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"Une étude française montre, sur un modèle bactérien, que le principal gaz à effet de serre aggrave les dommages dus au stress oxydant. Un effet sur l'homme reste à prouver. Ce qui est vrai pour une bactérie le sera-t-il pour l'espèce humaine ? Actuellement, rien ne permet de le savoir. Mais une étude française démontre, in vivo, que l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique (CO2) renforce les effets délétères du stress oxydant sur la bactérie Escherichia coli. L'équipe de Sam Dukan (CNRS, Institut de microbiologie de la Méditerranée, Marseille) présente ces résultats nouveaux et peut-être inquiétants dans un article publié, vendredi 25 février, dans la revue EMBO reports."