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Assurer (pardon ! réaliser…) une veille sur internet est une activité passionnante, qui exige beaucoup de curiosité et de patience. On y perd beaucoup de temps à aller d’un site à l’autre, et y retrouver les mêmes informations… Pour une perle, que de vulgaires cailloux ! Cette perle de premier choix, je pensais l’avoir trouvée avec l’annonce d’un soutien financier de 30 millions d’euros au déploiement de projets sur la télémédecine en 2011.
J’avais eu l’occasion, ces derniers mois, de discuter à plusieurs reprises de ce sujet, en lien avec la pénurie qui frappe toutes les professions médicales. Désireux d’en savoir davantage, j’ai recherché ici et là, au gré du choix des mots clés ponctuant toute recherche sur Internet, des informations complémentaires m’aidant à mieux comprendre la portée d’une évolution généralement présentée comme un progrès déterminant, prolongement logique du développement des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication).
L'e-santé avance en France indéniablement malgré les résistances que nous connaissons tous. Dossier "Réponse à distance aux questions médicales en France" : qui, comment, et zoom sur l'un des services L'e-santé avance en France indéniablement malgré les résistances que nous connaissons tous. L'une des démonstrations de cette avancée est la possibilité, impensable il n'y a pas si longtemps, pour un internaute d'obtenir la réponse à une question médicale, de la part d'un médecin qu'il n'a jamais rencontré et qu'il ne verra jamais, sans pour autant participer à un des nombreux projets pilotes de télémédecine, qui par définition, ne sont pas encore proposés à tout le monde. C'était impensable pour plusieurs raisons : l'idée de faciliter l'obtention d'un second avis par le patient était difficilement acceptable à grande échelle par le corps médical, l'idée que la relation à distance allait "deshumaniser la médecine," l'idée que le médecin allait subir un risque important de passer à côté d'un point important, en l'absence d'un examen clinique...Ces trois points évoluant, l'offre commence à s'étendre.
La télémédecine et la télésanté ont le vent en poupe.
Via Laurent BOULOC
Lancé en octobre 2011 et répondant à un appel à projet du ministère de l’industrie, Vigisanté est un programme de télémédecine incluant le dépistage, l’accompagnement et le suivi à domicile des personnes hypertendues, en relation avec les médecins traitants. Retour sur ce projet très prometteur.
Via Thibaud Lopez
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Lionel Reichardt / le Pharmageek
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May 3, 2012 3:56 PM
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La Dordogne teste la médecine à distance. Une solution pour parer au manque de médecins en zone rurale ? Traiter les urgences médicales dans un département aussi rural que la Dordogne est un...
Via dbtmobile, michel verstrepen
Télémédecine : pratique médicale dont l’extension s’impose par constat de l’augmentation des pathologies chroniques et de la demande médicale, d’appauvrissement loco-régional de la démographie médicale, du vieillissement d’une population moins apte à se déplacer… D’où, un an après le décret Télémédecine, le Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (SNITEM) et l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) signent un partenariat...
En matière médicale, le progrès concerne on le sait tous les procédés de diagnostic et de traitement, de prévention aussi. Il est un domaine moins connu dans lequel le progrès technologique peut bouleverser l’organisation de la prise en charge des patients, c’est celui de la télémédecine et de la téléradiologie. En quoi consistent précisément la télémédecine et la téléradiologie ? Quelles en sont les perspectives ? C’est ce que nous allons voir avec notre invitée, le Professeur Elisabeth Dion, Chef du service de radiologie à l’hôpital Louis Mourier à Colombes, Elisabeth Dion est Professeur à l’Université Denis Diderot
Testée depuis septembre à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis, la Téléneuro permet aux spécialistes de prendre en charge à distance — et en urgence — des patients victimes d’un AVC. Le patient, aux symptômes troublants, est aux urgences de Bondy. Le docteur Thomas de Broucker est dans son unité spécialisée de neurologie vasculaire, à Saint-Denis. Entre eux, Internet et la webcam. « Levez les deux bras. » « Bougez la main gauche. » Zoom sur le visage du patient alité. « Le neurologue a besoin de voir les pupilles, explique le médecin...
La prise en charge des AVC qui touche en France 150 000 personnes par an, est un des cinq chantiers prioritaires du Plan national de télémédecine en cours de définition. Sur les 26 millions d’euros alloués aux Agences régionales de santé en 2011 pour leurs plans régionaux de télémédecine, 11,6 sont allés à 13 ARS pour des projets AVC. But de l’opération : mettre l’expertise des hôpitaux disposant d’une unité neurovasculaire à la disposition de ceux qui n’en ont pas afin de traiter en urgence les patients sur place avant leur transfert vers l’UNV. L’ARS Île de France annonce ainsi son projet Tele Neuro IdF, un outil qui permet une communication verbale et visuelle entre le patient, l’urgentiste et le neurologue à distance ainsi que le transfert de l’imagerie cérébrale du patient...
