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Le Vorarlberg est le land le plus occidental de l' Autriche. Situé " devant l'Arlberg " (en allemand : vor dem Arlberg ), sa superficie est de 2 601 et sa population est de 409 915 habitants. Sa capitale est Brégence, sa plus grande ville est Dornbirn.
Le Vorarlberg est le land le plus occidental de l'Autriche. Situé « devant l'Arlberg » (en allemand : vor dem Arlberg), sa superficie est de 2 601 km2 et sa population est de 409 915 habitants[a]. Sa capitale est Brégence, sa plus grande ville est Dornbirn. Il est bordé à l'ouest par le canton suisse de Saint-Gall et le Liechtenstein, au nord par le land allemand de Bavière, au sud par le canton suisse des Grisons et à l'est par le land autrichien du Tyrol. C'est le seul land alémanique d'Autriche. La route du col de l'Arlberg, rendue carrossable en 1825, et le tunnel ferroviaire long de 10 250 m, terminé en 1884, ont créé un lien permanent entre le Vorarlbeg et le Tyrol à l'est. Le tunnel routier de l'Arlberg, long de 14 km, ouvert fin 1978, constitue une liaison sûre entre ces deux provinces en toute saison. Ce land tente de devenir autonome en énergie d'ici à 2050, par des démarches de partage des ressources, sur le modèle des villes en transition[3]. Histoire[modifier le code] Vers l'an 15, les généraux romains Drusus et Tibère occupent la région qui sera intégrée à la province de Rhétie pendant l'Empire romain[b]. Saint Colomban et son disciple saint Gall partis d'Irlande christianisent le Vorarlberg après leur passage en Franche-Comté et dans le Valais. La région devient franque sous le roi Dagobert puis subit l'occupation magyare au Xe siècle[c]. Vorarlberg signifie littéralement « devant la montagne d'Arl ». Le nom Arl ou Arlberg remonte à 1218, sous différentes orthographes (Arle, Arlen, Mons Arula, Arlenperge) et provient des nombreux buissons d'Arlen qui s'y trouvent, les fameux pins de montagne. Le Vorarlberg se germanise à partir du XIIIe à l'initiative de seigneurs locaux qui font venir des paysans montagnards du Valais en 1280 ou des Grisons en 1313[d]. Jusqu'en 1375, le Vorarlberg était composé d'une multitude de comtés. Les Habsbourg les achetèrent au fil des ans, en commençant par Feldkirch, puis parmi les principaux Bludenz, Brégence et enfin Lustenau en 1814. Lors d'un référendum organisé en mai 1919, au lendemain du premier conflit mondial et du subséquent démantèlement de l'Empire austro-hongrois, 81 % des habitants du Vorarlberg souhaitèrent leur rattachement à la Suisse[6], mais du fait de la réticence des Suisses envers un projet promettant, moins d'un siècle après le conflit politico-confessionnel dit du Sonderbund, de bousculer l'équilibre relativement précaire entre Latins (Romands, italophones, romanchophones) et germanophones, catholiques et protestants, libéraux et conservateurs, les rédacteurs du Traité de Saint-Germain-en-Laye n'en tinrent pas compte. De plus, si cela avait été réalisé, le Liechtenstein aurait été enclavé au sein de la Suisse. De 1945 à 1955, le Vorarlberg a été occupé et administré par la France dans le cadre de l'occupation de l'Autriche par les alliés. Géographie[modifier le code] Autriche Vorarlberg Administration[modifier le code] Le Vorarlberg est divisé en 4 Bezirke (districts). Du Nord au Sud : Bregenz (en français : Brégence) Dornbirn Feldkirch Bludenz Carte interactive des districts du Vorarlberg Les subdivisions administratives. Régions[modifier le code] Le Vorarlberg se compose de six principales régions : Arlberg, avec les villages de Lech Zürs sur l’Arlberg, Stuben am Arlberg, Klösterle ; Rheintal, autour du lac international de Constance avec les villes de Brégence, Dornbirn, Hohenems et Feldkirch ; les trois vallées alpines Brandnertal, Klostertal et Grosses Walsertal et la ville de Bludenz ; Bregenzerwald : avec les villes de Andelsbuch et Schwarzenberg ; Kleinwalsertal : 36 sommets encadrent la vallée qui n'est accessible par la route que depuis l'Allemagne ; Montafon : vallée alpine de 39 km de long avec ses onze localités, avec le plus haut sommet du Vorarlberg, le Piz Buin (3 312 m) et la route alpine de la Silvretta. Villes[modifier le code] Le Vorarlberg compte 96 communes. Ses principales villes sont : Brégence, 25 000 habitants environ, est la capitale politique et touristique de la région. Elle est en effet située sur le lac de Constance (Bodensee en allemand), lac bordé par l'Allemagne, la Suisse et bien sûr le Vorarlberg en Autriche. Elle est très prisée par les touristes de tous horizons. Brégence accueille de plus tous les ans en août un festival lacustre ; Dornbirn, 44 000 habitants environ, est souvent considérée comme la capitale économique et industrielle du Vorarlberg ; Feldkirch, 32 000 habitants environ ; Lustenau (dans le canton de Dornbirn), 21 000 habitants environ (au 31 décembre 2006) ; Bludenz, 15 000 habitants environ. Les quatre premières villes se situent sur la partie occidentale du Vorarlberg, le long de la vallée du Rhin, et forment un espace urbain quasi continu qui s'étend du nord-ouest (lac de Constance) au sud-ouest de la région. Le reste du pays, à l'est de la vallée rhénane, est montagneux et représente le début des Alpes autrichiennes. Vallées[modifier le code] Le Vorarlberg est structuré géographiquement principalement par les vallées et leurs rivières : la vallée du Rhin avec le Rhin et le Walgau avec l'Ill sont les régions les plus peuplées. Les autres vallées et leurs rivières sont le Montafon (Ill), le Klostertal (Alfenz), le Großes Walsertal (Lutz), le Brandnertal (Alvier), le Laternsertal (Frutz), le Leiblachtal (Leiblach), le Bregenzerwald (Bregenzerwald), le Kleinwalsertal (Breitach) et le Lechtal (Lech) dans la région de l'Arlberg. Vallée du Rhin[modifier le code] La vallée du Rhin, située dans la région autrichienne du Vorarlberg, est découpée en vallées du Rhin supérieure et inférieure. La vallée supérieure est appelée Oberland et la vallée inférieure Unterland. La vallée inférieure (appelée aussi parfois Vorderland) s’étend de la rive du Lac de Constance jusqu’au mont Kummenberg. La vallée inférieure se situe au sud de ce mont. La vallée inférieure englobe l’ensemble du district de Dornbirn et tous les territoires du district de Brégence qui se situent dans la vallée du Rhin. Dans ce domaine, qui comprend les agglomérations de Brégence et Dornbirn, vivent environ 180 000 habitants, c’est-à-dire presque la moitié de la population du Vorarlberg. Il fait partie des régions les plus peuplées d’Europe. Le ‘poumon vert’ de cette région est le Vorarlberger Ried, un espace naturel dans lequel se trouvent des espaces naturels protégés et qui s’étend entre la frontière de la Suisse et les territoires urbanisés de Brégence-Dornbirn. D'un point de vue géographique, la vallée du Rhin inférieure comprend aussi la commune d’Altach. À cause de ses liens historiques avec la commune de Götzis, et par conséquent son appartenance au district de Feldkirch, Altach est considéré comme appartenant au Oberland (vallée supérieure). Hydrographie[modifier le code] Le fleuve principal du Vorarlberg est le Rhin, qui forme la frontière avec la Suisse sur une longue distance. L'Ill est le deuxième fleuve le plus important et traverse le Montafon et le Walgau avant de se jeter dans le Rhin à Meiningen. Les autres rivières importantes sont Bregenzer Ach et Dornbirner Ach. Le lac le plus grand est le lac de Constance, auquel participe le Vorarlberg dont la longueur de la côte dépasse 11 % (28 km). Les autres lacs importants sont le lac de Lün et le Kopsspeicher, mais tous deux sont des réservoirs du Vorarlberger Illwerke. Orographie[modifier le code] S'étendant sur un différentiel d'altitude de presque 3 000 mètres[7], la diversité naturelle du Vorarlberg est étendue et comprend des hauts plateaux alpins, des vallées boisées, des prairies riches en espèces animales et végétales, des landes et des paysages fluviaux. Le Vorarlberg se distingue par sa grande biodiversité, qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales. La variété de la région provient aussi de ses 3 933 rivières et ruisseaux, de plus de 700 sommets montagneux[8]. Le Vorarlberg comprend plus de vingt montagnes culminant à plus de 3 000 m d'altitude[9]. Le plus haut sommet du land est le Piz Buin à 3 312 m d'altitude, dans le massif de la Silvretta, à cheval entre l'Autriche et la Suisse (canton des Grisons). Les autres montagnes connues sont le Zimba et le Schesaplana dans le massif du Rätikon, le Rote Wand dans le massif de Lechquellen, les Drei Türme dans la vallée de Montafon, les Drei Schwestern (près de Frastanz/Feldkirch), le Diedamskopf et le Kanisfluh dans le massif du Bregenzerwald, le Grosser Widderstein (la plus haute montagne du Kleinwalsertal), le Karren à Dornbirn et le Pfänder à Brégence. Le massif le plus célèbre est Silvretta dans le sud-est du land. Ici, se trouve également le plus grand glacier du Vorarlberg. Le Rätikon est également situé dans le sud du land, à la frontière avec la Suisse. Les montagnes tombent rapidement vers le nord. Dans le massif du Bregenzerwald, les hauteurs montagneuses augmentent progressivement vers le sud-est jusqu'à 2 650 m (Braunarlspitze). La montagne bien connue de la capitale, le Pfänder (1 064 m), au nord-ouest du land, s'élève à plus de 650 m au-dessus du lac de Constance, mais reste l’une des montagnes les plus basses du pays. Réserves naturelles[modifier le code] Réserve de biosphère de la Großes Walsertal[modifier le code] Sa superficie est de 19 231 ha. Il y a 3 420 habitants et environ 180 fermes (dont 42% classées en agriculture biologique). La réserve aspire à une économie et un tourisme durables dans la région et offre une plate-forme de discussion sur la société, la politique et la science. La réserve de Großes Walsertal est désignée au titre de réserve de biosphère de l'UNESCO depuis novembre 2000[10]. Parc naturel Nagelfluhkette[modifier le code] est un parc naturel transfrontalier entre l'Allemagne et l'Autriche. Le parc naturel couvre 24 700 ha du district d'Oberallgäu et 16 300 ha. de la forêt adjacente de Bregenz, soit un total d'environ 410 km2 de superficie totale. Le paysage montagneux présente un réseau dense de sentiers de randonnée bien développés et uniformément balisés, il a été inauguré en 2008[11]. Delta du Rhin[modifier le code] Le delta du Rhin est la plus grande réserve naturelle à biotope humide du lac de Constance. Il englobe 2 000 hectares de surfaces protégées. C’est une escale pour les oiseaux migrateurs. 330 espèces ont pu être observées. En Vorarlberg, c’est un domaine Natura 2000 depuis 2003 (habitat de la faune et de la flore, protection des oiseaux) et un site Ramsar (selon la Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau) depuis le 16 décembre 1982[12]. Économie[modifier le code] Le Vorarlberg est l'une des régions industrielles les plus anciennes d'Autriche, et demeure le Land le plus industrialisé et le plus riche d'Autriche, son industrie étant la plus tournée vers l'exportation (environ 70 %). Autrefois appelé "textilland", l'industrie textile a aujourd'hui[Quand ?] et depuis les années 1980 perdu de son importance[13] au profit de la mécanique de précision, de l'électronique et du tourisme (notamment Lech, Zürs am Arlberg, Montafon, Bregenzerwald, Kleinwalsertal). De nombreux frontaliers vont travailler en Suisse et au Liechtenstein. Parmi les entreprises d'importance figurent Blum et Grass à Höchst, Zumtobel à Dornbirn, Alpla à Hard (emballages plastiques), Doppelmayr à Wolfurt (remontées mécaniques), Rauch (de) à Rankweil et Pfanner à Lauterach (jus de fruit), et encore Suchard (chocolats) et Getzner-Textil à Bludenz. La production d'électricité, d'origine principalement hydraulique, est l'un des secteurs-clé de l'économie du Vorarlberg. Celle-ci est principalement destinée à couvrir les pointes de consommation. Un accord avec le Bade-Wurtemberg explique des échanges de courant de base contre du courant disponible pour les pointes de consommation. En 2003, le Vorarlberg fut la première région d'Europe où il y eut plus d'énergie électrique renouvelable produite que consommée sur place[réf. nécessaire]. Ce courant « vert » est vendu à l'Allemagne, à la Suisse et à d'autres Länder autrichiens. Illwerke AG (de) est le principal électricien du Vorarlberg (75 %), sa production étant surtout d'origine hydraulique. VKW (de) est quant à elle l'entreprise qui exporte le plus d'électricité. Les lacs de barrage sont tous situés derrière le Montafon. La région est aussi un carrefour sur le thème de la santé, ainsi le Medicinicum Lech est un congrès qui se tient chaque année depuis 2014 à Lech am Arlberg. Il s'agit du plus grand événement de santé publique de la région de Vorarlberg. Le principe de l'évènement est d'inviter des chercheurs et d'autres professionnels de santé à donner des conférences dans une approche interdisciplinaire qui s'appuie sur le rapprochement des médecines occidentales, orientales et des médecines alternatives. La démocratie participative a été dès les années 1990, une préoccupation des autorité de Vorarlberg pour pallier à l'éloignement entre le public et ses représentants,[14] le "Bureau des questions du futur" créé en 1999 et s'inspirant des travaux sur le capital social du politologie américain Robert Putnam qui démontrent que dans des régions où la capital social est fort, l'efficacité économique, la santé et les tension sociales sont améliorées, ou plus récemment sur les travaux d'Otto Scharmer autour de la Théorie U pour insuffler du dynamisme dans les organisations. Rattaché au ministre-président du land, le bureau agit comme un intermédiaire pour favoriser et soutenir le bénévolat et l'engagement citoyen à travers des compétences touchant à l'environnement, le social, l'économie, les transports ou la construction. Projet autour de l'écomobilité « Fahr-rad » pour encourager la population à se déplacer en vélo, projet « vivre ensemble » pour favoriser les liens entre génération ou la création régulière de « conseil des sages » où douze habitants sont tirés au sort et accompagnés par un facilitateur en intelligence collective vont réfléchir et trouver des solutions à des problèmes d'intérêt général. [15] Universités et centres de recherche[modifier le code] Les deux plus hauts établissements d'enseignement supérieur du Vorarlberg sont l'université des sciences appliquées du Vorarlberg (Fachhochschule Vorarlberg)[16] à Dornbirn et l'école supérieure de formation des enseignants du Vorarlberg (Pädagogische Hochschule Vorarlberg) à Feldkirch. L'université des sciences appliquées du Vorarlberg, fondée à l'origine comme école technique en 1989, a obtenu le statut d'université officiellement reconnue en 1999. Environ 1 370 étudiants sont formés aux programmes de licence et de master dans les domaines de l’économie, de la technologie, du design et des affaires sociales et de la santé. En outre, l'université attache une grande importance à la recherche et au développement. Elle coopère de manière intensive avec l'économie régionale et les institutions locales Le centre universitaire de formation des enseignants du Vorarlberg[17] a été fondé en 2007 et propose des diplômes de licence et de master en enseignement primaire et secondaire. Il gère également sa propre école primaire et secondaire, dans laquelle les étudiants de l'université peuvent effectuer leur stage d'enseignement. L'institut d'analyse des gaz respiratoires, dont la mission est de mener des recherches interdisciplinaires et de relever les défis liés à l'utilisation d'analyses non invasives de l'haleine, de la peau et de l'urine pour les études pharmacocinétiques ainsi que pour le diagnostic médical, la surveillance et le dépistage. Ces missions comprennent la recherche fondamentale, les études cliniques, la modélisation mathématique et le transfert de connaissances entre la science, la médecine et l'industrie[18]. L’institut de médecine vasculaire du Vorarlberg (VIVIT), principalement axé sur l'étude et le traitement des maladies métaboliques et cardiovasculaires telles que le diabète et l'athérosclérose. En outre, le VIVIT se consacre à la recherche sur les affections rénales et le cancer.)[19] Le Conservatoire de musique du Vorarlberg, où depuis 1977, des musiciens professionnels suivent des cours de chant et d'instrumentation pour presque tous les types d'instruments à l'ancien couvent jésuite « Stella Matutina ». Stella propose deux programmes novateurs de licence et de maîtrise, et quelque 320 musiciens de 26 pays y étudient actuellement[20]. Culture[modifier le code] Langue[modifier le code] Article détaillé : Vorarlbergeois. Le Vorarlberg est le seul Land autrichien dont la langue appartient à la famille alémanique (et non à l'austro-bavarois). L'alémanique est également parlé en Alsace, en Moselle, en Suisse, dans le sud de l'Allemagne, au Liechtenstein et en Italie dans la Haute Vallée du Lys. Philosophie[modifier le code] Tous les ans au mois de septembre, des philosophes, des penseurs, des écrivains et un public intéressé se donnent rendez-vous au Philosophicum Lech – pour la 23e fois du 25 au 29 septembre 2019. Le sujet pour l’année 2019 était « Les valeurs de la minorité. Les élites et la démocratie ». Dans le cadre du Philosophicum a également lieu la remise du « Tractatus ». Ce prix doté de 25 000 euros récompense des publications remarquables dans le domaine de la philosophie culturelle[21]. Festivals culturels[modifier le code] FAQ Bregenzerwald[modifier le code] Le FAQ Bregenzerwald est un forum de société créé en 2016 et qui se déroule dans la région du Bregenzerwald. Sur différents sites de la région sont proposées des conférences, des discussions, des lectures, des concerts, des promenades guidées et des expériences culinaires sur 4 à 6 jours selon les éditions. Les sujets centraux définis par les créateurs du festival, sont des questions fréquemment posées (FAQ), des questions de société déjà posées dans le passé, des questions sur le futur et des questions très actuelles[22]. Lichtstadt Feldkirch[modifier le code] Lichtstadt Feldkirch est un festival des lumières qui se déroule dans le centre-ville de Feldkirch. Cet évènement a connu sa première édition du 03 au 06 octobre 2018 à l’occasion du 800e anniversaire de la ville. C’est un festival de light art (littéralement « art lumineux » en anglais) est un art visuel dont le principal moyen d'expression est la lumière. La ville accueille des artistes internationaux qui utilisent comme support de projection les bâtiments historiques de la vieille ville ou y installent des œuvres qui émettent de la lumière pour créer dans des dispositifs artistiques audiovisuels[23]. POTENTIALe[modifier le code] Le POTENTIALe Messe & Festival est un évènement multiculturel qui regroupe à la fois un festival et une foire centrées sur l’art, l’artisanat, la photographie et le design. L’évènement souhaite mettre en avant la relation étroite entre le produit et le designer - avec des chaînes de production durables, des matériaux et des produits délibérément choisis dans un processus équitable. L'orientation interdisciplinaire et l'expansion constante du programme avec des conférences, des ateliers, des groupes de discussion sur l’architecture, des expositions de photographie ou la projection de films font de l'événement un lieu de rencontre de publics très variés. Walserherbst[modifier le code] Le Walserherbst est un festival culturel qui se déroule dans le parc de la biosphère Großes Walsertal. Depuis 2004 et tous les deux ans, le programme propose une grande variété d’événements tels que des lectures, des concerts d’artistes internationaux jouant dans différents lieux et auberges, des expositions, des ateliers et des journées cinématographiques avec des films d'auteur et des documentaires européens contemporains. Literaturfest Kleinwalsertal[modifier le code] La Literaturfest Kleinwalsertal est un festival littéraire qui se déroule dans la vallée de Kleinwalsertal. Ce festival a la volonté de proposer des lectures et ses événements en investissant de nombreux lieux inhabituels dans la vallée, qu’ils soient dans un lieu non traditionnel comme une piscine ou itinérant avec des lectures données en randonnées ou en bus. Architecture moderne[modifier le code] Les « Vorarlberger Baukünstler », groupe d'architectes et de charpentiers autrichiens du Vorarlberg, ont développé depuis le début des années 1980 une approche originale de la construction qui est maintenant considérée comme un modèle du développement durable dans la construction. Plus de 500 constructions souvent exemplaires font de cette École du Vorarlberg un des pôles d'attraction importants en Europe pour les observateurs de l'architecture contemporaine, et un de ses membres, Hermann Kaufmann, a obtenu en 2007 le « Prix international d'architecture durable » (Global Award for Sustainable Architecture). Le standard des constructions dites passives est la norme des constructions publiques depuis 2007. Cette volonté du Vorarlberg d'intégrer une dimension écologique dans son architecture et sa Baukultur (la culture de la construction) pousse des architectes français à visiter régulièrement cette région. Il y découvre des artisans locaux qui produisent avec des matériaux locaux, pour une forme proportion de logement passif, intérêt dans la queslité de l'air à l'intérieur des logements[24]. L’architecture typique du Vorarlberg est reconnaissable, elle allie tradition et modernité : lignes épurées, verre et bois local. Le confort et la qualité de vie sont des critères importants. Actuellement, de nombreuses maisons privées et bâtiments publics sont rénovés par des architectes, en privilégiant le bois de construction local et en limitant la dépense énergétique. Le Vorarlberg est décrit par l'autrice Dominique Gauzin-Müller, dans son livre L'architecture écologique du Vorarlberg - Un modèle social, économique et culturel, comme l'exemple le plus convaincant de la mise en pratique d’un développement écoresponsable à l’échelle d’un territoire européen au niveau des constructions mais aussi comme un modèle social[25]. Le Vorarlberg est un modèle de transition d'une économie textile devenu obsolète[13] vers l'une des régions européennes les plus dynamiques autour de sa filière bois et de sa gestion du territoire. Avec des consensus politiques non partisan, l'introduction d'une culture du changement et de la transformation autour de l'écologie, des filières courtes, a permis à ce land autrefois très pauvre de créer une nouvelle dynamique et d'être le plus riche d'Autriche[26]. Le tourisme de l’architecture bois explose avec notamment des voyages d'études organisés depuis la France[27], les maisons passives à 15 kWh m2 par an, sont pionnières dans le monde et fait du Vorarlberg un laboratoire pour le projet d'habitat passif du CEPHEUS. Le land compte plus de 25 ingénieurs dédié à la filière bois et 150 agences d’architectures. L'accent est mis pour que la valeur ajoutée reste sur le territoire local, les politiques ont soutenu les énergies renouvelables. L'institut des énergies renouvelables a été créé dès 1985[28] il est à la fois à la fois un référent pour tous les professionnels, architecte,, ingénieurs, constructeurs ou concepteur de bâtiments du niveau local jusqu'à l'échelon européen, qui veulent mettre en place des programmes d'économie d'énergie que centre de ressources et d'outils pour les particulier concernant la mise en oeuvre des matériaux écologiques. Pour promouvoir les bâtiments économes en énergie, l’Institut a mis en place un passeport des caractéristiques écologiques du bâtiment, également appelé EcoPass. Cette grille détermine selon des critères spécifiques l’attribution d’aides financières à la construction résidentielle durable[29]. Architektouren[modifier le code] Onze circuits de découverte de cette architecture, appelés « Architektouren » sillonnent les régions rurales ou citadines, en voiture ou en transports publics. Ils incluent des visites dans des musées ou autres édifices publics, des pauses culinaires ou artistiques. Ces circuits d’une journée ou demi-journée, sont réunis sur une application appelée « Urlaub und Freizeit » téléchargeable gratuitement et consultable sans connexion[30]. Ces 11 circuits parcourent les villes suivantes : espaces locaux 1 : de Lochau à Brégence ; espaces locaux 2 : de Dornbirn à St Gerold ; ancien et moderne, route 1 : de Brégence à Schoppernau ; ancien et moderne, route 2 : de Dornbirn à Nenzing ; nature et paysages : de Lochau à Tschagguns/Vandans ; art et nature : de Brégence à Feldkirch ; art et culture : de Brégence à Dornbirn ; artisanat et innovation : de Brégence à Hard ; bois et matériaux 1: de Dornbirn à Doren ; bois et matériaux 2 : de Klaus à Feldkirch ; Getting Things Done Tour : The Makers Choice : de Lustenau à Götzis est aussi une exposition itinérante qui parcourt le monde après avoir séjourné en Vorarlberg. Umgang[modifier le code] Douze villages de la région Bregenzerwald proposent des itinéraires de découverte appelés Umgang. Des panneaux attirent l’attention sur des bâtiments, des particularités culturelles, artisanales, touristiques, artistiques ou écologiques. Ces balades sont aussi disponibles sous forme d’applications pour smartphone, pour découvrir l’architecture et les habitants de la région. Patrimoine rural[modifier le code] Route du fromage[modifier le code] L'élevage est aussi une activité importante. La « route du Fromage » (Käsestrasse) du Bregenzerwald n’est pas une route au sens propre du terme. C’est plutôt l’association d’experts de plusieurs disciplines : agriculteurs, éleveurs, fabricants de fromages, restaurateurs… Elle existe depuis plus de 15 ans, comprend 24 villages et compte plus de 160 membres. Ceux-ci organisent tout au long de l’année des manifestations, invitent à des dégustations et introduisent les visiteurs dans l’art de la production fromagère. Les étapes de la route du Fromage sont, outre les auberges et fromageries, par exemple la cave à Fromages à Lingenau, dans laquelle des milliers de fromages viennent à maturité, l’école du Fromage à Egg, où un cours intensif permet en peu de temps d’apprendre à faire son propre fromage frais. Transhumance[modifier le code] La forme d’élevage ancestrale en trois étapes d’alpage appelée transhumance alpine (Dreistufenwirtschaft) est présente dans la région du Vorarlberg, et plus particulièrement dans le Bregenzerwald. Les éleveurs suivent la végétation avec leur bétail dans les régions alpines. Cela signifie qu’ils changent d’alpages plusieurs fois par an : dans les fermes de vallée, dans les fermettes de moyenne montagne à environ 1 500 m d’altitude en début d’été, puis dans les hauts alpages à une altitude de 1 600 à 2 000 mètres. Depuis 2011, la transhumance en trois étapes du Bregenzerwald appartient au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO de la liste autrichienne. Elle se distingue par son autonomie particulière au sein de l’Autriche et est bien implantée dans la vie quotidienne. Le Gauertaler AlpkulTour[modifier le code] Les techniques agricoles ancestrales toujours utilisées dans la région sont thématisées au fil des treize stations du sentier artistique Gauertaler AlpkulTour. Dans la vallée d’altitude du Gauertal, les marcheurs peuvent découvrir le paysage culturel des massifs du Montafon et du Rätikon. Treize sculptures en bois de pin de l’artiste local Roland Haas jalonnent le parcours de presque 13 kilomètres. Des visites guidées, des brochures, ainsi que des QR-codes complètent l’itinéraire. Gastronomie[modifier le code] L'influence de la cuisine alémanique des pays voisins s'exerce davantage sur la cuisine du Vorarlberg que sur la cuisine autrichienne. Le fromage et les autres produits laitiers jouent un rôle majeur dans les repas traditionnels du Vorarlberg. Les plats typiques de la région du Vorarlberg sont les suivants : Käsespätzle ou Käsknöpfle (nouilles de farine et d'œufs avec du fromage et des oignons), Riebel (plat de semoule de maïs et de blé, servi épicé ou sucré), Flädlesuppe (bouillon avec des bandes de crêpes salées), Grumpara mit Käs (pâtisserie au fromage), Öpfelküachle (pommes cuites dans de la pâte à crêpes, garnies de sucre et de cannelle). On y cuisine aussi des plats à base de bois dans le Kleinwalsertal, bourgeons épicea ou pouces de bouleau [31]. Les Mostbröckle (saucisses saumurées et fumées), originaires de Suisse, sont également très populaires[32]. Produits laitiers de la région[modifier le code] Bergkäse ("fromage de montagne"). La texture du Bergkäse est plutôt dure, parfois avec de petits trous ou fissures, avec un goût fort, parfois de noisette. Au sens strict, le Bergkäse est un fromage produit en basse montagne (entre 600 et 1500 m). Les exemples de Bergkäse du Vorarlberg sont le Vorarlberger Bergkäse ou le Großwalsertaler Bergkäse nommé « Walserstolz »[33]. Alpkäse (en)(« fromage d'alpage »). L'Alpkäse est un fromage à pâte dure qui ressemble au Bergkäse par son goût et sa texture. La différence entre ces fromages réside dans la période et le lieu de production. Le Bergkäse est produit toute l'année, donc même en hiver, lorsque les animaux sont à l'étable et nourris de foin. L'Alpkäse est un produit saisonnier, produit uniquement en été, entre mai et septembre, dans les prairies de haute montagne entre 1200 et 1700 m (alpages), où les animaux broutent des herbes alpines[34]. Sura Kees (en)("fromage acide"). Originaire de la vallée du Montafon, le Sura Kees y est connu depuis le XIIIe siècle et ressemble au fromage gris tyrolien. Il s'agit d'un fromage à faible teneur en matières grasses dont l'arôme doux rappelle celui du fromage à la crème. Son goût varie de légèrement piquant à acide, avec toujours une note salée. Le Sura Kees est généralement servi avec du vinaigre, de l'huile et des oignons, ou seul sur du pain noir ou avec des pommes de terre[35]. Musées[modifier le code] Vorarlberg museum[modifier le code] Fondé en 1857, ce musée est le point central pour l'art et la culture du Land Vorarlberg. il est dédié à l'histoire, l'histoire de l'art, l'archéologie et le folklore. Les témoignages patrimoniaux y sont collectés, conservés, explorés et rendus accessible au public[36]. Musée d'art de Brégence[modifier le code] En allemand Kunsthaus Bregenz, abrégé en KUB, est une maison d'expositions consacrée à l'art contemporain international. Grâce à son programme d'expositions ambitieuses et son architecture unique imaginée par Peter Zumthor, prix Pritzker 2009, le Kunsthaus est connu parmi les amateurs d’art et d’architecture[37]. Musée juif de Hohenems[modifier le code] Ouvert en 1991, c'est un musée régional consacré à la communauté juive de Hohenems en Autriche et à ses multiples contributions au développement du Vorarlberg et la région alpine[38]. Inatura[modifier le code] C'est le musée d’histoire naturelle de la ville autrichienne Dornbirn. C’est l’un des trois musées régionaux de Vorarlberg et l’un des plus grands et plus modernes musée d’histoire naturelle de la région du lac de Constance. Installé dans une ancienne usine[39], le musée comprend aussi un centre de documentation sur la nature et une exposition interactive. Werkraum Haus Andelsbuch[modifier le code] L'atelier (Werkraum) est une association et une coopérative d'artisans et de commerçants d'Andelsbuch/de la forêt de Bregenz. Sa conception repose sur deux idées de base : d'une part, le bâtiment en forme de halle sert de lieu de rencontre et d'autre part c'est c'est un vitrine pour la culture artisanale de la forêt de Bregenz[40]. L'art dans l'espace public[modifier le code] Plusieurs installations artistiques et sculptures monumentales sont présentes dans le Vorarlberg et sont visibles dans les villes. Homage to Brigantium à Bregenz, Ready Maid à Brégenze, a Porsche made of concrete de Gottfried Bechtold, les installations lumineuses de Silvretta Bielerhöhe, le pont Sägerbrücke à Dornbirn[41]. Festivals de musique[modifier le code] Festival de Brégence[modifier le code] Le festival de Brégence (en allemand : Bregenzer Festspiele) est un festival culturel consacré avant tout aux opéras qui a lieu tous les étés à Brégence. Le festival est notamment réputé pour sa grande scène flottante sur le bord du lac de Constance, ses décors de scène surdimensionnés et son acoustique unique, obtenue grâce à la technique d’audition directionnelle de Brégence[42]. Schubertiade[modifier le code] Schubertiade est le nom pour les festivals de musique classique consacré à l’œuvre de Schubert. Les plus importants ont lieu principalement à Hohenems. Il y a environ 80 concerts par an[43]. Festival Poolbar[modifier le code] Le festival Poolbar (allemand : Poolbar Festival) est un festival de musique qui se consacre à la musique pop, à la mode, à l’architecture et au design. Il y des concerts, des courts métrages, des cabarets, du slam et des performances de mode. Le site principal du festival, qui a lieu en juillet et en août à Feldkirch, est l’ancienne piscine située près du centre-ville[44]. Tanzcafé Arlberg Music Festival[modifier le code] Le Tanzcafé Arlberg Music Festival est un évènement culturel de musique et de danse qui se déroule à Lech Zürs[45]. Ce festival a lieu chaque année au printemps, pendant deux semaines, et propose gratuitement des concerts en plein air et des activités de danse, au moment de l’après-ski. La programmation musicale se veut diversifiée et inclut tous les styles de musiques qui vont du swing jazz et du big band à la pop, au funk, au R&B, aux cuivres urbains et aux rythmes électro. La sélection des artistes est ouverte et présente à la fois des références internationales comme des artistes locaux. En plus de ces concerts qui sont répartis partout dans la station, des ateliers de danse, de découverte ou de perfectionnement pour tous niveaux sont proposés, notamment pour les amateurs de Lindy Hop[46]. Montafoner Resonanzen[modifier le code] Le festival a été fondé en 1977 sous le nom de Montafoner Sommerkonzerte. Depuis 2017, le festival a été rebaptisé Montafoner Resonanzen et continue à rassembler des musiciens internationaux renommés et représentant de nombreux genres musicaux : musique à vent, de chambre du jazz à la musique folklorique, en passant par le cross-over et l'orgue. Chaque année, à Montafon, le festival accueille en moyenne 2 700 spectateurs dans des lieux parfois inhabituels tels qu'une prairie en face d'un hôtel ou un refuge de montagne[47]. Bludenzer Tage zeitgemäßer Musik[modifier le code] Le Bludenzer Tage zeitgemäßer Musik est un festival international de musique contemporaine qui se déroule à Bludenz depuis 1988. Au cours de ses trois décennies d’existence, environ 200 premières mondiales et de nombreuses pièces ont été commandées dans le cadre du festival. Le festival se déroule dans le centre culturel, la Remise Bludenz, et a pour objectif en octobre de chaque année de rendre la musique classique contemporaine accessible au plus grand nombre. Montforter Zwischentöne[modifier le code] Le festival de musique Montforter Zwischentöne, les nuances de Montfort, se déroule depuis février 2015 à Feldkirch, sous la forme d'une série d'événements répartis sur trois week-ends dans l'année. Chacune des éditions est consacrée et se développe autour d'un thème principal qui mêle musique et philosophie. On compte parmi les lieux où se déroulent les concerts et évènements la Montforthaus Feldkirch[48], le monastère des Capucins de Feldkirch, la vieille ville, le cinéma Rio, la Johanniterkirche (de) et l'ancienne piscine couverte du Collège Stella Matutina de Feldkirch. Le concours Hugo est organisé chaque année dans le cadre du festival, il s'agit d'un concours international d'étudiants pour de nouveaux formats de concerts. Tourisme[modifier le code] Le tourisme en Vorarlberg joue un rôle économique paradoxalement assez peu important, alors que la région est une destination touristique assez prisée. La part de valeur ajoutée brute est d’environ 6 %[49]. Pour l’année 2002/2003 par exemple, ce sont 2,1 milliards d'euros de recette qui furent dégagées. La région de Montafon, la petite vallée de Walser (Kleinwalsertal) et la forêt de Brégence (Bregenzerwald), l’Arlberg, la région de Bludenz et la région du lac de Constance-Rhin alpin sont des régions touristiques attractives. Sports[modifier le code] Ski alpin[modifier le code] Le Vorarlberg jouit d’une longue tradition dans le domaine du ski alpin, pratiqué depuis plus de cent ans. Deux tiers de la région se situent à plus de 1 000 m d’altitude. La trentaine de domaines skiables, entre 1 400 et 2 400 m d’altitude, sont souvent enneigés en hiver. Certains versants sont aménagés pour le ski sur pistes et d’autres laissés au ski hors-piste. Ski de randonnée[modifier le code] Une des randonnées les plus exigeantes passe par le plus haut sommet du Rätikon, le Schesaplana, à 2 965 m d’altitude. La montée dure environ cinq heures et est récompensée par la vue imprenante et la descente. On peut passer la nuit dans le refuge de la Totalphütte. Dans le parc de biosphère Großes Walsertal des guides enseignent les rudiments du ski de randonnée : quels équipements de sécurité avoir, comment gérer l’effort lors de l’ascension et optimiser la descente. Lorsque les télésièges s’arrêtent en fin de journée, à Gargellen dans le Montafon, la poudreuse appartient aux randonneurs à ski : chaque mercredi à 16 heures, l’ascension de 220 m de dénivelé accessible aussi aux débutants commence au soleil couchant, et la descente se fait à la lampe frontale. Ski hors piste[modifier le code] Le circuit hors-piste du Vorarlberg (Ski Ride Vorarlberg-Tour[50]) relie la petite vallée des Walser (Kleinwalsertal) au nord à celle de Montafon au sud. En petits groupes de 6 skieurs maximum, accompagnés de guides professionnels, les sportifs peuvent découvrir la haute-montagne. Mélange de randonnée, de ski et de freeride, ce circuit comprend des ascensions d’une durée maximum d’1 h 30 et de 400 m de dénivelé, pendant une semaine. Les guides apportent des connaissances sur la montagne et les régions traversées et des conseils techniques en ski. Snowboard[modifier le code] Le championnat de snowboard de Montafon fait partie depuis la saison 2012-2013 de la coupe du monde de snowboard. Il est organisé par le Comité international de ski et le Comité autrichien de ski. Les partenaires les plus importants de la coupe du monde sont Silvretta Montafon et Montafon Tourismus. Le comité d’organisation comprend le président Peter Marko et le secrétaire général Christian Speckle. La piste de snowboardcross fait 980 m de long et celle de slalom parallèle 280 m. Les épreuves ont lieu à Schruns, dans le massif du Montafon en région Vorarberg. Randonnée[modifier le code] Le Vorarlberg recèle de très nombreux chemins de randonnée, avec des paysages variés : des tourbières aux bordures de lacs, en passant par la haute montagne. La région du Vorarlberg a créé l'initiative « Naturvielfalt » (diversité naturelle) pour mettre en valeur ses 39 réserves naturelles protégées Natura-2000. Six mille kilomètres de chemins de randonnée sont balisés, avec trois différents niveaux de difficultés ; il est notamment possible de signaler : le « Min Weag » (en dialecte vorarlbergeois « mon chemin ») est une longue boucle de randonnée (400 km) qui comprend 31 étapes. Elle fait le tour du Vorarlberg et passe par des paysages de six régions, des collines de la forêt de Brégence jusqu’aux hauteurs de la Silvretta ou du Rätikon. Les marcheurs peuvent commencer à n’importe quel endroit de la boucle et parcourir la distance qu’ils souhaitent ; le Gauertaler AltkulTour décrit ci-dessus. Neuf téléphériques d'été proposent des découvertes de la région avec des thématiques différentes. Cyclotourisme[modifier le code] Trois cents kilomètres de pistes cyclables parcourent la région du Vorarlberg, auxquelles s'ajoutent les voies cyclables le long des routes et la piste de 260 km de long[51] qui fait le tour du lac de Constance. Mille cinq cents kilomètres de pistes pour VTT ont été balisées et aménagées, il est également possible de faire des parcours qui combinent randonnée et VTT[52]. La location de vélos électriques s'est développée. Il existe également un Gravel Tour de 280 km avec un dénivelé de 7 020 mètres qu'il est possible de parcourir en deux ou trois jours, ce parcours vous emmène des sommets à 3 000 m d'altitudes jusqu'au lac de Constance[53]. Évènements sportifs[modifier le code] Mehrkampf-Meeting Götzis[modifier le code] Le Hypo-Meeting ou Mehrkampf-Meeting Götzis est une compétition d'athlétisme disputé à Götzis, réunissant les meilleurs athlètes mondiaux dans les disciplines des épreuves combinées. Créé en 1975, le meeting se déroule chaque année entre mai et juin au Möslestadion, en faisant partie du calendrier de la Coupe du monde des épreuves combinées IAAF. World Gymnaestrada[modifier le code] La World Gymnaestrada est le plus grand festival mondial de gymnastique et se tient tous les 4 ans depuis 1953, principalement dans les grandes villes européennes. L'objectif de l'événement est de rassembler des gens du monde entier pour la gymnastique, sans pression pour performer et sans compétition. Déjà en 2007, elle s'est déroulée à Dornbirn, Lustenau et sur huit scènes extérieures dans toute la vallée du Rhin avec 22 000 participants de 53 nations[54]. En 2019, la World Gymnaestrada s'est déroulée pour la deuxième fois à Dornbirn. Sous la devise « Come together. Show your colours! » jusqu'à 20 000 athlètes de 69 nations étaient attendus[55]. Coupe du monde de snowboard Montafon[modifier le code] La Coupe du monde de snowboard à Montafon fait partie de la Coupe du Monde de Snowboard de la Fédération Internationale de Ski depuis la saison 2012/13. Les meilleurs snowboarders internationaux se retrouvent pour des courses sur la piste escarpée et sinueuse du domaine skiable de Silvretta Montafon, une vallée au sud du Vorarlberg[56]. Weißer Ring[modifier le code] Ce circuit de ski s'étend sur plusieurs pistes entre Lech, Zürs, Zug et Oberlech. Il a une longueur totale de près de 22 km et dépasse un dénivelé total de 5 500 m. Le circuit est ouvert pour le public et il y a aussi des compétitions[57]. Galerie[modifier le code] Paysage et maison familiale du Vorarlberg Village de Fraxern avec cerisiers en fleur ; en arrière plan, la vallée du Rhin et les Alpes suisses. Lac de Constance à Brégence. Virages en lacet. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Recensement administratif du troisième trimestre 2023. ↑ « S'il faut en croire les historiens, les généraux romains Druse et Tibère, lorsqu'ils vinrent, vers l'an 15 de notre ère, faire la conquête de ces régions[4]… » ↑ « Le petit pays de Vorarlberg possède une histoire particulière assez intéressante. Incorporé, sous la domination romaine, à la province de Rhétie, il fut christianisé par les missionnaires saint Gall et Colomban. Sous le roi Dagobert, il faisait partie de la France. Les empereurs de la dynastie de Charlemagne y introduisirent l'administration par petits comtés. Au Xe siècle, les Magyars, en pénétrant jusqu'en France, envahirent une partie du pays[5]. » ↑ « Quant à la germanisation de ces contrées, elle a eu pour cause l'immigration en masse, dont les vieilles chroniques allemandes mentionnent plusieurs cas, de colons allemands d'un degré de civilisation supérieur à celui des aborigènes. Ainsi, en 1280, un seigneur de la région peupla la vallée du Rhin d'un nombre considérable de paysans venus du pays de Valais. Vers 1313 un nouveau contingent venant du pays des Grisons arriva sur un appel analogue[4]. » Références[modifier le code] ↑ (de) « Landtagswalh 13.10.2024 » [PDF], sur vorarlberg.at (consulté le 8 décembre 2025) ↑ « Austria: Major Cities », sur citypopulation ↑ Une région autonome en énergie ? C’est possible, c’est en Autriche (Reporterre) ↑ a et b Chélard, p. 306. ↑ Chélard, p. 308. ↑ (en) Alfred D. Low, The Anschluss Movement, 1918-1919, and the Paris Peace Conference, 1985 p. 350. ↑ « Carte topographique Vorarlberg, altitude, relief », sur Cartes topographiques (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (de) « Vielfältige Naturräume », sur Urlaub in Vorarlberg (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (de) « Alle Dreitausender Österreichs » (consulté le 16 juillet 2019). ↑ (de-AT) « Kurz gesagt », sur Biosphärenpark Großes Walsertal (consulté le 2 juillet 2025) ↑ « Inauguration du parc naturel transfrontalier de la Nagelfluhkette — CIPRA (f) », sur old.cipra.org (consulté le 2 juillet 2025) ↑ « Rheindelta | Service d’information sur les Sites Ramsar », sur rsis.ramsar.org (consulté le 2 juillet 2025) ↑ a et b Stephan Lindner, Villes et districts industriels en Europe occidentale (XVIIe-XXe siècle), Tours, Jean-François Eck et Michel Lescure, Presses universitaires François-Rabelais,, 2002, 321-334 p. (lire en ligne) ↑ « Le miracle du Vorarlberg – Utopies d'Aujourd'hui » (consulté le 24 avril 2026) ↑ Laurence CHABRUN, « Démocratie participative : en Autriche, le Vorarlberg donne l’exemple », sur Novethic, 19 février 2015 (consulté le 24 avril 2026) ↑ (de) « FH Vorarlberg » (consulté le 29 avril 2019). ↑ (de) « Pädagogische Hochschule Vorarlberg » (consulté le 29 avril 2019). ↑ (de) « Institut für Atemgasanalytik » (consulté le 29 avril 2019). ↑ (de) « Vorarlberg Institute for Vascular Investigation and Treatment » (consulté le 29 avril 2019). ↑ (de) « Vorarlberger Landeskonservatorium » (consulté le 29 avril 2019). ↑ (de) « Site officiel du Philosophicum Lech » (consulté le 10 avril 2020) ↑ (de) « Site officiel du Bregenzerwald » (consulté le 19 avril 2020) ↑ (de) « Lichtstadt Feldkirch - das neue Lichtkunstfestival im Oktober », sur Urlaub in Vorarlberg (consulté le 14 juin 2020) ↑ AFP, « Autriche: dans le vert Vorarlberg, être écolo pour vivre mieux », sur Sciences et Avenir, 31 octobre 2022 (consulté le 10 septembre 2023) ↑ Dominique Gauzin-Müller, L'architecture écologique du Vorarlberg - Un modèle social, économique et culturel, Le Moniteur Editions (ISBN 978-2-281-19392-3) ↑ « Le miracle du Vorarlberg – Utopies d'Aujourd'hui » (consulté le 24 avril 2026) ↑ « SCoT Vosges Centrales », sur www.scot-vosges-centrales.fr (consulté le 24 avril 2026) ↑ « Podcast France Inter, CO2 mon amour. Le Vorarlberg, land autrichien : un modèle de territoire écologique », 16 février 2025 ↑ « ecoquartiers », sur controverses.sciences-po.fr (consulté le 24 avril 2026) ↑ (de) « 11 empfohlene thematische Architektouren durch Vorarlberg », sur Urlaub in Vorarlberg (consulté le 16 juillet 2019). ↑ « Cuisine des terroirs sur Arte : la cuisine des bois en Autriche », sur Tela Botanica, 19 janvier 2022 (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (en-US) « Recipes from Vorarlberg », sur Urlaub in Vorarlberg (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (de-AT) « Visitenkarte der Region », sur Biosphärenpark Großes Walsertal (consulté le 2 juillet 2025) ↑ « Reportage LES FROMAGES DES ALPES - Sports-Hiver.com », sur www.sports-hiver.com (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (en-US) « Traditional Montafon Sura Kees - Arca del Gusto », sur Slow Food Foundation (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (de) « vorarlberg museum », sur www.vorarlbergmuseum.at (consulté le 21 février 2019). ↑ (de) « Kunsthaus Bregenz », sur www.kunsthaus-bregenz.at (consulté le 21 février 2019). ↑ (de) « Jüdisches Museum Hohenems », sur www.jm-hohenems.at (consulté le 21 février 2019). ↑ « Museum Inatura Dietrich Untertrifaller », sur World-Architects (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (en) « Werkraum Haus in Andelsbuch » ↑ (en-US) « Encounter art everywhere », sur Urlaub in Vorarlberg (consulté le 2 juillet 2025) ↑ (de) « Bregenzer Festspiele » (consulté le 28 mars 2019). ↑ (de) « Schubertiade Vorarlberg » (consulté le 28 mars 2019). ↑ (de) « Poolbar Festival » (consulté le 28 mars 2019). ↑ (de) « Après-Ski in Vorarlberg - Livemusik, Stimmung, gepflegtes Ambiente », sur Urlaub in Vorarlberg (consulté le 2 juin 2020) ↑ (de) « Tanzcafé Arlberg Music Festival: Live-Acts in Lech und Zürs », sur ALPENmag, 27 février 2020 (consulté le 2 juin 2020) ↑ (de) « kultur-online - Montafoner Resonanzen », sur kultur-online, 24 juillet 2020 (consulté le 11 octobre 2021) ↑ Michael Stallknecht, « Klassik aus biologischem Anbau », nzz.ch, Neue Zürcher Zeitung, 24 février 2017 (consulté le 12 avril 2021) ↑ (de) Wirtschaftskammer Vorarlberg, « Verkehrskonzept Vorarlberg 2006 – Mobil im Ländle », Schriftenreihe Raumplanung Vorarlberg, 2006, S. 19. ↑ (de) « Ski Ride Vorarlberg ». ↑ (de) « Radweg rund um den Bodensee » ↑ (de) « Bike & hike » ↑ (en) « From the 3000m peaks to Lake Constance » ↑ (de) « Weltgymnaestrada » (consulté le 28 mars 2019). ↑ « Site officiel de la World Gymnaestrada (2019) » (consulté le 14 mars 2020) ↑ (de) « Coupe du monde de snowboard Montafon » (consulté le 30 mars 2019). ↑ (de) « Der Weiße Ring » (consulté le 5 avril 2020) Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] Raoul Chélard (d) , L’Autriche contemporaine, Paris, Léon Chailley, 1894, viii-470 p. (lire en ligne sur Gallica) Dominique Gauzin-Müller, L'Architecture écologique du Vorarlberg : le panorama complet d'un modèle européen de développement durable, Éditions du Moniteur, 2009, 405 p. (lire en ligne). Filmographie[modifier le code] Vorarlberg : la performance énergétique : Autriche, film documentaire réalisé par Benoît Théau, IGAPURA, Poitiers, 2007, 8′ (DVD) Articles connexes[modifier le code] Ville en transition Développement durable Autriche Land Coutumes du Vorarlberg Négawatt Liens externes[modifier le code] (de) Site officiel Notices dans des dictionnaires ou encyclop&eacut
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Saint-André-de-Vézines est une commune française, située dans le département de l' Aveyron en région Occitanie. La commune est limitrophe du département du Gard. Le village de Saint-André-de-Vézines (altitude 876 mètres) est situé à 23 km au nord-est de Millau par la route dans la région centrale du causse Noir, aux confins des anciennes provinces du Rouergue, du Languedoc et du Gévaudan.
