 2 7 2 0 1 3 0 0 1 0 0 C1 9 0 1 - - - - - - 50 2 9 2010-2011 Girondins de Bordeaux Ligue 1 31 0 3 2 0 0 1 0 0 - - - - - - - - - - - - - 34 0 3 2011-2012 Girondins de Bordeaux Ligue 1 36 2 3 3 0 0 1 1 0 - - - - - - - - - - - - - 40 3 3 2012-2013 Girondins de Bordeaux Ligue 1 28 1 7 5 1 0 1 0 0 - - - C3 11 0 1 - - - 2 0 0 47 2 8 Sous-total 165 5 26 17 1 1 9 2 0 1 0 0 - 28 1 2 - - - 2 0 0 222 9 29 2013-2014 Dynamo Kiev Division 1 7 0 3 1 0 2 - - - - - - C3 6 0 1 - - - - - - 14 0 6 2014 Dynamo Kiev Division 1 3 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 3 0 0 Sous-total 10 0 3 1 0 2 - - - - - - - 6 0 1 - - - - - - 17 0 6 2014 AS Saint-Étienne (prêt) Ligue 1 12 0 0 0 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 12 0 0 Sous-total 12 0 0 0 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 12 0 0 2014-2015 FC Séville Liga 20 0 2 0 0 0 - - - - - - C3 10 0 3 - - - 2 0 0 32 0 5 2015-2016 FC Séville Liga 24 0 2 2 0 0 - - - - - - C1+C3 6+4 1+0 0+0 1 0 0 1 0 0 38 1 2 2016-2017 FC Séville Liga 0 0 0 0 0 0 - - - - - - C1 0 0 0 - - - - - - 0 0 0 Sous-total 44 0 4 2 0 0 - - - - - - - 20 1 3 1 0 0 3 0 0 70 1 7 Total sur la carrière 231 5 33 20 1 3 9 2 0 1 0 0 - 54 2 6 1 0 0 5 0 0 321 10 42 Matchs internationaux[modifier le code] Matchs internationaux de Benoît Trémoulinas # Date Lieu Adversaire Résultat Compétition Notes 1 14 novembre 2012 Stade Ennio-Tardini, Parme, Italie Italie V 2 - 1 Match amical Entre en jeu à la place de Moussa Sissoko à la 90e minute. 2 5 juin 2013 Stade Centenario, Montevideo, Uruguay Uruguay D 0 - 1 Match amical Titulaire. 3 29 mars 2015 Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne, France Danemark V 2 - 0 Match amical Titulaire. 4 7 juin 2015 Stade de France, Saint-Denis, France Belgique D 3 - 4 Match amical Titulaire. 5 7 septembre 2015 Matmut Atlantique, Bordeaux, France Serbie V 2 - 1 Match amical Titulaire. Palmarès[modifier le code] En club[modifier le code] Vainqueur de la Ligue Europa en 2015 et en 2016 avec le Séville FC Champion de France en 2009 avec les FC Girondins de Bordeaux Vainqueur de la Coupe de France en 2013 avec les FC Girondins de Bordeaux Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2009 avec les FC Girondins de Bordeaux Vainqueur du Trophée des Champions en 2008 et 2009 avec les FC Girondins de Bordeaux Finaliste de la Supercoupe d'Europe en 2015 avec le Séville FC Vice-champion de France en 2008 avec les FC Girondins de Bordeaux Finaliste de la Coupe de la Ligue en 2010 avec les FC Girondins de Bordeaux Champion de France des réserves professionnelles en 2005 avec l'équipe réserve des Girondins de Bordeaux Distinction individuelle[modifier le code] Nommé dans l'équipe-type de la Ligue 1 en 2010 Notes et références[modifier le code] ↑ Benoît Trémoulinas - "Produire du jeu", lapagedessports.com, 17 juillet 2007. ↑ Trémoulinas prend du galon, football365.fr, 19 janvier 2009. ↑ Trémoulinas adore le foot allemand, lequipe.fr, 3 novembre 2009. ↑ Clichy forfait, Trémoulinas appelé, francefootball.fr, 12 novembre 2012. ↑ Italie 1-2 France, francefootball.fr, 14 novembre 2012. ↑ défenseur français Benoît Trémoulinas signe au Zorya Lugansk ↑ Trémoulinas reste à Kiev, But! ↑ AFP, « Fin de saison pour Benoît Trémoulinas, touché à un genou », sur eurosport.fr, 6 mai 2016 ↑ « Officiel, Séville : Trémoulinas fait ses adieux », Foot Mercato : Info Transferts Football - Actu Foot Transfert, 22 mai 2017 (lire en ligne, consulté le 22 mai 2017) ↑ Benoît Trémoulinas met un terme à sa carrière : «Mon état physique ne me permet plus de poursuivre ma carrière de footballeur», France Football ↑ « Benoît Trémoulinas, nouveau consultant de la chaîne L'Équipe », sur L'Équipe, 28 mars 2019 ↑ Purepeople, « Actus people », sur www.purepeople.com (consulté le 7 avril 2025) ↑ « Fiche de Benoît Trémoulinas », sur footballdatabase.eu Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Portail du football Portail de la France <img style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" height="1" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Benoît_Trémoulinas&oldid=235909993 ».
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Le stockage de l'énergie consiste à mettre en réserve une quantité d' énergie provenant d'une source pour une utilisation ultérieure. Il a toujours été utile et pratiqué, pour se prémunir d'une rupture d'un approvisionnement extérieur ou pour stabiliser à l'échelle quotidienne les réseaux électriques, mais il a pris une importance accrue depuis l'apparition de l'objectif de transition écologique.
Le stockage de l'énergie consiste à mettre en réserve une quantité d'énergie provenant d'une source pour une utilisation ultérieure. Il a toujours été utile et pratiqué, pour se prémunir d'une rupture d'un approvisionnement extérieur ou pour stabiliser à l'échelle quotidienne les réseaux électriques, mais il a pris une importance accrue depuis l'apparition de l'objectif de transition écologique. Stocker de la chaleur ou de l'électricité permet ainsi de lisser les irrégularités de production et de consommation, dans le contexte de développement des énergies renouvelables et propres, mais intermittentes, telles que l'énergie éolienne et l'énergie solaire. On s'intéresse ici principalement à l'opération consistant à créer une réserve à partir d'énergie disponible, et non à la gestion des stocks (notamment ceux en énergies fossiles) ou au déstockage. Définitions[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2023). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. De même que l'expression « production d'énergie », l'expression « stockage d'énergie » est un abus de langage. Physiquement, l'énergie ne peut être ni produite, ni détruite. Les expressions précédentes correspondent, en fait, à une conversion d'énergie vers une forme plus adaptée à un usage prévu[1]. Dans le cas de la « production », cette forme sera un vecteur énergétique (très souvent de l'électricité) facilement utilisable par une machine et, dans le cas du « stockage », la forme sera de l'énergie potentielle à la fois facilement utilisable par une machine de « production » d'énergie (souvent un turboalternateur) et suffisamment stable pour limiter les pertes. L'éventuel stock d'énergie sera constitué à partir de flux d'énergie dont on n'a pas l'usage immédiat, pour en disposer ultérieurement, lorsque nécessaire. Stocker de l'énergie nécessite toujours une machine qui « consomme » une partie de cette énergie, associée à une méthode de production adaptée au type de stockage et au vecteur énergétique utilisé. Généralement, un système de stockage d'énergie ne comporte qu'un seul vecteur énergétique, identique à l'entrée et à la sortie du stockage ; ainsi qu'une seule machine opérant en mode consommateur pour le stockage et en mode producteur pour le déstockage. Mais il est possible d'avoir deux vecteurs énergétiques distincts et deux machines distinctes. Par exemple : dispositif de stockage utilisant le même vecteur (l'électricité) et la même machine (un turboalternateur réversible) en entrée et en sortie : une station de pompage-turbinage ; dispositif utilisant deux vecteurs (chaleur et électricité) et deux machines différentes : la centrale solaire d'Andasol 1 transforme les rayons solaires en énergie thermique, forme sous laquelle elle est stockée, et en sortie, une machine classique transforme à la demande cette énergie thermique en électricité. Le stockage consomme de l'énergie et est souvent contraignant. Par exemple, le pompage-turbinage réclame deux sites de réservoirs proches mais ayant un fort dénivelé, configuration plus rare encore que celle nécessaire à un barrage hydroélectrique standard. Il est pourtant apparu dès la fin du XIXe siècle. En effet, pour un fournisseur d'électricité, ce qui compte en premier lieu est la puissance électrique, et non l'énergie ; il l'indique comme caractéristique essentielle de ses centrales et elle détermine les coûts d'investissement (donc le coût de l'électricité)[a]. Comme la demande est fluctuante, une partie des générateurs requis pour faire face à la demande de pointe doit rester sous-utilisée, voire à l'arrêt une bonne partie du temps, mais doit rester disponible pour démarrer promptement. Si un procédé pour faire face à l'appel de puissance exige une certaine consommation d'énergie, ce n'est pas en soi gênant, d'autant moins si l'opérateur dispose d'une source en pratique inutile une partie du temps, donc gratuite à ces moments là, comme un barrage au fil de l'eau. La recherche et le développement d'outils de stockage ont été stimulés par la crainte d'un épuisement des ressources non renouvelables et, par suite, le développement voulu d'énergies renouvelables mais malheureusement intermittentes. L'idée est que, quand des sources intermittentes fournissent une puissance inutile (voire nuisible, comme lors de la panne de courant du 4 novembre 2006 en Europe, dont les effets ont été limités en France par ses STEP)[2], un outil de stockage puisse se remplir d'énergie gratuite ou presque, et quand elles ne produisent pas, alors qu'une demande existe, l'outil de stockage puisse fournir cette énergie. Cette présentation masque le fait qu'en pratique, l'outil utile devient le stockage lui-même, disponible à la demande, et non la source intermittente qu'on peut d'ailleurs avantageusement remplacer par une source non intermittente ; le stockage n'en est que d'autant plus intéressant (les sources intermittentes n'en étant que l'auxiliaire, plutôt que l'inverse). Les modes de stockage les plus communs (outre la mise en réserve d'une énergie fossile, dont la consommation a seulement été retardée) sont : l'énergie potentielle gravitationnelle, sous forme d'eau (barrage, STEPS) ou d'autres masses stockées en hauteur (voir plus bas) ; l'énergie thermique, à haute température à l'échelle industrielle sous forme de sels fondus, ou plus communément dans un ballon d'eau chaude à l'échelle domestique ou industrielle ; l'énergie chimique, notamment dans des batteries d'accumulateurs, et sous forme de biocarburants produits à partir de biomasse « neuve » (non fossile) exploitant le rayonnement solaire ; l'énergie mécanique, sous d'innombrables formes détaillées plus bas. Intérêt[modifier le code] Au XXIe siècle, stocker de l'énergie est devenu vital pour les sociétés humaines et l'industrie et un « impératif pour réduire l'impact environnemental de la transition »[3]. Pour les États, l'indépendance énergétique est stratégique, pour l'économie et les individus. L'énergie doit, tant que possible, être disponible à la demande ; et toute rupture d'approvisionnement imprévue entraîne des coûts élevés en matière économique, sociale, de santé ou de sécurité. Par exemple, une panne d'électricité dans un hôpital peut avoir des conséquences désastreuses, pour cette raison, il est muni de plusieurs groupes électrogènes de secours et de stocks de carburant. Le stockage d'énergie a trois fonctions principales : sécuriser l'approvisionnement énergétique d'une entité (du foyer au pays ou groupe de pays) ; ajuster la production d'énergie à la demande ; compenser l'intermittence de certaines production d'énergies (liées au soleil, au vent, aux cours d'eau, aux marées ou à la houle...). Besoins quantitatifs[modifier le code] En 2015, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) estime que pour atteindre 45 % d'énergies renouvelables dans le mix à l'horizon 2030, les besoins mondiaux en stockage d'énergie correspondraient à une puissance à fournir de 150 GW par des batteries et de 325 GW par des stations de pompage[4],[5]. Selon une étude publiée en août 2019 par Bank of America Merrill Lynch, 6 % de la production électrique mondiale pourrait être stockée dans des batteries en 2040. Selon BloombergNEF, les capacités de stockage installées sur la planète passeraient de moins de 10 GW en 2019 à plus de 1 000 GW en 2040[6]. Sécurisation de l'approvisionnement en énergie[modifier le code] Articles détaillés : Réserve stratégique de pétrole et Stockage du pétrole et du gaz. Une rupture d'approvisionnement en énergie peut désorganiser un pays au point de mettre en danger des fonctions vitales : défense, système de santé, sécurité (entre autres routière), etc. Disposer d'un stockage suffisants permet de faire face à ce type de situation, dont en cas de crise géopolitique. Le premier choc pétrolier (1973), créé par une baisse concertée des livraisons de pétrole par les pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, suscitant une envolée des prix pétroliers, a amené les 16 nations les plus industrialisées (rejointes ultérieurement par 12 membres additionnels) à créer l'Agence internationale de l'énergie, chargée de coordonner leurs politiques énergétiques et de mettre sur pied une économie raisonnée de la ressource[7]. Pour adhérer à l'AIE, un pays doit prouver qu'il dispose de réserves de pétrole équivalentes à 90 jours d'importations, à disposition immédiate du Gouvernement au cas où des mesures d'urgence seraient décidées par l'AIE ; il doit également disposer d'un programme de rationnement pouvant réduire de 10 % sa consommation de pétrole[8]. En 2011, quand la première guerre civile libyenne a fait chuter la production du pays, l'AIE a décidé de prélever 60 millions de barils dans ces réserves stratégiques[9]. La réserve stratégique de pétrole la plus importante, aux États-Unis, atteignait 696 millions de barils à la fin 2011, soit 82 jours d'importations nettes[10]. Les stocks de gaz jouent un rôle majeur dans le fonctionnement et la sécurité du système gazier : en France, les 13 sites de stockage souterrain totalisent 144 TWh de capacité de stockage, soit 30 % des importations nettes de gaz en 2012[11]. Dans l'Union européenne, un Livre vert (2006), intitulé « Une stratégie européenne pour une énergie sûre, compétitive et durable », préconise notamment « une nouvelle législation sur les stocks de gaz donnant à l'UE un moyen de réagir par la solidarité entre les États membres en cas de situation d'urgence »[12]. Cette règlementation, adoptée en 2010, enjoint à chaque État membre de désigner une autorité compétente chargée d'établir des plans d'urgence, des évaluations des risques, et d'imposer aux entreprises gazières de prendre les mesures nécessaires pour garantir des standards de sécurité d'approvisionnement, sans fixer d'objectif précis en matière de stockage. Elle promeut surtout une diversification de approvisionnement (gazoducs évitant la Russie par le sud, ports méthaniers) et d'amélioration des capacités d'échange, en particulier la bidirectionnalité des gazoducs[13]. Dans le nucléaire, le stock d'uranium nécessaire en amont du cycle du combustible nucléaire (conversion en hexafluorure d'uranium, enrichissement, fabrication des assemblages, combustible en réacteur) représente plusieurs années de consommation, gage de résistance à une rupture d'approvisionnement. Chaque centrale nucléaire dispose en outre d'une redondance de ses dispositifs de secours : elle doit disposer de plusieurs sources d'alimentation électrique, par exemple des groupes Diesel et d'un stock de carburant, pour compenser toute perte de connexion au réseau et maintenir le circuit de refroidissement et éviter toute surchauffe, voire une fusion du cœur. Ajustement de la production d'énergie à la demande[modifier le code] Articles détaillés : Ajustement offre-demande d'électricité et Liste de centrales de pompage-turbinage. L'ajustement de la production d'électricité à la demande se fait principalement en activant des moyens de production modulables à volonté, en particulier les centrales à gaz et, moindrement, par des contrats d'effacement passés avec les consommateurs capables d'arrêter tout ou partie de leur consommation en périodes de forte demande. Les réseaux électriques intelligents tendent aussi à améliorer la maîtrise de la demande en énergie. En complément figurent : des stocks de charbon ou de gaz sur le site de centrales thermiques ; les barrages hydroélectriques, en particulier ceux des centrales de pompage-turbinage ; les stocks souterrains de gaz ; le stockage par batteries. Les centrales hydroélectriques dotées de réservoirs représentent en France, en 2012, 70 % de la puissance du parc hydroélectrique, mais seulement 48 % de la production[14] ; les 52 % restants (centrales « au fil de l'eau ») ne sont pas modulables, et font partie avec les éoliennes et le solaire des énergies renouvelables à production dite « fatale » au sens où elle n'est pas maîtrisable ni modulable. Parmi les centrales dotées de réservoirs, les centrales de pompage-turbinage, dont, en France, les six principales totalisent 4 173 MW en 2012[14], jouent un rôle crucial dans l'ajustement offre-demande en utilisant les excédents de production d'heures creuses pour pomper de l'eau de leur réservoir inférieur vers leur réservoir supérieur, créant ainsi une réserve d'énergie potentielle qui peut ensuite être utilisée pour couvrir une partie de la demande en heures de pointe. Les stocks de gaz jouent un rôle majeur dans le fonctionnement du système gazier : ils permettent d'adapter le débit de fourniture du gaz aux variations de la demande, en particulier à ses variations saisonnières. Par exemple, en France, Storengy, filiale d'Engie, et Teréga, ancienne filiale de Total, gèrent respectivement treize sites (114 TWh de capacité de stockage) et deux sites (30 TWh), soit au total 30 % des importations nettes de gaz en 2012[11] ; douze sites sont en nappe aquifère, trois en cavités salines ; durant la vague de froid observée au début du mois de février 2012, les stockages ont fourni jusqu'à 60 % de l'approvisionnement national[15]. Compensation de l'irrégularité de la production des énergies intermittentes[modifier le code] Depuis longtemps, l'irrégularité de la production des centrales « au fil de l'eau » est compensée par des moyens de production modulables et, lorsque c'est possible, par les réserves des barrages. Mais, l'essor de deux nouvelles sources renouvelables à production fatale — l'éolien et le solaire, dont la production n'est ni modulable ni contrôlable — crée désormais de nouveaux besoins en stockage d'électricité. Au Danemark, la production éolienne a atteint un record (33 % du mix électrique) en 2013[16] grâce à l'interconnexion du réseau, par plusieurs câbles sous-marins, avec ceux de la Suède et de la Norvège. Le pays a ainsi, dans le cadre du marché de l'énergie scandinave Nordpool, pu vendre à ces deux pays ses excédents éoliens en périodes ventées, lesquels réduisent alors leur production électrique, stockant de l'eau dans leurs barrages, qu'ils utilisent pour revendre de l'hydroélectricité au Danemark en période peu ventée. Le Danemark vise 50 % en 2020 la part de l'éolien dans le mix ; avec des méthodes (à l'étude) de maîtrise de la demande en énergie et l'utilisation des réseaux électriques intelligents pour moduler par exemple la charge des batteries des véhicules électriques et le fonctionnement des pompes à chaleur en fonction de la production éolienne[17]. D'autres pays, comme l'Allemagne et le Royaume-Uni, la Belgique ou l'Australie, n'ont pas la chance de disposer d'un potentiel hydroélectrique significatif. Certains ont donc construit des centrales de pompage-turbinage de 6 352 MW en Allemagne[18] et d'au moins 2 828 MW au Royaume-Uni. En 2015, les plus récentes dataient de 1984 et de 2003, respectivement la centrale de Dinorwig au Royaume-Uni et la centrale de Goldisthal en Allemagne. Elles étaient les dernières à être terminées ; les autres constructions suscitent souvent des « conflits locaux » ou « régionaux » quand elles sont perçues comme une nuisances pour l'environnement[19]. Pour les pays littoraux ne disposant pas de reliefs adaptés, le système pompage-turbinage peut être adapté aux profondeurs océaniques, en faisant circuler une saumure dense entre deux réservoirs reliés par des turbines pour par exemple stocker l'électricité excédentaire/intermittente sous forme d'« énergie gravitationnelle » avant de la restituer avec un rendement de 80 %. Un exemple, modulaire, de cette technologie est testée en 2026 en Italie[20]. Les ministres responsables de l'énergie des trois pays alpins (Allemagne, Autriche et Suisse), réunis le 5 mai 2012, ont déclaré qu'à l'avenir, le développement des énergies renouvelables pour la production d'électricité ne pourrait pas se faire sans un renforcement correspondant des capacités de transport et de stockage. La seule technique de stockage à grande échelle alors disponible étant le pompage-turbinage, ils se sont engagés à se coordonner pour le promouvoir. Les associations professionnelles du secteur électrique des trois pays ont conjointement lancé une campagne promouvant le pompage-turbinage, en réclamant des mesures de facilitation réglementaires et fiscales. Les capacités de pompage-turbinage de l'Europe étaient en 2012 de 45 GW (170 centrales), dont 75 % dans huit pays, en tête desquels figurent Allemagne, France, Espagne, Italie, Suisse et Autriche ; et visaient en 2020 une soixantaine de projets (pour 27 GW, surtout en Espagne et dans les trois pays alpins prévoyant d'ajouter à leurs 12,5 GW actuels (6,5 GW en Allemagne, 4,3 GW en Autriche et 1,7 GW en Suisse) 11 GW supplémentaires d'ici 2020 (4 GW en Allemagne, 3,5 GW en Autriche et 3,5 GW en Suisse)[21],[22]. Ce couplage confère une « inertie synthétique » comparable à celle des machines synchrones, mais avec une flexibilité liée à la taille du système. Contrairement aux centrales conventionnelles, ces onduleurs peuvent démarrer en moins de cent millisecondes, offrant une réactivité inégalée. En Belgique, GIGA Storage a implanté, en 2024, une giga-batterie stationnaire de 600 MW (la plus grande d'Europe, avec 2 400 MWh, loin devant les 1 600 MWh de Moss Landing en Californie)[23]. En Australie du Sud et en Californie, des onduleurs de type « grid‑forming »[24] stockent de l'électricité d'origine solaire et/ou éolienne dans des containers de batteries, qui fonctionnent ensuite comme sources autonome de tension (capable de produire du courant sans dépendre d'un réseau existant). cette technologie a permis d'intégrer massivement le solaire et l'éolien en l'absence de barrages ou de stockage hydraulique par pompage, pour par exemple répondre aux pics de demande en soirée. En juin 2025, Energy China a lancé un appel d'offres de 25 GWh de capacité de batteries LFP sur différentes durées de stockage (1, 2 et 4 heures), dans le cadre d'une réforme qui supprime l'obligation chinoise de stockage pour les projets renouvelables et favorise le stockage indépendant pour l'arbitrage sur le marché de l'électricité. Plus de 70 entreprises y ont répondu (dont CATL, BYD, Sungrow et Envision...), avec des prix records[b] en baisse de 30 % par rapport à 2024, et de 15 % par rapport aux records de 2025. Ce stockage servira principalement à lisser la demande et à stabiliser les réseaux, et secondairement aux fermes solaires et éoliennes en vue de l'objectif de 60 GW de nouvelles capacités d'ici la fin du 14e plan quinquennal[25]. Tesla, en 2023, commence à construire sa 1re usine de stockage d'énergie hors des États‑Unis, à Shanghai, sur 200 000 m2 pour (1,45 milliard RMB). Cette Megafactory produira surtout des Megapacks (capacité annuelle de 40 GWh et un objectif de 10 000 unités dès 2025) en visant près de 100 GWh de capacité mondiale[26]. En 2024, le prix du Megapack a chuté de 44 % par rapport à 2023, renforçant l'avantage concurrentiel de Tesla qui annonçait avoir atteint 13,5 GWh au premier semestre (+ 178 % sur un an)[26]. Ce segment énergie et stockage, avec une marge brute de 24,6 % au premier trimestre 2024, dépasse de loin son secteur automobile[26]. D'autres projets, très divers, sont étudiés, dont pour le stockage de l'hydrogène et l'utilisation des batteries des véhicules électriques pour stocker les excédents éoliens ou solaires en modulant leur recharge grâce aux réseaux électriques intelligents, dans la lignée des idées de la troisième révolution industrielle lancées par Jeremy Rifkin. En France, le Projet Ringo de stockage sur batteries de type lithium-ion NMC (nickel, manganèse, cobalt) à forte densité énergétique, initié par RTE en 2019, vise à expérimenter le lissage de surplus ponctuels de production éolienne et solaire[27],[28],[29]. Jean-Marc Jancovici fait remarquer qu'au niveau mondial, la production électrique est de 23 000 TWh/an, alors que la totalité des réserves connues de lithium permettrait, selon Fabien Perdu, chercheur spécialiste de la question des batteries au CEA, de réaliser environ 250 TWh de stockage (une seule fois) ; ce qui ne représente que cinq jours de consommation mondiale. Ces valeurs ne sont pas suffisantes pour que l'on puisse envisager de faire du stockage inter-saisonnier sur batteries : il faudrait être en mesure d'accumuler, au moins, un mois de consommation pour garantir l'approvisionnement toute l'année.[réf. nécessaire] D'autres approches consistent à réguler les appareils à forte consommation (chauffage électrique, eau chaude et système de réfrigération par exemple) pour correspondre aux prévisions de production et éviter les irrégularités de consommation comme les pics du soir en hiver (cf. effacement de consommation électrique) ; cependant, une partie de la consommation ne peut être déplacée (ascenseurs, éclairage, cuisson des aliments, TV, ordinateurs sans onduleurs ni batteries, etc.) et le délai de déplacement est limité à quelques heures : il n'est pas possible d'arrêter le chauffage pendant plusieurs jours sans vent ni soleil. Un batterie, à la cave ou dans le garage, peut au domicile, être associée à des panneaux photovoltaïques fixés sur les toits. En Europe, selon le cabinet Wood Mackenzie, ce stockage résidentiel devait quintupler entre 2019 et 2024, pour atteindre 6,6 GWh en 2024. Le marché est concentré en Allemagne, où le solaire résidentiel est encouragé depuis 2013, avec jusqu'à 30 % du coût de l'installation subventionnés les premières années (part tombée à 10 % en 2018 et à zéro depuis le 1er janvier 2019, mais l'impulsion a suffit pour que 125 000 foyers s'équipent, d'autant que le prix des panneaux et des batteries a chuté dans le même temps). Selon Wood Mackenzie, ce marché du stockage résidentiel peut désormais se développer sans subventions en Allemagne, en Italie et en Espagne, car le prix de l'électricité produite à domicile s'y rapproche de celui qui est commercialisé par les fournisseurs ; en France, l'incitation est moindre, l'électricité vendue par EDF et ses concurrents étant parmi les moins chères du continent[30]. Perspectives économiques et sociétales[modifier le code] Une étude prospective récente (2025) estime la taille du marché du stockage d'énergie à 295 milliards USD en 2025, qui « devrait atteindre 465 milliards USD d'ici 2030, à un TCAC de 9,53 % pendant la période de prévision (2025-2030) »[31]. Associé aux énergies renouvelables, ce stockage à un coût économiquement de plus en plus intéressant permettrait d'accélérer la transition énergétique et l'usage généralisé des énergies renouvelables, alors que le coût de l'énergie solaire ou éolienne a déjà très fortement baissé, allant vers ce qu'Hermann Scheer appelle la « quatrième révolution industrielle ». Un rapport antérieur (de la Deutsche Bank en mars 2015) annonçait un coût du stockage qui pourrait être divisé par sept entre 2015 et 2020, passant de 14 à 2 c€/kWh[32], et la baisse conjointe du coût du photovoltaïque et du stockage permettrait d'atteindre 30 % d'énergie photovoltaïque en 2050, ouvrant des perspectives nouvelles d'intérêt général en matière de sécurité énergétique et de transition énergétique et écologique[32]. Un coût de stockage de 2 c€/kWh en 2020 et de 4,1 c€/kWh pour le photovoltaïque en 2025[33] diminuerait le coût du photovoltaïque à 61 €/MWh, le rendant bon marché comparé au coût complet des autres sources d'énergie. Ce coût du photovoltaïque pourrait passer, selon l'institut Fraunhofer, à 4–6 c€/kWh en 2025 et à 2–4 c€/kWh en 2050[34]. Cette baisse du prix des batteries encouragerait aussi l'essor des véhicules électriques dès 2020, en diminuant leur dépendance au pétrole et en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et la pollution[35]. En 2024, le marché des batteries stationnaires, destinées au stockage d'électricité pour les réseaux électriques ou pour les particuliers, connait une ascension fulgurante : selon Bloomberg New Energy Finance, il se vend désormais une batterie stationnaire pour six batteries destinées à l'industrie automobile, alors que quatre ans auparavant, ce ratio était de 1 pour 15. Tesla, numéro un sur ce marché, a multiplié par plus de deux ses ventes de batteries aux énergéticiens. Les marchés les plus actifs sont les États-Unis, la Finlande, la Suède et l'Allemagne. Engie a installé près de 2 GW de batteries aux États-Unis et vise 10 GW à l'échelle mondiale d'ici à 2030, et TotalEnergies a 400 MW en portefeuille aux États-Unis et vise 5 à 7 GW d'ici à 2030[36]. Efficacité énergétique[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2023). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Article connexe : Taux de retour énergétique. Sauf pour les moyens naturels de stockage d'énergie ambiante, comme la lumière solaire dans la biomasse, le vent ou la pluie, le stockage d'énergie réversible est associé à l'opération inverse consistant à récupérer l'énergie stockée (le déstockage d'énergie). Ces deux opérations de stockage/déstockage constituent un cycle de stockage. À la fin d'un cycle, le système de stockage retrouve son état initial (idéalement « vide ») ; on a alors régénéré le stockage. L'efficacité énergétique d'un cycle correspond au rapport entre la quantité d'énergie récupérée sur la quantité d'énergie que l'on a cherché initialement à stocker. Ce rapport est généralement inférieur à un. Pour les moyens naturels de stockage d'énergie ambiante, il peut être considéré comme infini (division par zéro), puisque personne ne fournit l'énergie à stocker, qui est de fait gratuite. L'efficacité énergétique d'un cycle de stockage d'énergie dépend énormément de la nature du stockage et des systèmes physiques mis en œuvre pour assurer les opérations de stockage et de déstockage. Dans tous les cas, chacune des deux opérations de stockage et de déstockage induit invariablement des pertes d'énergie ou de matière : une partie de l'énergie initiale n'est pas intégralement stockée et une partie de l'énergie stockée n'est pas intégralement récupérée. Mais pour de l'énergie ambiante naturelle, ces pertes influent surtout sur l'amortissement économique des investissements éventuellement nécessaires : la lumière du soleil arrive même si l'humain ne la capte pas. Types[modifier le code] Le stockage d'énergie en vue d'une utilisation sous forme électrique consiste principalement en stockage électrochimique (piles et batteries) et électrique (condensateurs et « supercondensateurs ») ou à la fois électrique et chimique (supercondensateurs capacitifs). Souvent à faible échelle, il permet de constituer des réserves réduites, mobiles (embarquées) ou non. Il est de plus en plus stratégiques pour équilibrer les réseaux alimentés par des énergies intermittentes. Énergie chimique (batteries)[modifier le code] En usage résidentiel[37],[38], et de stocker et d'autoconsommer la production électrique d'une maison équipée de capteurs solaires photovoltaïques, en l'associant à un réseau électrique intelligent (élément de la Troisième révolution industrielle de Jeremy Rifkin). Outre les applications mobiles courantes (batteries au lithium, batteries de voitures, etc.), dans les années 2020, une filière de grands packs de batteries (ex. : Tesla Megapack, pouvant stocker jusqu'à 3,9 megawatt-heure (MWh) d'électricité dans un volume équivalent à un conteneur marin) se constitue, pour notamment doper le stockage d'électricité issue de sources intermittentes (solaire et éolienne, essentiellement) dans des « fermes de batteries stationnaires » raccordées au réseau, chacune constituée de dizaine à centaines de grands packs de batteries) connaît au milieu des années 2020 une accélération notable, y compris en Europe et en Australie. Elle transforme rapidement le marché mondial du stockage d'électricité : en 2024, ces systèmes de batteries représentaient déjà 49 milliards USD et devraient croître à un rythme soutenu de 16,5 % par an jusqu'en 2030 ; la baisse des coûts des batteries lithium‑fer‑phosphate (LFP), désormais sous 115 USD/kWh, permet des solutions de stockage de longue durée (jusqu'à huit heures) rivalisant avec l'hydroélectricité de pompage pour l'arbitrage quotidien de l'électricité. Parallèlement, la part dominante de l'hydroélectricité de pompage‑turbinage, encore de 84 % en 2024, s'érode en raison de la rareté des sites adaptés, de la complexité des permis et des contraintes environnementales, notamment en Europe et au Japon[31]. Ces batteries, de la taille d'un petit conteneur, jouent un rôle croissant dans la gestion des pointes ou creux de consommation et pour intégrer les énergies renouvelables intermittentes. Et des études de marché annoncent une croissance exceptionnelle du secteur (près de +40 % par an entre 2025 et 2030) [Quoi ?]