Extrait : Je veux faire de la télémédecine l’un des piliers de la modernisation de l’organisation des soins. Il s’agit bien pour moi d’un axe majeur de la politique globale d’e-santé comprenant le DMP (dossier médical personnel), le programme Hôpital Numérique, le développement des téléservices ou encore la protection des données de santé personnelles. Nous disposons d’un cadre juridique permettant le déploiement généralisé de la télémédecine La télémédecine bénéficie désormais en France, et c’est une première en Europe, d’une réglementation définissant et encadrant son activité. Le décret sur la télémédecine du 19 octobre 2010, pris en application de la loi HPST, précise les conditions d’exercice de la télémédecine...
Le tour de France 2011 ne sera pas consacré uniquement au vélo : Tout au long des étapes du Tour, et c’est une première, l’Association OPHTABUS fera découvrir et présentera « Le dépistage par télémédecine » des maladies de la vision. Mais aussi, l’Association OPHTABUS, AG2R LA MONDIALE et les opticiens VISION PLUS prodigueront sensibilisation et prévention auprès du public sur les maladies de la vision. Ce sera du 29 juin au 24 juillet...
Alors que l’informatisation des dossiers médicaux devrait s’accélérer du fait notamment de la mise en place du DMP et de la télémédecine, la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) vient d’éditer un guide dont l’objectif est de mieux appréhender les enjeux de la protection des données médicales. Télémédecine : Guide CNIL à usage des professionnels de santéLa télémédecine sera demain un des éléments clef du maintien à domicile. Les dispositifs et services de télémédecine sont encore relativement peu développés en France, néanmoins du fait de la récente loi légalisant la télémédecine le secteur est en train de se structurer, notamment dans le cadre du maintien à domicile des personnes âgées ou encore de l’hospitalisation à domicile...
Alors que le décret d'application de la télémédecine fêtera son premier anniversaire le 19 octobre prochain, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) affirme dans un communiqué qu'il est important "de faciliter l'appropriation de la télémédecine par la société, en particulier par les patients et les professionnels de santé". Selon le Syndicat, cette condition est indispensable pour la réussite de son déploiement. Sans citer de chiffres, le Snitem indique que la télémédecine doit avant tout répondre aux différents besoins des patients, mais également à ceux des professionnels de santé. En outre, il est indispensable que les deux parties adoptent ce nouveau dispositif dans leur quotidien, pour permettre son déploiement à long terme sur l'ensemble du territoire et par l'ensemble des usagers du système de santé...
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A l'occasion du salon HIT, le Syntec Numérique, très présent avec une partie de ses adhérents, a livré quelques chiffres sur le marché informatique de la santé. Il a livré une étude (*) et des projection sur la télémédecine (**). Le marché global de l'informatisation de la santé serait compris entre 2,2 et 3 milliards d'euros par an, celui de la télésanté entre 200 et 300 millions d'euros, le marché de la télémédecine (***) entre 80 et 140 millions d'euros actuellement. Conclusion, ce marché de l'informatique de santé s'oriente plus vers les infrastructures et les matériels que vers les usages et donc les services, par exemple en télémédecine. Un segment qui ne représente que 2 à 5% des financements et 0,05% des dépenses de santé annuelles.
Les troisièmes Assises de la santé numérique ont souligné le statu quo de la télémédecine. En cause : l’assurance maladie et l’absence de modèle économique des expérimentations déjà menées.
Via Laurent BOULOC
«Face au vieillissement de la population, à la forte évolution des maladies chroniques et à l’augmentation du coût des soins, le développement des services m-santé apporte aujourd’hui des réponses concrètes aux attentes des patients et des professionnels de la santé» Rappelons que les termes m-santé ou M-health sont utilisés pour décrire la pratique de la médecine et de la santé publique via les appareils mobiles (smartphones, PDA, etc)...
Extrait : Invité à ouvrir la Journée Télésanté organisée par le CATEL le 29 mars*, François-Xavier Selleret, qui vient tout juste de prendre la direction de la DGOS, a précisé quelles sont les régions qui bénéficieront du dispositif d’accompagnement des projets de télémédecine.
