L’agriculture urbaine peut être définie comme l'agriculture localisée en ville ou à sa périphérie, dont les produits sont majoritairement destinés à la ville. Elle remplit des fonctions alimentaires, mais aussi des fonctions économiques, sociales, récréatives, paysagères, par les ressources sous-utilisées qu'elle valorise (espaces délaissés, déchets), par les emplois qu'elle peut générer, par l'amélioration du cadre de vie qu'elle procure.
En premier lieu, les agriculteurs participants se repositionnent vis à vis de la biodiversité et témoignent de leur souhait « d'écouter » cette « demande de la société ». Conscients qu'ils ne savent pas du tout communiquer sur leur métier, l'OAB permet à certains de verdir leur métier. De montrer qu'ils passent à l'action et de contrer l'idée que « pour beaucoup de gens [...] on traite et puis c'est tout quoi, le reste on n'en a rien à foutre ».
La seconde édition de Naturapolis a consolidé la soudure entre Angers et Nantes, sièges des deux écoles de paysage et d’architecture qui portent le concours international d’idées, ouvert aux étudiants des deux disciplines. Sur le thème de la végétalisation des villes, les trois lauréats, révélés ce 25 septembre au château d’Angers, ont proposé des stratégies de reconquête d’espaces péri-urbains, aux franges des métropoles de Lyon, Nantes et Paris.
Le milieu urbain est de moins en moins considéré comme déconnecté des écosystèmes qui l’environnent. L’homme qui a construit la ville constate que la nature lui manque, sa présence est à nouveau recherchée. Mais dans quelle proportion ? Et sous quelles formes ? Pour quelles fonctions ? Le Carnet pratique du Sdrif Redécouvrir la nature en ville tente de répondre à ces questions. Il s’agit de savoir quelles places et quels visages accorder à la nature en ville, rendre cette dernière plus agréable, harmonieuse et fonctionnelle, pour tout simplement vivre mieux.
Ce samedi 26 septembre à 11h, Saint-Gratien inaugurera officiellement son premier jardin partagé, rue Hector Berlioz. Un espace qui sera cultivé collectivement par des habitants de la commune.
A Colombes, dans les Hauts de Seine, le béton remplacera-t-il un projet d’agriculture urbaine modèle ? C’est ce que craint un collectif d’habitants engagés dans ce projet où se mêle recyclage, maraichage, jardins partagés, toilettes sèches. Cet espace au pied des tours propose une autre perspective de la ville, plus démocratique et écologique, et suscité l’intérêt de municipalités comme Séoul ou Montréal. Qu’importe, la mairie lui préfère la construction d’un parking temporaire. Visite guidée par Patrick Laroche, citoyen indigné.
La porosité entre agriculture biologique et agriculture conventionnelle est de plus en plus forte, comme le prouve le salon Tech&Bio qui s'ouvre aujourd'hui 23 septembre dans la Drôme.
- Vous vous apprêtez à créer un GreenLab : si vous deviez en présenter en quelques mots le concept…
Donna Enticott : C’est un laboratoire d’expérimentation autour du végétal…
Mathilde Bryant :… et dans lequel nous souhaitons pouvoir expérimenter des initiatives écologiques, que nous avons vues ici et là, en associant des gens très divers, que ce soit des botanistes, des jardiniers, des maraîchers, des agriculteurs ou des designers, des architectes, des scientifiques, etc.
Le parc départemental de l'Île Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux offre depuis cet été à ses visiteurs un peu plus d'un hectare supplémentaire de promenade.
dans le quartier Darlington à Montréal, où des citoyens ont eu l'initiative de placer d'immenses pots à jardinage un peu partout. Un projet écologique qui invite les gens à planter herbes, fruits et légumes gratuitement dans leur quartier!
Oui ! Les habitants participent, notent leurs observations. Des actions de sensibilisations sont menées auprès des enfants, on trouve des espèces rares, on découvre des milieux naturels qui étaient ignorés. Si les ABC ont autant de succès, c'est parce qu'ils sont proches des habitants, des agriculteurs, des chasseurs, des promeneurs.
Des places de parking plutôt qu'une ferme urbaine. C'est le choix surprenant de la mairie de Colombes (Hauts-de-Seine) au nom de de la rénovation urbaine.
Sur le long terme, les Bignons pointent la nécessité d’inventer un nouveau modèle économique « plus coopératif » avec, en toile de fond, l’envie de rendre la bio « plus populaire » et accessible au plus grand nombre.
A Paris, Natureparif a créé l’Observatoire de l’Agriculture Urbaine et de la biodiversité, plateforme qu’ils viendront nous présenter en details. Vergers Urbains, qui milite pour la reinstallation d ‘arbres fruitiers en villes, interviendront aussi à propos des différentes actions de végétalisation qu’ils entreprennent en IDF. Enfin AAA, l’Atelier d’Architecture Autogéré sera aussi présent pour présenter le projet R-Urban, réseau de resilience urbaine. L’occasion pour nous de donner la parole à ces acteurs et de présenter les enjeux de leurs projets.
Et si les solutions pour le climat se trouvaient dans nos assiettes ? Notre alimentation représente 36% des émissions de gaz à effet de serre en France.
Soucieux de revaloriser leur image auprès du grand public, les industriels du secteur agroalimentaire réunis au sein de l'association Geco Food Service ont montré mardi leur capacité à ...
"Le ministère de l'Agriculture vient de publier une plaquette sur le projet agro-écologique de la France. Elle s'articule en quatre axes : l'agro-écologie c'est possible, les principaux leviers, des exemples d'actions, des enjeux mondiaux. http://agriculture.gouv.fr/sites/minagri/files/1509-ae-final-fr.pdf"
CULTIVONS LA VILLE. La mairie de Paris organise des conférences sur l'agriculture urbaine à Paris. Quels modèles économiques pour l'agriculture urbaine ?
Dans la commune de Bonneuil-en-Valois près de Compiègne (Oise) se trouve un jardin potager pas comme les autres. Si l’on a l’impression que l’espace est laissé à l’abandon, c’est pourtant tout le contraire. Tout est étudié pour cultiver de façon optimale et durable. Ici, la nature reprend totalement ses droits, l’utilisation des pesticides et autres produits chimiques est bannie ainsi que tout usage d’outils agricoles. « C’est vrai que cela fait un peu sauvage mais c’est le but de laisser faire la nature comme ce que faisaient nos ancêtres. On revient à une agriculture plus traditionnelle, plus respectueuse de l’environnement », souligne Nathalie Vitter, 56 ans, propriétaire du jardin.
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