/[réf. souhaitée]. Plusieurs grands projets lancés depuis 2023 stockent déjà ainsi de l'électricité excédentaire solaire et/ou éolienne, et 2025 connait un nouveau de capacités installées. Des batteries embarquées (de véhicules électriques) peuvent compléter ce dispositif, pour encore optimiser la production renouvelable et de sécuriser l'approvisionnement en électricité lors des fluctuations de l'offre. Des fermes de mégapacks de batteries peuvent être positionné près de sources renouvelables ou près d'activités industrielles ayant une consommation intermittente (y compris par exemple pour diminuer leurs émissions de carbone en convertissant du CO2 issu des cimenteries ou centrales à flamme en méthane synthétique, à l'aide de catalyseurs[39]. On parle de « méthanation » quand du gaz est ainsi produit à partir d'électricité et non de fermentation (par métabolisme méthanogène). Areva effectue à ce sujet des recherches avec un GIE qui regroupe Eurodia, Air liquide et Engie, avec l'idée d'utiliser de l'électricité nucléaire[39]. En 2023, dans le monde ce type de stockage représente 87 GW (près de deux fois moins que les installations hydrauliques), mais il grandit rapidement, avec selon l'AIE des capacités multipliées par six depuis 2020, devant atteindre environ 20 000 MW d'ici 2030. Les pays insulaires, dont le Royaume-Uni et l'Australie le développent massivement pour sécuriser leurs réseaux, notamment pour compenser l'intermittence des énergies renouvelables. L'Asie-Pacifique domine (43 % des parts du marché du stockage d'énergie en 2024) mais l'Amérique du Nord devrait afficher le TCAC le plus rapide (14,5 % jusqu'en 2030). En 2024, l'hydroélectricité de pompage-turbinage représentait 84 % des revenus{Citation| de stockage, mais « les systèmes de batteries devraient croître à un TCAC de 16,5 % entre 2025-2030 »[31]. En 2024, les sytèmes de stockage par batteries raccordés au réseau dominaient (90 % des parts de la taille du marché du stockage d'énergie) ; mais les déploiements hors réseau progressent à un TCAC de 12,3 % jusqu'en 2030[31]. En Europe où la Commission vise 40 GW de stockage avant 2030 pour accompagner la transition énergétique, ce type de grand stockage est en forte expansion (+ 115 % prévus entre 2025 et 2030 selon la société d'analyse et de recherche LCP Delta)[40], avec une capacité installée (début novembre 2025) de 53,6 GW de STEP, contre 48,8 GW de batteries dans l'Union européenne, au Royaume-Uni, en Suisse et Norvège (l'Allemagne et le Royaume-Uni étant leaders dans le domaine avec plus de 60 % des installations de l'UE continentale). Le pompage-turbinage (STEP) domine encore le marché, mais avec un écart de prix et d'offre qui se resserre au point que la tendance pourrait s'inverser[40]. En France, un parc de 52 mégapacks (100 MW de puissance et stockant 200 MWh ouvert) est ouvert à Nantes fin 2025 par Harmony Energy, pour équilibrer le réseau électrique et éviter les coupures (répond aux besoins de 170 000 foyers pendant deux heures) et un autre, plus vaste (240 MW, 480 MWh) est construit par TagEnergy et la Modèle:Caisse des dépôts à Cernay-lès-Reims. Selon l'Ademe (2025), l'idée selon laquelle un MW d'énergie renouvelable nécessiterait l'installation d'un MW de stockage ou d'un MW de centrale au gaz est « largement inexacte » : « Malgré le caractère variable des installations éoliennes et photovoltaïques (41,6 GW de capacités installées en 2023),leur développement important dans le mix électrique en France métropolitaine dans les années à venir est loin de nécessiter l'installation d'une puissance de stockage équivalente. Des scénarios prospectifs récents, avec une forte croissance des énergies variables (puissance multipliée par 5 d'ici 2050 par rapport à aujourd'hui, soit environ 200 GW) conduisent au plus à un triplement de la puissance de stockage (turbinage-pompage, batteries) nécessaire,soit moins de 20 GW en 2050, tandis que les puissances nécessaires de centrales thermiques, jouant notamment un rôle de stockage intersaisonnier, diminuent (fioul, charbon, gaz ou hydrogène) »[3]. En France, ce stockage est désormais considéré comme un maillon essentiel de l'équilibre du système électrique, en complément d'une flexibilité du réseau assurée par stockage hydraulique et stations de transfert d'énergie par pompage (STEP). Malgré des défis persistants, dont concernant l'extraction des matériaux critiques, cette croissance (multipliée par six de 2020 à 2025, avec 1 100 MW opérationnels en 2025), s'inscrit dans un scénario prévoyant 20 000 MW d'ici 2030, selon RTE. Les batteries, plus accessibles grâce à la standardisation et à une baisse des coûts[31], jouent un rôle clé dans la stabilisation des réseaux électriques, dont en compensant l'intermittence du solaire et de l'éolien et en limitant certains recours aux énergies fossiles (comme lors du black-out espagnol du 28 avril 2025). Biomasse issue de l'énergie solaire[modifier le code] La production de molécules riches en énergie issues de l'énergie solaire (photosynthèse) et facilement utilisables est à la base de la vie. L'homme récupère cette énergie stockée naturellement sous diverses formes, toutes combustibles : le bois, avec des durées de renouvellement de dizaines d'années ; les huiles telles que colza, maïs, etc., avec un rythme annuel[c] ; les sucres et l'amidon permettant de produire du bioéthanol (rythme annuel) ; le charbon, le pétrole et les gaz pétroliers, avec des durées de renouvellement de centaines de millions d'années (donc non renouvelables à l'échelle d'une vie humaine), selon la théorie de la formation du pétrole la plus commune qui fait provenir le pétrole de l'agrégation et de la transformation de biomasse ancienne enterrée et transformée par des processus complexes souterrains. La combustion restant le processus énergétique le plus courant, le stockage de combustible est le plus développé[réf. nécessaire]. La plupart des États disposent de réserves stratégiques de pétrole et/ou de charbon. Ces combustibles fossiles sont complétés par le bois énergie, dont on fait des stocks pour l'hiver, et les agrocarburants. Les productions et le stockage d'énergie sous forme de biomasse nécessitent plusieurs mois et sont d'une efficacité énergétique faible : la photosynthèse ne récupère qu'environ 1 % de l'énergie solaire disponible et implique, de surcroît, des coûts énergétiques d'exploitation non négligeable (culture, transport, transformation et combustion des végétaux). L'usage des dérivés pétroliers et de la biomasse comme carburant ne tire pas profit des intéressantes propriétés des molécules produites par les êtres vivants. Pour la biomasse renouvelable, se pose le problème de la concurrence avec la production alimentaire. Quant aux stocks de charbon, de pétrole ou de gaz pétrolier, leur constitution s'est étendue sur des millions d'années, à partir de l'énergie solaire, et moins efficacement encore que la biomasse renouvelable. Elle n'a plus lieu actuellement. Il s'agit donc d'un stock non renouvelable. Pour toutes ces raisons, la biomasse est un mode de stockage qui n'a pas encore atteint toute sa maturité. Potentiel électrochimique et électricité[modifier le code] Cette section a besoin d'être recyclée (octobre 2018). Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Améliorez-la ou discutez des points à améliorer. Article détaillé : Accumulateur électrique. L'électricité est une énergie secondaire et un vecteur d'énergie, résultant d'une transformation d'énergie primaire. Une fois produite, elle est instantanément consommée ou perdue. Elle n'est pas directement stockable (sauf dans un condensateur, ou un système de supercondensateurs permettant par exemple de récupérer instantanément l'énergie de freinage d'engins lourds : train, métro,camion électrique ou tram typiquement) sinon, elle doit être convertie en une autre forme d'énergie pour être stockée. Le stockage massif d'électricité par des accumulateurs électrochimiques géants n'a jamais été tenté. Ces accumulateurs seraient lourds, chers et à durée de vie limitée. Ils poseraient aussi des problèmes de pollution (acides et métaux lourds) en fin de vie et des risques d'incendie voire d'explosion hors de leurs conditions normales d'usage[réf. souhaitée]. En revanche, de nombreux systèmes déconnectés du réseau de distribution d'électricité utilisent des batteries d'accumulateurs ou de piles. Il s'agit souvent de petits appareils (électroménagers, électronique ou électronique embarquée). Les batteries au lithium sont courantes dans les applications portables électroniques, à plus de 95 % pour les téléphones, les ordinateurs portables, les caméscopes et appareils photographiques, avec 1,15 milliard de batteries au lithium mises sur le marché en 2003[41]. Depuis les années 2010, ces applications connaissent un regain d'intérêt à propos des véhicules électriques. Les vélos et véhicules électriques et hybrides utilisent de plus en plus des accumulateurs au lithium (solutions LiPo et LMP[41] principalement). Les condensateurs de moyenne et grosse capacité, de types condensateurs chimiques ou supercondensateur, sont un autre moyen de valoriser les couples électrochimiques pour stocker de l'énergie, très courants dans les appareils et machines électriques avec ou sans électronique embarquée. Des batteries à base de lithium-fer-phosphate (LFP) en nanoparticules. C'est le projet de la filiale Aquitaine « Energy Factories », d'Hydro-Québec, créé à Lacq avec la région Aquitaine. Ces matériaux sont abondants et peu chers. Ces batteries stockeraient dix fois mieux l'énergie que les « lithium-ion » ; supportant 30 000 cycles de rechargements, contre 1 000 pour des batteries lithium-ion. Leur durée de vie serait de dix ans, contre trois ans pour les batteries lithium-ion. Elles permettraient d'ici à cinq ans, 500 km d'autonomie pour une voiture électrique. L'objectif est de produire cinq millions de cellules de batteries par mois, ce qui diviserait leur prix par trois ou cinq ; la production devrait démarrer en 2017. Au total, 545 millions d'euros devraient être investis en six ans[42]. Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives et le groupe Arkema se sont associés au projet[43]. Les développements techniques portent sur les matériaux des batteries elles-mêmes, avec par exemple l'utilisation de nanotechnologies[44]. À titre d'exemple, en 2017, NaWa Technologies s'apprête à industrialiser la production de batteries au carbone ; la société annonce des temps de recharge 1 000 fois plus courts que pour une batterie classique, avec un million de cycles de charge. Nanomakers, une startup issue du CEA, cherche à améliorer la densité des anodes en utilisant une nanopoudre de carbure de silicium au lieu du graphite pour rendre les batteries lithium-ion environ « dix fois plus performantes » et prévoit des résultats pour fin 2017[4]. Le stockage d'énergie tend à monter en capacité et en réactivité (temps de réaction de l'ordre de la milliseconde annoncé). Par exemple, la société Akuo Energy a mis en service une batterie rapide de 4 MWh à l'île Maurice[45]. Un débat existe quant à l'intérêt de faire du stockage d'électricité une activité concurrentielle (tendance encouragée par la libéralisation du marché de l'énergie), ou non-concurrentielle (afin de pallier les défaillances du marché notamment dans les contextes de « congestions sur le réseau, systèmes isolés, pouvoir de marché »)[46]. Méthanol[modifier le code] En 2021, le méthanol est essentiellement produit à partir de combustibles fossiles ; son coût de production est élevé et le volume produit est marginal, mais une transition vers un méthanol d'origine renouvelable, produit à partir de biomasse ou synthétisé à partir du dihydrogène et du dioxyde de carbone, pourrait accroitre son utilisation[47]. Gaz[modifier le code] L'énergie disponible peut être utilisée pour synthétiser des gaz combustibles, à partir de molécules moins riches en énergie (ou moins pratique à utiliser). Le méthane ou l'hydrogène ou même un produit intermédiaire comme l'ammoniac, sont envisagés. Méthane[modifier le code] Dans la perspective d'une transition vers des énergies renouvelables, des chercheurs de l'entreprise autrichienne Solar Fuel Technology (Salzbourg), en coopération avec l'institut Fraunhofer de recherche sur l'énergie éolienne de Leipzig (IWES), le centre de recherche sur l'énergie solaire et l'hydrogène de Stuttgart (ZSW) et l'université de Linz ont mis au point une solution de stockage de l'énergie sous forme de méthane[48],[49]. L'énergie électrique excédentaire d'origine éolienne ou photovoltaïque est utilisée pour décomposer de l'eau en dihydrogène et dioxygène, puis le dihydrogène est combiné au dioxyde de carbone par méthanation (réaction de Sabatier). L'un des principaux intérêts de ce procédé est d'utiliser les infrastructures (réservoirs et conduites de gaz) existantes, dont la capacité de stockage serait suffisante pour couvrir les besoins de méthane de l'Allemagne pendant plusieurs mois[50], par exemple pendant les périodes où le solaire et l'éolien ne peuvent couvrir les besoins énergétiques. Un consortium industriel français conduit par le transporteur gazier GRTgaz, filiale du groupe Engie, a lancé officiellement début décembre 2015 un démonstrateur baptisé « Jupiter 1000 », situé à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Il s'agit de stocker de l'électricité sous forme de gaz naturel. Ce procédé de conversion d'électricité en gaz (en anglais power to gas) consiste à utiliser l'électricité pour procéder à une électrolyse de l'eau et obtenir de l'hydrogène, qui sera ensuite combiné à du CO2, pour être transformé en méthane de synthèse par une unité de méthanation conçue dans le cadre d'un partenariat technologique entre le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives et Atmostat. Ce méthane de synthèse sera injecté dans le réseau de distribution de gaz. Le démonstrateur, dont la mise en service était prévue pour mi-2018 à la fin de l'année 2015, aura une puissance électrique de 1 MW pour un investissement de 30 millions d'euros[51]. Hydrogène[modifier le code] Article détaillé : Stockage de l'hydrogène. L'hydrogène est un vecteur énergétique, c'est-à-dire qu'il est notamment utilisé comme moyen de transporter l'énergie. Bien que la majorité de l'hydrogène actuellement produit provienne d'hydrocarbures et soit directement consommé, il est envisagé comme vecteur de stockage dans le cas d'une production par électrolyse de l'eau. L'hydrogène peut être stocké et transporté, pour utilisation dans une pile à combustible stationnaire ou embarquée dans des véhicules, pour injection dans un réseau de gaz, ou comme carburant. Il peut aussi être utilisé pour « stocker » des énergies intermittentes (éolien, solaire) dans des zones isolées du réseau[52]. Le stockage énergétique peut être réalisé sous plusieurs formes, à l'efficacité de conversion souvent faible. Hydrogène gazeux[modifier le code] Le stockage sous forme gazeuse est le plus simple technologiquement, mais il présente des inconvénients. La plupart des matériaux sont en effet poreux vis-à-vis de l'hydrogène (phénomène de diffusion intra-atomique dû à la très faible taille du noyau d'hydrogène, il passe au travers des mailles cristallines des métaux et de la matière condensée en général), ce qui génère des pertes lors d'un stockage de longue durée. De plus, ce mode de stockage nécessite une masse et un volume de stockage importants, et une compression très coûteuse sur le plan énergétique. Néanmoins, le stockage à 350 bar et à 700 bar dans des matériaux composites permet d'alimenter des flottes expérimentales de véhicules en Europe depuis 2000, notamment les autobus des projets européens Ectos, CUTE, Hyfleet Cute et CHIC[53],[54],[55]. Hydrogène liquide[modifier le code] La liquéfaction de l'hydrogène (vers −252 °C) permet de pallier partiellement le problème de volume du stockage gazeux (bien que la densité de l'hydrogène liquide ne soit que de 70 g/l), mais nécessite de refroidir l'hydrogène et de le conserver à très basse température : ce stockage est complexe, très consommateur d'énergie et éventuellement dangereux. Il est réservé en général aux applications spatiales, mais est aussi utilisé dans des voitures à hydrogène liquide[56], comme un prototype de la BMW série 7[57]. Stockage sous forme de composés[modifier le code] Le stockage sous forme de composés physiques ou chimiques permet de libérer facilement le gaz, par : l'utilisation de nanotubes de carbone et d'autres procédés nanotechnologiques ; les hydrures métalliques : magnésium[58] et autres métaux légers (titane, aluminium…). Cette technique arrive au stade commercial dans les années 2010 : la société McPhy Energy signe en juin 2015 un contrat de 6,4 millions d'euros avec le propriétaire d'un parc éolien de 200 MW situé en Chine dans la province du Hebei, pour valoriser les surplus d'électricité produits au moyen de deux lignes de production et de stockage d'hydrogène, composées chacune d'un électrolyseur de 2 MW et d'une unité de stockage d'hydrogène solide transportable[59] ; l'acide formique, qui par un procédé utilisant du fer comme catalyseur se décompose en dihydrogène et en dioxyde de carbone[60]. Cette voie catalytique permettrait d'obtenir 53 grammes d'hydrogène pur par litre d'acide formique aux conditions normales de température et de pression, contre 28 grammes pour de l'hydrogène comprimé à 350 bars. Stockage dans le réseau de gaz naturel[modifier le code] Une alternative prometteuse est d'introduire (en une sorte de stockage diffusif) de l'hydrogène dans le réseau public de gaz naturel, qui peut en recevoir sans aucun problème jusqu'à 5 %. Cette solution sera expérimentée en 2013 (360 m3 de H2 injectés par heure) par le groupe E.ON dans le nord-est de l'Allemagne (à Falkenhagen) dans une installation pilote[61]. En portant la proportion de 5 à 15 %, ce qui semble techniquement faisable, « la totalité de la production actuelle (2011) d'électricité d'origine renouvelable pourrait être stockée dans le réseau gazier allemand »[61]. Le projet Grhyd, lancé en 2014 par Engie et dix partenaires, a été connecté au réseau de gaz de la communauté urbaine de Dunkerque et y a injecté le 12 juin 2018 les premières molécules d'hydrogène produites par conversion d'électricité en gaz, qui utilise l'électricité de source éolienne pour électrolyser de l'eau. L'hydrogène est stocké sous forme solide (hydrures) par le procédé McPhy, puis injecté dans le réseau à un taux qui pourra varier jusqu'à 20 %, par dérogation à la réglementation française qui le limite à 6 %[62]. Énergie mécanique[modifier le code] Le stockage sous forme d'énergie mécanique consiste à transformer l'énergie excédentaire sous forme d'énergie potentielle ou cinétique. Énergie potentielle[modifier le code] L'énergie est stockée sous forme d'un fluide (eau ou air comprimé) ou de masses solides. Hydraulique[modifier le code] Articles détaillés : Pompage-turbinage et Liste de centrales de pompage-turbinage. Les barrages hydrauliques constituent des réserves d'eau qui, en tombant dans des conduites, actionnent des turbines, convertissant leur énergie potentielle de pesanteur en énergie mécanique fournie aux générateurs d'électricité. Une optimisation du système consiste à réutiliser l'eau conservée dans un réservoir aval ou issue d'un fleuve au pied de la centrale hydroélectrique. La remontée d'eau par pomp
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West Ham United Football Club, abrégé West Ham United ou simplement West Ham, est un club anglais de football fondé en 1895 situé dans le district de Newham, en banlieue de Londres. Le club évolue dans le championnat d'Angleterre de football en Premier League, et est présidé par Vanessa Gold et David Sullivan.
West Ham United Football Club, abrégé West Ham United ou simplement West Ham, est un club anglais de football fondé en 1895 situé dans le district de Newham, en banlieue de Londres. Le club évolue dans le championnat d'Angleterre de football en Premier League, et est présidé par Vanessa Gold et David Sullivan. Karren Brady en est actuellement la directrice exécutive. Bien que le club n'ait jamais remporté le championnat, West Ham est un club historique du football anglais et connaît son heure de gloire dans les années 1960 en remportant notamment la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. Le club remporte son deuxième titre européen avec la Coupe Intertoto en 1999 et son troisième titre européen avec la Ligue Europa Conférence 2022-2023. Au fil des années, le club a acquis la réputation de posséder l'une des meilleures académies d'Angleterre. Plusieurs joueurs qui ont marqué l'histoire du football tels que Bobby Moore, Rio Ferdinand, Frank Lampard ou encore Declan Rice ont ainsi fait leurs classes au sein de la West Ham Academy. Les Hammers entretiennent une très forte rivalité avec Millwall, généralement considéré comme le principal rival du club mais aussi avec Chelsea et Tottenham, deux grands clubs de la capitale. West Ham joue ses matchs à domicile au Stade olympique de Londres depuis 2016. Histoire[modifier le code] Les débuts (1885-1961)[modifier le code] Fondé en 1895 sous le nom de Thames Iron Works FC, le club adopte son nom actuel en 1900 et opte pour le statut professionnel. Durant les premières saisons, l'équipe évolue dans des divisions inférieures. Le club dispute deux saisons au sein de la London League avant d'intégrer la Southern League D1 en 1898. Les premiers matchs à domicile du club sont joués au "Mémorial Grounds" à Plaistow. À la suite de nombreux conflits au sujet de la gestion financière du club, Thames Iron Works FC fut dissout et rebaptisé West Ham United Football Club pratiquement dans l'immédiat. Syd King, nommé en 1902 est le premier entraineur officiel du club. Par la suite, le club déménage au Boleyn Ground en 1904 et y reste pendant plus de cent ans. Le stade se trouvait dans les environs de West Ham, dans le district de Newham, à l'est de Londres. Après plusieurs saisons passées dans les divisions inférieures, les Hammers terminent quatrièmes de leur championnat local à l'issue de la saison 1914-1915 rejoignent la League en seconde division en 1919 dès la reprise des championnats après la Première Guerre mondiale. Leur premier match se solde par un match nul 1-1 face à Lincoln City. Après trois saisons plus que correctes qui voient le club terminer successivement septième, cinquième puis quatrième, l'équipe est promue en première division en 1923 après avoir terminé deuxième du classement derrière Notts County et participe, la même année, à la première finale de FA Cup de son histoire, face à Bolton Wanderers. Cette finale, qui est aussi la première jouée à Wembley est connue sous le nom "The White Horse Final". On estime en effet à peu près à 200.000 le nombre de supporters présent dans le stade et beaucoup d'entre eux finirent par se retrouver sur le terrain, faute de place dans les gradins. La police intervint alors pour tenter de remettre de l'ordre et l'image de Billy, un grand cheval blanc appartenant à l'un des policiers est restée dans les mémoires. La finale se solde par une victoire de Bolton 2 à 0. Durant les 10 prochaines années, l'équipe parvient à se maintenir en première division mais finira par descendre en 1931. Syd King, alors au club depuis 1902 est démis de ses fonctions. Il souffre alors de graves problèmes psychologiques à la suite de la relégation et se suicide en 1933. C'est son ancien assistant Charlie Paynter qui connait bien le club pour y avoir exercé plusieurs fonctions depuis 1897 qui est alors choisi pour le remplacer. Paynter passe 18 saisons sur le banc des Hammers mais ne parvient pas à les faire remonter dans l'élite. Il est remplacé en 1950 par Ted Fenton qui réussit à obtenir la promotion en première division. Notamment grâce à l'impact de Malcolm Allison sur le terrain, Fenton réussi à construire une équipe compétitive et pose les fondations des différents succès à venir du club. L'ère Greenwood et période dorée (1961-1977)[modifier le code] La meilleure période de l'histoire du club débute en 1961 quand Fenton est remplacé par l'ancien défenseur de Chelsea, Ron Greenwood. Immédiatement, Greenwood s'appuie sur les cadres de l'effectif tels que John Bond ou Ken Brown ainsi que sur plusieurs jeunes joueurs formés au club tels que Geoffrey Hurst, Bobby Moore, nommé capitaine du club à vingt ans ou encore Martin Peters. Malgré des performances relativement décevantes en championnat pour le club, incapable de dépasser la huitième place, Greenwood permet aux Hammers de remporter le premier titre majeur de leur histoire en l'emportant 3-2 à Wembley face à Preston North End en finale de la FA Cup et quelques mois plus tard, le club remporte le premier Community Shield de son histoire (titre partagé avec Liverpool). Qualifié pour la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe 1964-1965 grâce à sa victoire en Coupe d'Angleterre, West Ham élimine d'abord La Gantoise puis le Sparta Prague lors des premiers tours de la compétition. Opposé au club de Lausanne-Sport en quarts de finale, l'équipe de Greenwood fait parler sa force offensive et s'impose 6-4 sur l'ensemble des deux matchs pour rejoindre le dernier carré. Le club se défait alors du Real Saragosse pour se qualifier pour la première finale européenne de son histoire, où il a rendez-vous avec Munich 1860 à Wembley. Cette finale à Londres s'apparente un peu comme un match à domicile pour le club qui, devant approximativement 98.000 personnes, s'impose 2-0 contre les Allemands grâce à deux buts de l'ailier Alan Sealey en fin de partie. Greenwood saluera la performance de son équipe et en particulier celle de Moore, dont il dirait que c'était le meilleur match de son joueur. Tenant du titre, West Ham ne parvient pas à garder son trophée et s'incline en demi-finale de l'édition 1965-1966 de la coupe des coupes contre le futur vainqueur, le Borussia Dortmund. Également qualifiés pour la finale de la League Cup, Greenwood et ses joueurs ne parviendront pas à remporter de quatrième trophée en trois ans et s'inclineront 6-3 contre West Bromwich Albion.L'équipe devient alors de plus en plus compétitive et les trois joyaux de l'équipe formés au club que sont Bobby Moore, Martin Peters ou encore Geoff Hurst deviennent membres de l'équipe anglaise championne du monde en 1966. Désireux de rendre l'équipe encore plus compétitive, Greenwood décide de renforcer le noyau en promouvant Frank Lampard Sr et Trevor Brooking notamment, ainsi qu'en faisant venir Billy Bonds en provenance de Charlton Athletic. Martin Peters quitte le club en 1970 et en 1972, c'est au tour de Hurst de plier bagages pour Stoke City. Le buteur est imité deux ans plus tard par Bobby Moore, légende vivante du côté de Boleyn Ground qui rejoint Fulham. En 1974, Greenwood décide de laisser son poste d'entraîneur de l'équipe pour devenir manager général du club. Il engage son assistant John Lyall pour diriger l'équipe. Le succès est immédiat et les Hammers remportent une nouvelle fois la FA Cup, cette fois-ci en battant Fulham, sur le score de 2-0. Cette victoire fait de West Ham le dernier club à avoir remporté la compétition, avec un onze de départ composé exclusivement de joueurs anglais. En 1976, Lyall guide l'équipe à une nouvelle finale en coupe des coupes mais les Londoniens sont battus 4-2 par l'équipe belge d'Anderlecht. Des hauts et des bas (1978-1992)[modifier le code] Cette défaite en finale marque le début du déclin pour West Ham. Le club est relégué en seconde division en 1978, mais Lyal est maintenu en charge. En 1980, l'équipe, alors toujours située à l'échelon inférieur remporta la Cup pour la troisième fois de son histoire face à Arsenal. Il s'agit encore à ce jour du dernier trophée national majeur remporté par le club. L'unique but de la rencontre est marqué par Trevor Brooking. Cette performance est d'autant plus notable puisque West Ham reste à ce jour, le dernier club non pensionnaire de la première division à remporter la compétition. L'année suivante, l'équipe atteint les quarts de finale de la coupe des coupes mais voit son parcours s'arrêter après une défaite 2-4 sur l'ensemble des deux matchs contre le Dinamo Tbilissi. La même année, le club est promu et retrouve la première division anglaise et parvient à terminer dans le top dix lors des trois premières saisons depuis son retour dans l'élite. La saison 1985-1986 est plus compliquée pour l'équipe, toujours entrainée par Lyall avec une seizième place. Mais lors de la saison 1985-1986, le club réalise la meilleure saison de son histoire en championnat en terminant troisième, dernière Liverpool et Everton. Les Hammers échouent à quatre petits points des Reds. Les années suivantes sont plus décevantes. Le club ne parvient pas à se stabiliser dans le haut du classement et sera même relégué à l'issue de la saison 1988-1989, soit trois ans après la très belle troisième place acquise en 1986. L'entraineur John Lyall, pourtant en place depuis quinze ans est alors démis de ses fonctions en juin 1989 et remplacé par Lou Macari. Macari ne restera finalement que quelques mois du côté de Boleyn Ground avant de démissionner. Arrive alors sur le banc Billy Bonds, l'une des plus grandes légendes du club. Deuxième de seconde division à l'issue de la saison 1990-1991, Bonds réussit à faire remonter son club de cœur au sein de l'élite anglaise qui sera cependant une nouvelle fois confronté à la relégation dès la saison suivante après une triste 22e place. Les débuts en Premier League (1992-2016)[modifier le code] Les Hammers se retrouvent donc en seconde division à l'occasion de la saison inaugurale de Premier League. Le club parvient à remonter immédiatement dans l'élite en terminant une nouvelle fois second Championship. Cette remontée semble enfin être la bonne pour le club qui arrête désormais de faire l'ascenseur entre les deux divisions. En 1993, les Hammers perdent le plus grand joueur de leur histoire après le décès du capitaine emblématique Bobby Moore et quelques mois plus tard, en 1994, Bonds quitte son poste d'entraineur, remplacé par Harry Redknapp. L'une des premières décisions marquantes de Redknapp est de faire revenir au club l'attaquant Tony Cottee, qui avait brillé sous les couleurs claret and blue dans les années 1980. Les seconds débuts de Cottee au club démarrent assez bien. L'attaquant forme un duo d'attaque efficace avec Trevor Morley. Pour la première saison de Rednkapp sur le banc du club, West Ham, que tout le monde voyait de nouveau se battre pour la relégation réalise finalement une saison 1993-1994 aboutie en terminant à la treizième place du classement. L'exercice suivant est du même acabit puisque les Hammers terminent à une relativement confortable quatorzième place et jouent également un rôle capitale dans la course au titre puisque leur partage 1-1 à Boleyn Ground face à Manchester United prive les Red Devils du titre et sacre Blackburn Rovers. Les résultats de l'équipe sont positifs, malgré un effectif bien plus faible sur le papier que la majeure partie des autres équipes du championnat. Redknapp s'appuie notamment sur une défense solide composée des vétérans du club Alvin Martin et Steve Potts ainsi que du gardien tchécoslovaque Luděk Mikloško. En 1995, à la suite de l'apparition de l'arrêt Bosman, le club n'a plus besoin de privilégier les joueurs britanniques au sein de son effectif et peut donc recruter des joueurs étrangers de manière plus importante. Arrivent dans l'est de Londres des joueurs tels que Florin Răducioiu ou encore Paulo Futre. Cependant, ces deux recrues ne parviendront pas à s'imposer en Angleterre et seront considérées comme de grandes déceptions. Le club enregistre également à l'hiver 1996 l'arrivée du défenseur croate Slaven Bilić. La saison 1995-1996 est de nouveau très positive pour le club, qui continue de grimper au classement en terminant dixième, soit leur meilleure performance depuis dix ans. La saison suivante démarre toutefois plus difficilement, Cottee s'en est allé et plusieurs joueurs clés se retrouvent à l'infirmerie, ce qui empêche le club de décoller au classement. La seule véritable éclaircie de ce début de saison est l'émergence de deux futurs très grands joueurs du football anglais ; Frank Lampard et Rio Ferdinand. Conscient de la nécessité de renforcer l'effectif, la direction s'active en hiver sur le marché des transferts en faisant notamment venir les deux buteurs John Hartson et Paul Kitson. La deuxième partie de saison est légèrement plus satisfaisante et le club parvient à éviter la relégation en terminant quatorzième, à deux points du maintien. Malgré la perte de Billic, devenu patron de la défense, qui quitte le club pour Everton, la saison suivante est toutefois beaucoup plus positive pour le club. Redknapp opère un changement de formation et passe en 5-3-2. Hartson réalise un effectif de qualité en inscrivant quinze buts et Lampard et Ferdinand deviennent des cadres de l'effectif. Les Hammers terminent huitièmes, soit leur meilleure performance depuis l'instauration de la Premier League et atteignent les quarts de finale de la FA Cup. C'est toutefois la saison 1998-1999 qui reste comme étant la plus mémorable de l'ère Harry Redknapp. Le club se renforce avec notamment l'arrivée du buteur expérimenté Ian Wright. Toutefois, le début de saison est décevant, mais la direction décide de soutenir Redknapp qui se renforce encore durant le mercato d'hiver en faisant venir l'Italien Paolo Di Canio ainsi que le Camerounais Marc-Vivien Foé. West Ham surprend alors durant la seconde partie de saison et termine à une impressionnante cinquième place au classement, se qualifiant ainsi pour la Coupe UEFA. La même année, le jeune ailier anglais Joe Cole, considéré comme un prodige, fait ses débuts au club. Ayant réussi à conserver ses pépites Lampard et Ferdinand, West Ham se devait de confirmer lors de la saison 1999-2000. Toutefois, de nombreuses blessures rendirent la saison plus compliquée. Di Canio est dans une forme remarquable mais le club est éliminé dès le second tour en Coupe UEFA par le Steaua Bucarest et ne termine qu'à la neuvième place en championnat. Les Hammers remportent toutefois la Coupe Intertoto, ce qui constitue le second trophée européen de leur histoire. La saison suivante est encore plus compliquée. Frappé une nouvelle fois par les blessures, le club réalise un début de saison compliqué. Ferdinand est vendu à Leeds United en janvier 2001 et des recrues telles que Davor Šuker ou Christian Bassila peinent à répondre présent. Les relations entre Redknapp et la direction se tendent, et les pensionnaires de Boleyn Ground terminent à une décevante quinzième place en championnat. Durant l'été 2001, Redknapp quitte le club, imité quelques semaines plus tard par Frank Lampard.Glenn Roeder arrive alors au club pour remplacer Redknapp. En 2003, et malgré une prometteuse septième place la saison précédente, le club est relégué pour la première fois depuis près de dix ans. Roeder quitte alors le club et est remplacé par Alan Pardew. Relégués, les Hammers sont contraints de vendre leur pépite Joe Cole, qui rejoint Lampard à Chelsea. Le club parvient toutefois à conserver son autre joyau, le milieu de terrain Michael Carrick, mais, incapable de