Saint-André-de-Vézines est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Géographie[modifier le code] Localisation[modifier le code] La commune est limitrophe du département du Gard. Le village de Saint-André-de-Vézines (altitude 876 mètres) est situé à 23 km au nord-est de Millau par la route dans la région centrale du causse Noir, aux confins des anciennes provinces du Rouergue, du Languedoc et du Gévaudan. Outre Millau, les autres grandes villes les plus proches par la route sont : Le Vigan (60 km), Rodez (90 km), Montpellier (115 km) et Alès (130 km). Le village est accessible depuis la proche autoroute A75 par les sorties 44.1 (Aguessac) ou 47 (La Cavalerie). Communes limitrophes[modifier le code] Les communes limitrophes sont Lanuéjols, Peyreleau, La Roque-Sainte-Marguerite et Veyreau. Limites communales entre Saint-André-de-Vézines et ses communes adjacentes. Peyreleau Veyreau N Lanuéjols (Gard) O Saint-André-de-Vézines E S La Roque-Sainte-Marguerite Hydrographie[modifier le code] Réseau hydrographique[modifier le code] La commune est drainée par la Dourbie, le ravin du Riou Sec, le ravin de l'Adrech, le ravin de Montpla et par divers petits cours d'eau[1]. La Dourbie, d'une longueur totale de 71,9 km, prend sa source dans le massif de l’Aigoual,dans la commune d'Arphy (30) et se jette dans le Tarn à Millau, après avoir arrosé 10 communes[2]. Gestion des cours d'eau[modifier le code] Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du 23 octobre 2000, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[3]. La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le 15 décembre 2015, au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[4],[5]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le 1er avril 2018 et est constitué de neuf communautés de communes[6]. Climat[modifier le code] Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[9] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[10]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12]. Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 019 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 5,2 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Pierre-des-Tripiers à 5 km à vol d'oiseau[13], est de 9,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le 23 août 2023 ; la température minimale est de −16,7 °C, atteinte le 1er mars 2005[Note 1]. Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. Milieux naturels et biodiversité[modifier le code] Espaces protégés[modifier le code] La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[17]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[18],[19],[20]. Sites Natura 2000[modifier le code] Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[22] : les « Gorges de la Dourbie », d'une superficie de 7 087 ha sur 6 communes dont 5 dans l'Aveyron et 1 dans le Gard, sont un magnifique ensemble de gorges avec parois et corniches calcaires dont la végétation est formée de pelouses xérothermiques, de landes (parcours à ovins), de taillis de chênes pubescents, de hêtres et de pins sylvestres[23] ; le « causse Noir et ses corniches », d'une superficie de 13 990 ha sur 9 communes du département, est un plateau calcaire et dolomitique avec pelouses sèches, forêts et taillis de chênes et de pins sylvestres, avec une bordure de falaises et de gorges[24] ; et un au titre de la « directive Oiseaux »[22] : les « Gorges de la Dourbie et causses avoisinants », d'une superficie de 28 057 ha sur 13 communes dont 8 dans l'Aveyron et 5 dans le Gard, qui comprennent une grande partie du causse Noir, du causse du Larzac et du causse Bégon, ainsi que les gorges qui les séparent. Dix-sept espèces de l'annexe 1 se reproduisent sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[25]. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier le code] L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Saint-André-de-Vézines comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[26] : les « Corniches du causse Noir » (1 985 ha), couvrant 8 communes du département[27] ; les « Gorges de la Dourbie et ses affluents » (14 060 ha), couvrant 11 communes dont 6 dans l'Aveyron et 5 dans le Gard[28] ; la « Partie orientale du causse Noir » (5 655 ha), couvrant 5 communes dont 3 dans l'Aveyron, 1 dans le Gard et 1 dans la Lozère[29] ; et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[26], le « causse Noir et ses corniches » (20 863 ha), qui s'étend sur 14 communes dont 10 dans l'Aveyron, 3 dans le Gard et 1 dans la Lozère[30]. Carte des ZNIEFF de type 1 de la commune. Carte de la ZNIEFF de type 2 de la commune. Urbanisme[modifier le code] Typologie[modifier le code] Au 1er janvier 2024, Saint-André-de-Vézines est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[31]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Millau, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[32],[33]. Occupation des sols[modifier le code] L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (46,3 %), forêts (33,5 %), terres arables (11,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %)[34]. Planification[modifier le code] La loi SRU du 13 décembre 2000 a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi 7 juillet 2017 par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de Millau Grands Causses, dont la commune est membre[35]. La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[36]. Risques majeurs[modifier le code] Le territoire de la commune de Saint-André-de-Vézines est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[37],[38]. Risques naturels[modifier le code] Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de la Dourbie. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et 4 décembre 2003 (dans le bassin du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au 28 novembre 2014 (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[39]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin de « La Dourbie »[40], approuvé le 15 mars 2010[41]. Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité très forte[42]. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés à la présence de cavités souterraines localisées sur la commune[43],[44]. Risque particulier[modifier le code] Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Saint-André-de-Vézines est classée à risque faible[45]. Un décret du 4 juin 2018 a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[46] et a été complété par un arrêté du 27 juin 2018 portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 1, à savoir zone à potentiel radon faible[47]. Toponymie[modifier le code] Le village doit l’origine de son nom d’une part à l’apôtre saint André de Bethsaïde, frère de saint Pierre, et d’autre part au culte voué à la brebis. Saint André fut pêcheur du lac de Tibériade avec son frère Simon Pierre (saint Pierre : patron actuel de la paroisse), il est pour cette raison devenu patron des pêcheurs et des poissonniers ; et, comme il pêchait au filet, il est aussi patron des cordiers. On peut se demander pourquoi avoir donné le nom de ce saint à une paroisse aussi dépourvue d’eau. Une réponse peut cependant s’envisager : l’apôtre saint André était jadis invoqué par les jeunes filles en mal de mari et par les femmes stériles pour avoir des enfants (Du Broc de Ségange, 1887). Le nom latin Andréas, grec Andros, signifie homme fort, saint André est aussi reconnu pour guérir la coqueluche. C’est en 1326 que l’on pourra lire pour la première fois dans un acte le terme « Sanctus Andreas de Ovezinis ». En 1355 elle devient « Sancti Andrée de Ovesinis » (Saint-André du pays des brebis). Les racines du mot Vézines proviendraient du bas-latin Ovedinas ou Ovezinas qui signifierait en transcription latérale : lieu d’élevage d’ovins. C’est en tout cas ce qu’a pu noter le chanoine Hermet qui cite, d’après la Notitia jurium Ecclesiae Vabrensis, dressée par Mgr Bertrand de Pebrac en 1355, l’église de Saint-André par ces termes : Ecclesia Sancti Andrée de Ovesinis, de presentatione Archidiaconi Amiliavi in Ecclesia Ruthenenso. Ce mot Ovesinis, qui est donc la forme ancienne de Vézines, pourrait bien dériver du mot latin Ovis, brebis, de sorte que le nom de la paroisse toujours selon Hermet, tirerait son origine des troupeaux de brebis élevées sur le causse Noir et signifierait Saint-André du pays des brebis, des brebis dont le lait servait à fabriquer du fromage de Roquefort[48]. Au cours des temps son appellation s’est modifié : Ovedinas, Ovezinas (1098), Saint Andréa de Ovézinis (1326), Sancti Andrée de Ovezinis (1355), Sancti Andréa de Vézines (1371), Saint-André de Vézines (1382), Saint André de Vésines (1727-1787), St André de Vizines (1746), Saint-André de Vézinnes (1788). Depuis 1830, c’est le vocable actuel qui est utilisé. Histoire[modifier le code] Saint-André-de-Vézines se situait primitivement entre la Combe et Roquesaltes du moins dans les temps gallo-romains. L’abbé Hermet y mentionna une villa. Son emplacement actuel mentionné dès 1098 a été déterminé par les seigneurs de Montméjean et par la source située près de la mare. D'après des chroniqueurs locaux, le village de Saint-André-de-Vézines serait bâti sur des fonds de cabanes : petites grottes aménagées en étables. Dans les caves de certaines demeures, cela pourrait être vraisemblable[48]. Montméjean est chef-lieu en mairie en 1799 et comprend les communes de Montméjean, la Roque-Sainte-Marguerite, Saint Véran, Veyreau et le Maynial-Saint Jean des Balmes. Le 4 avril 1834, les communes de Veyreau et le Maynial-Saint Jean des Balmes et Montméjean sont réunies et prennent le nom de « Saint-André-de-Vézines » où se situe le nouveau chef-lieu. Le 24 décembre 1849, la commune de Veyreau est distraite de la mairie de Saint-André-de-Vézines. La ferme de la Roujarie est réunie à Saint-André-de-Vézines et celle des Mourgues est réunie à Veyreau en 1803[48]. Politique et administration[modifier le code] Découpage territorial[modifier le code] La commune de Saint-André-de-Vézines est membre de la communauté de communes de Millau Grands Causses[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le 27 décembre 1999 dont le siège est à Millau. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49]. Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Tarn et Causses pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[50]. Saint-André-de-Vézines dans l'intercommunalité en 2020. Saint-André-de-Vézines dans le canton de Tarn et Causses en 2020. Saint-André-de-Vézines dans l'arrondissement de Millau en 2020. Élections municipales et communautaires[modifier le code] Élections de 2026[modifier le code] Le conseil municipal de Saint-André-de-Vézines, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste à deux tours[51]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2026 est de 11. Une seule liste est candidate et est élue dès le premier tour, le 15 mars 2026, correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 80 %[52]. Pierre Calmels est élu nouveau maire de la commune le 20 mars 2026[53]. Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[54]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes de Millau Grands Causses[55]. Liste des maires[modifier le code] Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité 1830 1832 Aimé Gély 1832 1851 Antoine Valibouze 1851 1852 Clément Bion de Marlavagne 1852 1856 Alban Ladet 1856 1874 Antoine Valibouze 1874 1876 Sabin Jonquet 1876 1876 Gély 1876 1878 Pierre Alban Ladet 1878 1878 Louis Bion de Marlavagne 1878 1888 Calixte André 1888 1896 Victor de Bonald 1896 1904 Marius Cartayrade 1904 1919 Jules Lapeyre 1919 1928 Émile Baraille 1928 1959 Albin Guillaumenq 1959 1989 Louis Calmels 1989 1995 Louis Guillaumenq 1995 2014 Robert Lapeyre 2014 2020 Simone Gely 2020 2026 Christian Boudes 2026 en cours Pierre Calmels Les données manquantes sont à compléter. D'après délibérations communales, et journal L'écho de la Dourbie cité par Marc Parguel, Saint-André-de-Vézines, la vie du village autrefois. Démographie[modifier le code] L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[57]. En 2023, la commune comptait 130 habitants[Note 5], en évolution de −3,7 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Évolution de la population [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 4054971 8871 8792 0191 0761 0551 121528 Évolution de la population [ modifier ], suite (1) 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 489466490516515507431439429 Évolution de la population [ modifier ], suite (2) 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 415360329272255249237200159 Évolution de la population [ modifier ], suite (3) 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 153109102120108117124127134 Évolution de la population [ modifier ], suite (4) 2021 2023 - - - - - - - 133130------- De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[59].) Histogramme de l'évolution démographique De tout temps, on a appelé les paroissiens de Saint-André-de-Vézines, « los engruna chipelet, lous engruno chipelets » ceux qui égrènent le chapelet, car les Saint-Andribens avaient l’habitude d’être dévots. La tradition orale veut aussi qu’on leur ai donné cette appellation parce que le dimanche matin pour aller à la messe dominicale, la distance pour aller d’une ferme à l’église paroissiale était mesurée au nombre de dizaines de chapelets récités. Le village se maintient mais a beaucoup perdu. À l’époque, il y avait 45 familles, maintenant il y a vingt familles dont beaucoup de retraités[60],[48] Économie[modifier le code] Emploi[modifier le code] Taux de chômage Division 2008 2013 2018 Commune[I 2] 6,6 % 6,7 % 4,8 % Département[I 3] 5,4 % 7,1 % 7,1 % France entière[I 4] 8,3 % 10 % 10 % En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 83 personnes, parmi lesquelles on compte 68,7 % d'actifs (63,9 % ayant un emploi et 4,8 % de chômeurs) et 31,3 % d'inactifs[Note 6],[I 2]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Millau, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 5]. Elle compte 32 emplois en 2018, contre 29 en 2013 et 30 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 54, soit un indicateur de concentration d'emploi de 58,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,3 %[I 6]. Sur ces 54 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 21 travaillent dans la commune, soit 39 % des habitants[I 7]. Pour se rendre au travail, 81,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 8]. Activités hors agriculture[modifier le code] 25 établissements[Note 7] sont implantés à Saint-André-de-Vézines au 31 décembre 2019. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 9]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 25 entreprises implantées à Saint-André-de-Vézines), contre 17,7 % au niveau départemental[I 10]. Agriculture[modifier le code] 1988 2000 2010 2020 Exploitations 0 0 0 7 SAU[Note 9] (ha) 0 0 0 2 723 La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[61]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2]. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (aucune en 1988). La superficie agricole utilisée est de 2 723 ha[63],[Carte 3],[Carte 4]. Culture locale et patrimoine[modifier le code] Lieux et monuments[modifier le code] Lavogne gallo-romaine. Moulin de Corps sur la Dourbie. Église Saint-André au toit de lauze. Croix en fer forgée de 1786. Château ruiné de Montméjan[64]. Église Saint-André Cave du village de Montméjean. Gorges de la Dourbie à Montméjean. Village de Montméjean. Château de Montméjean. Vallée de la Dourbie au moulin de Corp. Personnalités liées à la commune[modifier le code] François Dupuy-Montbrun (1746-1792), militaire et homme politique né sur la commune. Héraldique[modifier le code] Blason D’or, à un sautoir de gueules, chargé d’une tête de brebis d’argent ; au chef bastillé cousu d’azur, chargé de la croix du Pechounes d’argent, se mouvant de la partition, portant l’inscription de sable « 1665 » et accostée de deux étoiles d’or. Détails Le sautoir est la représentation iconographique de saint André qui a été crucifié sur une croix de cette forme. La tête de brebis symbolise le déterminant du nom du village et indique l’importance de l’élevage ovin dans le secteur. Les couleurs or et gueules sont celles du Rouergue, pays de France où se situe le village. Le chef bastillé d’azur symbolise l’ancien château de Montméjean. Sa couleur azur avec les deux étoiles d’or sont la reprise partielles des armes de Mommejan, seigneur du lieu. Son blason exact est « D’argent à deux lévriers rampants de gueules, colletés d’argent; au chef d’azur chargé de trois étoiles d’or ». La reprise intégrale du blason d’un seigneur étant interdite pour les municipalités, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments. La croix représente celle qui s’élève à l’entrée de VESSAC. Elle date de 1665 et est la plus ancienne croix en pierre du Causse-Noir. Les ornements sont deux branches de sapin de sinople, fruitées d’or, mises en sautoir par la pointe et liées d’or afin de représenter le Causse-Noir qui doit son nom à ses forêts de pins de couleur sombre. Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable. La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications. Les armées adopté en février 2006.Le statut officiel du blason reste à déterminer. Bibliographie[modifier le code] : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Marc Parguel (préf. Robert Lapeyre), La petite histoire de Saint-André-de-Vézines : histoire du village et de ses environs des origines à nos jours, Millau, M. Parguel, 2003, 183 p., ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 20 cm (ISBN 2-9519807-0-1, BNF ) Marc Parguel, Saint-André-de-Vézines : la vie du village autrefois, Millau, M. Parguel, 2004, 88 p., ill., couv. ill. en coul. ; 30 cm (ISBN 2-9519807-1-X, BNF ) (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Bloy), Peiralèu : La Cressa, Mostuèjols, Ribièira, La Ròca, Sent-Andriu, Vairau / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Peiralèu, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », 1999, 270 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-43-2, ISSN , BNF ) Articles connexes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Liste des communes de l'Aveyron Liens externes[modifier le code] Saint-André-de-Vézines sur le site de l'Institut géographique national Insee - Chiffres clés : Saint-André-de-Vézines. Notes et références[modifier le code] Notes et cartes[modifier le code] Notes ↑ Les records sont établis sur la période du 1er novembre 1987 au 2 octobre 2025. ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national. ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023. ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs. ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services. ↑ Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture. ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions. ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard. ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[62]. Cartes ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le 10 avril 2021). ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2022). Références[modifier le code] Site de l'Insee[modifier le code] ↑ a b c d et e Insee, « Métadonnées de la commune ». ↑ a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-André-de-Vézines » (consulté le 26 janvier 2022). ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aveyron » (consulté le 26 janvier 2022). ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le 26 janvier 2022). ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le 10 avril 2021). ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-André-de-Vézines » (consulté le 26 janvier 2022). ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le 26 janvier 2022). ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le 26 janvier 2022). ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-André-de-Vézines » (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aveyron » (consulté le 30 janvier 2022). Autres sources[modifier le code] ↑ « Fiche communale de Saint-André-de-Vézines », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le 13 mars 2026). ↑ Sandre, « la Dourbie » ↑ , sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020). ↑ « SAGE Tarn amont- Documents », sur gesteau.fr (consulté le 10 octobre 2020). ↑ « SAGE Tarn amont - Etat des lieux - introduction », sur gesteau.fr (consulté le 11 octobre 2020). ↑ site officiel du SMBVTAM ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI , lire en ligne, consulté le 25 octobre 2025) ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, février 20222 (DOI , lire en ligne, consulté le 25 octobre 2025) ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 25 octobre 2025) ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 25 octobre 2025) ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025) ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 25 octobre 2025) ↑ « Orthodromie entre Saint-André-de-Vézines et Saint-Pierre-des-Tripiers », sur fr.distance.to (consulté le 25 octobre 2025). ↑ « Station Météo-France « Saint-Pierre-des-Tripiers », sur la commune de Saint-Pierre-des-Tripiers - 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fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020). ↑ « site Natura 2000FR7300855 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020). ↑ « site Natura 2000FR7312007FR73008719 octobre 2020 ». ↑ a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-André-de-Vézines », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020). ↑ « ZNIEFF les « Corniches du Causse Noir » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020). ↑ « ZNIEFF les « Gorges de la Dourbie et ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020). ↑ « ZNIEFF la « Partie orientale du Causse Noir » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020). ↑ « ZNIEFF le « Causse Noir et ses corniches » - 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Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023. ↑ Entretien oral, Roger Baumel, 2003 ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2022). ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021 ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Saint-André-de-Vézines - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2022). ↑ Montméjean (Saint-André-de-Vézines, Causse Noir) v · mLes 15 communes de la communauté de communes de Millau Grands Causses Aguessac Compeyre Comprégnac Creissels La Cresse Millau Mostuéjouls Paulhe Peyreleau Rivière-sur-Tarn La Roque-Sainte-Marguerite Le Rozier Saint-André-de-Vézines Saint-Georges-de-Luzençon Veyreau v · mCommunes du parc naturel régional des Grands Causses Aguessac Arnac-sur-Dourdou Ayssènes Balaguier-sur-Rance La Bastide-Pradines La Bastide-Solages Belmont-sur-Rance Brasc Broquiès Brousse-le-Château Brusque Buzeins Calmels-et-le-Viala Camarès Campagnac La Capelle-Bonance Castelnau-Pégayrols La Cavalerie Le Clapier Combret Compeyre Comprégnac Cornus Les Costes-Gozon Coupiac La Couvertoirade Creissels La Cresse Fayet Fondamente Gissac L'Hospitalet-du-Larzac Lapanouse Lapanouse-de-Cernon Laval-Roquecezière Lavernhe Le Viala-du-Pas-de-Jaux Lestrade-et-Thouels Marnhagues-et-Latour Martrin Mélagues Millau Montagnol Montclar Montfranc Montjaux Montlaur Mostuéjouls Mounes-Prohencoux Murasson Nant Paulhe Peux-et-Couffouleux Peyreleau Plaisance Pousthomy Rebourguil Recoules-Prévinquières Rivière-sur-Tarn Roquefort-sur-Soulzon La Roque-Sainte-Marguerite Saint-Affrique Saint-André-de-Vézines Saint-Beaulize Saint-Beauzély Sainte-Eulalie-de-Cernon Saint-Félix-de-Sorgues Saint-Georges-de-Luzençon Saint-Izaire Saint-Jean-d'Alcapiès Saint-Jean-du-Bruel Saint-Jean-et-Saint-Paul Saint-Juéry Saint-Laurent-de-Lévézou Saint-Laurent-d'Olt Saint-Léons Saint-Martin-de-Lenne Saint-Rome-de-Cernon Saint-Rome-de-Tarn Saint-Saturnin-de-Lenne Saint-Sernin-sur-Rance Saint-Sever-du-Moustier Saint-Victor-et-Melvieu Ségur La Serre Sévérac-le-Château Sylvanès Tauriac-de-Camarès Tournemire Le Truel Vabres-l'Abbaye Verrières Versols-et-Lapeyre Veyreau Vézins-de-Lévézou Viala-du-Tarn Portail des communes de France Portail du Massif central Portail de l’Aveyron et du Rouergue <img width="1" alt="" style="border: none; position: absolute;" height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1">; Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Saint-André-de-Vézines&oldid=235518931 ».
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Sandrine Agricole en 2014. Période Équipe M (Pts)b 2004-2014 France 84[1] a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement. b Matchs officiels uniquement. Sandrine Agricole, née le , est une joueuse internationale française de rugby à XV occupant le poste de demi d'ouverture ou de centre.
Sandrine Agricole, née le 13 mars 1980, est une joueuse internationale française de rugby à XV occupant le poste de demi d'ouverture ou de centre. Elle met un terme à sa carrière en juillet 2014, à la fin de la Coupe du monde, et devient kinésithérapeute. Elle est entraineuse adjointe du RC Toulon PM. Biographie[modifier le code] Jeunesse[modifier le code] Elle découvre le rugby en 1991, alors qu'elle en cinquième au collège Victor Hugo à Noisy-le-Grand. Elle vit cette découverte comme un vrai coup de foudre. Vers 13 ans, elle intègre alors l'équipe des « Benjamins / Minimes » du club de rugby de Noisy-le-Grand[2]. Trois ans plus tard, elle rejoint le club de Villiers-sur-Marne. Elle a alors 16 ans, l'âge requis à cette époque pour pouvoir jouer en séniors féminines. Elle découvre alors le poste de trois-quart centre[2]. En 1998, elle assiste à Amsterdam avec son club à la Coupe du monde féminine de rugby à XV, à laquelle participe l'équipe de France. Elle se fixe alors l'objectif d'un jour jouer avec ce maillot bleu[2]. Carrière[modifier le code] Elle quitte le club de Villiers-sur-Marne en 2000 pour se confronter au niveau supérieur. Elle signe à Gennevilliers, qui joue alors au plus haut niveau français, en Élite A.[2] Le samedi 15 février 2003, elle joue à Twickenham son 1er match international avec le maillot de l'équipe de France. Recrutée par Yann Moison qui entraîne alors les féminines du Stade rennais rugby, elle part pour la Bretagne en 2004, à 24 ans. Le Stade rennais, alors en Élite B, a pour projet de monter en Élite A. Dès sa 1re saison à Rennes, le club monte en Élite A, après avoir battu Saint-Orens en demi-finale, et échoué en finale contre Montpellier[2]. Avec le Stade rennais rugby, elle devient vice-championne de France Élite B en 2005 contre Montpellier et vice-championne Élite A en 2006 et 2011. En 2013, elle est titularisée pour la première fois au poste de demi d'ouverture de l'équipe de France à Twickenham. C'est le poste qu'elle a toujours voulu et qui constituait pour elle le « Graal » en équipe de France[2]. Les Françaises battent les Anglaises chez elles. Elle se fixe à ce poste pour la suite de sa carrière internationale. Au niveau international, elle porte au total 84 fois le maillot tricolore, et participe à 2 Coupes du monde de rugby à XV : en 2010 à Londres (terminant à la 4e place), et en 2014 à Paris (3e place). Elle participe également à une Coupe du monde de rugby à 7 (en 2009 à Dubaï). Elle réalise également 3 Grands Chelems dans le Tournoi des Six Nations (2004, 2005, 2014) et obtient un titre de Championne d'Europe en 2005. En 2014, elle met un terme à sa carrière de joueuse à l'issue de la Coupe du monde. En 2023, elle rechausse les crampons pour le Rugby Club Toulon Provence Méditerranée, club avec lequel elle évolue depuis, en Élite féminine 2[3]. Elle joue son dernier match en compétition à l'issue de la saison, lors de la finale d'Élite 2 contre La Rochelle à Bourgoin-Jallieu (défaite 30 à 19). Reconversion[modifier le code] Kinésithérapeute[modifier le code] En 2010, à 30 ans, elle postule à l’école de kiné de Rennes, qu'elle intègre via le statut de Sportif de Haut Niveau[2]. Après sa retraite sportive, elle intègre un cabinet de kinésithérapeutes[4]. Elle entame aussi une carrière d'entraîneur, et prend en charge les lignes arrières des féminines du Stade rennais rugby[2]. En 2017, elle arrête d'exercer en cabinet et d'entraîner pour devenir kinésithérapeute de plusieurs équipes de rugby : le Rugby club vannetais en Pro D2, le Rennes Étudiants Club en Fédérale 2 et l'équipe de France à 7 moins de 18 ans[5]. En janvier 2018, elle intègre également l'encadrement de l'équipe de France féminine de rugby à XV en tant que kiné[6]. En 2020, elle quitte ces différentes équipes pour rejoindre l'encadrement de l'équipe masculine du Rugby club toulonnais[7]. Consultante (2015-2017)[modifier le code] De 2015 à 2017, elle est aussi consultante pour France Télévisions. D'abord consultante au bord du terrain, elle commente son premier match le 25 janvier 2015 à l'occasion de la diffusion d'un match du Top 8, dans le cadre des 24 Heures du sport féminin, en direct du Stade Sabathé de Montpellier, sur France 4[4]. De 2015 à 2017, elle commente les matchs de l'équipe de France féminine dans le Tournoi des Six Nations aux côtés de Jean Abeilhou et Estelle Sartini sur France 4[8],[9]. Pour la Coupe du monde 2017 diffusée sur France 2 et France 4 du 9 au 26 août, elle passe du bord de terrain aux commentaires aux côtés de Matthieu Lartot[10]. Élue à la FFR (2016-2019)[modifier le code] En novembre 2016, elle est membre de la liste menée par Pierre Camou, président sortant, pour intégrer le comité directeur de la Fédération française de rugby[11]. Lors de l'élection du nouveau comité directeur, le 3 décembre 2016, la liste menée par Bernard Laporte obtient 52,6 % des voix, soit 29 sièges, contre 35,28 % des voix pour Pierre Camou (6 sièges) et 12,16 % pour Alain Doucet (2 sièges). Sandrine Agricole intègre le comité directeur mais c'est Bernard Laporte qui est élu à la présidence de la fédération française de rugby[12]. Elle ne siège pas au sein du comité directeur et en démissionne finalement en 2019. Entraîneuse du RCT (2024)[modifier le code] En octobre 2024, elle remplace provisoirement l'entraîneur du Rugby club toulonnais, Pierre Mignoni, sur le banc de touche lors des matchs. Mignoni est suspendu six semaines après des incidents à la fin du match RCT-Clermont, le 6 octobre 2024. Il s'agit toutefois d'un changement purement administratif, étant la seule à être titulaire du diplôme DESJEPS requis par la LNR, au sein du staff actuel du RCT pour assurer ce rôle d'entraîneur. Ainsi, elle ne participe pas, dans les faits, aux entraînements de l'équipe[13]. Mais ce faisant, elle devient la première femme entraîneuse en Top 14. En 2026, elle prend en charge les trois-quarts du RCTPM, en remplacement Baptiste Roffinella[14]. Palmarès[modifier le code] En club[modifier le code] Finaliste d'Élite A en 2006 et 2011 Finaliste d'Élite 2 en 2005 En équipe nationale[modifier le code] Tournoi des 6 Nations Vainqueur (3) : 2004, 2005, 2014 (3 grand chelem)[2] Coupe du monde : 4e de la Coupe du monde 2010 3e de la Coupe du monde 2014 élue meilleure joueuse du match face à l’Australie pendant la coupe du monde 2014 Galerie[modifier le code] Notes et références[modifier le code] ↑ Liste des sélections en équipe de France féminine ↑ a b c d e f g h et i « Interview de Sandrine Agricole », sur www.puissance15.fr, 29 février 2016 (consulté le 25 décembre 2016) ↑ Pierrick Ilic-Ruffinatti, « Rugby: Sandrine Agricole, le retour d’une reine au RCTPM », Var-Matin, 22 février 2023 (consulté le 18 mai 2023). ↑ a et b « Rugby féminin à la télévision : la consultante Sandrine Agricole s’en réjouit », Sud Ouest, 23 janvier 2015 (consulté le 25 décembre 2016) ↑ « Sandrine Agricole, l'ex-internationale devenue kiné », Sud Ouest, 31 janvier 2017 (consulté le 23 novembre 2017) ↑ « France féminines : Le groupe pour l’Ecosse », sur www.ffr.fr, Fédération française de rugby, 5 février 2018 (consulté le 5 février 2018). ↑ « Du staff médical du REC, à celui du RCT (Top 14), entretien avec Sandrine Agricole », sur www.rennes-rugby.bzh, 13 décembre 2020 (consulté le 13 décembre 2020). ↑ « Sandrine Agricole consultante pour le Tournoi des Six Nations féminin », sur www.telecablesat.fr, 27 janvier 2015 (consulté le 25 décembre 2016) ↑ « Pour le Tournoi des Six Nations, France Télévisions aura une offre complète », sur www.francetvsport.fr, 10 janvier 2017 (consulté le 30 janvier 2017) ↑ Emmanuelle Litaud, « France Télévisions fait le plein de consultants dont Florent Manaudou », sur tvmag.lefigaro.fr, 19 mai 2017 (consulté le 24 mai 2017) ↑ « Élections FFR : Les listes des candidats », sur ffr.fr, 30 novembre 2016 (consulté le 3 décembre 2016) ↑ « Élections FFR : Bernard Laporte est le nouveau président de la Fédération », sur rugbyrama.fr, 3 décembre 2016 (consulté le 3 décembre 2016) ↑ « Toulon : Sandrine Agricole, six semaines sous les projecteurs, et après ? », sur Rugbypass.com, 18 octobre 2024 (consulté le 21 octobre 2024) ↑ Léon Riva, « « On joue chaque match comme une finale » : Mélissa Bergeron et les Toulonnaises veulent se « libérer » face à Montpellier », sur Nice-Matin, 28 février 2026 (consulté le 3 mars 2026) Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : v · m Équipe de France – Quatrième de la Coupe du monde 2010 Sandrine Agricole Céline Allainmat Manon André Clémence Audebert Aïda Ba Aurélie Bailon (en) Céline Barthélémy Cyrielle Bouisset Claire Canal Lucille Godiveau (en) Marie-Charlotte Hebel Fanny Horta Nadège Labbey Caroline Ladagnous Anaïs Lagougine (en) Stéphanie Loyer Gaëlle Mignot Élodie Poublan Stéphanie Provost Sandra Rabier Hasna Rhamouni Laëtitia Salles Amandine Vaupré (en) Marie-Alice Yahé Sélectionneur : Nathalie Amiel et Christian Galonnier (en) v · m Équipe de France – Troisième de la Coupe du monde 2014 PI = Lise Arricastre PI = Christelle Chobet PI = Hélène Ezanno PI = Élodie Portaries TA = Gaëlle Mignot TA = Laëtitia Salles 2L = Assa Koïta 2L = Marine de Nadaï 2L = Sandra Rabier 3L = Manon André 3L = Coumba Diallo 3L = Koumiba Djossouvi N8 = Laëtitia Grand N8 = Safi N'Diaye DM = Yanna Rivoalen DM = Jennifer Troncy DO = Sandrine Agricole DO = Christelle Le Duff CE = Caroline Ladagnous CE = Marjorie Mayans CE = Élodie Poublan AI = Elodie Guiglion AI = Shannon Izar AI = Marion Lièvre AR = Camille Grassineau AR = Jessy Trémoulière Sélectionneur : Nathalie Amiel et Christian Galonnier (en) Portail du rugby à XV Portail de la France <img height="1" alt="" style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sandrine_Agricole&oldid=235395580 ».
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Cet article liste les meilleurs buteurs du championnat d'Angleterre de football depuis sa création en 1888. L'Anglais Jimmy Greaves est le meilleur buteur de l'histoire du Championnat d'Angleterre avec 357 buts. Ce tableau présente le classement des footballeurs ayant inscrits plus de deux-cent buts dans le Championnat d'Angleterre de football.
