E-HEALTH - E-SANTE - PHARMAGEEK
239.3K views | +13 today
Follow

La France et l’OMS collaborent en vue de créer une plateforme de formation via l'intelligence artificielle et la réalité virtuelle #esante #hcsmeufr

From www.who.int

Le Président de la République française, Emmanuel Macron, et le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, se sont rencontrés aujourd’hui au Siège de l’OMS à Genève.  Ils ont signé une déclaration d’intention en vue de la création de l’Académie de l’OMS, qui va révolutionner l’enseignement continu tout au long de la vie dans le domaine de la santé. L’Académie ambitionne de dispenser des formations à des millions de gens, grâce à une plateforme numérique de pointe sur un campus installé à Lyon et par le biais d’antennes dans les six Régions de l’OMS. Le hub de Lyon sera doté d’environnements d’apprentissage de haute technologie, d’un centre de simulation d’urgences sanitaires de niveau mondial et d’espaces de collaboration pour la co-conception, la recherche et l’innovation.  L’Académie réunira des compétences dans les domaines des sciences de l’éducation pour adultes et des sciences comportementales, elle sera dotée de technologies pédagogiques de pointe comme l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle, elle appliquera les normes de l’OMS et elle disposera de données afin de dispenser un enseignement multilingue accrédité, adapté et à fort impact pour répondre à des besoins différents.   L’Académie sera ouverte à un large éventail de parties prenantes de plusieurs secteurs susceptibles d’avoir une influence dans le domaine de la santé (dirigeants, enseignants, chercheurs, agents de santé, membres du personnel de l’OMS et grand public). Elle sera l’une des Divisions internes de l’OMS et l’Organisation assurera une coordination et une collaboration solides avec tous les États Membres de l’OMS, optimisant ainsi l’aide à l’apprentissage apportée à tous. L’Académie exploitera également les atouts offerts par les partenariats, les experts, les centres collaborateurs et les réseaux de l’OMS.  Le but est de répondre aux besoins d’apprentissage et de perfectionnement du personnel de l’OMS et des acteurs intéressés pour progresser vers l’objectif du « triple milliard »: atteindre en 2023, un milliard de personnes supplémentaires bénéficiant de la couverture sanitaire universelle; un milliard de personnes supplémentaires mieux protégées dans les situations d’urgence sanitaire; et un milliard de personnes supplémentaires bénéficiant d’un meilleur état de santé et d’un plus grand bien-être.
No comment yet.

Numérique : la France devancée par la plupart des pays européens #esante #hcsmeufr

From www.blogdumoderateur.com

Les Français, bien en dessous de la moyenne de l'UE dans l'usage des réseaux sociaux (48% contre 65%) et des réseaux sociaux professionnels (10% contre 15%)

No comment yet.

L'Assemblée vote la création d'un "espace numérique de santé" pour chaque usager #esante #hcsmeufr

From www.latribune.fr

L'Assemblée nationale a voté vendredi soir la création d'un "espace numérique de santé", un compte personnel en ligne pour accéder notamment au dossier médical partagé (sorte de carnet de santé numérique), à des "applications" ou "informations de santé".
No comment yet.

Health systems look to tech to improve efficiency, interoperability #esante #hcsmeufr

From www.healthcareitnews.com

A new study finds streamlining operating costs and improving related efficiency is a primary business concern for executives, with a third of respondents ranking it as one of the top three business challenges over the next year.
Florian Morandeau's curator insight, June 12, 1:03 AM

Healthcare organizations are focused on using technology to improve interoperability of existing services and capabilities.

Report: Digital health innovation stymied by poor data sharing #esante #hcsmeufr

From www.mobihealthnews.com

Patients and providers alike are interested in, and see major benefits from, increased access to digital health records, according to a new report from Royal Philips.
Florian Morandeau's curator insight, June 12, 1:07 AM

The experiences of digital health technology forerunners provide lessons that all countries can learn from and apply to their own healthcare systems.

https://goldenskyonlinepharmacy.online/'s curator insight, June 14, 4:36 PM

https://capitalspharmacy.co.uk/product/buy-ultram-online-without-prescription/

"Ma santé 2022": les sénateurs retouchent le volet numérique du projet de loi #esante #hcsmeufr

From www.ticsante.com

PARIS (TICsanté) - Les sénateurs ont adopté le 6 juin au soir plusieurs amendements au projet de loi d'organisation et de transformation du système de santé visant à rendre automatique la création du dossier médical partagé (DMP) et à renforcer l'interopérabilité des systèmes d'information de santé.
No comment yet.