remonter immédiatement en Premier League, sera contraint de le vendre à Tottenham Hotspur durant l'été 2004. Ce n'est finalement qu'en 2005 que le club retrouve l'élite. West Ham se qualifie in extremis pour les play-offs après avoir terminé sixième. Le club écarte Ipswich lors des demi-finales et l'emporte ensuite 1-0 face à Preston North End grâce à un but de Bobby Zamora. Lors de sa première saison depuis son retour dans l'élite, West Ham, parvient à se hisser jusqu'en finale de la Cup pour la première fois depuis 26 ans. Après avoir mené 2-0 puis 3-2 à quelques minutes du terme, les Hammers sont battus par les Reds de Liverpool, aux tirs au but après un match haletant. Pardew quitte alors le club et est remplacé par Alan Curbishley. En proie à des difficultés financières, le club doit se séparer de ses meilleurs éléments au cours des saisons suivantes comme l'illustrent les départs de Carlos Tévez, Javier Mascherano, James Collins, et Craig Bellamy. Ces départs n'empêchent pas Curbishley de faire du bon travail au club. Après une première saison compliquée qui voit le club terminer quinzième, les Hammers parviennent en effet à accrocher une honorable dixième place en 2008. L'Italien Gianfranco Zola arrive alors qu club durant l'été 2009, devenant ainsi le premier manager étranger de l'histoire du club. Les débuts sont bons et l'équipe termine à la neuvième place du classement en 2009. La saison suivante est beaucoup plus difficile, West Ham ne gagne que huit petits matchs mais assure son maintien lors de la 36e journée lors d'une victoire 3-2 sur Wigan Athletic. Gianfranco Zola est remercié malgré tout et remplacé par Avram Grant[4]. Mais, en dépit d'un recrutement ambitieux, les Hammers réalisent une saison 2010-2011, à l'issue de laquelle le club est relégué en Championship[5]. Son entraîneur est démis de ses fonctions[6].West Ham confie la mission de remonter en Premier League à Sam Allardyce, ancien coach de Bolton, de Newcastle et de Blackburn. Ce dernier recrute plusieurs joueurs comme Abdoulaye Diagne-Faye, Matthew Taylor ou Kevin Nolan qu'il a eu sous ses ordres dans ses précédents clubs. Le championnat se déroule bien puisque le club est dans le top 3 du championnat à partir de fin octobre jusqu'à la fin de la saison. En mars 2012, une série de cinq matches nuls consécutifs distance le club au classement. La promotion directe s'envole et il faudra passer par les Play-Offs. En demi-finale, Cardiff City est facilement écarté 2 à 0 et 3 à 0. L'adversaire en finale est Blackpool, battu deux fois lors de la saison régulière 4 à 0 à Boleyn Ground et 4 à 1 à Bloomfield Road. À Wembley, et devant 78 523 spectateurs, les Hammers s'imposent 2 à 1. Dans un match serré, Ricardo Vaz Tê inscrit le but victorieux à la 87e minute et propulse le club en première division, un an après leur relégation. De retour en Premier League, West Ham se réinstalle assez facilement dans le ventre mou du classement, mais le football proposé par Allardyce et les ambitions du club font grandir la frustration chez les supporters.Allardyce quitte finalement le club en 2015 et est remplacé par un ancien joueur du club, devenu entraineur, Slaven Bilić, Cette saison, qui est également la dernière de l'histoire du club au Boleyn Ground reste dans les mémoires. Les Hammers réalisent en un exercice de qualité et parviennent, avec Leicester City à briser l'hégémonie du Big Six. Portés par les exploits du milieu offensif français Dimitri Payet, ils obtiennent une superbe sixième place en terminant notamment devant Liverpool et Chelsea. Le dernier match de l'histoire du club à Upton Park se solde part une superbe victoire 3-2 contre Manchester United. La saison 2015-2016 reste l'une des meilleures accomplies par le club. Cette performance permet au club de légitimer ses rêves de grandeur, caractérisés par le déménagement du mythique Boleyn Ground au Stade olympique de Londres, d'une capacité de 60 000 places. Déménagement au Stade olympique et nouvelle ère (depuis 2016)[modifier le code] Pour marquer le début de cette nouvelle ère, les dirigeants décident alors d'investir en masse sur le marché des transferts afin de permettre à l'équipe de se battre pour accrocher une place en lLigue des champions. C'est ainsi qu'arrivent dans l'est de Londres plusieurs joueurs de talents comme Marko Arnautovic, Chicharito ou encore le gardien international anglais Joe Hart en prêt. Malheureusement, l'équipe ne parvient pas à capitaliser sur cette belle saison. Les prochains exercices sont beaucoup plus laborieux et de nombreux supporters se font entendre quant au fait que le club a perdu une partie de son âme en déménageant pour une enceinte peu propice au football. Après une entame de championnat catastrophique, Bilic est licencié peu après le début de la saison 2017-2018 et est remplacé de manière intérimaire par David Moyes. Le manager écossais parvient à maintenir le club en Premier League en terminant treizième mais n'est finalement pas reconduit au terme d'une saison où l'éclosion de la pépite Declan Rice est vue comme l'unique satisfaction. Le Chilien Manuel Pellegrini, champion d'Angleterre avec Manchester City, prend alors les commandes de l'équipe durant l'été 2018. Toujours ambitieux, West Ham recrute une nouvelle fois plusieurs « grands noms » tels que l'international anglais Jack Wilshere, l'Ukrainien Andriy Yarmolenko, le Brésilien Felipe Anderson ou encore l'ancien grand espoir du football français Samir Nasri que Pellegrini a connu à Manchester City. Le premier match de Pellegrini sur le banc des Hammers se solde par une cuisante défaite 0-4 face à Liverpool. Le début de saison est compliqué et le club enchaine quatre revers consécutifs en ouverture. Malgré un léger mieux par la suite, l'équipe est loin de répondre aux attendre et ne parvient à faire mieux qu'une dixième place au classement. Cette nouvelle saison décevante n'empêche pas le club de sortir une nouvelle fois le chéquier sur le marché des transferts. Près de 100 millions d'euros sont une nouvelle fois déboursés pour faire venir des joueurs comme Sébastien Haller, Pablo Fornals ou encore Jarrod Bowen au London Stadium. Cependant, l'équipe rate une nouvelle fois son entame de championnat et après seulement cinq victoires lors de la première partie de saison, Pellegrini est démis de ses fonctions. David Moyes revient une nouvelle fois au club, en tant qu'intérimaire et parvient une à réussir une fois de plus l'opération sauvetage. Incapable de trouver un entraineur, la direction décide alors de prolonger Moyes. Frappé économiquement par la pandémie, le club est plus sage sur le marché des transferts. Les seules arrivées notables sont celles de l'ailier algérien Saïd Benrahma et des internationaux tchèques Tomáš Souček (dont le prêt est converti en achat) et Vladimír Coufal. Le début de saison est convaincant, l'équipe réalise notamment un comeback incroyable lors d'un derby face à Tottenham Hotspur en parvenant à arracher le nul 3-3 en étant menée 3-0 à 1/4 d'heure de la fin. Forte d'une bonne assise défensive, emmenée par le leadership de Declan Rice qui prend petit à petit le relais du capitaine vétéran Mark Noble et par les qualités offensives de Michail Antonio, replacé dans l'axe par Moyes, l'équipe réalise une saison de qualité et parvient, contre toute attente à arracher une place qualificative pour la Ligue Europa, en terminant notamment devant deux de ses principaux rivaux, Tottenham et Arsenal. L'adaptation au London Stadium semble enfin terminée et à l'aube de la saison 2020-2021, les supporters sont unanimes pour saluer le travail de David Moyes, dont le contrat fut prolongé jusqu'en 2025. Le 24 aout 2021, dans un London Stadium en feu, Michael Antonio devient le meilleur buteur de l'histoire du club en Premier League en inscrivant un doublé face à Leicester City lors d'une victoire 4-1. Le 7 juin 2023, West Ham remporte la Ligue Europa Conference (C4), son troisième titre européen, en s'imposant face à la Fiorentina (2-1). Identité visuelle[modifier le code] Les couleurs originelles du club étaient le noir et le bleu, en raison du fait que le président du Thames Ironworks était un ancien étudiant de l'Université d'Oxford, dont la couleur principale est le bleu. Ce n'est qu'en 1903 que West Ham adopta le bordeaux et le bleu comme couleurs définitives. Logo de 1998 à 2016 Logo depuis 2016 Bilan sportif[modifier le code] Palmarès[modifier le code] Article connexe : Bilan saison par saison du West Ham United Football Club. Palmarès de West Ham United Football Club en compétitions officielles Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions actuelles Coupe d'Angleterre (3) Vainqueur : 1964, 1975 et 1980. Finaliste : 1923 et 2006. Coupe de la Ligue Finaliste : 1966 et 1981. Charity / Community Shield (1) : Vainqueur : 1964 Finaliste : 1975 et 1980. Championnat d'Angleterre de deuxième division (2) : Champion : 1958 et 1981. Vice-champion : 1923, 1991 et 1993. Compétitions actuelles Ligue Europa Conférence (1) Vainqueur : 2023 Anciennes compétitions Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe (1) : Vainqueur : 1965 Finaliste : 1976 Coupe Intertoto (1) Vainqueur : 1999 Bilan européen[modifier le code] Bilan[modifier le code] Bilan européen de West Ham United au 19 avril 2026[7] Compétition Titres P M V N D BP BC Diff. Meilleure performance Coupe des coupes (C2) 1 4 30 15 6 9 58 42 +16 Vainqueur Ligue Europa (C3) - 6 38 18 6 14 53 32 +21 Demi-finales Ligue Conférence (C4) 1 1 15 14 1 0 35 9 +26 Vainqueur Coupe Intertoto 1 1 6 4 1 1 7 3 +4 Vainqueur Total 3 12 89 51 14 24 153 86 +67 Résultats[modifier le code] Légende Vainqueur de la compétition. Victoire ou qualification pour le tour suivant. Match nul. Défaite ou élimination de la compétition. Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier. Résultats de West Ham United en compétitions européennes Saison Compétition Tour Club Domicile Extérieur Total 1964-1965 Coupe des coupes Seizièmes de finale KAA La Gantoise 1 - 1 1 - 0 2 - 1 Huitièmes de finale Spartak Sokolovo Prague 2 - 0 1 - 2 3 - 2 Quarts de finale FC Lausanne-Sports 4 - 3 2 - 1 6 - 4 Demi-finales Real Saragosse 2 - 1 1 - 1 3 - 2 Finale TSV 1860 Munich 2 - 0 1965-1966 Coupe des coupes Huitièmes de finale Olympiakós 4 - 0 2 - 2 6 - 2 Quarts de finale FC Magdebourg 1 - 0 1 - 1 2 - 1 Demi-finales Borussia Dortmund 1 - 2 1 - 3 2 - 5 1975-1976 Coupe des coupes Seizièmes de finale Reipas Lahti 3 - 0 2 - 2 5 - 2 Huitièmes de finale Ararat Erevan 3 - 1 1 - 1 4 - 2 Quarts de finale FC Den Haag 3 - 1 2 - 4 5E - 5 Demi-finales Eintracht Francfort 3 - 1 1 - 2 4 - 3 Finale RSC Anderlecht 2 - 4 1980-1981 Coupe des coupes Seizièmes de finale Real Madrid Castilla 5 - 1 ap 1 - 3 6 - 4 Huitièmes de finale Politehnica Timişoara 4 - 0 0 - 1 4 - 1 Quarts de finale Dinamo Tbilissi 1 - 4 1 - 0 2 - 4 1999 Coupe Intertoto Troisième tour Jokerit Helsinki 1 - 0 1 - 1 2 - 1 Demi-finales SC Heerenveen 1 - 0 1 - 0 2 - 0 Finale FC Metz 0 - 1 3 - 1 3 - 2 1999-2000 Coupe UEFA 64es de finale NK Osijek 3 - 0 3 - 1 6 - 1 32es de finale Steaua Bucarest 0 - 0 0 - 2 0 - 2 2006-2007 Coupe UEFA Premier tour US Palerme 0 - 1 0 - 3 0 - 4 2015-2016 Ligue Europa Premier tour Q FC Lusitanos 3 - 0 1 - 0 4 - 0 Deuxième tour Q Birkirkara FC 1 - 0 0 - 1 1 - 1(5 - 3 tab) Troisième tour Q Astra Giurgiu 2 - 2 1 - 2 3 - 4 2016-2017 Ligue Europa Troisième tour Q NK Domžale 3 - 0 1 - 2 4 - 2 Barrages Q Astra Giurgiu 0 - 1 1 - 1 1 - 2 2021-2022 Ligue Europa Groupe H KRC Genk 3 - 0 2 - 2 1er Rapid Vienne 2 - 0 2 - 0 Dinamo Zagreb 0 - 1 2 - 0 Huitièmes de finale Séville FC 2 - 0 ap 0 - 1 2 - 1 Quarts de finale Olympique lyonnais 1 - 1 3 - 0 4 - 1 Demi-finales Eintracht Francfort 1 - 2 0 - 1 1 - 3 2022-2023 Ligue Europa Conférence Barrages Q Viborg FF 3 - 1 3 - 0 6 - 1 Groupe B RSC Anderlecht 2 - 1 1 - 0 1er FCSB 3 - 1 3 - 0 Silkeborg IF 1 - 0 3 - 2 Huitièmes de finale AEK Larnaca 4 - 0 2 - 0 6 - 0 Quarts de finale KAA La Gantoise 4 - 1 1 - 1 5 - 2 Demi-finales AZ Alkmaar 2 - 1 1 - 0 3 - 1 Finale ACF Fiorentina 2 - 1 2023-2024 Ligue Europa Groupe A Olympiakós 1 - 0 1 - 2 1er SC Fribourg 2 - 0 2 - 1 TSC Bačka Topola 3 - 1 1 - 0 Huitièmes de finale SC Fribourg 5 - 0 0 - 1 5 - 1 Quarts de finale Bayer Leverkusen 1 - 1 0 - 2 1 - 3 Personnalités du club[modifier le code] Hammer of the year[modifier le code] Chaque fin de saison, les supporters votent pour le titre de « Hammer of the year » afin de récompenser le meilleur joueur de l'équipe. Trevor Brooking est le premier à avoir remporté trois fois de suite cette récompense (1976, 1977 et 1978), Scott Parker égale ce record (2009, 2010 et 2011). Bobby Moore, Billy Bonds et Julian Dicks l'ont remporté quatre fois chacun. Bobby Moore a été vice-champion quatre fois, tandis que Billy Bonds et Tony Cottee ont tous deux été vice-champion à trois reprises. Billy Bonds et Trevor Brooking ont eu respectivement seize ans et douze ans d'écart entre leur première et leur dernière nomination au titre honorifique de "Hammer de l'année". Année Vainqueur Second 1958 Andy Malcolm (en) 1959 Ken Brown 1960 Malcolm Musgrove (en) 1961 Bobby Moore 1962 Lawrie Leslie (en) John Dick (en) 1963 Bobby Moore Jim Standen (en) 1964 Johnny Byrne Bobby Moore 1965 Martin Peters Bobby Moore 1966 Geoff Hurst Martin Peters 1967 Geoff Hurst Bobby Moore 1968 Bobby Moore Trevor Brooking 1969 Geoff Hurst Billy Bonds (en) 1970 Bobby Moore Billy Bonds (en) 1971 Billy Bonds (en) Bobby Moore 1972 Trevor Brooking Bobby Ferguson (en) 1973 Pop Robson Trevor Brooking 1974 Billy Bonds (en) Mervyn Day (en) 1975 Billy Bonds (en) Mervyn Day (en) 1976 Trevor Brooking Graham Paddon (en) 1977 Trevor Brooking Alan Devonshire 1978 Trevor Brooking 1979 Alan Devonshire Bryan Robson 1980 Alvin Martin Ray Stewart 1981 Phil Parkes (en) Geoff Pike (en) 1982 Alvin Martin Trevor Brooking 1983 Alvin Martin Phil Parkes (en) 1984 Trevor Brooking Tony Cottee 1985 Paul Allen (en) Tony Cottee 1986 Tony Cottee Frank McAvennie 1987 Billy Bonds (en) Mark Ward (en) Année Vainqueur Second 1988 Stewart Robson (en) Billy Bonds (en) 1989 Paul Ince Julian Dicks 1990 Julian Dicks Stuart Slater 1991 Luděk Mikloško George Parris (en) 1992 Julian Dicks Steve Potts 1993 Steve Potts Kevin Keen (en) 1994 Trevor Morley (en) Steve Potts 1995 Steve Potts Tony Cottee 1996 Julian Dicks Iain Dowie 1997 Julian Dicks Slaven Bilić 1998 Rio Ferdinand Steve Lomas 1999 Shaka Hislop Ian Pearce 2000 Paolo Di Canio Trevor Sinclair 2001 Stuart Pearce Paolo Di Canio 2002 Sébastien Schemmel Joe Cole 2003 Joe Cole Jermain Defoe 2004 Matthew Etherington Michael Carrick 2005 Teddy Sheringham Mark Noble 2006 Danny Gabbidon Marlon Harewood 2007 Carlos Tévez Bobby Zamora 2008 Robert Green George McCartney 2009 Scott Parker Robert Green 2010 Scott Parker Alessandro Diamanti 2011 Scott Parker Robert Green 2012 Mark Noble James Tomkins 2013 Winston Reid Jussi Jääskeläinen 2014 Mark Noble Adrián 2015 Aaron Cresswell Adrián 2016 Dimitri Payet Michail Antonio 2017 Michail Antonio Manuel Lanzini Année Vainqueur Second 2018 Marko Arnautović Declan Rice 2019 Łukasz Fabiański Declan Rice 2020 Declan Rice Angelo Ogbonna Effectif professionnel actuel[modifier le code] Le premier tableau liste l'effectif professionnel des Hammers pour la saison 2025-2026. Le second recense les prêts effectués par le club lors de cette même saison. Effectif professionnel de West Ham United pour la saison 2025-2026 Joueurs Encadrement technique No P. Nat.[8] Nom Date de naissance Sélection[9] Club précédent Contrat 1 G 11/07/2000 (25 ans) Danemark espoirs Leicester City 2025-2030 22 G 18/04/1985 (41 ans) Pologne Swansea City 2025-2026 23 G 27/02/1993 (33 ans) France Paris Saint-Germain 2021-2027 2 D 13/04/1997 (29 ans) Angleterre Southampton FC 2025-2028 3 D 23/05/1997 (28 ans) – Wolverhampton FC 2024-2031 5 D 07/02/1998 (28 ans) – Brighton & Hove Albion 2025-2026 12 D 28/12/2004 (21 ans) Sénégal Slavia Prague 2025-2030 15 D 11/12/1997 (28 ans) Grèce VfB Stuttgart 2023-2028 25 D 30/12/1999 (26 ans) France OGC Nice 2024-2030 29 D 26/11/1997 (28 ans) RD Congo Manchester United 2024-2031 30 D 12/12/2005 (20 ans) Angleterre -20 ans Formé au club 2025-2028 — D 11/03/1998 (28 ans) France Chelsea FC 2026-2026 18 M 10/07/2004 (21 ans) Portugal Southampton FC 2025-2030 27 M 08/10/2003 (22 ans) France -23 ans AS Monaco 2025-2031 28 M 27/02/1995 (31 ans) Tchéquie Slavia Prague 2020-2027 32 M 12/09/2003 (22 ans) – Formé au club 2025-2029 7 A 30/10/2001 (24 ans) Pays-Bas espoirs Leeds United 2024-2029 9 A 27/02/1992 (34 ans) Angleterre Newcastle United 2025-2026 11 A 03/10/1998 (27 ans) Argentine SS Lazio 2026-2030 17 A 25/01/1996 (30 ans) Espagne Fulham FC 2026-2026 19 A 02/01/2004 (22 ans) – Gil Vicente FC 2026-2030 20 A 20/12/1996 (29 ans) Angleterre Hull City 2020-2030 21 A 18/11/2003 (22 ans) Venezuela Deportivo La Guaira 2026-2026 Entraîneur(s) Entraîneur(s) adjoint(s) Préparateur(s) physique(s) Entraîneur(s) des gardiens Responsable analyse vidéo Analyste de match Légende P. : Poste Nat. : Nationalité : Capitaine : Joueur prêté par un autre club G : Gardien de but D : Défenseur M : Milieu de terrain A : Attaquant En grisé, les sélections de joueurs internationaux chez les jeunes mais n'ayant jamais été appelés aux échelons supérieurs une fois l'âge-limite dépassé ou les joueurs ayant pris leur retraite internationale. Joueurs prêtés N° P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt Contrat 42 D 28/10/2004 (21 ans) Angleterre -20 ans Leyton Orient 2025-2027 4 M 24/10/1997 (28 ans) Mexique Fenerbahçe SK 2023-2028 8 M 01/11/1994 (31 ans) Angleterre Burnley FC 2023-2027 61 M 18/02/2006 (20 ans) Angleterre -19 ans Stevenage FC 2025-2029 11 A 09/02/1993 (33 ans) Allemagne AC Milan 2024-2028 22 A 27/09/1996 (29 ans) Côte d'Ivoire Genoa CFC 2022-2027 50 A 28/11/2004 (21 ans) Irlande du Nord VfL Bochum 2025-2027 Joueurs emblématiques[modifier le code] Voir la catégorie : Joueur du West Ham United FC. Martin Allen Dean Ashton Demba Ba Craig Bellamy Valon Behrami Yossi Benayoun Clyde Best Slaven Bilić Luís Boa Morte Billy Bonds (en) Liam Brady Trevor Brooking Michael Carrick Carlton Cole Joe Cole Jack Collison Jermain Defoe Alan Devonshire Paolo Di Canio Julian Dicks Ilie Dumitrescu Julien Faubert Marc-Vivien Foé Jimmy Greaves Rio Ferdinand Richard Hall Shaka Hislop Geoff Hurst Andy Impey Paul Ince Frédéric Kanouté Paul Kitson Bernard Lama Frank Lampard Steve Lomas Frank McAvennie Alvin Martin Javier Mascherano Luděk Mikloško Scott Minto John Moncur Bobby Moore Mark Noble Kevin Nolan Scott Parker Phil Parkes (en) Dimitri Payet Joe Payne Darren Peacock Stuart Pearce Martin Peters Florin Răducioiu Keith Rowland Teddy Sheringham Trevor Sinclair Ray Stewart Carlos Tévez François Van der Elst Paulo Wanchope Entraîneurs[modifier le code] Voir la catégorie : Entraîneur du West Ham United FC. Entraîneurs du West Ham United FC Nom Période Syd King 1902-1932 Charlie Paynter (en) 1932-1950 Ted Fenton (en) 1950-1961 Ron Greenwood 1961-1974 John Lyall 1974-1989 Lou Macari 1989-1990 Nom Période Billy Bonds (en) 1990-1994 Harry Redknapp 1994-2001 Glenn Roeder 2001-2003 Alan Pardew 2003-2006 Alan Curbishley 2006-2008 Gianfranco Zola 2008-2010 Nom Période Avram Grant 2010-2011 Sam Allardyce 2011-2015 Slaven Bilić 2015-2017 David Moyes 2017-2018 Manuel Pellegrini 2018-2019 David Moyes 2019-2024 Julen Lopetegui 2024-2025 Graham Potter 2025 Nuno Espírito Santo 2025- Manager Période J G N P Vict % Récompenses David Moyes 2017-2024 261 112 53 96 42,91 Vainqueur de la Ligue Europa Conférence Slaven Bilić 2015-2017 111 42 30 39 37,83 Sam Allardyce 2011-2015 181 68 46 67 37,57 Avram Grant 2010-2011 33 7 12 19 21,21 Gianfranco Zola 2008-2010 76 22 20 34 28,95 Premier manager étranger Alan Curbishley 2006-2008 71 28 14 29 39,44 Alan Pardew 2003-2006 163 67 38 58 41,10 Vainqueur des play-offs 2005 en Championship, finaliste de la FA Cup, qualification européenne. Glenn Roeder 2001-2003 86 27 23 36 31,39 Harry Redknapp 1994-2001 327 121 85 121 37,00 Vainqueur Coupe Intertoto 2005 Billy Bonds (en) 1990-1994 227 99 61 67 43,61 Lou Macari 1989-1990 38 14 12 12 36,84 Premier manager non-anglais John Lyall 1974-1989 708 277 176 255 39,12 Vainqueur de la FA Cup 1975 & 1980, Champion de deuxième division 1980-81 Ron Greenwood 1961-1974 613 215 165 233 35,07 Vainqueur de la FA Cup 1964, Charity Shield 1964, vainqueur de la Coupe UEFA 1965 Ted Fenton (en) 1950-1961 483 192 107 184 39,75 Champion de deuxième division 1957-58 Charlie Paynter (en) 1932-1950 480 198 116 166 41,25 Syd King 1901-1932 638 248 146 244 38,87 Numéros retirés[modifier le code] Le numéro 6 ne peut plus être porté en raison du numéro de Bobby Moore. Le numéro 38 est également retiré, en raison du décès du jeune Dylan Tombides (en), des suites d'un cancer des testicules. Structures du club[modifier le code] Stade[modifier le code] Boleyn Ground est le stade où évoluait le club de West Ham. Il était situé dans l'arrondissement de Newham, formé à partir des villes de West Ham et East Ham, dans l'est du Grand Londres. Ce stade était aussi connu sous le nom d'Upton Park, en référence au quartier du même nom. Il avait une capacité de 35 303 spectateurs et possédait quatre tribunes, nommées The Sir Trevor Brooking Stand, The Bobby Moore Stand, The East Stand et The Alpari Stand. Le 22 mars 2013, le club annonce officiellement avoir obtenu le bail pour 99 ans et quittera le stade d'Upton Park en 2016 pour s'installer au Stade olympique de Londres[10]. Équipementiers et sponsors[modifier le code] Sbobet est le sponsor principal du club de West Ham depuis la saison 2009-2010. Il s'agit d'une société de pari en ligne. Elle est licenciée en Europe sur l'Ile de Man pour fonctionner comme bookmaker sportif international. La société propose des paris sur tous les sports majeurs en plusieurs langues. L'équipementier est la marque italienne Macron depuis la saison 2010-2011. Fondée en 1971 et basée à Bologne. En 2001, Macron se lance dans le football professionnel en devenant l'équipementier du Bologne F.C et depuis 2005, l'entreprise a élargi sa visibilité en devenant le partenaire de nombreux clubs européens (Italiens, Anglais, Espagnols, Français...). Le 7 mai 2013, le club annonce avoir conclu un partenariat commercial avec l'équipementier allemand Adidas. Ce dernier deviendra le fournisseur technique officiel à partir du 1er juin 2013 pour les deux prochaines saisons. Depuis juin 2015, Umbro est le nouvel équipementier du club. Équipes de jeunes et formation[modifier le code] West Ham possède l'une des meilleures académie du royaume. Le club est d'ailleurs parfois surnommé The Academy of football, en Angleterre en raison du nombre impressionnant de grands joueurs à avoir fait leurs classes chez les Claret and Blue. Le club a notamment sorti de son centre de formation les champions du monde anglais Martin Peters, Geoffrey Hurst, triple buteur en finale et le capitaine de la sélection, Bobby Moore. À la fin des années 1990, ce sont Rio Ferdinand, l'un des meilleurs défenseurs de sa génération, Frank Lampard, deuxième au Ballon d'or 2005, Joe Cole ou encore Michael Carrick qui furent les grands noms à être promus en équipe première du club. D'autres joueurs tels que Trevor Brooking, Paul Ince, Jermain Defoe ou encore Glen Johnson ont fait leurs classes au club avant de réaliser de grandes carrières dans plusieurs clubs prestigieux de Premier League. . Plus récemment, Mark Noble, qui a joué plus de 500 matchs avec les Hammers et Declan Rice, finaliste de l'Euro 2020 avec les Three Lions sont les deux derniers joueurs majeurs issus de l'académie. Rivalités[modifier le code] Le principal rival local du club est Milwall, un autre club situé dans l'est de Londres. L'origine de cette rivalité remonte à la fin du XIXe siècle et trouve sa source dans les industries. Millwall FC a été créé en 1885 par des ferblantiers d'une usine de l'île aux Chiens, un des ports de la ville. Dix années plus tard, un contremaître d'une entreprise concurrente crée le Thames Ironworks FC, qui sera renommé quelques années plus tard en West Ham United FC. Ainsi la rivalité sportive entre Millwall et Thames Ironworks s'est rapidement intensifiée sur la base de la rivalité qui existe entre les deux companies dans le monde des dockers londoniens. Le premier match opposant les deux clubs a lieu le 23 septembre 1897 devant 1 300 personnes et s'est terminé par une victoire de Millwall 2-0. Plusieurs joueurs ont porté le maillot des deux clubs comme Tony Cottee, Teddy Sheringham ou encore Glen Johnson. Un seul entraîneur s'est assis sur le banc des deux équipes, il s'agit de Billy Bonds, légende de West Ham en tant que joueur. Le club connaît également des rivalités avec Tottenham et Chelsea, deux autres grands clubs de Londres, ainsi qu'avec Sheffield United en raison de l'affaire qui a eu lieu lors de la saison 2007 et avait vu Carlos Tévez jouer illégalement pour les Hammers et contribué au maintien du club au détriment de Sheffield. Le club de West Ham a ainsi dû rembourser 25 millions de livres au club de Sheffield United comme amende. Soupçons de fraudes fiscales[modifier le code] En 2017, le fisc britannique conduit une enquête pour des fraudes à l'impôt et aux cotisations sociales survenues sur des transferts paraissant frauduleux, effectués par le club[11]. Le 26 avril 2017 au matin, d'après le journal L'Équipe des perquisitions et des opérations de police visant des possibles fraudes fiscales sont menées à la suite d'une enquête. Des documents sont saisis au stade olympique[12]. West Ham dans la culture populaire[modifier le code] Supporters[modifier le code] Les supporters de West Ham sont réputés à l'époque de Boleyn Ground pour être parmi les plus passionnés et les plus bruyants d'Angleterre. Ils sont d'ailleurs connus pour entonner le chant « I'm forever blowing bubbles » avant chaque match des Hammers à domicile. Le club a également la réputation d'avoir été l'un des foyers du hooliganisme en Angleterre. Ce phénomène de violence prend source durant les années soixante et gagne le club durant les années 70 et 80. West Ham est alors connu à cette époque pour les nombreux actes de violence de ses supporters envers les fans adverses mais aussi la police, à la suite notamment de l'émergence de l'Inter City Firm, l'un des groupes de hooligans les plus connus en Angleterre. Depuis la création de la Premier League en 1992, de nombreuses actions ont été menées en Angleterre afin de faire disparaitre le hooliganisme des tribunes. Le club de West Ham n'y a pas échappé mais reste toujours fortement associé à ce phénomène dans l'imagerie populaire. Le club sert d'ailleurs de support au film Hooligans de Lexi Alexander. Dans l'épisode La Cool Attitude de la saison 24 de la série Les Simpson, T-Rex le voisin de Bart et Lisa est un fan de West Ham United[13]. Le drapeau est cependant vert et or et non bordeaux et bleu. Dans l'univers de la saga Harry Potter, Dean Thomas, élève de même année que Harry, est un grand supporter de West Ham[14]. Dans le film À nous la victoire, le personnage du Capitaine John Colby interprété par Michael Caine est un ancien joueur de West Ham United[15]. [réf. souhaitée]. Steve Harris, leader et bassiste du groupe de heavy metal Iron Maiden, est un fan inconditionnel du club et arbore souvent son blason en tournée. Dans sa jeunesse, il a d'ailleurs hésité entre la carrière de musicien et celle de footballeur car le club de West Ham l'avait sollicité pour intégrer son équipe de jeunes[16]. Katy Perry est aussi une fan importante de West Ham[réf. souhaitée]. Elle a d'ailleurs fait des photos « sexy » avec les couleurs et l'écusson de West Ham et portait une tenue aux couleurs des Claret & Blue offerte par son ami (et fan de West Ham) Russel Brand, lors des MTV European Music Awards 2009. La chanteuse Pixie Lott en a profité, en admettant sa jalousie pour la tenue Claret & Blue de Katy Perry, pour se montrer une fan inconditionnelle des Hamers[réf. nécessaire]. Danny Dyer, l'acteur principal du film The Football Factory (où il incarne pourtant un hooligan de Chelsea), est également un grand fan de West Ham. Les acteurs Matt Damon, Richard E. Grant, Keira Knightley ont tous trois également admis soutenir West Ham[réf. nécessaire]. Barack Obama a par ailleurs confessé son affection pour les Hammers et Alfred Hitchcock était également un supporter de cette équipe[pas clair][réf. nécessaire]. Triple H est également supporter de West Ham[17]. Notes et références[modifier le code] ↑ « #313 – West Ham United : the Hammers », sur footnickname.wordpress.com (consulté le 28 août 2021) ↑ « #893 – West Ham United : the Academy of Football », sur footnickname.wordpress.com (consulté le 3 novembre 2022) ↑ a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici. ↑ (en) « Avram Grant confirmed as West Ham United manager », BBC Sport, 3 juin 2010. ↑ (en) Phil McNulty, « West Ham pay for Grant indecision », BBC Sport, 16 mai 2011. ↑ (en) « West Ham part company with Avram Grant », BBC Sport, 15 mai 2011. ↑ « West Ham United - Histoire », sur footballdatabase.eu (consulté le 19 avril 2026) ↑ Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale. ↑ Seule la sélection la plus importante est indiquée. ↑ (en) « Historic day for the Hammers », site officiel du club, 22 mars 2013. ↑ « Fraude fiscale : vaste coup de filet en Grande-Bretagne et en France », RTL.fr, 26 avril 2017 (lire en ligne, consulté le 12 août 2018). ↑ (fr) « Fraude fiscale : opérations de police à West Ham, Newcastle et en France », L'Equipe.fr, 26 avril 2017 (lire en ligne, consulté le 26 avril 2017). ↑ Matt Lawless, « Hammers hit the big time as the latest Premier League club to be immortalised on The Simpsons », sur Mail Online, 11 décembre 2012 (consulté le 7 juillet 2025) ↑ Harry Potter à l'école des sorciers, chapitre 9 : « Un soir Harry avait surpris Ron en train de tapoter une affiche de Dean représentant l'équipe de football de West Ham [...] ». Harry Potter et la Coupe de Feu, chapitre 12 : « [...] Dean avait accroché un poster représentant Viktor Krum au-dessus de sa table de chevet. Sa vieille affiche de l'équipe de football de West Ham était collée juste à côté. ». Harry Potter et l'Ordre du Phénix, chapitre 11 : « — Salut, Harry, lança Dean qui enfilait un pyjama aux couleurs de West Ham. ». ↑ (en) « John Colby », sur WW2 Movie Characters Wiki (consulté le 9 mars 2026) ↑ (en) « Iron Maiden back new West Ham song », sur West Ham News, 8 avril 2016 (consulté le 7 juillet 2025) ↑ « Triple H is a Hammer! », sur West Ham United F.C., 16 décembre 2015 (consulté le 16 mars 2021) Bibliographie[modifier le code] Charles Korr, « Angleterre : le « foot », l'ouvrier et le bourgeois », L'Histoire, no 38, octobre 1981, p. 44-51 Liens externes[modifier le code] (en) Site officiel Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Store norske leksikon Notices d'autorité : v · mWest Ham United Général Le club West Ham United Women Infrastructures Boleyn Ground Stade de Londres Palmarès Palmarès Bilan saison par saison Matchs et rivalités C2 1965 C2 1976 C4 2023 Divers Le film Hooligans v · mClubs vainqueurs de la Coupe des vainqueurs de coupe 1960-1961 : ACF Fiorentina 1961-1962 : Atlético de Madrid 1962-1963 : Tottenham Hotspur 1963-1964 : Sporting Portugal 1964-1965 : West Ham United 1965-1966 : Borussia Dortmund 1966-1967 : Bayern Munich 1967-1968 : AC Milan 1968-1969 : Slovan Bratislava 1969-1970 : Manchester City 1970-1971 : Chelsea FC 1971-1972 : Rangers FC 1972-1973 : AC Milan (2) 1973-1974 : FC Magdebourg 1974-1975 : Dynamo Kiev 1975-1976 : RSC Anderlecht 1976-1977 : Hambourg SV 1977-1978 : RSC Anderlecht (2) 1978-1979 : FC Barcelone 1979-1980 : Valence CF 1980-1981 : Dinamo Tbilissi 1981-1982 : FC Barcelone (2) 1982-1983 : Aberdeen FC 1983-1984 : Juventus 1984-1985 : Everton FC 1985-1986 : Dynamo Kiev (2) 1986-1987 : Ajax Amsterdam 1987-1988 : FC Malines 1988-1989 : FC Barcelone (3) 1989-1990 : UC Sampdoria 1990-1991 : Manchester United 1991-1992 : Werder Brême 1992-1993 : Parme FC 1993-1994 : Arsenal FC 1994-1995 : Real Saragosse 1995-1996 : Paris Saint-Germain 1996-1997 : FC Barcelone (4) 1997-1998 : Chelsea FC (2) 1998-1999 : Lazio Rome v · mClubs vainqueurs de la Ligue Europa Conférence et de la Ligue Conférence Ligue Europa Conférence (2021-2024) 2021-2022 : AS Rome 2022-2023 : West Ham United 2023-2024 : Olympiakós Ligue Conférence(depuis 2024) 2024-2025 : Chelsea FC v · mClubs vainqueurs de la Coupe Intertoto 1995 Girondins de Bordeaux RC Strasbourg 1996 Karlsruher SC EA Guingamp Silkeborg IF 1997 Olympique lyonnais SC Bastia AJ Auxerre 1998 Bologne FC Valence CF Werder Brême 1999 Juventus FC Montpellier HSC West Ham United 2000 Celta de Vigo VfB Stuttgart Udinese Calcio 2001 Paris Saint-Germain ESTAC Troyes Aston Villa 2002 Fulham FC Málaga CF VfB Stuttgart (2) 2003 Schalke 04 Villarreal CF Perugia Calcio 2004 Schalke 04 (2) Villarreal CF (2) LOSC Lille 2005 RC Lens Olympique de Marseille Hambourg SV 2006 : Newcastle United 2007 : Hambourg SV (2) 2008 : Sporting Braga v · mEffectif actuel de West Ham United Entraîneur : Nuno Espírito Santo 1 Hermansen 2 Walker-Peters 3 Kilman 7 Summerville 9 Wilson 11 Castellanos 12 Diouf 15 Mavropános 17 Traoré 18 Fernandes 19 Pablo 20 Bowen 21 Lamadrid 22 Fabiański 23 Areola 25 Todibo 27 Magassa 28 Souček 29 Wan-Bissaka 30 Scarles 32 Potts Disasi Dernière mise à jour complète : 1er février 2026 v · m Premier League 2025-2026 Arsenal FC Aston Villa AFC Bournemouth Brentford FC Brighton & Hove Albion Burnley FC Chelsea FC Crystal Palace Everton FC Fulham FC Liverpool FC Leeds United Manchester City Manchester United Newcastle United Nottingham Forest Sunderland AFC Tottenham Hotspur West Ham United Wolverhampton Wanderers Portail du football Portail de Londres <img style="border: none; position: absolute;" height="1" alt="" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=West_Ham_United_Football_Club&oldid=235995721 ».
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Membre du Parti communiste français (PCF), il est député de la vingtième circonscription du Nord de 2017 à 2024 et secrétaire national du PCF depuis 2018. Il est désigné candidat par son parti pour l' élection présidentielle de 2022. Il arrive en huitième position avec 2,28 % des suffrages exprimés.