Cet article liste les meilleurs buteurs du championnat d'Angleterre de football depuis sa création en 1888. L'Anglais Jimmy Greaves est le meilleur buteur de l'histoire du Championnat d'Angleterre avec 357 buts. Classement général[modifier le code] Ce tableau présente le classement des footballeurs ayant inscrits plus de deux-cent buts dans le Championnat d'Angleterre de football. Il cumule les saisons de Football League de 1888 à 1992 et de Premier League depuis lors[1]. Les joueurs évoluant actuellement en Premier League sont inscrits en caractères gras. Classement au 12 août 2023 Rang Joueur Période Clubs successifs Matchs Ratio Buts 1 Jimmy Greaves 1957-1971 Chelsea FC (124), Tottenham Hotspur (220), West Ham United (13) 516 0,69 357 2 Steve Bloomer 1892-1914 Derby County (256), Middlesbrough FC (61) 536 0,59 317 3 Dixie Dean 1925-1937 Everton FC (310) 362 0,86 310 4 Gordon Hodgson 1926-1939 Liverpool FC (232), Aston Villa (4), Leeds United (51) 456 0,63 287 5 Alan Shearer 1988-2006 Southampton FC (23), Blackburn Rovers (112), Newcastle United (148) 559 0,51 283 6 Charlie Buchan 1911-1928 Sunderland AFC (209), Arsenal FC (49) 482 0,54 258 7 David Jack 1921-1934 Bolton Wanderers (144), Arsenal FC (113) 476 0,54 257 8 Nat Lofthouse 1946-1960 Bolton Wanderers (255) 452 0,56 255 9 Joe Bradford 1921-1935 Birmingham City (248) 410 0,60 248 10 Hughie Gallacher 1925-1938 Newcastle United (133), Chelsea FC (72), Derby County (38), Grimsby Town (3) 355 0,72 246 11 Joe Smith 1909-1927 Bolton Wanderers (243) 410 0,59 243 12 George Brown (en) 1921-1936 Huddersfield Town (142), Aston Villa (79), Leeds United (19) 366 0,66 240 13 George Camsell 1927-1939 Middlesbrough FC (233) 337 0,69 233 14 Ian Rush 1980-1998 Liverpool FC (229), Leeds United (3), Newcastle United (0) 515 0,45 232 15 David Herd 1955-1970 Arsenal FC (97), Manchester United (114), Stoke City (11) 404 0,55 222 16 Harry Hampton 1904-1922 Aston Villa (215), Birmingham City (4) 357 0,61 219 17 Billy Walker 1920-1933 Aston Villa (214) 478 0,45 214 Tony Cottee 1983-2000 West Ham United (115), Everton FC (72), Leicester City (27) 550 0,39 214 19 Harry Kane 2012-2023 Tottenham Hotspur (213), Norwich City (0) 320 0,67 213 20 Dave Halliday 1925-1933 Sunderland AFC (156), Arsenal FC (8), Manchester City (47) 257 0,82 211 21 Geoffrey Hurst 1960-1975 West Ham United (180), Stoke City (30) 519 0,40 210 22 Ronnie Allen 1950-1961 West Bromwich Albion (208) 415 0,50 208 Wayne Rooney 2002-2018 Everton FC (25), Manchester United (183) 491 0,42 208 24 Bobby Gurney (en) 1926-1939 Sunderland AFC (205) 348 0,49 205 25 Vic Watson 1923-1932 West Ham United (203) 295 0,69 203 Arthur Chandler 1925-1935 Leicester City (203) 309 0,66 203 27 Harry Johnson (en) 1919-1930 Sheffield United (201) 313 0,64 201 Denis Law 1960-1974 Manchester City (30), Manchester United (171) 377 0,53 201 Classement depuis 1992-1993 (Premier League)[modifier le code] Ce tableau présente le classement des footballeurs ayant inscrits plus de cent buts en Premier League depuis sa création en 1992[2]. L'international anglais Alan Shearer qui mène ce classement avec 260 buts, est le seul à figurer parmi les dix meilleurs buteurs de l'histoire du championnat d'Angleterre. Les joueurs évoluant actuellement en Premier League sont inscrits en caractères gras. Classement au 12 avril 2026 Rang Joueur Clubs successifs Matchs Ratio Buts 1 Alan Shearer Blackburn Rovers (112), Newcastle United (148) 441 0,59 260 2 Harry Kane Tottenham Hotspur (213), Norwich City (0) 320 0,67 213 3 Wayne Rooney Everton FC (25), Manchester United (183) 491 0,42 208 4 Mohamed Salah Chelsea FC (2), Liverpool FC (190) 324 0,59 192 5 Andy Cole Newcastle United (43), Manchester United (93), Blackburn Rovers (27), Fulham FC (12), Manchester City (9), Portsmouth FC (3), Sunderland AFC (0) 414 0,45 187 6 Sergio Agüero Manchester City (184) 275 0,67 184 7 Frank Lampard West Ham United (24), Chelsea FC (147), Manchester City (6) 609 0,29 177 8 Thierry Henry Arsenal FC (175) 258 0,68 175 9 Robbie Fowler Liverpool FC (128), Leeds United (14), Manchester City (21), Blackburn Rovers (0) 378 0,43 163 10 Jermain Defoe West Ham United (18), Tottenham Hotspur (91), Portsmouth FC (15), Sunderland AFC (34), AFC Bournemouth (4) 496 0,33 162 11 Michael Owen Liverpool FC (118), Newcastle United (26), Manchester United (5), Stoke City (1) 326 0,46 150 12 Les Ferdinand Queens Park Rangers (60), Newcastle United (41), Tottenham Hotspur (33), West Ham United (2), Leicester City (12), Bolton Wanderers (1) 351 0,42 149 13 Teddy Sheringham Nottingham Forest (1), Tottenham Hotspur (97), Manchester United (31), Portsmouth FC (9), West Ham United (8) 418 0,35 146 14 Jamie Vardy Leicester City (145) 342 0,42 145 15 Robin van Persie Arsenal FC (96), Manchester United (48) 266 0,54 144 16 Jimmy Floyd Hasselbaink Leeds United (34), Chelsea FC (69), Middlesbrough FC (22), Charlton Athletic (2) 288 0,44 127 Son Heung-min Tottenham Hotspur (127) 333 0,38 127 18 Robbie Keane Coventry City (12), Leeds United (13), Tottenham Hotspur (91), Liverpool FC (5), West Ham United (2), Aston Villa FC (3) 349 0,36 126 19 Nicolas Anelka Arsenal FC (23), Liverpool FC (4), Manchester City (37), Bolton Wanderers (21), Chelsea FC (28), West Bromwich Albion (2) 364 0,34 125 20 Dwight Yorke Aston Villa FC (60), Manchester United (48), Blackburn Rovers (12), Birmingham City (2), Sunderland AFC (1) 375 0,33 123 Raheem Sterling Liverpool FC (18), Manchester City (91), Chelsea FC (14), Arsenal FC (0) 396 0,31 123 22 Romelu Lukaku Chelsea FC (8), West Bromwich Albion (17), Everton FC (68), Manchester United (28) 278 0,44 121 23 Steven Gerrard Liverpool FC (120) 504 0,24 120 24 Ian Wright Arsenal FC (104), West Ham United (9) 214 0,53 113 25 Sadio Mané Southampton FC (21), Liverpool FC (90) 263 0,42 111 Dion Dublin Manchester United (2), Coventry City (61), Aston Villa FC (48) 312 0,36 111 27 Emile Heskey Leicester City (33), Liverpool FC (39), Birmingham City (14), Wigan Athletic (15), Aston Villa FC (9) 517 0,21 110 28 Ryan Giggs Manchester United (109) 632 0,17 109 29 Peter Crouch Aston Villa FC (6), Southampton FC (12), Liverpool FC (22), Portsmouth FC (11), Tottenham Hotspur (12), Stoke City (45), Burnley FC (0) 468 0,23 108 30 Erling Haaland Manchester City (107) 127 0,84 107 Paul Scholes Manchester United (107) 499 0,21 107 32 Darren Bent Ipswich Town (1), Charlton Athletic (31), Tottenham Hotspur (18), Sunderland AFC (32), Aston Villa FC (21), Fulham FC (3) 276 0,38 106 33 Didier Drogba Chelsea FC (104) 254 0,41 104 34 Cristiano Ronaldo Manchester United (103) 236 0,44 103 35 Matt Le Tissier Southampton FC (100) 270 0,37 100 Les meilleurs buteurs en activité[modifier le code] Le tableau ci-dessous présente les dix meilleurs buteurs du championnat d'Angleterre encore en activité et évoluant cette saison en Premier League. Dernière mise à jour le 18 avril 2026 Rang Joueur Club actuel Matchs Ratio Buts 1 Mohamed Salah Liverpool FC 324 0,59 192 2 Erling Haaland Manchester City 127 0,84 107 3 Callum Wilson West Ham United 261 0,36 93 4 Chris Wood Nottingham Forest 272 0,33 91 5 Danny Welbeck Brighton & Hove Albion 393 0,23 89 6 Ollie Watkins Aston Villa 214 0,39 84 7 Gabriel Jesus Arsenal FC 241 0,32 78 8 Richarlison Tottenham Hotspur 270 0,27 72 9 Bruno Fernandes Manchester United 225 0,31 70 10 Phil Foden Manchester City 219 0,31 68 - Raúl Jiménez Fulham FC 229 0,3 68 - Dominic Calvert-Lewin Leeds United 269 0,25 68 Les joueurs suivants ont marqué plus de cinquante buts dans le championnat d'Angleterre mais n'y jouent plus actuellement : Harry Kane (213, Allemagne), Jamie Vardy (145, Italie), Son Heung-min (127, États-Unis), Raheem Sterling (123, Pays-Bas), Romelu Lukaku (121, Italie), Sadio Mané (111, Arabie saoudite), Cristiano Ronaldo (103, Arabie saoudite), Olivier Giroud (90, France), Marcus Rashford (89, Espagne), Christian Benteke (86, Émirats), Roberto Firmino (82, Qatar), Riyad Mahrez (82, Arabie saoudite), Kevin De Bruyne (72, Italie), Danny Ings (72, Championship), Luis Suárez (69, États-Unis), Pierre-Emerick Aubameyang (69, France), Wilfried Zaha (68, États-Unis), Michail Antonio (68, Qatar), Alexis Sánchez (63, Espagne), Anthony Martial (63, Mexique), Christian Eriksen (55, Allemagne), Alexandre Lacazette (54, Arabie saoudite), Javier Hernández (53, Libre), Joshua King (53, Arabie saoudite), Diego Costa (53, Libre), Juan Mata (52, Australie) et Dele Alli (51, Libre). Palmarès[modifier le code] Palmarès par édition[modifier le code] Ce tableau retrace les meilleurs buteurs du Championnat d'Angleterre de football par saison depuis sa création en 1889[3]. Le record de buts sur une saison est détenu par Dixie Dean avec 60 buts inscrits avec le Everton FC lors de la saison 1927-1928. Meilleurs buteurs par saison de First Division Saison Joueur Club Buts 1888-1889 John Goodall Preston North End 21 1889-1890 Jimmy Ross Preston North End 24 1890-1891 Jack Southworth Blackburn Rovers 26 1891-1892 John Campbell Sunderland AFC 32 1892-1893 John Campbell Sunderland AFC 31 1893-1894 Jack Southworth Everton FC 27 1894-1895 John Campbell Sunderland AFC 22 1895-1896 Johnny Campbell Steve Bloomer Aston VillaDerby County 20 1896-1897 Steve Bloomer Derby County 22 1897-1898 Fred Wheldon Aston Villa 21 1898-1899 Steve Bloomer Derby County 23 1899-1900 Billy Garraty Aston Villa 27 1900-1901 Steve Bloomer Derby County 23 1901-1902 Jimmy Settle Everton FC 18 1902-1903 Sam Raybould Liverpool FC 31 1903-1904 Steve Bloomer Derby County 20 1904-1905 Arthur Brown Sheffield United 22 1905-1906 Albert Shepherd Bolton Wanderers 26 1906-1907 Alexander Young Everton FC 30 1907-1908 Enoch West Nottingham Forest 27 1908-1909 Bert Freeman Everton FC 38 1909-1910 Jack Parkinson Liverpool FC 30 1910-1911 Albert Shepherd Newcastle United 25 1911-1912 Harry Hampton George Holley David McLean Aston VillaSunderland AFCSheffield Wednesday 25 1912-1913 David McLean Sheffield Wednesday 30 1913-1914 George Elliott Middlesbrough FC 32 1914-1915 Bobby Parker Everton FC 35 1915-1919 Première Guerre mondiale 1919-1920 Fred Morris West Bromwich Albion 37 1920-1921 Joe Smith Bolton Wanderers 38 1921-1922 Andrew Wilson Middlesbrough FC 31 1922-1923 Charlie Buchan Sunderland AFC 30 1923-1924 Wilf Chadwick Everton FC 28 1924-1925 Frank Roberts Manchester City 31 1925-1926 Ted Harper Blackburn Rovers 43 1926-1927 Jimmy Trotter Sheffield Wednesday 37 1927-1928 Dixie Dean Everton FC 60 1928-1929 Dave Halliday Sunderland AFC 43 1929-1930 Vic Watson West Ham United 41 1930-1931 Tom Waring Aston Villa 49 1931-1932 Dixie Dean Everton FC 44 1932-1933 Jack Bowers Derby County 35 1933-1934 Jack Bowers Derby County 34 1934-1935 Ted Drake Arsenal FC 42 1935-1936 Ginger Richardson West Bromwich Albion 39 1936-1937 Freddie Steele Stoke City 33 1937-1938 Tommy Lawton Everton FC 28 1938-1939 Tommy Lawton Everton FC 35 1939-1946 Seconde Guerre mondiale 1946-1947 Dennis Westcott Wolverhampton Wanderers 37 1947-1948 Ronnie Rooke Arsenal FC 33 1948-1949 Willie Moir Bolton Wanderers 25 1949-1950 Dickie Davis Sunderland AFC 25 1950-1951 Stan Mortensen Blackpool FC 30 1951-1952 George Robledo Newcastle United 33 1952-1953 Charlie Wayman Preston North End 24 1953-1954 Jimmy Glazzard Huddersfield Town 29 1954-1955 Ronnie Allen West Bromwich Albion 27 1955-1956 Nat Lofthouse Bolton Wanderers 33 1956-1957 John Charles Leeds United 38 1957-1958 Bobby Smith Tottenham Hotspur 36 1958-1959 Jimmy Greaves Chelsea FC 33 1959-1960 Dennis Viollet Manchester United 32 1960-1961 Jimmy Greaves Chelsea FC 41 1961-1962 Ray Crawford Derek Kevan Ipswich TownWest Bromwich Albion 33 1962-1963 Jimmy Greaves Tottenham Hotspur 37 1963-1964 Jimmy Greaves Tottenham Hotspur 35 1964-1965 Andy McEvoy Jimmy Greaves Blackburn RoversTottenham Hotspur 29 1965-1966 Roger Hunt Willie Irvine Liverpool FCBurnley FC 29 1966-1967 Ron Davies Southampton FC 37 1967-1968 George Best Ron Davies Manchester UnitedSouthampton FC 28 1968-1969 Jimmy Greaves Tottenham Hotspur 27 1969-1970 Jeff Astle West Bromwich Albion 25 1970-1971 Tony Brown West Bromwich Albion 28 1971-1972 Francis Lee Manchester City 33 1972-1973 Pop Robson West Ham United 28 1973-1974 Mick Channon Southampton FC 21 1974-1975 Malcolm Macdonald Newcastle United 21 1975-1976 Ted MacDougall Norwich City 23 1976-1977 Malcolm Macdonald Andy Gray Arsenal FCAston Villa 25 1977-1978 Bob Latchford Everton FC 30 1978-1979 Frank Worthington Bolton Wanderers 24 1979-1980 Phil Boyer Southampton FC 23 1980-1981 Peter Withe Steve Archibald Aston VillaTottenham Hotspur 20 1981-1982 Kevin Keegan Southampton FC 26 1982-1983 Luther Blissett Watford FC 27 1983-1984 Ian Rush Liverpool FC 32 1984-1985 Kerry Dixon Gary Lineker Chelsea FCLeicester City 24 1985-1986 Gary Lineker Everton FC 30 1986-1987 Clive Allen Tottenham Hotspur 33 1987-1988 John Aldridge Liverpool FC 26 1988-1989 Alan Smith Arsenal FC 23 1989-1990 Gary Lineker Tottenham Hotspur 24 1990-1991 Alan Smith Arsenal FC 22 1991-1992 Ian Wright Crystal Palace et Arsenal FC 29 Soulier d'or européen cette saison là. Meilleurs buteurs par saison de Premier League Saison Joueur Club Buts 1992-1993 Teddy Sheringham Nottingham Forest et Tottenham Hotspur 22 1993-1994 Andy Cole Newcastle United 34 1994-1995 Alan Shearer Blackburn Rovers 34 1995-1996 Alan Shearer Blackburn Rovers 31 1996-1997 Alan Shearer Newcastle United 25 1997-1998 Dion Dublin Michael Owen Chris Sutton Coventry CityLiverpool FCBlackburn Rovers 18 1998-1999 Michael Owen Dwight Yorke Jimmy Floyd Hasselbaink Liverpool FCManchester UnitedLeeds United 18 1999-2000 Kevin Phillips Sunderland AFC 30 2000-2001 Jimmy Floyd Hasselbaink Chelsea FC 23 2001-2002 Thierry Henry Arsenal FC 24 2002-2003 Ruud van Nistelrooy Manchester United 25 2003-2004 Thierry Henry Arsenal FC 30 2004-2005 Thierry Henry Arsenal FC 25 2005-2006 Thierry Henry Arsenal FC 27 2006-2007 Didier Drogba Chelsea FC 20 2007-2008 Cristiano Ronaldo Manchester United 31 2008-2009 Nicolas Anelka Chelsea FC 19 2009-2010 Didier Drogba Chelsea FC 29 2010-2011 Carlos Tévez Dimitar Berbatov Manchester CityManchester United 20 2011-2012 Robin van Persie Arsenal FC 30 2012-2013 Robin van Persie Manchester United 26 2013-2014 Luis Suárez Liverpool FC 31 2014-2015 Sergio Agüero Manchester City 26 2015-2016 Harry Kane Tottenham Hotspur 25 2016-2017 Harry Kane Tottenham Hotspur 29 2017-2018 Mohamed Salah Liverpool FC 32 2018-2019 Pierre-Emerick Aubameyang Sadio Mané Mohamed Salah Arsenal FCLiverpool FCLiverpool FC 22 2019-2020 Jamie Vardy Leicester City 23 2020-2021 Harry Kane Tottenham Hotspur 23 2021-2022 Mohamed Salah Son Heung-min Liverpool FCTottenham Hotspur 23 2022-2023 Erling Haaland Manchester City 36 2023-2024 Erling Haaland Manchester City 27 2024-2025 Mohamed Salah Liverpool FC 29 Soulier d'or européen cette saison là. Palmarès par joueur[modifier le code] L'Anglais Jimmy Greaves compte six titres de meilleur buteur du championnat d'Angleterre. Il a d'ailleurs remporté trois titres successivement, tout comme Alan Shearer et Thierry Henry. Rang Joueur Titres Club(s) 1 Jimmy Greaves 6 Chelsea FC, Tottenham Hotspur 2 Steve Bloomer 5 Derby County 3 Thierry Henry 4 Arsenal FC Mohamed Salah 4 Liverpool FC 5 John Campbell 3 Sunderland AFC Gary Lineker 3 Leicester City, Everton FC, Tottenham Hotspur Alan Shearer 3 Blackburn Rovers, Newcastle United Harry Kane 3 Tottenham Hotspur 9 Jack Southworth 2 Blackburn Rovers, Everton FC Albert Shepherd 2 Bolton Wanderers, Newcastle United David McLean 2 Sheffield Wednesday Dixie Dean 2 Everton FC Jack Bowers 2 Derby County Tommy Lawton 2 Everton FC Ron Davies 2 Southampton FC Malcolm Macdonald 2 Newcastle United, Arsenal FC Alan Smith 2 Arsenal FC Michael Owen 2 Liverpool FC Jimmy Floyd Hasselbaink 2 Leeds United, Chelsea FC Didier Drogba 2 Chelsea FC Robin van Persie 2 Arsenal FC, Manchester United Erling Haaland 2 Manchester City * titre partagé par deux joueurs ou plus. Palmarès par club[modifier le code] Tottenham Hotspur et Liverpool FC on eu chacun treize fois dans leur équipe le meilleur buteur du championnat d'Angleterre. Rang Club Titres Joueurs 1 Tottenham Hotspur 13 Bobby Smith, Jimmy Greaves* (x4), Steve Archibald*, Clive Allen, Gary Lineker, Teddy Sheringham, Harry Kane (x3), Son Heung-min* Liverpool FC 13 Sam Raybould, Jack Parkinson, Roger Hunt, Ian Rush, John Aldridge, Michael Owen* (×2), Luis Suárez, Mohamed Salah* (x4), Sadio Mané* 3 Everton FC 12 Jack Southworth, Jimmy Settle, Alexander Young, Bert Freeman, Bobby Parker, Wilf Chadwick, Dixie Dean (×2), Tommy Lawton (×2), Bob Latchford, Gary Lineker Arsenal FC 12 Ted Drake, Ronnie Rooke, Malcolm Macdonald*, Alan Smith (×2), Ian Wright, Thierry Henry (x4), Robin van Persie, Pierre-Emerick Aubameyang* 5 Sunderland AFC 8 John Campbell (x3), George Holley*, Charlie Buchan, Dave Halliday, Dickie Davis, Kevin Phillips 6 Derby County 7 Steve Bloomer* (x5), Jack Bowers (×2) Aston Villa 7 Johnny Campbell*, Fred Wheldon, Billy Garraty, Harry Hampton*, Tom Waring, Andy Gray*, Peter Withe* Chelsea FC 7 Jimmy Greaves (×2), Kerry Dixon*, Jimmy Floyd Hasselbaink, Didier Drogba (×2), Nicolas Anelka Manchester United 7 Dennis Viollet, George Best*, Dwight Yorke*, Ruud van Nistelrooy, Cristiano Ronaldo, Dimitar Berbatov*, Robin van Persie 10 West Bromwich Albion 6 Fred Morris, Ginger Richardson, Ronnie Allen, Derek Kevan*, Jeff Astle, Tony Brown Blackburn Rovers 6 Jack Southworth, Ted Harper, Andy McEvoy*, Alan Shearer (×2), Chris Sutton* Manchester City 6 Frank Roberts, Francis Lee, Carlos Tévez*, Sergio Agüero, Erling Haaland (×2) 13 Bolton Wanderers 5 Albert Shepherd, Joe Smith, Willie Moir, Nat Lofthouse, Frank Worthington Southampton FC 5 Ron Davies* (×2), Mick Channon, Phil Boyer, Kevin Keegan Newcastle United 5 Albert Shepherd, George Robledo, Malcolm Macdonald, Andy Cole, Alan Shearer 16 Sheffield Wednesday 3 David McLean* (×2), Jimmy Trotter Preston North End 3 John Goodall, Jimmy Ross, Charlie Wayman 18 Middlesbrough FC 2 George Elliott, Andrew Wilson West Ham United 2 Vic Watson, Pop Robson Leeds United 2 John Charles, Jimmy Floyd Hasselbaink* Leicester City 2 Gary Lineker, Jamie Vardy * titre partagé par deux joueurs ou plus. Palmarès par pays[modifier le code] L'Angleterre a eu quatre-vingt-douze fois l'un de ses représentants titré meilleur buteur du championnat d'Angleterre. Rang Pays Titres Joueurs 1 Angleterre 92 John Goodall, Jack Southworth (×2), Steve Bloomer* (x5), Fred Wheldon, Billy Garraty, Jimmy Settle, Sam Raybould, Arthur Brown, Albert Shepherd (×2), Enoch West, Bert Freeman, Jack Parkinson, Harry Hampton*, George Holley*, Fred Morris, Joe Smith, Charlie Buchan, Wilf Chadwick, Frank Roberts, Ted Harper, Jimmy Trotter, Dixie Dean (×2), Vic Watson, Tom Waring, Jack Bowers (×2), Ted Drake, Ginger Richardson, Freddie Steele, Tommy Lawton (×2), Dennis Westcott, Ronnie Rooke, Dickie Davis, Stan Mortensen, Charlie Wayman, Jimmy Glazzard, Ronnie Allen, Nat Lofthouse, Bobby Smith, Jimmy Greaves* (x6), Dennis Viollet, Ray Crawford*, Derek Kevan*, Jeff Astle, Tony Brown, Francis Lee, Pop Robson, Mick Channon, Malcolm Macdonald* (×2), Bob Latchford, Frank Worthington, Phil Boyer, Peter Withe*, Kevin Keegan, Luther Blissett, Kerry Dixon*, Gary Lineker* (x3), Clive Allen, Alan Smith (×2), Ian Wright, Teddy Sheringham, Andy Cole, Alan Shearer (x3), Dion Dublin*, Chris Sutton*, Michael Owen* (×2), Kevin Phillips, Harry Kane (x3), Jamie Vardy 2 Écosse 15 Jimmy Ross, John Campbell (x3), Johnny Campbell, Alexander Young, David McLean (×2), Bobby Parker, Andrew Wilson, Dave Halliday, Willie Moir, Ted MacDougall, Andy Gray, Steve Archibald 3 France 5 Thierry Henry (x4), Nicolas Anelka 4 Pays de Galles 4 John Charles, Ron Davies* (×2), Ian Rush Pays-Bas 4 Jimmy Floyd Hasselbaink* (×2), Robin van Persie (×2) Égypte 4 Mohamed Salah* (x4) 7 Irlande du Nord 2 Willie Irvine, George Best* Irlande 2 Andy McEvoy*, John Aldridge Côte d'Ivoire 2 Didier Drogba (×2) Argentine 2 Carlos Tévez*, Sergio Agüero Norvège 2 Erling Haaland (×2) * titre partagé par deux joueurs ou plus. Notes et références[modifier le code] ↑ « England - All-Time Topscorers », sur rsssf.org (consulté le 9 avril 2023). ↑ (en) « Goals », sur premierleague.com (consulté le 9 avril 2023). ↑ « Goals », sur premierleague.com (consulté le 10 juin 2023) Voir aussi[modifier le code] Articles connexes[modifier le code] Meilleurs passeurs du championnat d'Angleterre de football Meilleurs buteurs du championnat de France de football Meilleurs buteurs du championnat d'Espagne de football Meilleurs buteurs du championnat d'Italie de football Meilleurs buteurs du championnat d'Allemagne de football Soulier d'or européen Meilleurs buteurs de la Ligue des champions de l'UEFA v · mFootball en Angleterre Championnats Pyramide Structure pyramidale des ligues de football National League System Non-League football Niveau 1 Premier League Palmarès Niveaux 2 à 4 English Football League EFL Championship EFL League One EFL League Two Niveaux 5 et 6 National League National League (championnat) National League North et National League South Niveaux 7 et 8 Northern Premier League, Southern Football League et Isthmian Football League Coupes et trophées Coupes de la FA FA Cup Finales FA Community Shield FA Trophy FA Vase Coupes de l'EFL EFL Cup EFL Trophy Coupes disparues Coupe d'Angleterre amateur (1893-1974) Full Members Cup (1985-1992) Coupe de la Ligue anglo-italienne (1969-1976) Coupe anglo-italienne (1970-1996) Sélections Équipe d'Angleterre A Statistiques et records Bilan par année Sélectionneurs Angleterre B Olympique Espoirs -20 ans -19 ans -18 ans -17 ans Amateur Beach soccer Cécifoot Organismes The Football Association English Football League National League Féminines FA Women's Super League (D1) FA Women's Championship (D2) FA Women's Cup FA WSL Cup FA Women's Premier League Cup FA Women's Community Shield Équipe d'Angleterre féminine Équipe d'Angleterre féminine -19 ans Équipe d'Angleterre féminine -17 ans Jeune Professional Development League FA Youth Cup Prix Meilleur buteur Meilleur passeur Premier League Player of the Season Meilleur gardien Entraîneur de l'année Joueur de l'année PFA Jeune joueur de l'année PFA (en) Joueur de l'année FWA Joueur du mois Entraîneur du mois v · m Meilleur buteur du championnat d’Angleterre 1889 : Goodall 1890 : Ross 1891 : Southworth 1892 : J. Campbell 1893 : J. Campbell 1894 : Southworth 1895 : J. Campbell 1896 : J. Campbell / Bloomer 1897 : Bloomer 1898 : Wheldon 1899 : Bloomer 1900 : Garraty 1901 : Bloomer 1902 : Settle 1903 : Raybould 1904 : Bloomer 1905 : A. Brown 1906 : Shepherd 1907 : Young 1908 : West 1909 : Freeman 1910 : Parkinson 1911 : Shepherd 1912 : Hampton / Holley / McLean 1913 : McLean 1914 : Elliott 1915 : Parker 1920 : Morris 1921 : J. Smith 1922 : Wilson 1923 : Buchan 1924 : Chadwick 1925 : Roberts 1926 : Harper 1927 : Trotter 1928 : Dean 1929 : Halliday 1930 : Watson 1931 : Waring 1932 : Dean 1933 : Bowers 1934 : Bowers 1935 : Drake 1936 : Richardson 1937 : Steele 1938 : Lawton 1939 : Lawton 1947 : Westcott 1948 : Rooke 1949 : Moir 1950 : Davis 1951 : Mortensen 1952 : Robledo 1953 : Wayman 1954 : Glazzard 1955 : R. Allen 1956 : Lofthouse 1957 : Charles 1958 : B. Smith 1959 : Greaves 1960 : Viollet 1961 : Greaves 1962 : Crawford / Kevan 1963 : Greaves 1964 : Greaves 1965 : McEvoy / Greaves 1966 : Irvine / Hunt 1967 : Davies 1968 : Best / Davies 1969 : Greaves 1970 : Astle 1971 : T. Brown 1972 : Lee 1973 : Robson 1974 : Channon 1975 : Macdonald 1976 : MacDougall 1977 : Macdonald / Gray 1978 : Latchford 1979 : Worthington 1980 : Boyer 1981 : Withe / Archibald 1982 : Keegan 1983 : Blissett 1984 : Rush 1985 : Dixon / Lineker 1986 : Lineker 1987 : C. Allen 1988 : Aldridge 1989 : A. Smith 1990 : Lineker 1991 : A. Smith 1992 : Wright 1993 : Sheringham 1994 : Cole 1995 : Shearer 1996 : Shearer 1997 : Shearer 1998 : Dublin / Owen / Sutton 1999 : Owen / Yorke / Hasselbaink 2000 : Phillips 2001 : Hasselbaink 2002 : Henry 2003 : van Nistelrooy 2004 : Henry 2005 : Henry 2006 : Henry 2007 : Drogba 2008 : C. Ronaldo 2009 : Anelka 2010 : Drogba 2011 : Tévez / Berbatov 2012 : van Persie 2013 : van Persie 2014 : Suárez 2015 : Agüero 2016 : Kane 2017 : Kane 2018 : Salah 2019 : Aubameyang / Mané / Salah 2020 : Vardy 2021 : Kane 2022 : Salah / Son 2023 : Haaland 2024 : Haaland 2025 : Salah Portail du football Portail de l’Angleterre <img width="1" style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Meilleurs_buteurs_du_championnat_d%27Angleterre_de_football&oldid=235387296 ».
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► Sigles de 2 caractères Sigles de 3 caractères Sigles de 4 caractères Sigles de 5 caractères Sigles de 6 caractères Sigles de 7 caractères Sigles de 8 caractères Sur les autres projets Wikimedia : FG est un code, qui signifie : Ariana Afghan Airlines (code AITA) Guyane française (norme FIPS 10-4) FG est un sigle, qui signifie: Fine Gael, parti politique irlandais ; Franc guinéen, monnaie officielle de la Guinée ; Front de gauche, alliance électorale française entre partis de gauche lors de certaines élections. fg est un symbole, qui signifie : frigorie, équivalent de la calorie pour les frigoristes FG signifie également : Nikon FG, un appareil photographique reflex de Nikon en 1981 à 1984 Radio FG ou FG DJ Radio, station de radio française. <img alt="" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" width="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=FG&oldid=235395702 ».
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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chaix est une ancienne commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Le , elle fusionne avec Auzay pour former la commune nouvelle d' Auchay-sur-Vendée. Ses habitants sont les Chaisiens. L'ancien territoire municipal de Chaix s'étend sur 741 hectares.
Chaix est une ancienne commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Le 1er janvier 2017, elle fusionne avec Auzay pour former la commune nouvelle d'Auchay-sur-Vendée. Ses habitants sont les Chaisiens[1]. Géographie[modifier le code] L’ancien territoire municipal de Chaix s’étend sur 741 hectares. L’altitude moyenne de la commune déléguée est de 18 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 2 et 37 mètres[2],[3]. Toponymie[modifier le code] En poitevin, la commune est appelée Chai[4]. Histoire[modifier le code] Le 4 octobre 853, les Normands sèment la destruction dans le pays après avoir écrasé à Brillac, commune de Chaix, les troupes de Ramnulf comte de Poitiers et de Raymond comte d'Herbauges[5] Un arrêté préfectoral du 4 août 2016 entérine la création de la commune nouvelle d'Auchay-sur-Vendée au 1er janvier 2017[6]. Cette commune naît de la fusion des communes d’Auzay et de Chaix[7]. Héraldique[modifier le code] Article détaillé : Armorial des communes de la Vendée. Blasonnement : Écartelé en sautoir : au premier, de sable à la couronne de baron d'or accompagnée de trois croisettes pattées d'argent ; au deuxième, d'argent au chêne arraché de sinople englanté d'or ; au troisième, d'argent au drakkar contourné de gueules, bordé de tampons d'or ; au quatrième, de sinople à la champagne ondée d'argent. Politique et administration[modifier le code] Liste des maires[modifier le code] Article connexe : Histoire des maires de France. Liste des maires successifs[8] Période Identité Étiquette Qualité 13 mai 1900 Mars 1905 Armand Robin 19 mars 1905 Mai 1908 Roux Jaumier 17 mai 1908 Août 1915 Auguste Renoux Août 1915 Novembre 1923 François Jaumier Boutin 4 novembre 1923 Mai 1925 Jean Roy 17 mai 1925 Mai 1929 Valentin Breillat 19 mai 1929 Novembre 1930 Jules Gauly 2 novembre 1930 Avril 1953 Clovis Martin 26 avril 1953 Mars 1983 Gabriel Girard 19 mars 1983 Mars 2001 Louis Guillemet 16 mars 2001 31 décembre 2016 Joël Giraud Retraité de la métallurgie Les données manquantes sont à compléter. Liste des maires délégués[modifier le code] Liste des maires délégués successifs Période Identité Étiquette Qualité 3 janvier 2017[9] 26 mai 2020 Joël Giraud Maire d’Auchay-sur-Vendée (2017-2020) 26 mai 2020[10] en cours Pierre-Yves Hidreau Les données manquantes sont à compléter. Démographie[modifier le code] Évolution démographique[modifier le code] L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12],[Note 1]. En 2015, la commune comptait 464 habitants, en évolution de +7,16 % par rapport à 2009 (Vendée : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,49 %). Évolution de la population [modifier] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 450332374400473403434439465 Évolution de la population [modifier], suite (1) 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 449463453439436433436423390 Évolution de la population [modifier], suite (2) 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 415392385311314284283251264 Évolution de la population [modifier], suite (3) 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 260262264322373422409433460 De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].) Histogramme de l'évolution démographique Pyramide des âges[modifier le code] La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante : 51,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 26,9 %, plus de 60 ans = 18 %) ; 48,5 % de femmes (0 à 14 ans = 18,1 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 27,1 %, plus de 60 ans = 19,5 %). Pyramide des âges à Chaix en 2007 en pourcentage[15]HommesClasse d’âgeFemmes0,0 90 ans ou +0,0 6,3 75 à 89 ans8,1 11,7 60 à 74 ans11,4 26,9 45 à 59 ans27,1 19,3 30 à 44 ans18,1 19,3 15 à 29 ans17,1 16,6 0 à 14 ans18,1 Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[16]HommesClasse d’âgeFemmes0,4 90 ans ou +1,2 7,3 75 à 89 ans10,6 14,9 60 à 74 ans15,7 20,9 45 à 59 ans20,2 20,4 30 à 44 ans19,3 17,3 15 à 29 ans15,5 18,9 0 à 14 ans17,4 Lieux et monuments[modifier le code] Église Saint-Étienne de Chaix Le domaine du Lugre Le port Les bords de la rivière de la Vendée Personnalités liées à la commune[modifier le code] Henri Bazire, né en 1873 à Fontenay-le-Comte, avocat, mort pour la France en 1919 des suites des blessures infligées par les gaz[17]. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes. Références[modifier le code] ↑ Dictionnaire des communes de Vendée, Ouest-France, Rennes, 1991 (ouvrage rédigé par les correspondants d'Ouest-France en Vendée). ↑ « Commune 13649 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne]. ↑ « Chaix », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015. ↑ Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), 2006, 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 77. ↑ Robert Favreau, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand, 2001, 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p 132. Les chroniqueurs ne sont pas d'accord sur l'issue de la bataille car selon la Chronique de Saint-Maixent p.59 « Renoul aussi comte de Poitiers et Rainon, comte d'Herbauges, son parent, qui luttèrent contre les Normands dans la villa de Brillac s'enfuirent. » ↑ « Arrêté no 16-DRCTAJ/2-410 portant création de la commune nouvelle “Auchay-sur-Vendée” », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 46, 5 août 2016 (lire en ligne [PDF]). ↑ « Auzay-Chaix devient Auchay-sur-Vendée », Ouest-France, 24 juin 2016 (lire en ligne). ↑ « Les maires de Chaix », sur le site de la commune de Chaix [lire en ligne]. ↑ « Joël Giraud, maire de la commune nouvelle », Ouest-France, 4 janvier 2017 (lire en ligne). ↑ « Dominique Gatineau, nouveau maire de la commune », Ouest-France, 29 mai 2020 (lire en ligne). ↑ L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales. ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 . ↑ « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011). ↑ « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 10 mai 2011). ↑ « Monument aux morts de Chaix (Vendée) : Henri Bazire », sur avocatparis (consulté le 17 juillet 2019). Voir aussi[modifier le code] Articles connexes[modifier le code] Liste des anciennes communes de la Vendée Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Blog officiel de la commune Chaix sur le site de l'Institut géographique national v · mCommunes déléguées dans la Vendée Communes déléguées dans le département de la Vendée selon leur statut actuel (classement chronologique). Actuelles Boulogne et les Essarts Mouilleron-en-Pareds et Saint-Germain-l’Aiguiller Belleville-sur-Vie et Saligny Doix et Fontaines Aubigny et les Clouzeaux Mormaison, Saint-André-Treize-Voies et Saint-Sulpice-le-Verdon Les Châtelliers-Châteaumur, la Flocellière, la Pommeraie-sur-Sèvre et Saint-Michel-Mont-Mercure Chaillé-sous-les-Ormeaux et Saint-Florent-des-Bois Auzay et Chaix Boufféré, la Guyonnière, Montaigu, Saint-Georges-de-Montaigu et Saint-Hilaire-de-Loulay Le Poiré-sur-Velluire et Velluire Chambretaud et la Verrie Nieul-sur-l’Autise et Oulmes L’Aiguillon-sur-Mer et la Faute-sur-Mer Breuil-Barret, la Chapelle-aux-Lys et la Tardière Cezais, Saint-Sulpice-en-Pareds et Thouarsais-Bouildroux La Bernardière et Cugand Sainte-Hermine et Saint-Jean-de-Beugné Dissoutes Château-d’Olonne, Olonne-sur-Mer et les Sables-d’Olonne La Chapelle-Achard et la Mothe-Achard Restaurées L’Oie et Sainte-Florence v · mFusions de communes dans la Vendée Anciennes communes et entités résultant de fusions dans le département de la Vendée selon le type de regroupement. Sans statut La Grève et Saint-Martin-des-Noyers (Saint-Martin-des-Noyers, 1791) Challais et Saint-Pierre-le-Vieux (Saint-Pierre-le-Vieux, 1792) Saint-Jean-de-la-Chaize et Saint-Nicolas-de-la-Chaize (La Chaize, an V) Le Grand-Luc et Le Petit-Luc (Les Lucs, an V) Marillet et Saint-Hilaire-de-Voust (Saint-Hilaire-de-Voust, an VII) Barbâtre et Noirmoutier (Noirmoutier, an VII) Apremont, Les Habites et Maché (Apremont, an VIII) La Chapelle-Palluau et Saint-Paul-Mont-Penit (La Chapelle-Palluau, an IX-an XII) Beauvoir et La Crosnière (Beauvoir, an IX) Saint-Hermand et Sainte-Hermine (Sainte-Hermine, 1808) Les Pineaux et Saint-Ouen-des-Gâts (Les Pineaux-Saint-Ouen, 1820) Pouzauges et Le Vieux-Pouzauges (Pouzauges, 1822) Châteaumur et Les Châtelliers (Les Châtelliers-Châteaumur, 1825) Faymoreau et Puy-de-Serre (Faymoreau-Puy-de-Serre, 1827) Tallud et Sainte-Gemmes-des-Bruyères (Tallud-Sainte-Gemme, 1827) La Meilleraie et Tillay (La Meilleraie-Tillay, 1827) Challans et Coudrie (Challans, 1827) La Grolle, Rocheservière et Saint-Christophe-la-Chartreuse (Rocheservière, 1827) Chassais-l’Église et Sigournais (Sigournais, 1827) Beaulieu-sur-Mareuil, Mareuil et Saint-André-sur-Mareuil (Mareuil, 1827) Bellenoue, Château-Guibert et Corbaon (Château-Guibert, 1827) Le Bourg-sous-Bourbon-Vendée et Château-Fromage (Le Bourg-sous-Bourbon-Vendée, 1827) Bouildroux et Thouarsais (Thouarsais-Bouildroux, 1827) Denant et Nieul-sur-l’Autise (Nieul-Denant, 1827) Bouillé et Courdault (Bouillé-Courdault, 1827) Chassenon et Xanton (Xanton-Chassenon, 1827) Champgillon et Saint-Juire-la-Plaine (Saint-Juire-Champgillon, 1827) Le Simon et La Vineuse (Simon-la-Vineuse, 1828) Saint-Étienne-des-Loges et Saint-Hilaire-sur-l’Autise (Saint-Hilaire-des-Loges, 1828) Marsais et Sainte-Radégonde-la-Vineuse (Marsais-Sainte-Radégonde, 1828) L’Airière et La Ferrière (La Ferrière, 1828) Puymaufrais et Saint-Vincent-Fort-du-Lay (Saint-Vincent-Puymaufrais, 1833) Beaulieu-sous-Bourbon et Martinet (Beaulieu-sous-Bourbon, février à septembre 1834) Mouzeuil et Saint-Martin-sous-Mouzeuil (Mouzeuil-Saint-Martin, 1964) Les Herbiers et Le Petit-Bourg-des-Herbiers (Les Herbiers, 1964) Évrunes, Mortagne-sur-Sèvre et Saint-Hilaire-de-Mortagne (Mortagne-sur-Sèvre, 1964) Ardelay et Les Herbiers (Les Herbiers, 1964) Chantonnay, Puybelliard et Saint-Mars-des-Prés (Chantonnay, 1964) Le Bourg-sous-la-Roche-sur-Yon, La Roche-sur-Yon et Saint-André-d’Ornay (La Roche-sur-Yon, 1964) Charzais et Fontenay-le-Comte (Fontenay-le-Comte, 1966) Croix-de-Vie et Saint-Gilles-sur-Vie (Saint-Gilles-Croix-de-Vie, 1966) Foussais et Payré-sur-Vendée (Foussais-Payré, 1968) Sainte-Hermine et Simon-la-Vineuse (Sainte-Hermine, 1971) Fontenay-le-Comte et Saint-Médard-des-Prés (Fontenay-le-Comte, 1972) Talmont et Saint-Hilaire-de-Talmont (Talmont-Saint-Hilaire, 1973) Association Aizenay et La Chapelle-Palluau (Aizenay, 1972) Chantonnay et Saint-Philbert-du-Pont-Charrault (Chantonnay, 1972) Bournezeau et Saint-Vincent-Puymaufrais (Bournezeau, 1972) Benet, Lesson et Sainte-Christine (Benet, 1973) La Chaize-le-Vicomte et La Limouzinière (La Chaize-le-Vicomte, 1973-1987) Dissais et Mareuil-sur-Lay (Mareuil-sur-Lay-Dissais, 1974) Saint-Sornin et Saint-Vincent-sur-Graon (Saint-Vincent-sur-Graon, 1974) Saint-Martin-de-Brem et Saint-Nicolas-de-Brem (Brem-sur-Mer, 1974-2000) L’Aiguillon-sur-Vie et La Chaize-Giraud (L’Aiguillon-la-Chaize, 1974) La Caillère et Saint-Hilaire-du-Bois (La Caillère-Saint-Hilaire, 1975) La Bretonnière et La Claye (La Bretonnière-la-Claye, 2000) Commune nouvelle Boulogne, Les Essarts, L’Oie et Sainte-Florence (Essarts-en-Bocage, 2016) Mouilleron-en-Pareds et Saint-Germain-l’Aiguiller (Mouilleron-Saint-Germain, 2016) Belleville-sur-Vie et Saligny (Bellevigny, 2016) Doix et Fontaines (Doix-lès-Fontaines, 2016) Aubigny et Les Clouzeaux (Aubigny-Les Clouzeaux, 2016) Mormaison, Saint-André-Treize-Voies et Saint-Sulpice-le-Verdon (Montréverd, 2016) Les Châtelliers-Châteaumur, La Flocellière, La Pommeraie-sur-Sèvre et Saint-Michel-Mont-Mercure (Sèvremont, 2016) Chaillé-sous-les-Ormeaux et Saint-Florent-des-Bois (Rives-de-l’Yon, 2016) Auzay et Chaix (Auchay-sur-Vendée, 2017) La Chapelle-Achard et La Mothe-Achard (Les Achards, 2017) Boufféré, La Guyonnière, Montaigu, Saint-Georges-de-Montaigu et Saint-Hilaire-de-Loulay (Montaigu-Vendée, 2019) Le Poiré-sur-Velluire et Velluire (Les Velluire-sur-Vendée, 2019) Château-d’Olonne, Olonne-sur-Mer et Les Sables-d’Olonne (Les Sables-d’Olonne, 2019) Chambretaud et La Verrie (Chanverrie, 2019) Nieul-sur-l’Autise et Oulmes (Rives-d’Autise, 2019) La Faute-sur-Mer et L’Aiguillon-sur-Mer (L’Aiguillon-la-Presqu’île, 2022) Breuil-Barret, La Chapelle-aux-Lys et La Tardière (Terval, 2023) Cezais, Saint-Sulpice-en-Pareds et Thouarsais-Bouildroux (Rives-du-Fougerais, 2024) La Bernardière et Cugand (Cugand-la-Bernardière, 2025) Sainte-Hermine et Saint-Jean-de-Beugné (Saint-Jean-d’Hermine, 2025) Note : La commune absorbante et l’année de fusion sont indiquées entre parenthèses à la suite du nom de l’ancienne commune ; lorsqu’une commune issue d’un regroupement est composée en italique, cela signifie qu’une nouvelle entité est créée. Communes de la Vendée Commune nouvelle Commune associée Anciennes communes de la Vendée Portail des communes de France Portail de la Vendée <img style="border: none; position: absolute;" alt="" width="1" height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1">; Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Chaix&oldid=235474654 ».
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April 26, 5:40 PM
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Footballeur professionnel français, Franck Ribéry a fait les beaux jours du Bayern Munich, après avoir porté les couleurs de Metz, Marseille et Galatasaray. Il est tout proche de remporté le ballon d'or 2013, l'année où il est le moteur d'un triplé historique pour le Bayern.
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La révolte des Alpujarras est un soulèvement de la population morisque du royaume de Grenade, en Espagne, survenu au cours du règne de Philippe II, entre 1568 et 1571. La population morisque grenadine entend ainsi protester contre la Pragmatique sanction de 1567 qui porte atteinte à sa liberté religieuse.
