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Lionel Reichardt / le Pharmageek
September 10, 2020 10:02 AM
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Une veille sur la santé numérique en France et à l’international : politiques publiques, données, infrastructures, IA, services et usages. Études, rapports et retours de terrain sélectionnés par Lionel Reichardt, Pharmageek, pour comprendre les transformations et éclairer les décisions.
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Beaucoup de dossiers médicaux partagés ne sont pas alimentés, ni mis à jour, que cela soit par les assurés ou les professionnels de santé. L’assurance-maladie définit le dossier médical partagé... Via Vigipharm
While some countries are advancing quickly in digital technologies, others are losing ground. With the right policies in place, new champions can emerge.
Economie : Dans le plan de relance de 100 Md€ annoncé aujourd'hui par le Gouvernement français, des efforts sont annoncés sur la numérisatio
PARIS (TICsanté) - Le plan de relance de l'économie 2020-2022, baptisé France Relance et présenté le 3 septembre en conseil des ministres, est doté de 100 milliards d'euros (Md€), dont 6 Md€ dévolus au secteur sanitaire dans le cadre du Ségur de la santé, et, parmi ceux-ci, 3,5 Md€ consacrés au numérique.
A new consumer report from Accenture found that rates of smartphone-app and wearable use have slightly declined over the last two years.
Les médecins généralistes effectuent en moyenne 22 consultations par jour d'une durée moyenne de 17 minutes, révèle une étude* publiée le 29 avril par Doctolib, un site de prise de rendez-vous en ligne.
Les données de santé seront au coeur de la révolution que devrait connaître dans les 10 années à venir la prise en charge des patients. Mais c'est tout le système de santé qui devrait vivre une véritable révolution..
Dans ce contexte de crise sanitaire, nous vous proposons une nouvelle Rencontre IRL Online du Club Digital Santé pour décrypter l'essor des thérapies digitales Via Rémy TESTON
The field of digital health, and its meaning, has evolved rapidly over the last 20 years. For this article we followed the most recent definition provided by FDA in 2020. Emerging solutions offers tremendous potential to positively transform the healthcare sector. Despite the growing number of applications, however, the evolution of methodologies to perform timely, cost-effective and robust evaluations have not kept pace. It remains an industry-wide challenge to provide credible evidence, therefore, hindering wider adoption. Conventional methodologies, such as clinical trials, have seldom been applied and more pragmatic approaches are needed. In response, several academic centers such as researchers from the Institute of Global Health Innovation at Imperial College London have initiated a digital health clinical simulation test bed to explore new approaches for evidence gathering relevant to solution type and maturity. The aim of this article is to: (1) Review current research approaches and discuss their limitations; (2) Discuss challenges faced by different stakeholders in undertaking evaluations; and (3) Call for new approaches to facilitate the safe and responsible growth of the digital health sector. |
Engagée dans le développement de produits de santé innovants dans un cadre rapide et sûr pour les patients, l’ANSM renforce et facilite l’accompagnement des porteurs de projet en créant le "Guichet innovation et orientation" . Plateforme unique entièrement dématérialisée et accessible depuis notre site internet, il propose de nouvelles modalités d’échange et de dialogue précoce entre les équipes de l’Agence et les acteurs de l’innovation dans le domaine des médicaments et dispositifs médicaux (promoteurs industriels, académiques, start-up…). Les porteurs de projets peuvent ainsi nous contacter en quelques clics pour un avis scientifique ou un accompagnement réglementaire, et également nous solliciter pour des réunions de pré-soumission et des présentations de portfolios développement. En structurant et en simplifiant les différentes activités de l’Agence, le Guichet permet de mieux répondre aux attentes des différents porteurs d’innovations (publics et privés) en matière d’accompagnement, tout en respectant les obligations déontologiques. Par ailleurs, en favorisant une meilleure compréhension par les porteurs de projet des exigences réglementaires et scientifiques encadrant l’innovation, le guichet de l’ANSM encourage le développement de produits de santé conformes aux exigences de qualité et de sécurité pour les patients. Accéder au Guichet Innovation et orientation sur Démarches Simplifiées Chiffres-clés Entre 2014 et 2018, l’ANSM a rendu 404 avis scientifiques nationaux et européens. L’ANSM organise 230 rencontres avec des porteurs de projets par an. Lire aussi Dossier Guichet innovation et orientation Guide utilisateurs (09/09/2020) (351 ko) (à compléter) Via Vigipharm
Où en sont les entreprises avec le numérique en France en 2019 ?
Le Medef et le BCG publient jeudi 20 juin, à l’occasion de l’université numérique du Medef, un baromètre inédit sur la... - Numerique
The most competitive economies in the world
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L'appel à projets lancé par l'Agence de l'Innovation de Défense du ministère des Armées a recueilli plus de mille propositions. Dans la crise, les ingénieurs de l'armement se mettent au service de lutte contre la pandémie du coronavirus. Anne Bauer
Les dossiers s'empilent à toute vitesse. Le 19 mars, le ministère des Armées via l'Agence de l'innovation de défense (AID) lançait un appel à projets pour des solutions innovantes à mettre en oeuvre dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Cet appel, ouvert à tous, est assorti d'une promesse de financement des innovations retenues en vue de leur industrialisation. L'Agence a mobilisé une enveloppe de 10 millions d'euros. Il reste encore trois jours pour envoyer ses propositions, l'appel se terminant le 12 avril, mais déjà l'Agence de l'Innovation de Défense a reçu près de 1.300 propositions !