Fabien Roussel Écouterⓘ, né le 16 avril 1969 à Béthune (Pas-de-Calais), est un homme politique français. Membre du Parti communiste français (PCF), il est député de la vingtième circonscription du Nord de 2017 à 2024 et secrétaire national du PCF depuis 2018. Il est désigné candidat par son parti pour l’élection présidentielle de 2022. Il arrive en huitième position avec 2,28 % des suffrages exprimés. Élu au conseil municipal de Saint-Amand-les-Eaux, il devient maire de cette commune le 30 janvier 2025, à la suite de la démission d'Alain Bocquet. Biographie[modifier le code] Enfance et formation[modifier le code] Fabien Roussel naît le 16 avril 1969 à Béthune[1]. Il est issu d'une famille de militants communistes[2]. Son prénom a été choisi en hommage au « Colonel Fabien », figure de la résistance communiste à Paris[3]. Sa grand-mère maternelle, institutrice, joue un rôle important dans son éducation. L'un de ses arrière-grands-pères paternels est un réfugié espagnol mort après avoir été interné au camp du Vernet[4]. Sa mère est employée de banque[5]. Son père, Daniel, l'amenait, enfant, distribuer des tracts dans l’usine Bridgestone de Béthune[6]. Il était adjoint communiste au maire socialiste de Béthune Jacques Mellick, contre qui il a représenté le PCF aux élections législatives de 1978, à l'âge de 32 ans, avec pour suppléant le maire communiste d'Auchel et futur sénateur Jean-Luc Bécart. Daniel Roussel avait également été conseiller régional communiste et conseiller général du canton de Béthune-Sud dès 1973[7], à l'âge de 27 ans. Correspondant du quotidien communiste L'Humanité[8] pour le Viêt Nam, Cambodge, Laos et Sud-Est asiatique de 1980 à 1987[9], Daniel Roussel est à partir de 1989 réalisateur de documentaires pour la télévision, auteur notamment de Prisonniers au Hanoi-Hilton et Portés disparus, sélectionné au FIPA à Cannes en 1992 et 1993[9]. Fabien Roussel passe deux années au Viêt Nam, avec son père, à l'âge de quatorze ans[8],[2]. Revenu en France chez sa mère[2], il est élève au lycée de Champigny-sur-Marne où il devient le « meilleur ami »[10],[11] de son futur directeur de campagne en 2022[12], le jeune militant communiste Olivier Marchais, sans savoir qu'il est le fils de Georges Marchais[10],[13], député de Champigny-sur-Marne et secrétaire général du PCF, qui est aussi son voisin[14]. Vie de famille[modifier le code] Fabien Roussel fait partie d'une famille recomposée comptant cinq enfants. Sa compagne, Dorothée, est fonctionnaire de catégorie C, attachée à la défense de la consommation des catégories modestes[15],[16]. Premières actions militantes[modifier le code] Ses premiers meetings sont ceux de Georges Marchais en 1985[12], l'année de ses 16 ans, où il adhère au Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF) à la suite d'un tractage contre l'apartheid en Afrique du Sud de cette organisation devant son lycée[12]. Il est lui-même un des responsables à Champigny-sur-Marne de la campagne pour le boycott du régime sud-africain[12], invitant des militants du Congrès national africain dans son lycée et participant aux grandes manifestations des printemps 1986 et 1987 à Paris[17],[18] au cours desquelles il est interpellé par la police pour s'être trop approché de bâtiments officiels[19],[20]. Fin 1986, il s'engage aussi contre le projet de réforme Devaquet des universités[2]. Il adhère cette année au PCF[21]. Débuts comme journaliste à L'Humanité puis à France 3[modifier le code] Après des études secondaires qu'il termine à Champigny-sur-Marne, en région parisienne, il est embauché à L'Humanité comme stagiaire en 1989[22], coursier, distributeur de dépêches et journaliste iconographe[4]. Il est ensuite chargé de production et assistant de production chez Daniel Roussel Productions, la société de son père, de 1990 à 1992[22] et suit une formation de journaliste reporter d'images au CFPJ[23],[22],[24] puis part en Afrique et au Viêt Nam, où son père avait été journaliste de L'Humanité jusqu'en 1987, puis chez France Télévisions où il travaille comme pigiste[10],[24] entre 1995 et 1996, pour l'émission Au bout de la rue[24], diffusée sur France 3 Lorraine et France 3 Champagne-Ardenne[4],[8]. En 1997, après l'arrêt d'Au bout de la rue[24], il part au Viêt Nam pour faire un reportage et un autre aux îles Kerguelen, diffusé sur Thalassa[24]. Conseiller ministériel[modifier le code] À l'âge de 28 ans, en 1997, il entre comme conseiller chargé de la communication au cabinet de Michelle Demessine, ex-sénatrice PCF du Nord, alors secrétaire d'État au Tourisme[25],[26]. Il travaille ensuite comme attaché parlementaire de députés communistes du département du Nord, Alain Bocquet[14] et Jean-Jacques Candelier[27]. Attaché parlementaire et candidat aux élections locales[modifier le code] La carrière au PCF de Fabien Roussel s'est effectuée « longtemps dans l’ombre d'Alain Bocquet »[28], un proche et dauphin annoncé de Georges Marchais[29],[30],[31], qu'il avait rencontré en 1997 au cabinet de Michelle Demessine[32]. Cette dernière devient adjointe de la nouvelle maire de Lille Martine Aubry en mars 2001, puis quitte le gouvernement en octobre. Fabien Roussel déménage de Paris à Lille et devient l'attaché parlementaire d'Alain Bocquet[14], numéro un de la fédération PCF du Nord et président du groupe communiste à l’Assemblée nationale depuis 1993. Candidat à l'élection cantonale de 2004 dans le canton de Lille-Sud-Ouest, Roussel termine en cinquième position avec 5,2 % des suffrages exprimés. Son affiche de campagne reprend un dessin réalisé par Charb, qui lui a donné son accord pour cette initiative : dénonçant les licenciements et la désindustrialisation, l'œuvre représente un poing jaillissant d'une usine accompagné de la légende « Je vote communiste et je t'emmerde »[33],[34]. En mars 2007, à l'occasion de l'élection présidentielle, il est invité par le quotidien 20 Minutes à défendre la campagne du PCF sur un blog lié au journal[35]. De 2009 à 2014, il est l'attaché parlementaire du député PCF de la seizième circonscription du Nord, Jean-Jacques Candelier[27] mais s'installe dans la vingtième circonscription du Nord, à Saint-Amand-les-Eaux[27], où il lance un « Appel du Valenciennois », consacré spécifiquement à l'emploi dans ce secteur[27], où domine l'industrie ferroviaire, qui obtient 3000 signatures[27] et l'invitation à l’Élysée de dix élus locaux, le 22 octobre 2013[27]. Dans la foulée, il devient conseiller municipal chargé de la culture et des festivités[36], élu aux municipales de 2014 à Saint-Amand-les-Eaux sur la liste conduite par le député-maire sortant Alain Bocquet, à qui il a succédé en 2010 à la tête de la fédération communiste du Nord[27] après en avoir été le « secrétaire à la vie du parti »[37]. De 2015 à 2017, il devient assistant parlementaire de la sénatrice PCF du Nord Michelle Demessine[38],[37]. Aux élections régionales de 2015 dans la nouvelle région Nord-Pas-de-Calais-Picardie (ensuite appelée Hauts-de-France), il conduit la liste soutenue par le PCF et Ensemble ![39]. Durant la campagne, il propose la création d'une banque publique pour financer les PME et les collectivités à un taux proche de zéro[40]. Il demande également une intervention humanitaire de l'armée dans la jungle de Calais[41] et déclare que la politique de Manuel Valls fait progresser électoralement le Front national[42]. Ce dernier obtient plus de 40% dans la région contre 5,3 % pour la liste Roussel, qui ne peut se maintenir au second tour et ne fusionne avec aucune autre[43]. Député du Nord[modifier le code] Candidat aux élections législatives de 2017 avec pour suppléant le député sortant Alain Bocquet, non-candidat à sa succession, Fabien Roussel est élu député dans la 20e circonscription du Nord avec 63,88 % des suffrages exprimés au second tour, face au candidat du Front national[44],[45], score presque aussi élevé que les 66 % et 69 % d'Alain Bocquet en 2012 et 2007. Inscrit au groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), il fait partie de la commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale[46]. Fin 2017 et début 2018, il porte avec son groupe une proposition de loi créant une liste française des paradis fiscaux : rapporteur du texte, il dénonce à la tribune de l’Assemblée l'évasion fiscale et affirme qu’« en trois clics sur Internet » il lui a été proposé de constituer une entreprise offshore[47],[48]. Il s'oppose au projet de réformes des retraites présenté en 2020 par le gouvernement, aussi bien dans les mouvements sociaux qu'avec son groupe dans l'hémicycle, réclamant le retrait de la réforme ou a minima sa soumission à un référendum[49],[50]. Il justifie cette position en dénonçant un projet qui aboutirait à une baisse des pensions, à une augmentation de l'âge départ via la présence d'un âge pivot et in fine à la fin de la retraite par répartition pour « vendre notre système de retraite aux fonds de pension américains » tel BlackRock[51],[52]. Fabien Roussel verse chaque mois 2 000 euros de sa rémunération comme député à son parti. Il indique à ce sujet que « c’est une règle chez nous [au PCF] : quand on est élu, on ne gagne pas plus qu’avant. Comme ça, nous n’avons pas de volonté de nous accrocher à notre poste pour l’argent qu'il nous rapporte »[53]. En vue des élections législatives de 2022, il est réinvesti par le PCF dans le cadre de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale[54], dans une circonscription où il avait recueilli 12,31 % des voix au premier tour de la présidentielle, son meilleur score du pays, et où Jean-Luc Mélenchon avait obtenu 17,4 %. Il a, dès le soir du premier tour, bénéficié du soutien de la Première ministre Élisabeth Borne dans le cadre d'un appel « au front républicain » le citant nommément mais contesté car renvoyant dos à dos « les extrêmes »[55] et voulant prendre les décisions de consigne « au cas par cas »[56]. Au second tour, il est réélu le 19 juin 2022, également face à un candidat du Rassemblement national, avec 54,50 % des voix contre 63,88 % en 2017[57]. Secrétaire national du PCF[modifier le code] En octobre 2018, les militants du PCF votent pour le texte d'orientation de la stratégie du parti : c'est le « Manifeste pour un Parti communiste du XXIe siècle », présenté par André Chassaigne et Fabien Roussel, qui arrive en tête avec 42 % des voix, devant le texte « Le communisme est la question du XXIe siècle » défendu par le secrétaire national Pierre Laurent (38 %). À l’issue du XXXVIIIe congrès du parti, qui se tient du 23 au 25 novembre 2018, Fabien Roussel est élu secrétaire national du PCF, succédant à Pierre Laurent[58],[59]. Il est le premier secrétaire national du PCF n'étant pas issu de la région parisienne depuis Waldeck Rochet[4]. Lors du congrès menant à sa désignation comme secrétaire national, il soutient publiquement le mouvement des Gilets jaunes, dont l'« acte II » vient d'avoir lieu, et fait voter une motion en ce sens[60],[61]. Il poursuit ce soutien dans les semaines suivantes : interrogé sur les propos controversés tenus par certaines figures de la contestation, il déclare qu'il « faut prendre ce mouvement avec ses excès et ses contradictions, même si on ne partage pas tout »[62]. Il insiste également lors de ce congrès sur la « transition écologique » et affirme son engagement à donner « comme objectif aux communistes de devenir des “écolo-cocos” »[63]. En octobre 2019, Fabien Roussel assigne en justice Bernard Arnault pour non-publication des comptes de sa holding. Le PDG se soumet finalement à cette obligation deux mois plus tard, à la veille d'une audience entre les deux parties[64]. En 2021, il envisage d’être à nouveau tête de liste du PCF aux élections régionales dans les Hauts-de-France, mais doit s'incliner devant la candidature de Karima Delli[65] désignée en octobre 2020 tête de liste d'EELV[66] puis en mars 2021 d'une liste d'union de la gauche pour ces élections, avec le Parti socialiste, le Parti communiste français et La France insoumise[67],[68]. Fabien Roussel n’est pas présent sur les listes d'union de la gauche[69] présentées pour la région et ses cinq départements. En janvier 2023, lors du vote du texte d'orientation devant servir de base aux débats du parti pour le congrès d'avril, le texte soutenu par la direction en place obtient 81,92% des votes exprimés face au texte alternatif « Urgence de communisme » porté par des opposants divisés lors du congrès de 2018, qui obtient environ 18% des voix[70]. Le 10 avril, Fabien Roussel est réélu avec 80,4 % des voix à la tête du Parti communiste français (PCF) à l'issue du congrès à Marseille. Dans son discours tenu après sa désignation, il a appelé à la construction d'un « nouveau Front populaire » à gauche[71]. Élection présidentielle de 2022[modifier le code] Article connexe : Élection présidentielle française de 2022. Dès novembre 2020, Fabien Roussel confie au journal Le Monde son souhait d'une candidature autonome du PCF[72], alors que plusieurs députés, comme Stéphane Peu et Elsa Faucillon, ou l'ancienne ministre Marie-George Buffet penchent pour un soutien dès le premier tour à Jean-Luc Mélenchon[72]. Le 13 mars 2021, il annonce officiellement sa candidature à l'investiture du PCF pour l'élection présidentielle de 2022[73]. En mai, lors de la consultation interne au PCF pour l'élection présidentielle de 2022, ses militants se prononcent pour une candidature autonome à l’élection présidentielle et désignent Fabien Roussel comme candidat[74]. Sa campagne présidentielle suscite toutefois des divisions au sein de son parti : selon Libération, « il incarne aux yeux de certains une forme de rupture idéologique avec le communisme historique, évoluant sur l'immigration ou la sécurité »[75]. Sa candidature reçoit le soutien de quatre formations politiques de gauche : les Radicaux de gauche (scission du PRG), les chevènementistes du Mouvement républicain et citoyen et leurs alliés de la Gauche républicaine et socialiste, ainsi que la Nouvelle gauche socialiste (parti de Liêm Hoang-Ngoc)[76]. Lors du premier tour, il obtient 2,28 % des suffrages exprimés[77], soit le deuxième score le plus faible de l'histoire de son parti après les 1,93% de Marie-George Buffet lors de la présidentielle de 2007, et cent mille voix de plus qu'elle. Il réalise néanmoins une meilleure performance que la socialiste Anne Hidalgo, une situation qui n'avait pas été vue pour un communiste depuis la candidature de Jacques Duclos lors de la présidentielle de 1969. LFI et ses sympathisants lui reprochent d'avoir empêché Jean-Luc Mélenchon d'accéder au second tour en maintenant sa candidature — quelque 800 000 électeurs ont voté pour lui, tandis qu'il en manquait 420 000 à Jean-Luc Mélenchon[78]. Le dirigeant du PCF appelle à faire barrage à l'extrême-droite au second tour, sans nommer le président sortant Emmanuel Macron, et à une discussion avec les partis de gauche pour les élections législatives de juin 2022[78]. Mouvement social de 2023[modifier le code] Article connexe : Mouvement social contre le projet de réforme des retraites en France de 2023. Au cours des trois mois de grèves, manifestations et blocages routiers qui opposent l'intersyndicale nationale au gouvernement lors du mouvement social contre le projet de réforme des retraites en France de 2023, Fabien Roussel accuse Emmanuel Macron de « créer un climat de guerre civile » et « de tout faire pour susciter tant de colère qu'elle déborde […] et retourner l’opinion contre les manifestations »[79]. Élections législatives de 2024[modifier le code] Au moment des élections législatives de 2024, il participe avec Olivier Faure, Marine Tondelier et Manuel Bompard à la création du Nouveau Front populaire. Il se présente en tant que député sortant de la 20e circonscription du Nord. Recueillant 31,2 % des votes, il perd au premier tour des élections face à Guillaume Florquin du Rassemblement national (50,3 %) qui est élu député. Pierre-Luc Vervandier, candidat de la majorité présidentielle obtient quant à lui 10,57%[80],[81],[82],[83]. Maire de Saint-Amand-les-Eaux[modifier le code] Le 30 janvier 2025, Fabien Roussel succède à Alain Bocquet et devient maire de Saint-Amand-les-Eaux dans le Nord[84],[85]. Prises de position[modifier le code] Questions socio-économiques[modifier le code] Fabien Roussel se réclame de l'héritage du programme du Conseil national de la Résistance. Interrogé sur les critiques que suscitent l'abandon de la rupture avec le capitalisme par son parti, il soutient que « la rupture doit être démocratique » et appelle à « redonner le pouvoir aux salariés et aux élus locaux »[86]. Pour augmenter les salaires, pensions, minimas sociaux et instaurer un revenu étudiant, il réclame un retour et un triplement de l’impôt sur la fortune[87], une plus grande progressivité de l'impôt et la mise sous conditions des aides publiques aux entreprises[88],[89]. Il se prononce en faveur d'une réduction de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans[90] et d'un rehaussement du SMIC à 1 500 euros net[87], dénonce la désindustrialisation[91], et défend un mix d'énergie nucléaire et d'énergies renouvelables, qu’il voit comme indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, se débarrasser des énergies fossiles, et fournir de l'électricité d’une façon pérenne[92]. Il se prononce en faveur de renationalisations dans certains secteurs, mentionnant les autoroutes, l'énergie (EDF et Engie) ou une compagnie d'assurances comme Axa[93],[94],[95]. Opposition à la garantie d'emploi et au revenu de solidarité active[modifier le code] Par ailleurs, il s’oppose à la proposition de La France insoumise d'une garantie d'emploi universelle avec une solution de type « État employeur en dernier ressort » aux chômeurs de longue durée[96], qu'il considère comme une philosophie relevant de « l’époque soviétique », et à laquelle il préfère la vision d'une « sécurité sociale professionnelle »[96],[97]. En septembre 2022, il crée une polémique en déclarant que la gauche devait être une « gauche du travail » et non « des allocations et des minima sociaux », suscitant notamment une réaction de Sandrine Rousseau (EELV) qui défend le « droit à la paresse ». En février 2025, il déclare vouloir supprimer le revenu de solidarité active (RSA), préférant la garantie d'un emploi à chacun[98]. Démocratie et institutions[modifier le code] Affirmant que « notre démocratie ne fonctionne plus », Fabien Roussel est favorable à une Sixième République. Il se prononce notamment pour la mise en place d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC) qui pourrait porter sur tout sujet, appelant à ce que « l’on consulte les Français à chaque fois qu’ils le demandent »[99]. Sécurité publique[modifier le code] À la tête du PCF, Fabien Roussel place la sécurité publique au rang de ses priorités, estimant qu'il s’agit d’un « droit fondamental » et il ne faut pas « laisser l'idée que la gauche serait laxiste sur ces questions là »[100],[101]. Pendant la campagne présidentielle de 2022, il fait des propositions qui le distinguent de la plupart des autres dirigeants de gauche et qui divisent le PCF[102],[103]. Il participe au rassemblement des syndicats policiers du 19 mai 2021 en expliquant qu'il ne faut pas laisser la thématique de la sécurité à l'extrême droite, ce qui conduit notamment la députée communiste Elsa Faucillon à dénoncer « une lourde erreur politique »[104]. Dénonçant une insécurité « qui gangrène l’existence de tant de villes et quartiers populaires », il prône l’instauration d’« une police nationale de proximité », le recrutement de 30 000 fonctionnaires de police, une peine de trente ans d’emprisonnement pour l'assassinat de « tout détenteur d'une autorité », ainsi que des peines de prison fermes pour les auteurs de fraudes fiscales importantes[105]. Sujets de société[modifier le code] Fabien Roussel est contre les réunions « non-mixtes » organisées par l'UNEF, déclarant : « je pense que les réunions segmentées selon la couleur de sa peau, sa religion ou son sexe, ça divise le combat »[106],[107]. En janvier 2022, il organise au siège du PCF un hommage aux collaborateurs de Charlie Hebdo tués lors de l’attentat de 2015. Fabien Roussel insiste alors sur l’importance du « droit au blasphème » et affirme qu'il « est temps défendre plus que jamais ces valeurs universalistes qui sont les nôtres et qui nous sont très chères »[108]. La députée PCF Elsa Faucillon critique le choix d'inviter Caroline Fourest et Xavier Gorce, proches du Printemps républicain, ce qui lui vaut des accusations de « sectarisme » de la part de l'entourage de Roussel[109]. Concernant les sujets liés aux personnes LGBT+, il prône dans son programme la fin des mutilations des personnes intersexes et la reconnaissance de leur identité spécifique dès leur naissance[110]. Il souhaite également un remboursement intégral du parcours de transition des personnes transgenres[110]. Souveraineté et questions internationales[modifier le code] La présence dans les discours de Fabien Roussel de la thématique de la souveraineté nationale et d'un certain « patriotisme républicain » est relevée par Marianne, qui s'interroge sur un retour du « PC époque Marchais », faisant référence à la volonté affichée par Georges Marchais de construire un « socialisme aux couleurs de la France ». Roussel critique les traités européens sans pour autant proposer le retrait de la France de l'Union européenne[100]. Considérant que « les États-Unis n'ont pas d'alliés et que leur objectif n'est que de servir leurs propres intérêts stratégiques à eux », il souhaite initialement que la France quitte le commandement intégré de l'OTAN. Il propose également dans un premier temps de sortir à terme de l'organisation et estime que cette voie serait un moyen de « montrer que la France a besoin de retrouver sa voix et son indépendance en matière de défense et de politique étrangère »[111]. Toutefois, à la différence de Nathalie Arthaud, Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou, il change d'avis sur l'OTAN à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et ne propose plus la sortie de la France[112]. Pour le centième anniversaire du Parti communiste chinois, en 2021, il accorde un entretien à l'agence de presse officielle Xinhua, dans lequel il se positionne en faveur du régime de Xi Jinping et qualifie notamment Zhou Enlai et Deng Xiaoping de « grands dirigeants ». Marianne relève cependant que ce communiqué, conçu par l'agence chinoise, présente des citations coupées et des phrases qui pourraient avoir été sélectionnées tandis que Challenges s'interroge sur une possible « naïveté » du PCF qui a laissé la rédaction du verbatim à l'agence de propagande après une prise de parole de Fabien Roussel dont son entourage assure qu'elle a été plus nuancée[113],[114]. Amené à revenir sur cet épisode, Fabien Roussel affirme que le compte rendu était biaisé et omettait notamment des passages où il a fait part de sa volonté de combattre les délocalisations et les privatisations comme celles d'aéroports ayant profité à des acheteurs chinois[115]. En avril 2023, devant 700 cadres du PCF réunis à Marseille après sa réélection, il dénonce ceux qui « ont signé des traités de libre-échange à tour de bras, ils ont transformé nos frontières en passoires et ouvert la France aux quatre vents, aux marchands et à la finance ». L’expression des « frontières passoires » choque plusieurs élus de gauche, tels Sandrine Rousseau, Mélanie Vogel ou Damien Carême, qui y voient des propos hostiles à l'immigration. Précisant que la France doit être « plus ferme » sur l’arrivée de travailleurs migrants, Fabien Roussel affirme vouloir que la France retrouve sa « souveraineté politique et économique. », précisant après qu'« il n'y a pas de frontière pour l'argent, il n'y a pas de frontières pour les marchandises qui viennent de l'étranger et qui concurrencent les travailleurs français, mais il y a des frontières pour les êtres humains qui meurent dans la Méditerranée » et « Je ne fais pas de lien entre immigration et chômage, […] c'est honteux de dire cela. »[116]. Pandémie de Covid-19[modifier le code] Dans le cadre de la pandémie de Covid-19 en France, Fabien Roussel appelle à la gratuité des masques de protection via leur prise en charge par la branche maladie de la sécurité sociale, déposant une proposition de loi en ce sens[117],[118]. Affirmant avoir confiance dans « la médecine, les chercheurs, le progrès », il appelle à la généralisation de la vaccination « au nom de l'intérêt général »[119],[120],[115],[121]. Il s'oppose en revanche au passe sanitaire, qu'il juge « inapplicable », comme risquant de « fracturer un peu plus la France » et dont il condamne les dispositions vis-à-vis du monde du travail[122],[121]. Il souhaite lever les brevets sur les vaccins afin d'en faire des biens publics et de permettre leur production massive dans tous les pays[123],[121],[124]. Il appelle par ailleurs à réquisitionner les outils de production nécessaires à l'approvisionnement médical de la France, ainsi qu'à réinvestir dans une recherche publique qu'il estime sous financée[125],[126]. Dans le cadre de la campagne présidentielle, il a annoncé la distribution de masques FFP2 et l'obligation de présenter une preuve de vaccination ou un test négatif pour les personnes présentes aux meetings du PCF[127]. Écologie et énergie[modifier le code] Fabien Roussel est opposé à la sortie de l'énergie nucléaire et se déclare favorable à un mix énergétique qui combinerait un maintien du nucléaire et le développement d'énergies renouvelables[128]. Le Point remarque que la défense de l'industrie nucléaire est une position historique du PCF mais que la justification apportée par Fabien Roussel s'en différencie en ce qu'il s'appuie aussi sur des arguments écologiques, estimant que cette énergie serait indispensable pour se passer des énergies fossiles et lutter contre le réchauffement climatique[129]. Fabien Roussel affirme également voir « un lien évident entre nucléaire et reconquête industrielle »[129]. Dans le contexte de l'élection présidentielle de 2022, où le sujet occupe une place centrale, cette position l'oppose à Jean Luc Mélenchon comme à Yannick Jadot, favorables à la sortie du nucléaire[130]. Outre-Mer[modifier le code] Fabien Roussel se dit favorable à une réforme concertée du statut des territoires d'Outre-Mer, qui irait dans le sens d'une plus grande autonomie de ceux-ci[131]. Il souhaite également instaurer un apprentissage obligatoire des langues régionales spécifiques aux territoires ultramarins dès l'école primaire, en plus de celui du français[131]. Il déplore que le référendum de 2021 sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie n'ait pas été reporté, et se dit prêt à y organiser un nouveau référendum s'il est élu président de la République[132]. Il considère toutefois que le sujet de l'autonomie voire de l'indépendance du territoire est secondaire par rapport aux questions sociales et de pouvoir d'achat[132]. Malgré cette réserve, le candidat a également déclaré son souhait sous son éventuel mandat présidentiel que l'État garantisse « (…) la poursuite, sans ingérence, d’un véritable processus d’autodétermination » pour la Nouvelle-Calédonie[131]. En visite à La Réunion, il propose pour l'ensemble des territoires d'Outre-Mer une hausse des salaires dans le secteur privé de telle sorte qu'ils soient alignés sur ceux du secteur public, déjà 40 % supérieurs par rapport à la France métropolitaine[133]. En 2021, il demande au gouvernement un plan d'urgence pour les territoires d'Outre-mer, qu'il considère plus durement touchés par la pandémie de Covid 19, tant sur le plan social que sanitaire[134]. Lors des émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie, il se prononce en faveur d'un « processus de décolonisation » menant à « une forme d'indépendance »[135]. Peines d'inéligibilité en cas de condamnation pour racisme ou antisémitisme[modifier le code] Fin octobre 2021, devant les menaces publiques proférées par Éric Zemmour devant des journalistes et les violences de ses militants lors de ses meetings, Fabien Roussel, déclare : « Il existe dans la loi un arsenal qui permet aux juges de rendre inéligible un responsable politique qui a eu des propos racistes ou antisémites. Je vais déposer à l’Assemblée nationale une résolution pour inviter le gouvernement à envoyer une instruction aux magistrats pour véritablement mettre en œuvre cette disposition »[136] Cette résolution vise à compléter l'article 131-26-2 du Code pénal, qui prévoit le prononcé automatique (sauf décision contraire du juge) d’une peine complémentaire d’inéligibilité pour tous les crimes ainsi que pour une série de délits (corruption, prise illégale d'intérêts, violences graves, agressions sexuelles, harcèlement, discrimination, escroquerie, abus de confiance, terrorisme, faux, usage de faux, délit d'initié, fraude fiscale, abus de biens sociaux), mais pas l'incitation à la haine raciale[137],[138]. La proposition de résolution est déposée le 9 novembre, mais rejetée par vote le 2 décembre, par 32 voix contre (dont 22 du groupe La République en Marche et 7 du groupe Les Républicains), 22 voix pour (dont 12 de la gauche démocrate et républicaine et 5 de La France insoumise) et 1 abstention (du groupe Libertés et territoires)[139]. NUPES[modifier le code] En avril 2023, à l'occasion du 39e congrès du Parti communiste français, Fabien Roussel indique que « la Nupes est dépassée ». Il appelle à une nouvelle union « bien au-delà » de l'alliance de gauche[140]. Conflits sociaux[modifier le code] En mars 2023, la société nordiste de VPC Vertbaudet, qui a subi deux rachats successifs par la technique controversée du LBO en 2013 et en 2021, est mise en cause par Fabien Roussel et par la direction de la CGT au cours d'une grève dure et longue, avec une manifestation devant le siège de son actionnaire Equistone et un appel au boycott des produits de la marque[réf. nécessaire]. Affaires judiciaires[modifier le code] Soupçons d'emploi fictif[modifier le code] Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours.Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie. Le Parquet national financier indique à la presse le 11 mars 2022[141] avoir ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons d’emploi fictif. Mediapart avait affirmé trois semaines avant que Fabien Roussel a bénéficié, entre 2009 et 2014, d'un emploi fictif comme attaché parlementaire de Jean-Jacques Candelier, député PCF de la seizième circonscription du Nord, pour un salaire mensuel de 3 000 euros[27], sur la base d'un enregistrement du député[37], de témoignages recoupant une capture d’écran d'avril 2010[37] et un mail d'octobre 2010[37] montrant Fabien Roussel absent de l'organigramme de son équipe parlementaire, composée de trois autres membres[37]. Il nie cependant avoir bénéficié d'un emploi fictif[142] affirmant avoir travaillé avec Jean-Jacques Candelier « pour suivre des conflits dans le Douaisis », pour entre 2 460 euros nets en 2009 et 2 700 euros à la fin, et ajoute que Mediapart a recueilli ses informations auprès de personnes « en guerre » contre lui[143]. Pour se défendre, il met en ligne sur son site de campagne des documents et des témoignages[144], qui, selon Mediapart, n'apportent pas la preuve de son travail d'assistant parlementaire tandis que des responsables syndicaux des usines menacées de fermetures qu'il évoque affirment à France Info ne « pas du tout l'avoir vu »[145]. Mediapart ayant publié un enregistrement de Jean-Jacques Candelier déclarant en 2018 « ce n'était pas trop net »[146], le député précise dans L'Humanité en février 2022 qu'il n'évoquait pas là un emploi fictif : « J'ai dit qu'il était devenu délicat d'embaucher des responsables politiques en tant que collaborateurs, car cela peut ensuite nourrir des doutes. La preuve… Mais Fabien était bien mon assistant[147]. » À la suite de l'ouverture de l'enquête, Fabien Roussel se défend en accusant Edwy Plenel, directeur de la publication de Mediapart, d'avoir publié les accusations pour favoriser la candidature de Jean-Luc Mélenchon[148]. Synthèse des résultats électoraux[modifier le code] Élection présidentielle[modifier le code] Année Parti 1er tour Issue Voix % Rang 2022[149] PCF 802 422 2,28 8e Éliminé Élections législatives[modifier le code] Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour Voix % Rang Voix % Issue 2017[150] PCF 20e du Nord 7 712 23,61 1er 18 633 63,88 Élu 2022[151] PCF (NUPES) 10 819 34,15 1er 16 439 54,50 Élu 2024[152] PCF (NFP) 14 791 31,19 2e Éliminé Élections régionales[modifier le code] Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste. Année Parti Région 1er tour Sièges obtenus Voix % Rang 2015[153] PCF (E!) Nord-Pas-de-Calais-Picardie 119 081 5,32 4e 0 / 170 Élections municipales[modifier le code] Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste. Année Liste Commune 1er tour Sièges obtenus Voix % Rang CM CC 2026[154] PCF Saint-Amand-les-Eaux 3 819 51,06 1er 25 / 33 7 / 9 Élections cantonales[modifier le code] Année Parti Canton 1er tour Issue Voix % Rang 2004[155] PCF Lille Sud-Ouest 577 5,18 5e Éliminé Publications[modifier le code] Ma France : heureuse, solidaire et digne, éditions du Cherche Midi, 2021, 240 p. (ISBN 978-2749169170) Les Jours heureux sont devant nous : de la présidentielle à la reconstruction de la gauche, éditions du Cherche Midi, coll. « Documents », 2023, 160 p. (ISBN 978-2749175775) Le parti pris du travail, éditions du Cherche Midi, 2025, 160 p. (ISBN 978-2749183107) Notes et références[modifier le code] ↑ Cathy Lafon, « Présidentielle 2022. Qui est Fabien Roussel ? 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Chez les Roussel, communiste de père en fils » par Hervé Favre, le 23 novembre 2018 dans La Voix du Nord. ↑ a b et c Hervé Favre, « Congrès du PCF : Fabien Roussel, un puncheur pour ranimer le PC dans les médias et les urnes », sur La Voix du Nord, 25 novembre 2018 (consulté le 14 décembre 2018). ↑ a et b Biographie sur Figra. ↑ a b et c Article dans Ouest-France par Yves-Marie Robin le 28 février 2022. ↑ Fabien Roussel, Ma France : heureuse, solidaire et digne, éditions du Cherche Midi, 2021, 240 p. (ISBN 978-2749169170) ; présentation sur google.fr. ↑ a b c et d Étienne Baldit, « Fabien Roussel (PCF) : "Aux meetings de Georges Marchais, on faisait pas les cons !" », sur Libération (consulté le 20 janvier 2022). ↑ « Présidentielle : Les communistes ne veulent plus passer leur tour » dans Paris Match le 6 août 2021. ↑ a b et c « Le Tout-Politique 2022 » par Jean-Louis Beaucarnot, éditeur : L'Archipel en 2022. ↑ Sophie de Ravinel, « Fabien Roussel, la cuisine idéale pour un été en camping 2 étoiles », sur lefigaro.fr, 15 août 2021 (consulté le 31 août 2021). ↑ Corrine Laurent, « Fabien Roussel veut un PCF "plus combatif" », sur la-croix.com, 22 novembre 2018 (consulté le 31 août 2021). ↑ Voir sur cinearchives.org. ↑ « Manifestation des jeunes communistes contre l'apartheid », Le Monde, 12 mai 1987 (lire en ligne). ↑ Remy Dodet, « Qui est le nouveau patron des communistes ? 10 choses à savoir sur Fabien Roussel », sur L'Obs, 25 novembre 2018 (consulté le 20 janvier 2022). ↑ « Fabien Roussel veut un PCF "plus combatif" », La Croix, 22 novembre 2018 (ISSN , lire en ligne, consulté le 20 janvier 2022). ↑ « Ma biographie », sur fabienroussel2022.fr (consulté le 9 décembre 2024) ↑ a b et c L'Exécutif en France. 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La direction du parti plaide encore pour une « candidature autonome » en 2022. ». ↑ « Présidentielle de 2022 : Fabien Roussel candidat à l’investiture du Parti communiste français », Le Monde, 14/3/2021 mis à jour le 18/1/2022 (lire en ligne, consulté le 2 mai 2025) « Sa candidature sera formellement proposée aux militants lors d’une conférence nationale, les 10 et 11 avril. Emmanuel Dang Tran et Grégoire Munk se sont également portés candidats ». ↑ Abel Mestre, « Présidentielle 2022 : Fabien Roussel, candidat pour le Parti communiste », Le Monde, 9/5/2021 mis à jour le 18/1/2022 (lire en ligne , consulté le 2 mai 2025) « Le secrétaire national du PCF a largement été désigné par les militants lors d’un vote, organisé du 7 au 9 mai. Cette décision est un coup dur pour Jean-Luc Mélenchon qui espérait le soutien du parti centenaire ». ↑ Sylvain Chazot, « Les SMS de Sonia Mabrouk à Fabien Roussel gênent au PCF », sur liberation.fr, 27 septembre 2021 (consulté le 1er novembre 2021). ↑ « Présidentielle : Fabien Roussel enregistre le ralliement de plusieurs petites formations de gauche », France Info, 10 mars 2022 (lire en ligne, consulté le 2 mai 2025) « Il s'agit de la Gauche républicaine et socialiste, les Radicaux de gauche, le Mouvement républicain et citoyen et la Nouvelle gauche socialiste soutiendront le candidat communiste ». ↑ « France Entière », Accueil Présidentielle 2022, sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 2 mai 2025). ↑ a et b A. 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Fabien Roussel propose une réforme « juste » », sur humanite.fr, 10 juin 2021 (consulté le 8 juillet 2021). ↑ « Fabien Roussel : « Nous mènerons le combat de la réindustrialisation avec vous » », sur humanite.fr, 20 janvier 2021 (consulté le 8 juillet 2021). ↑ Michel Revol, « Fabien Roussel : « Je suis favorable au maintien du nucléaire en France » », sur lepoint.fr, 20 mai 2021 (consulté le 8 juillet 2021). ↑ « Nationaliser les autoroutes, d'accord, ma
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Maillots Actualités Dernière mise à jour : . L' Union Bordeaux Bègles abrégé en UBB est un club français de rugby à XV, né de la fusion en 2006 du Stade bordelais université club et du Club athlétique béglais. Il est basé à Bègles dans la banlieue sud de Bordeaux en Gironde et évolue actuellement en Top 14.