Via Thibaud Lopez
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Lionel Reichardt / le Pharmageek
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May 3, 2012 3:56 PM
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Les télécommunications peuvent apporter beaucoup d'innovations au secteur médical. L’OMS définit la Télémédecine comme l’activité qui « permet d’apporter des services de santé, là où la distance et l’isolement sont un facteur critique, par des professionnels (médecins notamment) utilisant les TIC à des fins de diagnostics, de traitement et de prévention, de recherche et de formation continue».Cette pratique est-elle déjà une réalité ou relève-t-elle du mythe futuriste? Une pratique pas si nouvelle… Au sens défini par l'OMS, la télémédecine n’a pas attendu la fameuse opération Lindbergh de 2001, première opération de téléchirurgie pratiquée entre Strasbourg et New-York via fibres optiques, pour exister. Les situations d'isolement extrêmes ont obligé très rapidement à penser à des solutions relevant de la télémédecine. On peut considérer par exemple que la première licence pour radio de service médical au sein des bateaux accordée en 1920 à New York ouvrait déjà la voie à la télémédecine. De nouveaux usages mobiles Aujourd’hui, l’usage de technologies telles que Siri d’Apple ou Watson d’IBM pour effectuer du diagnostic médical automatisé sont les prémices à une croissance exponentielle de ce secteur. D’autant que les enregistreurs vidéos HD mobile ou les appareils photos numériques des smartphones ne cessent de devenir toujours plus performants et autorisent certaines pratiques de télé-consultation (diagnostic ou suivi du patient à distance). De là à penser avec Daniel Kraft (Directeur exécutif de FutureMed) que « dans le futur nous ne devrions pas prescrire systématiquement des médicaments, mais plutôt des applications » ? Peut-être pas, mais ce développement de la télémédecine incite tous les acteurs du secteur des télécommunications à prendre en compte ce phénomène. A commencer par Orange Business Services qui propose aux professionnels de santé le forfait Performance Pro Santé. Une offre comprenant notamment l’application Vidal pendant un an pour faciliter les diagnostics en situation de mobilité.
Via dbtmobile, michel verstrepen
E-santé : FRANCE MEDECIN lance un service innovant de téléconseil médical, prémices d'un dispositif plus global de télémédecine sur le territoire français... Lyon, 13 décembre 2011 : forte d'un réseau de médecins libéraux partenaires, la société FRANCE MEDECIN annonce le lancement du site www.francemedecin.fr, plateforme facilitant la mise en relation entre un internaute et un médecin généraliste ou spécialiste pour la délivrance d'un conseil médical.
Via dbtmobile
La Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’Agence des systèmes d’information partagés en santé (ASIP santé) ont défini les modalités du soutien financier au déploiement de la télémédecine dans les régions pour l’année 2011.
DIABEO : une solution de télémédecine expérimentale prochainement à un échelon national ? Visiblement, cela en prend le chemin, après l’annonce du mois dernier par la filiale frança...
Via Themavision
Au total, plus de 77 M€ d’aides seront attribués par les différents acteurs publics en 2011 à des projets de télésanté, pour un volume de projets d’environ 180 M€. Il s’agit aujourd’hui de poursuivre le déploiement des grands chantiers déjà lancés comme le DMP, la télémédecine et l’hôpital numérique mais aussi de développer les technologies pour l’autonomie, l’élargir l’information et la participation des patients sous le contrôle d’un conseil stratégique des technologies de l’information en santé.
Une convention relative à la mise en place d'un réseau pilote de télémédecine a été signée dimanche à Alger entre le ministère de la Poste et des technologies de l'information et de la communication et le ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière.
La convention a pour objectif la mise en place d'un réseau pilote de télémédecine dénommé "Réseau de Télémédecine Algérie" qui devra permettre, selon ses initiateurs, l'accessibilité aux soins de santé à distance allant des transferts des données à l'action directe du praticien sur le malade.
Ces données sont celles qui sont contenues dans le dossier du patient (cliniques, para-cliniques et de plateau technique). La mise en place de ce réseau assurera les applications de Téléconsultations de Téléassistance, de Télédiagnostic, de Télé-expertise et de Formation continue à distance.
Nora Berra -la Secrétaire d'Etat auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé- a présenté en Conseil des Ministres de ce 8 juin la stratégie nationale de développement des technologies de l'information et de la communication dans le domaine de la santé. "Les technologies de l'information et de la communication fournissent des outils incomparables pour faciliter la continuité des soins et répondre aux défis de la dépendance. En outre, du point de vue économique, elles offrent l'opportunité de constituer des filières industrielles innovantes et créatrices de valeur ajoutée" estime Nora Berra...
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