La révolte des Alpujarras est un soulèvement de la population morisque du royaume de Grenade, en Espagne, survenu au cours du règne de Philippe II, entre 1568 et 1571. L'abondante population morisque grenadine entendait ainsi protester contre la sanction pragmatique de 1567 qui portait atteinte à sa liberté religieuse. Après avoir pris le dessus sur les insurgés, la monarchie décida de disperser plus de 80 000 d'entre eux dans divers points de la péninsule Ibérique afin d'éviter à l'avenir que leur concentration facilitât de nouvelles rébellions. En raison de la gravité et de l'intensité des combats, les événements sont également parfois désignés sous le nom de guerre des Alpujarras. Contexte[modifier le code] L'empereur Charles Quint (Charles Ier d'Espagne) publie en 1526 un édit stipulant que les lois contre l'hérésie (par exemple, les pratiques musulmanes des « nouveaux chrétiens ») serait strictement appliquées ; entre autres restrictions, il interdit l'usage de l'arabe et le port de vêtements mauresques. Les Morisques obtiennent la suspension de cet édit pendant quarante ans moyennant le paiement d'une somme importante (80 000 ducats)[1]. Puisque tous les Maures restants sont désormais officiellement chrétiens (« Morisques »), les mosquées peuvent être détruites ou transformées en églises. On ne s'efforce guère d’expliquer le christianisme : en effet, les prêtres eux-mêmes sont pour la plupart trop ignorants pour le faire[2]. Par ailleurs, on punit les Morisques qui ne participent pas à la messe du dimanche ; ces derniers doivent apprendre – en latin – le Notre Père, le Ave Maria, le Credo et les Dix Commandements ; les enfants doivent être baptisés et les mariages célébrés selon le rite chrétien. Inévitablement, des tensions s’exacerbent[3]. L'archevêque de Grenade, convaincu que les Morisques conservaient leurs coutumes et traditions et ne deviendraient jamais de véritables chrétiens, convoque en 1565 un synode des évêques du royaume de Grenade[4]. Il est décidé de remplacer la politique de persuasion par une politique de répression et d'appliquer les mesures de 1526. Cela implique l'interdiction de toutes les pratiques morisques distinctives : langue, vêtements, bains publics, cérémonies religieuses, etc. De plus, dans chaque lieu habité par des Morisques, au moins une douzaine de « vieux chrétiens » (c'est-à-dire n'ayant pas été prétendument convertis) doivent être installés ; les maisons morisques doivent être inspectées les vendredis, samedis et jours de fête afin de vérifier qu'elles ne pratiquent pas de rites coraniques ; les chefs de famille doivent être étroitement surveillés afin de s'assurer qu'ils donnent le bon exemple ; leurs fils doivent être emmenés en Vieille-Castille aux frais de leurs parents, pour y être élevés dans le respect des coutumes chrétiennes et oublier celles de leurs origines[5]. Philippe II, devenu roi en 1556, donne son approbation : il en résulte la Pragmática Sanción du 1er janvier 1567[6]. Les Morisques tentent de négocier sa suspension, comme en 1526, mais le roi se montre inflexible. Un chef morisque, Francisco Núñez Muley, publie une déclaration protestant contre les injustices subies par les Morisques : « Notre situation s’aggrave de jour en jour, nous sommes maltraités de toutes sortes ; et cela est le fait des juges et des fonctionnaires… Comment peut-on priver un peuple de sa propre langue, celle avec laquelle il est né et a grandi ? En Égypte, en Syrie, à Malte et ailleurs, il existe des gens comme nous qui parlent, lisent et écrivent en arabe, et ce sont des chrétiens comme nous. »[7]. L’historien américain Henry Charles Lea écrit : « Les Morisques étaient arrivés à la croisée des chemins ; il n’y avait pas de voie médiane et ils n’avaient d’autre choix que la soumission ou la rébellion. »[8]. Face à l'échec manifeste de leurs appels, les Morisques de Grenade commencent à préparer la rébellion, tenant des réunions secrètes dans le quartier maure de Grenade, l'Albaicín[9]. Les autorités arrêtent les Morisques qu'elles soupçonnent de conspirer ; elles projettent également de les expulser du royaume et de les remplacer par des « vieux chrétiens » (c'est-à-dire des non-convertis récents). Après une année de négociations infructueuses, en 1568, les chefs morisques décident de prendre les armes[10]. Déroulement[modifier le code] Dans les mois qui suivent la publication des Pragmatica le 1er janvier 1567, les Morisques commencent à préparer leur rébellion. Des armes, de la farine, de l'huile et d'autres provisions sont stockées dans des grottes inaccessibles et sûres, en quantité suffisante pour six ans[11]. Les principaux dirigeants, dont certains originaires de l'Alpujarras, se sont réunis dans des maisons privées de l'Albaicín et ont émis leurs ordres de là. Lors d'une réunion le 17 septembre 1568, il est proposé d'élire un chef pour mener la révolte. La rébellion débute la veille de Noël au village de Béznar, dans la vallée de Lecrin, lorsque Hernando de Córdoba y Valór est proclamé roi : lors d'une cérémonie solennelle, il est revêtu de pourpre selon l'ancien rituel des rois de Grenade, et de nombreux Morisques fortunés, vêtus de noir, y assistent[12]. Il est choisi car il descend de la lignée des califes de Cordoue, les Omeyyades, et prit donc le nom maure d'Abén Humeya (« Omeya »). De nombreux autres villages des tahas (districts) d'Órgiva, de Poqueira, de Juviles et d'autres villages morisques de l'Alpujarra suivent son exemple. La première action des rebelles a lieu dans la ville de Grenade : elle est menée par le grand vizir d’Aben Humeya, Farax Aben Farax, qui, dans la nuit du 24 au 25 décembre, pénètre dans l’Albaicín (le quartier morisque) avec un groupe de monfíes – des hors-la-loi qui, pour une raison ou une autre, ont quitté les villages et errent dans les montagnes. Son but est de persuader les Morisques de se joindre à la révolte, mais il n’obtient que peu de succès : seuls quelques centaines le suivent. Cet échec dans la capitale a un effet décisif sur le cours de la campagne dans tout le royaume de Grenade[13]. La rébellion a pris un caractère fanatique, avec la torture et le meurtre de prêtres et de sacristains, ainsi que la destruction et la profanation d'églises. Les bandes de monfies y jouent un rôle important[14]. Lorsqu'une rumeur se répand en 1568 selon laquelle les Ottomans sont enfin venus les libérer, les musulmans près de Grenade, croyant que le règne chrétien est terminé, se déchaînent sur les prêtres. Le gouverneur ottoman d'Alger Uluç Ali Paşa, envoie dès 1568 une quarantaine de galères et de galiotes chargées d’armes et de soldats[15]. L'expédition visait Almería, mais est globalement un échec[16]. Une violente tempête disperse la flotte, mais près de 4 000 soldats arrivent à rejoindre les combattants morisques[15]. Première phase[modifier le code] La campagne espagnole est menée par le marquis de Mondéjar à l'ouest de l'Alpujarras et le marquis de Los Vélez à l'est. Mondéjar, arrivé de Grenade en janvier 1569, remporte rapidement des succès, sur un terrain qui a dû favoriser les défenseurs. Il franchit le premier obstacle naturel – un pont à Tablate, partiellement détruit par les Morisques – et atteint Órgiva à temps pour libérer les chrétiens retenus captifs dans la tour[17]. La première bataille d'envergure a lieu dans une vallée fluviale à l'est d'Órgiva, où les Morisques sont vaincus. Un détachement d'avant-garde parvient ensuite à traverser un ravin étroit et à escalader un versant escarpé pour atteindre le village de Bubión, dans la vallée de Poqueira, où Aben Humeya a établi son quartier général et où les Morisques ont entreposé du matériel et des objets de valeur. Ils sont bientôt rejoints par le marquis et le gros de son armée, empruntant un itinéraire plus long mais plus sûr[18]. Dans les jours qui suivirent, l'armée traverse les montagnes et descend sur Pórtugos et Pitres, libérant à nouveau les captifs chrétiens dans les églises. De là, la voie est ouverte vers les villages plus à l'est[19]. L’historien américain Henry Charles Lea a écrit à propos de la « courte mais brillante campagne de Mondéjar… À travers d’abondantes chutes de neige et un froid intense, et par-delà des montagnes presque inaccessibles, il livra bataille après bataille, ne laissant aucun répit à l’ennemi et exploitant chaque avantage acquis. Les Morisques perdirent rapidement courage et demandèrent les conditions de leur reddition… À la mi-février [1569], la rébellion était pratiquement écrasée. Aben Humeya était un errant, se cachant dans des grottes le jour et cherchant refuge la nuit dans des maisons qui possédaient des lettres de cautionnement. »[20]. À Pórtugos, certains chefs maures ont tenté de négocier les conditions de reddition avec Mondéjar, qui répond qu'il intercéderait auprès du roi Philippe II, mais que, dans l'intervalle, la répression des rebelles doit se poursuivre[21]. S'il fait effectivement rapport au roi, cela ne lui est d'aucun secours, car cela renforce les accusations de clémence excessive portées contre lui. En réalité, la campagne chrétienne est compromise par une inimitié de longue date entre les deux commandants, instiguée par la chancellerie de Grenade, qui, à plusieurs reprises, adresse des plaintes au roi Philippe concernant Mondéjar. La campagne qui suit est marquée par des exactions commises par les troupes : il ne s’agit pas d’une armée disciplinée, mais d’une armée composée en grande partie de volontaires non entraînés, non rémunérés, qui comptaient sur le butin qu’ils parvenaient à amasser[22]. Le chroniqueur Pérez de Hita écrit que la moitié d’entre eux sont « les pires scélérats du monde, motivés uniquement par le désir de voler, de piller et de détruire les villages morisques »[23]. Il y eut aussi de nombreux actes de vengeance perpétrés par les Morisques contre les « vieux chrétiens ». Certains prêtres sont écorchés vifs, en représailles de leur sévérité envers ceux qui n’assistent pas à la messe, les femmes qui refusent de se découvrir le visage et, d’une manière générale, ceux qui continuent à pratiquer leurs anciens rites. Les églises sont systématiquement incendiées et pillées, de même que les maisons des prêtres et celles des chrétiens en général[24]. Les deux camps vendent comme esclaves une grande partie de leurs captifs. Les Morisques vendent des chrétiens à des marchands d'Afrique du Nord en échange d'armes. De leur côté, les personnes capturées par les soldats chrétiens, en particulier les femmes, sont considérées comme du butin de guerre, et ils sont autorisés à conserver le produit de la guerre, la Couronne renonçant au cinquième du produit qui lui revenait normalement. Les chefs et les officiers font également des prisonniers, y compris des enfants. La Couronne elle-même tire profit de la vente d'esclaves, comme en témoigne le cas de nombreux Morisques de Juviles vendus au marché de Grenade au profit du roi[25]. Deuxième phase[modifier le code] Cette période dure de mars 1569 à janvier 1570. L'initiative est désormais du côté des rebelles morisques, qui ont gagné en popularité grâce au ralliement de villes de la plaine et d'ailleurs à la révolte. Leur nombre passe ainsi de 4 000 en 1569 à 25 000 en 1570, parmi lesquels figuraient des Berbères et des Turcs[26]. Leur tactique consiste à tendre des embuscades à leurs adversaires, évitant les combats en terrain découvert, misant sur leur connaissance du relief accidenté des sierras et occupant les hauteurs d'où ils peuvent lancer des attaques audacieuses. La marine espagnole est appelée à apporter des renforts à l'armée et à protéger la côte de Grenade contre les renforts ottomans venant d'Afrique du Nord[26]. Troisième phase[modifier le code] Cela commence en 1570, après que le roi Philippe a relevé le marquis de Mondéjar de son commandement et nommé à sa place son propre demi-frère, Don Juan d'Autriche, pour prendre le commandement général, et le marquis de Los Vélez pour poursuivre les opérations dans la partie orientale du royaume. Léa décrit Vélez comme « ambitieux, arrogant et opiniâtre… Il s’est jeté dans la guerre et l’a mal gérée à chaque étape, mais il était le favori du roi, qui l’a soutenu tout au long de cette période… De grands préparatifs furent entrepris pour donner à Don Juan une force digne de son rang et capable d’écraser rapidement toute résistance. Les villes sont convoquées pour fournir leurs contingents et l’ambassadeur d’Espagne à Rome reçoit l’ordre d’amener les galères italiennes en Espagne, afin d’aider l’escadre locale à garder la côte et à intercepter les renforts venant d’Afrique, ainsi que de transporter le tercio de Naples » (un bataillon d’environ trois mille soldats réguliers)[27]. Il s'agit d'une mobilisation d'envergure pour faire face à la révolte d'un peuple montagnard, sans entraînement ni organisation militaire, et mal équipé en armes. Mais le roi Philippe II est obsédé par ses problèmes à l'étranger et sent clairement qu'il doit éliminer ce problème à ses frontières. Une flotte ottomane pille les côtes espagnoles et a conquis les îles Baléares en 1558. Aux Pays-Bas espagnols, la prédication des chefs calvinistes a provoqué des émeutes en 1566 et une guerre ouverte en 1568 : Philippe II ne veut pas de troubles dans sa propre région[28]. De plus, comme les chefs catholiques partout en Europe, il est déterminé à éradiquer « l'hérésie » sous toutes ses formes – et les Morisques sont désormais officiellement classés comme hérétiques. Don Juan arrive à Grenade en avril 1569. Revenons au récit de Léa : « Des opinions divergentes entraînèrent de longues discussions stériles ; la campagne s’effondra ; les Morisques, apaisés mais désespérés par le retrait de Mondéjar, renvoyèrent leurs gardes et retirèrent leurs serments d’allégeance, emportant avec eux de nombreuses régions qui leur étaient restées fidèles… Grenade était pratiquement assiégée, car les Morisques ravagèrent la Vega [la plaine] jusqu’aux portes de la ville… La rébellion, jusque-là circonscrite aux Alpujarras et à la Sierra Nevada, s’étendit d’un côté aux montagnes d’Almería et de l’autre à celles de Malaga. Le pays tout entier était en flammes et il semblait que la puissance de l’Espagne fût impuissante à éteindre l’incendie. »[29]. Lors d'une attaque contre Albuñuelas, les troupes espagnoles massacrent tous les hommes qui ne parviennent pas à s'échapper et ramènent mille cinq cents femmes et enfants, qu'elles répartissent comme esclaves parmi les soldats[30]. En octobre de la même année, le roi proclame « une guerre de feu et de sang » (una guerra a fuego ya sangre), qui ne se limite plus à punir une rébellion. Il laisse également carte blanche (campo franco) aux soldats pour s'emparer de tout butin qu'ils peuvent trouver, qu'il s'agisse d'esclaves, de bétail ou de biens[31]. En janvier 1570, Don Juan lance sa nouvelle campagne avec une armée de 12 000 hommes ; un autre contingent, commandé par le duc de Sessa, compte 8 000 fantassins et 350 cavaliers[32]. Les combats reprennent dans la région de Pitres-Poqueira en avril 1570. Au fil de la campagne et de la prise des villages, les forces catholiques sont fortement décimées par les désertions. Le 10 février, après un siège de deux mois, Don Juan conquit Galera et ordonne sa destruction ; en mars, il prend Serón ; et fin avril, il se dirige vers l’Alpujarras, établissant son quartier général à Padules. Il y est rejoint par une seconde armée commandée par le duc de Sessa , qui a quitté Grenade en février et traversé l’Alpujarra d’ouest en est. Au même moment, une troisième armée, venue d'Antequera, atteint la sierra de Bentomiz, autre foyer de la rébellion, au début du mois de mars[33]. Quatrième phase[modifier le code] Cela dure d'avril 1570 jusqu'au printemps 1571. Les forces catholiques sont considérablement renforcées par de l'infanterie et de la cavalerie. Menées par Don Juan et le duc de Sessa, elles lancent une nouvelle campagne, envahissant l'Alpujarra, détruisant maisons et récoltes, massacrant hommes et faisant prisonniers toutes les femmes, les enfants et les vieillards rencontrés sur leur passage. « L'Espagne avait déployé tous ses efforts et mobilisé une force écrasante pour accomplir ce que Mondéjar avait réalisé avec quelques milliers d'hommes douze mois plus tôt. »[34]. En mai, le roi Aben Abou accepte enfin les conditions de la reddition, selon lesquelles ceux qui se rendent et remettent leurs armes auraient la vie sauve. Mais lorsque des Berbères arrivent, annonçant l'arrivée imminente d'importants renforts, Aben Abou décide de poursuivre le combat. Les récits sont confus : certains affirment que trois galères ottomanes, récemment arrivées d'Alger chargées d'armes, de munitions et de vivres, font demi-tour en apprenant la reddition d'Aben Abou. Quoi qu'il en soit, aucun renfort ne parvient aux rebelles, mais les catholiques trouvent un prétexte pour reprendre les hostilités : « La sierra, en septembre 1570, fut attaquée simultanément de toutes parts lors d'une guerre d'une violence inouïe, détruisant toutes les récoltes, tuant les hommes et réduisant en esclavage des milliers de femmes et d'enfants. Les quelques prisonniers capturés furent exécutés ou envoyés aux galères.»[35]. Cette avancée des troupes royales crée une brèche entre les Morisques partisans de la poursuite du combat et ceux qui plaident pour une reddition. En mai, à la suite d'une réunion à Andarax, de nombreux rebelles s'enfuient en Afrique du Nord. Peu après, le chef des partisans de la reddition, Hernando El Habaqui, est exécuté sur ordre d'Aben Abou. Bien que de nombreux Morisques se soient rendus à partir d'octobre 1570, plusieurs milliers ont continué le combat. La plupart d'entre eux se sont réfugiés dans des grottes, mais beaucoup sont morts asphyxiés lorsque les troupes chrétiennes ont allumé des feux aux entrées[36]. En 1571, Don Juan parvient à réprimer la rébellion dans l'Alpujarras. Les derniers rebelles, après la perte de la forteresse de Juviles, sont tués dans leurs grottes : parmi eux, Aben Abou, poignardé à mort par ses propres hommes dans une grotte près de Bérchules. La résistance s'effondre alors[37]. Diego Hurtado de Mendoza – la plus éclairée des sources espagnoles contemporaines – fit un commentaire amer : « Jour après jour, nous avons combattu nos ennemis, dans le froid ou la chaleur, affamés, à court de munitions, subissant des blessures et des morts incessantes, jusqu’à ce que nous puissions affronter nos ennemis : une tribu guerrière, bien armée et confiante dans un terrain qui lui était favorable. Finalement, nous les avons chassés de leurs maisons et de leurs biens ; hommes et femmes ont été enchaînés ; les enfants capturés ont été vendus au plus offrant ou emmenés au loin… Ce fut une victoire douteuse, aux conséquences telles qu’on pourrait se demander si ceux que Dieu voulait punir étaient nous-mêmes ou l’ennemi. Étendue de la rébellion[modifier le code] Au début de la rébellion, le royaume de Grenade comptait à peine 150 000 habitants, pour la plupart des Morisques. Le nombre exact de rebelles est inconnu, mais les ambassadeurs de France et de la République de Gênes à la cour de Madrid estiment leur nombre à 4 000 en janvier 1569 et à 25 000 au printemps 1570, dont environ 4 000 Turcs et Berbères d’Afrique du Nord venus soutenir la rébellion[38]. De son côté, l’armée royale comptait initialement 2 000 fantassins et 200 cavaliers sous le commandement du marquis de Mondéjar. Ses effectifs augmentent considérablement lorsque Don Juan en prend le commandement : lors du siège de Galera, il dispose de 12 000 hommes, tandis que le duc de Sessa commande simultanément entre 8 000 et 10 000 hommes[38]. Partie des Alpujarras, la rébellion s'étend aux plaines et à d'autres régions montagneuses aux confins du royaume. Un affrontement particulièrement dramatique eut lieu sur la crête (peñón) surplombant Frigiliana, dans l'Axarquía, où des familles entières de Morisques des environs se sont rassemblées : le siège dure de juin 1569 à septembre, date à laquelle des renforts espagnols arrivent par la mer[39]. Les Morisques vivant dans les villes – notamment la capitale, Almería, Malaga, Guadix, Baza et Motril – et leurs alentours ne participent pas au soulèvement, bien qu'ils y sont favorables[40]. Cette attitude particulière des villes s’explique par la présence d’un plus grand nombre de « vieux chrétiens » et une meilleure intégration des Morisques dans ces communautés. En revanche, dans l’Alpujarras et d’autres régions où la rébellion a pris de l’ampleur, il existe des villages où le seul « vieux chrétien » est le curé[41]. Notes et références[modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Rebellion of the Alpujarras (1568–1571) » (voir la liste des auteurs). ↑ Lea, pp. 215-6 ↑ Fletcher, p.167 ↑ Lea, pp.201-207; 213-214 ↑ Caro Baroja pp.156-7 ↑ Domínguez & Vincent, p.32 ↑ Lea, p.227 ↑ Kamen, p. 216 ↑ Lea, p.232 ↑ Lea, p.236 ↑ Caro Baroja, pp.173 sq. ↑ Caro Baroja, p.173 ↑ Caro Baroja, pp.173-4; Lea p.237 ↑ Caro Baroja, p.176 ↑ Domínguez & Vincent, p.40; Caro Baroja, p.177-86 ↑ a et b Merouche 2007, p. 50. ↑ Kaddache 2009, p. 329. ↑ Mondéjar, and Tracy pp.35-36 ↑ Tracy pp.35-39 ↑ Mondéjar, and Tracy pp.37-39 ↑ Lea pp.241-2 ↑ Mármol VI-xv and Tracy p.39 ↑ Domínguez & Vincent pp.36-40; Lea p.238 ↑ quoted by Caro Baroja p.194 ↑ Caro Baroja p.194 ↑ Caro Baroja pp.188-196 ↑ a et b Caro Baroja, pp.197-8 ↑ Lea, pp.237 & 247 ↑ Kamen, in Carr p.161 ↑ Lea, p. 249 ↑ Lea, p. 250 ↑ Lea, p. 253 ↑ Lea, pp. 254-5 ↑ Domínguez & Vincent, pp. 36-37 ↑ Lea, p.255 ↑ Lea, p.261 ↑ Caro Baroja, pp.200-201, quoting Mármol, X-v ↑ Lea, pp.261-3 ↑ a et b Domínguez & Vincent, pp.39-40 ↑ Tracy, p.43 ↑ Domínguez & Vincent, pp.41-47 ↑ Domínguez & Vincent, pp.45-46 Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] Mahfoud Kaddache, L'Algérie des Algériens, Alger, EDIF2000, 2009 (1re éd. 1982), 786 p. (ISBN 978-9961-9662-1-1) Lemnouar Merouche, Recherches sur l'Algérie à l'époque ottomane, Saint-Denis, Bouchene, 1er janvier 2007, 353 p. (ISBN 978-2-912946-95-9, lire en ligne), « Chapitre 6 : De Salah Raïs à Euldj Ali », p. 89-100 Articles connexes[modifier le code] Bataille du Rocher de Frigiliana Marcos Criado Morisques Liens externes[modifier le code] Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Gran Enciclopèdia Catalana Notices d'autorité : (es) Luis del Mármol Carvajal, Historia de la rebelión y castigo de los moriscos del reino de Granada, 1600, texte complet sur le site de l'Institut Cervantes v · mConflits algéro-hispaniques Prise de Mers el-Kébir (1504) Prise d'Oran (1509) Prise de Béjaïa (1510) Siège d'Alger (1510) Siège de Béjaïa (1512) Prise d'Alger (1516) Siège d'Oran (1516) Bataille de Tlemcen (1518) Prise du Peñon d'Alger (1529) Expédition d'Alger (1541) Campagne de Tlemcen (1551) Expédition contre Majorque et Minorque (1553) Prise du Peñon de Velez (1554) Prise de Béjaïa (1555) Siège d'Oran (1556) Bataille de Mazagran (1558) Bataille de la Kalâa des Beni Abbès (1559) Siège d'Oran et de Mers el-Kébir (1563) Prise du Peñon de Velez (1564) Révolte des Alpujarras Siège d'Oran et de Mers el-Kébir (1675-1678) Reconquête d'Oran (1708) Prise d'Oran (1732) Expédition d'Alger (1775) Bombardement d'Alger (1783) Bombardement d'Alger (1784) Reconquête d'Oran et de Mers el-Kébir (1790-92) Reconquista Portail de l’Espagne Portail de la Renaissance Portail d’al-Andalus Portail de l’histoire militaire Portail de l’Andalousie <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" height="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Révolte_des_Alpujarras&oldid=235408127 ».
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Jean Allemane, né le à Sauveterre-de-Comminges ( Haute-Garonne) et mort le à Herblay ( Seine-et-Oise), est un typographe, journaliste, syndicaliste et homme politique socialiste français. Ouvrier typographe et syndicaliste sous le Second Empire, il participe à la Commune de Paris avant d'être envoyé au bagne de Nouvelle-Calédonie.
Jean Allemane, né le 25 août 1843 à Sauveterre-de-Comminges (Haute-Garonne)[1] et mort le 6 juin 1935 à Herblay (Seine-et-Oise), est un typographe, journaliste, syndicaliste et homme politique socialiste français. Ouvrier typographe et syndicaliste sous le Second Empire, il participe à la Commune de Paris avant d'être envoyé au bagne de Nouvelle-Calédonie. De retour en France, il fonde le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (POSR) qui représente le courant dit « allemaniste » du socialisme français, et devient par la suite un important dirigeant socialiste de la SFIO aux côtés de Jean Jaurès, Jules Guesde et Édouard Vaillant. Il se rallie à l'Union sacrée durant la Première Guerre mondiale. Biographie[modifier le code] Syndicalisme sous le Second Empire et Commune de Paris[modifier le code] Originaire de Haute-Garonne, Jean Allemane vient à Paris en 1853 avec ses parents, qui y ouvrent un commerce de vins. Embauché dans une imprimerie, il est emprisonné dès 1862, à 19 ans, pour avoir pris part à la première grève des ouvriers typographes de la capitale, ce mode d'action étant alors illégal[2]. Ce combat marque le réveil du mouvement ouvrier sous le Second Empire. Peu après, Allemane devient un des organisateurs de la chambre syndicale des typographes parisiens. Caporal de la Garde nationale parisienne en 1870, il participe, dès le début des évènements à la Commune de Paris durant laquelle, officier fédéré, il combat notamment au Quartier latin, du 18 mars jusqu'à la Semaine sanglante. Caché à Belleville mais rapidement dénoncé et arrêté, Allemane est condamné en 1872 aux travaux forcés à perpétuité pour être ensuite déporté au bagne de Nouvelle-Calédonie[3]. Il y subit des conditions de détention particulièrement difficiles, surtout après l'échec d’une tentative d'évasion en 1876 et, plus encore, du fait de ses positions tranchées. Ainsi, en 1878, il refuse — ce que ne feront pas tous les communards emprisonnés avec lui — de participer à la répression armée contre les insurgés canaques. Pour autant, comme tous ses compagnons, il est amnistié en 1880, ce qui lui permet de rentrer en métropole. Débarqué à Brest le 4 avril 1880, il arrive le lendemain par le train à Paris. De retour en France : le militant socialiste[modifier le code] Brièvement typographe dans l'imprimerie de L'Intransigeant, journal fondé en 1880 par Henri Rochefort, qui y engage nombre d'anciens déportés, Allemane adhère ensuite au Parti ouvrier français, fondé la même année par Jules Guesde. Comme beaucoup de militants, il épouse ensuite par ses choix l'émiettement du mouvement ouvrier français en émergence. Il suit ainsi, avec Jean-Baptiste Clément, les « Possibilistes » de Paul Brousse lors du congrès de Saint-Étienne qui voit la rupture avec les guesdistes d’obédience marxiste[4]. À cet instant, Allemane incarne la lutte active contre le boulangisme (1886–1889), stratégie qui le rapproche du parti républicain alors au pouvoir, notamment dans la direction du journal qu'il fonde alors, Le Parti ouvrier. En 1890, lors du congrès de Châtellerault, Allemane, exclu du parti avec ses partisans, part fonder son propre mouvement, le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (POSR) qui préconise la grève générale comme moyen d'action révolutionnaire. Sur le plan syndical sinon politique, les « allemanistes » sont proches des anarchistes (antiparlementaristes, ils sont partisans de la grève générale et adeptes de l'action directe) mais dans les faits restent marqués par la recherche de l'unité du socialisme et un pragmatisme qui les pousse à accepter le jeu électoral « bourgeois » qui leur permet de représenter avantageusement les prolétaires[5]. En 1895, il participe à Limoges au congrès constitutif de la Confédération générale du travail (CGT)[6]. En dépit de la méfiance de ses militants envers le carriérisme des parlementaires, le parti ouvrier envoie déjà des députés à l'Assemblée. Ces élus « allemanistes » sont soumis, non sans difficultés, à un contrôle très strict du parti[7]. Jean Allemane, dreyfusard déclaré[8], sera ainsi député de 1901 à 1902, puis encore de 1906 à 1910, pour le XIe arrondissement de Paris. Lors de ce deuxième mandat, il représente la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), dans laquelle s'est fondu le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire en 1905. Par ailleurs, Allemane reste attaché à sa profession, y compris lorsqu’il est élu à la Chambre. Fondateur d'une imprimerie socialiste, « la Productrice », il la transforme rapidement en coopérative ouvrière. Au sein de la SFIO, il aura un rôle effacé, sauf dans les années qui précèdent la guerre, où il mène une opposition fractionnelle, marquée par l'action syndicale et l’antimilitarisme. Il publie, en 1906, ses Mémoires d’un communard qui sont moins une reconstitution historique — il y égratigne à peu près tous les leaders de la Commune et décrit plus le bagne que les évènements parisiens — qu’un discours militant mis au service de ses convictions politiques du moment. Il rompt avec son parti en 1914 pour cofonder le Parti ouvrier (PO). Durant la Première guerre Mondiale[modifier le code] Pour autant, comme beaucoup, au début du conflit mondial, en août 1914, il approuve la participation des partis ouvriers à la défense nationale. À l'issue de la guerre, Allemane, après le congrès de Tours, suit la majorité communiste, dont la radicalité lui plaît, sans pour autant devenir membre de la nouvelle Section française de l'Internationale communiste. Franc-maçon actif, Jean Allemane fut initié à la loge Les Rénovateurs de Clichy, loge du Grand Orient de France dont fut membre également Jean-Baptiste Clément, auteur de la chanson Le Temps des cerises[9]. Un des derniers survivants de la Commune, Allemane meurt en 1935 à Herblay en Seine-et-Oise. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (89e division). Un neveu, Gaston Allemane (1903–1989) sera député SFIO lors du Front populaire. Pensée politique[modifier le code] Personnage singulier, dans l'ombre de Jean Jaurès et de Jules Guesde, sans jamais atteindre la renommée et l'influence de ces deux leaders qui furent souvent ses rivaux, Jean Allemane incarne un mouvement syndical et politique original, non marxiste, qui a joué un rôle dans la genèse du mouvement socialiste français. Souvent critique, peu apte à la soumission, libre-penseur absolu[10], ce dirigeant ouvrier fut un authentique plébéien. Défendant avec ardeur la prise du pouvoir comme un but en soi, son mouvement en envisageait la mise en œuvre par tous les moyens possibles. L'originalité de cette position en fait à la fois sa richesse et sa faiblesse. Ne refusant pas la coopération avec les partis bourgeois, voire la participation au gouvernement pour faire avancer leurs idées ou — ainsi l'affaire boulangiste — conforter la République, les allemanistes prônaient tout autant l’action directe et en premier lieu une grève générale, proprement révolutionnaire, qui ne vit jamais le jour en France en dépit de leurs efforts[réf. nécessaire]. Publication[modifier le code] Mémoires d'un communard : des barricades au bagne, Librairie socialiste J. Allemane, 1906[11] ; réédition en 1981, Paris, Éditions Maspero, puis en 2001, Paris, La Découverte. Hommages[modifier le code] De nombreuses villes ont rendu hommage à Jean Allemane en donnant son nom à l'une de leurs voies ou places ou squares, par exemple : Argenteuil, Bezons, Champigny-sur-Marne, Châtenay-Malabry, Herblay, Houilles, Nanterre, Paris (le square Jean-Allemane)[12], Rosny-sous-Bois, Saint-Étienne, Savigny-sur-Orge et Villetaneuse. Le 1er mai 2017 un hommage spécial fut rendu au cimetière du Père Lachaise à Paris par le Grand Orient de France et d'autres loges maçonniques pour honorer diverses personnalités dont Jean Allemane[13]. Notes et références[modifier le code] ↑ « Acte de naissance n°46 p21/267 cote : 2 E IM 1277 », Archives départementales de la Haute-Garonne (consulté le 28 juillet 2025) ↑ Le droit de grève sera reconnu deux ans plus tard, en 1864, par le pouvoir impérial. ↑ S’il est incontestablement un combattant de la Commune, il n'est pas pour autant un militant de premier plan. Gaston Da Costa dans son livre publié en 1905 cite Allemane comme un des nombreux insurgés condamnés parmi d'autres aux travaux forcés et déportés à l’île Nou. Sous le numéro 4486, il indique : « Allemane, typographe, 29 ans. Perpétuité. Arrestation et tentative d'arrestation avec menaces de mort. » Son frère, François, est quant à lui déporté sur la presqu'île Ducos. ↑ Brousse préconise la participation active aux élections municipales, premier pas vers la conquête du pouvoir, abandonnant selon leur expression « le tout à la fois qui généralement aboutit au rien du tout. » La première municipalité emportée par les socialistes à partir de cette stratégie sera Commentry, ville minière de l'Allier, gagnée en juin 1882. ↑ Comme le dit alors le député « allemaniste » Toussaint, élu à Paris en 1893 dans le XIe arrondissement, dans sa profession de foi au nom du Parti ouvrier socialiste révolutionnaire : « Nous ne nous regardons pas seulement comme des représentants des circonscriptions qui nous ont élus, mais comme les représentants des travailleurs de toute la France. Ce que le parti ouvrier commandera de faire par la voix de ses congrès, de ses fédérations et de son secrétariat général, nous le ferons. » ↑ Louis Hincker (dir.) et Benoît Agnès (dir.), Citoyenneté, république, démocratie en France 1789–1899, Clamecy, Atlande, coll. « Clefs concours. Histoire contemporaine », 2014, 573 p. (ISBN 978-2-350-30274-4, OCLC ). ↑ En 1896, Dejeante, le député de Paris, (XXe arrondissement — la Seine compte alors 15 députés issus du POSR sur 45 sièges, point haut électoral jamais retrouvé) — rompt avec le « parti allemaniste ». Ce dernier ayant voulu lui imposer une retenue de 5 000 francs sur ses émoluments, il démissionne, puis se fait réélire sous une autre étiquette. ↑ Sur son engagement dans l'affaire Dreyfus, voir sa notice du Dictionnaire biographique et géographique de l'affaire Dreyfus. ↑ Daniel Ligou, Dictionnaire de la franc-maçonnerie, Paris : Presses universitaires de France, 3e édition, 1991, p. 37. ↑ Jean Allemane avec Paul Brousse, Ferdinand Buisson, Marcel Sembat ou Gustave Hervé, participe en septembre 1905 au palais du Trocadéro au Congrès international de la Libre Pensée. ↑ Voir sur gallica.bnf.fr.Distinguer de Mémoires d'un communard : 18 mars–28 mai 1871 : la Commune vécue, de Gaston Da Costa. ↑ « En hommage à Jean Allemane », sur patrickbloche.org, 1er juillet 2006 ↑ « Rassemblement du 1er mai 2017 à 9h30 au cimetière du Père Lachaise », sur droithumain-france.org via Internet Archive (consulté le 17 novembre 2023). Annexes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] Didier Bigorgne : « L’allemanisme 1890–1905 », mémoire de DEA, Reims, 1990 « Les allemanistes (1882-1905). Itinéraires, place et rôle dans le mouvement socialiste français », thèse d'histoire, université Paris 13, 2001 Siân Reynolds : « La vie de Jean Allemane (1843-1935) », thèse de Doctorat de 3e cycle d'histoire, Paris, Université Paris 7, 1981 « Allemane, the Allemanists and Le Parti Ouvrier : the problems of a socialist newspaper 1888–1900 », European history quarterly, vol. 15, 1985, p. 43–70 Michel Winock, « La naissance du parti allemaniste (1890–1891) », in Le Mouvement social, no 75, avril–juin 1971 « Jean Allemane », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition] Jean Allemane dans le Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social Articles connexes[modifier le code] Gabrielle Petit Mouvement ouvrier français face à la Première Guerre mondiale Liens externes[modifier le code] Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Gran Enciclopèdia Catalana Hrvatska Enciklopedija Internetowa encyklopedia PWN Proleksis enciklopedija Visuotinė lietuvių enciklopedija Notices d'autorité : () Site consacré à Jean Allemane « Jean Allemane » sur pelloutier.net « Jean Allemane », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] v · mCommune de Paris Chronologie de la Commune de Paris Événements précurseurs Assassinat de Victor Noir Manifestation du 8 octobre 1870 Soulèvement du 31 octobre 1870 Affiche Rouge Soulèvement du 22 janvier 1871 Durant la Commune Soulèvement du 18 mars 1871 Appel du comité central de la Garde nationale le 25 mars 1871 Élections municipales du 26 mars 1871 à Paris Déclaration au peuple français Destruction de la colonne Vendôme Incendies de Paris pendant la Commune Massacre de la rue Haxo Batailles Bataille de Courbevoie (2 avril) Bataille de Meudon (3 avril) Bataille de Rueil (3 avril) Bataille d'Issy (25 avril-9 mai) Semaine sanglante (21-28 mai) Massacre des Dominicains d'Arcueil Bataille de la Butte-aux-Cailles (24-25 mai) Conséquences Prison des Chantiers Bagne de Nouvelle-Calédonie Exil des communards Congrès de La Haye La Guerre civile en France Nomination des maires sous la Troisième République Amnistie des communards Belligérants Communards Garde nationale ordre de bataille légion des Fédérées Armée de Versailles volontaires de la Seine volontaires de Seine-et-Oise Gouvernement de la Défense nationale Organes Comité central de la Garde nationale Comité central républicain des Vingt arrondissements Comité de vigilance de Montmartre Conseil de la Commune Commission exécutive comité de salut public minorité Fédération de la Garde nationale Fédération des artistes de Paris Union des femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés Emblèmes et fonctionnement Calendrier républicain Drapeau rouge Personnalités communardes Jean Allemane Jules Allix Charles Amouroux Armand Antoine Jules Arnaud Arthur Arnould Adolphe Assi Augustin Avrial Ekaterina Barteneva Jules Bergeret Charles Beslay Alfred-Édouard Billioray Henri Brissac Victorine Brocher Paul Antoine Brunel Jean-Baptiste Chardon Jean Baptiste Clément Gustave Paul Cluseret Frédéric Cournet Jarosław Dąbrowski Alexis Dardelle Louis-Guillaume Debock Charles Delescluze Louis-Simon Dereure Élisabeth Dmitrieff Émile-Victor Duval Émile Eudes Jean Fenouillas Théophile Ferré Gustave Flourens Léo Frankel Napoléon Gaillard Émile Gois Paschal Grousset Fortuné Henry Anna Jaclard Victor Jaclard Jules-Paul Johannard François Jourde Sofia Kovalevskaïa Napoléon La Cécilia Piotr Lavrov Gustave Lefrançais Nathalie Lemel André Léo Maxime Lisbonne Prosper-Olivier Lissagaray Charles Longuet Benoît Malon Jules Martelet Paul Martine Edmond Mégy Léo Melliet Louise Michel Paule Mink Jules Miot Tony Moilin Édouard Moreau de Beauvière Jules Nostag François-Charles Ostyn Émile Oudet François-Louis Parisel Alix Payen Jean-Jacques Pillot Jean-Louis Pindy Sophie Poirier Eugène Protot 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Templeuve-en-Pévèle, nommée Templeuve jusqu'en 2015, est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France. Templeuve-en-Pévèle est situé à 18 km au sud-est de Lille. Les communes limitrophes sont Cappelle-en-Pévèle, Cysoing, Ennevelin, Fretin, Genech, Louvil, Mérignies, Nomain et Péronne-en-Mélantois. La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Templeuve-en-Pévèle, nommée Templeuve jusqu'en 2015, est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France. Géographie[modifier le code] Localisation[modifier le code] Templeuve-en-Pévèle est situé à 18 km au sud-est de Lille. Les communes limitrophes sont Cappelle-en-Pévèle, Cysoing, Ennevelin, Fretin, Genech, Louvil, Mérignies, Nomain et Péronne-en-Mélantois. Le territoire de la communeet ses communes limitrophes[Note 1]. Communes limitrophes de Templeuve-en-Pévèle Fretin Péronne-en-Mélantois Louvil Cysoing Ennevelin Genech Mérignies Cappelle-en-Pévèle Nomain Hydrographie[modifier le code] Réseau hydrographique[modifier le code] La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Marque, le Zécart, la Chapellerie[1], la Ferme Castel[2], le Courant du pont tissard[3], le Fourneau[4], le Moulin d'Eau[5] et divers autres petits cours d'eau[6],[Carte 1]. La Marque, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Thumeries et se jette dans le canal de Roubaix à Wasquehal, après avoir traversé 25 communes[7]. Les caractéristiques hydrologiques de la Marque sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,248 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 7,3 m3/s, atteint le 26 février 2024[8]. Le Zécart, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Bersée et se jette dans la Marque sur la commune, après avoir traversé six communes[9]. Gestion et qualité des eaux[modifier le code] Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le 2 décembre 2005 et le SAGE proprement dit a été approuvé le 9 mars 2020. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[10]. La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2]. Climat[modifier le code] Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16]. Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 698 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 8 km à vol d'oiseau[17], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le 14 janvier 1982[Note 4]. Statistiques 1991-2020 et records station LILLE-LESQUIN (59) - alt : 47 m, lat : 50°34'12"N, lon : 3°05'51"E (à 7,3 km)Records établis sur la période du 1er décembre 1944 au 2 octobre 2025 Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Record de chaleur (°C)date du record 15,218.01.07 1924.02.21 24,831.03.21 27,915.04.07 31,727.05.05 34,828.06.1947 41,525.07.19 37,108.08.20 35,115.09.20 27,801.10.11 20,306.11.18 16,131.12.22 41,52019 Température maximale moyenne (°C) 6,6 7,5 11,2 15 18,4 21,3 23,7 23,7 20,2 15,4 10,3 7 15 Température moyenne (°C) 4,1 4,7 7,5 10,5 13,8 16,7 18,9 18,8 15,8 11,9 7,6 4,7 11,3 Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,9 3,8 5,9 9,3 12,1 14,2 14 11,4 8,4 4,9 2,3 7,5 Record de froid (°C)date du record −19,514.01.1982 −17,821.02.1956 −10,513.03.13 −4,709.04.1968 −2,303.05.1967 002.06.1962 3,405.07.1964 3,931.08.1956 1,223.09.1979 −4,428.10.1950 −7,824.11.1998 −17,329.12.1964 −19,51982 Précipitations (mm) 58,2 50,8 52,1 45,3 61,6 63,7 67,8 71,3 56,8 64,1 75 73,3 740 Record de pluie en 24 h (mm)date du record 24,623.01.1990 21,812.02.1996 39,105.03.12 28,703.04.1953 45,430.05.16 48,622.06.1951 59,403.07.05 62,819.08.05 50,715.09.1970 55,710.10.13 32,909.11.1966 34,826.12.1999 62,82005 Ensoleillement (h) 62,2 73,6 127,3 175,9 195,7 201,5 209,7 196,8 155,3 115,3 61,7 52,5 1 627,4 Source : « Fiche 59343001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le 31 octobre 2025) Diagramme climatique 6,61,758,2J7,51,950,8F11,23,852,1M155,945,3A18,49,361,6M21,312,163,7J23,714,267,8J23,71471,3A20,211,456,8S15,48,464,1O10,34,975N72,373,3DMoyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm Urbanisme[modifier le code] Typologie[modifier le code] Au 1er janvier 2024, Templeuve-en-Pévèle est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Templeuve-en-Pévèle[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant cinq communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[22]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[23],[24]. Occupation des sols[modifier le code] L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54 %), zones urbanisées (18 %), zones agricoles hétérogènes (13,5 %), forêts (9,4 %), mines, décharges et chantiers (2,6 %), prairies (2,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[25]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3]. Voies de communication et transports[modifier le code] Gare de Templeuve (gare SNCF) Toponymie[modifier le code] Le nom de la localité est attesté sous les formes Templovium en 877[26] ; Templovia en 1174[27]. Selon des sources non spécialisées en onomastique, le nom de Templeuve viendrait de *Templum Jovis signifiant « temple de Jupiter ». Dans cette perspective, un temple romain aurait existé à l'emplacement de l'église Saint-Martin, située sur la place Charles-de-Gaulle, cependant aucune trace de ce temple n'a jamais été retrouvée[26]. L'évolution *Templum Jovis > Templovium / -ia étant difficile à admettre, Albert Dauzat suggère un dérivé en -ovium / -ovia, suffixe pré-latin dont il n'indique pas la valeur, du mot templum « temple »[27]. En octobre 2014, le conseil municipal vote un projet de changement du nom de la commune en « Templeuve-en-Pévèle »Templeuve[28] qui permet de la distinguer de Templeuve, localité belge homonyme située à une vingtaine de kilomètres. La commune prend le nom de Templeuve-en-Pévèle par décret du 16 novembre 2015, paru au journal officiel du 18 novembre[29]. Histoire[modifier le code] En mai 2015, les archéologues de l'INRAP exhument sur le terrain d'Anchin de riches caveaux funéraires datant de l'époque romaine. C'est une découverte inédite dans le Nord de la France. Les pièces prélevées des tombes ont été envoyées au centre scientifique de Villeneuve-d'Ascq, où trois spécialistes se sont penchés sur la composition et la provenance des céramiques, des bronzes et du verre. Des renseignements sur les échanges commerciaux dans la région à cette époque devraient en découler[30],[31]. L'Abbaye d'Anchin achète à Arnould, seigneur de Cysoing, tous ses biens de Templeuve ainsi que ceux de Saint-Nicholas par lettre de mars 1254 pour la somme de 350 livres parisis[32]. Marguerite de Flandre confirme en par des diplômes de mars 1258 aux habitants de Templeuve et quelques autres villages le droit pâture dans les marais voisins moyennant une charge annuelle. Le 17 mai 1579, avec la signature du traité d'Arras, les provinces catholiques reconnaissent Alexandre Farnèse, duc de Parme comme gouverneur, elles renoncent à leurs aspirations d'indépendances en échange de plus grandes garanties au terme des hostilités. Ce succès diplomatique est suivi, le 29 juin de la conquête de Maastricht, et en septembre 1581 le Duc de Parme pose son camp à Templeuve. En 1808, on trouve à Templeuve un dépôt de sûreté, où on enferme les petits délinquants avant leur transfert en maison d'arrêt à Lille[33]. Le 15 octobre 1913, une habitante de Templeuve de 43 ans fait sensation : elle met au monde son 25e enfant[34]. Durant la Seconde Guerre mondiale, Templeuve abrite en son hospice la première antenne chirurgicale, fondée par le médecin Paul-Henri Grauwin, futur héros de Diên Biên Phu, alors membre du réseau de résistance Sylvestre-Farmer[35]. Politique et administration[modifier le code] Tendances politiques et résultats[modifier le code] Article connexe : Élections municipales de 2020 dans le Nord. Liste des maires[modifier le code] Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité Liste des maires avant 1945 Période Identité Étiquette Qualité Les données manquantes sont à compléter. 