L'Union Bordeaux Bègles abrégé en UBB est un club français de rugby à XV, né de la fusion en 2006 du Stade bordelais université club et du Club athlétique béglais. Il est basé à Bègles dans la banlieue sud de Bordeaux en Gironde et évolue actuellement en Top 14. Le club joue à domicile au stade Chaban-Delmas de Bordeaux et son centre d'entraînement se situe au stade André-Moga de Bègles. En 2025, Bordeaux devient le cinquième club français à remporter la Coupe d'Europe après le Stade toulousain, le CA Brive, le RC Toulon et le Stade rochelais. Histoire[modifier le code] Articles détaillés : Stade bordelais (rugby à XV) et Club athlétique Bordeaux Bègles Gironde. Rivalité entre le Stade bordelais université club et le Club athlétique béglais (1889-2005)[modifier le code] Depuis plusieurs années, l’agglomération de la ville de Bordeaux souffrait de l’absence d’un club phare, ou plutôt de la rivalité historique entre les deux clubs, le Stade bordelais et le Club athlétique Bordeaux Bègles Gironde. Le Stade bordelais fut un grand du rugby national à la fin du XIXe et au début du XXe siècle (7 titres entre 1899 et 1911, premier club de province sacré champion de France), avant de poursuivre son existence au sein des championnats amateurs. Le Club athlétique béglais, quant à lui, accéda à l’élite peu avant la Première Guerre mondiale sans plus la quitter (sauf lors de la saison 1986-87) glanant au passage deux titres de Champion de France en 1969 et 1991, et participant à la première Coupe d’Europe en 1995. Mais le passage au nouveau millénaire fut difficile. Le club fut précipité en Pro D2 à l’issue de la saison 2002-2003, puis en Fédérale 1, pendant que le Stade bordelais, de son côté, prenait le chemin inverse et accédait à la Pro D2. La naissance de l'union en 2006[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2026). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. En 2005, un nouveau projet de fusion entre le Stade bordelais université club (SBUC) et le Club athlétique Bordeaux Bègles Gironde (CABBG) est engagé, malgré l’opposition marquée d’une partie des supporters des deux clubs ainsi que l’existence de contraintes structurelles significatives. Ce projet bénéficie toutefois du soutien actif des autorités politiques locales, notamment celles de Bordeaux, représentées par Alain Juppé, et de Bègles, sous l’impulsion de Noël Mamère. Les dirigeants des deux entités, parmi lesquels Alban et Michel Moga pour le CABBG ainsi que Frédéric Martini et Philippe Moulia pour le Stade bordelais, œuvrent conjointement à la mise en commun des ressources sportives, économiques et organisationnelles. Parmi les arguments avancés en faveur de cette union figure la nécessité de clarifier l’offre sportive locale auprès des partenaires économiques, les entreprises étant jusqu’alors confrontées à une dualité susceptible de freiner leur engagement. La création d’un club unique apparaît ainsi comme un levier de structuration et de renforcement de l’attractivité du rugby de haut niveau dans une agglomération disposant d’un tissu économique favorable. Le 10 mars 2006, une charte d’union est officiellement adoptée entre les deux clubs[1],[2]. Cet accord constitue une étape décisive dans le processus de fusion et conduit, quelques semaines plus tard, à la création d’une entité commune structurée sous la forme d’une société anonyme sportive professionnelle (SASP). Celle-ci résulte des travaux d’un comité de pilotage composé de six membres, répartis à parts égales entre les deux clubs (CABBG : Michel Moga, Alban Moga, Raymond Chatenet ; Stade bordelais : Jean-Pierre Lamarque, Hervé Hargous, Philippe Moulia). La fusion concerne exclusivement les équipes seniors et espoirs, chaque club conservant par ailleurs ses structures de formation et ses équipes de jeunes. La nouvelle entité reprend la place sportive du Stade bordelais en Pro D2. Le centre de formation de Bègles, reconnu pour sa qualité, contribue rapidement à l’alimentation de l’équipe première, notamment avec l’émergence de joueurs tels que Maxime Machenaud. Frédéric Martini est nommé président de la nouvelle structure, assisté d’un comité de pilotage réunissant les principaux représentants des deux clubs fondateurs. Dès sa création, la nouvelle entité est confrontée à des divergences concernant son identité, en particulier son appellation. Le nom initial, Union Stade bordelais-CA Bordeaux Bègles (USBCABBG), reflète une volonté d’équilibre entre les deux héritages, au prix d’une certaine complexité. Par ailleurs, les rencontres à domicile sont, dans un premier temps, réparties entre le stade André-Moga de Bègles et le stade Sainte-Germaine du Bouscat[1], illustrant la transition progressive vers une structure unifiée. L'ère Patrick Laporte (2006-2009)[modifier le code] Pour ses premières saisons, l’équipe bénéficia d’un budget de 3,6 millions d'euros. Frédéric Martini resta un an à la présidence de l'Union avant de céder sa place à Laurent Marti, entrepreneur bergeracois (groupe Top Tex, basé à Toulouse) en début de saison 2006. Le nouveau président contribua à lever les dernières dissensions concernant l'Union, avec le choix d'un unique lieu pour les matchs à domicile, à Bègles, ou encore la simplification du nom du club étant raccourci en Union Bordeaux Bègles (UBB) au printemps 2008[2]. Laurent Marti contribua largement à augmenter le budget du club en le passant de 3,8 millions d'euros en 2007-2008 à 4,2 millions d'euros en 2008-2009, et finalement 5,3 millions d'euros en 2010-2011, année de la montée. Les ambitions étaient de retrouver l’élite à court terme (deux ou trois ans), avant de partir à la conquête de l’Europe par la suite dès que possible. L'ère Marc Delpoux (2009-2011)[modifier le code] En 2009, Marc Delpoux, alors entraîneur de Calvisano en Italie, s'engage avec l'UBB avec comme objectif à moyen terme (2 à 3 ans) la montée en Top 14. Il amène avec lui quelques joueurs qui seront, à l'image de Gerard Fraser (meilleur réalisateur de Pro D2 sur la saison 2010-2011), les principaux artisans de la montée en Top 14. Lors de la saison de Pro D2 2010-2011, le club termine in extremis cinquième de la phase régulière, et accède ainsi aux demi-finales. En demi-finale, l'UBB bat Grenoble (2e de la phase régulière et grand favori à la montée) au stade Lesdiguières de Grenoble (12-19), avant de se défaire en finale d'Albi (14-21), à Armandie, accédant de ce fait au plus haut niveau du rugby français avec le champion régulier, le Lyon OU. Tout au long de cette saison 2010-2011, pourtant mal engagée avec une défaite à domicile en ouverture contre l'US Colomiers (qui descendra d'ailleurs en Fédérale 1), le club n'aura cessé de monter en régime pour finir en apothéose. Vainqueur du barrage d'accession en Top 14 en 2011[modifier le code] Cinq années après sa fusion, le club, qui évoluait en Pro D2, parvient à se hisser en Top 14 à la suite d'une victoire en finale des barrages de Pro D2 face à Albi sur le score de 21-14. Le XV de départ de l'UBB[3] : 1. Franck Labbe 2. Ole Avei 3. Silviu Florea 4. Cameron Treloar 5. Adam Jaulhac 6. Justin Purll 8. Matthew Clarkin 7. Daniel Leo 9. Heini Adams 10. Gerard Fraser 11. Rafael Carballo 12. Julien Rey 13. Andrew Ma'ilei 14. Blair Connor 15. Vungakoto Lilo Après des débuts difficiles sur la pelouse du Stade français, l'UBB remporte sa première victoire en Top 14 lors de la 2e journée, contre l'Aviron bayonnais, au stade Chaban-Delmas, qu'elle n'avait plus investi depuis 2 ans et un match contre le SU Agen, alors en Pro D2. Le club déjouera tous les pronostics de début de saison, notamment par des victoires de prestige comme celle contre le Stade toulousain (18-17), remplissant au passage les 34 700 places du stade Chaban-Delmas. D'autres moments forts suivront, comme la victoire contre le CA Brive à la 85e et l'action qui restera comme l'essai du "bout du monde" de la saison 2011-2012, la victoire festive (5 essais à 0) contre le Stade français au soir du 31 décembre pour clore une année 2011 exceptionnelle pour le club, ou encore celle sur la pelouse de Jean-Dauger, quelques jours seulement après l'AVC de leur entraîneur des avants, Laurent Armand. Avec son jeu très offensif (inspiré du rugby de l'hémisphère Sud) basé sur la vitesse et la circulation du ballon, que l'équipe ne reniera jamais tout au long de la saison (même dans les moments difficiles ou lors des matchs couperets), l'UBB apportera à cette saison (de l'avis général, tant des spécialistes que des supporters) un vent de fraîcheur et de la nouveauté sur le rugby français. L'Union Bordeaux Bègles finira finalement 8e, avec 53 points (et 12 victoires), ce qui reste un record absolu pour un promu issu de la finale d'accession de Pro D2, et la troisième meilleure performance d'un promu en Top 14, derrière le Racing Métro 92 en 2009-2010 et l'US Montauban en 2006-2007. L'ère Raphaël Ibañez (2012-2017)[modifier le code] Raphaël Ibañez Vincent Etcheto Émile Ntamack Jacques Brunel Metuisela Talebula Adam Ashley-Cooper Ian Madigan Mahamadou Diaby Le 4 mars 2012, Raphaël Ibañez s'engage pour deux ans comme manager général avec l'UBB à la suite du départ de Marc Delpoux à Perpignan[4]. Il est secondé par Joe Worsley (ancien troisième ligne international anglais et ancien coéquipier d'Ibanez aux London Wasps) comme spécialiste de la défense, de Régis Sonnes (ancien sélectionneur de l'Espagne) pour les avants et de Vincent Etcheto, maintenu à son poste d'entraîneur des lignes arrière. Pour la première saison de l'ère Ibañez, le club finit à la douzième place du championnat avec 47 points, devant le SU Agen et le Stade montois, relégués en deuxième division. Lors de la saison 2013-2014 le club joue la majorité des matchs au stade Chaban-Delmas. Il termine à la huitième place du championnat avec 64 points, après avoir lutté avec des clubs comme le Stade toulousain, le Stade français ou encore le Castres olympique pour se qualifier pour les barrages du Top 14. Le club réussit le début de la saison 2014-2015, réalisant à domicile des prestations remarquées, avec des victoires face à Clermont sur le score de 51 à 21 ou la semaine suivante face au Castres olympique sur le score de 59 à 7. Le club, alors invaincu à domicile, s'incline lors de la onzième journée face au Stade toulousain lors d'une rencontre disputée à guichet fermé sur le score de 20 à 21, l'ouvreur béglais Pierre Bernard ratant une transformation à la dernière minute[5]. Lors de la dernière journée, l'UBB perd de nouveau face à Toulouse, Lionel Beauxis ratant la pénalité de la gagne à la dernière seconde. L'UBB termine 7e, à un point de la sixième place. La semaine suivante, l'UBB se qualifie pour la Coupe d'Europe de rugby à XV 2015-2016 en battant Gloucester sur le score de 22 à 23, l'ouvreur béglais Pierre Bernard réussissant un drop à la dernière seconde. L'intérim Jacques Brunel avant son départ en équipe de France (2017)[modifier le code] Après l’annonce du départ du manager de l'UBB Raphaël Ibañez en fin de la saison, Ibañez est mis en retrait. Jacques Brunel son adjoint assure l’intérim au poste de manager. Le 27 décembre 2017, Jacques Brunel est nommé sélectionneur de l'équipe de France à la place de Guy Novès par le président de la Fédération française de rugby Bernard Laporte[6]. L'anglais Rory Teague aux commandes (2018)[modifier le code] En janvier 2018, Rory Teague est nommé par le président Laurent Marti, manager général de l'Union Bordeaux Bègles[7]. La collaboration entre le club girondin et le technicien anglais ne dure pas et les deux parties se séparent d'un commun accord le 12 novembre 2018. L'intérim Joe Worsley (2018-2019)[modifier le code] Rory Teague est ensuite remplacé par son compatriote Joe Worsley, coach de la défense de l'UBB depuis 2013. Malgré tout, le club ne parvient pas à se qualifier pour les phases finales. L’ère Christophe Urios (2019-2022)[modifier le code] Christophe Urios Semi Radradra Santiago Cordero Scott Higginbotham 2019-2020, une saison arrêtée sous pandémie sanitaire[modifier le code] Pour la saison 2019-2020, l'Union Bordeaux Bègles nomme Christophe Urios, en provenance de Castres, au poste de manager général. Il arrive en Gironde accompagné de Julien Laïrle et Frédéric Charrier[8]. L'UBB recrute également des joueurs internationaux comme Rémi Lamerat, Scott Higginbotham ou Santiago Cordero. La mayonnaise prend, et l'Union Bordeaux Bègles termine la phase aller à la première place du championnat, invaincu à domicile et seulement défait à Lyon et à Brive. Alors que l'UBB est leader du Top 14 avec huit points d'avance sur le second Lyon, la saison régulière est suspendue puis stoppée par la pandémie de Covid-19 en France ; la saison 2019-2020 est définitivement annulée à la fin du mois d'avril[9]. Jefferson Poirot, Cyril Cazeaux, Cameron Woki, Maxime Lucu et Matthieu Jalibert sont convoqués en équipe de France pour préparer le Tournoi des Six Nations 2020. Demi-finaliste du Challenge européen contre Bristol (2020)[modifier le code] L'UBB se qualifie pour la première fois en quarts de finale du Challenge européen mais s'incline en demi-finale contre les Bristol Bears. Demi-finaliste contre Toulouse en Coupe d'Europe et Top 14 (2021)[modifier le code] En Coupe d'Europe de rugby à XV 2020-2021, l'UBB, renforcé notamment par l'ailier Ben Lam[10], élimine en quart de finale le Racing 92 (24-21). En demi-finale, sous une pluie battante, l'UBB s'incline cependant contre le Stade toulousain (9-21) à Ernest Wallon. En Top 14, pour la première fois de son histoire, l'UBB se qualifie en barrage. Les Girondins éliminent, au stade Chaban-Delmas, l'ASM Clermont Auvergne (25-16). Mais Bordeaux Bègles est encore éliminé par le Stade toulousain d'Antoine Dupont champion d'Europe (24-21). Demi-finaliste du Top 14 (2022)[modifier le code] L'UBB du manager Christophe Urios est longtemps leader du championnat de France, lors de la saison 2021-2022. En deuxième partie de saison, l'UBB s'incline cependant quatre fois à domicile au stade Chaban-Delmas contre le Racing 92, Pau, La Rochelle et Toulon. Après une défaite à Perpignan au stade Aimé-Giral, Bordeaux Bègles finit 3e du Top 14 derrière le Castres olympique et le Montpellier Hérault Rugby. Des tensions apparaissent en interne entre le manager Urios et certains cadres. L'UBB élimine le Racing 92 en barrage (36-16) mais s'incline (10-19) contre Montpellier. Le troisième ligne Cameron Woki quitte l'UBB. Deux internationaux français François Trinh-Duc et Louis Picamoles mettent un terme à leur carrière. En 8e de finale de Coupe d'Europe, l'UBB est éliminée par le Stade rochelais vice-champion d'Europe. Les Girondins s'inclinent (13-31) au match aller au stade Chaban-Delmas. Au match retour, à La Rochelle, l'UBB perd (31-23). Lors de la saison 2022-2023, Bordeaux Bègles s'incline contre le Stade toulousain (25-26), au stade Chaban-Delmas, dès la première journée de Top 14. À cause de tensions en interne et des résultats irréguliers en Top 14, dont une lourde défaite contre la Section paloise (33-7) au Hameau, le président Laurent Marti décide de se séparer du manager Christophe Urios[12] avant la fin de son contrat. Ses adjoints Frédéric Charrier et Julien Laïrle assurent la gestion sportive de l'équipe par intérim. En Champions Cup, l'UBB perd sa double confrontation contre les Sud-Africains des Sharks, invités pour la première fois dans les compétitions européennes de rugby, et aussi contre les Anglais de Gloucester. L'UBB est donc éliminée. L'UBB, après avoir terminé la saison régulière à la 6e place, élimine en barrages de Top 14 le LOU (32-25) à Gerland et s'incline en demi-finale contre le Stade rochelais double champion d'Europe (24-13). L’ère Yannick Bru (depuis 2023)[modifier le code] Finaliste du Top 14 (2024)[modifier le code] En 2023-2024, Yannick Bru est le nouveau manager[15] du club qui se renforce notamment avec le transfert du champion du monde junior 2023[16] Marko Gazzotti en provenance du FC Grenoble[17]. La recrue vedette de cette saison est l'ailier international Damian Penaud, en provenance de Clermont, qui signe jusqu'en juin 2026[18]. Romain Latterrade, Carlü Sadie, Adam Coleman, Alexandre Ricard, Peter Samu, Tevita Tatafu, Paul Abadie et Ben Tapuai sont les autres recrues de la saison[19]. Arthur Duhau et Raphaël Lakafia, recrutés en tant que joker Coupe du monde, restent au club de juillet à novembre 2023[20]. Les « historiques » Jean-Baptiste Dubié et Vadim Cobilas quittent aussi le club en novembre 2023 après avoir été prolongés en tant que joker Coupe du monde. En janvier 2024, l'UBB se qualifie pour les 8es de finale de la Champions Cup en terminant à la 1ere place de son groupe après avoir réussi trois succès en quatre matchs agrémentés de quatre bonus offensifs et un bonus défensif[21]. En demi-finale du Top 14, l'UBB élimine le Stade français Paris (22-20) au stade Matmut Atlantique de Bordeaux puis s'incline très lourdement en finale (59-3) contre le Stade toulousain champion d'Europe et champion de France en titre au stade Vélodrome de Marseille. Vainqueur de la Champions Cup et finaliste du Top 14 (2025)[modifier le code] En 2025, l'UBB se qualifie pour la première fois de son histoire en finale de la Champions Cup contre les Anglais des Northampton Saints après avoir éliminé le Stade toulousain champion en titre (35-18). L'UBB remporte le premier titre de son histoire en battant les Anglais 28 à 20. Quelques semaines plus tard, l'UBB atteint la finale du championnat, mais s'incline une nouvelle fois contre Toulouse (39-33 après prolongation) au stade de France. Le XV de départ de l'UBB lors de la finale de Champions Cup : 1. Jefferson Poirot 2. Maxime Lamothe 3. Sipili Falatea 4. Adam Coleman 5. Cyril Cazeaux 6. Mahamadou Diaby 8. Peter Samu 7. Guido Petti 9. Maxime Lucu 10. Matthieu Jalibert 11. Louis Bielle-Biarrey 12. Yoram Moefana 13. Nicolas Depoortère 14. Damian Penaud 15. Romain Buros Palmarès[modifier le code] Détail du palmarès[modifier le code] Palmarès de l'Union Bordeaux Bègles depuis sa fondation en 2006 Compétitions nationales Compétitions européennes Championnat de France de Top 14 Finaliste (2) : 2024, 2025 Championnat de France de Pro D2 Vice-champion (1) : 2011 Champions Cup Vainqueur (1) : 2025 Challenge européen Meilleure performance : demi-finaliste en 2020 Compétitions de jeunes Compétitions à sept Championnat de France espoirs Vainqueur (2) : 2016[22], 2025 Finaliste (1) : 2023 Supersevens Vainqueur (1) : 2025 Espoirs Pro Sevens Vainqueur (1) : 2017[23] Circuit Élite Sevens Vainqueur (2) : 2023[24], 2025 Vice-champion (1) : 2024 Circuit Sevens Accession Vainqueur (1) : 2022 Finales disputées[modifier le code] En Champions Cup Date Vainqueur Score Finaliste Lieu 24 mai 2025 Union Bordeaux Bègles 28 - 20 Northampton Saints Millennium Stadium, Cardiff En barrage d'accession en Coupe d'Europe Date Vainqueur Score Finaliste Lieu 1er juin 2015 Union Bordeaux Bègles 23 - 22 Gloucester Rugby Sixways Stadium, Worcester En championnat de France (Top 14) Date Vainqueur Score Finaliste Lieu 28 juin 2024 Stade toulousain 59 - 3 Union Bordeaux Bègles Stade Vélodrome, Marseille 28 juin 2025 Stade toulousain 39 - 33 Union Bordeaux Bègles Stade de France, Saint-Denis En barrage d'accession en Top 14 Date Vainqueur Score Finaliste Lieu 22 mai 2011 Union Bordeaux Bègles 21 - 14 SC Albi Stade Armandie, Agen En championnat de France espoirs Date Vainqueur Score Finaliste Lieu 22 mai 2016 Union Bordeaux Bègles 29 - 29 t. a. b. ASM Clermont Stade de Beaublanc, Limoges 11 juin 2023 Stade toulousain 43 - 7 Union Bordeaux Bègles Stade René-Lajunie, Bon-Encontre 14 juin 2025 Union Bordeaux Bègles 22 - 17 Rugby club toulonnais Stade municipal Leucate, Leucate Bilan par saison[modifier le code] Saison Championnat Classement Stade Spectateurs Observations 2006-2007 Pro D2 10e Stade André-Moga, BèglesStade Sainte-Germaine, Le Bouscat 9 0007 000 2007-2008 Pro D2 12e Stade André-Moga, Bègles 9 000 2008-2009 Pro D2 11e Stade André-Moga, Bègles 9 000 2009-2010 Pro D2 9e Stade André-Moga, Bègles 9 000 Derby contre Agen disputé en 2010 au stade Chaban-Delmas 2010-2011 Pro D2 5e Stade André-Moga, Bègles 9 000 Vainqueur de la finale des barrages d'accession en Top 14 2011-2012 Top 14 8e Stade André-Moga, BèglesStade Chaban-Delmas, Bordeaux 9 60034 694 187 630 spectateurs en 13 matches, quatrième meilleure affluence du Top 14 2012-2013 Top 14 12e Stade André-Moga, BèglesStade Chaban-Delmas, Bordeaux 9 60034 694 230 239 spectateurs, deuxième affluence du Top 14 2013-2014 Top 14 8e Stade André-Moga, BèglesStade Chaban-Delmas, Bordeaux 9 60034 694 254 092 spectateurs, meilleure affluence du Top 14 2014-2015 Top 14 7e Stade André-Moga, BèglesStade Chaban-Delmas, Bordeaux 9 60034 694 308 155 spectateurs, meilleure affluence du Top 14 et d'EuropeVainqueur des barrages d'accession à la Coupe d'Europe de rugby à XV 2015-2016 2015-2016 Top 14 7e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Meilleure affluence du Top 14 2016-2017 Top 14 11e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Meilleure affluence du Top 14 2017-2018 Top 14 10e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Meilleure affluence du Top 14 et d'Europe 2018-2019 Top 14 10e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Meilleure affluence du Top 14, 2e meilleure affluence d'Europe 2019-2020 Top 14 1er (après 17 journées) Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Record d'affluence du club battu le 22 décembre 2019 au Matmut Atlantique face au Stade rochelais (20-15) avec 38 503 spectateurs.Saison annulée pour cause de pandémie de Covid-19.Meilleure affluence du Top 14 et d'Europe 2020-2021 Top 14 4e Stade Chaban-Delmas, Bordeaux 34 694 Demi-finaliste de Challenge européen 2019-2020 (à cause de la pandémie de Covid-19, la compétition reprend au début de la saison 2020-2021)Demi-finaliste de Coupe d'EuropeDemi-finaliste de Top 14 2021-2022 Top 14 3e Stade Chaban-Delmas, Bordeaux 34 694 Demi-finaliste de Top 14Huitième de finaliste de Coupe d'Europe 2022-2023 Top 14 6e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Demi-finaliste de Top 14 2023-2024 Top 14 3e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 34 69442 115 Finaliste de Top 14 2024-2025 Top 14 2e Stade Chaban-Delmas, BordeauxMatmut Atlantique, Bordeaux 32 21542 115 Finaliste de Top 14Champion d'EuropeMeilleure affluence du Top 14 et d'Europe Image et identité[modifier le code] Nom[modifier le code] Malgré des appels à la simplification, l'appellation Union Stade bordelais-CA Bordeaux Bègles Gironde, ou Union SB-CABBG, fut adoptée, aucun des deux clubs ne voulant céder. Les Béglais refusaient ainsi de disparaître dans un nom qui ne mentionnerait que Bordeaux (comme Bordeaux rugby par exemple), alors que le rugby de haut niveau dans la région à l’époque contemporaine a été le fait du CAB. « Nous avons eu du mal à trouver un nom de club qui convient aux deux parties. Le nom choisi respecte les notions de parité et d'équilibre » (Philippe Moulia, président du Stade bordelais omnisports)[25]. En mai 2008, le nom du club, réputé pour sa longueur, est alors changé en Union Bordeaux Bègles, souvent abrégé en UBB[26],[27]. Logo[modifier le code] Le logo représente, d'un côté, les damiers bleu et blanc du CABBG, et de l'autre, le lion jaune sur fond noir du Stade bordelais. Les croissants, symboles de la ville de Bordeaux, ont été ajoutés. Le 18 avril 2018, le logo évolue légèrement. Plus particulièrement, le blason est à présent inscrit dans un cercle de couleur bordeaux ; la mention Union Bordeaux Bègles est quant à elle écrite dans une taille de police uniforme, contrairement à la version précédente ou le mot Union était mis en avant[28]. Depuis le 24 mai 2025, le logo s'est enrichi d'une étoile en sa partie inférieure, rendant hommage à la victoire en Coupe d'Europe. Évolution du logo Logo de l'Union SB-CABBG de 2006 à mai 2008. Logo de mai 2008 au 18 avril 2018. Logo anniversaire célébrant les 10 ans fondation de l'UBB (2006-2016) pour la saison 2016-2017. Logo du 18 avril 2018 au 24 mai 2025. Logo depuis le 24 mai 2025 avec l'étoile de Champion d'Europe. Couleurs du maillot[modifier le code] Le maillot de l'UBB est bordeaux et blanc. Pour les matchs à domicile le maillot est à dominante rouge bordeaux, il est à dominante blanche pour les matchs à l'extérieur. Bien sûr la couleur Bordeaux s'imposait pour un club issu de la ville éponyme, le choix du Bordeaux a également été motivé par le fait qu'il constituait une couleur neutre par rapport au CABBG et au Stade bordelais qui jouaient respectivement en bleu et blanc et en jaune et noir. Depuis son arrivée en Top 14 le club utilise divers symboles appartenant aux deux clubs fondateurs : Le damier du CABBG, le Lion du Stade bordelais, mais aussi le scapulaire qui n'est pas sans rappeler le célèbre maillot du club de football voisin des Girondins de Bordeaux. En juin 2013, un nouveau maillot voit le jour. Il est essentiellement bleu, avec les épaules couleur bordeaux et un scapulaire blanc qui lui donne un petit côté Girondins de Bordeaux. Ce nouvel équipement, fourni par la firme italienne Kappa, constitue un changement d'époque pour l'Union Bordeaux Bègles. Il marque la fin de la présence des logos des deux clubs fondateurs de l'UBB : le lion du Stade bordelais et les damiers du CA Bègles. Après 7 ans d'existence, l'Union a décidé d'afficher, visuellement, sa propre identité. Après un court partenariat avec la marque néo-zélandaise Canterbury entre 2018 et 2020, le club revient chez Kappa. Depuis, le code couleur est fixe. Le maillot domicile, arboré d'un scapulaire, est à dominante bordeaux, le maillot extérieur est blanc et le troisième maillot, le maillot utilisé lors des coupes d'Europe, est quant à lui bleu. Rivalité[modifier le code] L'UBB connait une forte rivalité[29] avec le Stade toulousain avec de nombreuses confrontations en phases finales, dont notamment les deux finales du Top 14 perdues en 2024 et 2025, et dans les phases finales de la Champions Cup, remportées par l’UBB. Structures[modifier le code] Stades[modifier le code] Deux stades (2006-2015)[modifier le code] Un autre problème concerne les stades. Là non plus, aucun des deux clubs n’a voulu céder si bien que, pour sa première saison, l’équipe dut jouer 7 matches au Stade Sainte-Germaine du Bouscat, et 7 autres au Stade André Moga de Bègles, le dernier dans un lieu à définir qui pourrait être soit à Mérignac, soit au stade Chaban-Delmas de Bordeaux en fonction de l'adversaire. Ceci a été accepté bien qu’un article du règlement des clubs de la Ligue nationale de rugby prévoie qu'un club de Pro D2 ne puisse disputer sa saison dans deux stades différents. De plus, d’autres obstacles demeurent. Ainsi, la section football du Stade bordelais a installé des panneaux publicitaires différents de ceux du rugby. D’autre part, il n’y a pas de loges partenaires à Bègles contrairement au Bouscat tandis qu'il y a une billetterie automatique à Bègles et pas au Bouscat. Lors de la deuxième saison, il a été décidé que les matchs de l'équipe première auraient lieu à Bègles, alors que ceux de l'équipe espoir se dérouleraient au Bouscat. À l'occasion de la montée du club en Top 14 (saison 2011-2012), il a été décidé que les matchs seraient partagés entre le Stade André Moga (à Bègles) et le stade Chaban-Delmas (à Bordeaux). Lors de la saison 2012-2013, huit matchs sont joués au stade Chaban-Delmas. Les sept autres matchs sont joués au stade André Moga, où une nouvelle tribune modulaire de 1 665 places est construite pour augmenter la capacité limitée du stade. Lors de la saison 2013-2014, l'UBB joue de nouveau huit matches de Top 14 au stade Chaban-Delmas (et un de l'Amlin Cup). Les cinq autres rencontres de Top 14 et les deux autres matchs de Challenge européen se jouent au stade André Moga. Lors de la saison 2014-2015, l'UBB joue dix matches de Top 14 au stade Chaban-Delmas et trois au stade André Moga. Cette saison préfigure la suivante (2015-2016), où l'UBB devient le club résidant du stade Chaban-Delmas. Les joueurs de l'UBB jouent leur dernier match au stade Moga le 9 mai 2015[30] contre Oyonnax. Stade Chaban-Delmas[modifier le code] Article détaillé : Stade Chaban-Delmas. Jouer au stade Chaban-Delmas a permis à l'UBB d'augmenter son affluence et ses recettes[31],[32]. Comme les Girondins de Bordeaux quittent en mai 2015 le stade Chaban-Delmas pour le nouveau stade de Bordeaux, dans le quartier de Bordeaux-Lac, les dirigeants du club, notamment le président Laurent Marti, ont œuvré pour que le stade Chaban-Delmas devienne le terrain de l'Union Bordeaux Bègles[33],[34]. Alain Juppé, maire de Bordeaux et Noël Mamère, maire de Bègles, se sont mis d'accord, le 18 avril 2014, pour que l'UBB s'installe au stade Chaban-Delmas en 2015[35]. Ce dernier devient le stade de l'UBB en 2015[36]. Reste en réflexion, un projet de jauge réduite à 25 000 places avec des travaux qui débuteraient en 2018[37]. En juin 2015, le projet de l'architecte Pierre Ferret est choisi[38]. Cependant, ce projet ne verra jamais le jour, en raison des protestations, Alain Juppé met un terme aux rénovations[39]. Après des travaux pour renforcer la structure de la partie supérieure du virage nord, qui a contraint le stade à ne pouvoir accueillir plus qu'environ 28000 personnes lors de la saison 2023-2024, sa capacité est désormais de 32 215 places. Stade Bordeaux Atlantique[modifier le code] Article détaillé : Stade Bordeaux Atlantique. L'UBB s'engage à jouer les trois matchs les plus importants au stade Matmut-Atlantique à partir de la saison 2015-2016 et ce pour trois ans[40]. Durant les saisons 2018-2019 et 2019-2020, le club ne délocalise plus qu'une seule affiche dans ce stade. Ces deux saisons, c'est le "derby de l'Atlantique" contre La Rochelle qui s'est tenu au Matmut Atlantique. Aucun match n'a été délocalisé les deux saisons suivantes, en raison d'une rentabilité insuffisante de ces matchs. Depuis la saison 2022-2023, le club joue à nouveau une rencontre de championnat au Matmut Atlantique, contre La Rochelle pour la première saison puis contre Toulouse pour les deux suivantes, affichant guichet fermé lors de chaqune des trois rencontres. Pour la saison 2025-2026 l'UBB y jouera deux matchs de top 14. Durant la saison 2023-2024, ce stade est choisi pour accueillir les demis-finales de Top 14 dont notamment celle remportée par l'UBB contre le Stade français Paris (22-20). Le 4 mai 2025, le stade accueille la demi-finale de Champions Cup remporté par l'Union Bordeaux Bègles contre Toulouse (35-18). Centre de formation et d'entraînement[modifier le code] Article détaillé : Stade André Moga. Le centre de formation de l'Union Bordeaux Bègles, créé en 1999 et situé dans l'enceinte du stade André-Moga à Bègles, comprend un bâtiment spécialement construit à cet effet avec des installations sportives et un internat. Il s'adresse aux joueurs de 17 à 23 ans possédant un très bon niveau. Le CA Bègles a été le premier club de rugby professionnel à obtenir l'agrément du Ministère de la Jeunesse et des Sports pour son centre de formation en 2002. Ce dernier est également agréé par la Fédération française de rugby et la Ligue nationale de rugby. De nombreux joueurs sont sortis du centre de formation et jouent dans des équipes de Top 14 et Pro D2. En 2013, un centre d'entraînement pour les joueurs professionnels de l'Union Bordeaux Bègles est aménagé dans l'enceinte du Stade André Moga. Il s’étend sur 660 m2. À l’intérieur, on trouve une salle de musculation de 400 m2, une salle de soins de 60 m2, une salle vidéo et les bureaux des entraîneurs. À l'extérieur, il y a un terrain synthétique de 250 m2 qui permet aux joueurs de répéter les touches et d’effectuer de la récupération et une piste au revêtement spécifique composée de deux couloirs de 30 mètres. Un projet d'agrandissement et de rénovation du stade André Moga, dans le cadre de Bordeaux-Euratlantique[41], était défendu par Noël Mamère, maire de Bègles. Il avait pour objectif d'en faire un stade de 14 000 places. À la suite de l'accord trouvé entre Alain Juppé et Noël Mamère pour que l'UBB joue à Chaban-Delmas à partir de 2015, il est prévu que le stade Moga soit aménagé et devienne « un magnifique centre d’entraînement et de formation, digne des plus grands clubs », comme le souhaite le président du club, Laurent Marti[32]. Supporters[modifier le code] L'Union Bordeaux Bègles, compte en 2022 cinq associations de supporters, qui sont par ordre chronologique : les Burdigalais (02/2007) ; les Ovaliens (01/2015) ; les UBB Angels (04/2015) ; les United BB, anciennement Ultras BB (31/12/2015); les UBB Fanes (26/08/2020). Ces associations de supporters sont reconnues par le club, mais aucunement officielles, car non subventionnées par ce dernier[42]. Personnalités du club[modifier le code] Effectif 2025-2026[modifier le code] Effectif professionnel actuel de l'Union Bordeaux Bègles[43] Nom Naissance Nationalité sportive Sélections Club précédent Arrivée au club[note 2] Talonneurs Gaëtan Barlot 13 avril 1997 (29 ans) France 12 (0) Castres olympique 2025 Maxime Lamothe 3 octobre 1998 (27 ans) France 3 (5) Formé au club 2018 Connor Sa 22 janvier 2002 (24 ans) France - Formé au club 2022 Piliers Zinédine Aouad 3 mai 2005 (21 ans) France - Biarritz olympique 2023 Ugo Boniface 21 juillet 1998 (27 ans) France - Aviron bayonnais 2022 Sipili Falatea 4 juillet 1997 (28 ans) France 14 (5) ASM Clermont 2022 Louis Mary 12 janvier 2000 (26 ans) France - US Dax 2025 Matis Perchaud 17 septembre 2002 (23 ans) France - Aviron bayonnais 2024 Jefferson Poirot 1er novembre 1992 (33 ans) France 36 (5) CA Brive 2012 Carlü Sadie 7 mai 1997 (28 ans) Afrique du Sud - Sharks 2023 Ben Tameifuna 30 novembre 1991 (34 ans) Tonga 43 (25) Racing 92 2020 Deuxièmes lignes Cyril Cazeaux 10 février 1995 (31 ans) France 4 (0) US Dax 2015 Adam Coleman 7 novembre 1991 (34 ans) Tonga 5 (0) London Irish 2023 Jonny Gray 14 mars 1994 (32 ans) Écosse 81 (20) Exeter Chiefs 2024 Jacques Nguimbous 11 janvier 2005 (21 ans) France - Formé au club 2025 Boris Palu 4 février 1996 (30 ans) France 2 (0) Racing 92 2025 Troisièmes lignes aile Pierre Bochaton 17 avril 2001 (25 ans) France 2 (0) US bressane 2021 Tiaan Jacobs 16 août 2004 (21 ans) Afrique du Sud - Biarritz olympique 2024 Lachlan Swinton 16 janvier 1997 (29 ans) Australie 7 (0) Waratahs 2024 Bastien Vergnes-Taillefer 13 juin 1997 (28 ans) France 1 (0) Colomiers Rugby 2021 Cameron Woki 7 novembre 1998 (27 ans) France 33 (15) Racing 92 2017 Troisièmes lignes centre Jean-Luc du Preez 5 août 1995 (30 ans) Afrique du Sud 15 (10) Sale Sharks 2025 Marko Gazzotti 24 septembre 2004 (21 ans) France 1 (0) FC Grenoble 2023 Temo Matiu 20 juin 2001 (24 ans) France 1 (0) Biarritz olympique 2024 Demis de mêlée Maxime Lucu 12 janvier 1993 (33 ans) France 30 (12) Biarritz olympique 2019 Martin Page-Relo 14 mars 1999 (27 ans) Italie 21 (28) Lyon OU 2025 Valentin Hutteau 26 juin 2007 (18 ans) France - RC Massy 2025 Demis d'ouverture Joey Carbery 1er novembre 1995 (30 ans) Irlande 37 (164) Munster 2024 Matthieu Jalibert 6 novembre 1998 (27 ans) France 39 (99) Formé au club 2017 Centres Nicolas Depoortère 13 janvier 2003 (23 ans) France 9 (20) Formé au club 2023 Rohan Janse van Rensburg 11 septembre 1994 (31 ans) Afrique du Sud 1 (0) Yokohama Canon Eagles 2024 Yoram Moefana 18 juillet 2000 (25 ans) France 39 (30) Colomiers Rugby 2019 Pablo Uberti 19 octobre 1997 (28 ans) France - FC Grenoble 2020 Ailiers Louis Bielle-Biarrey 19 juin 2003 (22 ans) France 27 (145) FC Grenoble 2021 Salesi Rayasi 25 septembre 1996 (29 ans) Fidji 4 (5) RC Vannes 2025 Arthur Retière 1er août 1997 (28 ans) France 1 (0) Stade toulousain 2024 Damian Penaud 25 septembre 1996 (29 ans) France 59 (200) ASM Clermont 2023 Madosh Tambwe 12 mai 1997 (28 ans) République démocratique du Congo - Montpellier HR 2024 Arrières Romain Buros 31 juillet 1997 (28 ans) France 1 (5) Section paloise 2018 Xan Mousques 18 novembre 2005 (20 ans) France - Aviron bayonnais 2025 Staff technique 2024-2025[modifier le code] Yannick Bru : manager général Noel McNamara : entraîneur de l'attaque Shaun Sowerby : entraîneur de la touche Christophe Laussucq : entraîneur de la défense Jean-Baptiste Poux : entraîneur de la mêlée Heini Adams : skills Thibault Giroud : directeur de la performance Alexandre Gillot : team manager Ludovic Loustau : préparateur physique Aurélien Cologni : consultant sur les attitudes au contact Alphonse Miralles : coordinateur sportif Joueurs emblématiques de l'UBB[modifier le code] Une catégorie est consacrée à ce sujet : Joueur de l'Union Bordeaux Bègles. 