Nous devons former des médecins « augmentés » - 

From www.numerikare.be

Depuis plusieurs mois, de nouveaux programmes de médecine « augmentée » voient le jours dans des facultés privées à la pointe. En Europe, l’Université Humanitas à Milan vient de lancer la Medtec School. De l'autre côté de l'Atlantique Kaiser Permanente lance également une nouvelle école de médecine.
No comment yet.

The human factor in healthcare optimisation and digital health

From www.healtheuropa.eu

Sean Price, EMEA Industry Solutions (public sector and healthcare) Qlik shares his views of how the human touch can unlock data potential in the era of digital health.
Florian Morandeau's curator insight, June 5, 1:53 AM

The importance of access to live data in the health service should not be downplayed.

Le CNNum préconise un système de "consentement présumé" pour l'ouverture de l'espace numérique de santé #esante #hcsmeufr

From www.ticpharma.com

PARIS (TICpharma) - Tout en saluant les "26 actions pragmatiques" de la feuille de route du numérique en santé, Maryne Cotty-Eslous, membre du CNNum et représentante du groupe d'expertise "santé et numérique" de l'instance, a appelé à adopter le principe du "consentement présumé" pour accompagner l'ouverture de l'espace numérique de santé, dans un entretien à TICpharma.
No comment yet.

Le marché de l'e-santé atteindra 400 milliards de dollars en 2022 #esante #hcsmeufr

From www.objetconnecte.com

La santé est un marché d'avenir pour l'Internet des Objets. Les wearables pourraient être la solution pour suivre un patient en temps réel e
No comment yet.

[Tribune] L'importance de structurer la filière de la santé connectée #esante #hcsmeufr

From www.usine-digitale.fr


Traqueur d'activité, dossiers médiaux, essais cliniques... en 2020, le volume de données de santé disponible sera au total de 2 314 exaoctets. Il est important de structurer la filière de la santé connectée et de regrouper ces données afin d'en assurer la protection et la confidentialité tout en permettant aux professionnels autorisés d'y accéder. Par Jean-Baptiste Guillaume et Alice Martin, respectivement partner et consultante chez IAC Partners. 
No comment yet.

Près de 6 millions de DMP créés (Nicolas Revel) #esante #hcsmeufr

From www.ticsante.com

PARIS (TICsanté) - Le directeur général de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam), Nicolas Revel, a indiqué la semaine dernière, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, que le seuil des 6 millions de dossiers médicaux partagés (DMP) créés allait être franchi début juin.
No comment yet.

» Plus de 5 millions de dossiers médicaux partagés ouverts MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé

From www.mypharma-editions.com

Selon l’Assurance maladie, le nombre de dossier médical partagé a franchi la barre des 5 millions le 16 avril dernier. Ce qui représente environ 100 000 ouvertures de carnet de santé numérique par semaine.
No comment yet.

E-santé & Oncologie - Spécial ASCO 2019 :  Aider les malades c'est un sujet à part entière de l'ASCO, le congrès du cancer de Chicago ... le digital est un dispositif d'accompagnement   #hcsmeufr #...

From www.franceinter.fr

Comment mieux vivre sa maladie, mieux suivre les traitements, limiter ses douleurs, sa fatigue, son anxiété et garder le moral ? C’est tout l’objet de ce qu’on appelle les "soins de support", tout ce qui aide le patient à gérer un cancer qui peut parfois durer des années.
No comment yet.

Mieux vivre avec le #cancer : quand la technique change le quotidien des #patients #asco #hcsmeufr 

From m.leparisien.fr

Le congrès mondial de cancérologie débute ce vendredi à Chicago. La France y est très bien représentée avec des avancées qui ciblent non plus seulement la maladie, mais aussi le malade et son quotidien.
ACCURAY FRANCE's curator insight, June 2, 3:53 PM

Le congrès mondial de cancérologie débute ce vendredi à Chicago. La France y est très bien représentée avec des avancées qui ciblent non plus seulement la maladie, mais aussi le malade et son quotidien.

Les 5 chantiers pour transformer le système de santé  #hcsmeufr #esante #digitalhealth

From www.ars.sante.fr

Pour faire face aux défis d’aujourd’hui et pour préparer l’avenir, cinq grands chantiers ont été identifiés. Consultez les résultats de ces travaux de concertation.
No comment yet.

Les Français divisés entre craintes et espoirs par rapport à l’intelligence artificielle en santé  #hcsmeufr #esante #digitalhealth

From www.caducee.net

Nuance Communications, leader mondial des technologies conversationnelles, dévoile les résultats de son étude menée auprès des Français pour comprendre leur perception de l’Intelligence artificielle dans la santé.
No comment yet.