1802 1807 Alexandre Deret 1807 1812 Henry Poutrain Cultivateur , Généalogie 1812 1858 Yves Baratte Notaire, Généalogie 1858 1881 Eugène Baratte Avocat, Généalogie 1881 1888 Eugène Baratte Avocat, Généalogie 1888 mai 1896 Victor Dubreucq Cultivateur, Généalogie mai 1896 décembre 1919 Paul Baratte[36] Avocat décembre 1919 1940 Georges Bocquillon avril 1940 septembre 1940 Achille Willemo[37] septembre 1941 1944 Achille Willemo[37] octobre 1944 mai 1945 Antoine Triquet mai 1945 mars 1959 Gaston Dubus[38] Directeur de la Sécurité sociale mars 1959 1960 Charles Olivier septembre 1960 1968 Jules Doignies novembre 1968 mars 1977 Jean Crinquette mars 1977 juin 1987(démission) Robert Vandelanoitte UDR puis RPR Médecin généralisteDéputé du Nord (6e circ.) (1968 → 1973)Conseiller général de Cysoing (1967 → 1998) juin 1987 mars 2001 Jean-Pierre Félix RPR Expert-comptable mars 2001 en cours Luc Monnet RPR puis UMPpuis DVD Conseiller général de Cysoing (1998 → 2015)Conseiller départemental de Templeuve-en-Pévèle (depuis 2015)En 2014, Luc Monnet est 998e (sur les 1 057 maires des villes de 5 000 à 10 000 habitants) dans le traditionnel classement L'Internaute des maires de France, avec une note de 9,54/20 (dont 7,11/20 en « budget et fiscalité »)[39]. En 2016, il soutient Nathalie Kosciusko-Morizet lors de la primaire de la droite et du centre[40].En 2020, il est réélu pour le mandat 2020-2026 avec 3 voix d'avance (1301 voix) contre Michel Maillard (1298 voix)[41]. Jumelages[modifier le code] La commune est jumelée avec : Jumelages et partenariats de Templeuve-en-Pévèle.Jumelages et partenariats de Templeuve-en-Pévèle.VillePaysPériodeHollingbourneRoyaume-Unidepuis 2013 Équipements et services publics[modifier le code] Culture[modifier le code] Cinémas de Templeuve[modifier le code] La ville de Templeuve-en-Pévèle est dotée de deux salles de cinémas ouverte depuis plus de 25 ans, avec à l'affiche, les dernières sorties cinématographiques. Régulièrement, divers événements sont proposés : avant-première, ciné-rencontre, opéra-ballet[42]. Le petit théâtre de Templeuve (PTT)[modifier le code] La ville de Templeuve possède un théâtre depuis plus de 10 ans avec un espace scénique de 50 m² adapté. Les spectateurs peuvent échanger autour d'une soupe, d'une boisson et d'un encas. Après les spectacles le public peut côtoyer les artistes. Le théâtre possède 104 fauteuils[43]. La médiathèque « Entre les lignes »[modifier le code] La médiathèque a ouverte le 4 septembre 2018. Elle propose différents espaces de travail, de convivialité, de jeux, de lecture et d'apprentissage. Il y a également un espace bistrot, et une salle de jeux vidéo. Des animations régulières pour toute la famille, des expositions, ainsi que des conférences[44]. Justice, sécurité, secours et défense[modifier le code] La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai. Population et société[modifier le code] Démographie[modifier le code] Ses habitants sont appelés les Templeuvois et leur nom jeté est les sots. Évolution démographique[modifier le code] L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46]. En 2023, la commune comptait 7 202 habitants[Note 8], en évolution de +18,86 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Évolution de la population [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 2 6902 6192 7642 7552 7522 8863 0243 1803 143 Évolution de la population [ modifier ], suite (1) 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 3 0513 1143 0682 9662 9492 9972 9623 0053 054 Évolution de la population [ modifier ], suite (2) 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 3 0512 9613 0692 9583 1973 3823 4043 5283 645 Évolution de la population [ modifier ], suite (3) 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 3 8794 1175 0855 2895 3715 7785 8035 7655 786 Évolution de la population [ modifier ], suite (4) 2015 2020 2023 - - - - - - 5 9306 4697 202------ De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].) Histogramme de l'évolution démographique Pyramide des âges[modifier le code] La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental. En 2018, la commune comptait 2 988 hommes pour 3 208 femmes, soit un taux de 51,78 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %). Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit. Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]HommesClasse d’âgeFemmes0,4 90 ou + 1,3 6,0 75-89 ans 8,7 17,0 60-74 ans 18,1 22,6 45-59 ans 21,6 19,1 30-44 ans 17,8 16,9 15-29 ans 16,0 18,1 0-14 ans 16,5 Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[50]HommesClasse d’âgeFemmes0,5 90 ou + 1,5 5,5 75-89 ans 8,2 14,9 60-74 ans 16,4 19 45-59 ans 18,4 19,5 30-44 ans 18,7 20,7 15-29 ans 19,1 19,9 0-14 ans 17,7 Sports et loisirs[modifier le code] Piscine le chant de l'eau[modifier le code] La communauté de communes Pévèle-Carembault s'est dotée d'une nouvelle piscine le 22 Octobre 2022. Ce centre aquatique comprend six bassins dont un bassin nordique mais également une plage aqualudique et un toboggan. Le Chant de l'Eau c'est également un espace fitness, cet espace comprend 3 zones mais également un espace squash. Il existe également un espace détente et bien-être, avec un sauna, un hammam, des jets massants et bains à remous[51]. Économie[modifier le code] Revenus de la population et fiscalité[modifier le code] En 2021[Note 9], la commune compte 2 917 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 6 826 personnes[Insee 1]. Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants : le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 26 780 €, supérieur à celui du département (21 340 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ; le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 7 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ; la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 64 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3]. Entreprises et commerces[modifier le code] La ville est très commerçante. Elle compte notamment un hypermarché. L'entreprise de filature est désormais fermée. La ville dispose de deux salles de cinéma. À noter la présence d'un office notarial, membre du réseau NotaLis. Agriculture[modifier le code] La commune est dans le « Pévèle », une petite région agricole dans le département du Nord[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4]. 1988 2000 2010 2020 Exploitations 47 22 25 20 SAU[Note 12] (ha) 800 612 476 595 Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 47 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 22 en 2000 puis à 25 en 2010[54] et enfin à 20 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 57 % depuis 1988[55],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 800 ha en 1988 à 595 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à 30 ha[54],[Carte 7]. Culture locale et patrimoine[modifier le code] Lieux et monuments[modifier le code] L'église Saint-Martin[modifier le code] Article détaillé : Église Saint-Martin de Templeuve-en-Pévèle. Bâtie au XIe siècle, l'église est donnée en 1101 à l'abbaye d'Anchin par l'évêque de Tournai, Baudric[56]. En 1767, les travées occidentales de la nef sont élevées dans le même style que les autres et les arcades sont construites en briques. De 1880 à 1883, l'église connaît de grands travaux d'agrandissement sous la direction de l'architecte Paul Destombes, qui transforme le chœur du XVIe siècle en hallekerque flamande. Le clocher est achevé en 1883[57]. Au XIXe siècle des transformations radicales sont opérées. La nef centrale est surélevée et garnie de fausses baies dans les voûtes en plâtre, les anciens berceaux en bois des trois chœurs sont recouverts d'enduit en 1846 et les vitraux sont remplacés à la fin du siècle. Quelques tableaux des XVIe et XVIIe siècles sont toutefois conservés. C'est notamment le cas du Sacre de saint Martin, peint par Jehan Bellegambe en 1517, pour le retable du maître-autel[57]. L'église est restaurée et inaugurée le dimanche 14 avril 2024, après la messe dominicale célébrée par l'archevêque de Lille, Laurent Le Boulc'h[58]. Le moulin de Vertain[modifier le code] Moulin tour et pivot unique en France. Il est mentionné pour la première fois en 1328 dans les rentes de l'Abbaye d'Anchin, sous le nom de «Moulin de Viertain».. Incendié par fait de guerre en 1616, il est entièrement reconstruit. Il cesse son activité en 1908. Pendant la Première Guerre mondiale, il est endommagé par la population qui vient récupérer le bois. Sa restauration débute en 1980 et ses ailes lui sont rendues en 1985. Il est désormais ouvert aux visites. Le 31 janvier 1809, un violent ouragan couche plusieurs moulins de la région dont un à Templeuve[59]. Il passa successivement aux mains des familles De la Porte dit d'Espierres, Robert, Jacops d'Aigrement avant la Révolution. Il devint ensuite la propriété de la famille Havet et enfin celle de la famille Baratte. Le moulin, dont la tour fut érigée à la fin du XVIIe siècle, resta en activité jusqu'au décès du meunier Monsieur Jean-Baptiste Houze le 21 novembre 1907. Sa veuve acheva de moudre les derniers sacs de grains et le moulin fut abandonné. Sous l'impulsion de Jean Bruggeman, président de l'Association Régionale des Amis des Moulins, la municipalité de Templeuve décide d'acquérir le moulin, totalement délabré, en 1973. Les travaux de restauration entrepris à partir de 1975 s'achèvent le 15 juin 1985 par son inauguration en présence de Robert Vandelanoitte, maire de Templeuve, et d'Alphonse Dhelin, adjoint aux affaires culturelles. Site classé en 1978, le Moulin de Vertain tire son originalité de sa conception architecturale. Le mécanisme intérieur et sa toiture, reposant sur un pivot, sont simplement maintenus au second étage par un chemin de roulement. L'ensemble en bois (mécanisme, toiture, planchers, escaliers) pivote lorsque l'on oriente les ailes. La course cycliste du Paris-Roubaix emprunte le Secteur pavé du Moulin-de-Vertain passant ainsi à proximité de ce dernier. Ma Tour : Hauteur : 10,20 mètres ; Diamètre intérieur : 5,10 mètres ; Épaisseur des murs : 1,25 mètre à la base - 1,12 mètre au sommet Ailes : 24 mètres d'envergure Mécanisme : Deux paires de meules ; Le grand rouet : 2,90 mètres de diamètre ; Le petit rouet : 2 mètres de diamètre Bois utilisé Chêne, orme, iroko Pour le mécanisme : bardeaux de châtaignier Le château Baratte[modifier le code] Baptisé à l'origine château de Bellevue à sa construction en 1853, il prend ensuite le nom de son bâtisseur. Occupé par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale, il est récupéré par la famille Baratte à la fin de la guerre. Abandonné en 1938, il est récupéré par des Britanniques pendant la drôle de guerre. À la suite de la débâcle de 1940, il est pillé et les archives sont brûlées. Utilisé pour loger des familles sans abri après la guerre et jusqu'en 1950, il est vendu en 1960 par la famille Baratte à la municipalité. Détérioré par les années sans habitant, il est racheté puis restauré par la mairie et abrite désormais ses services administratifs depuis 2002. La brasserie-malterie Lambelin[modifier le code] Article connexe : Brasseries du Nord Pas-de-Calais. Une première brasserie-malterie est construite vers 1850. En 1865 elle est rachetée par M. Lambelin, qui la fait agrandir en 1870, en même temps qu'il fait bâtir le logement patronal. Après-guerre, vers 1925, on construit une malterie, et après 1930 un magasin industriel. La fabrication cesse en 1963. La brasserie est alors convertie en dépôt de boissons. En 1946, la brasserie produisait 20 000 hectolitres de bière de fermentation haute. Elle employait environ 15 personnes avant sa fermeture. La brasserie-malterie Lambelin est détruite en 1999. Patrimoine culturel[modifier le code] Templeuve, ville des sorcières[modifier le code] Templeuve est surnommé « la ville des sorcières », à cause de son histoire liée aux nombreux procès en sorcellerie qui s'y sont déroulées. Dans la Pévèle, le village est dès l'époque moderne surnommé en picard « Templeuve aux chorchires » c'est-à-dire « Templeuve aux sorcières »). Au XVIIe siècle, de nombreux hommes et femmes y sont en effet jugés, condamnés et exécutés pour sorcellerie[60]. Marie Navart, exécutée en 1656, est la plus célèbre d'entre eux. Depuis 2015, une école de la commune porte son nom[61]. Chaque année, y est organisé le salon des songes et sortilèges, tandis qu'y est célébrée la fête du village, dite « des sorcières ». Un rond-point porte également ce nom, de même que le marché, organisé chaque lundi[61]. Histoire de Marie Navart[modifier le code] Au milieu du XVIIe siècle, six personnes sont exécutées pour sorcellerie : les époux Catherine Vartel et Guillaume Dengremont, parents de trois enfants ; Allard Dengremont — frère de ce dernier —, brûlé en 1635 ; Marie Navart — la plus célèbre — ; Jehan Darras — probablement le beau-frère d'Allard Dengremont et le filleul du père de Marie Navart — et Sainte Vauquier — belle-sœur de Catherine Duretz, elle-même marraine du fils de Jehan Darras[60]. Ces familles, étroitement liées par des liens de sang et d'amitié, sont connues dans la région pour leur influence et leur proximité avec le clergé. Fait exceptionnel, le curé Du Riez est même le parrain d'un fils de Marie Navart et d'un neveu de Jehan Darras[60]. Les Vaucel sont une famille aisée, comptant notamment parmi eux Philippe, seigneur de la Gruerie, beau-frère de Jehanne Navart, sœur de Marie. La famille de cette dernière est connue pour le grand nombre et la qualité de ses alliances. Elle-même épouse Martin Heddebault en septembre 1635, à six heures du matin « afin d'éviter les sorts des sorciers » car « à cette heure, [ils] sont épuisés par le sabbat [...] et leurs pouvoirs sont diminués ». Ils ont ensemble trois enfants, nés entre juillet 1636 et octobre 1641. Bénéficiant d'une situation sociale enviable, un ouvrier du nom d'Antoine Bonnier travaille pour eux. Celui-ci est marié à une certaine Catherine Heddebault, probablement une sœur de Martin[60]. En novembre 1656, Bonnier accuse sa patronne — et belle-sœur ? — de l'avoir ensorcelé avec un craquelin. Accusée de vouer un culte à Satan, Marie est condamnée et brûlée vive le 16 décembre, sur ordre des tribunaux civils. Cette affaire de sorcellerie est donc très probablement lié à un cas de jalousie au sein d'un même clan familial[60]. Pour Alain Plateaux, il s'agit probablement d'une « cabale de la part des gens qui voulaient s'emparer de ses biens »[61]. Les lieux « ensorcelés » de Templeuve[modifier le code] À l'époque où l'actuelle place publique de Templeuve était encore un cimetière, entre la rue d'Orchies et le presbytère, se trouvait une pierre rectangulaire, marquée d'un tau. Elle était appelée pierre aux sorcières. On y exposait les sorciers avant de les mener à l'exécution. Ce serait une pierre de sacrifice, destinée à recueillir le sang des victimes. Elle se trouve aujourd'hui derrière le monument aux morts. Le lieu d'exécution, appelé aussi lieu patibulaire, est situé au lieu-dit des Solières près de la rue de Lille. Une sorcière subsiste encore en ces lieux sous la forme d'une girouette placée sur le toit d'une des maisons de l'endroit. Personnalités liées à la commune[modifier le code] Louis Alexandre Poutrain[62] (1764-1837), député du tiers état de Lille à l'Assemblée nationale constituante. Victor Delannoy (1824-1905), prélat catholique, évêque de La Réunion de 1872 à 1876 puis évêque d'Aire de 1876 à sa mort. Louis Bonnier (1856-1946), architecte. Jules Bonnier (1859-1908), zoologiste. Pierre Bonnier (1861-1918), neurologue et psychiatre. Charles Bonnier (1863-1926), écrivain et linguiste. Louis Demesmay (1876-1940), homme politique. Paul-Henri Grauwin (1914-1989), résistant, puis héros de Diên Biên Phu, fondateur à Templeuve de la première antenne chirurgicale et libérateur du village en 1944[35]. Victor Codron (1914-1997), coureur cycliste. Robert Vandelanoitte (1920-2011), homme politique. Élisabeth Bourgois (1950), écrivain. Héraldique[modifier le code] Article connexe : Armorial des communes du Nord. Templeuve Blason Écartelé: aux 1er et 4e contre-écartelé aux I et IV d'argent, fretté de sable au chef d'or chargé de trois merlettes de sable, aux II et III d'or au lion d'azur couronné, lampassé et armé de gueules, aux 2e et 3e d'azur semé de fleurs de lis d'argent et au cerf de même, brochant, sur le tout d'azur à la lettre capitale T d'or[63]. Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer. Alias D'azur au nom de Templeuve d'argent mis en bande, entre deux doubles cotices d'or. Pour approfondir[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] Charles Bonnier : Templeuve en Pévèle. Histoire d'un village, Liverpool, 1907. L'occupation de Templeuve par les Allemands et ses suites racontée par trois témoins, Liverpool, 1921. Noële Barbot-Ooghe, En passant par Templeuve en Pévèle..., Lille, 2004. Articles connexes[modifier le code] Liste des communes du Nord Liens externes[modifier le code] Site officiel de la commune Communauté de communes Pévèle Carembault Templeuve-en-Pévèle sur le site de l'Institut géographique national « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 31 octobre 2025). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques. Notices d'autorité : () Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci. ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 02:05 TU à partir des 48 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/2020 au 01/06/2024. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés. ↑ Les records sont établis sur la période du 1er décembre 1944 au 2 octobre 2025. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l'agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Templeuve-en-Pévèle comprend trois villes-centres (Fretin, Mérignies et Templeuve-en-Pévèle) et deux communes de banlieue. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023. ↑ 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025 ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation. ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard. ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions. ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[53]. Cartes[modifier le code] ↑ « Réseau hydrographique de Templeuve-en-Pévèle » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024). ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le 21 septembre 2024) ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023). ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 20 mars 2026). ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 20 mars 2026). ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 20 mars 2026). ↑ a et b « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 20 mars 2026). Références[modifier le code] Insee[modifier le code] ↑ a b et c « Dossier complet - commune Templeuve-en-Pévèle - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 mars 2026). ↑ a et b « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 20 mars 2026). ↑ a et b « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 20 mars 2026). ↑ « Dossier complet - commune Templeuve-en-Pévèle - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 mars 2026). ↑ « Dossier complet - Département Nord- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 20 mars 2026). ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 20 mars 2026). Autres sources[modifier le code] ↑ Sandre, « la Chapellerie » ↑ Sandre, « la Ferme Castel » ↑ Sandre, « le Courant du pont tissard » ↑ Sandre, « le Fourneau » ↑ Sandre, « le Moulin d'Eau » ↑ « Fiche communale de Templeuve-en-Pévèle », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le 10 avril 2026) ↑ Sandre, « la Marque » ↑ « Station hydrométrique La Marque à Ennevelin », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, 20 mai 2024 (consulté le 21 septembre 2024) ↑ Sandre, « le Zécart » ↑ « SAGE Marque Deûle », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 21 septembre 2024) ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI ). ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, février 2022 (DOI ). ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 31 octobre 2025). ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 31 octobre 2025). ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025). ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 31 octobre 2025) ↑ « Orthodromie entre Templeuve-en-Pévèle et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le 31 octobre 2025). ↑ « Station Météo-France « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 31 octobre 2025). ↑ « Station Météo-France « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 31 octobre 2025). ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 29 juin 2024). ↑ « Unité urbaine 2020 de Templeuve-en-Pévèle », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juin 2024). ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Templeuve-en-Pévèle ». ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juin 2024). ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 29 juin 2024). ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 21 mai 2021). ↑ a et b « Templeuve-en-Pévèle », sur ville-templeuve.fr via Wikiwix (consulté le 8 octobre 2023). ↑ a et b Charles Rostaing et Albert Dauzat, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud, 1979 (ISBN 978-2-85023-076-9), p. 672a ↑ Marie Vandekerkhove, « Templeuve : les élus votent le changement de nom de la commune à l'unanimité! », sur le site du quotidien La Voix du Nord, 4 octobre 2014. ↑ Décret n° 2015-1487 du 16 novembre 2015 portant changement du nom de communes ↑ « Un cimetière de l'époque romaine mis au jour à Templeuve », sur Francebleu.fr, 8 juin 2015 (consulté le 24 juillet 2020). ↑ « Templeuve : des tombeaux de dignitaires romains mis au jour sous un futur lotissement », sur La Voix du Nord (consulté le 24 juillet 2020). ↑ Hippolyte-Romain-Joseph Duthillœul, Petites histoires des pays de Flandre et d'Artois, t. 2, Douai, Foucart, 1858, XII-272 p., in-8° (lire en ligne). ↑ « Annuaire du département du Nord pour l'année 1809. », sur lillonum.univ-lille.fr/, p. 77-78. Images 94-95. ↑ Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 59 ↑ a et b Marie Vandekerkhove, « Surnommé le « docteur qui coud » par les Cambodgiens », sur La Voix du Nord, 8 juin 2024 (consulté le 11 août 2024) ↑ Généalogie Paul Baratte ↑ a et b Généalogie Achille Willemo ↑ Généalogie Gaston Dubus ↑ « Luc Monnet, maire de Templeuve-en-Pévèle », sur L'Internaute, 10 mars 2014 (consulté le 11 juillet 2019). ↑ « Templeuve-en-Pévèle vote comme la France », La Voix du Nord, 7 juillet 2017 (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2019). ↑ « Luc Monnet en tête à Templeuve-en-Pévèle… à 3 voix près ! », La Voix du Nord, 15 mars 2020 (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2020). ↑ https://cine-templeuve.fr/FR/40/cinema-modern-et-olympia-templeuve.html ↑ https://www.aupetittheatre.fr/ Le petit théâtre de Templeuve ↑ https://mediatheques.pevelecarembault.fr/ ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023. ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Templeuve-en-Pévèle (59586) », 30 juin 2021 (consulté le 7 janvier 2022). ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », 26 juin 2025 (consulté le 21 décembre 2025). ↑ https://www.lechantdeleau.com/ ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 20 mars 2026). ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021 ↑ a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Templeuve-en-Pévèle - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le 20 mars 2026). ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Nord » (consulté le 20 mars 2026). ↑ Village du pays de Pévèle : Templeuve ↑ a et b Église St Martin de Templeuve, un peu de son histoire... ↑ « Inauguration de l'église Saint-Martin », sur Ville de Templeuve, 17 avril 2024 (consulté le 12 août 2024) ↑ Sébastien Bottin, Annuaire statistique du département du Nord : pour l'an 1811, Lille, L. Daniel, 303 p. (lire en ligne), p. 242. ↑ a b c d et e Paul Delboe, « Les sorciers de Templeuve », Pays de Pévèle, no 57, 2005, p. 17-18. ↑ a b et c « Templeuve veut donner le nom d'une sorcière à son groupe scolaire », La Voix du Nord, 13 juin 2015 (lire en ligne, consulté le 16 août 2017). ↑ « Louis, Alexandre Poutrain - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 27 mars 2024) ↑ « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le 8 avril 2023). v · mCommunes de la communauté de communes Pévèle Carembault Aix-en-Pévèle Attiches Auchy-lez-Orchies Avelin Bachy Bersée Beuvry-la-Forêt Bourghelles Bouvignies Camphin-en-Carembault Camphin-en-Pévèle Cappelle-en-Pévèle Chemy Cobrieux Coutiches Cysoing Ennevelin Genech Gondecourt Herrin Landas Louvil Mérignies Moncheaux Mons-en-Pévèle Mouchin La Neuville Nomain Orchies Ostricourt Phalempin Pont-à-Marcq Saméon Templeuve-en-Pévèle Thumeries Tourmignies Wahagnies Wannehain v · mArrondissement de Lille 124 Communes Allennes-les-Marais Villeneuve-d'Ascq Annoeullin Anstaing Armentières Attiches Aubers Avelin Bachy Baisieux La Bassée Bauvin Beaucamps-Ligny Bersée Bois-Grenier Bondues Bourghelles Bousbecque Bouvines Camphin-en-Carembault Camphin-en-Pévèle Capinghem Cappelle-en-Pévèle Carnin La Chapelle-d'Armentières Chemy Chéreng Cobrieux Comines Croix Cysoing Deûlémont Emmerin Englos Ennetières-en-Weppes Ennevelin Erquinghem-le-Sec Erquinghem-Lys Escobecques Faches-Thumesnil Forest-sur-Marque Fournes-en-Weppes Frelinghien Fretin Fromelles Genech Gondecourt Gruson Hallennes-lez-Haubourdin Halluin Hantay Haubourdin Hem Herlies Herrin Houplin-Ancoisne Houplines Illies Lambersart Lannoy Leers Lesquin Lezennes Lille Linselles Lompret Loos Louvil Lys-lez-Lannoy La Madeleine Le Maisnil Marcq-en-Baroeul Marquette-lez-Lille Marquillies Mérignies Moncheaux Mons-en-Baroeul Mons-en-Pévèle Mouchin Mouvaux Neuville-en-Ferrain La Neuville Noyelles-lès-Seclin Ostricourt Pérenchies Péronne-en-Mélantois Phalempin Pont-à-Marcq Prémesques Provin Quesnoy-sur-Deûle Radinghem-en-Weppes Ronchin Roncq Roubaix Sailly-lez-Lannoy Sainghin-en-Mélantois Sainghin-en-Weppes Saint-André-lez-Lille Salomé Santes Seclin Sequedin Templemars Templeuve-en-Pévèle Thumeries Toufflers Tourcoing Tourmignies Tressin Vendeville Verlinghem Wahagnies Wambrechies Wannehain Warneton Wasquehal Wattignies Wattrelos Wavrin Wervicq-Sud Wicres Willems Don Hauts-de-France Nord Portail du Nord-Pas-de-Calais Portail des communes de France <img width="1" alt="" height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Templeuve-en-Pévèle&oldid=235434874 ».
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Jean Comandon est un médecin et réalisateur français né le à Jarnac ( Charente) et mort le à Sèvres ( Hauts-de-Seine). Jean Comandon est le fils de Louis Elie Comandon, négociant en cognac, président-fondateur du Syndicat agricole des cantons de Jarnac, Segonzac et Châteauneuf, et d'Adèle Marthe Voland.
Jean Comandon est un médecin et réalisateur français né le 3 août 1877 à Jarnac (Charente) et mort le 29 octobre 1970 à Sèvres (Hauts-de-Seine)[1]. Biographie[modifier le code] Jean Comandon est le fils de Louis Elie Comandon, négociant en cognac, président-fondateur du Syndicat agricole des cantons de Jarnac, Segonzac et Châteauneuf, et d'Adèle Marthe Voland. Licencié ès sciences et docteur en médecine, il est un des pionniers de la microcinématographie. Pour sa thèse sur les bacilles de la syphilis, il envisage la photographie mais le mouvement des bacilles les floues, il s'adresse à Charles Pathé qui intéressé l'assiste et lui confie du matériel et un local [2]. Il fait projeter ses premiers films biologiques le 26 octobre 1909, à l'Académie des sciences. Après la réalisation de ce premier film de recherche, la collaboration se poursuit avec la société Pathé Frères qui lui demande de réaliser des petits films de vulgarisation et d'hygiène très en vogue à l'époque[2],[note 1]. Il est un des précurseurs dans l'utilisation du cinéma à but scientifique et de vulgarisation. Il l'utilise en particulier à des fins éthologiques, botaniques ou hygiénistes. Il parvient ainsi à décomposer le mouvement de cellules animales, en le filmant grâce à des caméras couplées à des microscopes. Il étudie également la croissance et les mouvements des végétaux, en utilisant les accélérés[3]. « Le cinématographe en accélérant la représentation des mouvements très lents, les rend perceptibles. »[4] Dans son film La croissance des végétaux, par pédagogie, il intercale des images d'une horloge qui tourne au même accéléré que les images des plantes : 1 image tournée toute les 120 secondes, la projection se faisant à raison de 16 images par seconde, le mouvement naturel est accéléré 2000 fois. Selon les cas, une seconde peut représenter 1 ou 2 heures. Toujours par pédagogie, pour montrer que le mouvement des plantes varie selon la lumière, il insère sur l'écran un point lumineux permettant au spectateur de constater la variation de luminosité du ciel le jour ou l'arrivée de la nuit quand il disparait[5]. Après sa thèse, et le début de la Première Guerre mondiale, il revient chez Pathé en 1917, pour réaliser des films de propagande contre la tuberculose[6], dans le cadre de la mission Rockefeller[7],[8]. Il réalise de nombreux court-métrages grand public sur des thèmes hygiénistes, avec parfois des insertions de séquences animées[6]. Puis, par suite des difficultés financières de Pathé, en 1927, il prend la direction du Laboratoire de biologie et de cinématographie scientifique, fondé à Boulogne par le banquier et mécène Albert Kahn[9]. En 1932, après la faillite d'Albert Kahn, il intègre l'annexe de l'Institut Pasteur à Marnes-la-Coquette, laboratoire qu'il ne quittera qu'à la fin de sa carrière, en 1966[6]. Il est également, pendant de longues années, le chef du Service de cinématographie technique à la Direction des Recherches Scientifiques et Industrielles et des Inventions. Ses films ont été restaurés et numérisés par le Centre national du cinéma et de l'image animée. Ses archives papier, longtemps conservées au sein de l'Institut Pasteur, sont aujourd'hui à la Bibliothèque nationale de France[10]. Jean Comandon a été, selon Philippe Esnault, une « grande figure de créateur, hélas ! l'une des plus méconnues du cinéma français »[11]. Depuis une quinzaine d'années, de nombreux hommages lui ont été fort légitimement rendus[12],[13]. Odette Comandon, conteuse en saintongeais, est sa petite-nièce par alliance. Il est inhumé au cimetière des Bruyères à Sèvres (Hauts-de-Seine). Filmographie[modifier le code] L'inventaire[14] réalisé par Jean Painlevé en 1956 recense 49 films de recherche (« tout film ayant pour but la découverte par le cinéma », selon la définition de Painlevé), mais ils sont rarement datés. Seulement 7 des 49 figurent dans la liste des 38 recensés ci-dessous. A la suite d'un astérisque (*) nous apportons des renseignements complémentaires sur les 7 communs aux deux listes. Il est possible que la liste ci dessous ne recense pas les films de recherche de Jean Comandon, ce qui expliquerait la différence avec l'inventaire de Jean Painlevé. Jean Comandon, comme Jean Painlevé a réalisé des films de recherche destinés aux universitaires et scientifiques et d'autres de vulgarisation ou d'enseignement, soit, au total, 80 film réalisés ou coréalisés par le Dr Jean Comandon. Mais il y en a encore d'autres, Roxane Hamery cite quelques titres réalisés pour Pathé entre 1917 et 1926 qui ne figurent pas dans cette liste : « Ne crachez pas par terre, Ne mouillez pas vos doigts pour tourner les pages, Pauvre maman (danger du baiser), Une dent propre ne se carie jamais, On ne doit pas le dire (contre la syphilis), etc.[6]. » 1909 : Syphilis Spirochaeta Pallida, Long métrage 1910 : Le microbe de la fièvre récurrente 1910 : Trypanosoma Lewisi 1910 : Trypanosoma Brucei 1910 : Spirochoeta pallida (de la syphilis) 1910 : Spirochoeta gallinarum 1910 : Spirochètes de Vincent 1910 : Sang humain 1910 : Sang d'ovipares 1910 : Mouvement amiboïde d'un leucocyte 1910 : Microbes contenus dans l'intestin d'une souris 1910 : Hemokonies 1910 : Agglutination de spirochoeta gallinarum 1910 : Bryozoaires d’eau douce, Spirochaeta pallida, Mouvement des végétaux, Formation de cristaux aux dépens d’un précipité amorphe, court métrage de vulgarisation réalisé chez Pathé frères 1911 : Action de l'eau sur le sang 1911 : 606 contre spirochète pâle 1911 : Phagocytose des trypanosomes par les globules blancs 1911 : Germination du Pollen 1911 : Cinématographie radioscopique 1911 : Division d'une cellule de sang de triton 1913 : A Friend of Birds 1914 : The Crayfish 1914 : The Hosts of the Sea 1914 : Sang d'oiseau padda infecté par un hematozoaire et phagocytose de ce parasite 1917 : Craignez la mouche 1918 : L'oubli par l'alcool 1918 : La Tuberculose menace tout le monde 1920 : Le Mouvement des plantes 1921 : Scènes de psychologie de l'enfant 1929 : La Croissance des végétaux 1932 : Micro-opérations sur des hématies de grenouille parasitées par une hémogrégarine: Lankesterella - observations sur l'hémolyse , * 35 mm, 220 m, 1931-1932, coréalisé avec P. de Fontbrune 1934 : Caryocinèse de cellules mères d'hématies de triton, coréalisé avec Pierre de Fonbrune 1935 : Observations sur une amibe: acanthamoeba, * 35 mm, 340 m, coréalisé avec P. de Fontbrune 1936 : Amibe mycophage, * 35 mm, 111 m, coréalisé avec P. de Fontbrune, Cette amibe perce la paroi des filaments mycéliens et aspire le contenu cellulaire pour se nourrir, avec P. de Fontbrune 1937 : Caryocinèse de l'amibe acanthamoeba, * Même date mais titre différent, peut-être un autre film : Mitose de l'amibe acanthamoeba. Corrélation entre les mouvements du cytoplasme et les phases caryocinétiques, 35 mm, 240 m, coréalisé avec P. de Fontbrune 1938 : Technique de micromanipulation (appareils P. de Fonbrune), * titre au pluriel : Techniques de micromanipulations, 35 mm, 450 m, coréalisé avec P. de Fontbrune 1938 : Champignons prédateurs, * titre différent mais même date, peut-être autre film : Recherches expérimentales sur les champignons prédateurs des Nématodes du sol : 1° fonctionnement des pièges 2° réactions cinétiques du protoplasme, 35 mm, 786 m, coréalisé avec P. de Fontbrune 1939 : Substitution du noyau chez une amibe (Amoeba sphaeronucleus), * titre différent mais même date, peut-être autre film : Substitution de noyaux d’amibes, Greffe et ablation, Réactions cinétiques, 35 mm, 240 m, coréalisé avec P. de Fontbrune Distinctions[modifier le code] Officier de l'Instruction publique Commandeur de l'ordre des Palmes académiques Officier de la Légion d'honneur Officier de l'ordre de la Couronne d'Italie Hommage[modifier le code] Jean Painlevé, L’œuvre de Jean Comandon, dans Jean Comandon, Hayez, 1967, p 5-34. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] Références[modifier le code] ↑ Bulletin de naissance avec mention de mariage et de décès sur la base Léonore ↑ a et b Roxane Hamery 2009, p. 48. ↑ Philippe-Alain Michaud, « Croissance des végétaux (1929). La Melencolia de Jean Comandon », 1895, revue d'histoire du cinéma, vol. 18, no 1, 1995, p. 264–283 (DOI , lire en ligne, consulté le 13 mars 2020) ↑ Carton du court métrage muet de 1929 La croissance des végétaux, à la minute 00.19 ↑ cartons du court métrage muet La croissance des végétaux, à la minute 01.29 et suivantes ↑ a b c et d Roxane Hamery 2009, p. 49. ↑ Thierry Lefebvre et Béatrice de Pastre, « Le petit feuilleton de la santé : Les films hygiénistes de Jean Comandon (1918-1919) », Sociétés & Représentations, vol. 39, no 1, 26 juin 2015, p. 33–41 (ISSN , DOI , lire en ligne, consulté le 19 novembre 2024) ↑ En 1917, la mission Rockefeller, financée par la Fondation Rockefeller, arrive en France pour organiser la lutte contre la tuberculose ↑ , sur www.intercdi-cedis.org (consulté le 14 novembre 2025) ↑ « Fonds Comandon », sur archivesetmanuscrits.bnf.fr (consulté le 19 novembre 2024) ↑ Image et Son, numéro spécial « Le court métrage français », avril-mai 1962, p. 64 ↑ « Jean Comandon, pionnier du cinéma scientifique », sur France Culture, 16 février 2012 (consulté le 19 novembre 2024) ↑ « Filmer la science, comprendre la vie : le cinéma de Jean Comandon | CNC », sur www.cnc.fr (consulté le 19 novembre 2024) ↑ Jean Painlevé 1956, p. 16-19. Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] Jean Painlevé, Cinéma et recherche : Conférence faite au Palais de la Découverte le 22 octobre 1955., Paris, Université de Paris, coll. « Conférence au Palais de la Découverte » (no Série A n°219), 1956, 32 p. Collectif, Jean Comandon, Bruxelles, Hayez, Collection : Les pionniers du cinéma scientifique, 1967, 53 p. Robert Hillairet, Un médecin jarnacais célèbre inventeur, Jean Comandon, 1983. Béatrice de Pastre et Thierry Lefebvre (éds.), Filmer la science, comprendre la vie : le cinéma de Jean Comandon, Paris: Centre national de la cinématographie, 2012, 504 p. : ill. (ISBN 2-912573-60-2) Jean Painlevé, Jean Painlevé et des pionniers du cinéma scientifique : compilation no 2, Paris : Les Documents cinématographiques, 2005. 1 DVD : 1h59. (EAN 3760024550208) Roxane Hamery, Jean Painlevé : le cinéma au cœur de la vie, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Le Spectaculaire », 2009, 312 p. (ISBN 978-2-7535-0761-6 et 978-2-7535-2707-2). Aurélie Luneau, émission de radio avec Béatrice de Pastre et Thierry Lefebvre, première partie : Jean Comandon, pionnier du cinéma scientifique, La Marche des sciences, France Culture, Jeudi 16 février 2012, 58 min Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Notices d'autorité : () Portail de l’histoire de la zoologie et de la botanique Portail du cinéma français Portail de la réalisation audiovisuelle Portail de la botanique Portail de la Charente Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « note », mais aucune balise <references group="note"/> correspondante n’a été trouvée <img alt="" height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;" width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Comandon&oldid=235436338 ».
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Le royaume du Kaarta ou État Kagorota est un royaume historique ouest-africain, fondé au siècle par le clan Kagoro la capitale est Diangounté sur le cours supérieur du fleuve Sénégal, après la chute de l' Empire songhaï. Le royaume est conquis par Oumar Tall dans les années 1850.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2024). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ? Le royaume du Kaarta ou État Kagorota est un royaume historique ouest-africain, fondé au XVIIe siècle par le clan Kagoro la capitale est Diangounté sur le cours supérieur du fleuve Sénégal, après la chute de l'Empire songhaï. Le royaume est conquis par Oumar Tall dans les années 1850. Il a pour capitale historique la localité de Diangounté Camara. Kaarta s'applique toujours au territoire inclus dans l'entourage d'autres régions en limitrophe de Kita, dans l’ouest malien[1]. Histoire[modifier le code] Articles connexes : Dynastie Massassi et Épopée bambara de Ségou. Les prémices du royaume du Kaarta remontent, si l'on en croit la légende de Nioro, à la fondation vers 1635 de Sunsana près de Mourdia par Sunsan, fils de Niangolo[2]. Le fils de Sunsan, Massa — « grand cultivateur et géniteur prolifique »[2] — multiplie les razzias et fonde vers 1650, le long du fleuve Niger, le royaume de Kaarta[3] qu'il dirige jusque 1710[4]. Le fils de Massa, Bénéfali (1710-1745) étend les limites du royaume. Son frère Foula Koro qui lui succède, est battu par Biton Coulibaly de Ségous. Diangounté étant conquise, le royaume se déplace plus à l’ouest, avec Diangounté pour capitale. La lutte entre Kaarta et Ségous reprend sous le règne de Desse Koro. Guémou est prise et détruite par Monzon Diarra. Au début du XIXe siècle, le Kaarta se redresse. Le roi Moussa Kourabo (ou Moussokoro Bô) connu pour ses nombreuses batailles concluantes contre les Peuls du Fouta-Toro. En 1803, il soumet le petit royaume du Khasso. Le royaume de Kaarta atteint son apogée sous le règne de Bodian Mariba (entre 1820 et 1830). Les armées du Kaarta razzient quelques royaumes lorgnants le fleuve Sénégal tel que le Galam, le Bambouk et le Saloum. Une lutte s’engage ensuite contre les Diawara, à l’issue du quel le Kaarta en sort perdant. Les Bambaras de Ségous attaquent de nouveau avec Massa Demba (1851-1854). Le conflit entre le Kaarta et l’empire Toucouleur d’El Hadj Oumar Tall[modifier le code] En 1854, le royaume de Kaarta est battu par El Hadj Oumar Tall à Nioro, qui défait et tue le roi Mamady Kandian. Cet épisode marque un tournant majeur dans l’histoire ouest-africaine, annonçant la montée de l’Empire toucouleur et le déclin des royaumes bambara. Les Massassi, un groupe bambara de Kaarta, s’allient par la suite à El Hadj Oumar Tall dans ses conquêtes, notamment pour la conquête de Ségous en 1861. C'est la fin des royaumes bambara, et les débuts de l'empire (dit « toucouleur ») d'Oumar Tall (qui marque le début de l'islamisation des Bambara), empire qui disparaîtra à son tour à la fin du XIXe siècle siècle face à la colonisation française. Communes maliennes du Kaarta (XXIe siècle)[modifier le code] Diangounté, Diéma, Diéoura, Dianguirdé, Djougoun, Dioumara, Dindenko, Diallan, Lambidou, Lakamané, Madiga-Sacko, Madina, Séféto-Ouest, Sandaré, Séféto-Nord, Simbis, Sansankidé, Fassoudébé, Fatao, Oualia, Youris, Gomitradougou, Grouméra, Guémoukouraba, Gavinané, Guédébiné, Guétéma, Kourounnikoto, Kotouba, Béma. Notes et références[modifier le code] ↑ (en) Ben M. Cahoon, World statesmen Mali traditional states, consulté en 2025. ↑ a et b Bethwell A. Ogot, L'Afrique du XVIe au XVIIIe siècle, UNESCO, 1999 (ISBN 978-9-2320-1711-6), p. 374 ↑ (en) « Kaarta », dans Willie F. Page (éd.), Encyclopedia of African History and Culture, vol. III : From conquest to colonialization (1500-1850), facts on File, 2005 (ISBN 0-8160-5271-9), p. 124. ↑ (en) Andrea L. Stanton, Edward Ramsamy, Peter J. Seybolt et Carolyn M. Elliott, Cultural Sociology of the Middle East, Asia, and Africa : An Encyclopedia, SAGE Publications, 2012 (ISBN 978-1-4522-6662-6), p. 109. Bibliographie[modifier le code] Jean Sellier, Atlas des peuples d'Afrique, La Découverte, 2011 (ISBN 978-2-7071-6760-6). (en) David Robinson, The Holy War of Umar Tal : The Western Sudan in the Mid-nineteenth Century, Clarendon Press, 1985 (ISBN 978-0-19-822720-5). Charles Monteil et Jean Bazin (préf. Vincent-Mansour Monteil), Les Bambara du Segou et du Kaarta : Étude historique, ethnographique et littéraire d'une peuplade du Soudan français, Maisonneuve et Larose, 1976 (1re éd. 1924) (ISBN 978-2-7068-0637-7). Hubert Deschamps (dir.), Histoire générale de l'Afrique noire, P.U.F., Paris 1971 Louis Tauxier, Histoire des Bambara, Librairie orientaliste Paul Geuthner, 1942 Voir aussi[modifier le code] Liens externes[modifier le code] Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica Dizionario di Storia Universalis M. Park - Récit de la guerre du Kaarta (1799), (Culture Islam) (fr) Royaume du Diafounou ou royaume bambara du Kaarta, (Histoires Sahéliennes) v · mBambaras Localisation géographique Afrique de l'Ouest Mali Burkina Faso Sénégal Gambie Guinée Guinée-Bissau Mauritanie Niger France Bélédougou Kaarta Ouassoulou Région de Sikasso Ethnies apparentées Malinkés Khassonké Soninkés Dyula Diawara Sénoufos Minianka Histoire et personnalités Empire du Mali Royaume de Ségou Royaume du Kaarta Dynastie Massassi Soundiata Keïta Kaladjan Coulibaly Biton Coulibaly Monzon Diarra Culture Langue Bambara Cosmogonie bambara Épopée de Soundiata Épopée de Ségou Société du Komo Société du Koré Kotéba Ciwara Portail du Mali Portail de la Mauritanie Portail de l'époque moderne Portail du XIXe siècle <img height="1" style="border: none; position: absolute;" alt="" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1">; Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Royaume_bambara_du_Kaarta&oldid=235502005 ».
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" Monsieur Imbert de Batarnay (prénom et nom sont parfois orthographiés Ymbert ou Humbert et Bastarnay), également connu comme du Bouchage " du nom de l'un de ses nombreux domaines, dans le Dauphiné, est un homme d'État français du Moyen Âge tardif et de la Renaissance.