2006 à aujourd'hui Julien Audy Judicaël Baquet Lionel Beauxis Louis Bielle-Biarrey Charles Brousse Romain Buros Jean-Marcellin Buttin Cyril Cazeaux Nicolas Decamps Laurent Delboulbès Darly Domvo Benjamin Fall Laurent Ferrères Loann Goujon Sofiane Guitoune Matthieu Jalibert Adam Jaulhac Thibault Lacroix Raphael Lagarde Maxime Lamothe Félix Le Bourhis Julien Le Devedec Yann Lesgourgues Camille Lopez Maxime Lucu Maxime Machenaud Louis-Benoît Madaule Yoram Moefana Brice Monzeglio Thierry Paiva Damian Penaud Jefferson Poirot Jean-Baptiste Poux Julien Rey Alexandre Roumat Baptiste Serin Julien Seron Marco Tauleigne Charlie Ternisien François Tisseau Pablo Uberti Cameron Woki Josh Jackson Martin Jágr Robert Voves Apisai Naqalevu Semi Radradra Metuisela Talebula Ben Volavola Silviu Florea Heini Adams Berend Botha Jandré Marais Steven Kitshoff Ole Avei Daniel Leo Albert Patrick Toetu Taiasina Tuifu'a Saia Fekitoa Seti Filo Féao Latu Vungakoto Lilo Andrew Ma'ilei Ben Tameifuna Matthew Clarkin Hugh Chalmers Hikairo Forbes Gerard Fraser Simon Hickey Bruce Reihana Seta Tamanivalu Adam Ashley-Cooper Blair Connor Leroy Houston Sekope Kepu Justin Purll Cameron Treloar Rafaël Carballo Santiago Cordero Guido Petti Nicolas Sanchez Beñat Auzqui Franck Labbe Vadim Cobîlaș Johan Aliouat Internationaux français[modifier le code] Liste les joueurs qui ont porté le maillot de l'équipe de France de rugby alors qu'ils évoluaient sous les couleurs du club. Camille Lopez Félix Le Bourhis Sofiane Guitoune Loann Goujon Julien Rey Jefferson Poirot Baptiste Serin Clément Maynadier Nans Ducuing Adrien Pélissié Marco Tauleigne Matthieu Jalibert Cameron Woki Cyril Cazeaux Yoram Moefana Maxime Lucu Sipili Falatea Louis Bielle-Biarrey Damian Penaud Nicolas Depoortère Romain Buros Marko Gazzotti Gaëtan Barlot Pierre Bochaton Bastien Vergnes-Taillefer Maxime Lamothe Temo Matiu Camille Lopez Félix Le Bourhis Sofiane Guitoune Jefferson Poirot Baptiste Serin Adrien Pélissié Matthieu Jalibert Entraîneurs[modifier le code] Une catégorie est consacrée à ce sujet : Entraîneur de l'Union Bordeaux Bègles. Période Manager Adjoint(s) Titres 2006-2007 Patrick Laporte Patrick Vergé (avants) 2007-2009 Frédéric Garcia (avants) 2009-2010 Marc Delpoux Frédéric Garcia (avants) Vincent Etcheto (arrières) 2010-2012 Laurent Armand (avants) Vincent Etcheto (arrières) Vainqueur barrage accession Top 14 2011 2012-2015 Raphaël Ibañez Régis Sonnes (avants) Vincent Etcheto (arrières) Joe Worsley (défense) 2015-2016 Régis Sonnes (avants) Émile Ntamack (arrières) Joe Worsley (défense) Bruce Reihana (performance) 2016-mars 2017 Jacques Brunel (avants) Émile Ntamack (arrières) Joe Worsley (défense) Bruce Reihana (performance) Heini Adams (skills) Mars 2017-2017 Jacques Brunel[44] Jean-Baptiste Pouxet Tom Palmer (entraîneurs-joueurs, responsables des avants) Émile Ntamack (arrières) Joe Worsley (défense) Bruce Reihana (performance) Heini Adams (skills) 2017-31 décembre 2017 Jeremy Davidson (avants) Rory Teague (arrières) Joe Worsley (défense) Heini Adams (skills) 4 janvier 2018-2018 Rory Teague Jeremy Davidson (avants) Joe Worsley (défense) Heini Adams (skills) 2018-12 novembre 2018 Luke Narraway (avants) Joe Worsley (défense) Jean-Baptiste Poux (mêlée) Heini Adams (skills) Brock James (jeu au pied) 2018-2019 Joe Worsley Luke Narraway (avants) Jean-Baptiste Poux (mêlée) Brock James (arrières) 2019-2022 Christophe Urios Julien Laïrle (avants et défense) Frédéric Charrier (arrières) Jean-Baptiste Poux (mêlée) Heini Adams (skills) 2022-2023 Julien Laïrle Frédéric Charrier Jean-Baptiste Poux (mêlée) Heini Adams (skills) À partir de 2023 Yannick Bru Noël McNamara (attaque) Akvsenti Giorgadze (avants) Christophe Laussucq (défense) Jean-Baptiste Poux (mêlée) Heini Adams (skills) Vainqueur de la Champions Cup 2025 Finaliste du Top 14 2024 et 2025 Présidents[modifier le code] 2006-2007 : Frédéric Martini Depuis 2007 : Laurent Marti Popularité[modifier le code] Affluence[modifier le code] Au début du club, en Pro D2, l'affluence peine bien souvent à dépasser les 3 500 spectateurs par matches. Après la première année où la moitié des rencontres sont jouées à Sainte-Germaine, l'équipe joue tous ses matchs au stade André Moga. Seule exception, le derby contre Agen disputé en 2010 au stade Chaban-Delmas devant 20 158 personnes, établissant le record d'affluence de l'époque pour un match de Pro D2. Avec la remontée du club en Top 14 et la multiplication des matches à Chaban-Delmas, l'UBB se découvre un public beaucoup plus nombreux. Avec 187 630 spectateurs en 13 matches, l'UBB totalise la quatrième meilleure affluence de la saison régulière du Top 14 2011-2012 derrière Clermont, le Stade toulousain et le Stade Français. Lors de la saison 2012-2013, grâce aux matchs joués au stade Chaban-Delmas, l'UBB termine à la deuxième place de ce classement, juste derrière le Stade toulousain, confirmant que le rugby est bel et bien de retour sur le plan local comme national. Lors de la saison 2013-2014, l'UBB remporte le pari de son président Laurent Marti, et termine meilleure affluence de Top 14 avec 254 092 spectateurs devant le RC Toulon (241 652). Lors de la saison 2014-2015, l'UBB bat le record d'affluence de Top 14 et d'Europe avec 308 155 spectateurs[45]. Lors de la saison 2019-2020 de Top 14, lors de la réception de La Rochelle, au Matmut Atlantique de Bordeaux, le club joue son match devant un nombre record de 38 503 spectateurs sur un match. Lors de la saison 2022-2023, l'UBB atteindra les 42115 spectateurs contre La Rochelle, soit le maximum possible au Matmut Atlantique de Bordeaux. Ce record est égalé lors des réceptions de Toulouse les deux saisons suivantes en phase régulière du Top 14[46]. Lors de la saison 2024-2025, le nombre d'abonnés atteint le record historique de 17328 personnes. Le club joue à guichet fermé toute la saison[47]. Lors de la même saison, le club bat largement son affluence moyenne en Top 14 avec 32864 spectateurs par matchs[48]. Média[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Deux radios locales girondines diffusent l’intégralité des matchs de l’Union Bordeaux Bègles : ARL Aquitaine Radio Live, France Bleu Gironde[49] sont les radios officielles du club. Plusieurs émissions radiophoniques évoquent l’Union Bordeaux Bègles telles que « 100% UBB » sur France Bleu Gironde (100.1 FM) (tous les soirs du lundi au vendredi - 18h00 - 18h30), ARL Aquitaine Radio Live (96.2 FM à Bordeaux, 95.9 FM à Libourne) a son émission hebdomadaire, « Top UBB » tous les jeudis de 19h00 à 19h45. L’Union Bordeaux Bègles est également dans « Top rugby » le magazine de l'UBB présenté par Mathieu Dal’zovo sur TV7 Bordeaux. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici. ↑ Pour les joueurs formés au club, année de leur première apparition en équipe professionnelle. Références[modifier le code] ↑ a et b Jérôme Prévôt, « Finale Top 14 - UBB : genèse d’une fusion entre le Stade bordelais et le CA Bordeaux-Bègles », sur rugbyrama.fr, 28 juin 2024 (consulté le 6 juillet 2024). ↑ a et b Olivier Pech, « L'UBB en finale du Top 14 : dans la légende du club né de la fusion du CA Béglais et du Stade Bordelais », Sud Ouest, 27 juin 2024 (consulté le 6 juillet 2024). ↑ « Albi 14 - 21 Union Bordeaux-Bègles », sur rugbyrama.fr ↑ « UBB : Ibanez futur manager », sur rugbyrama.fr, 3 mars 2012 (consulté le 28 août 2020). ↑ « Rugby - Top 14 : l'UBB s'incline de justesse face à Toulouse », Sud Ouest, 8 novembre 2014. ↑ « XV de France: Brunel nouveau patron, du flou pour le staff », sur rmcsport.bfmtv.com, 27 décembre 2017 (consulté le 27 décembre 2017) ↑ « Top 14 : Rory Teague nommé manager de l’UBB », Sud Ouest, 4 janvier 2018 (consulté le 4 janvier 2018) ↑ Jean-Yves Saint-Céran, « Top 14 - L'UBB en boulet de canon », sur rugbyrama.fr, 19 septembre 2019 (consulté le 1er octobre 2019) ↑ Yoan Leshauriès, « Rugby. Saison terminée pour l'UBB : « Il y a des choses qu’on ne nous enlèvera pas », dit Laurent Marti », Sud Ouest, 30 avril 2020 (consulté le 1er mai 2020). ↑ « UBB : Ben Lam signe pour deux ans », Sud Ouest, 23 juin 2020 ↑ « Rugby. Le jeune Louis Bielle Biarrey quitte déjà Grenoble pour signer à Bordeaux-Bègles (Top 14) ! », sur www.ledauphine.com (consulté le 16 janvier 2022) ↑ « Christophe Urios a tout perdu au Hameau », sur rugbyrama.fr, 15 novembre 2022 ↑ « Rugby : Marko Gazzotti élu meilleur joueur de la Coupe du monde U20 », Le Figaro, 14 juillet 2023 (consulté le 9 janvier 2025). ↑ « L’indemnité financière hallucinante payée par Bordeaux-Bègles à Grenoble pour recruter Marko Gazzotti ! », sur minutesports.fr, 28 juillet 2023 (consulté le 9 janvier 2025). ↑ « Top 14 : trois questions à Yannick Bru, nouveau manager de l'UBB », sur rmcsport.bfmtv.com ↑ Guillaume Dufy, « Les Bleuets champions du monde U20 pour la troisième fois d'affilée », L'Équipe, 14 juillet 2023. ↑ « Marko Gazzotti quitte le FCG pour Bordeaux-Bègles contre une grosse indemnité », Le Dauphiné libéré ↑ « Transferts : Damian Penaud (Clermont) a choisi Bordeaux-Bègles », L'Équipe (consulté le 21 janvier 2024) ↑ « Découvrez les recrues 2023 - 2024 ! », sur ubbrugby.com, 4 juillet 2023 (consulté le 21 janvier 2024) ↑ « Jokers Coupe du monde en Top 14 : qui part, qui reste ? », sur rugbyrama.fr (consulté le 21 janvier 2024) ↑ « Rugby. Champions Cup : une défaite à double bonus pour l'UBB, le Racing 92 qualifié », L'Alsace (consulté le 21 janvier 2024) ↑ « ESPOIRS : Champions de France !! Le résumé du match. », sur ubbrugby.com (consulté le 30 juillet 2018) ↑ « Champions de France de rugby à 7 ! », sur ubbrugby.com (consulté le 30 juillet 2018) ↑ « L'UBB SEVENS championne de France Elite ! », sur www.ubbrugby.com, 11 juillet 2023 (consulté le 9 juin 2025) ↑ L'annonce du président rapportée par l'AFP ↑ L'annonce du changement de nom sur le site du club ↑ « Notre histoire », sur www.ubbrugby.com, Union Bordeaux Bègles (consulté le 22 avril 2018). ↑ « Le logo de l'UBB évolue », sur www.ubbrugby.com, 18 avril 2018 (consulté le 22 avril 2018). ↑ « UBB : L'intense rivalité avec le Stade Toulousain vue par Maxime Lamothe et Louis Bielle-Biarrey », sur Union Rugby (consulté le 12 octobre 2025) ↑ Denis Lherm, « Adieux sur tous les terrains », Sud Ouest, 9 mai 2015. ↑ Thibault Perrin, « Chaban-Delmas dédié à l'UBB ? », sur lerugbynistere.fr/, 19 avril 2013. ↑ a et b Michel Monteil, « Union Bordeaux-Bègles : Laurent Marti plaide pour Chaban », Sud Ouest, 20 septembre 2013. ↑ Denis Lherm, « Bordeaux : le rugby de retour au stade Chaban-Delmas ? », Sud Ouest, 13 avril 2013. ↑ « UBB - Marti veut un stade », sur bfmtv.com. ↑ Mathias Kern, « UBB à Chaban : Alain Juppé et Noël Mamère sont tombés d’accord », sur francebleu.fr, 17 avril 2014. ↑ Marc Nouaux, « Bordeaux-Bègles: Accord trouvé pour que l’UBB déménage à Chaban-Delmas après 2015 », sur 20minutes.fr, 17 avril 2014. ↑ « Juppé : « Il ne se passera rien avant trois ans pour Chaban-Delmas » », sur girondins4ever.com, 3 juillet 2015. ↑ Simon Barthélémy, « L’équipe Ferret-Vinci choisie pour aménager Lescure », sur rue89bordeaux.com, 2 juin 2015. ↑ Yves Maugue, « La mairie de Bordeaux abandonne le projet de rénovation du stade Chaban-Delmas », 6 juin 2016. ↑ Sud-Ouest du 28/01/2016 ↑ Le projet Bègles faisceau ↑ « Rejoignez les clubs supporters ! », sur www.ubbrugby.com (consulté le 21 mai 2018) ↑ « L'équipe première en détail », sur ubbrugby.com (consulté le 28 juillet 2025). ↑ « Bordeaux-Bègles: sans Ibanez, le staff se réorganise », sur rmcsport.bfmtv.com, RMC Sport, 14 mars 2017 (consulté le 14 mars 2017) ↑ Rugby - Top 14 : nouveau record d'affluence pour l'UBB ↑ « Le record d'affluence pour un match de l'UBB va être battu lors de la réception de La Rochelle », sur rugbyrama.fr (consulté le 30 mai 2025) ↑ « L'UBB dépasse les 17 000 abonnés pour la nouvelle saison ! », sur www.ubbrugby.com, 27 août 2024 (consulté le 30 mai 2025) ↑ Jules Pineau, « TOP 14. Affluences : Bordeaux, Pau, Vannes… Ces clubs qui font exploser les compteurs », sur Le Rugbynistère, 9 juin 2025 (consulté le 10 juin 2025) ↑ « La Mêlée du lundi », sur www.francebleu.fr, France Bleu Gironde (consulté le 31 août 2016). Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Site officiel v · mUnion Bordeaux Bègles Infrastructures Stade André-Moga Stade Chaban-Delmas Histoire Club athlétique Bordeaux Bègles Gironde Stade bordelais UC Saisons 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 v · mChampionnat de France de rugby à XV Clubs de l'édition 2025-2026 Aviron bayonnais Union Bordeaux Bègles Castres olympique ASM Clermont Lyon OU US Montauban Montpellier HR USA Perpignan Stade français Paris Section paloise Racing 92 Stade rochelais RC Toulon Stade toulousain Éditions 1892 1892-1893 1893-1894 1894-1895 1895-1896 1896-1897 1897-1898 1898-1899 1899-1900 1900-1901 1901-1902 1902-1903 1903-1904 1904-1905 1905-1906 1906-1907 1907-1908 1908-1909 1909-1910 1910-1911 1911-1912 1912-1913 1913-1914 1914-1915 1915-1916 1916-1917 1917-1918 1918-1919 1919-1920 1920-1921 1921-1922 1922-1923 1923-1924 1924-1925 1925-1926 1926-1927 1927-1928 1928-1929 1929-1930 1930-1931 1931-1932 1932-1933 1933-1934 1934-1935 1935-1936 1936-1937 1937-1938 1938-1939 1939-1940 1940-1941 1941-1942 1942-1943 1943-1944 1944-1945 1945-1946 1946-1947 1947-1948 1948-1949 1949-1950 1950-1951 1951-1952 1952-1953 1953-1954 1954-1955 1955-1956 1956-1957 1957-1958 1958-1959 1959-1960 1960-1961 1961-1962 1962-1963 1963-1964 1964-1965 1965-1966 1966-1967 1967-1968 1968-1969 1969-1970 1970-1971 1971-1972 1972-1973 1973-1974 1974-1975 1975-1976 1976-1977 1977-1978 1978-1979 1979-1980 1980-1981 1981-1982 1982-1983 1983-1984 1984-1985 1985-1986 1986-1987 1987-1988 1988-1989 1989-1990 1990-1991 1991-1992 1992-1993 1993-1994 1994-1995 1995-1996 (Gr. B) 1996-1997 (Gr. B) 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2
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Frédéric Kanouté, né le à Sainte-Foy-lès-Lyon en France, est un footballeur international malien évoluant au poste d' attaquant. Il compte 39 sélections et 23 buts avec l'équipe nationale du Mali entre 2004 et 2010, dont il demeure le meilleur buteur.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2012). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ? Frédéric Kanouté, né le 2 septembre 1977 à Sainte-Foy-lès-Lyon en France, est un footballeur international malien évoluant au poste d'attaquant. Il compte 39 sélections et 23 buts avec l'équipe nationale du Mali entre 2004 et 2010, dont il demeure le meilleur buteur. Formé à l'Olympique lyonnais, il poursuit sa carrière en Premier League avec West Ham puis Tottenham Hotspur avant de rejoindre en 2005 le Séville FC, où il s'impose comme l'un des joueurs majeurs du club andalou. D’abord sélectionné avec l'équipe de France Espoirs, il choisit de représenter le Mali en 2004, en l'absence de sélection avec l'équipe de France, à la suite d'un changement de règlement de la FIFA autorisant les joueurs binationaux à changer de sélection[3]. Il compte 39 sélections et 23 buts avec la sélection malienne, dont il demeure le meilleur buteur. Avec Séville, il inscrit 136 buts en sept saisons et remporte notamment deux Coupes UEFA (2006 et 2007), une Supercoupe d’Europe et deux Coupes d’Espagne. En 2007, il reçoit le Ballon d’or africain, devenant le premier joueur né hors du continent africain à obtenir cette distinction. En 2008, le quotidien espagnol « As » le désigne meilleur joueur étranger de l'histoire du Séville FC[4]. Il est également le meilleur buteur étranger du club, dépassant le Croate Davor Šuker. Biographie[modifier le code] Carrière en club[modifier le code] Les débuts : Olympique lyonnais (1997-2000)[modifier le code] Né d'une mère française et d'un père malien, Frédéric Oumar Kanouté commence le football dans un petit club local, Charcot. Le talent de Kanouté en tant qu'attaquant est remarqué par le grand club de sa région (l'Olympique lyonnais) lors d'un tournoi, il rejoint ainsi le club et fait ses débuts dans le monde du football professionnel avec l'équipe première en 1997. Il fait sa première apparition lors d'un match de Coupe Intertoto, face aux polonais de Odra Wodzisław Śląski. À ses débuts, Kanouté devient petit à petit un joueur régulier de l'OL, il sera alors utilisé plutôt comme un milieu offensif polyvalent. Il inscrit son premier but en championnat sous les couleurs lyonnaises par une petite demi-volée du pied droit lors d'une victoire 3-1 face au RC Strasbourg. Pour sa 1re saison, il inscrit 6 buts en championnat, 2 en Coupe d'Europe, et joue un total de 30 matchs. Cependant ses deux saisons suivantes sont gâchées par une blessure, et à son retour, il est barré par un certain Sonny Anderson en grande forme. Après de bons débuts, mais une suite un peu plus difficile, il sera prêté avec option d'achat au West Ham United de Harry Redknapp, évoluant en Premier League. L'expérience anglaise : West Ham et Tottenham (2000-2005)[modifier le code] Ses premiers pas en Angleterre, sont très prometteurs, il forme d'ailleurs un duo solide avec l'attaquant italien Paolo Di Canio. Apprécié pour ses grandes capacités footballistiques, Kanouté est parfois aussi critiqué pour son attitude trop décontractée sur les terrains. Néanmoins, Kanouté s'affirme de plus en plus chez les Hammers et inscrit 26 buts les deux saisons suivantes. La saison 2002/2003 est par contre difficile car West Ham se voit être relégué en deuxième division. Néanmoins, les fans des Hammers garderont un bon souvenir de Kanouté, du fait qu'il ait marqué les buts victorieux contre des équipes comme Chelsea ou bien encore Arsenal. Après 33 buts en 89 rencontres, Kanouté signe chez les Spurs de Tottenham. C'est lors de sa première saison (2003-2004) à Tottenham, que Kanouté connaîtra ses premières sélections avec l'équipe du Mali, il participera à la CAN 2004, il y terminera meilleur buteur ex æquo (4 buts) en étant demi-finaliste (4e place). Avec le club anglais, le bilan est encore respectable, il inscrit 7 buts en 27 matchs de Premier League, et 5 buts en 4 matchs de Coupe d'Europe, la saison suivante, il marque 9 buts. Sous le maillot de Tottenham, Kanouté marqua à 21 reprises en 72 parties disputés. Lors d'un match face à Everton, il inscrit un but d'anthologie sur un une-deux avec un coéquipier, en reprenant par une demi-volée en pleine lucarne d'une vingtaine de mètres. Après 5 ans passés en Angleterre et ayant fortement gagné en expérience, Kanouté s'engage à l'été 2005 au FC Séville pour une somme de 6,5 millions d'euros. Il aura joué en Angleterre 144 matchs de Premier League dont 120 comme titulaire, en ayant inscrit 43 buts, 10 matchs de League Cup dont 8 comme titulaire en inscrivant 4 buts, et 11 matchs de FA Cup dont 11 comme titulaire pour 7 buts. Sa carrière prendra alors un tout nouvel essor à 28 ans, alors qu'il était un milieu offensif pouvant évoluer à droite ou au centre, Kanouté prendra sa véritable vocation en étant replacé en tant qu'avant-centre. Le joueur franco-malien aura une tout autre dimension en Espagne. Une nouvelle aventure en Espagne et un premier titre : FC Séville (2005-2006)[modifier le code] L'adaptation de Kanouté avec son nouveau club, dure un certain moment. Il inscrit seulement 6 buts en 32 matchs. Mais en revanche, le malien se montrera très décisif en Coupe UEFA, en inscrivant le même nombre de buts en 11 matchs. Auteur d'une saison moyenne, il termine sa saison de la meilleure des manières en participant à la finale de la Coupe UEFA face aux Anglais de Middlesbrough. Alors qu'il rentre en jeu au début de la deuxième mi-temps en remplaçant Javier Saviola, son équipe mène en effet 1 à 0, grâce à un but de Luís Fabiano, les Espagnols tuent le match en fin de partie grâce à un doublé de Enzo Maresca, menant ainsi 3-0. Quant à Kanouté, il parachève le triomphe de son équipe en marquant le 4 à 0, afin de finir une saison en toute beauté. Kanouté et Séville écrivent ainsi chacun une page de leur histoire, c'est le premier titre que gagne Kanouté en tant que joueur professionnel à l'âge tardif de 28 ans, tandis que pour Séville, cette victoire confortable est aussi historique, puisque le club n'avait plus remporté de titre depuis son succès en Coupe d'Espagne en 1948. Au niveau européen, les Andalous n'avaient jamais dépassé le niveau des quarts de finale avant cette année. La saison 2006-2007, sera une véritable révélation pour Kanouté qui se muera en un véritable buteur. La révélation : FC Séville (2006-2007)[modifier le code] Cette nouvelle saison commence sur de très bon rails pour le club andalou, avec des joueurs en pleine explosion comme Luís Fabiano, Dani Alves et Kanouté, FC Séville domine le FC Barcelone, vainqueur de la Ligue des champions en finale de la Supercoupe de l'UEFA par le score de 3 à 0. Kanouté inscrit le deuxième but de son équipe et permet ainsi à Séville d'enchaîner avec un nouveau titre. Le 10 octobre 2006, il inscrit le 3000e but de l'histoire du club face à la Real Sociedad, lors d'une victoire 1 à 3. En Coupe UEFA, le club récidive la même performance que l'année passé et arrive à nouveau en finale, cette fois face à des adversaires locaux, l'Espanyol Barcelone. Alors que le club andalou ouvre le score par Adriano, il se fait rejoindre et le match va en prolongations. À la 105e minute de jeu, Kanouté délivre les siens en marquant le 2 à 1, mais l'Espanyol égalise à nouveau, à 4 minutes de la fin du temps réglementaire, le match s'en va ainsi jusqu'aux tirs au but. Kanouté tire et marque le premier penalty, le FC Séville s'impose 3 à 1 lors de la séance des tirs au but. Kanouté est à nouveau l'un des grands artisans de la victoire de Séville, et rentre dans l'une des époques les plus glorieuses du club. Le club arrive notamment en finale de la Copa Del Rey et bat le Getafe CF, sur le score de 1 à 0, à nouveau sur un but de l'indispensable Kanouté. L'attaquant malien a un très bon rendement pour le club en marquant un total de 30 buts en terminant ainsi 3e meilleur buteur du championnat d'Espagne. De plus, il a aussi largement contribué aux victoires de titres en inscrivant un but à chaque finale disputée. La saison suivante est la confirmation de la place qu'occupe Kanouté dans l'effectif du club, celle d'un joueur clé. La confirmation : FC Séville (2007-2008)[modifier le code] Comme la saison précédente, Séville démarre très bien, mais cette fois en Supercoupe d'Espagne. Le 19 août 2007, ils battent en effet le Real Madrid CF sur le score de 5-3, avec une performance à nouveau extraordinaire de Kanouté, qui signe un hat-trick. Le joueur rentre de ce fait dans l'histoire du club en étant le seul joueur à avoir marqué à chaque fois lors de 5 finales disputées (Coupe UEFA 2006, Supercoupe d'Europe 2006, Coupe du Roi 2007, Coupe UEFA 2007 et Supercoupe d'Espagne 2007). Il marque donc durant 5 finales consécutives, toutes remportées, pour un total de 7 buts. Néanmoins, quelques jours plus tard, en finale de la Supercoupe de l'UEFA, Séville s'incline sur le score de 3 à 1 face à l'AC Milan et Kanouté ne marque pas. Le 2 février 2008, il est désigné footballeur africain de l'année 2007, par la confédération africaine de football[5]. Ce titre récompense le grand travail de Kanouté avec le FC Séville lors de l'année 2006 et 2007. Un joueur emblématique : FC Séville (2008-2012)[modifier le code] Ses buts importants, ses présences aux plus grands moments, font de Kanouté ainsi une véritable légende au sein du club, il devient un des joueurs les plus appréciés des supporters andalous et est considéré comme une grande personnalité. En janvier 2009, il inscrit le deuxième but de son équipe face au Deportivo La Corogne, il célébrera ce but en arborant un t-shirt avec le slogan Palestine, en apportant son soutien au Palestiniens dans le conflit israélo-palestinien. Il sera pour cela sanctionné d'une amende de 3 000 euros. Mais il sera néanmoins soutenu par plusieurs personnes, telles que le joueur du Barça, Seydou Keita. En solidarité avec le joueur, le club iranien Zob Ahan décide de payer l'amende. En avril 2009, lors de la 29e journée de la Liga, Kanouté réalise un nouvel exploit sur la pelouse du Recreativo de Huelva, il inscrit l'unique but de la rencontre sur pénalty, et de ce fait égale le record du Croate Davor Suker et devient le meilleur buteur étranger du club avec 90 réalisations. Par la suite, le Brésilien, Luís Fabiano dépassera également ce record. Depuis les périodes glorieuses du club entre 2005 et 2007, le club connaît un passage à vide, mais réussit toujours à obtenir des bons résultats en figurant toujours dans le haut du classement en Liga, le club se fait devancer par le Real Madrid CF et le FC Barcelone, mais Kanouté n'en reste pas moins un joueur essentiel de l'effectif andalou, du fait qu'il se montre efficace, qu'il apporte toujours son soutien au club et de ce fait, il est le 2e capitaine du club derrière Andrés Palop. Le 19 mai 2010, arrivent à nouveau, 3 ans plus tard, en finale de la Coupe du Roi, en éliminant entre autres le Barça en 8e de finale. Le club bat l'Atlético Madrid, vainqueur de la Ligue Europa sur le score de 2 à 0 grâce à des buts de Diego Capel et de Jesus Navas, Kanouté dispute l'intégralité de la rencontre. Le 14 août 2010, en Supercoupe d'Espagne, face au FC Barcelone, les Andalous sont menés dès la 20e minute de jeu par Zlatan Ibrahimović, Luís Fabiano égalise à la 62e minute de jeu. Kanouté rentre à la 63e, et 10 minutes plus tard, il inscrit un but d'un plat du pied puissant et s'offre un doublé en fin de match sur une tête piquée et montre à nouveau toute son importance lors des grands rendez-vous. Mais au match retour, Séville se fait surclasser et perd 4 à 0. Le 18 juin 2011 à l'âge de 33 ans, il prolonge son contrat d'une année au plus grand bonheur des supporters du FC Séville, en rejetant des offres venant notamment de Suisse. Le 23 octobre 2011, lors d'un match face au FC Barcelone (0-0), Kanouté et Cesc Fàbregas s'embrouillent après un penalty accordé au Barça, que Lionel Messi ratera. Fabregas est en effet présumé avoir tenu des propos racistes envers Kanouté, ce qu'il niera. Néanmoins, les deux hommes régleront leurs problèmes à l'amiable au téléphone. Alors qu'entre 2005 et 2010, Séville connaît l'une des pages les plus fastes de son histoire, la saison 2011-2012 s'avère particulièrement difficile pour le club qui peine à enchaîner les bons résultats. Kanouté lance alors un appel aux supporters sévillans: « Nous avons besoin que les supporters nous soutiennent, pas qu’ils nous critiquent ou qu’ils nous sifflent sur le terrain. S’ils veulent le faire, qu’ils le fassent après les matches, car nous avons besoin d’eux. (…) Je n’ai jamais vécu une situation similaire en sept ans de carrière à Séville. Et je souffre. Mais se plaindre ne sert à rien, nous devons seulement nous mettre au travail et sortir de là au plus vite. » Kanouté s'affirme ainsi comme un pilier du vestiaire et lance plusieurs appels à l'unité. Lors de la 32e journée de la Liga 2011-2012, Kanouté est victime d'un claquage à l'adducteur droit. Fin de carrière en Chine[modifier le code] En discussion avec le club iranien du Mes Kerman, il décide finalement le 1er juillet 2012 de signer un contrat de deux saisons en faveur du club chinois de Beijing Guoan en raison notamment de l'aspect financier que représente cette opportunité, il rejoint ainsi Nicolas Anelka, Didier Drogba, Seydou Keita ou Yakubu Aiyegbeni dans ce championnat[6],[7]. Il y termine sa carrière en novembre 2013[8]. Carrière internationale[modifier le code] Avec les Aigles du Mali[modifier le code] Sa carrière internationale a débuté par quelques sélections en équipe de France espoirs de football en 1999 et une sélection en équipe A' en 2001. Possédant la double nationalité franco-malienne, il bénéficie d'un changement de règlement de la FIFA à la veille de la coupe d'Afrique des nations 2004 en Tunisie, qui lui permet de jouer avec l'équipe nationale du Mali. Face au Kenya, lors du 1er match de poules, alors que le score est de 1 à 1 partout, Kanouté donne la victoire aux aigles du Mali en marquant un doublé à la 63e et à la 81e minute de jeu. Il marque ensuite à nouveau lors d'un match contre le Burkina Faso, soldé par une victoire 3 à 1. Le Mali arrache le nul face au Sénégal et termine premier de son groupe devant ces derniers en se qualifiant pour les quarts de finale. En quarts de finale, opposé à la Guinée, les maliens se font mener dès la 15e minute de jeu, Kanouté joue les sauveurs en égalisant en fin de 1re mi-temps et Mahamadou Diarra qualifie le Mali en marquant à la dernière minute de jeu. Les maliens sont donc à nouveau de retour dans le Top 4 du continent africain. En demi-finale, les rêves maliens s'envolent face au Maroc, ils s'inclinent en effet 4 à 0. Déçu par cette élimination, les Maliens perdent la petite finale 2 à 1 face au Nigeria. Kanouté termine meilleur buteur ex-æcquo de la compétition (4 buts) et est sélectionné dans l'équipe type de la compétition aux côtés d'entre autres Jay-Jay Okocha et Youssouf Hadji. Logiquement après cette 4e place positive pour le Mali, Kanouté devient un joueur fétiche du peuple malien et commence à attirer la convoitise de grands clubs européens. En 2007, il participe aux éliminatoires de la coupe d'Afrique des nations 2008. La qualification est obtenue le 12 octobre grâce à une victoire contre le Togo, match à l'issue duquel Frédéric Kanouté et son partenaire Mamady Sidibe sont agressés par des supporteurs du Togo ayant envahi le terrain[9]. Lors de la coupe d'Afrique des nations 2008, l'équipe du Mali est éliminée au premier tour. Quelques jours après cette élimination, il a la consolation de recevoir la récompense de footballeur africain de l'année 2007 à cause de la non-présentation de Didier Drogba qui préparait un match avec son club, une distinction qui récompense tout de même les exploits de Kanouté avec son club. Lors de la coupe d'Afrique des nations 2010, à la suite de l'élimination dès le premier tour, il annonça sa retraite internationale déçu de ne pas avoir gagné la compétition. Il déclarera: « La vie est ainsi. Je regrette de ne pas avoir réussi à aider ma sélection à aller le plus loin possible dans cette CAN, qui marque mon retrait de la sélection ». Néanmoins, Kanouté a été pendant plusieurs années le meilleur buteur de l'histoire du Mali avec 23 buts en 39 sélections. Il a été dépassé par Seydou Keïta, qui a marqué son 24è but, le mercredi 19 novembre 2014, au stade du 26 Mars, contre l’Algérie (2-0), au compte de la 6ᵉ et dernière journée des éliminatoires de la CAN 2015[10]. En dehors des terrains[modifier le code] Frédéric Kanouté indique s’être converti à l’islam à l’âge de vingt ans. Il précise qu’une partie de sa famille, dont son père, est musulmane et une autre chrétienne[11]. En 2006, au début de la saison 2006-2007, il refuse de porter le maillot du Séville FC comportant le logo d’un site de pari sportif en ligne, en raison de ses convictions religieuses[12]. En 2007, il contribue financièrement au maintien d’un lieu de culte musulman à Séville menacé de fermeture[13]. Il fonde en 2006 la « Fundación Kanouté », une organisation à but non lucratif œuvrant dans le domaine humanitaire, notamment en faveur des orphelins au Mali[14]. En mai 2008, il organise avec l'Unicef un match entre le FC Séville et une sélection de joueurs afin de collecter des fonds pour lutter contre la mortalité infantile en Afrique[15]. Le 7 janvier 2009, lors de la guerre de Gaza de 2008-2009, il manifeste son soutien au peuple palestinien en arborant un t-shirt après avoir marqué un but en Coupe d'Espagne face au Deportivo La Corogne[16], ce qui lui vaudra une amende entre 2000 et 3 000 euros[17]. En février 2018, il signe une tribune publiée sur Mediapart aux côtés d’une cinquantaine de personnalités appelant à « une justice impartiale et égalitaire » à l’égard de Tariq Ramadan, alors mis en examen pour viols et placé en détention provisoire. Le texte demande sa libération immédiate pour raisons de santé[18]. En 2024, Tariq Ramadan est finalement condamné en Suisse à trois ans de prison, dont un an ferme, pour viol et contrainte sexuelle, la condamnation est rendue définitive en août 2025[19]. Palmarès[modifier le code] Avec le FC Séville[modifier le code] Ligue Europa (2) : Vainqueur : 2006 et 2007 Copa del Rey (2) : Vainqueur : 2007 et 2010 Supercoupe de l'UEFA (1) : Vainqueur : 2006 Finaliste : 2007 Supercoupe d'Espagne (1) : Vainqueur : 2007 Finaliste : 2010 Avec la sélection malienne[modifier le code] Coupe d'Afrique : Demi-finaliste de la CAN 2004 (4e place) Buts en sélection[modifier le code] Liste des buts de Frédéric Kanouté en équipe du Mali de football Liste des buts de Frédéric Kanouté en équipe du Mali no Date Adversaire Compétitions 1 et 2 26/01/2004 Kenya CAN 2004 3 30/01/2004 Burkina Faso CAN 2004 4 07/02/2004 Guinée CAN 2004 5 19/06/2004 Zambie Coupe du monde de football de 2006 (qualifications) 6 18/08/2004 RD Congo Match amical 7 05/09/2004 Sénégal Coupe du monde de football de 2006 (qualifications) 8 28/05/2006 Maroc Match amical 9 16/08/2006 Tunisie Match amical 10 25/03/2007 Bénin CAN 2008 (qualifications) 11 12/10/2007 Togo CAN 2008 (qualifications) 12 21/01/2008 Bénin CAN 2008 13 et 14 07/06/2008 Tchad Coupe du monde de football de 2010 (qualifications) 15 et 16 14/06/2008 Soudan Coupe du monde de football de 2010 (qualifications) 17 22/06/2008 Soudan Coupe du monde de football de 2010 (qualifications) 18 11/02/2009 Angola Match amical 19 28/03/2009 Soudan Coupe du monde de football de 2010 (qualifications) 20 21/06/2009 Bénin Coupe du monde de football de 2010 (qualifications) 21 11/10/2009 Soudan Coupe du monde de football de 2010 (qualifications) 22 10/01/2010 Angola CAN 2010 23 18/01/2010 Malawi CAN 2010 Distinctions individuelles[modifier le code] Meilleur buteur ex-æcquo de la CAN 2004 (4 buts, 5 matchs) Membre de l'équipe type de la CAN 2004 en tant qu'attaquant Seul joueur à avoir marqué au moins une fois lors de 5 finales consécutives avec le FC Séville (2006 - 2007) Ballon d'or africain 2007 Élu meilleur joueur étranger de l'histoire du FC Séville par le quotidien espagnol As Deuxième du Lion d'or africain en 2007 Depuis avril 2009, meilleur buteur étranger du FC Séville avec plus de 90 buts 4e meilleur buteur de l'histoire du FC Séville avec 135 buts 2e meilleur buteur de l'histoire de la sélection malienne avec 23 buts Notes et références[modifier le code] ↑ « Frédéric Kanouté », sur L'Équipe (consulté le 17 février 2025) ↑ Fiches de matchs équipe de France espoirs 1986-2006. ↑ « Football : la FIFA assouplit les règles sur la double nationalité », sur RFI, 14 janvier 2004 ↑ Kanouté élu meilleur joueur de l'histoire du FC Séville. ↑ « Kanouté joueur africain de l'année 2007 en raison de forfait de Didier Drogba qui préparait un match avec son club », sur lemonde.fr. ↑ Kanouté à Pékin Guoan; lequipe.fr, 1er juillet 2012. ↑ La Chine destination de pros, lesoir-echos.com, 13 juillet 2012. ↑ Frederic Kanouté prend sa retraite, toutlemondesenfoot.fr, 28 novembre 2013. ↑ « Mali/Togo: Frédéric Kanouté agressé à Lomé. », sur allAfrica.com, ↑ « Football », sur sportsmali.com, En ligne, 20 novembre 2014 (consulté le 1er août 2019). ↑ « Interview : L'ancien lyonnais, Frédéric Kanouté », sur www.morefoot.com.. ↑ « Maxifoot, Seville : Kanoute refuse le maillot », sur maxifoot.com ↑ « Mali: Kanouté et le choix de l'étranger », sur FIFA.com,. ↑ « AOL Sport, Kanouté, un joueur à part », sur sport.aol.fr.. ↑ « Henry, Eto'o, et Kanouté partenaires à Séville pour une bonne cause », sur FIFA.com,. ↑ « AFP, FC Séville: Kanouté affiche en plein match son soutien aux Palestiniens », sur google news. ↑ Séville : Kanouté sanctionné d'une amende, maxifoot.fr. ↑ https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/210218/tariq-ramadan-pour-une-justice-impartiale-et-egalitaire, mediapart.fr, le 21 février 2018. ↑ « Tariq Ramadan définitivement condamné pour viol par la justice suisse », sur Le Monde, 28 août 2025. Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : v · mMeilleurs buteurs de la Coupe d'Afrique des nations 1957 : Ad-Diba 1959 : Al-Gohary 1962 : Badawi / Worku 1963 : Al-Shazly 1965 : Acheampong / Manglé / Kofi 1968 : Pokou 1970 : Pokou 1972 : Keita 1974 : Mulamba 1976 : Lea 1978 : Afriyie / Odegbami / Omondi 1980 : Labied / Odegbami 1982 : Alhassan 1984 : Abouzaid 1986 : Milla 1988 : Belloumi / Abdel Hamid / Milla / Traoré 1990 : Menad 1992 : Yekini 1994 : Yekini 1996 : Bwalya 1998 : Hassan / McCarthy 2000 : Bartlett 2002 : Agahowa / Mboma / Olembé 2004 : Kanouté / Mboma / Mokhtari / Okocha / Santos 2006 : Eto'o 2008 : Eto'o 2010 : Gedo 2012 : Aubameyang / Diabaté / Drogba / Katongo / Kharja / Manucho / Mayuka 2013 : Emenike / Wakaso 2015 : Akaichi / Ayew / Balboa / Bifouma / Mbokani 2017 : Kabananga 2019 : Ighalo 2021 : Aboubakar 2023 : Nsue 2025 : Díaz v · mJoueur africain de l'année Ballon d'or africainFrance Football (1970-1994) 1970 : Keita 1971 : Sunday 1972 : Souleymane 1973 : Bwanga 1974 : Moukila 1975 : Faras 1976 : Milla 1977 : Dhiab 1978 : Razak 1979 : Nkono 1980 : Onguéné 1981 : Belloumi 1982 : Nkono (2) 1983 : Al-Khatib 1984 : Abega 1985 : Timoumi 1986 : Zaki 1987 : Madjer 1988 : Bwalya 1989 : Weah 1990 : Milla (2) 1991 : Abedi Pelé 1992 : Abedi Pelé (2) 1993 : Abedi Pelé (3) 1994 : Weah (2) Joueur africain de l'année (CAF, depuis 1992) 1992 : Abedi Pelé 1993 : Yekini 1994 : Amunike 1995 : Weah 1996 : Kanu 1997 : Ikpeba 1998 : Hadji 1999 : Kanu (2) 2000 : Mboma 2001 : Diouf 2002 : Diouf (2) 2003 : Eto'o 2004 : Eto'o (2) 2005 : Eto'o (3) 2006 : Drogba 2007 : Kanouté 2008 : Adebayor 2009 : Drogba (2) 2010 : Eto'o (4) 2011 : Yaya Touré 2012 : Yaya Touré (2) 2013 : Yaya Touré (3) 2014 : Yaya Touré (4) 2015 : Aubameyang 2016 : Mahrez 2017 : Salah 2018 : Salah (2) 2019 : Mané 2020 et 2021 : éditions annulées 2022 : Mané (2) 2023 : Osimhen 2024 : Lookman 2025 : Hakimi Entre parenthèses, le nombre de trophées remportés par le joueur. Kanouté en équipe du Mali v · m Équipe du Mali – Quatrième de la Coupe d'Afrique des nations 2004 1 M. Sidibé 2 Diamoutene 3 Diawara 4 A. Coulibaly 5 Thiam 6 Diarra 7 Mamady Sidibé 8 Touré 9 Abouta 10 S. Coulibaly 11 D. Sidibé 12 Keita 13 Koné 14 D. Coulibaly 15 Demba 16 Bathily 17 S. Traoré 18 M. Sissoko 19 Kanouté 20 D. Traoré 21 M. Traoré 22 Tangara Sélectionneur : Henri Stambouli v · m Équipe du Mali – Premier tour de la Coupe d'Afrique des nations 2008 1 M. Sidibé 2 Koné 3 Tamboura 4 Coulibaly 5 Diamoutene 6 Diarra 7 Mamady Sidibé 8 Touré 9 A. Sidibé 10 D. Traoré 11 D. Sidibé 12 Keita 13 Diallo 14 D. Diakité 15 Kanté 16 S. Diakité 17 S. Traoré 18 Dembélé 19 Kanouté 20 M. Sissoko 21 Dissa 22 O. Sissoko 23 Coulibaly Sélectionneur : Jean-François Jodar v · m Équipe du Mali – Premier tour de la Coupe d'Afrique des nations 2010 1 M. Sidibé 2 Berthé 3 Tamboura 4 Sow 5 Diamoutene 6 Diarra 7 N'Diaye 8 Diallo 9 Bagayoko 10 M. Maïga 11 Samassa 12 Keita 13 Soumare 14 A. Traoré 15 B. Traoré 16 Diakité 17 M. Traoré 18 M. Sissoko 19 Kanouté 20 Fané 21 Yatabaré 22 O. Sissoko 23 A. Maïga Sélectionneur : Stephen Keshi Portail du football Portail du Mali Portail de la France <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" style="border: none; position: absolute;" height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Frédéric_Kanouté&oldid=235903816 ».
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Actualités Dernière mise à jour : . Le Stade rennais Football Club est un club de football français fondé le et situé à Rennes, en Ille-et-Vilaine. Dans un premier temps club d'athlétisme évoluant dans les couleurs bleu ciel et bleu marine, il porte le nom de Stade rennais jusqu'à sa fusion avec le Football Club rennais en 1904.
