 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
Vent debout contre le Mercosur, le nouveau leader de la Coordination rurale, partisan des actions coups-de-poing, déverse ses tracteurs et ses bonnets jaunes dans Paris.
C’est suffisamment rare pour être pointé. En Loire-Atlantique, la mâche et les poireaux ont souffert de l’épisode neigeux et des températures hivernales qui ont sévi lundi 5 et mardi 6 janvier. Les petits tunnels qui abritent leur croissance ont cédé sous le poids de la neige.
En manifestant ce jeudi 8 janvier dans les rues de Paris, la Coordination rurale a remis la pression sur le gouvernement, qui tente de contenir la colère agricole. Alors que la signature de l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur pourrait bien remettre le feu aux poudres.
Venus notamment des Pays de la Loire, du Centre-Val de Loire, d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine, plus de 300 agriculteurs de la Coordination rurale se sont rassemblés ce jeudi 8 janvier devant l’Assemblée nationale, à Paris. Au cœur de la colère : la gestion de l’épidémie de dermatose nodulaire et le projet d’accord européen avec les pays du Mercosur.
Une dizaine de tracteurs conduits par des agriculteurs vendéens se sont rendus à Paris, ce jeudi 8 janvier 2026, pour manifester contre l’accord du Mercosur et la gestion actuelle de la dermatose nodulaire. Les convois de tracteurs étant actuellement interdits, ils ont été immobilisés durant plusieurs heures, sur le trajet, par les forces de l’ordre.
Il existe désormais un pois chiche Label rouge : il est cultivé en Vendée. Les producteurs de cette légumineuse « de qualité supérieure » viennent d’obtenir la reconnaissance.
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a été prise à partie par des agriculteurs rassemblés à Paris pour manifester leur colère jeudi. Elle a cependant annoncé qu’elle allait les rencontrer dans la journée, notamment aux côtés des syndicats.
L'épisode de neige et de verglas en Loire-Atlantique et en Vendée a causé de nombreuses difficultés dans le secteur agroalimentaire. À la laiterie de Remouillé, près de 10.000 litres de lait ont dû être jetés mercredi.
Avant d'arriver en rayon certains produits passent par une phase de tests, comme à Angers. La ville fait partie de ces communes devenues de véritables laboratoires pour la grande distribution. Nouveaux plats, nouveaux emballages, nouvelles recettes, tous les achats des consommateurs sont décortiqués.
La France connaît un épisode hivernal prolongé avec des températures glaciales depuis Noël. Une météo de saison, rare ces dernières années, à laquelle s’adaptent les maraîchers des Mauges (Maine-et-Loire) pour préserver leurs cultures.
Les tunnels de plastique abritant les pousses de salade se sont écroulés sous le poids de la neige. Les maraîchers nantais redoutent de perdre une bonne partie de leur récolte.
La jeune association Mer de Liens veut favoriser l’installation de jeunes marins-pêcheurs. Sur le modèle de Terre de Liens, elle fait appel à l’épargne citoyenne pour acheter des navires et encourager des pratiques durables. Sa première campagne a été lancée fin décembre 2025.
On sait la vigne fragile face aux gelées du printemps, mais qu’en est-il de la neige qui a recouvert le département ce lundi 6 janvier ? À Passavant-sur-Layon (Maine-et-Loire), le maire et vigneron, Olivier Lecomte, ne s’inquiète pas.
|
Depuis deux ans, Antoine et Bryan, les heureux propriétaires de la ferme des Petites Oisonnières, hébergent et prennent soin de plus de 200 animaux à Saint-Maixent (Sarthe). Après une première saison passée à accueillir uniquement des groupes, les deux passionnés profitent de l’hiver pour réaliser quelques travaux. L’objectif : ouvrir les portes de la ferme au grand public à l’été 2026.
Créée en 2020 en région parisienne, l’entreprise Bene Bono débarque en Maine-et-Loire pour lutter contre le gaspillage alimentaire à la source et proposer des courses 25 % moins chères qu’en magasin.
À 42 ans, Christophe Auneau, éleveur de bovins allaitants à Champtocé-sur-Loire (Maine-et-Loire), a récemment participé à sa première manifestation contre l’abattage total des troupeaux lié à la dermatose nodulaire. Selon lui, ce n’est pas la solution.
Les syndicats agricoles français rejettent toujours le traité de libre-échange Mercosur. En Sarthe, ils le feront savoir ce vendredi 9 janvier 2026 en manifestant devant la préfecture et des giratoires.
Une dizaine de tracteurs et une trentaine d’agriculteurs se sont rassemblés, ce jeudi 8 janvier à Nantes, devant la préfecture de Loire-Atlantique.
Le vice-Premier ministre irlandais Simon Harris a annoncé que l’Irlande votera contre l’accord commercial de l’Union européenne avec le Mercosur lors du vote prévu vendredi. Avec ce vote, l’Irlande rejoint l’opposition de plusieurs pays à cet accord de libre-échange, dont la France.
Une centaine de tracteurs sont parvenus à entrer dans Paris ce jeudi matin afin de porter les revendications de la filière agricole en matière de lutte contre la dermatose et le projet d'accord avec le Mercosur. Les organisations syndicales ont été reçues à l'Assemblée, avant de quitter la capitale.
Annie Genevard était l'invitée du "8h30 franceinfo", le 7 janvier 2026.
La décision est tombée ce mercredi 7 janvier 2026 : il n’y aura pas de bovins au Salon de l’agriculture, en raison de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). À chaud, le président de la Chambre d’agriculture de la Sarthe parle d’une « sage décision ».
L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur pourrait être signé prochainement, alors que la France continue d’assurer que « le compte n’y est pas ». Le monde agricole reste vent debout contre ce traité, craignant l’impact sur certaines filières. Explications.
En raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), il n’y aura pas de concours de bovins au salon de l’Agriculture, à Paris. Une première dans l’histoire de la plus grande ferme de France.
Désormais, ce sont les vingt-cinq années les plus avantageuses qui seront comptabilisées dans le calcul des droits à la retraite pour les non-salariés agricoles : chefs d’exploitations, conjoints collaborateurs et aides familiaux sont concernés.
|