Écouter cet article (info sur le fichier) Ce fichier audio a été réalisé à partir de la version du 6 septembre 2015, et ne reflète pas les changements ayant eu lieu depuis.(Aide pour les sons) → D'autres articles audio Imbert de Batarnay (prénom et nom sont parfois orthographiés Ymbert ou Humbert et Bastarnay), également connu comme « Monsieur du Bouchage » du nom de l'un de ses nombreux domaines, dans le Dauphiné, est un homme d'État français du Moyen Âge tardif et de la Renaissance. Il est né vers 1438, probablement au château de Charmes dans la Drôme, et mort le 12 mai 1523 à Montrésor (Indre-et-Loire)[1]. Issu de la petite noblesse dauphinoise, remarqué par le futur Louis XI alors qu'il est adolescent, il devient son chambellan puis l'un de ses conseillers les plus écoutés ; il conserve les mêmes fonctions sous les règnes de Charles VIII, Louis XII et François Ier. Tous ces rois le consultent sur les affaires importantes du royaume, lui confient des missions diplomatiques en France comme à l'étranger, le mandatent pour négocier leurs mariages successifs ou le chargent de superviser l'éducation des enfants royaux. En échange de cette fidélité sans faille, ils en font le propriétaire ou le régisseur de seigneuries et châtellenies dans de nombreuses provinces (Auvergne, Berry, Dauphiné, Guyenne, Languedoc, Normandie, Picardie, Rouergue et Touraine), avec à la clé des revenus importants que Batarnay sait faire fructifier en les plaçant habilement. Imbert de Batarnay devient ainsi, à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, l'un des hommes les plus riches du royaume, au point de compter le roi François Ier parmi ses débiteurs. Marié à Georgette de Montchenu, père de trois enfants qui meurent avant lui, il est le grand-père maternel de la favorite Diane de Poitiers et le trisaïeul d'Anne de Joyeuse et de ses frères et sœurs, dont certains sont inhumés à Montrésor. Imbert de Batarnay finit sa vie dans son château de Montrésor, à l'âge de 85 ans. Biographie[modifier le code] Issu d'une famille de la petite noblesse dauphinoise dont le premier membre connu est Girard de Batarnay, vivant au milieu du XIIIe siècle[Mt 1], Imbert de Batarnay naît vers 1438, probablement au château de Charmes (Drôme), d'Arthaud de Batarnay et de Catherine de Gaste[MR 1] ; il compte au moins dix frères et sœurs[Dx 1]. Élevé au château de Charmes, il y pratique le sport et la chasse au faucon comme beaucoup de jeunes nobles de son époque mais ne semble pas se consacrer assidûment à l'étude ; c'est lors d'une de ces chasses, au château de Charmes-sur-L'Herbasse , chez son grand-père maternel, qu'il est remarqué, vers 1455, par le dauphin Louis[Mt 2], lui-même passionné de vénerie[Fav 1]. Le jeune Imbert s'attache au dauphin[MR 1] et le suit au château de Genappe où Louis s'est réfugié avant son accession au trône[Mt 3], car ses relations avec son père, le roi Charles VII, sont alors très difficiles[3]. Toute la vie d'Imbert de Batarnay va désormais se passer aux côtés des rois Louis XI, Charles VIII, Louis XII et François Ier. En 1463, il épouse Georgette de Montchenu malgré la farouche opposition du père de celle-ci — cette opposition vaudra à M. de Montchenu ruine et exil[MR 2] —, obtient le titre de seigneur du Bouchage ; il se fait dès lors appeler « Monsieur du Bouchage »[MR 2]. Du mariage d'Imbert et de Georgette naissent trois enfants : Jean (vers 1474), Jeanne (vers 1480) et François (vers 1489)[Mt 4]. L'aîné de ses fils meurt en 1490[MR 3]. Jeanne épouse, vers 1494, Jean de Poitiers : Diane de Poitiers est une de leurs cinq enfants[LAB 1] ; elle meurt en 1516. En 1511, Imbert perd sa femme Georgette puis, deux ans plus tard, son second fils François, blessé lors du siège de Thérouanne[MR 4]. Imbert ne devient seigneur de Batarnay que par héritage en 1492, à la mort de son frère aîné qui en détient jusqu'alors le titre[MR 3]. Après la mort de Louis XII, Imbert de Batarnay, âgé de 77 ans, vieillissant et de santé fragile — il souffre depuis de nombreuses années de gravelle, de goutte et de sciatique[LAB 2] —, s'éloigne de moins en moins de sa résidence du château de Montrésor[MR 4]. C'est là que, malade depuis le début du printemps 1523, il meurt le 12 mai de la même année[LAB 3], alors que la collégiale dont il a commandé l'édification, deux ans plus tôt, n'est pas encore en mesure d'accueillir son tombeau[4]. Malgré sa santé fragile, il atteint l'âge de 85 ans[5]. Imbert de Batarnay n'a pas rédigé ses mémoires, mais sa nombreuse correspondance, bien que largement disparue, recueillie par Philippe de Béthune et son fils Hippolyte, permet de retracer les grandes lignes de ses multiples activités et de ses principaux déplacements[Mt 5]. Ces documents font partie de ceux qu'Hippolyte de Béthune a donnés à Louis XIV et qui constituent[Mt 6], à la Bibliothèque nationale de France, le fonds de Béthune. Au service des rois de France[modifier le code] Louis XI[modifier le code] Depuis 1455 environ, le futur Louis XI a pris le jeune Imbert de Batarnay à son service, en tant que gentilhomme de la Chambre, puis comme chambellan[Dx 2]. Au même titre que Philippe de Commynes ou Jean Bourré, Batarnay fait partie des conseillers les plus proches et influents auprès du roi ; les trois hommes sont présents lors des réceptions des ambassadeurs[LAB 4]. Si, comme ces autres personnes, Imbert de Batarnay a su gagner mais surtout conserver la confiance du roi, c'est que, comme elles, il a toujours agi comme l'aurait fait Louis XI, alternant flatteries et menaces, sanctions et récompenses[6]. Il arrive fréquemment qu'Imbert de Batarnay écrive des courriers à la place du roi, ce dernier se contentant de les signer[Fav 2]. Les opérations de sécurité intérieure[modifier le code] L'une des premières décisions de Louis XI, devenu roi en 1461, est de nommer Imbert de Batarnay capitaine de Blaye et de Dax[MR 5],[Note 1] ; il est aussi visiteur des gabelles de la sénéchaussée de Lyon[Fav 3]. Il a également la charge d’organiser le guet et la garde sur l’ensemble du royaume[7]. Batarnay, en 1465, s'engage auprès de Louis XI dans la guerre du Bien public ; c'est ainsi qu'il assure la communication entre le roi et les troupes du Dauphiné lors de la bataille de Monthléry[MR 5]. Le rôle politique d'Imbert de Batarnay s'affirme encore davantage lorsque, le 1er juin 1468, il est nommé membre du conseil du roi[Mt 7]. En 1469, Batarnay est envoyé surveiller les intrigues du duc de Guyenne, soumis aux influences de conseillers hostiles à Louis XI, comme le cardinal Jean de la Balue[Mt 8]. Ce dernier est finalement emprisonné en 1468 mais en 1480, sur intervention du légat Giuliano della Rovere et de plusieurs conseillers du roi, dont Philippe de Commynes et Imbert de Batarnay, Louis XI se laisse fléchir et libère la Balue[8]. Une grave émeute éclate à Bourges en 1474 ; Imbert de Batarnay est envoyé sur place pour ramener le calme et l'ordre, et s'acquitte de sa mission avec beaucoup de zèle et une extrême sévérité[Mt 9]. Il est nommé lieutenant-général du Roussillon en 1475, avec pour mission de surveiller Boffille de Juge qui gère la province[Fav 4] et de ramener à la Couronne cette province qu'un soulèvement de ses habitants a, deux ans plus tôt, remis entre les mains de Jean II d'Aragon ; il y parvient en n'appliquant qu'avec modération les instructions du roi qui souhaite une reprise en main féroce et exemplaire[Mt 10]. Les missions diplomatiques à l'étranger[modifier le code] Imbert de Batarnay est également chargé de missions diplomatiques auprès d'autres souverains. C'est ainsi qu'en 1475 il assiste à la rencontre entre Louis XI et Édouard IV d'Angleterre à Picquigny[Note 2], à l'issue de laquelle Édouard IV renonce à soutenir Charles le Téméraire[MR 2] ; cette rencontre se conclut par le traité de Picquigny qui met définitivement fin à la guerre de Cent Ans. Du Bouchage et Commynes sont les premiers à informer le roi de la victoire capitale des troupes suisses et françaises sur Charles le Téméraire lors de la bataille de Morat[7]. Les distinctions honorifiques et les marques de confiance[modifier le code] En 1469, Louis XI crée l’ordre de Saint-Michel[9] ; c'est probablement lui qui, à une date inconnue, fait d'Imbert de Batarnay un chevalier de cet ordre comme en témoigne le gisant représenté orné d’un collier de coquilles Saint-Jacques, emblème de l'ordre de Saint-Michel. C'est à l'intention d'Imbert de Batarnay que Louis XI élève, en 1478, la seigneurie du Bouchage en baronnie ; à compter de ce moment, Imbert de Batarnay sera appelé « Monsieur du Bouchage »[LAB 5]. Louis XI manifeste le désir d'être inhumé dans la basilique Notre-Dame de Cléry-Saint-André[10] plutôt que dans la basilique Saint-Denis. Il la fait donc reconstruire avec de plus grandes dimensions et Batarnay est étroitement associé aux décisions royales en ce domaine[LAB 4]. En septembre 1482, Louis XI, voyant sa santé décliner, rédige à l'attention du dauphin une série d'instructions sur la bonne gestion du royaume. Ce document est contresigné par Imbert de Batarnay[Mt 11]. Charles VIII[modifier le code] Prudence au début de la Régence[modifier le code] Dans les premiers mois qui suivent la mort de Louis XI et dans l’incertitude de l’orientation politique du royaume, différentes factions se disputant le pouvoir, Imbert de Batarnay se tient en retrait sur ses terres du Dauphiné[Dx 3] : au contraire de Philippe de Commynes, il ne fait pas partie du conseil provisoire constitué en septembre 1483, il n’assiste pas aux états généraux de Tours qui débattent, début 1484, des dispositions de la régence[11]. Ce n’est que dans le courant de 1484 qu’il se rapproche de la régente Anne de Beaujeu et de Charles VIII — ce dernier a alors atteint 14 ans, âge de la majorité pour un roi de France[Note 3] ; il accède donc officiellement au pouvoir — et assiste à d’importantes réunions du Conseil du roi de France[Dx 4] car son nom, ainsi que celui d'une cinquantaine d'autres personnalités, a été rajouté à la liste des membres du Conseil par les Beaujeu[13],[Note 4]. Conformément aux recommandations de son père, Charles VIII devenu roi garde le seigneur du Bouchage à son service privé[Mt 12]. Pendant la Guerre folle opposant la régente Anne de Beaujeu et les ducs d'Orléans, de Bretagne et d'Alençon, Imbert de Batarnay obtient que les habitants d'Orléans, où Louis II d'Orléans s'est réfugié en 1485 après une tentative infructueuse pour renverser la régence, restent fidèles au roi[MR 3]. Activité diplomatique soutenue pendant les guerres d'Italie[modifier le code] Entre 1487 et 1490, il se rend à plusieurs reprises en Italie plaider la cause du marquisat de Saluces, allié de la France, que Charles Ier de Savoie a temporairement annexé[MR 3]. En 1495, pendant la première guerre d'Italie qui mobilise la majeure partie de l'armée française, il fait en sorte que Maximilien d'Autriche n'en profite pas pour organiser une expédition et reprendre la Picardie[Mt 13]. L’Espagne, engagée dans la ligue de Venise, violant ainsi le traité de Barcelone, attaque le Languedoc en 1496 ; Imbert est dépêché pour négocier une paix séparée avec Ferdinand le Catholique[14], mais ces tractations semble-t-il infructueuses ne paraissent pas directement liées à la trêve d’Alcalá de Henares conclue en 1497[Mt 14]. Gouverneur du dauphin et témoin de la mort du roi[modifier le code] C'est juste avant de partir en expédition en Italie, en août 1494, que Charles VIII nomme Imbert de Batarnay gouverneur du dauphin Charles-Orland de France, qui meurt à la fin de l'année 1495[Mt 15]. Monsieur du Bouchage est présent dans la suite du roi, au château d'Amboise, lorsque celui-ci se heurte la tête dans le linteau d'une porte, causant un traumatisme crânien qui lui est fatal[MR 3]. Louis XII[modifier le code] Un rang conservé, à l'intérieur comme sur la scène internationale[modifier le code] Le premier acte d'Imbert de Batarnay sous le règne de Louis XII témoigne de son rang protocolaire : lors des obsèques de Charles VIII, il est l'une des quatre personnes qui, marchant derrière le cercueil, soutiennent le drap d'or qui le recouvre[Dx 5]. C'est ainsi que le cortège, parti d'Amboise, arrive à Paris le 29 avril 1498, trois semaines après la mort du roi[Mt 16]. Le nouveau roi s'empresse de confirmer Imbert de Batarnay dans ses fonctions ; en compagnie de Louis II d'Amboise, évêque d'Albi, il intervient le 17 mai 1498 auprès du Parlement pour exposer les nouvelles orientations de la politique royale[Dx 6]. Il prend également part aux guerres d'Italie, en 1507 puis en 1509 où il organise la traversée des Alpes par l'armée française[Mt 17], même s'il semble peu probable qu'il ait lui-même franchi la frontière : son âge et sa santé précaire le contraignent à réduire ses activités et ses déplacements[Dx 7]. Son fils François, par contre, fait partie de l’expédition et participe à la bataille d’Agnadel[7]. Les affaires matrimoniales royales[modifier le code] Son rôle dans les projets matrimoniaux du roi est capital. Il intervient dans la procédure d'annulation du premier mariage de Louis XII avec Jeanne de France, à titre de témoin cité par le roi, et il comparaît devant le tribunal ecclésiastique d'Amboise en septembre 1498[Mt 18]. Avant même la décision acquise, Imbert œuvre pour le remariage du roi avec Anne de Bretagne, se rendant à Nantes, contribuant ainsi au maintien de la Bretagne dans la Couronne de France et il est nommé gouverneur de leurs enfants[MR 4]. C'est encore lui qui, quelques mois après la mort d'Anne, va accueillir à Boulogne-sur-Mer la jeune Marie Tudor et l'accompagne jusqu'à Abbeville où le roi l'épouse en troisièmes noces en octobre 1514[MR 4]. Enfin, Louis XII lui confie la difficile mission de faire savoir aux envoyés de Philippe le Beau que le roi de France, après lui avoir promis la main de sa fille Claude, préfère en définitive unir celle-ci à François de Valois, futur François Ier[Mt 19]. François Ier[modifier le code] L'âge venant, une activité réduite[modifier le code] Bien qu'après la mort de Louis XII, Imbert de Batarnay, vieillissant, se voit contraint de limiter ses activités et ses déplacements, François Ier le charge de négocier le mariage entre Renée de France et Charles d'Autriche, qui va régner sous le nom de Charles Quint[Mt 20] ; ce projet devient caduc après la conclusion du traité de Noyon en 1516[15]. François Ier mandate Imbert de Batarnay, en 1511, auprès d'une réunion des États de Normandie à Évreux pour formuler une demande d'aide financière[Mt 21]. Sur le point de franchir les Alpes pour la cinquième guerre d'Italie, le souverain confie l'administration du royaume à sa mère, lui recommandant de s'entourer de conseillers dont Imbert de Batarnay[Mt 22]. Le roi le nomme également gouverneur de son fils le dauphin François dès la naissance de celui-ci en 1518 ; c'est ainsi que Batarnay fait de fréquents séjours au château de Blois[Dx 8]. Malgré la confiance qu'il lui accorde, François Ier exerce un contrôle sur l'activité de Batarnay, puisqu'il lui reproche, dans une lettre de 1519, de laisser trop facilement les visiteurs pénétrer au château et approcher le dauphin, l'exposant ainsi à une contagion par la rougeole et la variole, qui menacent alors[Dx 9]. Créancier du roi[modifier le code] Face aux difficultés financières rencontrées par le royaume, Imbert consent deux prêts successifs à François Ier : 12 000 livres en 1515 (avec un intérêt de 600 livres/an) puis 8 000 livres l'année suivante[Dx 10]. Imbert de Batarnay confie même au roi l'argenterie de ses châteaux tourangeaux de Bridoré et Montrésor pour un poids de 239 marcs[LAB 6] (soit une valeur de plus de 4 000 livres[MR 4],[Note 5]), selon l’inventaire détaillé rédigé par Philibert Babou, surintendant des finances, à l’attention du roi[Dx 11] ; assiettes, plats et autres récipients ainsi collectés sont fondus et transformés en monnaie. D'immenses biens fonciers et des revenus importants[modifier le code] Un serviteur fidèle mais « intéressé »[modifier le code] Les possessions d'Imbert de Batarnay[Note 6]. Mont Saint-Michel Le Bouchage (Isère) Bathernay Vic-Fezensac Montrésor Chaque point représente une commune dans laquelle Imbert de Batarnay a possédé ou géré un ou plusieurs domaines à un moment ou à un autre de sa vie, les quelques points rouges légendés signalant des possessions auxquelles il était plus particulièrement attaché. Cette carte, basée sur les limites du royaume de France en 1477, ne prétend pas être une photographie instantanée de la fortune foncière d'Imbert de Batarnay. Imbert de Batarnay sert toujours avec application les rois qui lui accordent leur confiance. Ce zèle n'est toutefois pas dénué d'intérêt, comme le lui fait remarquer en plaisantant Louis XI : « Je vous donnerai la chose que vous aimez le mieux, qui est argent[17] » ; le roi l'appelle d'ailleurs parfois « le riche comte »[Fav 6]. Imbert est toujours là quand il s'agit de récolter les fruits de sa fidélité, notamment sous forme de territoires ou de capitaineries confisqués par les rois (au premier rang desquels Louis XI) à leurs ennemis ou simplement à ceux qui ont le malheur de leur déplaire[MR 6]. Imbert de Batarnay bénéficie des revenus de ces territoires, ou bien il les échange ou les revend peu après être entré en leur possession[Mt 23]. Toutefois, les activités multiples d'Imbert de Batarnay et ses nombreux déplacements ne lui permettant pas d'assurer lui-même la gestion de ses nombreux domaines, il délègue cette charge à ses plus fidèles serviteurs[Mt 24]. Un énorme patrimoine foncier[modifier le code] Dès le début de son règne, Louis XI s'est vengé des proches de son père en confisquant leurs biens et en les redistribuant à ses fidèles, dont Imbert de Batarnay. C'est ainsi que ce dernier « hérite » des possessions dauphinoises de Gabriel de Roussillon, dont le Bouchage et Brangues[MR 5],[18]. Mais ce dernier domaine pouvait revenir par héritage à Foulques (Falco(n), Falque(s)) de Montchenu, père de Georgette de Montchenu, qu'Imbert de Batarnay convoite. Le marché est alors mis entre les mains de Montchenu : en échange de la main de Georgette, Batarnay s'engage à intercéder auprès du roi pour que le Bouchage revienne à Montchenu, qui refuse cet arrangement. Batarnay déclare alors qu'il se contentera de Georgette et que le roi fera ce qu'il veut des terres. Montchenu est contraint d'accepter cette proposition et Louis XI octroie définitivement les terres à Imbert de Batarnay ; Monsieur de Montchenu, perdant sa fille, dépouillé de son héritage, est emprisonné puis exilé[MR 2], même si cette dernière sentence est levée au bout de quelques années[Mt 25]. Imbert obtient de plus Morestel en 1478, terre qui avait aussi appartenu aux Dauphins et aux Roussillon du Bouchage. Il acquit Faramans en 1476. Dans le sud de la France et notamment le Gers, de la même façon, Imbert se voit confier fin 1469 la gestion d'un grand nombre de domaines confisqués par Louis XI à Jean V d'Armagnac, avant que la déclaration de confiscation ne soit officiellement enregistrée et n'en fasse le propriétaire légal[Mt 26]. Depuis l'exécution, en 1477, de Jacques d'Armagnac, Louis XI se trouve à la tête d'importants domaines en Picardie (Dargies, Clairy, la forêt d'Ailly) et dans le Rouergue (Bozouls[19]). Beaucoup reviennent en don à Imbert de Batarnay[Mt 27], qui est aussi dit comte de Fézensac, et augmente par ailleurs son patrimoine foncier par l'achat de domaines tourangeaux : seigneurie de Bridoré vers 1475 et châtellenie de Montrésor en 1493[Mt 28]. Pour ce dernier domaine, il fait jouer une forme de droit de préemption, car il se trouve au nombre des créanciers de l'ancien propriétaire fortement endetté[20]. Ces acquisitions en Touraine montrent la volonté d'Imbert de Batarnay de séjourner non loin de Tours et de la vallée de la Loire[Dx 12] qui constituent alors pour les rois de France, et comme le déclare Louis XI en 1482 : « nostre principalle et plus continuelle résidence[21] ». En Haut-Berry/Bourbonnais, il guigne en vain, en 1481-1483, Culan, Châteauneuf et Saint-Désiré aux dépens des fils de Charles de Culan[19]. En octobre 1477, il obtient de Louis XI Falaviers, Anthon, Auberive, confisqués au prince d'Orange, Jean de Chalon-Arlay (déjà son grand-père Louis de Chalon était vaincu à la bataille d'Anthon, en 1430) ([19], p. 130). En 1481/1482, il reçoit de Louis XI des biens spoliés aux Luxembourg-Saint-Pol (Louis et Jean) : Ailly, Bray, Sorden, Villiers etc. ([19], p. 103). Des revenus importants habilement placés[modifier le code] Le montant des revenus de toutes les possessions d'Imbert de Batarnay et des capitaineries qu'il détient est difficile à évaluer, mais à titre d'exemple, le revenu annuel de ses terres gersoises est estimé à 5 000 livres tournois[Mt 26], celui de la capitainerie du Mont-Saint-Michel à 1 200 livres[Mt 29], ces revenus substantiels servant cependant, pour partie, à financer les imposantes dépenses d'entretien de tous ces domaines. Imbert de Batarnay touche en outre une rente annuelle de 5 000 livres pour sa fonction de chambellan[Mt 30]. Il ne se contente pas d'amasser un capital : il le fait fructifier ; c'est en 1478 qu'il décide de confier une partie de ses fonds à l'agence lyonnaise de la banque des Médicis, pour un montant de 10 000 écus d'or au soleil[Dx 12] (environ 16 500 livres tournois) mais, investisseur prudent, il retire son avoir lorsque capital et intérêts se montent à 13 175 écus[LAB 7] (environ 21 700 livres tournois) avant que Charles VIII n'ordonne, en 1494, l'expulsion de la banque des Médicis de Lyon vers la Savoie[Mt 31]. Par la suite, Imbert de Batarnay se lie d'amitié avec la famille de Beaune, auprès de laquelle il investit[Dx 8] et dont la banque semble fonctionner comme une annexe du Trésor royal plutôt que comme une banque indépendante[22]. Une fortune âprement acquise malgré l'adversité[modifier le code] Imbert de Batarnay n'hésite jamais à employer tous les moyens légaux, même les plus contraignants, pour entrer en possession des biens qu'il achète ou qui lui sont donnés, comme lorsqu'en 1493 il s'assure du soutien des forces de l'ordre, mandatées par le roi, pour obtenir que l'ancienne châtelaine de Montrésor lui cède la place[MR 7]. Malgré tout, conserver toutes ces possessions, acquises pour certaines au terme d’une justice royale expéditive, ne va pas de soi. Dans les premiers mois qui suivent la mort de Louis XI, l’influence d’Imbert de Batarnay auprès de la cour diminue[MR 6] ; de plus, des propriétaires spoliés par Louis XI, ou leurs descendants, demandent et obtiennent de rentrer dans leurs droits. C’est ainsi qu’Imbert de Batarnay doit rendre à la famille d’Armagnac la plupart de ses possessions du Rouergue, mais il s’en console facilement : des indemnités substantielles compensent la perte des territoires[Dx 3]. En arrivant sur le trône, François Ier annule toutes les décisions de ses prédécesseurs relatives aux aliénations de domaines, dont les possessions dauphinoises d'Imbert. Monsieur du Bouchage n'a pas le temps de s'en ouvrir au roi que ses amis à la cour ont déjà intercédé en sa faveur et qu'il est rétabli dans ses droits ; ses titres de propriétés sont définitivement acquis en 1519[Dx 13]. Descendance[modifier le code] Imbert de Batarnay et Georgette de Montchenu ont trois enfants : Jeanne de Batarnay (née vers 1470), qui épouse en 1489 Jean de Poitiers-Saint-Vallier (1475-1539). Elle est la mère de Diane de Poitiers, qui, par les ducs d'Aumale-Savoie-Nemours issus de sa fille cadette Louise de Brézé, est une ancêtre de Louis XV et des rois d'Espagne, des rois d'Italie de la Maison de Savoie, des Lorraine-Chaligny-Ligne, des Montmorency-Piney-Luxembourg, des (Soissons)-d'Albert de Luynes[Mt 4] ; et par sa fille aînée Françoise de Brézé, Diane de Poitiers est une ancêtre des ducs d'Angoulême, des Lévis-Ventadour, des Loménie de Brienne. Par les deux autres filles de Jeanne de Batarnay, Anne et Françoise de Poitiers, postérité notamment chez les Beauvilliers-Saint-Aignan, les Clermont-Tonnerre, les Chalencon-Polignac, les Crussol d'Uzès, les D'Escars de Carency de La Vauguyon… Jean de Batarnay (vers 1465-vers 1490), qui épouse en 1490 Françoise Dauphine de l'Espinasse (1475-1540). François de Batarnay (il meurt prédécédé en 1513, en l'abbaye de Corbie), qui épouse Françoise la Jeune de Maillé (née v. 1496), vicomtesse de Tours (vente à Jacques de Beaune), dame de Rillé et de Champchevrier, l'une des filles de François de Maillé et petites-filles d'Hardouin IX de Maillé : leur fils René de Batarnay († v. ou ap. 1580 ; cf.[19], p. 281-291), capitaine du Mont-Saint-Michel, chevalier de St-Michel, baron du Bouchage, d'Anthon et d'Auberives, puis comte du Bouchage en mai 1540, sire de Batarnay, de Charmes et de Morestel, de Brangues, de Dolomieu et des Avenières, de Montrésor, de Moulins et de Bridoré, convole vers 1530 avec Isabelle de Savoie, d'où : Claude de Batarnay († prédécédé en 1567 à St-Denis), x 1561 Jacqueline d'Entremont qui se remarie en 1571 à Coligny ; Françoise de Batarnay († v. 1607), dame de Batarnay, de Saint-Donat-sur-l'Herbasse et de Charmes, d'Argi, de Cléry et de la forêt d'Ailly, dame de Montrésor, x 1551 François d'Ailly-Picquigny, vidame d'Amiens, châtelain de Raineval († 1560) : elle vend en juillet 1602 Batharnay, St-Donat et Charmes à Antoine Dautun/d'Autun, sénéchal de Lyon ; Marie de Batarnay (1539-1595), comtesse du Bouchage et dame de Brangues, qui convole en 1559 avec Guillaume de Joyeuse (1520-1592), maréchal de France et chef de la Maison de Joyeuse, dont elle aura sept fils, parmi lesquels : l'amiral-duc Anne de Joyeuse[Mt 4], le maréchal-duc Henri de Joyeuse, comte du Bouchage. La fille héritière d'Henri, la duchesse Henriette-Catherine de Joyeuse (1585-1656), comtesse du Bouchage puis dame de Montrésor, cède Montrésor en 1621 à Henri de Bourdeilles d'Archiac, aussi donataire d'Argies de la part de Françoise de Batarnay ci-dessus (FranceArchives : hommage de Dargies), mari de Madeleine de La Châtre-Nançay (fille de Gaspard de La Châtre et Gabrielle de Batarnay ci-après) et père de Claude de Bourdeille — en 1671, Montrésor est acquis par une fille cadette d'Henriette-Catherine, Marie, duchesse de Guise (1615-1688) ; en 1697, Montrésor passe aux Beauvilliers-Saint-Aignan rencontrés plus haut — Anthon étant cédé dès 1610 à Jean-Jacques de Goth de Blanquefort. La fille aînée d'Henriette-Catherine, Marie de Bourbon-Montpensier (1605-1627), la mère de la Grande Mademoiselle, est encore dite comtesse du Bouchage, mais on trouve ensuite Brangues et Le Bouchage aux mains du frère de Madeleine de La Châtre, Henri de La Châtre, comte de Nançay ci-dessous : en échange, les Avenières et Dolomieu passent en partie aux Montpensier ; Le cardinal François de Joyeuse ; et Antoine-Scipion de Joyeuse. Anne/Jeanne de Batarnay († 1591), x 1582 Bernard de Nogaret de La Valette (1553-1592) ; la sœur de Bernard, Hélène de Nogaret, épouse en 1582 Jacques de Goth de Rouillac (v. 1550-1611), d'où Jean-Jacques de Goth (1589-1666 ; acquéreur d'Anthon ci-dessus en 1610) et Jeanne de Goth, femme de Jean Zamet ; une autre sœur, Catherine de Nogaret, est la femme d'Henri de Joyeuse ci-dessus ; Gabrielle de Batarnay († ap. 1609), dame de Bridoré et de Morestel, de Dolomieu, et des Avenières, épouse en 1570 Gaspard de La Châtre de Nançay († 1576) : Postérité, dont Henri de La Châtre, 1er comte de Nançay, et ses sœurs Madeleine (rencontrée plus haut, femme d'Henri de Bourdeilles) et Gasparde de La Châtre (femme de Jacques-Auguste de Thou) ; De 1607/1608 à 1610 puis à 1642, les susdits descendants d'Imbert de Batarnay vendirent Dolomieu, les Avenières, le Bouchage, Brangues et Morestel aux Gratet du Bouchage[23]. La sœur de René, Anne de Batarnay, dame de Rillé et de Champchevrier, prit pour mari en 1528 Jean II ou III Daillon du Lude : les princes de Monaco (de Goyon-Matignon) sont dans leur descendance, comme St-Simon, les ducs d'Harcourt et Sissi. Chronologie d'Imbert de Batarnay[modifier le code] Imbert de Batarnay dans la littérature française[modifier le code] En dehors des mentions qui sont faites de lui dans des ouvrages historiques ou des mémoires de personnalités de son temps, Imbert de Batarnay trouve sa place dans la littérature classique française. Honoré de Balzac en fait un personnage de deux de ses œuvres : Maître Cornélius, nouvelle historique rattachée à la Comédie humaine et parue en 1831[24] ; Berthe la Repentie, un des Cent Contes drolatiques, publiés en 1832[25]. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Dans le courrier signé par Louis XI qui donne les capitaineries de Blaye et Dax à Imbert de Batarnay, celui-ci est cité comme « seigneur du Bouchage», titre dont il ne pourra pourtant se prévaloir que bien plus tard, en 1492, à la mort de son frère aîné[Dx 2]. ↑ Philippe de Commynes et Imbert de Batarnay avaient été chargés par Louis XI de trouver un terrain favorable à cette rencontre entre les deux souverains et, de son côté, Édouard IV avait mandaté Thomas Howard et un dénommé Chalenger ; leur choix commun s'était porté sur Picquigny[Fav 5]. ↑ Une ordonnance de Charles V a fixé, en 1374, la majorité du roi de France à 14 ans et organisé la régence[12]. ↑ Le Conseil du roi de France compte, dès l'été 1484, plus d'une centaine de membres mais seuls trente d'entre eux environ, dont Imbert de Batarnay, assistent régulièrement aux séances[13]. ↑ Cette action n'est pas isolée et plusieurs nobles ont prêté vaisselle ou argenterie au roi pour financer le coût des campagnes militaires en Italie[16]. ↑ Cette carte a été élaborée à partir des données recueillies dans les ouvrages de Louis-Auguste Bossebœuf, Denis Deroux et Bernard de Mandrot cités en bibliographie de cette page. En raison de l'absence de sources concordantes ou d'erreurs possibles de retranscription dans les ouvrages de référence cités pour quelques toponymes, certaines possessions d'Imbert de Batarnay n'ont pu être localisées. Références[modifier le code] Louis-Auguste Bossebœuf, De l'Indre à l'Indrois : Montrésor, le château, la collégiale, et ses environs : Beaulieu-lès-Loches, Saint-Jean le Liget et la Corroirie, 1897 : ↑ Imbert et sa famille, p. 56. ↑ Imbert et sa famille, p. 52. ↑ Imbert et sa famille, p. 61. ↑ a et b Les Batarnay, p. 42. ↑ Les Batarnay, p. 41. ↑ Imbert et sa famille, p. 55. ↑ Imbert et sa famille, p. 53. Denis Deroux, Ymbert de Batarnay, le destin d'un Dauphinois aux XVe et XVIe siècles, 2007 : ↑ Ses origines - sa rencontre avec le dauphin Louis, p. 9. ↑ a et b Ses origines - sa rencontre avec le dauphin Louis, p. 16. ↑ a et b Ymbert entre à la cour de Charles VIII, p. 57-59. ↑ Ymbert s’attache à Charles VIII et aux Beaujeu, p. 61. ↑ Funérailles de Charles VIII. Conseiller de Louis XII, p. 86. ↑ Funérailles de Charles VIII. Conseiller de Louis XII, p. 87. ↑ Mariage de François, son fils ; mort de Georgette, sa femme, p. 91. ↑ a et b Conseiller de François Ier, p. 99. ↑ Conseiller de François Ier, p. 107. ↑ Conseiller de François Ier, p. 100. ↑ Conseiller de François Ier, p. 101. ↑ a et b De nombreuses autres acquisitions : en Dauphiné, p. 47. ↑ Conseiller de François Ier, p. 105. Jean Favier, Louis XI, 2012 : ↑ Portrait d'un homme, p. 52-53. ↑ Le roi au travail, p. 258. ↑ La couronne, p. 223. ↑ La fin de la guerre de Cent Ans, p. 669. ↑ La fin de la guerre de Cent Ans, p. 684. ↑ Portrait d'un homme, p. 60. Frédéric Gaultier et Michaël Beigneux, Montrésor se raconte, 2002 : ↑ a et b Imbert de Batarnay, p. 49. ↑ a b c et d Imbert de Batarnay, p. 51. ↑ a b c d et e Imbert de Batarnay, p. 53. ↑ a b c d et e Imbert de Batarnay, p. 54. ↑ a b et c Imbert de Batarnay, p. 50. ↑ a et b Imbert de Batarnay, p. 52. ↑ Le temps des courtisans, p. 48-49. Bernard de Mandrot, Ymbert de Batarnay, seigneur du Bouchage..., 1886 : ↑ p. 2. ↑ p. 4-5. ↑ p. 6. ↑ a b et c Arbre généalogique des Batarnay, planche hors-texte. ↑ Préface, p. VII. ↑ Préface, p. VIII. ↑ p. 26. ↑ p. 28-29. ↑ p. 51-53. ↑ p. 59-65. ↑ p. 114. ↑ p. 119. ↑ p. 194-196. ↑ p. 205. ↑ p. 182. ↑ p. 209-210. ↑ p. 234-235. ↑ p. 223-224. ↑ p. 234. ↑ p. 249. ↑ p. 240-241. ↑ p. 252. ↑ p. 220-221. ↑ p. 32. ↑ p. 16-17. ↑ a et b p. 40. ↑ p. 70. ↑ p. 81 et 185. ↑ p. 25. ↑ p. 241. ↑ p. 188. Autres sources ↑ « Collegiale montresor 3 », sur campiello-venise.com (consulté le 6 mai 2023). ↑ E. Jouffroy d'Eschavannes, Armorial universel, Paris, L. Curmer, 1844, 487 p., p. 44. ↑ Jean Favier, « Avènement de Louis XI », sur Archives de France, Ministère de la Culture et de la Communication (consulté le 4 août 2015). ↑ Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D., 1987, 967 p. (ISBN 2-85443-136-7), p. 551. ↑ « Moyen Âge », sur le site de l'encyclopédie Larousse en ligne (consulté le 10 août 2015). ↑ Amable Sablon du Corail, Louis XI, le joueur inquiet, Paris, Belin, 2015, 597 p. (ISBN 978-2-7011-8943-7), p. 533. ↑ a b et c Michel Laurencin, Dictionnaire biographique de Touraine, Chambray-lès-Tours, CLD, 1990, 607 p. (ISBN 2-85443-210-X), p. 62. ↑ Edmond Gautier, Histoire du donjon de Loches, Roanne, Horvath (réimpr. 1988) (1re éd. 1881), 221 p. (ISBN 978-2-7171-0535-3 et 2-7171-0535-2), p. 89. ↑ Jean-Louis Chalmel, Tablettes chronologiques de l'histoire civile et ecclésiastique de Touraine, CLD Normand (réimpr. 1973) (1re éd. 1818), 236 p., p. 152. ↑ Pierre Choinet, Le livre des trois âges : fac-similé du manuscrit, Le Havre, Publications universitaires de Rouen, 2009, 266 p. (ISBN 978-2-87775-815-4 et 2-87775-815-X, lire en ligne), p. 77. ↑ Pierre Audin, « Les états généraux réunis à Tours après la mort de Louis XI (5 janvier-14 mars 1484) », bulletin de la société archéologique de Touraine, t. LX, 2014, p. 231 (ISSN ). ↑ Notice no 03849, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Archim, ministère français de la Culture. ↑ a et b Pierre Audin, « Les états généraux réunis à Tours après la mort de Louis XI (5 janvier-14 mars 1484) », bulletin de la société archéologique de Touraine, t. LX, 2014, p. 241 (ISSN ). ↑ Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, t. I, Société archéologique de Touraine, 1878, 480 p. (lire en ligne), p. 149. ↑ Gabriel Braun, « Le mariage de Renée de France avec Hercule d'Esté : une inutile mésalliance. 28 juin 1528 », Histoire, économie et société, no 2, septième année, 1988, p. 147 (DOI ). ↑ Jean-Baptiste Capefigue, François Ier et la Renaissance, t. 1, Bruxelles, Wouters, 1843, 179 p., p. 88. ↑ M. Godefroy, Mémoires de messire Philippe de Commines, édition revue et augmentée, t. 1, Paris, Rollin, 1747 (lire en ligne), préface, page 49. ↑ Gabriel de Ro(u)ssillon du Bouchage, aussi seigneur de Brangues et de Morestel (jusqu'en 1449 pour cette dernière terre), fils de Guillaume de Roussillon et mari sans postérité de Béatrix de Poitiers-Saint-Vallier (fille de Louis de Poitiers et Polissena/Polissiane/Polyxène Ruffo di Crotone), fut spolié de ses terres par Louis XI en 1461 au profit d'Imbert de Batarnay, aussi doté de Morestel. Mais son neveu maternel Falco de Montchenu de Galaure, fils d'Hugues de Montchenu et de Claude de Roussillon (l'une des sœurs de Gabriel, l'autre étant Catherine, femme de Jean de Toulongeon), père de Georgette de Montchenu (mariée de force à Imbert de Batarnay), restait un héritier possible ; cf. les sites Dictionnaire de la Noblesse, t. XIV, p. 155-156 par La Chesnaye (édition Schlesinger de 1869) ; Roussillon, d'après Gustave de Rivoire de la Bâtie (1867) ; Ymbert de Batarnay, p. 7-17, par Bernard de Mandrot (1886) ; Geneanet Pierfit : Guillaume de Roussillon. ↑ a b c d et e « Les biens d'Imbert de Batarnay », sur Ymbert de Batarnay du Bouchage, par Bernard de Mandrot, chez Alphonse Picard, à Paris, 1886 ↑ Abbé Buchet, Le château et l'église collégiale de Montrésor, Tours, Paul Bouserez, 1876, 35 p., p. 17-18. ↑ Bernard Chevalier (dir.), Histoire de Tours, Toulouse, Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones », 1985, 415 p. (ISBN 2-7089-8224-9), p. 127. ↑ Bernard Chevalier, Tours, ville royale - 1356-1520, Chambray-lès-Tours, CLD, 1983, 343 p. (ISBN 2-85443-047-6), p. 167-169. ↑ « Notes historiques sur Morestel : Ymbert de Bathernay et ses descendants, p. 114-127, par le chanoine Alexis Auvergne », sur Bulletin d'Histoire ecclésiastique des diocèses de Valence, Gap, Grenoble et Viviers, t. XVII, à Valence, janvier-février 1897 ↑ Honoré de Balzac, Nouveaux Contes philosophiques, Paris, Charles Gosselin, 1832, 614 p. (lire en ligne), « Maître Cornélius », p. 93. ↑ Honoré de Balzac (ill. Gustave Doré), Les cent Contes drolatiques, Paris, Garnier, 1873, 614 p. (lire en ligne), « Berthe la Repentie », p. 527. Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Abbé Louis-Auguste Bossebœuf (préf. abbé Émile le Pironnec), De l'Indre à l'Indrois : Montrésor, le château, la collégiale, et ses environs : Beaulieu-lès-Loches, Saint-Jean le Liget et la Corroirie, Res Universis, coll. « Monographie des villes et villages de France », 1897 (réimpr. 1993), 103 p. (ISBN 2-7428-0097-2). Denis Deroux, Ymbert de Batarnay, le destin d'un Dauphinois aux XV et XVIe siècles, Bathernay, chez l'auteur, 2007, 188 p. Maximilien Deroux, « Le mariage d'Ymbert de Batarnay et Georgette de Montchenu (1462) : image de la pratique du pouvoir royal sous Louis XI », in La Pierre et l'écrit (Presses univ. de Grenoble), no 24, 2013, p. 41-59. Jean Favier, Louis XI, Paris, Tallandier, coll. « Texto », 2012, 1019 p. (ISBN 978-2-84734-987-0). Frédéric Gaultier et Michaël Beigneux, Montrésor se raconte, Montrésor, Association Montrésor se raconte, 2002, 169 p. (ISBN 2-85443-411-0). Bernard de Mandrot, Ymbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, conseiller des rois Louis XI, Charles VIII, Louis XII et François Ier (1438-1523), Paris, Alphonse Picard, 1886, 403 p. (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]). Articles connexes[modifier le code] Bathernay Montrésor Liens externes[modifier le code] Notices d'autorité : () Portail du Moyen Âge tardif Portail de la Renaissance Portail du royaume de France Portail de la politique française Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 1 septembre 2015 (comparer avec la version actuelle). Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu. <img style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" alt="" width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Imbert_de_Batarnay&oldid=235387001 ».
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Andréa Kotarac, né le à Thonon-les-Bains ( Haute-Savoie), est un homme politique français. Membre au début de son engagement politique du Parti de gauche et de La France insoumise, il est élu conseiller régional d' Auvergne-Rhône-Alpes en 2015. Il démissionne de ce mandat après avoir apporté son soutien à la liste présentée par le Rassemblement national aux élections européennes de 2019.
Andréa Kotarac, né le 7 mai 1989 à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), est un homme politique français. Membre au début de son engagement politique du Parti de gauche et de La France insoumise, il est élu conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes en 2015. Il démissionne de ce mandat après avoir apporté son soutien à la liste présentée par le Rassemblement national aux élections européennes de 2019. Le RN l’investit comme tête de liste aux élections régionales de 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes puis comme candidat aux élections européennes de 2024 et aux législatives anticipées de la même année. Situation personnelle[modifier le code] Né le 7 mai 1989 à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie)[1], Andréa Kotarac grandit dans sa commune natale[2]. Il a des origines iraniennes par sa mère, Fariba Djazayeri, et serbes du côté de son père, Dragan Kotarac : son arrière-grand-père paternel, serbe, a combattu durant la Première Guerre mondiale[3]. Son père, Dragan Kotarac, milite à la CGT de la Société des eaux d'Evian[4]. Andréa Kotarac effectue ses études secondaires dans sa ville natale, où il prend part au mouvement contre le contrat première embauche (CPE) alors qu'il est lycéen[5]. Parcours politique[modifier le code] Engagements à gauche[modifier le code] Andréa Kotarac commence en politique dans diverses formations de gauche et en s’engageant contre l'extrême droite[6]. En 2008, à 19 ans, il milite pendant quelques mois au Parti socialiste (PS)[5]. Aux élections municipales de mars, il se présente à Thonon-les-Bains sur une liste d'union de la gauche conduite par le socialiste Georges Constantin, mais celle-ci est battue et il n’intègre pas le conseil municipal[7]. Peu après, il contribue activement à Pour la République sociale (PRS), association politique de Jean-Luc Mélenchon préfigurant le Parti de gauche (PG), que rejoint Andréa Kotarac dès sa fondation en 2009[3]. En 2012, il est interpellé et placé en garde à vue avec deux autres militants du Front de gauche après une altercation avec des sympathisants d’extrême droite, à proximité de l’université Lyon-III[6],[8]. L’élu écologiste Jean-Charles Kohlhaas affirme à son sujet en 2019 : « Il a été formé au sein du mouvement de lutte antifa. Il a pris des coups dans les manifestations (et s'est retrouvé en garde à vue). Il était vraiment à 10 000 lieues du Front national[9]. » Il est ensuite tête de liste du Front de gauche aux élections municipales de 2014 dans le 8e arrondissement de Lyon, où il obtient 5,4 % des voix exprimées[10]. Tête de liste PG-Europe Écologie Les Verts au premier tour des élections régionales de 2015 en Auvergne-Rhône-Alpes pour la métropole de Lyon, il rejoint au second tour la liste d’union de la gauche du socialiste Jean-Jack Queyranne, ce qui lui permet d’être élu au conseil régional[6],[11]. En octobre 2016, il participe à une manifestation appelant la région à accueillir des migrants[12]. Il est conseiller au pôle numérique de Jean-Luc Mélenchon dans le cadre de la campagne présidentielle de 2017, au sein duquel il revendique être à l'origine de l'idée de mettre en place des meetings électoraux simultanés par hologramme, une première en France[13]. Aux élections législatives qui suivent, il se présente dans la septième circonscription du Rhône sous l’étiquette de La France insoumise (LFI), créée en 2016 par Jean-Luc Mélenchon : il est éliminé au premier tour, arrivant en troisième position avec 13,3 % des suffrages exprimés[14]. Ralliement au RN[modifier le code] Débuts[modifier le code] Le 14 mai 2019, à douze jours des élections européennes en France, il surprend en appelant à voter pour le parti d’extrême droite Rassemblement national (RN) à ce scrutin[15]. Dans L'Opinion, Thierry Mariani, issu de LR et candidat sur la liste RN conduite par Jordan Bardella, révèle l’avoir plusieurs fois rencontré depuis un an[16],[17]. Les deux hommes ont notamment participé à un Forum international en Crimée, cinq ans après l’annexion de la péninsule par Vladimir Poutine, où sont conviés plusieurs personnalités françaises « amies de la Russie », favorables à un rapprochement avec le Kremlin[18]. Andréa Kotarac justifie sa prise de position en ces termes : « J'appelle à voter pour la seule liste souverainiste, qui met en avant l'indépendance de la France et qui est la mieux à même de faire barrage à Emmanuel Macron et à son rouleau compresseur anti-social[6] ». Lors du dernier rassemblement du Rassemblement national en vue des élections européennes qui se tient à Hénin-Beaumont, il est particulièrement applaudi lorsqu’il déclare à la tribune : « Si mes grands-parents ont versé du sang face au nazisme, ils ne l'ont pas fait pour l’écriture inclusive ou le communautarisme[19] ». À la suite de sa consigne de vote, il est exclu du Parti de gauche et du groupe Rassemblement citoyen, écologiste et solidaire (RCES) du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, et annonce qu’il démissionne de son mandat régional mais prend plusieurs mois avant de réaliser les démarches[20]. En septembre 2019, il devient assistant parlementaire du député européen Hervé Juvin[19]. Il prend ensuite la direction de la revue IDées, censée servir de réflexion aux parlementaires européens RN et à leurs alliés[13]. Investi tête de liste du RN-Parti chrétien-démocrate aux élections métropolitaines de 2020 dans la métropole de Lyon, il réunit 11,4 % des suffrages exprimés au premier tour et 12,2 % au second dans la circonscription de Rhône Amont, tandis que ses listes obtiennent 7,7 % sur l’ensemble de la métropole et aucun élu[21]. Au début de l’année 2021, refusant toujours d’adhérer au RN, il lance le parti Les Localistes, avec Hervé Juvin. Cette formation entend défendre l’écologie, l’identité et le principe de subsidiarité, en « complément » d’un RN jugé trop centralisateur[22],[23]. Élections régionales de 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes[modifier le code] Alors qu'Andréa Kotarac souhaite conduire la liste RN aux élections régionales de 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes, le magazine Marianne indique : « Comme souvent au RN, une guerre de clans se joue en coulisses. Andréa Kotarac compte des soutiens dans la frange droitière du parti, lui qui a sympathisé à Lyon avec des proches de Marion Maréchal. À l’inverse, des élus très proches de Marine Le Pen, dont Bruno Bilde, Steeve Briois et David Rachline, poussent Alexis Jolly[24]. » Il est finalement désigné tête de liste[25]. Dans un contexte de forte abstention (deux tiers des inscrits), sa liste arrive en troisième position au premier et au second tour, avec respectivement 12,3 % et 11,2 % des suffrages exprimés, soit un net recul par rapport aux élections régionales de 2015 où la liste FN à l'époque conduite par Christophe Boudot avait recueilli respectivement 25,5 % et 22,5 % aux 1er et 2d tour, et deux fois plus d’élus[26],[27]. Élection présidentielle de 2022[modifier le code] De novembre 2021 à décembre 2022, il occupe le rôle de porte-parole de Marine Le Pen à l'élection présidentielle, en plus d'être assistant parlementaire européen, alors que cette activité rémunérée doit occuper 75% de son temps de travail, et qu'il n'a pas demandé l'autorisation à son employeur, Mediapart émet donc l'hypothèse qu'il soit un assistant fictif au sein du système qui a donné lieu à l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen[28]. Élections européennes de 2024 et conseiller de Marine Le Pen[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Prises de position et controverses[modifier le code] Souverainisme et anti-communautarisme[modifier le code] Au Parti de gauche et chez La France insoumise, Andréa Kotarac défend une vision souverainiste et anti-communautariste. Il affirme qu’« être eurosceptique, ce n'est pas être nationaliste, au contraire : c'est souhaiter la paix »[3]. Il quitte LFI peu après d’autres cadres du mouvement, dont le conseiller diplomatique de Jean-Luc Mélenchon Georges Kuzmanovic, tenant comme lui d'une ligne souverainiste, sur fond de désaccord sur la politique migratoire[3]. Disant apprécier la « fibre sociale » de Marine Le Pen, Andréa Kotarac critique alors la mise en avant au sein de LFI de « concepts diviseurs », comme les « réunions réservées aux femmes » ou « l’écriture inclusive »[29], et déclare également[13] : « [Jean-Luc Mélenchon] a pris une pente qui ne me convenait plus. Lorsque nous luttions contre le communautarisme, il manifestait avec les Frères musulmans contre l’islamophobie. Quand La France insoumise s’attachait hier aux pompiers, aux policiers et aux agents territoriaux, aujourd’hui, il n’y est plus question que de violences policières. » Au Rassemblement national, il devient un proche de l’entourage de Marion Maréchal et des milieux catholiques, une situation qui déplaît à une partie de la direction du RN — notamment à Bruno Bilde et David Rachline — qui comptait sur ce transfuge de la gauche pour marginaliser ces courants[13],[24]. Europe de l'Est et liens avec la Russie[modifier le code] Andréa Kotarac s’intéresse à la géopolitique, notamment aux pays d’Europe de l'Est, où vit une partie de sa famille[9]. Tout comme Jean-Luc Mélenchon, Andréa Kotarac déplore l’éclatement de la Yougoslavie dans le cadre des guerres des années 1990[3]. En 2018, il s’affiche sur Twitter aux côtés d’Alexandre Zakhartchenko, dirigeant de la république populaire de Donetsk, état séparatiste pro-russe en l'Ukraine[6]. Il sert de caution, en tant qu'« observateur » électoral, désigné par la Russie pour un scrutin contesté à Donetsk, jugé illégal par la communauté internationale[30],[31],[32]. Le 18 avril 2019, il participe au forum de Yalta, rendez-vous du soft power russe organisé en Crimée par le président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, à un moment où le pays est soupçonné de chercher à consolider ses relais d'influence en Europe[18],[33]. Alors que des personnalités d'extrême droite, Thierry Mariani et Marion Maréchal, sont présentes à cet événement et que sa démarche est désapprouvée par la direction de LFI, il reconnaît l’annexion de la Crimée par la Russie et déclare[6],[29] : « Je ne suis pas d’accord avec Mariani et Maréchal sur de nombreux sujets. Mais sur la défense de la souveraineté nationale et sur la nécessité de s’allier à la Russie, je suis d’accord. […] Une partie de la gauche française ne considère pas la Russie en ennemi, bien au contraire. » Andréa Kotarac intervient à de nombreuses reprises sur la chaîne de télévision d’État russe Russia Today[34]. Syrie[modifier le code] En décembre 2018, avec Thierry Mariani et le directeur marketing de l’association SOS Chrétiens d'Orient, il se rend en Syrie, où il rencontre les dirigeants de la chambre de commerce et d’industrie locale, inscrite sur la liste des entités sanctionnées par la France et l’Union européenne, et propose d’ouvrir des relations commerciales avec la chambre de commerce de Lyon[35]. À l’été 2019, avec les députés européens Thierry Mariani, Nicolas Bay et Virginie Joron, il se rend une nouvelle fois en Syrie, participant à un entretien avec le président Bachar el-Assad, accusé de crimes contre l'humanité durant la guerre civile syrienne[19]. Le 21 août 2021, Andréa Kotarac, avec Thierry Mariani et Hervé Juvin, rend une nouvelle visite à Bachar el-Assad, qui fait l'objet d’une information judiciaire en France concernant des attaques chimiques, dont celle sur la Ghouta[36],[37]. Écologie et agriculture[modifier le code] Il est partisan du localisme depuis sa rencontre avec Hervé Juvin. Il se déclare favorable à l'exploitation de l'énergie nucléaire[38]. Présenté comme le « nouveau visage de l’écologie version RN », il est chargé de préparer la plate-forme écologique du parti pour la présidentielle de 2027[38]. Le Monde relève toutefois qu'après la campagne présidentielle de 2022 et le départ d'Hervé Juvin, « les tenants d'une ligne plus proche des positions de la FNSEA ont repris la main » au sein du RN sur les questions agricoles et environnementales. Le livret synthétisant les propositions du parti sur l'écologie, qu'Andréa Kotarac devait remettre à l'été 2023, n'a finalement jamais été publié[39]. Résultats électoraux[modifier le code] Élections régionales[modifier le code] Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste. Année Parti Région 1er tour 2d tour Sièges Voix % Rang Voix % Rang 2021[26] RN Auvergne-Rhône-Alpes 211 178 12,32 3e 194 789 11,19 3e 17 / 204 Élections législatives[modifier le code] Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour Issue Voix % Rang Voix % Rang 2017 LFI 7e du Rhône 3 600 13,34 3e Battu 2024[40] RN 2e de l'Ain 28 189 39,20 1er 31 766 44,91 2e Battu Élections municipales[modifier le code] Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste. Année Liste Commune 1er tour 2d tour Sièges obtenus Voix % Rang Voix % Rang CA CM 2014 FG Lyon 8e 1 008 5,43 5e 0 / 24 0 / 12 Élections métropolitaines[modifier le code] Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste. Année Liste Circonscription 1er tour 2d tour Sièges obtenus Voix % Rang Voix % Rang 2020 RN Rhône amont 2 227 11,38 5e 1 934 12,21 3e 0 / 12 Métropole de Lyon 21 707 7,67 6e 5 588 2,25 5e 0 / 150 Notes et références[modifier le code] ↑ « Andréa Kotarac », sur leprogres.fr (consulté le 7 juillet 2024). ↑ « Régionales 2021 : qui est Andréa Kotarac, ex-insoumis, qui conduit la liste RN en Auvergne-Rhône-Alpes ? », sur lamontagne.fr, 5 juin 2021 (consulté le 5 juin 2021). ↑ a b c d et e Vincent Michelon, « Européennes : qui est Andréa Kotarac, l'élu insoumis qui appelle à voter pour le Rassemblement national ? », sur lci.fr, 15 mai 2019 (consulté le 3 mars 2021). ↑ Nicolas Barriquand, « Régionales en Auvergne-Rhône-Alpes : Andréa Kotarac, l’insoumis utile de Marine Le Pen », sur mediacites.fr, 1er juin 2021 (consulté le 26 juillet 2021). ↑ a et b « Andréa Kotarac : "Il faut du courage et de la détermination pour se présenter face à un baron comme Collomb" », sur lyonmag.com, 9 novembre 2016 (consulté le 3 mars 2021). ↑ a b c d e et f « Européennes : qui est Andréa Kotarac, l'élu de La France insoumise qui appelle à voter pour le Rassemblement national ? », sur francetvinfo.fr, 15 mai 2019 (consulté le 3 mars 2021). ↑ « Résultats des élections municipales de 2008 – Thonon-les-Bains », sur interieur.gouv.fr (consulté le 3 mars 2021). ↑ [Trois militants du Front de gauche libérés https://www.lemonde.fr/politique/article/2012/04/06/trois-militants-du-front-de-gauche-liberes_1681767_823448.html] sur lemonde.fr du 06 avril 2012 ↑ a et b Caroline Girardon, « Portrait – Lyon : Andréa Kotarac, un «antifa» passé du côté de l’extrême droite », sur 20minutes.fr, 15 mai 2019 (consulté le 3 mars 2021). ↑ « Résultats des élections municipales 2014 : Lyon 8e arrondissement », sur lexpress.fr (consulté le 3 mars 2021). ↑ « Résultats des élections régionales de 2015 : Auvergne - Rhône-Alpes », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 mars 2021). ↑ Christine Ollivier, « Auvergne-Rhône-Alpes : la tête de liste RN manifestait en 2016 pour les réfugiés », sur lejdd.fr, 2 mai 2021 (consulté le 2 juin 2021). ↑ a b c et d Charles Sapin, « Comment l’ex-Insoumis Andréa Kotarac a réussi sa percée au RN », sur lefigaro.fr, 19 janvier 2021 (consulté le 3 mars 2021). ↑ « Élections législatives de 2017 : Rhône - 7e circonscription », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 3 mars 2021). ↑ Abel Mestre, « Élections européennes : Andréa Kotarac, élu régional « insoumis », appelle à voter pour le Rassemblement national », sur lemonde.fr, 14 mai 2019 (consulté le 3 mars 2021). ↑ Raphaël Proust et Ivanne Trippenbach, « De Mélenchon à Le Pen, le «point Poutwin» d’Andréa Kotarac », sur lopinion.fr, 16 mai 2019 (consulté le 7 mars 2021). ↑ Hadrien Mathoux, « Andréa Kotarac, le "rouge-brun" qui embarrasse la France insoumise », sur marianne.net, 17 mai 2019 (consulté le 3 mars 2021). ↑ a et b « A Yalta, en Crimée, la Russie réunit ses soutiens de tout bord », Le Monde, 20 avril 2019 (lire en ligne, consulté le 24 juin 2024) ↑ a b et c Ivanne Trippenbach, « Andrea Kotarac devient assistant parlementaire européen du RN », sur lopinion.fr, septembre 2019 (consulté le 3 mars 2021). ↑ Le Lyonnais Andréa Kotarac est toujours (officiellement) conseiller régional, Le Progrès, Diane Malosse, 4 septembre 2019 ↑ « Résultats de l'élection à la métropole de Lyon de 2020 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 3 mars 2021). ↑ « Deux proches du Rassemblement national fondent le Parti localiste », sur lemonde.fr, 16 décembre 2020 (consulté le 4 mars 2021). ↑ « Andrea Kotarac lance le Parti localiste avec Hervé Juvin (RN) », sur lyonmag.com, 16 décembre 2020 (consulté le 4 mars 2021). ↑ a et b Louis Hausalter, « Régionales : Andréa Kotarac, le transfuge mélenchoniste qui divise le RN », sur marianne.net, 10 février 2021 (consulté le 3 mars 2021). ↑ « Régionales 2021 : Andrea Kotarac tête de liste du Rassemblement National en Auvergne-Rhône-Alpes », sur lyonmag.com, 3 mars 2021 (consulté le 3 mars 2021). ↑ a et b « Élections régionales de 2021 : Auvergne-Rhône-Alpes », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 30 juin 2021). ↑ « Élections régionales de 2015 : Auvergne-Rhône-Alpes », sur interieur.gouv.fr (consulté le 30 juin 2021). ↑ Un porte-parole de Marine Le Pen en 2022 était lui aussi payé par le Parlement européen, Mediapart, Cédric Vallet, 14 avril 2025 ↑ a et b « Un élu insoumis étrille LFI en direct et appelle à voter RN », sur huffingtonpost.fr, 14 mai 2019 (consulté le 3 août 2019). ↑ Antoine Izambard, « Législatives 2024 : les profils pro-Poutine de candidats RN inquiètent », sur Challenges, 26 juin 2024 (consulté le 30 juin 2024) ↑ Marine Turchi, Lou Osborn, « Législatives : quinze candidats RN ont entretenu des liens directs avec la Russie de Poutine », sur Mediapart, 18 juin 2024 (consulté le 30 juin 2024) ↑ Elsa de La Roche Saint-André, « Est-il vrai que 15 candidats RN ont été «choisis par Poutine» pour observer les élections russes, comme le dit David Lisnard ? », sur Libération (consulté le 30 juin 2024) ↑ « Qui sont les candidats prorusses du RN », sur La Tribune, 23 juin 2024 (consulté le 24 juin 2024) ↑ « Le cas Kotarac », sur France Culture, 16 mai 2019 (consulté le 30 juin 2024) ↑ Elie Guckert, « Régionales : Andréa Kotarac, un « patriote » avec de la neige sur les bottes ? », sur larrierecour.fr, 4 juin 2021 (consulté le 13 juin 2021). ↑ « Auvergne Rhône-Alpes. Andréa Kotarac a une nouvelle fois rencontré Bachar al-Assad en Syrie », sur leprogres.fr, 22 août 2021 (consulté le 25 août 2021) ↑ « Pays de la Loire. Les élus écologistes condamnent la visite d’Hervé Juvin en Syrie », sur ouest-france.fr, 23 août 2021. ↑ a et b « Ces jeunes identitaires qui virent au vert », Le Monde.fr, 24 décembre 2022 (lire en ligne , consulté le 24 décembre 2022) ↑ « Comment le RN a basculé de « l’excellence environnementale » au « glyphosate indispensable » », Le Monde.fr, 28 février 2024 (lire en ligne) ↑ « Ain - 2ème circonscription », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, 2024 (consulté le 30 juin 2024). Voir aussi[modifier le code] Liste des conseillers régionaux de la métropole de Lyon Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Portail de la politique française Portail d'Auvergne-Rhône-Alpes Portail de la métropole de Lyon <img height="1" alt="" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Andréa_Kotarac&oldid=235392242 ».