Le Stade rennais Football Club est un club de football français fondé le 10 mars 1901 et situé à Rennes, en Ille-et-Vilaine. Dans un premier temps club d’athlétisme évoluant dans les couleurs bleu ciel et bleu marine, il porte le nom de Stade rennais jusqu'à sa fusion avec le Football Club rennais en 1904. De ce fait, il devient le Stade rennais Université Club (SRUC) et adopte les couleurs rouge et noir du FC rennais. Il dispute ses premières compétitions officielles à partir de 1902 au sein du Comité de Bretagne de l'USFSA. En 1912, il emménage sur un terrain situé au bord de la Vilaine, sur lequel est érigé l'actuel stade du Roazhon Park. Après avoir brillé dans les compétitions régionales, le club breton se fait un nom à l'échelle nationale en atteignant la finale de la Coupe de France en 1922 et 1935. Dès 1932, il accède au statut professionnel. Dans les années 1960, sous la houlette de son entraîneur Jean Prouff, il remporte par deux fois la Coupe de France, en 1965 contre l'UA Sedan-Torcy puis en 1971 face à l'Olympique lyonnais, ainsi que le championnat de France de deuxième division en 1956 et 1983. En 1972, la section football Rouge et Noir prend son indépendance vis-à-vis de la structure omnisports pour devenir le Stade rennais Football Club (SRFC), sa dénomination actuelle. Il connaît alors une longue traversée du désert sportive, ponctuée de graves difficultés financières. En 1998, la holding Artémis de François Pinault reprend le club, le transformant en société anonyme sportive professionnelle, et lui permet de s'affirmer en Ligue 1. Cependant, il mettra 36 ans à remporter un nouveau trophée, la Coupe de France en 2019 face au Paris Saint-Germain, après trois finales nationales perdues en 2009, 2013 et 2014. Le Stade rennais FC est présidé par Arnaud Pouille depuis le 4 octobre 2024, tandis que l'équipe professionnelle est dirigée par Franck Haise depuis le 18 février 2026. Disposant notamment d'un centre de formation réputé à l'échelle européenne, il est l'un de ceux qui compte le plus grand nombre de saisons en Ligue 1 avec soixante-neuf unités[note 1]. Localisation du Roazhon Park et du centre d'entraînement de la Piverdière par rapport à la ville de Rennes. Repères historiques[modifier le code] Articles détaillés : Histoire du Stade rennais FC et Bilan saison par saison du Stade rennais FC. Genèse du club (1901-1914)[modifier le code] Les origines du Stade rennais remontent à 1901, alors que la pratique du football prend peu à peu son essor à Rennes et en Bretagne[3], après s'être largement diffusé en région parisienne, en Normandie et en Nord-Picardie[4]. Le 10 mars 1901, plusieurs anciens étudiants (Peter, Ghis, Jamin et Duchesne), quatre étudiants rennais fondent un club d’athlétisme puis club omnisports qui prend le nom de Stade rennais. En plus du football, ses membres pratiquent l'athlétisme de haut niveau[5]. Le premier match est disputé deux semaines plus tard contre le Football Club rennais, et se solde par une défaite des Stadistes six buts à zéro[6]. En avril 1902, la pratique du football s'organise en Bretagne avec la création du comité régional de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA)[7]. Le Stade rennais en est l'un des membres fondateurs, et dispute le premier championnat régional, dont le Football Club rennais est le premier lauréat[8]. Vainqueur de la seconde édition de la compétition[9], le Stade rennais fusionne le 4 mai 1904 avec le Football Club rennais pour devenir le Stade rennais Université Club (SRUC)[10]. L'objectif est de contrer la concurrence de l'Union sportive servannaise, club malouin principalement composé de joueurs britanniques[3], et qui s'avère un redoutable rival[10]. Le SRUC adopte les couleurs rouges et noires rayées verticalement du Football Club rennais[11], le Stade rennais évoluant jusque-là en bleu ciel et bleu marine[6]. Stade rennais UC et US servannaise se partagent les titres régionaux jusqu'en 1914. Le club se structure entre-temps, met en place des sections rugby à XV, cross-country et hockey[12], et engage avec le Gallois Griffith son premier entraîneur[13]. En septembre 1912, la section football quitte le terrain de la Mabilais, qu'elle utilisait jusqu'alors, pour emménager au Parc des sports du Moulin du Comte (futur stade du Roazhon Park), du nom de la voie qui longe l'enceinte sportive[14],[15]. Affirmation sur la scène nationale (1914-1932)[modifier le code] Après une courte pause due aux débuts de la Première Guerre mondiale, le club participe aux compétitions organisées par l'USFSA durant le conflit, et remporte en 1916 son premier titre national en battant le Club sportif des Terreaux en finale de la Coupe des Alliés[16],[17],[18]. Peu de temps plus tard, le club participe à la première édition de la Coupe de France, mais échoue à partir des quarts de finale[19]. Alors qu'il domine les compétitions régionales, toujours en compagnie de l'US servannaise, le Stade rennais UC réalise également quelques belles performances en Coupe de France. Renforcé par les arrivées de quelques internationaux comme François Hugues, il parvient en finale de l'épreuve en 1922, après avoir éliminé en demi-finale l'Olympique de Paris pourtant donné favori[20]. Opposés au Red Star tenant du titre, les Rennais doivent s'incliner (défaite, 0-2)[21]. Lors des saisons suivantes, le club connaît quelques désillusions dans cette même compétition, plusieurs décisions fédérales ayant été en sa défaveur[22],[23]. En 1929, alors que la Ligue de l'Ouest (qui a pris la suite du Comité de Bretagne de l'USFSA après la Grande guerre) réforme son championnat et augmente considérablement le nombre de rencontres à disputer, le Stade rennais UC refuse de s'y soumettre en quittant le giron fédéral[24]. « Hors-la-loi » pendant trois saisons, le club dispute une centaine de matchs amicaux, dont vingt-neuf contre des équipes étrangères[25]. Débuts du professionnalisme (1932-1964)[modifier le code] Sous l'impulsion de son président Isidore Odorico[26], le Stade rennais UC accède au professionnalisme dès son autorisation en 1932, et s'engage dans le premier championnat de France. Unique représentant breton à ce niveau, le club ne parvient pas à y briller, mais détient en la personne de Walter Kaiser le premier meilleur buteur de l'histoire de la première division[note 2]. Trois ans plus tard, le Stade rennais UC retrouve la finale de la Coupe de France. Privés de leurs deux buteurs Walter Kaiser et Walter Vollweiler blessés[27],[28], les Rennais doivent de nouveau s'incliner. Avec trois buts inscrits dès la première mi-temps, l'Olympique de Marseille s'impose facilement (défaite, 0-3), et le Stade rennais UC repart de nouveau bredouille[29],[30]. Par la suite, la situation du club se dégrade : sportivement, il connaît une première relégation en Division 2 en 1937 ; financièrement, un déficit de 200 000 francs plombe ses comptes. Menacé, le statut professionnel du Stade rennais est sauvé grâce à une souscription publique et grâce à une subvention de la municipalité[31]. En 1939, le Stade rennais UC gagne le droit de retrouver la première division, mais la Seconde Guerre mondiale vient interrompre les compétitions. Au cours des six années que dure le conflit, le club navigue entre professionnalisme et amateurisme, participant de façon épisodique aux quelques compétitions organisées au niveau national. En 1945, alors que la Division 1 reprend ses droits, le Stade rennais UC y prend place, mené par François Pleyer au poste d'entraîneur-joueur[32]. Sous sa conduite, le Stade rennais UC obtient son meilleur classement depuis 1932, avec une quatrième place acquise en 1949[33]. Après trois saisons de lutte pour le maintien, François Pleyer est évincé en 1952[34], et remplacé par Salvador Artigas. Un changement qui ne porte pas ses fruits, le Stade rennais UC étant relégué en deuxième division en fin de saison. Le club breton remporte le Championnat de France de deuxième division 1955-1956[35]. Jusqu'en 1958, l'équipe fera l'ascenseur entre D1 et D2, enchaînant montées et descentes entre les deux niveaux. L'arrivée en 1954 de Louis Girard à la présidence enclenche cependant un vent de renouveau[36]. Sous son impulsion, le Parc des sports de la route de Lorient est rénové pour augmenter sa capacité d'accueil[37],[38]. Louis Girard, qui souhaite faire du Stade rennais UC un club majeur sur la scène nationale[36], engage successivement Henri Guérin puis Antoine Cuissard au poste d'entraîneur, sans résultat malgré une demi-finale de Coupe de France atteinte en 1959[39],[40]. Double victoire en Coupe de France (1964-1972)[modifier le code] Articles détaillés : Saison 1964-1965 du Stade rennais UC et Saison 1970-1971 du Stade rennais UC. C'est finalement l'arrivée de Jean Prouff aux commandes de l'effectif professionnel en 1964 qui permet au Stade rennais UC de franchir un palier. Ancien joueur du club, il impose un style résolument offensif à son équipe, qui tranche avec les mentalités plus défensives de ses prédécesseurs au poste d'entraîneur[41]. « Rennes a explosé de joie en apprenant votre succès. L'ambiance que nous vivons aujourd'hui me rappelle celle de la libération. »Henri Fréville, maire de la ville de Rennes, le 31 mai 1965[42].Dès la première saison, ce changement porte ses fruits. En championnat, le Stade rennais UC égale sa meilleure performance en terminant à la quatrième place[43], obtenant le titre honorifique de meilleure attaque de Division 1[44]. Surtout, l'équipe rennaise brille en Coupe de France, au point d'atteindre la finale de l'épreuve, après avoir notamment surclassé l'AS Saint-Étienne en demi-finale (victoire, 3-0)[45],[46]. Favoris face à une jeune équipe de l'UA Sedan-Torcy[47], les Rennais peinent pourtant le jour de la finale, et se retrouvent rapidement menés deux buts à zéro. Deux buts marqués par André Ascencio et Daniel Rodighiero rétablissent finalement l'équilibre, et Rennes arrache le droit de rejouer le match (2-2 a.p.)[48],[note 3]. Le 26 mai 1965 au Parc des Princes, le Stade rennais UC bat finalement l'UA Sedan-Torcy, après avoir été une nouvelle fois mené au score, grâce à un but de Marcel Loncle et un doublé de Daniel Rodighiero (victoire, 3-1)[48],[49]. Premier club breton vainqueur de la Coupe de France, le Stade rennais UC est reçu triomphalement par la population rennaise à son retour dans la ville le 31 mai 1965[50],[51],[52]. Les années qui suivent, l'équipe ne parvient pourtant pas à confirmer sa victoire, et traverse même une mauvaise passe, aussi bien sportive que financière, à la fin de l'année 1969[53]. Entre-temps, le succès acquis en Coupe de France avait permis au Stade rennais UC de disputer pour la première fois une compétition continentale, mais dès le premier tour de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, les Bretons sont éliminés par le Dukla Prague et son Ballon d'or Josef Masopust (0-2 au match aller à Prague, 0-0 au match retour à Rennes)[54]. En 1971, l'émergence d'une nouvelle génération de joueurs permet au Stade rennais UC de renouveler sa performance de 1965. Le parcours rennais est marqué par une demi-finale retour remportée à l'arraché devant l'Olympique de Marseille, le gardien de but Marcel Aubour se montrant décisif lors de la séance de tirs au but censée désigner le finaliste de la compétition[55]. La finale de la Coupe de France, disputée au Stade olympique de Colombes le 20 juin 1971, oppose les Rennais à l'Olympique lyonnais et ses internationaux Serge Chiesa et Fleury Di Nallo. Le match, pauvre en occasions, mais globalement dominé par les Bretons, bascule peu après l'heure de jeu. Déséquilibré dans la surface, le Rennais André Guy obtient un penalty qu'il se charge lui-même de convertir en but. Vainqueur sur le plus petit des scores (1-0), le Stade rennais UC remporte sa deuxième Coupe de France en l'espace de six ans[56],[57]. Années noires (1972-1998)[modifier le code] Après ce nouveau succès, le club subit quelques changements. Jean Prouff prend du recul en 1972 et devient directeur technique avant de quitter Rennes un an plus tard[58]. Le 23 mai 1972, la section football du Stade rennais UC prend son autonomie vis-à-vis de la structure omnisports, et prend le nom de Stade rennais Football Club (SRFC)[59]. Deux ans plus tard, et malgré le renfort de l'attaquant ivoirien Laurent Pokou[60], le Stade rennais FC est relégué en deuxième division, après une saison 1974-1975 marquée par un conflit larvé entre le président Bernard Lemoux et plusieurs joueurs de l'effectif, dont Raymond Keruzoré[61]. En l'espace de quelques années, le club sombre totalement. Début janvier 1978, il est au bord de la faillite[62],[63], mais l'obstination de ses dirigeants Alfred Houget et Gérard Dimier permet de lui éviter une procédure de liquidation judiciaire[64]. Placé en redressement par le tribunal de commerce de Rennes, le SRFC est dans l'obligation de licencier ses plus gros salaires[note 4], et s'astreint à une politique d'austérité. Un an plus tard, la situation financière s'améliore et le club est sauvé de la disparition[65], mais l'équipe est tombée dans l'anonymat du milieu de classement de la deuxième division. Le début des années 1980 voit le Stade rennais FC remonter peu à peu la pente sous la direction de son entraîneur Pierre Garcia, et redevenir un prétendant à la montée en Division 1. Soutenu financièrement par la municipalité[66], le club parvient à ses fins dès 1983 et semble enclencher une dynamique vertueuse en attirant les internationaux Pierrick Hiard et Yannick Stopyra[67]. Le club breton remporte le Championnat de France de deuxième division 1982-1983[35]. Mais l'embellie est de courte durée, et le Stade rennais FC alterne montées en D1 et descentes en D2 pendant une décennie, voyant successivement défiler Jean Vincent, Pierre Mosca, Patrick Rampillon, Raymond Keruzoré et Didier Notheaux dans le costume d'entraîneur du groupe professionnel. En 1993, Michel Le Milinaire succède à Didier Notheaux. Son arrivée est suivie de celle du groupe Pinault en tant que sponsor principal en lieu et place de la société Pfizer[68]. Avec une nouvelle génération de joueurs menée notamment par Sylvain Wiltord[69], le club remonte en Division 1 et parvient à s'y maintenir, obtenant même une qualification pour la Coupe Intertoto en 1996. Pour autant, le Stade rennais FC échappe de peu à la relégation en 1998, ne se sauvant que lors du dernier match de la saison, sur un but tardif de Kaba Diawara[70]. L'ère Pinault (depuis 1998)[modifier le code] Début du projet Pinault (1998-2003)[modifier le code] Pour le détail des saisons voir : Saison 1998-1999, 1999-2000, 2000-2001, 2001-2002 et 2002-2003. À la suite de ce sauvetage in extremis, l'homme d'affaires et milliardaire breton François Pinault, via sa holding Artémis, décide de se porter candidat au rachat du club[71]. La municipalité, propriétaire majoritaire depuis 1987 dans le capital du Stade rennais FC[72], lui cède progressivement ses parts sur une période de trois années[71],[73]. En parallèle, le club bénéficie d'une modernisation spectaculaire de ses infrastructures, avec la rénovation complète du Stade de la route de Lorient et la création du centre d'entraînement de la Piverdière[74]. Sur le plan sportif, ces changements semblent porter rapidement leurs fruits, avec une cinquième place en 1999[75]. Un an et une saison mitigée plus tard, le club concrétise ses ambitions par des investissements massifs sur le marché des transferts, avec les recrutements à prix d'or de joueurs sud-américains qui ne justifient pas le coût de leurs transferts[76]. Dans l'impasse, le Stade rennais FC ne convainc pas et se bat plusieurs saisons de rang contre la relégation. Prétendant à l'Europe et déconvenue en finales de coupes (2003-2014)[modifier le code] Pour le détail des saisons voir : Saison 2003-2004, 2004-2005, 2005-2006, 2006-2007, 2007-2008, 2008-2009, 2009-2010, 2010-2011, 2011-2012, 2012-2013 et 2013-2014. L'arrivée en 2003 de László Bölöni au poste d'entraîneur amorce un tournant. Le Stade rennais FC commence alors à s'appuyer sur son centre de formation[77], et notamment sur la génération qui remporte cette année-là la Coupe Gambardella[78]. Combinée aux recrutements de joueurs comme Alexander Frei, Petr Čech, Kim Källström ou encore John Utaka, la jeunesse rennaise parvient à obtenir de meilleurs résultats, jusqu'à décrocher une quatrième place synonyme de qualification pour la Coupe UEFA en 2005[79]. Sous la conduite de László Bölöni, puis sous celle de Pierre Dréossi, le Stade rennais FC se stabilise dans le haut du classement de Ligue 1 et devient un prétendant régulier aux places européennes. Le club ne parvient cependant pas à accrocher une place en Ligue des champions qu'il est pourtant très près d'obtenir en 2007[80]. Sa progression se concrétise cependant avec les sélections de plusieurs joueurs en équipe de France. Jamais descendu en dessous de la septième place en championnat entre 2004 et 2009[81], le Stade rennais FC ne parvient pourtant pas à enrichir son palmarès, perdant deux finales de Coupe de France face à l'En avant de Guingamp en 2009 et 2014[82], puis une autre en Coupe de la Ligue face à l'AS Saint-Étienne en 2013[83]. Trois ans dans le milieu du tableau (2014-2018)[modifier le code] Pour le détail des saisons voir : Saison 2014-2015, 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018. Entre 2014 et 2017, sous l'égide de Philippe Montanier, Rolland Courbis et Christian Gourcuff, le club stagne en Ligue 1 et ne prétend plus à la coupe d'Europe ni à la relégation (9e en 2015, 8e en 2016, 9e en 2017) mais lors de la saison 2017-2018, après un début de saison compliqué sous Christian Gourcuff (quatre victoires en 12 matchs), le duo avec René Ruello démissionne et est remplacé par Olivier Létang et Sabri Lamouchi[84],[85]. Début 2018, le club atteint la demi-finale de la Coupe de la Ligue mais est éliminé par le Paris Saint-Germain (défaite, 3-2)[86]. Durant la deuxième partie de championnat et avec seulement cinq défaites, le club retrouve la Ligue Europa six ans après l'avoir quittée à la suite de la victoire deux buts à zéro (grâce au but de Benjamin Bourigeaud et Adrien Hunou) face au Paris Saint-Germain, au Parc des Princes[87]. Arrivée de Julien Stéphan et troisième Coupe de France (2018-2021)[modifier le code] Cette section est trop longue. Elle pourrait gagner à être raccourcie ou répartie en plusieurs sous-sections.Il est également possible que sa longueur crée un déséquilibre dans l'article, au point d'en compromettre la neutralité en accordant à un aspect du sujet une importance disproportionnée. Pour le détail des saisons voir : Saison 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021. Durant la saison 2018-2019, à la suite d'une cinquième place obtenue par le biais du championnat lors de la saison 2017-2018, le club réalise le meilleur parcours européen de son histoire. Il parvient pour la première fois à se qualifier à l'issue de la phase de poules de Ligue Europa, avant d'éliminer le Real Betis Balompié en seizième de finales (3-3 à Rennes, puis 3-1 à Séville)[88]. Au tour suivant, l'équipe entraînée par Julien Stéphan est éliminée par Arsenal, malgré une victoire lors du match aller au Roazhon Park (3-1 à Rennes, 0-3 à Londres)[89],[90]. Le 27 avril 2019 au Stade de France, le Stade rennais FC s'impose en finale de la Coupe de France face au favori, le Paris Saint-Germain, vainqueur des quatre dernières éditions et déjà sacré de nouveau champion de France avant la fin de la saison. Après avoir été menés deux buts à zéro, les Rennais égalisent (2-2) grâce notamment à une tête sur corner de Mexer, avant finalement de s'imposer aux tirs au but (6-5), mettant fin à 36 années sans trophée (le dernier étant le titre de champion de France de Division 2 remporté en 1983)[91],[92]. Le 3 août 2019, les deux équipes se retrouvent pour le Trophée des champions. Après avoir ouvert le score par l'intermédiaire d'Adrien Hunou à la 13e minute, les Parisiens reprennent progressivement le contrôle du match en seconde période et remportent le trophée (défaite, 1-2)[93]. Durant la saison 2019-2020, à la suite du succès en Coupe de France lors de la saison dernière, le club réalise un parcours décevant en Ligue Europa où il finit dernier (quatrième), dans un groupe composé du Celtic FC, de la SS Lazio et du CFR 1907 Cluj. Les Rennais réalisent cependant deux bons parcours en Coupe de France où ils terminent demi-finalistes en s’inclinant deux buts à un face à l'AS Saint-Étienne, mais surtout en championnat où les Bretons font leur meilleur classement en Ligue 1 de leur histoire en finissant sur le podium (troisième) avec un championnat arrêté à la 28e journée en raison de la pandémie de Covid-19. Le 30 avril 2020, la Ligue de football professionnel (LFP) vote officiellement la fin des championnats professionnels de Ligue 1 et de Ligue 2[94]. En conséquence, le Stade rennais FC accède pour la première fois de son histoire à la compétition la plus prestigieuse du football européen, la Ligue des champions[95],[96]. Le club breton commence la saison 2020-2021 avec quatre victoires et deux matchs nuls, en position de leader au bout de trois journées. Cette saison est marquée par la découverte de la Ligue des champions face au FK Krasnodar (1-1), avec le premier but inscrit dans la compétition pour le club par Serhou Guirassy[97]. Pendant sa campagne européenne, le club enchaîne les mauvais résultats en championnat avant de renouer avec les meilleurs en fin d'année 2020. Avec une nouvelle période de mauvais résultats début 2021, une élimination en 32e de finale de Coupe de France face au Angers SCO (défaite, 2-1) et à la suite d'une défaite face à l'OGC Nice, Julien Stéphan annonce sa démission de son poste d'entraîneur[98]. Son successeur, Bruno Genesio, enchaîne les bonnes performances (6 victoires, 2 nuls, 3 défaites), et permet au club de se qualifier à l'ultime journée pour la première édition de la Ligue Europa Conférence[99]. Plafond de verre en coupe d'Europe et en championnat sous Bruno Genesio (2021-2023)[modifier le code] Cette section est trop longue. Elle pourrait gagner à être raccourcie ou répartie en plusieurs sous-sections.Il est également possible que sa longueur crée un déséquilibre dans l'article, au point d'en compromettre la neutralité en accordant à un aspect du sujet une importance disproportionnée. Pour le détail des saisons voir : Saison 2021-2022 et 2022-2023. Après un mercato de près de 80 M€ et une qualification en phase de groupes de Ligue Europa Conférence face à Rosenborg BK[100],[101], le club débute mal le championnat avec seulement une victoire face à son rival nantais au bout de six journées. Cependant, après une victoire six buts à zéro contre le Clermont Foot 63, le club enchaîne en championnat et en coupe d'Europe une série de 13 matchs sans défaite, qui se traduit au soir de la 15e journée par une place de dauphin et une qualification en 8e de finale de Ligue Europa Conférence[102]. Fin 2021 et début 2022 sont ponctués de déconvenues, avec plusieurs défaites en championnat et une élimination aux tirs au but en 16e de finale de Coupe de France face à l'AS Nancy-Lorraine[103]. Puis, le club renoue avec le succès en championnat avant d'affronter Leicester City en Ligue Europa Conférence, mais est éliminé par le club anglais (0-2 à Leicester et 2-1 à Rennes)[104]. Après leur élimination en coupe d'Europe, les Rennais finissent la saison avec seulement trois défaites en championnat en dix matchs, et une quatrième place synonyme de Ligue Europa[105]. Cette saison est aussi marquée par de nombreux records battus par l'équipe de Bruno Genesio, et des récompenses UNFP au fil de la saison, avec trois désignés Rennais joueur du mois : Gaëtan Laborde en novembre 2021[106], Martin Terrier en mars 2022[107], et Benjamin Bourigeaud en avril 2022[108]. Le 15 mai 2022, Bruno Genesio est élu meilleur entraineur de Ligue 1, et Martin Terrier est présent dans le onze type de la saison[109],[110]. Après un mercato 2022 ponctué de l'arrivée de plusieurs jeunes joueurs prometteurs tels que Arnaud Kalimuendo, Amine Gouiri, Christopher Wooh et de joueurs expérimentés comme Steve Mandanda[111], la saison débute mal puisque le club ne gagne qu'un match sur les quatre premiers matchs en championnat, mais ne perdra plus un seul match jusqu'à la trêve de la Coupe du monde 2022, à laquelle huit joueurs de l'équipe bretonne participeront[112]. À la reprise du championnat, malgré la victoire face l'OGC Nice, la blessure de Martin Terrier (12 buts et 5 passes décisives depuis le début de saison)[113] sera suivie par des résultats en dents de scie et des éliminations précaires lors des différentes compétitions, lors des 16es de finale de Coupe de France par l'Olympique de Marseille (défaite, 1-0) et en barrage de Ligue Europa face au Chakhtar Donetsk : défaite 2-1 à l'aller et une victoire 2-1 au retour pour une élimination aux tirs au but[114],[115]. À la fin de la 34e journée, le Stade rennais FC est à huit points de l'AS Monaco (qui est quatrième du championnat). Dans le sprint final, le club rennais enchaînera quatre victoires pour treize buts marqués, et pour un seul but encaissé. Le club se hisse à la quatrième place du championnat, synonyme de Ligue Europa, soit une sixième qualification européenne consécutive. Deux records tombent en fin de saison puisque le record de points du club en Ligue 1 (68 points) et le nombre de victoire en championnat (21 victoires) sont battus par l'équipe de Bruno Genesio à l'issue de la saison[116],[117]. Fin de six années en coupe d'Europe et succession d'entraîneurs (2023-)[modifier le code] Pour le détail des saisons voir : Saison 2023-2024, 2024-2025 et 2025-2026. Après avoir terminé deux fois en quatrième position, le club rennais affiche comme objectif le podium en Ligue 1 avec un mercato estival important à la suite des arrivées d'Enzo Le Fée, Ludovic Blas, Fabian Rieder, Bertuğ Yildirim, et Nemanja Matić. Il y a également d'importantes ventes comme celles de Jérémy Doku pour 60 millions à Manchester City (qui devient la meilleure vente de l'histoire du club), Lesley Ugochukwu (27 millions) et Lovro Majer (30 millions)[118],[119],[120]. Cependant, les résultats ne suivent pas et à la mi-novembre, le club est 13e et à un point du barragiste. L'entraîneur Bruno Genesio quitte alors le Stade rennais FC et est remplacé par Julien Stéphan, de retour au sein du club breton après un peu plus d'un an et demi[121]. Néanmoins, le club finit deuxième de son groupe de Ligue Europa derrière le Villarreal CF et devant le Maccabi Haïfa et le Panathinaïkós[122]. Au début de l'année 2024, le club enregistre deux nouvelles recrues avec les arrivées d'Alidu Seidu et d'Azor Matusiwa et un départ polémique : celui de Nemanja Matić[123]. Le club enchaîne les bons résultats et commence à revenir sur les places européennes. Il fait également un bon parcours en Coupe de France mais se fait éliminer par le Paris Saint-Germain lors des demi-finales (défaite, 1-0). Le club est également éliminé en barrages de la phase à élimination directe de Ligue Europa face à l'AC Milan malgré une victoire trois buts à deux et un triplé de Benjamin Bourigeaud au Roazhon Park (défaite 3-0 au stade San Siro lors du match aller)[124],[125]. Fin mars, Julien Stéphan est prolongé jusqu'en juin 2026 mais les résultats en fin de saison ne suivent pas et le club, après un match nul face au RC Lens, ne se qualifie pas en coupe d'Europe pour une septième saison consécutive[126],[127]. En juin 2024, le directeur sportif du club, Florian Maurice, quitte le club breton pour rejoindre l'OGC Nice[128],[129]. Il est remplacé quelques jours plus tard par Frederic Massara, ancien directeur sportif de l'AS Roma, de l'Inter Milan ou encore de l'AC Milan[130],[131]. En octobre 2024, Arnaud Pouille est nommé président du club, succédant ainsi à Olivier Cloarec[132],[133]. Lors du début de saison 2024-2025, le Stade rennais FC enchaîne les mauvais résultats en championnat, ne récoltant que six points en dix journées. En novembre 2024, après une ultime défaite contre l'AJ Auxerre, Julien Stéphan est limogé de son poste d'entraîneur de l'équipe première[134],[135]. Il est remplacé quatre jours plus tard par l'Argentin Jorge Sampaoli[136],[137]. En janvier 2025, soit seulement deux mois et demi après son arrivée, le technicien argentin est limogé de son poste d'entraîneur. En effet, le club breton n'a connu que trois victoires en dix matchs, dont six défaites en championnat ainsi qu'une élimination dès les 16es de finale de la Coupe de France contre l'ESTAC Troyes (défaite, 1-0)[138]. Habib Beye est alors immédiatement pressenti pour remplacer l'Argentin. Il est nommé quelques instant plus tard avec la tâche de maintenir le Stade rennais FC dans l'élite, c'est-à-dire d'extraire le club breton de la 16e place où il l'a trouvé à l'issue de la 19e journée de championnat[139],[140]. En mai 2025, le club breton annonce le départ de Frederic Massara à l'issue de la saison[141],[142],[143]. Quelques jours plus tard, il est remplacé par Loïc Désiré qui occupait le poste de responsable du recrutement du RC Strasbourg entre 2014 et 2025[144],[145],[146]. À l'aube de la saison 2025-2026, les arrivées de Valentin Rongier[147], Quentin Merlin[148], Przemysław Frankowski[149] ou encore Mahdi Camara[150] viennent renforcer l'effectif du Stade rennais FC. Ces dernières sont suivies par celles d'Estéban Lepaul[151] et de Breel Embolo[152]. Ce mercato estival est également marqué par de nombreux départs comme Lorenz Assignon[153] et Adrien Truffert[154], tous deux au club breton depuis dix ans, mais aussi de joueurs indésirables qui étaient arrivés lors du mercato de l'an dernier sous l'ère Frederic Massara[155]. En Coupe de France, les Rouge et Noir passent les deux premiers tours avant d'être éliminés par l'Olympique de Marseille (défaite, 3-0) au stade des 8es de finale de la compétition[156]. La saison est marquée par le départ de son entraîneur Habib Beye, un an après son arrivée à la tête de l'équipe première[157]. Le 18 février 2026, Franck Haise devient le nouvel entraîneur du club breton[158]. Identité du club[modifier le code] Couleurs[modifier le code] 1901-1904 Depuis 1904 Centenaire 120 ans Le 24 mars 1901, pour le premier match qu'ils disputent dans l'histoire du club, les joueurs du Stade rennais arborent un maillot à rayures verticales bleu ciel et bleu marine[6]. Trois ans plus tard, quand le Stade rennais fusionne avec le Football Club rennais, il adopte les couleurs du second, de création plus ancienne[note 5], avec un maillot rouge et noir, rayé verticalement[11]. Les couleurs actuelles du Stade rennais FC proviennent donc des origines du FC rennais. Selon Claude Loire, historien du club, les couleurs rouges et noires reflètent une double identité, laïque avec le rouge de la République française, et catholique avec un noir qui rappelle les soutanes des curés[159],[160]. Depuis, le Stade rennais FC évolue traditionnellement dans un maillot rouge à parements noirs, avec un short et des chaussettes noires, les équipementiers faisant régulièrement évoluer les motifs utilisés. Toutefois, en 2001, pour célébrer le centenaire du club, l'équipementier Asics réalise un maillot spécial à dominante noire, barré d'une diagonale rouge aux liserés dorés[161]. Pour les 120 ans du club, Puma sort un maillot anniversaire avec un maillot principalement noir avec une bande rouge et le logo de Puma en dorée[162]. Involontairement, le Stade rennais FC inspire au club turc d'Eskişehirspor l'adoption des couleurs rouges et noires. Créé en 1965 par la fusion de trois clubs, Eskişehirspor doit alors choisir ses nouvelles couleurs. Ses dirigeants remarquent alors la couverture d'un exemplaire du magazine Paris Match, qui présente les joueurs rennais vainqueurs de la Coupe de France en 1965. Leur maillot séduit les dirigeants turcs, qui donnent à Eskişehirspor les couleurs du Stade rennais FC[163]. Maillots[modifier le code] Domicile depuis 1989 1989-1990 1990-1991 1991-1992 1992-1993 1993-1994 1994-1995 1995-1996 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026 Extérieur depuis 1989 1989-1990 1990-1991 1991-1992 1992-1993 1993-1994 1994-1995 1995-1996 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026 Third depuis 2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026 Logos[modifier le code] Le Stade rennais FC a connu durant son histoire de nombreux blasons, faisant souvent référence à son identité bretonne. Au début du XXe siècle, le blason du Stade rennais FC présente ainsi une moucheture d'hermine, qui trouve son prolongement dans les années 1960 avec un blason reprenant partiellement les armes de la ville de Rennes. Depuis les années 1970, les différents blasons qui se succèdent reprennent plusieurs mêmes éléments, avec deux hermines blanches enserrant un ballon de football, sur un fond rouge et noir. Toutefois, ces blasons n'apparaissent de façon pérenne et systématique sur les maillots des joueurs que depuis 1996[164]. Début du XXe siècle. Années 1960. Années 1970-1980. 1994-1997. 1997-2003. Logo pour célébrer le Centenaire du club. Depuis 2003. Logo pour célébrer les 120 ans du club. Culture bretonne[modifier le code] Article connexe : Culture bretonne. Outre la présence répétée d'hermines sur son blason, le Stade rennais FC multiplie dans son histoire les références à la culture et aux symboles de la Bretagne. Dans les années 1960 et 1970, il est identifié comme le club populaire de Bretagne, chaque match disputé à domicile voyant déferler des cars de supporters venus de toute la région[165]. Des bagadoù sont ainsi parfois présents dans l'enceinte du stade[166], tandis que des Gwenn ha du font leur apparition dans les tribunes, notamment à l'occasion des deux victoires du club en Coupe de France[165], mais aussi le 6 mai 1995, le groupe de supporters du Roazhon Celtic Kop (RCK) en déployant un drapeau, grand de 270 m2, à l'occasion d'un match face au Paris Saint-Germain[167]. À partir des années 2000, sous l'impulsion de son président Emmanuel Cueff, le Stade rennais FC décide de multiplier l'utilisation d'éléments faisant référence à son identité bretonne[168]. Ainsi, les bagadoù de Cesson-Sévigné et de Rennes sont régulièrement invités à se produire à l'occasion des rencontres disputées à domicile, ainsi que lors des finales jouées au Stade de France[169],[170],[171]. Dans le même registre musical, le club adopte, à la suite de la finale de la Coupe de France 2009 avant laquelle il avait été joué, le Bro gozh ma zadoù, présenté comme l'hymne de la Bretagne. Le chant est ainsi diffusé avant chaque rencontre à domicile depuis septembre 2009, le Stade rennais FC annonçant clairement vouloir mettre en avant son rôle de porte-drapeau régional[172],[173]. En septembre 2014, le club annonce également le passage de son site web à une extension en .bzh, domaine internet de premier niveau breton apparu quelques mois auparavant[174]. Le Stade rennais FC fait également un usage régulier des mouchetures d'hermine, que l'on retrouve ainsi sur les pylônes de l'une des tribunes du Roazhon Park, rénovée en 2004[168], mais aussi sur les maillots des joueurs. Depuis le début des années 2000, ces mouchetures d'hermines sont souvent présentes sur les différentes tuniques portées par les joueurs rennais[168],[175], alors que le maillot utilisé lors des matchs disputés à l'extérieur, traditionnellement blanc et noir, reprend en 2010 un motif évoquant le drapeau Gwenn ha du[176], puis en 2012 le drapeau Kroaz du[175]. Depuis 2011, une mascotte utilisée par le club, dénommée Erminig, ressemble à une hermine au pelage blanc. Elle est présente durant les rencontres à domicile du club, ainsi que lors d'événements ponctuels auxquels participe le Stade rennais FC[177],[178]. Elle a ainsi été présente à l'ouverture de la ligne B du métro de Rennes en 2022[179]. Elle n'hésite pas non plus à chambrer Riri, son homologue du FC Nantes lors des derbys comme en 2022 où Erminig met un costume de canari dans une poubelle ou la saison suivante où elle procède à un placage obligeant le canari à sortir sur civière, sans gravité puisqu'il s'agit d'une mise en scène[180],[181]. Plus spécifiquement, le Stade rennais FC conserve quelques liens avec la culture gallèse, propre au pays de Rennes. En 2012, le club soutient la défense du Gallo à travers la diffusion, avant ses matchs à domicile, de petits sketchs interprétés dans cette langue de Haute-Bretagne[182]. Produit culinaire spécifique au pays rennais, la galette-saucisse est également devenue un incontournable pour les supporters lors des matchs du Stade rennais FC[183]. Présente dans la plupart des marchés, fêtes de villages ou événements sportifs locaux, elle fait, depuis les années 1990, l'objet d'un chant de supporters, intitulé Galette-saucisse je t'aime. Adaptation d'une chanson de supporters marseillais dédiée au pastis, elle a depuis été adoptée par le club[184],[185]. Hermines sur les pylônes du Roazhon Park. Maillot Gwenn ha du, ici porté par l'attaquant Jirès Kembo-Ekoko. Erminig, mascotte du club depuis 2011. Origines universitaires[modifier le code] Article connexe : Université de Rennes. Fondé par d'anciens étudiants, le Stade rennais garde durant de longues décennies un lien étroit avec l'université de Rennes, que l'on retrouve dans le nom utilisé par le club de 1904 à 1972. Toutefois, s'il accueille dans ses rangs de nombreux étudiants, le Stade rennais n'est pas à proprement parler un club universitaire. Peu avant la Première Guerre mondiale, l'association générale des étudiants de Rennes (AGER) met en place son propre club sportif, le Rennes Étudiants Club (REC), qui participe aux compétitions universitaires sur le plan national. Mais en 1925 et jusqu'en 1932, le REC disparaît et le Stade rennais UC redevient le club sportif des étudiants rennais. Ceux-ci obtiennent une représentation parmi les dirigeants du club, le président de l'association des étudiants devenant ainsi vice-président du Stade rennais UC. En 1932, alors que le Stade rennais UC adopte le professionnalisme, le REC reprend ses activités[186]. Avant la Seconde Guerre mondiale, sous statut amateur, puis alors que le professionnalisme reste balbutiant, la plupart des jeunes sportifs continuent leurs études universitaires en parallèle, afin d'assurer leur avenir hors football. Un raisonnement qui reste encore souvent valable après la guerre, malgré la structuration du club et la pérennisation des carrières sportives[187]. Ainsi, s'étalant sur des décennies, la liste des joueurs du Stade rennais FC passés sur les bancs universitaires reste innombrable[188]. Parmi ceux-là, Adolphe Touffait opte pour des études de droit, qui le conduisent à devenir procureur de la République de la Seine, premier président de la cour d'appel de Paris, puis procureur général près la Cour de cassation, et enfin juge à la Cour de justice des communautés européennes[189],[190],[191],[192], après avoir joué en équipe de France de football en 1932[193]. Marcel Cormier, joueur de 1920 à 1932[194], puis président du Stade rennais UC en 1943[195], réalise des études de pharmacie, et devient par la suite doyen de la faculté de médecine et de pharmacie de Rennes[187]. Le Stade rennais FC compte également plusieurs joueurs ayant mené des études en odontologie comme André Le Menn ou Jacques Poulain, en éducation physique et sportive comme Henri Guérin, Jean Prouff ou Loïc Kerbiriou, en chimie comme Raymond Keruzoré, en médecine comme Yves Le Floch, en comptabilité comme René Cédolin, en pharmacie comme Philippe Redon, ou en droit comme Henri Combot et Jean-Michel Bellat, futur président de la Ligue de Bretagne de football[187],[188]. En 1973, alors que le club remporte la Coupe Gambardella, dix des treize joueurs utilisés lors de la finale mènent des études supérieures en parallèle, notamment le gardien Pierrick Hiard en comptabilité, et Christian Gourcuff, qui fera ensuite maths sup avant d'obtenir un CAPES de mathématiques[196],[197],[198]. Par le jeu d'une professionnalisation croissante, et à la suite de la création du centre de formation à la fin des années 1970, le nombre de joueurs à mener des études supérieures en parallèle à leur carrière sportive va en décroissant. Quelques exceptions subsistent toutefois, à l'image de Jocelyn Gourvennec, qui décroche un DEA en STAPS à l'université de Rennes 2[187],[199]. Palmarès et records[modifier le code] Articles détaillés : Historique du parcours européen du Stade rennais FC, Stade rennais FC en Coupe de France et Stade rennais FC en Coupe de la Ligue. Le Stade rennais FC compte à son palmarès trois Coupes de France, un Challenge des champions, deux titres de champion de France de deuxième division et une Coupe des Alliés. En revanche, il n'a encore jamais été sacré champion de France. Le Stade rennais FC est l'un des vingt clubs qui disputent le premier championnat de France professionnel de l'histoire en 1932-1933. Hors période de guerre, il a depuis toujours évolué en Ligue 1 ou en Ligue 2, sans descendre dans les divisions inférieures[81]. Au total, le Stade rennais FC a disputé soixante-quatre saisons au plus haut niveau[note 6], ce qui le place parmi les cinq meilleurs clubs français sur ce critère[200]. Palmarès et meilleures performances[modifier le code] Le tableau suivant liste le palmarès et les meilleures performances du Stade rennais FC, actualisé au 24 mai 2025, dans les différentes compétitions officielles au niveau national, international, régional ainsi que dans les compétitions de jeunes. Il ne prend pas en compte les compétitions saisonnières et amicales disputées par le club notamment en période estivale, ni les titres remportés par les équipes réserves du club dans les championnats amateurs. Palmarès et meilleures performances du Stade rennais FC en compétitions officielles Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions de jeunes Compétitions actuelles Championnat de France Troisième : 2020. Coupe de France (3) Vainqueur : 1965, 1971 et 2019. Finaliste : 1922, 1935, 2009 et 2014. Challenge / Trophée des champions (1) Vainqueur : 1971. Finaliste : 1965 et 2019. Championnat de France de deuxième division (2) Champion : 1956 et 1983. Vice-champion : 1939, 1958, 1976, 1990 et 1994. Compétitions disparues Coupe de la Ligue Finaliste : 2013. Coupe Charles Drago Meilleure performance : quart de finaliste en 1958. Coupe interfédérale Finaliste : 1917. Coupe des Alliés (1) Vainqueur : 1916. Compétitions actuelles Ligue des champions (C1) Meilleure performance : phase de groupes en 2020. Coupe UEFA / Ligue Europa (C3) Meilleure performance : huitième de finaliste en 2019. Ligue Conférence (C4) Meilleure performance : huitième de finaliste en 2022. Compétitions disparues Coupe Intertoto Co-vainqueur : 2008. Finaliste : 1999. Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe (C2) Meilleure performance : seizième de finaliste en 1965 et 1971. Compétitions actuelles UEFA Youth League Meilleure performance : huitième de finaliste en 2020. Championnat de France de National 2 Vice-champion : 2017. Championnat de France de National 3 (1) Champion : 2022. Vice-champion : 2016. Coupe Gambardella (4) Vainqueur : 1973, 2003, 2008 et 2025. Championnat de France des moins de 19 ans (1) Champion : 2019. Championnat de France des moins de 17 ans (1) Champion : 2018. Compétitions disparues Championnat de France des réserves professionnelles (2) Champion : 2004 et 2007. Vice-champion : 2006. Championnat de France des 18 ans (1) Champion : 2007. Championnat de France des 17 ans (1) Champion : 2002. Championnat de France des 15 ans Vice-champion : 1997. Coupe nationale des juniors Finaliste : 1939. Coupe de France des espoirs (1) Vainqueur : 1935. Compétitions régionales Compétitions disparues Championnat de l'Ouest (3) Champion : 1919, 1920 et 1923. Vice-champion : 1921, 1926, 1927 et 1928. Coupe interfédérale de l'Ouest (1) Vainqueur : 1919. Championnat de Bretagne USFSA (3) Champion : 1904, 1908 et 1909. Vice-champion : 1905, 1906, 1907, 1910, 1911, 1912, 1913 et 1914. Records et distinctions[modifier le code] Article détaillé : Statistiques et records du Stade rennais FC. Joueurs et entraîneurs[modifier le code] Dernière mise à jour le 18 août 2024 Le joueur comptant le plus d'apparitions sous le maillot rennais est le défenseur français Yves Boutet, avec 394 matchs disputés. Le meilleur buteur de l'histoire du club est l'attaquant français Jean Grumellon avec 154 buts Le plus jeune joueur à avoir porté la tunique rennaise est le Français Mathys Tel, à 16 ans, 3 mois et 18 jours, le 15 août 2021. Le buteur le plus jeune est le Français Eduardo Camavinga, alors âgé de 17 ans, 1 mois et 5 jours, le 15 décembre 2019 et le buteur le plus âgé est l'Espagnol Salvador Artigas à 42 ans, 3 mois et 16 jours, le 11 juin 1955. Classement des dix joueurs ayant joué le plus de matchs pour le Stade rennais FC en compétitions officielles[201] Pos° Nom[note 7] Carrière au club Ligue 1 Ligue 2 Coupe de France Europe[note 8] Autres[note 9] Total 1 Yves Boutet 1955 - 1967 307 46 30 2 9 394 2 Romain Danzé 2006 - 2019 323 0 28 13 12 376 3 René Cédolin 1959 - 1972 322 0 38 4 3 367 4 Louis Cardiet 1964 - 1973 283 0 39 4 2 328 5 François Denis 1987 - 1997 143 145 25 4 7 324 6 Pierrick Hiard 1973 - 19781983 - 1991 147 144 32 0 0 323 7 Benjamin Bourigeaud 2017 - 2024 241 0 20 43 7 311 8 Robert Hennequin 1941 - 1951 233 0 28 0 14 275 9 Alain Cosnard 1968 - 1975 232 0 26 2 1 261 10 Louis Pinat 1949 - 1958 97 132 19 0 9 257 Classement des dix meilleurs buteurs du Stade rennais FC en compétitions officielles[202] Pos° Nom[note 7] Carrière au club Ligue 1 Ligue 2 Coupe de France Europe[note 8] Autres[note 9] Total 1 Jean Grumellon 1947 - 19521954 - 1956 107 29 18 0 0 154 2 Daniel Rodighiero 1964 - 1970 98 0 26 0 1 125 3 Mahi Khennane 1956 - 1962 73 4 7 0 4 88 4 José Caeiro 1953 - 1957 0 72 11 0 0 83 5 Giovanni Pellegrini 1959 - 1967 64 0 13 0 2 79 6 Benjamin Bourigeaud 2017 - 2024 52 0 6 5 3 66 7 József Ebner 1937 - 19391942 - 1944 0 59 6 0 0 65 8 Henri Belunza 1938 - 1945 0 27 2 0 29 58 9 Hervé Guermeur 1967 - 1977 42 7 8 0 0 57 10 Serge Lenoir 1968 - 1972 43 0 11 0 1 55 Le joueur ayant disputé le plus grand nombre de rencontres officielles sous le maillot du Stade rennais FC est le défenseur Yves Boutet : il dispute 394 matchs entre 1955 et 1967[203]. Un autre défenseur, Romain Danzé, détient le record du nombre de matchs disputés en Ligue 1 avec 323 rencontres[note 10]. L'attaquant le plus efficace de l'histoire du club est Jean Grumellon, qui marque un total de 154 buts avec le Stade rennais FC de 1947 à 1952 et de 1954 à 1956[204], dont 107 buts en Division 1[205]. Il est suivi par Daniel Rodighiero, auteur de 125 buts durant la deuxième moitié des années 1960[206]. Quatre joueurs rennais obtiennent le titre de meilleur buteur du Championnat de France : Walter Kaiser en 1933, Jean Grumellon en 1950, Stéphane Guivarc'h en 1997 et Alexander Frei en 2005. Olivier Monterrubio est lui sacré meilleur passeur de Ligue 1 trois saisons de suite, en 2004, 2005 et 2006[207]. Jérôme Leroy obtient lui aussi cette distinction, en 2008[208]. L'entraîneur ayant dirigé le plus de matchs du Stade rennais FC est Jean Prouff avec un total de 304 rencontres entre 1964 et 1972. Il devance François Pleyer, entraîneur du club entre 1945 et 1952, et qui totalise 266 matchs sur le banc de touche rennais[209]. Au terme de la saison 1960-1961, l'attaquant Khennane Mahi[note 11] est récompensé d'une « Étoile d'or » par le magazine France Football, ex æquo avec Pierre Bernard, le désignant comme étant le meilleur joueur de la saison en Division 1. Dix ans plus tard, en 1971, l'entraîneur rennais Jean Prouff est choisi comme entraîneur français de l'année par le même magazine, ex æquo avec Kader Firoud. Jocelyn Gourvennec est lui plébiscité conjointement par France Football et par l'UNFP comme étant le meilleur joueur de l'année en Division 2 en 1994. L'attaquant congolais Shabani Nonda est désigné comme étant le meilleur joueur étranger de Division 1 en 1999. Enfin, le Tchèque Petr Čech reçoit « l'Étoile d'or » du meilleur gardien de Ligue 1 pour la saison 2003-2004[210],[211]. Championnat[modifier le code] La plus large victoire obtenue par le Stade rennais FC en Division 1 est acquise à domicile face au Cercle athlétique de Paris le 15 octobre 1933 sur le score de 8-2. À l'extérieur, le score record de 6-1 est atteint à deux reprises, le 22 août 1948 sur le terrain du FC Metz et le 17 mars 2001 sur celui de l'EA Guingamp[205]. Le 26 octobre 2013, le Stade rennais FC gagne 5-0 sur le terrain du Toulouse FC. Le score de 1-9, qui constitue la plus large défaite du Stade rennais FC en Division 1[212], est concédée par deux fois lors de matchs à l'extérieur lors de la même année 1951, le 2 septembre contre le Lille OSC, et le 18 novembre sur la pelouse du FC Nancy[213]. Lors de rencontres à domicile, la plus grosse défaite rennaise est concédée le 18 mai 1947 face au RC Strasbourg (1-6)[214]. En 2008-2009, le Stade rennais FC réalise une série de dix-huit matchs de Ligue 1 consécutifs sans défaite. Cette série est la dixième meilleure de toute l'histoire du championnat, loin cependant derrière celle du FC Nantes en 1994-1995 (trente-deux matchs consécutifs sans défaite)[215]. En 2005-2006, le club établit également son record de victoires consécutives en Ligue 1, avec huit succès d'affilée, à trois unités du record détenu par le FC Girondins de Bordeaux (onze victoires consécutives)[216]. Transferts[modifier le code] Le 1er septembre 2022 est conclue l'arrivée la plus onéreuse de l'histoire du Stade rennais FC. En effet, le recrutement le plus cher est à l'actif de l'attaquant franco-algérien, Amine Gouiri dont l'indemnité de transfert atteint les 28 M€, en provenance de l'OGC Nice. Il est suivi par le belge Jérémy Doku (26 M€) et le brésilien Lucas Severino (21,3 M€). À l'inverse, le 24 août 2023 est conclue la vente la plus importante perçue par le club à l'occasion du départ de l'ailier belge, Jérémy Doku à Manchester City pour une somme de 60 M€. Il est suivi par les français Désiré Doué (50 M€), Ousmane Dembélé (35 M€) et le marocain Nayef Aguerd (35 M€). Classement des dix recrutements les plus chers[217] Arrivées Rang Année Joueur Montant Provenance 1er 2022 Amine Gouiri 28 M€ OGC Nice 2e 2020 Jérémy Doku 26 M€ RSC Anderlecht 3e 2000 Lucas Severino 21,3 M€ Club Athletico Paranaense 4e 2019 Raphinha 21 M€ Sporting CP 5e 2022 Arnaud Kalimuendo 20 M€ Paris Saint-Germain 2023 Enzo Le Fée Lorient 2025 Seko Fofana Al-Nassr 8e 2022 Arthur Theate 19 M€ Bo
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Mylène Demongeot en 2008. Mylène Demongeot est une actrice, auteure et productrice française, née le à Nice, ( Alpes-Maritimes) et morte le dans le arrondissement de Paris. Marie-Hélène Demongeot naît le à Nice dans les Alpes-Maritimes.