2,8 millions d'euros déjà débloqués L'appel mené est délibérément peu directif : n'importe quelle solution qui peut être mobilisée afin de protéger la population, soutenir la prise en charge des malades, ou surveiller l'évolution de la maladie, peut être présentée. "Notre souhait est de financer des innovations qui présentent une maturité technologique suffisante pour jouer un rôle à court terme contre la pandémie et donc que les solutions présentées soient reproductibles dans les mois qui viennent et puissent s'appliquer à l'ensemble du territoire national », explique Emmanuel Chiva, directeur de l'AID. « Nous nous engageons à apporter les financements pour dérisquer des solutions prometteuses ».
Sept jours sur sept, une équipe d'ingénieurs trie et analyse les dossiers au fur et à mesure de leur réception. L'AID a déjà sélectionné deux PME, NG Biotech à qui elle vient de passer une commande d'un million d'euros pour lui permettre de lancer très rapidement la production de ces nouveaux kits de dépistage, et BforCure. Cette PME francilienne de 20 salariés va obtenir un soutien d'1,8 million d'euros pour couvrir les phases de développement, de test et de qualification d'un premier prototype d'automate mobile pour dépister en moins de 30 minutes une infection au coronavirus. Au total, l'AID devrait sélectionner une vingtaine de dossiers.
Les ingénieurs de l'armement au service de la Santé Pourquoi mobiliser le monde de la défense sur une question médicale ? Car le premier corps d'ingénieurs au service de l'Etat se trouve à la Direction générale de l'armement (DGA), qui compte 9.700 civils et militaires - dont plus de 50 % sont des ingénieurs. Force d'expertise, d'essais et d'ingénierie, la DGA, qui conduit en ce moment 80 programmes d'armements, et pilote un budget annuel de 890 millions d'euros au profit de l'innovation. "Le ministère des Armées a les compétences pour conduire des projets complexes et technologiques, et l'Agence d'innovation de défense, en contact étroit avec un très grand nombre de start-up , peut s'appuyer dans son tri des dossiers sur le savoir-faire des ingénieurs de la DGA, notamment sur ses experts en risques NRBC (Nucléaires, Radiologiques, Biologiques, Chimiques), mais aussi sur les compétences du Service de Santé des Armées, de la Direction générale Numérique des Armées, du service des affaires industrielles et de l'intelligence économique ou encore des spécialistes en cyberdéfense », explique Emmanuel Chiva.
Surprise stratégique et riposte Créée il y a un peu plus d'un an pour introduire la notion de rapidité, d'agilité dans la conduite des programmes militaires et pour permettre aux innovations civiles de pénétrer le monde de la défense , l'AID joue ainsi le rôle de guichet unique pour l'innovation, qui lui avait été dévolu à sa création. Après tout, la pandémie relève bien ce que les militaires nomment « une surprise stratégique » par son ampleur, même si le risque était mentionné dans la littérature militaire. L'AID prend sa part dans un effort de recherche multiple et coordonné au niveau du premier ministre », modère Emmanuel Chiva, en soulignant que face à la surprise stratégique, l'Armée garde une force de riposte, comme en témoigne la création des hôpitaux de campagne, le transport des malades, le rôle joué dans la mise au point des masques , et maintenant dans la recherche des innovations clés. Le dernier dossier sélectionné, BforCure, est ainsi directement issu de l'écosystème d'aide à la recherche de la DGA.
L'exemple de la start-up BforCure Depuis 2013, l'armée cherche à développer des outils de détection des risques biologiques, dont pourrait être victime une unité de soldat déployée sur un terrain de guerre. Ce qui a amené à maturité la technique « Fastgene », qui permet à BforCure via la méthode de biologie moléculaire PCR (Polymerase Chain Reaction), de détecter la présence de virus en un temps record, de l'ordre de 10 minutes. La PME basée à Montreuil n'était pas loin de la mise au point de son premier appareil de dépistage autonome, ambulant, et connecté qui puisse analyser les prélèvements avec cette méthode Fastgene, sans avoir à envoyer les échantillons en laboratoire central. Avec le coup de pouce de l'AID, elle espère que sa solution sera rapidement validée par le laboratoire de virologie de l'hôpital Saint-Louis (AP-HP) en vue d'une production en série. Non pas comme prévu pour des soldats aux prises avec un attentat de bioterrorisme, mais pour la détection du Covid en milieu hospitalier ou industriel. Via Patrice Carle
Accenture 2020 Digital Health Consumer Survey shows that digital health uptake has been considerable in recent years, but that momentum stopped. Read more.
Le pays où la population est la plus heureuse au monde est aussi un exemple en termes de santé digitale. Un plan massif de partage des données, d'aide à la collaboration avec les universités, les hôpitaux et les grands groupes permettent à de plus en plus de start-up de s'imposer sur ce secteur à l'échelle européenne.
Les généralistes sont un peu moins nombreux mais ils demeurent très actifs. Les statistiques de la société IQVIA*, que nous dévoilons ce vendredi en exclusivité, permettent de disposer d'un panorama sur l'activité des médecins de famille. En moyenne, un généraliste a réalisé l'an dernier 22 consultations par jour travaillé (22,4 pour les hommes, 21,1 pour les femmes). Soit environ 5 000 consultations par an en moyenne par médecin.
La procédure définitive des choix de postes s'ouvre demain, mardi 1er septembre, pour les quelques 8500 futur |
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