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Première Victoire (en anglais : In Harm's Way, littéralement : La Voie difficile) est un film de guerre américain réalisé par Otto Preminger et sorti en 1965. Première Victoire a été produit et réalisé par Otto Preminger. Ses principaux interprètes sont John Wayne, Kirk Douglas et Henry Fonda.
Première Victoire (en anglais : In Harm's Way, littéralement : La Voie difficile) est un film de guerre américain réalisé par Otto Preminger et sorti en 1965. Introduction[modifier le code] Première Victoire a été produit et réalisé par Otto Preminger. Ses principaux interprètes sont John Wayne, Kirk Douglas et Henry Fonda. Le scénario a été écrit par Wendell Mayes sur la base du roman Harm's Way de James Bassett. Le film raconte de façon spectaculaire la vie d'officiers de la marine des États-Unis et de leurs épouses basés à Hawaï au début de la Seconde Guerre mondiale. Il est à noter que Première Victoire débute où se terminait Tant qu'il y aura des hommes. Résumé[modifier le code] Rockwell « Rock » Torrey est un commandant de l'US Navy qui a sacrifié sa vie familiale à sa vie militaire et a divorcé 18 ans plus tôt en laissant à son ex-épouse son fils Jeremiah âgé de 4 ans. Il commande le croiseur Old Swayback qui est en mer lors de l'attaque de Pearl Harbor. Il est mis à pied pour ne pas avoir respecté le règlement qui demandait de faire des zigzags (afin d'économiser son mazout qui baissait) et de ce fait avoir été torpillé par un sous-marin japonais. Blessé dans le torpillage (bras cassé), il fait connaissance de l'infirmière Maggie Haines pendant sa convalescence. La marine finit par reconnaître le bien-fondé de sa démarche et le nomme contre-amiral et lui confie une première opération difficile contre les japonais. Il rencontre son fils qu'il n'a pas vu depuis 18 ans et qui lui réserve un accueil glacial. Celui-ci est arriviste et affecté sur une vedette lance-torpilles uniquement pour progresser rapidement et être affecté à un poste d'état-major avec l'aide de l'influence de sa mère. Par son exemple, et non par des discours, il réussira à le remettre dans le droit chemin et même à se sacrifier. Paul Eddington est le commandant en second de Rock Torrey. Trompé par sa femme tuée en galante compagnie pendant l'attaque de Pearl Harbour, il sombre dans l'alcool, mais Rock Torrey le prend comme son chef d'état-major. Fiche technique[modifier le code] Titre original : In Harm's Way Scénario : James Bassett et Wendell Mayes Production : Otto Preminger pour Paramount Pictures. Musique : Jerry Goldsmith Photographie : Loyal Griggs et Philip H. Lathrop (seconde équipe) Durée : 165 min Pays de production : États-Unis Langue : anglais Couleur : Noir et Blanc Aspect Ratio : 2.35:1 Son : Dolby Surround Classification : France : Tout public / USA : PG Dates de sortie : États-Unis : 6 avril 1965 France : 14 mai 1965 Distribution[modifier le code] John Wayne (VF : Jean Martinelli, scènes supplémentaires : Jean-Bernard Guillard) : capitaine Rockwell W. « Rock » Torrey de l'US Navy, commandant le croiseur Old Swayback ; puis nommé amiral et commandant opérationnel de l'opération Skyhook. Kirk Douglas (VF : Michel Gatineau, scènes supplémentaires : Hervé Bellon) : commandant Paul Eddington, commandant en second du Old Swayback ; puis chef d'état-major de l'amiral Torrey Patricia Neal (VF : Paule Emanuele) : lieutenant Maggie Haines, infirmière de l'US Navy et amoureuse de Rock Torrey. Tom Tryon (VF : Roland Ménard) : lieutenant William McConnell NSU, officier de pont sur le USS Cassidy ; puis aide de camp de l'amiral Torrey. Paula Prentiss (VF : Nelly Benedetti) : Beverly McConnell, son épouse, qui travaille comme un observateur aérien près de Pearl Harbor Brandon De Wilde : enseigne, puis lieutenant Jérémiah Torrey, fils de Rock Torrey. Jill Haworth : enseigne Annalee Dohrn, infirmière, colocataire de Maggie Haines et petite amie de Jérémiah Torrey. Burgess Meredith (VF : Jacques Marin, scènes supplémentaires : Marc Perez) : commandant Egan T. Powell, responsable du renseignement auprès de l'amiral Torrey. Barbara Bouchet : Liz Eddington, son épouse infidèle, tuée dans un accident de voiture alors qu'elle fuyait un mitraillage avec son amant lors de l'attaque de Pearl Harbor. Patrick O'Neal (VF : Sady Rebbot) : commandant (et ancien membre du Congrès des États-Unis) Neal Owynn, représentant l'amiral Broderick auprès de l'amiral Torrey. Stanley Holloway (VF : Henry Djanik) : Canfil Clayton, un ancien planteur australien qui renseigne les américains sur les activités des japonais. Dana Andrews (VF : Jean Michaud) : vice-amiral B.T. « Blackjack » Broderick, commandant de la 3e zone sud-ouest du Pacifique. Franchot Tone (VF : Roger Tréville) : amiral Husband Kimmel, commandant en chef du Pacifique lors de l'attaque de Pearl Harbor et jugé responsable de négligence. Henry Fonda (VF : Jacques Beauchey) : amiral Chester Nimitz qui le remplaça. Slim Pickens (VF : Robert Dalban) : maître d'équipage Culpeper à bord du USS Cassidy. Carroll O'Connor (VF : Albert Augier) : commandant, puis capitaine Burke, officier des opérations du capitaine du Torrey à bord du Old Swayback, puis commandant du croiseur. James Mitchum, fils de Robert Mitchum (VF : Jacques Dynam) : enseigne Griggs. George Kennedy (VF : Jean-Pierre Duclos) : lieutenant-colonel Gregory. Larry Hagman (VF : Hubert Noël) : sous-lieutenant Cline à bord du USS Cassidy. Hugh O'Brian : Major de l'Air Force et amant de Liz Eddington. Jerry Goldsmith : le pianiste. Chet Stratton : le docteur du bateau. Christopher George : le marin dans la salle des machines du Old Swayback. Soo Yong : la femme en pleurs Contexte de la production[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2018). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. La performance de John Wayne est un peu en retrait du fait qu'il était gravement malade d'un cancer du poumon au moment du tournage. Peu de temps après, sa maladie est diagnostiquée et un mois plus tard il subit une intervention chirurgicale pour l'ablation du poumon gauche et de deux côtes. Franchot Tone a lui aussi développé un cancer du poumon et est décédé en septembre 1968. La production a reçu une importante assistance de l'US Navy qui a prêté le croiseur USS Saint Paul (CA-73) dans le rôle du Old Swayback et le destroyer USS Philip pour l'USS Cassidy. L'US Navy a aussi prêté les destroyers USS Braine (DD-630 (en), USS O'Bannon (DD-450), USS Renshaw, USS Walker, le sous-marin USS Capitaine (SS-336) (en), le transport USS Renville (APA-227). La bataille navale avec des bâtiments japonais a été réalisée avec des maquettes de grande dimension. Kirk Douglas a cependant trouvé ces effets spéciaux pauvres et a proposé (en vain) de les retourner à ses frais sur la base de ceux utilisés pour le film Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick. Commentaires[modifier le code] Comme d'autres films d'Otto Preminger, In Harm's Way montre aussi des personnages puissants mais peu glorieux. Il s'agit ici d'officiers de haut niveau peu capables et surtout attachés à leur carrière. Le film a été tourné en 1965 soit bien avant les films catastrophes des années 1970. Dans ces derniers, le scénario est centré sur une catastrophe ou d'un événement spectaculaire majeur autour duquel tournent des scénarios secondaires avec des aventures sentimentales, familiales ou personnelles. Le film In Harm's Way est centré sur le personnage joué par John Wayne, soit un officier de l'US Navy qui a sacrifié sa vie familiale à sa carrière dans la Marine. Le scénario se passe pendant l'attaque de Pearl Harbor que John Wayne vit en essayant de protéger son escadre de bâtiments en mer, puis lors d'une première offensive américaine victorieuse. Celle-ci est imaginaire, située autour d'îles baptisées Gavabutu, Levu-vana, du Cap Titan et d'une ville fondée par les français baptisée Toulebonne. Dans ce film, John Wayne, Kirk Douglas et Henry Fonda ne comportaient pas leurs voix françaises régulières qui furent respectivement Raymond Loyer, Roger Rudel et René Arrieu. Liens externes[modifier le code] Ressources relatives à l'audiovisuel : AllMovie Allociné American Film Institute Centre national du cinéma et de l'image animée Ciné-Ressources Cinémathèque québécoise Filmweb IMDb LUMIERE OFDb Rotten Tomatoes The Movie Database v · mOtto Preminger Réalisateur Le Grand Amour (1931) La Folle Héritière (1936) Charmante Famille (1937) Le Proscrit (1938) Margin for Error (1943) In the Meantime, Darling (1944) Laura (1944) Scandale à la cour (1945) Crime passionnel (1945) Quadrille d'amour (1946) Ambre (1947) Femme ou Maîtresse (1947) La Dame au manteau d'hermine (1949) L'Éventail de Lady Windermere (1949) Le Mystérieux Docteur Korvo (1949) Mark Dixon, détective (1950) La Treizième Lettre (1951) Un si doux visage (1952) La Lune était bleue (1953) Rivière sans retour (1954) Carmen Jones (1954) L'Homme au bras d'or (1955) Condamné au silence (1955) Sainte Jeanne (1957) Bonjour tristesse (1958) Porgy and Bess (1959) Autopsie d'un meurtre (1959) Exodus (1960) Tempête à Washington (1962) Le Cardinal (1963) Première Victoire (1965) Bunny Lake a disparu (1965) Que vienne la nuit (1967) Skidoo (1968) Dis-moi que tu m'aimes, Junie Moon (1970) Des amis comme les miens (1971) Rosebud (1975) The Human Factor (1979) Portail du cinéma américain Portail du monde maritime Portail de la Seconde Guerre mondiale Portail des années 1960 <img height="1" alt="" style="border: none; position: absolute;" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1">; Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Première_Victoire&oldid=235386996 ».
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Hicham Boudaoui en 2025. Situation actuelle Équipe Numéro 14 Biographie Nationalité Algérienne Naissance (26 ans) Béchar ( Algérie) Taille 1,75 m (5 ′ 9 ″) Période pro. 2018- Poste Milieu de terrain Pied fort Droit Parcours junior Années Club 2012- 2017 Parcours senior1 Années Club 0 M. 0(B.)
Hicham Boudaoui (en arabe : هشام بوداوي; en tifinagh : ⵀⵉⵛⴰⵎ ⴱⵓⴷⴰⵡⵉ), né le 23 septembre 1999 à Béchar en Algérie, est un footballeur international algérien, évoluant actuellement au poste de milieu de terrain à l'OGC Nice. En 2019, il remporte la Coupe d’Afrique des nations avec l'équipe d'Algérie. Biographie[modifier le code] Jeunesse et débuts au Paradou AC[modifier le code] Hicham Boudaoui est né le 23 septembre 1999 à Béchar dans la Saoura, dans l'ouest du Sahara algérien. Il fait ses premiers pas[1] en tant que footballeur au sein du club local, la Jeunesse de Béchar. En 2012, il attire l'attention des recruteurs du Paradou AC lors d'un tournoi se déroulant à Hydra. Après avoir réussi les tests de sélection, il est admis dans le centre de formation du club[2]. Le 6 janvier 2018, Hicham Boudaoui y fait ses débuts professionnels en entrant en jeu en seconde période lors d'un match de championnat contre l'USM Alger[2]. Son entraîneur Josep María Nogués le décrit ainsi : « C'est un milieu défensif avec beaucoup de qualités, qui peut aussi jouer plus avancé, il est promis a un bel avenir dans le football professionnel algérien et international »[2]. Avec ses qualités techniques, l'OGC Nice s'intéresse à Boudaoui. OGC Nice (depuis 2019)[modifier le code] Le 2 septembre 2019, l’OGC Nice officialise l’arrivée d’Hicham Boudaoui, en échange d'une indemnité de quatre millions d’euros[3]. Le footballeur marque son premier but avec les Aiglons de la tête, lors de la 19e journée de Ligue 1 face à Toulouse (victoire 3-0). Trois semaines plus tard, il marque un autre but en Coupe de France face à la modeste équipe de Fréjus-Saint-Rafaël. La saison suivante, il marque son premier but, le 1er novembre 2020, face à Angers SCO. Hicham Boudaoui n’a pas la confiance de Patrick Vieira mais, à l'arrivée de Adrian Ursea, il fait partie de l'équipe type. Le 17 février 2021, le joueur réalise une passe décisive face à l'Olympique de Marseille. Avec de bonnes prestations cette saison, c'est l'un des joueurs clé d’Adrian Ursea. Le 25 avril 2021, il inscrit son deuxième but de la saison avec l'OGC Nice face à Montpellier HSC[4]. Son contrat avec le Club est conclu jusqu'en juin 2027. En 2024, sa valeur marchande sur Transfermarkt est de 10 millions d'euros[5]. En équipe nationale[modifier le code] Hicham Boudaoui est sélectionné en 2018 dans l'équipe algérienne des moins de 20 ans, puis dans l'équipe olympique. Le 27 décembre 2018, il honore sa première sélection lors d'un match amical contre le Qatar (victoire 0-1)[6]. L'année suivante, l'athlète est sélectionné par Djamel Belmadi pour la Coupe d'Afrique des nations 2019 en Égypte. Lors de cette compétition, Boudaoui joue en phase de poule le 1er juillet face à la Tanzanie (victoire 0-3) et le huitième de finale contre la Guinée (victoire 3-0). L'équipe d'Algérie sera sacrée championne d'Afrique en battant l'équipe du Sénégal en finale (victoire 0-1)[6]. Le 29 décembre 2023, il est retenu dans la liste des vingt-sept joueurs algériens sélectionnés par Djamel Belmadi pour disputer la Coupe d'Afrique des nations 2023. Statistiques[modifier le code] En club[modifier le code] Statistiques de Hicham Boudaoui au 23 avril 2026 Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Compétition(s)continentale(s) Total Division M. B. P.d. M. B. P.d. M. B. P.d. Comp. M. B. P.d. M. B. P.d. 2017-2018 Paradou AC Ligue 1 7 0 0 0 0 0 - - - - - - - 7 0 0 2018-2019 Ligue 1 30 1 2 4 0 1 - - - - - - - 34 1 3 Sous-total 37 1 2 4 0 1 - - - - - - - 41 1 3 2019-2020 OGC Nice Ligue 1 9 1 2 3 1 0 1 0 0 - - - - 13 2 2 2020-2021 Ligue 1 25 3 2 - - - - - - C3 4 0 0 29 3 2 2021-2022 Ligue 1 29 3 2 4 0 0 - - - - - - - 33 3 2 2022-2023 Ligue 1 27 1 2 - - - - - - C4 8 0 0 35 1 2 2023-2024 Ligue 1 29 2 0 - - - - - - - - - - 29 2 0 2024-2025 Ligue 1 29 2 3 2 0 0 - - - C3 5 0 0 36 2 3 2025-2026 Ligue 1 21 1 2 1 0 0 - - - C1+C3 1+3 0 0 26 1 2 Sous-total 169 13 13 10 1 0 1 0 0 - 21 0 0 201 14 13 Total sur la carrière 206 14 15 14 1 1 1 0 0 - 21 0 0 242 15 16 En sélection nationale[modifier le code] Statistiques de Hicham Boudaoui au 31 mars 2026 Saison Sélection Phases finales Éliminatoires CDM Éliminatoires CAN Matchs amicaux Total Compétition M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd 2018-2019 Algérie CAN 2019 2 0 0 - - - 1 0 0 2 0 0 5 0 0 2019-2020 - - - - - - - - - - 1 0 0 1 0 0 2020-2021 - - - - - - - - - - 1 0 0 1 0 0 2021-2022 - - - - 3 0 0 - - - - - - 3 0 0 2022-2023 - - - - - - - 1 0 0 1 0 0 2 0 0 2023-2024 CAN 2023 1 0 0 2 0 0 1 0 0 1 0 0 5 0 0 2024-2025 - - - - 2 0 1 2 0 0 2 0 1 6 0 2 2025-2026 CAN 2025 4 0 1 4 0 0 - - - 1 0 0 9 0 1 Total sur la carrière 7 0 1 11 0 1 5 0 0 9 0 1 32 0 3 Matchs internationaux[modifier le code] Le tableau suivant liste les rencontres de l'équipe d'Algérie dans lesquelles Hicham Boudaoui a été sélectionné depuis le 27 décembre 2018 jusqu'à présent. Matchs d’Hicham Boudaoui en équipe nationale # Date Stade Adversaire Résultat Minutes Compétition Buts Passes Capitaine Club 1 27 décembre 2018 Khalifa International Stadium, Doha Qatar 0 - 1 71 Match amical - - Non Paradou AC 2 22 mars 2019 Stade Mustapha-Tchaker, Blida Gambie 1 - 1 69 Qualifs CAN 2019 - - Non 3 11 juin 2019 Stade Jassim-bin-Hamad, Doha Burundi 1 - 1 16 Match amical - - Non 4 1er juillet 2019 Stade Al Salam, Le Caire Tanzanie 0 - 3 90 CAN 2019 - - Non 5 7 juillet 2019 Stade du 30 Juin, Le Caire Guinée 3 - 0 8 CAN 2019 - - Non 6 10 octobre 2019 Stade Mustapha-Tchaker, Blida RD Congo 1 - 1 27 Match amical - - Non OGC Nice 7 6 juin 2021 Stade Mustapha-Tchaker, Blida Mali 1 - 0 46 Match amical - - Non 8 2 septembre 2021 Stade Mustapha-Tchaker, Blida Djibouti 8 - 0 44 Qualifs CDM 2022 - - Non 9 8 octobre 2021 Stade Mustapha-Tchaker, Blida Niger 6 - 1 12 Qualifs CDM 2022 - - Non 10 12 octobre 2021 Stade Général-Seyni-Kountché, Niamey Niger 0 - 4 24 Qualifs CDM 2022 - - Non 11 16 novembre 2022 Stade Miloud-Hadefi, Oran Mali 1 - 1 90 Match amical - - Non 12 23 mars 2023 Stade Nelson-Mandela, Alger Niger 2 - 1 46 Qualifs CAN 2023 - - Non 13 7 septembre 2023 Stade du 19-Mai-1956, Annaba Tanzanie 0 - 0 19 Qualifs CAN 2023 - - Non 14 12 septembre 2023 Stade Abdoulaye-Wade, Diamniadio Sénégal 0 - 1 1 Match amical - - Non 15 16 novembre 2023 Stade Nelson-Mandela, Alger Somalie 3 - 1 29 Qualifs CDM 2026 - - Non 16 19 novembre 2023 Stade national de Maputo, Maputo Mozambique 0 - 2 44 Qualifs CDM 2026 - - Non - 5 janvier 2024 Stade de Kégué, Lomé Togo 0 - 3 22 Match amical (non-FIFA) - - Non 17 23 janvier 2024 Stade de Bouaké, Bouaké Mauritanie 1 - 0 62 CAN 2023 - - Non 18 10 octobre 2024 Stade du 19-Mai-1956, Annaba Togo 5 - 1 44 Qualifs CAN 2025 - - Non 19 14 octobre 2024 Stade de Kégué, Lomé Togo 0 - 1 90 Qualifs CAN 2025 - - Non 20 21 mars 2025 Francistown Stadium, Francistown Botswana 1 - 3 90 Qualifs CDM 2026 - 1 Non 21 25 mars 2025 Stade Hocine-Aït-Ahmed, Tizi Ouzou Mozambique 5 - 1 90 Qualifs CDM 2026 - - Non 22 5 juin 2025 Stade Chahid-Hamlaoui, Constantine Rwanda 2 - 0 59 Match amical - 1 Non 23 10 juin 2025 Nationalarenan, Solna Suède 4 - 3 60 Match amical - - Non 24 4 septembre 2025 Stade Hocine-Aït-Ahmed, Tizi Ouzou Botswana 3 - 1 89 Qualifs CDM 2026 - - Non 25 8 septembre 2025 Stade Mohammed-V, Casablanca Guinée 0 - 0 79 Qualifs CDM 2026 - - Non 26 9 octobre 2025 Stade Miloud-Hadefi, Oran Somalie 0 - 3 85 Qualifs CDM 2026 - - Non 27 14 octobre 2025 Stade Hocine-Aït-Ahmed, Tizi Ouzou Ouganda 2 - 1 76 Qualifs CDM 2026 - - Non 28 24 décembre 2025 Stade Moulay Hassan, Rabat Soudan 3 - 0 90 CAN 2025 - 1 Non 29 28 décembre 2025 Stade Moulay Hassan, Rabat Burkina Faso 1 - 0 90 CAN 2025 - - Non 30 6 janvier 2026 Stade Moulay Hassan, Rabat RD Congo 1 - 0 114 CAN 2025 - - Non 31 10 janvier 2026 Stade de Marrakech, Marrakech Nigeria 0 - 2 81 CAN 2025 - - Non 32 31 mars 2026 Juventus Stadium, Turin Uruguay 0 - 0 64 Match amical - - Non Résultat : G = Match gagné N = Match nul P = Match perdu Palmarès et distinctions[modifier le code] Palmarès en club[modifier le code] Hicham Boudaoui est titulaire lors de la finale de Coupe de France en 2022 avec l'OGC Nice perdue contre le FC Nantes. Palmarès de Hicham Boudaoui OGC Nice Coupe de France : Finaliste : 2022 Palmarès en sélection nationale[modifier le code] Avec la sélection algérienne, Hicham Boudaoui remporte la Coupe d'Afrique des nations de football 2019. Algérie (1) Coupe d'Afrique des nations (1) Vainqueur en 2019 Distinctions personnelles[modifier le code] El Heddaf-Le Buteur : Élu meilleur espoir algérien de l’année 2018 Élu meilleur espoir de la saison à L'OGC Nice 2019-2020 [7] Élu meilleur espoir de la saison à L'OGC Nice 2020-2021[8] Élu meilleur joueur du mois du OGC Nice en février 2021[9], août 2021[10], août 2024[11] Décorations[modifier le code] Achir de l'ordre du Mérite national d'Algérie. Voir aussi[modifier le code] Sources[modifier le code] Maxime Brigand, « Tactique : Hicham Boudaoui, le distributeur des sables », So Foot, 1er mars 2021 (lire en ligne) Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] Références[modifier le code] ↑ Antonin Deslandes, « Hicham Boudaoui, le taiseux du Sahara », Caviar Magazine, novembre 2021, Pages 85 à 87 ↑ a b et c « Portrait : L'ascension fulgurante de Hichem Boudaoui », sur dzfoot.com, 28 mars 2019 ↑ « Transferts : Hichem Boudaoui à Nice (officiel) », sur lequipe.fr, 2 septembre 2019 ↑ « France : Boudaoui et Ounas qualifient Nice », sur www.dzfoot.com (consulté le 6 janvier 2020) ↑ Pérez Amouzouvi, « Un géant de LaLiga piste Hicham Boudaoui », sur AfricaFoot, 25 octobre 2024 (consulté le 28 octobre 2024) ↑ a et b (en) « Fiche de Hicham Boudaoui », sur national-football-teams.com ↑ « Hicham Boudaoui, Espoir Crédit Agricole 2019/20 », sur OGC Nice (consulté le 10 octobre 2021). ↑ « Hicham Boudaoui is your Crédit Agricole Young Aiglon of the Year », sur OGC Nice (consulté le 10 octobre 2021). ↑ http://www.elmoudjahid.dz/fr/sports/ogc-nice-boudaoui-meilleur-joueur-du-mois-de-fevrier-6485 ↑ « Boudaoui, first winner of the season », sur OGC Nice (consulté le 10 octobre 2021). ↑ https://www.ogcnice.com/fr/article/127509/boudaoui Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : v · mEffectif actuel de l'OGC Nice Entraîneur : Claude Puel 2 Abdi 4 Dante 5 Abdelmonem 6 Boudaoui 8 Sanson 10 Diop 11 Wahi 20 Louchet 21 Jansson 22 Ndombele 23 Bernardeau 24 Vanhoutte 25 Cho 26 Bard 28 Bah 30 Żelazowski (en) 31 Dupé 33 Mendy 37 Peprah Oppong 39 Coulibaly 47 Gouveia 55 Ndayishimiye 64 Bombito 80 Diouf 90 Carlos 92 Clauss 99 Abdul Samed Dernière mise à jour complète : 2 février 2026 v · m Équipe d'Algérie – Vainqueur de la Coupe d'Afrique des nations 2019 1 Doukha 2 Mandi 3 Tahrat 4 Benlamri 5 Halliche 6 Farès 7 Mahrez 8 Belaïli 9 Bounedjah 10 Feghouli 11 Brahimi 12 Ounas 13 Slimani 14 Boudaoui 15 Delort 16 Oukidja 17 Guedioura 18 Zeffane 19 Abeid 20 Atal 21 Bensebaïni 22 Bennacer 23 M'Bolhi Sélectionneur : Djamel Belmadi v · m Équipe d'Algérie – Premier tour de la Coupe d'Afrique des nations 2023 (2024) 1 Zeghba 2 Mandi 3 Guitoun 4 Tougaï 5 Touba 6 Zerrouki 7 Mahrez 8 Belaïli 9 Bounedjah 10 Feghouli 11 Aouar 12 Ounas 13 Slimani 14 Boudaoui 15 Aït-Nouri 16 Mandrea 17 Chaïbi 18 Amoura 19 Bentaleb 20 Atal 21 Bensebaïni 22 Bennacer 23 M'Bolhi 24 Belaïd 25 Larouci 26 Benbot Sélectionneur : Djamel Belmadi v · m Équipe d'Algérie – Quart-de-finaliste de la Coupe d'Afrique des nations 2025 1 Mandrea 2 Mandi 3 Dorval 4 Tougaï 5 Belaïd 6 Zerrouki 7 Mahrez 8 Abdelli 9 Bounedjah 10 Bennacer 11 Hadj Moussa 12 Bakrar 13 Hadjam 14 Boudaoui 15 Aït-Nouri 16 Benbot 17 Chaïbi 18 Amoura 19 Zorgane 20 Atal 21 Bensebaïni 22 Maza 23 Zidane 24 Kebbal 25 Belghali 26 Chergui 27 Boulbina 28 Berkane Sélectionneur : Vladimir Petković Portail du football Portail de l’Algérie <img style="border: none; position: absolute;" alt="" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Hicham_Boudaoui&oldid=235476233 ».
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La gare de Biarritz (anciennement Biarritz-la-Négresse) est une gare ferroviaire française de la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun, située dans le quartier de la gare de Biarritz (anciennement appelé quartier de " La Négresse "), sur le territoire de la commune de Biarritz, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.
La gare de Biarritz (anciennement Biarritz-la-Négresse) est une gare ferroviaire française de la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun, située dans le quartier de la gare de Biarritz (anciennement appelé quartier de « La Négresse »), sur le territoire de la commune de Biarritz, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par le TGV, des trains de grandes lignes et des trains TER Nouvelle-Aquitaine. Situation ferroviaire[modifier le code] Établie à 44 mètres d'altitude, la gare de Biarritz est située au point kilométrique (PK) 207,291 de la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun, entre les gares ouvertes de Bayonne et de Guéthary. En direction de Guéthary, s'intercale la gare fermée de Bidart[1]. Ancienne gare de bifurcation, elle était l'origine de la courte ligne de Biarritz-la-Négresse à Biarritz-Ville (fermée), qui permettait de rejoindre la gare de Biarritz-Ville (fermée et désaffectée du service ferroviaire)[2]. Histoire[modifier le code] La station de Biarritz (écrit Biarrits[3]) est mise en service le 21 avril 1864, par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne (Midi), lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la ligne de Bayonne à Irun, prolongement de sa ligne de Bordeaux à Bayonne. Elle est établie au lieu-dit la Négresse à environ trois kilomètres de la station balnéaire[4]. Cette situation excentrée serait due à un souhait de l'impératrice d'éloigner le chemin de fer de sa villégiature[5]. Au début des années 1900, la gare est saturée par un afflux de touristes. Cela incite les autorités à s'impliquer pour la création d'une nouvelle gare au centre-ville[5]. En 1905, un court embranchement long de 3 200 mètres, ayant pour terminus la nouvelle gare, est déclaré d'utilité publique en 1905. La gare de Biarritz-Ville est mise en service en 1911[6], puis est fermée en 1980. Fréquentation[modifier le code] En 2023, selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de la gare était de 829 355 voyageurs[7] contre 731 466 en 2021. Année 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Voyageurs seuls 422 384 419 448 501 005 496 224 571 419 431 935 630 302 731 466 829 355 895 222 Voyageurs et non voyageurs 527 980 524 310 626 256 620 280 714 274 539 919 787 878 914 333 1 036 694 1 119 028 Les différents noms de la gare[modifier le code] L'existence de ces deux gares pour desservir Biarritz a fait évoluer à plusieurs reprises le nom de la gare actuelle. Ainsi, baptisée Biarrits en 1864, elle devient La Négresse en 1911, à l'ouverture de l'embranchement vers Biarritz-Ville, puis La Négresse – Biarritz, modifié en Biarritz – La Négresse en 1926, puis à nouveau Biarritz après la fermeture de l'embranchement en 1980. Service des voyageurs[modifier le code] Accueil[modifier le code] La salle d'attente est ouverte de 5 h 0 à 22 h 15 du lundi au jeudi, de 5 h 0 à 0 h 15 le vendredi, 6 h 0 à 21 h 0 le samedi et de 7 h 30 à 22 h 15 le dimanche[8]. L'accueil se fait de 6 h 50 jusqu'à 21 h 15, tous les jours. Le guichet est ouvert de 10h00 à 17h15, du lundi au vendredi, mais fermé le week-end[9]. Desserte[modifier le code] Régionale[modifier le code] TER Nouvelle-Aquitaine : Hendaye - Saint-Jean-de-Luz - Biarritz - Bayonne - Dax - Bordeaux-Saint-Jean ; Hendaye - Saint-Jean-de-Luz - Biarritz - Bayonne - Pau - Lourdes - Tarbes. Nationale[modifier le code] TGV inOui : Hendaye - Saint-Jean-de-Luz - Biarritz - Bayonne - Dax - Bordeaux-Saint-Jean - Paris-Montparnasse. Ouigo[10] : Hendaye - Saint-Jean-de-Luz - Biarritz - Bayonne - Dax - Bordeaux-Saint-Jean - Paris-Montparnasse. Intercités : Hendaye - Saint-Jean-de-Luz - Biarritz - Bayonne - Pau - Lourdes - Tarbes - Saint-Gaudens - Toulouse-Matabiau. Intermodalité[modifier le code] La gare est desservie par les lignes de bus 5, 6, 8, 12, 21, 25 et 70 du réseau de transports en commun Txik Txak. La ligne 76 dessert également la gare, cependant l'arrêt est situé à l'écart du pôle d'échanges. Une interdiction de circuler sur le pont Luis Mariano a empêché la desserte de la gare de Biarritz pour les lignes 3 et 4 de septembre 2024[11] à janvier 2025. Une restructuration du pôle multimodal est prévue à l’horizon 2028[12] avec notamment un parvis piétonnisé et végétalisé, ainsi qu'une optimisation de la connexion de la gare avec les lignes de bus[13]. Notes et références[modifier le code] ↑ « [655/2] Dax - Hendaye », dans Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau français : lignes 601 à 990, vol. 2, La Vie du Rail, 2011, 239 p. (ISBN 978-2-918758-44-0, présentation en ligne), p. 50. ↑ « Biarritz : Gare du Midi », sur Aquitaine patrimoine (consulté le 17 juillet 2016). ↑ A. Dechambre (dir.), Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, t. 9 : BEJ - BLE, Paris, Masson, 828 p. (lire en ligne), p. 226. ↑ François et Maguy Palau, 2004, p. 8. ↑ a et b « Gare du Midi », sur Région Aquitaine (consulté le 17 juillet 2016). ↑ François et Maguy Palau, 2004, p. 9. ↑ « Fréquentation en gares », sur ressources.data.sncf.com (consulté le 20 mars 2024). ↑ « Services | Gares & Connexions », sur gares-sncf.com (consulté le 15 février 2019). ↑ « Guichets | Gares & Connexions », sur gares-sncf.com (consulté le 15 février 2019). ↑ « SNCF : des trains OUIGO pour la première fois entre Paris et Hendaye - ici », sur ici, le média de la vie locale, 29 septembre 2025 (consulté le 1er octobre 2025) ↑ Gare de Biarritz : accès modifié pour les bus sur www.txiktxak.fr, consulté le 13 octobre 2024 ↑ Biarritz : À quoi ressemblera la gare de demain ? sur www.sudouest.fr, consulté le 13 octobre 2024 ↑ « Un Pôle d’Échange Multimodal autour de la gare de Biarritz pour 2028 », sur Placéco (consulté le 30 décembre 2025) Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] François Palau et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 3 (1864-1870), Paris, Palau, 2004, 239 p. (ISBN 2-9509421-3-X), « 7.3. Bayonne-Irun : 21 avril 1864 », p. 8-9 Didier Janssoone, Biarritz : La Gare du Midi, Le Coudray-Macouard, Éditions Cheminements – 2008, 251 p. (ISBN 978-2-84478-642-5) Lucien Chanuc, « De la Négresse à Biarritz-Ville », Connaissance du Rail, nos 336-337, mai – juin 2009, p. 32 à 37 Articles connexes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Liste des gares des Pyrénées-Atlantiques Liste des gares desservies par TGV Transports dans les Pyrénées-Atlantiques Ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun / Schéma de la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun Ligne de Biarritz-la-Négresse à Biarritz-Ville Gare de Biarritz-Ville Polémique sur le nom du quartier La Négresse Liens externes[modifier le code] La gare de Biarritz, sur le site officiel SNCF / TER Nouvelle-Aquitaine Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination Hendaye Saint-Jean-de-Luz - Ciboure TGV inOui Bayonne Paris-Montparnasse Hendaye Saint-Jean-de-Luz - Ciboure Ouigo Bayonne Paris-Montparnasse Hendaye Saint-Jean-de-Luz - Ciboure Intercités Bayonne Toulouse-Matabiau Hendaye Guéthary TER Nouvelle-Aquitaine(Direct'R) Bayonne Bordeaux-Saint-Jean Hendaye Guéthary TER Nouvelle-Aquitaine(Facilit'R) Bayonne Dax Hendaye Guéthary TER Nouvelle-Aquitaine(Liné'R) Bayonne Bordeaux-Saint-Jeanou Pauou Tarbes v · mTransports en commun dans la région Nouvelle-Aquitaine Aéroports Aéroport d'Agen-La Garenne Aéroport international Angoulême-Cognac Aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord Aéroport de Biarritz-Pays Basque Aéroport de Bordeaux-Mérignac Aéroport de Brive-Souillac Aéroport de Limoges-Bellegarde Aéroport de Pau-Pyrénées Aéroport Périgueux-Bassillac Aéroport de Poitiers-Biard Aéroport de Rochefort - Charente-Maritime Aéroport de La Rochelle-Île de Ré Train RER métropolitain de Bordeaux RER basco-landais TER Nouvelle-Aquitaine TGV Intercités Tramway Bordeaux Funiculaire Pau BHNS et Trolleybus BHNS : Angoulême Bordeaux Pau Pays basque Trolleybus : Limoges (1, 2, 3, 4, 5, 6.) Bus Bordeaux Agen Angoulême Arcachon Bergerac Biscarrosse Bressuire Brive-la-Gaillarde Châtellerault Cognac Dax Guéret Hendaye La Rochelle Libourne Limoges Marmande Mont-de-Marsan Niort Oloron Pau Pays basque Périgueux Poitiers Rochefort Royan Saintes Saint-Vincent-de-Tyrosse Tulle Villeneuve-sur-Lot Autocar Cars Région Nouvelle-Aquitaine Txik Txak Ferrys Blaye - Lamarque La Rochelle - Île d'Oléron Royan - Le Verdon Transports alternatifs Le Vélo IDEcycle Le Bato Citiz Bordeaux Gares principales Agen Pessac-Alouette Angoulême Arcachon Bayonne Beautiran Bergerac Biarritz Bordeaux-Saint-Jean Brive-la-Gaillarde Cenon Cérons Châtellerault Coutras Dax Facture-Biganos Futuroscope Gazinet-Cestas Guéret Gujan-Mestras Hendaye Langon Libourne Limoges-Bénédictins Marcheprime Marmande Mont-de-Marsan Morcenx Niort Orthez Pau Périgueux Pessac Poitiers Rochefort La Rochelle-Ville Royan Saintes Saint-André-de-Cubzac Saint-Jean-de-Luz - Ciboure Surgères Le Teich La Teste Tulle Portail du chemin de fer Portail du Pays basque Portail des Pyrénées-Atlantiques <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;" alt="" height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Gare_de_Biarritz&oldid=235398439 ».
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Maurice Feltin, né le à Delle ( territoire de Belfort) et mort le dans le arrondissement de Paris, est un ecclésiastique français - évêque de Troyes, archevêque de Sens, de Bordeaux puis de Paris - fait cardinal en 1953.
