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Pilotée par la Région Pays de la Loire, réalisée par Romane Lothore de l’Université de Nantes et s’inscrivant dans les objectifs de la Stratégie Régionale Biodiversité 2024-2030, cette étude explore la façon dont les ligériens perçoivent la biodiversité et les actions à mener pour la préserver.
« Dans un élevage, il n’y a pas que des animaux, des bâtiments, des équipements… mais surtout des éleveurs et des éleveuses. L’humain est au cœur de l’exploitation. » Ainsi s’ouvrait au Space une émission sur le bien-être animal et celui des producteurs, car « l’un ne va pas sans l’autre ». En ce début d’année 2026, prendre soin de vous fait-il partie de vos bonnes résolutions ?
Les agriculteurs sont déterminés à se rendre à Paris pour manifester leur mécontentement, en dépit de l’interdiction de circulation pour les convois de tracteurs et engins agricoles.
La circulation de convois de tracteurs et engins agricoles a été interdite ce lundi 5 janvier jusqu’à jeudi dans plusieurs régions de France, selon des arrêtés préfectoraux, en pleine remobilisation des agriculteurs.
Les fêtes passées en ce début janvier, la question du recyclage des sapins de Noël se pose. À Saint-Michel-Chef-Chef, en Loire-Atlantique, la ferme L'Écrin de la belle étoile récupère tous les sapins, débarrassés de leurs décorations, car c'est un régal pour sa soixantaine de lamas et d'alpagas.
Dans cet extrait de l'émission « On a du nouveau » présentée par Claire Arnoux sur la chaîne NOVO19, l’animatrice reçoit Pascal Hendrikx, vétérinaire épidémiologiste, pour évoquer les épidémies animales qui touchent actuellement le monde de l'élevage et compliquent la vie des agriculteurs.
Nouvelles mesures, lettre au monde paysan, rendez-vous avec les syndicats agricoles : le gouvernement tente d’étouffer la flamme de la colère paysanne avant qu’elle ne se rallume. Car entre la dermatose bovine, la PAC et traité du Mercosur, le monde agricole pourrait de nouveau entrer en résistance.
Le Premier ministre et la ministre de l'agriculture ont indiqué dimanche la prochaine suspension d'importations en provenance d'Amérique du Sud de denrées alimentaires contenant des résidus de plusieurs substances interdites en Europe, comme Annie Genevard en avait annoncé l'intention.
Risque de contamination, solidarité envers les éleveurs touchés par la dermatose… La présence de bovins des Deux-Sèvres est compromise au Salon de l’agriculture de Paris, en février 2026. Guillaume Juillet, éleveur de blondes d’Aquitaine près de Niort, et Lylian Babin, président de France Parthenaise, témoignent.
Lundi 15 décembre 2025, la Chambre d’agriculture de la Sarthe organisait avec la préfecture une réunion en direction des agriculteurs sur l’intérêt de s’assurer en multirisques climatiques.
Thomas Lion, agriculteur à Beaulieu-sur-Oudon (en Mayenne), aidé par Jocelyn Mazuel, d’Eaux & Vilaine, a associé arbres et cultures dans les mêmes parcelles pour obtenir des avantages, tant sur le plan économique qu’environnemental.
Formation, accompagnement, aides financières… quelles nouveautés attendent jeunes agriculteurs et cédants cette année ?
France Services Agriculture lance ce jeudi 2 janvier 2026 son expérimentation dans plusieurs départements français. Ce guichet unique national vise à faciliter l’installation des jeunes exploitants et la transmission des fermes, alors qu’un agriculteur sur deux atteindra l’âge de la retraite d’ici 2030. Dans le Lot-et-Garonne, qui a perdu 8 000 exploitations depuis la fin des années 1980, ce dispositif vient compléter les aides locales comme le PAT de l’agglomération d’Agen.
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"La France doit réaffirmer sa volonté d'être souveraine pour l'agriculture et d'emmener ses collègues européens", plaide Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs, lundi sur France Inter.
À quelques semaines de l'ouverture du Salon de l'agriculture, 10 races bovines ont fait le choix d'annuler leurs concours en raison du contexte sanitaire, troublé par la dermatose nodulaire contagieuse. Parmi les grands absents figureront la Holstein, la Limousine, la Simmental, la Normande ou encore la Montbéliarde. Les races envisagent toutefois la présence de quelques animaux pour satisfaire la curiosité des visiteurs. [Article mis à jour le 5 janvier à 18h22]
Le froid et le gel qui persistent depuis plusieurs jours compliquent l’activité des éleveurs, en particulier pour abreuver leur bête. Certains activent le système D pour éviter que leur réseau gèle. Exemple à Pannecé, près d’Ancenis-Saint-Géréon, avec Baptiste Cocaud, éleveur bovin bio.
La Commission européenne fait état de « progrès » dans les discussions entre États membres de l’UE, pour la signature d’un accord avec les pays sud-américains du Mercosur. Au risque de raviver la colère des agriculteurs.
Dans la nuit du 4 au 5 janvier 2026, les agriculteurs vendéens mobilisés depuis trois jours sur le blocage du croisement de la D148 et de la D938T à Fontenay-le-Comte (Vendée) sont rentrés sur leurs exploitations. La circulation a repris normalement.
Que faites-vous pour la planète ? Récoltés au potager et proposés sans intermédiaire : depuis un mois, Le potager de Lili accueille, à Herbignac (Loire-Atlantique) les clients avec des légumes ultra-frais issus de l’exploitation maraîchère familiale Lemoine.
La ministre a notamment réclamé la fin des blocages, dans un entretien à "La Tribune Dimanche".
Le Premier ministre adresse une « lettre ouverte aux agriculteurs de France ». Sébastien Lecornu y prend une série d’engagements fermes vis-à-vis du monde agricole, dont des restrictions d’importations de produits sud-américains et le renforcement des contrôles aux frontières.
Le premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé, sur X dimanche 4 janvier 2026, suspendre l’importation des produits « contenant des résidus de substances interdites en Europe » visant notamment les denrées provenant d’Amérique du sud.
Les agriculteurs sont toujours mobilisés, au croisement de la D148 et de la D938T, à Fontenay-le-Comte (Vendée), pour protester contre le fait que l’agriculture fasse partie du traité du Mercosur, et contre le mode de gestion actuel de la dermatose nodulaire par le gouvernement. Ils sont une cinquantaine à avoir dormi sur place la nuit dernière, ils y dormiront encore ce soir. Et la mobilisation continue, avec diverses actions.
Alors que le cheptel décroît, les races étrangères évoluent à contre courant dans les prairies françaises. Leur principal argument ? La facilité d'élevage, qui convainc de plus en plus d'éleveurs.
Les revendications restent inchangées. Le rejet du Mercosur et la fin des abattages des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire contagieuse. Vendredi matin, près de 70 agriculteurs se sont installés sous un pont de Fontenay-le-Comte en Vendée. Leur objectif : rester pour se faire enfin entendre !
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