La #carteVitale sur #smartphone testée pendant 1 an #esante #hcsmeufr 

From www.sciencesetavenir.fr

La version dématérialisée de la carte vitale, sur mobile, sera testée durant une année dans les Alpes-Maritimes et le Rhône. Pour les volontaires, elle ne remplacera cependant pas la carte mais viendra plutôt "en complément".
GIE_GERS's curator insight, May 29, 9:34 AM

La version dématérialisée de la carte vitale, sur mobile, sera testée durant une année dans les Alpes-Maritimes et le Rhône. Pour les volontaires, elle ne remplacera cependant pas la carte mais viendra plutôt "en complément".

« Le progrès médical ne dépend pas de la seule technologie, mais de sa maîtrise par les professionnels » #hcsmeufr #esante

From www.lemonde.fr

Tribune. Alors que la médecine de ville est en crise, l’hôpital au bord de l’asphyxie et l’accès aux soins devenu l’une des préoccupations majeures des Français, l’innovation médicale s’accélère mettant chaque jour à la disposition des professionnels de santé et des patients de nouveaux produits, de nouvelles technologies ou de nouveaux procédés. Ainsi et paradoxalement, pendant que notre système de santé s’enlise, l’innovation, elle, galope !

Un découplage historique entre le possible et le réel, comme s’il existait dorénavant deux mondes qui ne se rencontrent plus : celui de l’innovation médicale et celui des salles d’attente. Car à quoi bon mettre au point un nouvel anticancéreux si son prix le rend inaccessible ? A quoi bon développer des systèmes d’imagerie médicale hypersophistiqués s’il faut attendre trois mois pour faire une imagerie par résonance magnétique (IRM) ou pire, faire l’objet d’un faux diagnostic pour cause de mauvaise interprétation des clichés ? A quoi bon le séquençage génomique si pratiquement aucun biologiste ou médecin de ville n’est capable d’en tirer un diagnostic ou même une parcelle d’information pertinente ?

En somme, et pour paraphraser Aristote, à quoi bon le progrès s’il n’est pas partagé par tous ? C’est ainsi que réduire le fossé qui se creuse chaque jour davantage entre le potentiel et la vraie vie, entre l’innovation et la pratique quotidienne, est sans doute devenu un défi aussi immense que de faire de nouvelles découvertes. Conscients de cet enjeu, les élus et pouvoirs publics se sont, ces dernières années, attachés à faire sauter les verrous juridiques qui freinaient la diffusion des technologies numériques dans le domaine de la santé et à consacrer d’importants budgets pour moderniser tant l’hôpital que la médecine de ville, et prendre en charge des traitements innovants.

Le médecin seul maître de sa décision médicale
Cependant, il reste un blocage que ni l’argent, ni la loi ne pourront lever, un effort devenu parfaitement incompatible avec la réalité quotidienne des professionnels de santé : trouver du temps ! Du temps pour s’informer, pour se former, pour assimiler mais aussi et peut-être surtout du temps pour maîtriser. En effet, doté de ces nouveaux outils et en particulier du traitement algorithmique, le professionnel de santé devra en comprendre les règles de fonctionnement pour être à même, non seulement d’en tirer le meilleur profit, mais encore d’en éviter les pièges.

En somme, ne pas laisser la main à la machine et rester seul maître de sa décision médicale. Une décision d’ailleurs prise de plus en plus en association avec le patient qui, lui aussi, voudra comprendre le processus d’élaboration du diagnostic pour y adhérer quand ce n’est pas purement et simplement se passer de l’avis de son médecin, une tendance actuellement très en vogue aux Etats-Unis (popularity-of-direct-to-consumer-genetic-tests-still-growing-regardless-of-concerns-from-provider-and-privacy-organizations).

Si le progrès médical ne dépend ainsi plus de la seule innovation scientifique et technologique mais désormais de son adoption et de sa parfaite maîtrise, il est devenu évident et urgent de développer et mettre en œuvre des outils de médiation ou des interfaces destinés à rendre simples, accessibles, économiques et sûres, ces innovations en santé.

L’interprétation des bilans biologiques
A titre d’exemple, si le séquençage du génome a fait naître de grands espoirs dans la prévention et le traitement des cancers et des maladies rares ou chroniques, son adoption en tant qu’outil opérationnel de diagnostic reste à des années lumière du quotidien des professionnels de santé. Comment en effet trouver, au milieu d’un océan de données et sans solide bagage en génomique ni outil approprié, l’infime fraction d’information pertinente susceptible d’être exploitée pour établir ou consolider un diagnostic en vue de l’élaboration d’une stratégie thérapeutique ciblée ?