Mylène Demongeot est une actrice, auteure et productrice française, née le 29 septembre 1935 à Nice, (Alpes-Maritimes) et morte le 1er décembre 2022 dans le 15e arrondissement de Paris. Biographie[modifier le code] Enfance et famille[modifier le code] Marie-Hélène Demongeot naît le 29 septembre 1935 à Nice dans les Alpes-Maritimes[1]. Elle est la fille d'Alfred Jean Demongeot, né le 30 janvier 1897 à Nice, haut fonctionnaire mort en 1961 et de Claudia Troubnikova[2], née le 17 mai 1904 à Kharkov (Ukraine, empire de Russie), morte en 1986. Alfred Demongeot appartient à la haute administration du ministère de l'Économie nationale, lui-même fils de Marie Joseph Marcel Demongeot[3], militaire de carrière, commandant d'infanterie, chef de bataillon au 76e RI, né le 13 juillet 1869 à Langres, en Haute-Marne, mort le 6 mai 1917[4],[5] et de Clotilde Caroline Innocente Marie Faussone di Clavesana[6]. Né d'un premier mariage, le demi-frère maternel de Mylène, prénommé Léonide Ivantoff, est né à Harbin (Mandchourie, Chine) le 17 décembre 1923[7]. Sur ses papiers officiels est inscrite la date du 17 décembre 1925, car il a été « rajeuni » de deux ans par sa mère et son beau-père pour compenser le retard qu'il avait pris à l'école à cause de leurs nombreux déménagements dans différents pays[7]. Sa date de naissance est changée par modification de ses papiers de naissance[7], qui le mentionnent comme apatride, statut des Russes blancs exilés et donc de ses parents – sa mère et le premier mari de celle-ci[7]. Durant les années 1930, Mylène Demongeot passe son enfance à Nice[2], les quatre premières années dans une maison de la rue Frédéric-Passy chez sa grand-mère paternelle, ses parents habitant Paris. Fin 1939, après la déclaration de guerre, ses parents la rejoignent à Nice. Elle est âgée de 13 ans lorsque sa famille revient à Paris et s'y installe. Durant cette période, la jeune Mylène joue intensivement du piano[8], prenant des cours avec Marguerite Long et Yves Nat puis s'inscrit au cours Simon[2], qu’elle quitte pour suivre celui de Marie Ventura. Carrière artistique[modifier le code] Parallèlement à ses premiers petits rôles au cinéma à partir de 1953, elle pose pour des photos publicitaires ou de mode[8] et tombe amoureuse du photographe Henry Coste (1926-2011), qu’elle rencontre en 1956. Grâce à l’un de ces clichés, elle est remarquée par Raymond Rouleau, à la recherche d'un des rôles principaux, celui de « son Abigail », pour son prochain long métrage Les Sorcières de Salem. Sorti en 1957, ce film apporte le succès à Mylène Demongeot [8], à l'âge de 21 ans. Henry Coste divorce et l'épouse en 1958[2]. À ses débuts, sa blondeur et sa grâce mutine, sa moue boudeuse la font rivaliser avec une autre jeune actrice en vogue, Brigitte Bardot. Toutefois, elle se démarque de « BB », avec laquelle elle partage d'ailleurs une amitié et un même amour des animaux, en diversifiant ses emplois et choisit attentivement ses rôles. Elle tourne très tôt dans des productions étrangères et internationales, notamment dans Bonjour tristesse d'Otto Preminger en 1958 et le plus souvent en Italie. Dans ce pays, elle se hisse au rang de star populaire dès 1959 grâce au péplum La Bataille de Marathon de Jacques Tourneur, et avec sa participation très remarquée auprès de Laurent Terzieff, dans une mémorable séquence du film Les Garçons de Mauro Bolognini. Notoirement étiquetée à l'époque comme « blonde sensuelle », ses louables prestations dramatiques dans les films L'Inassouvie de Dino Risi (1960) ou Le Cavalier noir (1961) de Roy Ward Baker restent ignorées par la majorité du public. Elle tente de changer radicalement de registre avec quelques rôles espiègles et attendrissants, dans les marivaudages de Michel Deville comme À cause, à cause d'une femme ou L'Appartement des filles ; pour autant, producteurs et public semblent la préférer dans des fictions populaires en plusieurs épisodes, tels que Les Trois Mousquetaires de Bernard Borderie ou les Fantomas d'André Hunebelle[2]. Mylène Demongeot partage l'écran avec quelques-uns des acteurs les plus réputés du cinéma populaire de l'époque : Jean Marais à plusieurs reprises, dont la trilogie Fantomas, Yves Montand, Henri Vidal dans Une manche et la belle et Sois belle et tais-toi, Curd Jürgens, David Niven, Steve Reeves, Roger Moore, Dirk Bogarde dans Le Cavalier noir et Docteur en détresse, Jeffrey Hunter dans L'Or des Césars et La Marine en folie, Sami Frey, Jean-Paul Belmondo, Michel Piccoli puis plus tard, Gérard Depardieu. Elle nourrit des affinités avec de grandes figures comiques de l'écran et de la scène comme Louis de Funès, Francis Blanche, Henri Salvador et Pierre Richard. En 1966, lors du tournage pour la télévision d'un des épisodes des Dossiers de l'agence O, Mylène Demongeot fait la connaissance de Marc Simenon, réalisateur et fils de l'écrivain Georges Simenon. Elle l'épouse la même année, avec comme témoins l'illustre auteur Marcel Achard et son ami Henri Salvador. Pour se consacrer à lui, elle met sa carrière professionnelle au second plan, notamment pour le seconder dans ses productions. Dans leur maison de Porquerolles, ils recueillent de nombreux animaux[2]. Mylène subit ensuite une période difficile, son époux, sujet à l'alcoolisme, traversant de sévères rechutes, malgré quelques rémissions. Marc Simenon meurt accidentellement le 24 octobre 1999, d'une grave chute dans un escalier de leur domicile. Mylène Demongeot partage son temps entre l'écriture[2] et l'engagement pour différentes causes. Le cinéma redécouvre sa dualité d'actrice à la fois populaire et avant-gardiste. Elle choisit de tourner tout autant avec un réalisateur spécialisé dans la comédie légère comme Michel Gérard qu'avec des auteurs-réalisateurs comme Bertrand Blier ou Cédric Kahn. Elle s'implique parfois dans des productions plus risquées comme La Piste du télégraphe de Liliane de Kermadec ou Victoire de Stéphanie Murat. Les décennies 2000 et 2010 continuent à lui offrir une grande diversité de rôles[8] ; elle alterne ainsi longs métrages à succès comme 36 Quai des Orfèvres d'Olivier Marchal et la série des Camping de Fabien Onteniente[2], avec les films du réalisateur Hiner Saleem, lequel l’emploie successivement dans Les Toits de Paris (2007)[8] et Si tu meurs, je te tue (2011). Entre septembre 2013 et juin 2014 Mylène Demongeot participe régulièrement à l'émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Vie privée[modifier le code] Mylène Demongeot connaît deux mariages[2], le premier en 1958 avec le photographe Henry Coste puis en 1968 avec le réalisateur Marc Simenon, lequel meurt en 1999. Avec Marc Simenon, elle habite Poigny-la-Forêt dans les Yvelines jusqu'en 1981 ; ils achètent aussi la villa « Les Myriades » sur l'île de Porquerolles, dans le Var, tout en conservant un appartement à Paris[9]. Après la mort de son mari, elle vend la villa de Porquerolles (2009). Elle s'installe en Mayenne angevine en 2011, dans une longère de Châtelain, près de Château-Gontier et du Refuge de l'Arche. Le fondateur de ce parc animalier spécialisé dans l'accueil d'animaux saisis ou recueillis l'incite à venir dans cette région et il lui trouve sa maison, une ancienne ferme entourée d'un grand terrain avec un étang. L'actrice s'implique dans la vie du refuge et devient présidente d'honneur de l'association qui gère le site[10]. Engagements[modifier le code] Mylène Demongeot se présente comme candidate aux élections régionales de 1992 en Provence-Alpes-Côte d'Azur sur la liste Énergie Sud de Bernard Tapie dans les Bouches-du-Rhône. Elle s'engage en faveur de la cause animale, de la lutte contre la pollution et contre les mines anti-personnel ; elle est marraine fondatrice de l'ONG HAMAP-Humanitaire)[11] Elle est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD)[12]. L'actrice est victime pendant de longues années d'une escroquerie financière montée par son gestionnaire de comptes. Elle déclare avoir été volée d'une somme de deux millions d'euros, comme d'autres personnalités du cinéma telles qu'Isabelle Adjani, Alexandre Arcady, Monica Bellucci, Juliette Binoche, Olivier Martinez ou Samy Naceri[13]. La justice s'est saisie du dossier en juin 2012[14],[13]. Elle relate ces années de procédure dans le livre Très chers escrocs… (2019). Mort et obsèques[modifier le code] Mylène Demongeot meurt le 1er décembre 2022[15] en soins palliatifs à l’hôpital Cognacq-Jay (15e arrondissement de Paris[16]) des suites d'un cancer du péritoine, à l'âge de 87 ans[17]. Ses obsèques ont lieu le 10 décembre 2022 au crématorium du cimetière du Père-Lachaise à Paris, en présence de plusieurs personnalités du monde du cinéma, dont Pierre Richard, Daniel Prévost et Dominique Besnehard[18]. Les cendres de l'actrice sont dispersées à plusieurs endroits. Théâtre[modifier le code] 1958 : Virage dangereux de John Boynton Priestley, mise en scène Raymond Rouleau, Théâtre Édouard VII 1964 : Électre de Jean Giraudoux, mise en scène Raymond Gérôme, Festival international de Baalbek au Liban 1968 : Gugusse de Marcel Achard, mise en scène Michel Roux, Théâtre de la Michodière (création) 1988 : Caviar ou Lentilles, adaptation de Caviale e lenticchie de Giulio Scarnicci et Renzo Tarabusi, mise en scène Jacques Rosny, tournée 1988 : Salomé d'Oscar Wilde, mise en scène Francis Sourbié, Théâtre Mouffetard 1992 : Un homme pressé de Bernard Chartreux, mise en scène Jean-Pierre Vincent, Théâtre des Amandiers de Nanterre 1992 : Piège pour un homme seul de Robert Thomas, mise en scène Robert Thomas, tournée 1994 : Le Canard à l'orange de William Douglas-Home, mise en scène Pierre Mondy, tournée, Théâtre Daunou 2000 : Becket ou l'Honneur de Dieu de Jean Anouilh, mise en scène Didier Long, tournée 2017 : Love Letters d'A. R. Gurney, mise en scène Stéphanie Fagadau, Comédie des Champs-Elysées Filmographie[modifier le code] Cinéma[modifier le code] Années 1950 1953 : Les Enfants de l'amour de Léonide Moguy : Nicole 1955 : Frou-frou d'Augusto Genina : une convive au restaurant 1955 : Futures Vedettes de Marc Allégret : la fille qui vocalise 1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : la jeune femme qui ouvre la porte 1956 : Quand vient l'amour de Maurice Cloche : Micheline 1956 : It's a Wonderful World de Val Guest : Georgie 1957 : Les Sorcières de Salem de Raymond Rouleau : Abigail 1957 : Une manche et la belle d'Henri Verneuil : Éva Dollan 1958 : Bonjour tristesse d'Otto Preminger : Elsa 1958 : Sois belle et tais-toi de Marc Allégret : Virginie 1958 : Cette nuit-là (Un silence de mort) de Maurice Cazeneuve : Sylvie Mallet 1959 : Le vent se lève (Il vento si alza) d'Yves Ciampi : Catherine Mougins 1959 : Faibles Femmes de Michel Boisrond : Sabine 1959 : Entrée de service (Upstairs and Downstairs) de Ralph Thomas : Ingrid 1959 : La Bataille de Marathon (La battaglia di Maratona) de Jacques Tourneur : Andromède 1959 : Les Garçons (La notte brava) de Mauro Bolognini : Laura Années 1960 1960 : Sous dix drapeaux (Sotto dieci bandiere) de Duilio Coletti : Zizi 1960 : L'Inassouvie (Un amore a Roma) de Dino Risi : Anna Padoan 1961 : Le Cavalier noir (The Singer Not the Song) de Roy Ward Baker : Locha 1961 : L'Enlèvement des Sabines (Il ratto delle Sabine) de Richard Pottier : Réa 1961 : Les Trois Mousquetaires, en deux époques, Les Ferrets de la reine et La Revanche de Milady de Bernard Borderie : Milady de Winter 1962 : Copacabana Palace de Steno : Zina von Raunacher 1962 : Les Don Juan de la Côte d'Azur (I Don Giovanni della Costa Azzurra) de Vittorio Sala 1963 : À cause, à cause d'une femme de Michel Deville : Lisette 1963 : Docteur en détresse (Doctor in Distress) de Ralph Thomas : Sonia et Helga 1963 : L'Appartement des filles de Michel Deville : Mélanie 1963 : L'Or des Césars (Oro per i Cesari) d'André de Toth : Pénélope 1964 : Cherchez l'idole de Michel Boisrond : elle-même 1964 : Fantomas d'André Hunebelle : Hélène 1965 : La Case de l'oncle Tom (Onkel Toms Hütte) de Géza von Radványi : Harriet Beecher Stowe 1965 : Fantomas se déchaîne d'André Hunebelle : Hélène 1965 : Furia à Bahia pour OSS 117, d'André Hunebelle : Anna-Maria Sulza 1966 : Comment séduire un play-boy en l'an 2000 (Bel Ami 2000 oder Wie verführt man einen Playboy?) de Michael Pfleghar 1966 : Tendre Voyou de Jean Becker : Muriel 1967 : Fantomas contre Scotland Yard d'André Hunebelle : Hélène 1968 : Une cigarette pour un ingénu de Gilles Grangier (film inachevé) 1968 : La Marine en folie (The Private Navy of Sgt. O'Farrell) de Frank Tashlin : Gaby 1969 : 12 + 1 (Una su 13) de Nicolas Gessner et Luciano Lucignani : Judy Années 1970 1970 : Le Champignon (L'assassin frappe à l'aube) de Marc Simenon : Anne 1971 : L'Explosion de Marc Simenon : Katia 1972 : Montréal blues de Pascal Gélinas 1972 : Quelques arpents de neige de Denis Héroux : Laura 1973 : Quand c'est parti, c'est parti (J'ai mon voyage !) de Denis Héroux : Madame De Chatiez 1974 : Les Noces de porcelaine de Roger Coggio : Julia 1974 : Par le sang des autres de Marc Simenon : la prostituée 1975 : Il faut vivre dangereusement de Claude Makovski : Laurence 1977 : La Moto qui tue (L'Échappatoire) de Claude Patin : Élisabeth 1979 : Un jour un tueur (inédit en salles)[19] de Serge Korber : Cécile Pallas Années 1980 1981 : Signé Furax de Marc Simenon : Malvina 1983 : Surprise Party de Roger Vadim : Geneviève Lambert 1983 : Le Bâtard de Bertrand Van Effenterre : Brigitte 1983 : Flics de choc de Jean-Pierre Desagnat : « la maîtresse » 1984 : Retenez-moi... ou je fais un malheur ! de Michel Gérard : la femme sur le banc 1986 : Paulette, la pauvre petite milliardaire de Claude Confortès : Madame Gulderbilt 1986 : Tenue de soirée de Bertrand Blier : la femme du couple au lit 1988 : Béruchet dit la Boulie de Béruchet : non créditée Années 1990 1994 : La Piste du télégraphe de Liliane de Kermadec : Muriel 1997 : L'Homme idéal de Xavier Gélin : Guillemette 1998 : Nous sommes tous des gagnants, court métrage de Claude Dray Années 2000 2004 : Feux rouges de Cédric Kahn : voix au téléphone (directrice de la colonie de vacances) 2004 : Victoire de Stéphanie Murat : la mère 2004 : 36 quai des Orfèvres d'Olivier Marchal : Manou Berliner 2005 : Tokyo Tower de Takashi Minamoto 2006 : Camping de Fabien Onteniente : Laurette Pic 2006 : La Californie de Jacques Fieschi : Katia 2007 : Les Toits de Paris d'Hiner Saleem : Thérèse 2009 : Tricheuse (Une famille clef en mains) de Jean-François Davy : Madame Vallardin 2009 : Oscar et la Dame rose d'Éric-Emmanuel Schmitt : Lilly Années 2010 2010 : Camping 2 de Fabien Onteniente : Laurette Pic 2010 : Maman !, court métrage d'Hélène de Fougerolles : la mère 2011 : Si tu meurs, je te tue d'Hiner Saleem : Geneviève 2013 : Elle s'en va d'Emmanuelle Bercot : Fanfan 2016 : Camping 3 de Fabien Onteniente : Laurette Pic 2017 : Sage Femme de Martin Provost : Rolande Années 2020 2022 : Maison de retraite de Thomas Gilou : Simone Tournier Télévision[modifier le code] 1968 : Les Dossiers de l'agence O de Marc Simenon, épisode La Cage d'Émile : Myle Holga 1977 : Recherche dans l'intérêt des familles, série télévisée de Philippe Arnal, épisode Fausse manœuvre : Alcine Briant 1978 : Douze heures pour mourir, téléfilm d'Abder Isker : Germaine 1980 : Kick, Raoul, la Moto, les Jeunes et les Autres, mini-série de Marc Simenon : Martine 1982 : Marion, mini-série (6 épisodes) de Jean Pignol : Marion Tréguier 1984 : Série noire : J'ai bien l'honneur de Jacques Rouffio 1988 : La Diva et le Professeur, téléfilm de Steno : Fernande 1992 : Vacances au purgatoire, téléfilm de Marc Simenon : Mathilde 1995 : Chien et Chat, série télévisée de Philippe Galland et Marc Simenon, épisode La Faute : Annabelle Montbrial, la directrice d'agence de rencontres 2005 : La Tête haute, téléfilm de Gérard Jourd'hui : la Tine 2005 : Le Fantôme du lac, téléfilm de Philippe Niang : Louise Perreau 2013 : La Balade de Lucie, téléfilm de Sandrine Ray : la mère de Lucie 2013 : Les Mauvaises Têtes, téléfilm de Pierre Isoard : Virginie 2014 : Des roses en hiver, téléfilm de Lorenzo Gabriele : Madeleine 2015 : No Limit, saison 3 de la série de Frédéric Berthe : la mère de Vincent 2016 : Trois mariages et un coup de foudre[20],[21], téléfilm de Gilles de Maistre : Mamita 2017 : Caïn, série, épisode Paradis perdu (saison 5)[22] : Jacqueline Benedetti 2019 : Infidèle de Didier Le Pêcheur : Giulia 2019 : À l'intérieur de Vincent Lannoo : Rose Da Costa 2020 : Capitaine Marleau, épisode Deux vies de Josée Dayan : Louise Lemaire 2021 : Fantômas démasqué, documentaire de Dimitri Kourtchine : témoignage 2024 : Une maison, un artiste : Chandoiseau, le nid secret de Mylène Demongeot, documentaire de Dominique Thiery : témoignage Publications[modifier le code] Autobiographies[modifier le code] Tiroirs secrets, Paris, Éditions Le Pré aux clercs, 2001, 324 p. (ISBN 978-2-84228-131-1) Mémoires de cinéma : une vie et des films (préf. Jacques Fieschi), Paris, Éditions Hors collection, 2011, 256 p. (ISBN 978-2-258-09002-6, présentation en ligne)Suite de son autobiographie Tiroirs secrets (de ses débuts jusqu'à 1968) — Sa vie et ses films depuis son union avec Marc Simenon jusqu'à nos jours. L'Amour fou, Paris, Éditions Michel Lafon, 2019, 183 p. (ISBN 978-2-7499-3484-6, présentation en ligne) Récits et essais[modifier le code] Les Lilas de Kharkov, Paris, Éditions Hachette, 1990, 286 p. (ISBN 978-2-01-016628-0, présentation en ligne)Biographie de sa mère[2]. Réédition par les Éditions Blanc, 1998 (ISBN 9782843970320). Réédition par les Éditions Pygmalion/Flammarion, 2009 (ISBN 9782756403014). Mylène Demongeot (scénario), Catel (dessin) et Bouilhac (dessin) (pour lecteurs à partir de 16 ans), Adieu Kharkov, t. 1 (BD), Charleroi, Dupuis, coll. « Aire Libre », 2015, 232 p., relié, couverture cartonnée (ISBN 978-2-8001-6287-4, présentation en ligne)Adaptation BD du récit Les Lilas de Kharkov. Animale(ment Vôtre), Paris, Éditions Le Pré aux clercs, 2005, 320 p. (ISBN 978-2-84228-219-6) Avec Isabelle Sokolow, Le Piège, l'alcool n'est pas innocent, Paris, Éditions Flammarion, coll. « Documents et Essais », 2008, 223 p., broché, 13,5 × 22 × 1,6 cm (ISBN 978-2-08-121404-0, présentation en ligne) Les Animaux de ma vie (préf. Boris Cyrulnik, ill. Catel Muller dite « Catel »), Paris, Éditions Flammarion, 2009, 266 p., relié, 17,8 × 21,9 × 2,4 cm (ISBN 978-2-08-122925-9, présentation en ligne) Mes monstres sacrés (préf. Dominique Besnehard), Paris, Éditions Flammarion, coll. « Documents et Essais », 2015, 256 p. (ISBN 978-2-08-134474-7, présentation en ligne) La vie, c'est génial ! : Vieillir sans oublier d'être heureux, Paris, L'Archipel, coll. « Arts et spectacle », 2018, 236 p. (ISBN 978-2-84228-131-1 et 978-2-8098-2413-1) Très chers escrocs…, L'Archipel, 2019 (ISBN 9782809826951) Préfaces[modifier le code] Gérard Desserre et Nicolas Schmidt, Le Cinéma du sam'di soir, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 2000, 264 p., 170 x 240 (ISBN 978-2-85480-993-0, présentation en ligne)no 95 de la collection « Cinémaction ». Marc Lemonier, Sur la piste de Fantômas, Paris, Presses de la Cité, 2005, 127 p. (ISBN 978-2-258-06852-0) Distinctions[modifier le code] Décorations[modifier le code] Chevalier de la Légion d'honneur (2017)[23] Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (2006)[24] Récompenses[modifier le code] Festival international du film de Karlovy Vary 1957 : meilleure interprète pour Les Sorcières de Salem Prix Reconnaissance des cinéphiles 1994 décerné pour l'ensemble de sa carrière par l'association « Souvenance de cinéphiles » de Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) Nominations[modifier le code] BAFTA 1958 : meilleur nouveau venu au cinéma pour Les Sorcières de Salem[25] César 2005 : meilleure actrice dans un second rôle dans 36 Quai des Orfèvres[26] César 2007 : meilleure actrice dans un second rôle dans La Californie[26] Notes et références[modifier le code] ↑ Extrait de naissance 2317/1935 (source : Les Gens du Cinéma). Dans ses mémoires Tiroirs secrets, Mylène Demongeot précise elle-même son jour de naissance dans sa fiche d'état-civil, soit le 29 septembre. ↑ a b c d e f g h i et j Sandrine Leconte, « Mylène Demongeot, actrice connue pour ses rôles dans « Fantômas » et « Les Sorcières de Salem », est morte », sur lemonde.fr, 1er décembre 2022 (consulté le 2 décembre 2022). ↑ « Généalogie de Marie Joseph Marcel DEMONGEOT », sur Geneanet (consulté le 29 mai 2018). ↑ Soit tombé au combat comme en témoigne une stèle à la ferme Mennejean à Nanteuil-la-Fosse (mais le site Mémoire des hommes du ministère des Armées ne le recense pas comme mort pour la France), soit mort à Saint-Jean-de-Luz, à l’âge de 47 ans. ↑ Il a écrit un livre, Citoyen et soldat ; voir « Mémoires 52 », sur memoires52.blogspot.com (consulté le 29 mai 2018). ↑ Clotilde Faussone di Clavesana appartenait à une famille de noblesse piémontaise, installée à Nice et elle-même fille du comte Alfred Faussone di Clavesana et de son épouse, née Marie Laurenti-Roubaud. ↑ a b c et d « Mylène Demongeot : pourquoi la date de naissance de son frère a été modifiée ? », sur closermag.fr, 7 mai 2020 (consulté le 2 décembre 2022) ↑ a b c d et e Nathalie Simon, « Mylène Demongeot, bonjour tristesse », Le Figaro, supplément Le Figaro et vous, 2 décembre 2022, p. 33 (lire en ligne). ↑ Laurent Amalric, « Brigitte Bardot pleure son amie Mylène Demongeot: "Nous étions jumelles" », Var Matin, 1er décembre 2022 (consulté le 3 décembre 2022). ↑ « Décès de Mylène Demongeot : quel lien l'actrice entretenait avec la Mayenne ? », Haut-Anjou, 2 décembre 2022 (consulté le 3 décembre 2022). ↑ Créée le 8 mai 1999 au lendemain de la convention d'Ottawa, cette ONG française assure une présence dans plus de 40 pays afin de réaliser des actions de déminage humanitaire et de reconstruction d'infrastructures, de mettre en œuvre des unités médicales fixes et mobiles puis de former des démineurs locaux aux techniques de déminage (cf. le site officiel de HAMAP (Halte aux mines antipersonnel)). ↑ « Comité d'honneur », sur le site de l'ADMD. ↑ a et b « Deux banques condamnées », Paris Match, 8 juin 2014. ↑ « Un banquier soupçonné d'avoir escroqué des stars » sur lerepublicain-lorrain.fr (consulté le 27 décembre 2012). ↑ « Mort de Mylène Demongeot : de Sartre à Camping, la blonde qui ne se prenait pas pour une star », sur LEFIGARO, 1er décembre 2022 (consulté le 1er décembre 2022). ↑ « Mort de Mylène Demongeot : Ses derniers jours racontés, l'actrice a "imploré" les médecins de tout arrêter », sur www.purepeople.com (consulté le 7 décembre 2022). ↑ « La célèbre actrice Mylène Demongeot est décédée d'une longue maladie à 87 ans », midilibre.fr, 1er décembre 2022 (lire en ligne, consulté le 1er décembre 2022). ↑ Léa Bitton, « Pierre Richard, Daniel Prévost… Le cinéma français aux obsèques de Mylène Demongeot », sur parismatch.com, 10 décembre 2022 (consulté le 12 décembre 2022). ↑ Voir sur unifrance.org. ↑ Projection en avant-première à Jérusalem le 23 décembre 2014. Source de la société de production Outside Films (diffusion prévue sur France 2). ↑ IMDb. ↑ Artmédia. ↑ Décret du 12 juillet 2017 portant promotion et nomination ↑ « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°04 du 01/08/2007 - Légifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 1er mai 2024) ↑ (en) « BAFTA - Film in 1958 », sur awards.bafta.org (consulté le 2 décembre 2022). ↑ a et b « Mylène Demongeot », sur academie-cinema.org (consulté le 2 décembre 2022). Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] Mylène Demongeot : dans l'œil d'Henry Coste (préf. Henry-Jean Servat, 200 photos prises par Henry Coste de 1959 à 1968), Pionnat, Éditions Abbate-Piolé, coll. « Livres d'art », 2015, 160 p., broché, 24 x 32 cm (ISBN 978-2-917500-16-3, présentation en ligne) Liens externes[modifier le code] Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Deutsche Biographie Notices d'autorité : () Autres liens[modifier le code] Mylène Demongeot chez Artmédia Vidéo : Mylène Demongeot s'exprime sur sa carrière en 1971, une archive de la Télévision suisse romande v · mFantômas Littérature Fantômas (roman) de Pierre Souvestre et Marcel Allain (1911) Fantômas (bande dessinée, 1990) Fantômas revient (théâtre, 2005) Films de Louis Feuillade Fantômas (1913) Juve contre Fantômas (1913) Le Mort qui tue (1913) Fantômas contre Fantômas (1914) Le Faux Magistrat (1914) Films hors série Fantômas (1920) Fantômas (1932) Monsieur Fantômas (1937) Macario contre Fantômas (1942) Fantômas (1947) Fantômas contre Fantômas (1949) Fantômas (mini-série, 1980) Fantômas (2027) Trilogie d'André Hunebelle Fantomas (1964) Fantomas se déchaîne (1965) Fantomas contre Scotland Yard (1967) André Hunebelle (réalisateur) Jean Marais, Louis de Funès et Mylène Demongeot (acteurs) Portail du cinéma français Portail du théâtre Portail de la télévision française Portail de Nice <img src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" style="border: none; position: absolute;" alt="" height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mylène_Demongeot&oldid=235922650 ».
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