C’est donc bien là, en priorité, que doivent être déployées des technologies numériques telles que l’intelligence artificielle ou le « big data » comme le propose par exemple SeqOne, une jeune entreprise de la région de Montpellier qui a mis au point une plate-forme numérique d’analyse et d’interprétation accessible dans le « cloud » et capable de fournir à n’importe quel praticien de santé une analyse et un bilan lisibles et exploitables destinés à l’établissement d’un diagnostic.

Ce qui est vrai pour l’exploitation du séquençage génomique l’est aussi, toujours à titre d’exemple, pour l’interprétation de bilans biologiques comme le propose le site américain développé par des médecins français endobiogeny.com, dont les algorithmes permettent de dresser une « biologie des fonctions », véritable tableau de bord sur le terrain d’un individu, ouvrant une autre voie à la personnalisation non seulement des traitements curatifs mais encore préventifs.

Un travail de facilitateur
Autre outil technologique de diagnostic intégrant dorénavant l’intelligence artificielle : l’imagerie médicale. Un domaine où, depuis toujours, les outils facilitant l’analyse du clinicien sont intégrés nativement dans le matériel mais dont l’interprétation demande de plus en plus d’expertise sous peine de fausser le diagnostic. Une interprétation qui fait aujourd’hui appel à l’intelligence artificielle comme, par exemple, le système Illumeo de Philips, un « logiciel intelligent clinique » qui propose une analyse des comptes rendus d’imagerie et permet de sécuriser le diagnostic grâce à une analyse des métadonnées des images et au partage des bonnes pratiques au sein d’une équipe ou d’un établissement.

Objet de tous les fantasmes, considérée tantôt comme un miracle technologique, tantôt comme une menace pour l’humanité, l’intelligence artificielle entre aujourd’hui dans sa phase de maturité avec des modèles d’usages solides sur lesquels peuvent désormais s’appuyer des applications innovantes au bénéfice de la pertinence des soins.

Même s’il est important, et même capital, de continuer à pousser les feux de la recherche dans le domaine des technologies de pointe appliquées à la santé, la priorité est aujourd’hui, et de toute évidence, d’en démocratiser et d’en sécuriser l’usage. C’est bien là, le rôle de facilitateur que peut jouer l’intelligence artificielle. Une intelligence au service de l’humain qui, si l’on remonte à l’étymologie du mot intelligere, fait appel à l’idée de relier. C’est sans doute là le défi et la vraie mission de l’intelligence artificielle que de « faire intelligence » pour relier ce qui aujourd’hui tend à s’éloigner.

Jacques Marceau (Expert santé à la Fondation Concorde)

No comment yet.

La DGOS ajuste les programmes #eparcours et Hop'EN à la nouvelle feuille de route du #numérique en santé #hcsmeufr #TransfoNum

From www.ticsante.com

Deux nouvelles instructions sont en cours de préparation à la direction générale de l'offre de soins (DGOS), pour une publication à l'été, afin d'"apporter des précisions" sur les programmes e-parcours et Hop'EN et assurer leur cohérence avec la nouvelle feuille de route du numérique en santé du gouvernement, a indiqué le 23 mai la DGOS à l'occasion de la Paris Healthcare Week.
GIE_GERS's curator insight, May 25, 4:01 AM

Deux nouvelles instructions sont en cours de préparation à la direction générale de l'offre de soins (DGOS), pour une publication à l'été, afin d'"apporter des précisions" sur les programmes e-parcours et Hop'EN et assurer leur cohérence avec la nouvelle feuille de route du numérique en santé du gouvernement, a indiqué le 23 mai la DGOS à l'occasion de la Paris Healthcare Week.

En Belgique, les prescriptions de soins ou d’examens se feront bientôt aussi en version électronique #hcsmeufr #esante

From www.numerikare.be

Les représentants des médecins belges se sont vu exposer deux projets qui concourent au basculement progressif de leur pratique (ou des formalités qui y sont associées) dans l’ère paperless : la prescription de renvoi version électronique et une application informatique pour les attestations d’incapacité.

No comment yet.

L'ANSM se fixe cinq objectifs pour moderniser ses systèmes d'information #hcsmeufr #esante

From www.ticpharma.com

PARIS (TICpharma) - L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) s'est fixée cinq objectifs stratégiques pour moderniser ses systèmes d'information et "résorber sa dette technologique", indique-t-elle dans son schéma directeur des systèmes d’information et de la donnée (SDSID) pour 2019-2023, paru le 27 mai en annexe de son deuxième contrat d’objectifs et de performance (COP).
No comment yet.

Feds Want To Show Health Care Costs On Your Phone, But That Could Take Years  #esante #hcsmeufr

From khn.org

Giving consumers more knowledge about the costs of care has long been desired, but administration officials cautioned it could take two years or more for useful data to appear in a phone app.
No comment yet.