Maurice Feltin, né le 15 mai 1883 à Delle (territoire de Belfort) et mort le 27 septembre 1975 dans le 7e arrondissement de Paris, est un ecclésiastique français — évêque de Troyes, archevêque de Sens, de Bordeaux puis de Paris — fait cardinal en 1953. Biographie[modifier le code] Carrière ecclésiastique[modifier le code] Fils de Charles Feltin et de son épouse Marie Haas, Maurice Feltin, après des études classiques chez les bénédictins de Mariastein réfugiés à Delle, puis chez les jésuites de Lyon, reçoit sa formation philosophique et théologique au séminaire de Saint-Sulpice de Paris et est ordonné prêtre le 3 juillet 1909[1]. Jusqu'en 1927, il exerce son ministère dans le diocèse de Besançon. Âgé de 31 ans quand éclate la Première Guerre mondiale, il sert comme sergent à la 7e section du groupe des brancardiers du 7e Corps d'Armée. Il est « remis » caporal à sa demande le 5 avril 1916 et transféré au 174e régiment d'infanterie. Il est de nouveau nommé sergent le 24 octobre 1916. Il est évacué pour maladie du 7 mars au 13 avril 1917. Il est démobilisé en 1919[2] et reçoit de nombreuses décorations militaires. Il est décoré de la médaille militaire, de la croix de guerre 1914-1918 et de la Légion d'honneur. En 1927, le pape Pie XI le nomme évêque de Troyes où il érige canoniquement les Dominicaines missionnaires des campagnes. Il est consacré le 11 mars 1928 par l'archevêque de Besançon Henri Binet avec comme co-consécrateurs l'évêque titulaire de Clysma (de) Paul Rémond et l'évêque d'Ajaccio Jean-Marcel Rodié. En 1932, il est nommé archevêque de Sens, en 1935 archevêque de Bordeaux où il incite l'électorat de son diocèse à voter pour les candidats du Front populaire[réf. nécessaire] mais se soumet au régime de Vichy. Sous l'Occupation[modifier le code] Archevêque de Bordeaux lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, il se rallie au maréchal Pétain. Il approuve ainsi la Charte du travail, à laquelle il recommande de participer[3]. Partisan d'un modèle social corporatiste, il invite ses séminaristes à partir pour le Service du travail obligatoire (STO)[4]. Cependant, il reste patriote[évasif] et, sous l'influence du pasteur Marc Boegner, refuse l'antisémitisme[réf. nécessaire]. Il participe à la déclaration des évêques de France du 17 février 1944 qui condamne : « les appels à la violence et les actes de terrorisme, qui déchirent aujourd'hui le pays, provoquent l'assassinat des personnes et le pillage des demeures »[5]. À la Libération, il fait partie des prélats que le gouvernement souhaiterait voir écartés pour leur attitude jugée conciliante envers le régime de Vichy[5]. Après-guerre[modifier le code] En 1949, il est nommé archevêque de Paris. À partir de cette date, son épiscopat est surtout marqué par son soutien à l'Action catholique et par sa préoccupation de l'apostolat en banlieue et dans les quartiers populaires. En 1950, il accepte la présidence de Pax Christi, mouvement catholique international pour la paix et en devient le 1er président. Le 9 avril, jour de Pâques, c'est lui qui officie en tant qu'archevêque de Paris lors de la messe pontificale à Notre-Dame interrompue par le faux dominicain Michel Mourre et quelques comparses venus de Saint-Germain-des-Prés dont Serge Berna, auteur du violent discours lu en chaire proclamant la mort de Dieu et passé à la postérité sous le nom de « Scandale de Notre-Dame »[6]. Ce même Berna qu'il retrouve quelque temps après le dimanche 18 juin, toujours entouré d'amis lettristes du Soulèvement de la Jeunesse, venus perturber la célébration de « l'hommage à sainte Thérèse » présidé par l'archevêque de Paris se déroulant à l'Œuvre des orphelins-apprentis d'Auteuil[7]. Pie XII le crée cardinal en 1953 avec le titre de cardinal-prêtre de Santa Maria della Pace. Il prend parti en faveur de Joseph Colomb lors de l'affaire du catéchisme Colomb. En 1954 et en 1959, il prend la défense du mouvement des prêtres ouvriers, lancé dans les années 1940 par Jacques Loew, sous réserve d'un encadrement de l'Église locale mais s'oppose à un refus de la part du Saint-Siège, qui sera cependant levé en 1965 sous Paul VI. Le 7 février 1951, il est présent à la bénédiction d'une plaque commémorative en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, par le nonce apostolique Angelo Roncalli, pour le souvenir du vœu de Willette, réalisé par Pierre Regnault le mercredi des Cendres 1926 avec l'Union des catholiques des beaux-arts[8]. En 1952, il obtient un sursis à l'abbé Jean Boulier, intellectuel catholique de gauche engagé, parmi les fondateurs du Mouvement de la paix[9], accusé de « philocommunisme » et réduit à l'état laïc. Boulier avait soutenu le quotidien de gauche Ouest-Matin, qui avait publié la lettre du soldat Alexandre Lepan, accusant les troupes françaises d'avoir commis un certain nombre d'atrocités lors de la guerre d'Indochine[10]. Selon lui, son ancien chef de bataillon, Clauzon, commandant le 22e régiment d'infanterie coloniale, poussait ses hommes au meurtre et au pillage[10]. Dix ans plus tard, Boulier sera définitivement privé du droit d'exercer ses fonctions de prêtre en 1962 en raison de son étude laudative sur l'hérésiarque Jan Hus[9]. Le 23 décembre 1953, il introduit le procès en béatification d'Élisabeth de France, sœur du roi Louis XVI[11]. En juin 1962, il rend facultatif le port de la soutane et autorise le port du clergyman[12],[13]. En 1963, il refuse les obsèques religieuses à Édith Piaf puisqu'elle avait vécu en dehors de l'Église, « en état de péché public »[14]. Maurice Feltin s'oppose[réf. nécessaire] à la doctrine de la guerre révolutionnaire (DGR) forgée par l'armée française[réf. nécessaire], considérant que la torture et l'assassinat d'opposants politiques vont à l'encontre de la religion catholique[15],[16][source insuffisante]. Succession apostolique[modifier le code] Maurice Feltin a ordonné les évêques suivants[17] : Évêque Odilon Fages (de), O.S.F.S. (1928) Cardinal Joseph-Marie-Eugène Martin (1940) Cardinal Louis-Jean-Frédéric Guyot (1949) Archevêque Marc-Armand Lallier (1949) Évêque Henri Alexandre Chappoulie (1950) Archevêque René-Louis-Marie Stourm (1951) Évêque Pierre Brot (1952) Cardinal Jean-Marie Villot (1954) Archevêque Jean-Édouard-Lucien Rupp (1955) Évêque Pierre-Marie Lacointe (1955) Évêque Jacques Le Cordier (1956) Évêque Camille-Antoine Chilouet (de), C.M. (1958) Évêque Henri-Louis-Marie Mazerat (1958) Évêque Charles-Marie-Jacques Guilhem (1959) Cardinal Pierre Marie Joseph Veuillot (1959) Évêque Jean-Marie-Clément Badré (1964) Il prépare avec son coadjuteur, Pierre Veuillot, la fondation des nouveaux diocèses de Créteil, de Nanterre et de Saint-Denis, effective en 1966, peu avant sa démission. Il meurt le 27 septembre 1975[18] au monastère des Annonciades de Thiais près de Paris et est enterré dans le caveau des archevêques de la cathédrale Notre-Dame de Paris[19]. Distinctions[modifier le code] Grand-croix de la Légion d'honneur (1er avril 1974)[20] Médaille militaire Croix de guerre 1914-1918 (4 citations) Dans la fiction[modifier le code] 2002 : Jean XXIII: le pape du peuple, film de Giorgio Capitani, joué par Jacques Sernas. Notes et références[modifier le code] ↑ « Chapitre du diocèse de Fréjus-Toulon : Mgr Maurice Feltin (1883-1975), chanoine d’honneur », sur chapitre-frejus-toulon.fr (consulté le 21 mai 2021) ↑ « Registre des matricules - Nos 1039-15101 R 257 », sur archives.territoiredebelfort.fr (consulté le 30 décembre 2020) ↑ Jacques Prévotat, article Feltin (Maurice, Mgr), dans le Dictionnaire historique de la France sous l'occupation, sous la direction de Michèle et Jean-Paul Cointet, Tallandier, 2000, p. 299. ↑ Raphaël Spina 2017, p. 247-254. ↑ a et b cité par Michèle Cointet, article Chrétiens, dans le Dictionnaire historique de la France sous l'occupation, sous la direction de Michèle et Jean-Paul Cointet, Tallandier, 2000, p. 159. ↑ Combat du 10 avril 1950 et Ce soir du même jour. ↑ Combat du 20 juin 1950. ↑ « Église Saint-Germain-L’Auxerrois (Paris) - tombes sépultures dans les cimetières et autres lieux », sur www.tombes-sepultures.com (consulté le 20 mai 2021) ↑ a et b « Mort de l'abbé Boulier cofondateur du "Mouvement de la Paix" », Le Monde.fr, 29 janvier 1980 (lire en ligne, consulté le 20 mai 2021) ↑ a et b « M. Pleven poursuit Ouest-Matin pour allégations diffamatoires envers nos troupes du Vietnam », Le Monde.fr, 23 février 1950 (lire en ligne, consulté le 20 mai 2021) ↑ « Madame Élisabeth, sœur de Louis XVI, bientôt béatifiée ? », sur Aleteia, 10 mai 2017 (consulté le 20 mai 2021) ↑ Luc Perrin, Paris à l'heure de Vatican II, Editions de l'Atelier, 1997, p. 69 ↑ Institut National de l’Audiovisuel- Ina.fr, « Monsieur l'abbé sans soutane », sur Ina.fr (consulté le 20 mai 2021) ↑ (en) « Stuart Jeffries on Jean Cocteau and Edith Piaf », sur theguardian.com, 8 novembre 2003 (consulté le 20 mai 2021) ↑ (es) « Página/12 :: El país :: Fuerzas Armadas y organismos de derechos humanos, una relación impuesta », sur www.pagina12.com.ar (consulté le 20 mai 2021) ↑ En ceci, il se démarque de certaines tendances de l'Église et de l'Armée, qui vont avoir une influence puissante en Argentine (le cardinal Antonio Caggiano et son successeur Adolfo Servando Tortolo , etc.), ce mélange entre la doctrine de la guerre révolutionnaire et le national-catholicisme devenant par la suite un des éléments moteurs de la « guerre sale » livrée par la dictature militaire argentine (1976-1983) à l'encontre de la population civile ↑ (en) David M. Cheney, « Maurice Cardinal Feltin † », sur catholic-hierarchy.org ↑ Archives en ligne de Paris, 7e arrondissement, année 1975, acte de décès no 956, cote 7D 283, vue 24/31 ↑ Frédéric Le Moigne, 1944-1951 : Les deux corps de Notre-Dame de Paris, in Vingtième Siècle. Revue d'histoire no 78, éd. Presses de SciencesPo, 2003/2, article en ligne ↑ « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 19 août 2022) Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] Xavier François-Leclanché, Les Gens de Villiers-sur-Tholon - Grande guerre et après-guerre - 1914-1939, Perform, 2018 (ISBN 978-2-9527873-4-5) Raphaël Spina, Histoire du STO, Paris, Éditions Perrin, coll. « Synthèses historiques », 2017, 572 p. (ISBN 978-2-262-04757-3, lire en ligne), chap. 21 (« Les chrétiens face au STO ») Liens externes[modifier le code] Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Gran Enciclopèdia Catalana Munzinger Treccani Universalis Notices d'autorité : () Notice biographique du cardinal Feltin, l'Église catholique à Paris Maurice Feltin Précédé par Suivi par Assemblée des cardinaux et archevêques de France Président de la CEF 1964-1969 François Marty v · mÉvêques et archevêques de Paris Archidiocèse de Paris Cathédrale Notre-Dame de Paris Antiquité Denis Mallo Maxe Marc Aventus Victorin Paul Prudence Marcel Vivien Félix Flavien Ursicin Haut Moyen Âge Apédine Héracle Probatius Amelius Saffaracus Eusèbe Germain Ragnemod Eusèbe II Faramodus Simplice Céran Léodebert Aubert Landry Robert Sigebrand Importunus Egilbert Sigefroi Turnoald Adulphe Bernechaire Hugues Merseidus Fédole Ragnecapt Radbert Maubert Déofroi Erchanrade Ier Ermanfroi Inchadus Erchanrade II Énée Ingelvin Gozlin Anschéric Théodulphe Fulrade Adelhelme Walter Albericus Constantius Garin Renaud Lisiard Engelbert Renaud de Vendôme Moyen Âge central Azelin Francon Imbert Geoffroy de Boulogne Guillaume de Montfort Foulques Galon Girbert Étienne de Senlis Thibaud Pierre Lombard Maurice de Sully Odon de Sully Pierre II de la Chapelle Guillaume de Seignelay Barthélemy Guillaume d'Auvergne Gauthier II de Château-Thierry Renaud Mignon de Corbeil Étienne Tempier Jean de Allodio Renaud de Hombliéres Adenolfus de Comitibus de Anagnia Simon Matifas de Bucy Guillaume Baufet Moyen Âge tardif Étienne de Bourret Hugues Michel de Besançon Guillaume V de Chanac Foulques de Chanac Andouin Aubert Pierre de La Forest Jean de Meulan Étienne de Poissy Aymeric de Magnac Pierre d'Orgemont Gérard de Montaigu Jean Courtecuisse Jean de La Rochetaillée Jean de Nant Jacques du Chastelier Denis du Moulin Guillaume Chartier Louis de Beaumont de la Forêt Époque moderne Gérard Gobaille Jean Simon de Champigny Étienne Poncher François Poncher Jean du Bellay Eustache du Bellay Guillaume Viole Pierre de Gondi Henri de Gondi Jean-François de Gondi (1622-1654) Jean-François Paul de Gondi (1654-1662) Pierre de Marca (1662) Hardouin de Péréfixe de Beaumont (1662-1671) François Harlay de Champvallon (1671-1695) Louis-Antoine de Noailles (1695-1729) Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc (1729-1746) Jacques-Bonne Gigault de Bellefonds (1746) Christophe de Beaumont (1746-1781) Antoine-Éléonor-Léon Leclerc de Juigné (1781-1802) Évêques constitutionnels Jean-Baptiste Gobel (1791-1793) Jean-Baptiste Royer (1798-1801) Époque contemporaine Jean-Baptiste de Belloy (1802-1808) Jean-Sifrein Maury (1810-1814, disputé) Alexandre-Angélique de Talleyrand-Périgord (1817-1821) Hyacinthe-Louis de Quélen (1821-1839) Denys Affre (1840-48) Marie Dominique Auguste Sibour (1848-1857) François Nicolas Madeleine Morlot (1857-1862) Georges Darboy (1863-1871) Joseph Hippolyte Guibert (1871-1886) François Richard de La Vergne (1886-1908) Léon Adolphe Amette (1908-1920) Louis-Ernest Dubois (1920-1929) Jean Verdier (1929-1940) Emmanuel Suhard (1940-1949) Maurice Feltin (1949-1966) Pierre Veuillot (1966-1968) François Marty (1968-1981) Jean-Marie Lustiger (1981-2005) André Vingt-Trois (2005-2017) Michel Aupetit (2017-2021) Laurent Ulrich (2022-) En italique : évêque constitutionnel de la Seine v · mÉvêques et archevêques de Sens Archidiocèse de Sens-Auxerre Cathédrale Saint-Étienne de Sens Antiquité Savinien Potentien Léonce Séverin Audaldus Héraclien Ier Lunaire Simplice Ursicin Théodore Siclin Ambroise Agrice Haut Moyen Âge Héracle Paul Léon Constitut Arthème Loup Ier Annobert Richer Ier Hildegaire Armentaire Arnoul Emmon Gondelbert Lambert Wulfram Géry Ebbon Honobert Loup II Willichaire Godescalc Pierre Ier Willebaud Bérard (de) Raimbert Magnus Jérémie Aldric Wenilon Égil (en) Anségise Évrard Gauthier Ier Gautier II Audald Guillaume Ier Gerlan/Gerlair Hildeman Archambaud de Troyes Anastase Séguin/Sévin 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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Société Générale Guinée est une filiale du Groupe Société générale. C'est la plus ancienne institution financière entièrement privée en Guinée (1985).
Société Générale Guinée est une filiale du Groupe Société générale. Histoire[modifier le code] C'est la plus ancienne institution financière entièrement privée en Guinée (1985). Présente dans le pays depuis plus de 30 ans, Société Générale de Banques en Guinée (SGBG) a changé de dénomination en avril 2019 pour Société Générale Guinée (SGG)[2],[3] En juin 2024, alors que la maison mère a entamé un retrait progressif d'Afrique, Société Générale Guinée est sur le point d'être reprise par Bank of Kigali[4] et Banque atlantique[5]. En aout 2025, AFG a repris la totalité des parts de la Société Générale (environ 57,9 %), ainsi que l'ensemble du portefeuille clients et du personnel[6]. Le 23 décembre 2025, la banque a change sa nome pour AFG Bank Guinée[7]. Références[modifier le code] ↑ (en-GB) « Africa's Top 100 Banks 2024: Going global », sur African Business, 24 septembre 2024 ↑ Alpha Guineematin.com, « Banque : la SGBG change de nom pour devenir Société Générale Guinée », sur Guinée Matin - Les Nouvelles de la Guinée profonde ↑ « Secteur bancaire : La Société Générale de Banques en Guinée devient Société Générale Guinée – Guinéenews© », sur www.guineenews.org ↑ « Reprise de Société générale Guinée : Mamadi Doumbouya mise sur Bank of Kigali - Jeune Afrique.com », sur Jeune Afrique ↑ « Afrique-Affaires : la banque Société Générale quitte la Guinée », sur Journalducameroun.com, 9 octobre 2024 ↑ « AFG reprend Société Générale Guinée : FINACTU signe un nouveau succès en conseil bancaire », sur Financial Afrik, 15 août 2025 ↑ « Changement de dénomination Société Générale Guinée en AFG Bank Guinée », sur Guinée News, 22 décembre 2025 Liens externes[modifier le code] Site officiel Site institutionnel de Société Générale de Banques en Guinée v · mSociété générale Lorenzo Bini Smaghi (président) et Slawomir Krupa (directeur général) Liste des filiales BRD - Groupe Société générale Komerční banka Société générale Algérie Société générale Côte d'Ivoire Société générale Ghana Société générale Sénégal Union internationale de banques Crédit du Nord Boursorama ALD Automotive Ancienne filiale Société générale Égypte Société générale Guinée Société générale Maroc Membres du conseil d'administration Lorenzo Bini Smaghi Slawomir Krupa William Connelly Jérôme Contamine Béatrice Cossa-Dumurgier Diane Côté Ulrika Ekman France Houssaye Johan Praud Jean-Bernard Lévy Annette Messemer Henri Poupart-Lafarge Lubomira Rochet Alexandra Schaapveld Benoît de Ruffray Portail des entreprises Portail de la finance Portail de la Guinée <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;" height="1" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Société_générale_Guinée&oldid=235471597 ».
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Cécile Charlotte Furtado, dite Furtado-Heine, est une philanthrope française née le à Paris et morte le au Chesnay-Rocquencourt. Cécile Furtado naît à Paris le . Son père, Élie Furtado, fils aîné de Joseph Furtado, armateur à Bayonne et neveu d' Abraham Furtado, est banquier à Paris et représentant de la circonscription de Bayonne au consistoire central à Paris.
Cécile Charlotte Furtado, dite Furtado-Heine, est une philanthrope française née le 6 mars 1821 à Paris et morte le 10 décembre 1896 au Chesnay-Rocquencourt[1]. Biographie[modifier le code] Article connexe : Famille Fould. Cécile Furtado naît à Paris le 6 mars 1821. Son père, Élie Furtado, fils aîné de Joseph Furtado, armateur à Bayonne et neveu d'Abraham Furtado, est banquier à Paris et représentant de la circonscription de Bayonne au consistoire central à Paris. Rose Fould, la mère de Cécile, a pour père Beer Léon Fould, directeur de banque et maire de Rocquencourt, près de Versailles. Son oncle maternel, Achille Fould, sera ministre sous le Second Empire. Cécile Furtado épouse le 2 octobre 1838 à Rocquencourt le riche banquier de Francfort Charles Heine (1810 Hambourg - 1865 Luchon), fils de Salomon Heine et cousin du poète allemand Heinrich Heine et du banquier Michel Heine. Veuve le 4 juillet 1865, elle hérite d'une fortune considérable. À Paris, elle habite un hôtel particulier au milieu d'un grand jardin, 28, rue de Monceau. N’ayant pas d’enfant, elle adopte[2] une orpheline, Marguerite Laure Juliette dite Paule (1847-1903) [3], qui serait peut-être la fille naturelle de son frère Paul Furtado-Fould et de la maîtresse de celui-ci, Marie-Julie Morel[4]. Paule épouse en premières noces Michel-Aloys Ney, duc d'Elchingen (1866) et en secondes noces Victor Masséna, duc de Rivoli (1882). Pendant la guerre de 1870, Cécile Furtado-Heine soutient la Croix-Rouge et organise un service d’ambulances pour le rapatriement des blessés. En 1884, elle crée et dote d’une rente un hospice pour enfants dans le 14e arrondissement. La rue où est situé cet établissement porte le nom de rue Furtado-Heine depuis 1897, modifié officiellement en rue Cécile-Furtado-Heine en 2019 en sa mémoire. Elle finance d’autres établissements parmi lesquels une école maternelle dans la ville de Bayonne et une crèche à Montrouge, crèche qui sera reconnue d’utilité publique. En 1895, au retour du corps expéditionnaire français de Madagascar, Cécile Furtado-Heine cherche à soulager le sort des militaires malades. Elle lègue à l’armée sa villa de Nice sur la promenade des Anglais pour l’accueil des officiers convalescents et en excluant de par le fait tous les autres grades subalternes. Elle subvient aussi aux frais d’entretien des malades, du personnel et du bâtiment. Elle se montre également très généreuse envers l’Institut Pasteur. Un buste la représentant orne toujours le hall de cet Institut. Cécile Furtado-Heine n’oublie pas ses coreligionnaires. Elle soutient plusieurs œuvres de bienfaisance israélites et contribue à l’édification de nouvelles synagogues en France et en Belgique. La plus belle de ces synagogues est sans doute celle de Versailles où deux plaques de marbre rouge lui rendent hommage. Elle offre aussi des vitraux à l'église Saint-Germain du Grand-Chesnay dont dépend Rocquencourt. Ils représentent une Sainte Cécile et un Saint Napoléon. Ses activités caritatives et sa générosité lui valent d’être promue au grade d’officier de la Légion d’honneur en 1896. Il est encore très rare à cette époque qu’une femme accède à un tel honneur. Quelques semaines après cette nomination, Cécile Furtado-Heine s’éteint le 10 décembre 1896 dans son château de Rocquencourt. Sa mort est marquée par un deuil public auquel s’associent le président de la République, Félix Faure, les ministres et la municipalité de Paris. Zadoc Kahn, grand rabbin de France, prononce l’éloge funèbre. Notes et références[modifier le code] ↑ Acte de décès (avec date et lieu de naissance) au Chesnay-Rocquencourt, n° 13, vue 37/157. ↑ arrêt de la cour d'appel de Paris du 27 août 1881 ↑ , née le 28 octobre 1847 à Paris (3e arrondissement), 12 rue de Thorigny, déclarée de parents inconnus ↑ Descendance de Paule Heine-Furtado, duchesse Ney d'Elchingen (de 1866 à 1882). Voir aussi[modifier le code] Sources[modifier le code] AFMEG Généalogie Heine (en) Descendance de Paule Heine-Furtado, duchesse Ney d'Elchingen (de 1866 à 1882) (en) Descendance de Paule Heine-Furtado, duchesse Masséna de Rivoli (de 1882 à 1903) Bibliographie[modifier le code] Richard Ayoun, « Une femme philanthrope : Madame Cécile Furtado-Heine (1821-1896) », dans Centenaire de la Synagogue de Versailles, Versailles, 1986, p. 16-23. Lucienne Mazenod (dir.), Les femmes célèbres, Paris, éditions d’art Lucien Mazenod, t. 1, 1960, « Furtado-Heine Cécile », p. 438. M. Parcot, « Furtado-Heine Cécile », dans M. Prévost et Roman d’Amat, Dictionnaire de biographie française, Paris, Letouzey et Ané, 1954, 14 : 1458. Articles connexes[modifier le code] Rue Furtado-Heine Villa Furtado-Heine Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Archives conservées par : Archives nationales (FRAN_NP_050576) Notices d'autorité : Portail de la France au XIXe siècle Portail du judaïsme <img height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" style="border: none; position: absolute;" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Cécile_Furtado-Heine&oldid=235428307 ».
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April 26, 5:37 PM
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L'expression de " pays nordiques " désigne les pays d'une région historique d' Europe du Nord et du Sud de l' océan Arctique ainsi que leurs cultures respectives, qui possèdent des caractéristiques communes. Les pays dont la culture est la plus généralement qualifiée de nordique abritent des peuples de cultures et de langues germaniques scandinaves et, ou fenniques, sames, inuites, et dans une moindre mesure baltes.
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L'ensemble politique des pays nordiques s'est construit au cours de l'histoire avec l'influence des peuples scandinaves (actuels États de Suède, Danemark et Norvège) sur les régions environnantes depuis l'âge des Vikings, générants des conflits mais aussi des échanges économiques et culturels entre les différents peuples. Le terme « pays nordiques » utilisé par les médias et les institutions politiques fait le plus souvent référence aux 5 pays concernés par la coopération nordique (avec notamment le Conseil nordique) et n'englobe pas nécessairement les autres pays possédant une culture nordique, un héritage nordique ou se réclamant comme tel. Étymologie et terminologie[modifier le code] En langue française, le terme nordique se réfère au Nord et sert à décrire les caractéristiques de plusieurs régions du monde situées au Nord. En Amérique du Nord, on parle notamment de nordicité. En Europe, l'emploi de l'expression de langue française "pays nordiques" fait référence aux régions européennes situées en Europe du Nord situées à l'Est et au Nord de la mer du Nord et sur les rives Nord, Ouest et parfois Est de la mer Baltique. Elle exclut de fait les îles d'Irlande et de Grande-Bretagne. Avant le XIXe siècle, le terme Norden était néanmoins utilisé pour désigner toute l'Europe du Nord en incluant parfois les îles Britanniques. L'expression vient notamment du terme Norden, commun aux trois langues scandinaves d'Europe continentale : suédois, danois et norvégien. Le terme Norðurlönd est utilisé en Islande. Dans les langues fenniques, le terme se dit Pohjola en finnois et Põhjamaa en estonien. En anglais, l'adjectif nordic ou nordic country fait référence aux pays concernés par la culture nordique, tandis que le nom nordics ou the nordics au pluriel est plus restrictif et ne concerne que les pays de la coopération. On trouve également l'expression anglaise new nordic employée notamment par les Estoniens[1], pour désigner les pays non concernés par la coopération et désireux d'être associés à cet espace. Géographie : territoires et régions concernées par l'appellation[modifier le code] Les territoires qualifiés de nordiques ont varié au fil du temps. De nos jours l'usage de l'expression fait référence à sa définition la plus restreinte, c'est-à-dire les pays de la coopération nordique. Néanmoins, les pays de culture nordique regroupent un ensemble plus large, qui s'agrandit encore si l'on inclut les régions ayant eu une culture nordique très marquée, un héritage nordique historique et/ou proche politiquement et géographiquement. États souverains[modifier le code] Pays Forme de l'état Culture dominante Langues officielles Détails Pays de la coopération nordique (ou "pays nordiques" proprement dits) Danemark Monarchie constitutionnelle scandinave Danois, Féroïen, Groenlandais Membre du Conseil nordique, du Conseil des ministres, de l'Union des passeports, et du Nordic-Baltic Eight Norvège Monarchie constitutionnelle scandinave Norvégien, Same Membre du Conseil nordique, du Conseil des ministres, de l'Union des passeports, et du Nordic-Baltic Eight Suède Monarchie constitutionnelle scandinave Suédois Membre du Conseil nordique, du Conseil des ministres, de l'Union des passeports, et du Nordic-Baltic Eight Islande République parlementaire scandinave Islandais Membre du Conseil nordique, du Conseil des ministres, de l'Union des passeports, et du Nordic-Baltic Eight Finlande République parlementaire fennique Finnois, Suédois Membre du Conseil nordique, du Conseil des ministres, de l'Union des passeports, et du Nordic-Baltic Eight Pays Forme de l'état Culture dominante Langues officielles Détails Pays politiquement associés, proches géographiquement et culturellement, s'identifiant comme nordique[2],[3] Estonie République parlementaire fennique Estonien Membre observateur du Conseil nordique, membre de l'Assemblée balte, et du Nordic-Baltic Eight Pays politiquement associés, proches géographiquement Lettonie République parlementaire balte Letton Membre observateur du Conseil nordique, membre de l'Assemblée balte, et du Nordic-Baltic Eight Lituanie République parlementaire balte Lituanien Membre observateur du Conseil nordique, membre de l'Assemblée balte, et du Nordic-Baltic Eight La Finlande, initialement rattachée aux pays de l'espace balte lors de son indépendance, a fortement bénéficié de la coopération nordique après la Seconde Guerre mondiale, ce qui lui vaut d'être encore de nos jours souvent qualifiée par erreur de pays scandinave[4]. À l'inverse, l'Estonie, qui possède pourtant une culture indigène commune à celle de la Finlande (avec un folklore national et des traditions similaires telles que le sauna[5],[6],[7],[8]) a souffert d'une image fortement dégradée en raison de son annexion forcée par l'Union soviétique de 1940 à 1991. Depuis le rétablissement de son indépendance en 1991, l'Estonie a tenté de réhabiliter son appartenance culturelle en communiquant sur son héritage nordique et ses traditions, mais n'a pas pu intégrer le conseil nordique et n'est pas parvenue à rattacher son image à celle des autres pays nordiques[9]. Bien qu'étant membres observateurs du conseil nordique, la Lettonie et la Lituanie, des pays de culture balte, sont très rarement inclus dans l'expression "pays nordiques" telle qu'utilisée dans les médias. Les cultures des pays nordiques n'ont été que partiellement présentes au cours de l'histoire en Lettonie et sous des formes très variées, notamment avec le peuple indigène fennique des Lives[10], des colonies Vikings avant le Moyen Âge, ou encore la domination du royaume scandinave de Suède sur le territoire Letton au XVIIe siècle. La Lituanie, quant à elle, n'est pas ou peu liée aux cultures nordiques et n'est incluse dans cet ensemble seulement du fait de sa position de membre observateur du conseil nordique. Territoires et régions spécifiques[modifier le code] Territoire Pays Culture locale Langues locales Détails Territoires autonomes membres de plein droit au Conseil nordique Îles Féroé Danemark scandinave Féroïen Pays constitutif du Danemark Groenland Danemark inuite Groenlandais Pays constitutif du Danemark Åland Finlande scandinave Suédois Région autonome de Finlande Régions spéciales disposant d'une antenne du Conseil nordique Laponie Norvège Suède Finlande Russie* same Langues sames Territoire établi sur plusieurs pays (* mais pas de bureau en Russie) Schleswig du Sud Allemagne scandinave, allemande Danois, Allemand Ancienne région du Danemark Territoires extérieurs culturellement proches Carélie Russie fennique, slave Carélien, Russe Ancienne région de Finlande Îles Shetland Royaume-Uni scandinave, anglo-saxonne Shetlandic, Anglais Ancienne région de Norvège Îles Orcades Royaume-Uni scandinave, anglo-saxonne Anglais Ancienne région de Norvège Les îles du Nord de l'Écosse - les Orcades et les Shetland - ont une identité nordique de longue date. Ces îles ont été des colonies norvégiennes pendant plus de 500 ans, mais ont été cédées au royaume d'Écosse en 1472, à la suite du non-paiement de la dot de mariage de Marguerite de Danemark, épouse du roi d'Écosse Jacques III. Durant la Seconde Guerre mondiale, ces îles ont été des bases importantes pour les forces armées norvégiennes en exil. Le « Bus des Shetland » était chargé d'assurer la liaison entre les Alliés et les résistants norvégiens. Une étude génétique[précision nécessaire] a par ailleurs montré que 60 % de la population masculine des Orcades et des Shetland a des gènes norvégiens[réf. nécessaire]. Le Schleswig du Sud, région du nord de l'Allemagne, a appartenu au Danemark pendant des siècles, jusqu'à ce qu'il soit rattaché à l'Allemagne lors de la guerre des Duchés en 1864. Le caractère nordique de cette région s'est beaucoup amoindri en un peu plus d'un siècle. Une minorité danophone vit toutefois encore dans cette région. Géographie physique[modifier le code] Les pays nordiques sont composés d'une partie continentale (Danemark, Suède, Norvège et Finlande) et d'une partie insulaire (Islande, Îles Féroé, Groenland). Du fait de la situation très au nord de ces pays, le climat est polaire. Géographie humaine[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Histoire[modifier le code] Article détaillé : histoire de la Scandinavie. La préhistoire scandinave est très peu connue, seuls subsistent quelques outils et bijoux. Avec l'attaque du monastère de Lindisfarne en 793 s'ouvre l'Âge des Vikings. Pendant des siècles, des hommes originaires de Scandinavie parcourront le monde jusqu'à Constantinople et Bagdad à l'est, jusqu'au Groenland et à l'Amérique du Nord à l'ouest. Cependant, autour de l'an 1000, la population scandinave est peu à peu christianisée et adopte une organisation administrative et politique semblable aux autres européens. Entre 1397 et 1523, le monde nordique s'unit dans l'union de Kalmar. Il s'ensuit plusieurs siècles de guerres de suprématie, entre le Danemark et la Suède pour la Norvège, entre la Suède et la Russie pour l'Estonie et la Finlande, rattachée à l'empire russe respectivement en 1721 et 1809. Au début du XXe siècle, les pays nordiques deviennent indépendants : la Norvège se sépare de la Suède en 1905, la Finlande et l'Estonie de la Russie en 1917 et l'Islande du Danemark en 1944. Aujourd'hui ces pays pacifiés coopèrent par le biais du Conseil nordique et du Conseil nordique des ministres. Structure politique historique[modifier le code] Siècle Pays de la coopération nordique Pays hors-coopération XXIe siècle Danemark (UE) Islande Norvège Suède (UE) Finlande (UE) Estonie (UE) XXe siècle Danemark Suède Finlande Estonie* XIXe siècle Danemark Suède-Norvège Empire russe XVIIIe siècle Danemark-Norvège Suède-Finlande Empire russe XVIIe siècle Suède XVIe siècle XVe siècle Union de Kalmar Livonie allemande XIVe siècle Danemark Norvège Suède (Suède-Finlande) XIIIe siècle Danemark XIIe siècle Islande Norvège Estonie Peuple Danois Islandais[11] Norvégien Suédois Finnois Estonien Scandinaves Fenniques Populations[modifier le code] Scandinaves[modifier le code] Articles détaillés : Scandinaves et Scandinavie. Fennniques[modifier le code] Articles détaillés : Finnois de la Baltique et Langues fenniques. Sames[modifier le code] Articles détaillés : Laponie et Samis. Inuits[modifier le code] Article détaillé : Inuits. Caractéristiques communes aux sociétés nordiques[modifier le code] Densité de population[modifier le code] Les pays nordiques sont caractérisés comme étant des États relativement peu peuplés, une densité de population faible, mais aussi une répartition très inégale de la population. En 2015, le Danemark, avec 5,67 millions d'habitants, a la densité la plus forte (131,3 hab./km2) ; suivent les Îles Féroé (50 000 habitants en 2013, pour une densité de 36 hab./km2), la Suède (9,77 millions d'habitants, pour une densité de 21,72 hab./km2), les Îles Åland (28 000 habitants, pour une densité de 19 hab./km2), la Finlande (5,48 millions d'habitants, pour une densité de 17,86 hab./km2), la Norvège (5,17 millions d'habitants, pour une densité de 13,4 hab./km2), et l'Islande (329 000 habitants, pour une densité de 3,2 hab./km2). Le Groenland, avec ses 56 282 habitants, a une densité encore plus faible : 0,03 hab./km2. Place de l'État dans la société[modifier le code] Article détaillé : Modèle scandinave. Politique étrangère[modifier le code] Ces pays ont des statuts politiques différents : la Suède, la Norvège et le Danemark sont des monarchies, alors que l'Islande, l'Estonie et la Finlande sont des républiques. Par ailleurs, si le Danemark, la Finlande, l'Estonie et la Suède ont adhéré à l'Union européenne, ce n'est le cas ni de la Norvège ni de l'Islande. Ils disposent en revanche d'une institution commune, le conseil nordique et ont ratifié avant la convention de Schengen, dès la fin des années 1950, l'Union nordique des passeports permettant une libre circulation de leurs citoyens sans contrôle aux frontières. Occupée par l'Union soviétique jusqu'au début des années 1990, l'Estonie n'a pu rejoindre le conseil nordique qu'après le rétablissement de son indépendance, et en tant que simple membre observateur. Éducation[modifier le code] Le niveau d'éducation dans les pays de culture nordique est considéré comme excellent. Les pays de culture fennique: l'Estonie et la Finlande sont respectivement le meilleur et troisième meilleur pays en termes d'acquisition des savoirs en sciences, mathématiques et langues, d'après les études de performances scolaires de l'OCDE[12]. L'Estonie est l'un des pays ou les origines socio-économiques des élèves ont le moins d'influence sur la réussite scolaire et académique future, tandis que la Finlande est reconnue pour ses méthodes innovantes de cours basés sur la participation accrue des élèves[13]. Dans les deux pays, la politique de l'éducation est caractérisée par une autonomie accrue des écoles et des institutions locales. Les pays scandinaves sont quant à eux reconnus pour leur politique contre le harcèlement scolaire, en introduisant notamment des cours d'empathie[14],[15]. Économie et monnaie[modifier le code] Les pays nordiques sont régulièrement classés parmi les pays les plus prospères du monde[16]. Pratiques culturelles[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Chants traditionnels[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Musique folklorique[modifier le code] Article détaillé : Musique folklorique nordique. Religions et croyances dominantes[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Symboles nationaux et régionaux[modifier le code] Les pays nordiques, y compris les territoires autonomes des Îles Féroé et des Îles Åland, ont le même schéma pour leur drapeau, basé sur la Dannebrog, le drapeau danois. Il s'agit d'une croix décentrée : la croix scandinave. L'Estonie (par ailleurs pays d'origine du Dannebrog selon la légende) à plusieurs fois souhaité convertir son drapeau historique tricolore en l'équipant d'une croix scandinave pour marquer son appartenance au pays nordiques. Le Groenland et le peuple Sami en Laponie ont, eux, un drapeau avec un cercle à la place de la croix. Drapeau du Groenland Drapeau des Samis Costumes traditionnels[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Gastronomie[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Rapport à la nature et écologie[modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Notes et références[modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Nordic Countries » (voir la liste des auteurs). ↑ (en) « The Birth of New Nordic Tech Valley », sur Startup Estonia (consulté le 14 octobre 2023) ↑ https://www.norden.ee/en/about-us/news/item/8543-estonia-and-the-nordic-countries-estonia-as-a-nordic-country-conference-summary-and-videos ↑ https://doi.org/10.1177/0010836703038001003 ↑ https://www.lefigaro.fr/voyages/non-la-finlande-n-est-pas-un-pays-scandinave-et-voici-pourquoi-20221128 ↑ (en) « UNESCO - Smoke sauna tradition in Võromaa », sur ich.unesco.org (consulté le 15 juin 2023) ↑ (en-GB) Robin McKelvie et Visit Estonia, « What you need to know about Estonian sauna etiquette », sur Bradt Guides, 7 mars 2023 (consulté le 15 juin 2023) ↑ T. Jaakkola, The Kaali giant meteorite fall in the Finnish-Estonian folklore., 1er janvier 1988 (lire en ligne) ↑ (en) Felix J. Oinas, « The Finnish and Estonian folk epic », Journal of Baltic Studies, vol. 7, no 1, mars 1976, p. 1–12 (ISSN et , DOI , lire en ligne, consulté le 30 juin 2023) ↑ (en) Mikko Lagerspetz, « How Many Nordic Countries?: Possibilities and Limits of Geopolitical Identity Construction », Cooperation and Conflict, vol. 38, no 1, mars 2003, p. 49–61 (ISSN et , DOI , lire en ligne, consulté le 13 octobre 2023) ↑ (en) Heiki Valk, « Finnic language islands in eastern Latvia: Archaeological background and perspective », Eesti ja soome-ugri keeleteaduse ajakiri. Journal of Estonian and Finno-Ugric Linguistics, vol. 12, no 2, 20 décembre 2021, p. 95–122 (ISSN , DOI , lire en ligne, consulté le 13 octobre 2023) ↑ Les colons des îles Féroé et de l'Islande étaient d'origine nordique (principalement norvégienne), avec d'importants éléments d'origine celtique ou picte (d'Écosse et d'Irlande). ↑ (en) OECD, Résultats du PISA 2018 (Volume I): Savoirs et savoir-faire des élèves, Organisation for Economic Co-operation and Development, 2019 (DOI , lire en ligne) ↑ « Ecole : la Finlande, pays où l'innovation est reine », Le Monde.fr, 15 septembre 2009 (lire en ligne, consulté le 14 octobre 2023) ↑ « Le modèle éducatif scandinave prône l'empathie... », sur Influencia, 12 octobre 2019 (consulté le 14 octobre 2023) ↑ « Harcèlement scolaire, une méthode suédoise à l’épreuve », La Croix, 8 novembre 2018 (ISSN , lire en ligne, consulté le 14 octobre 2023) ↑ Trois pays nordiques sur le podium des pays les plus prospères. Annexes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] Nicolas Kessler, Scandinavie, Paris, Presses universitaires de France, 2009, 406 p. (ISBN 2130563813) Jean-François Battail et Marianne Battail (photogr. Christophe Boisvieux), Scandinavie : Danemark - Norvège - Suède - Finlande - Islande, Paris, Vilo, 2016, 259 p. (ISBN 9782719110072) Articles connexes[modifier le code] Dominium maris baltici Régions englobant les pays nordiques : Europe du Nord, Arctique, Nordicité Sous-régions des pays nordiques : Scandinavie, Fennoscandie, péninsule scandinave, Laponie Géographie : Alpes scandinaves, mer Baltique Histoire : Âge des Vikings, Union de Kalmar Coopération nordique : Conseil nordique, Conseil nordique occidental Droit d'accès à la nature (spécificité des pays nordiques) Modèle scandinave Liens extern[modifier le code] Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Nationalencyklopedin Store norske leksikon Notices d'autorité : Conseil nordique Photos et portail des pays nordiques Association pour les étudies nordiques v · mPays nordiques Danemark Groenland Îles Féroé Norvège Suède Finlande Åland incluse Estonie Islande Géographie Géographie du Danemark Géographie du Groenland Géographie des îles Féroé Géographie de la Norvège Géographie de la Suède Géographie de la Finlande Géographie de l'Estonie Géographie de l'Islande Régions Alpes scandinaves Bouclier scandinave Laponie Littoral Océan Atlantique Mer Baltique Golfe de Botnie Golfe de Finlande Golfe de Riga Kattegat Skagerrak Mer du Nord Océan Arctique Mer de Norvège Mer de Barents Mer du Groenland Histoire Histoire du Danemark Histoire du Groenland Histoire des îles Féroé Histoire de la Norvège Histoire de la Suède Histoire de la Finlande Histoire de l'Estonie Histoire de l'Islande Âge des Vikings Vikings Varègues Thing Colonisation viking des Amériques Période moderne Union de Kalmar Danemark-Norvège Suède-Norvège Politique Union monétaire (1873-1914) Union de défense (fin des années 1940) Conseil nordique Conseil nordique occidental (Groenland, Islande et îles Féroé) Culture et sports Littérature nordique Royal League Péninsule scandinave Scandinavie Fennoscandie Baltoscandie Portail de la géographie Portail de l’Europe Portail de l’Arctique <img alt="" width="1" height="1" style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1">; Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Pays_nordiques&oldid=235435312 ».
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bonplanssous
April 26, 5:37 PM
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Jacques Heers, né le à Paris ( 15e arrondissement), mort le à Angers ,, est un historien français, spécialiste de l'histoire du Moyen Âge, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Nanterre, puis à Paris IV. Bien que proche de Braudel, il soutient sa thèse à la Sorbonne sous la direction de Yves Renouard.
Jacques Heers, né le 6 juillet 1924 à Paris (15e arrondissement)[1], mort le 10 janvier 2013 à Angers[2],[3], est un historien français, spécialiste de l’histoire du Moyen Âge, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Nanterre, puis à Paris IV. Bien que proche de Braudel, il soutient sa thèse à la Sorbonne sous la direction de Yves Renouard. Consacrée à Gênes au XVe siècle, elle est publiée dans la collection du Centre de Recherches historiques de la VIe section de l'École pratique des hautes études en 1961. Heers est ainsi méthodologiquement proche de l’École des Annales et de leur proposition d'une histoire socio-économique. Biographie[modifier le code] Années de formation[modifier le code] Son père, Arthur Heers, né à Hanovre (Allemagne, land de Basse-Saxe) est d'origine allemande et suisse alémanique. Sa mère, Marcelle Gamé, est née en 1895 à Paris (16e arrondissement)[4],[5]. Jacques Heers grandit à La Ferté-Bernard (département de la Sarthe), où ses parents tenaient un commerce. Son père, recherché par les autorités nazies qui l'accusent d'avoir déserté l'armée allemande durant la Grande Guerre, se cache durant l'Occupation[3]. Jacques Heers, après l'obtention du certificat d'études primaires, est admis à l'École normale primaire. En septembre 1940, à l'issue de la fermeture des Écoles normales primaires par le régime de Vichy[6], il effectue ses études secondaires au lycée Montesquieu du Mans. En 1943, il est reçu au baccalauréat[3]. En 1948, Jacques Heers est reçu au certificat d'aptitude à l'enseignement dans les collèges. En 1949, il est reçu à l'agrégation d'histoire, le dixième sur vingt[7]. Entre 1949 et 1951, Jacques Heers exerce ses fonctions de professeur aux lycées du Mans, puis d'Alençon, et enfin au Prytanée national militaire de La Flèche. Vie privée[modifier le code] Jacques Heers a épousé Marie-Louise Bois, étudiante en histoire[N 1], devenant ainsi le gendre de l'historien Paul Bois (1906-1990), son ancien professeur au lycée du Mans. Carrière universitaire[modifier le code] À partir de 1951, il est rattaché au CNRS. Dès lors, il côtoie Fernand Braudel qui l'envoie en Italie préparer un doctorat d'État consacré à Gênes au XVe siècle. Il soutient sa thèse à la Sorbonne en 1958. À son retour d'Italie, il devient l'assistant de Georges Duby à la faculté des Lettres d'Aix-en-Provence. En 1957, il est nommé professeur à l'université d'Alger où il exerce pendant cinq ans jusqu'en 1962. Par la suite, il est successivement professeur à Caen, Rouen, Paris-Nanterre et enfin à la Sorbonne. Professeur honoraire de l'université Paris-IV où il tint de longues années la chaire d'histoire médiévale, il avait été vice-président de la SHMESP (Société des historiens médiévistes de l'enseignement public) de 1971 à 1973. En retraite, Jacques Heers, et en dehors de l'écriture et de la recherche, était souvent présent dans des émissions de Radio Courtoisie. En 1999, il s'oppose à la guerre en Serbie et signe la pétition « Les Européens veulent la paix »[8], lancée par le collectif Non à la guerre[9]. De 2012 à sa mort, il est membre du conseil scientifique du Figaro histoire[10]. Distinctions[modifier le code] Jacques Heers a reçu trois prix de l'Académie française : Prix M.-et-Mme-Louis-Marin, pour Christophe Colomb : 1981. Prix d'histoire, pour Machiavel : 1986. Grand prix Gobert, pour l'ensemble de son œuvre : 1998. Il a reçu en 1981 le grand prix littéraire Sola-Cabiati de la ville de Paris, destiné à récompenser un auteur français de romans historiques ou d'œuvres d'étude accessibles au grand public. Apport à l'histoire du Moyen Âge[modifier le code] Ses thèmes de recherche étaient : La ville et les derniers siècles du Moyen Âge : une partie de ses travaux tendaient à démontrer que la tradition historique qui divise l’histoire européenne en Moyen Âge et Renaissance n'est pas fondée, et que la catégorisation en périodes historiques aussi tranchées masque d'une part une véritable continuité et d'autre part des disparités géographiques certaines. C'est l'objet, entre autres, de son essai Le Moyen Âge, une imposture (1992). Le commerce en mer Méditerranée au XIVe et XVe siècles : sa thèse de doctorat visait à démontrer que l'importance du commerce de l’épice en Méditerranée a été largement surestimée par les historiens. En réalité, d’après ses travaux, le blé, le sel et d'autres produits tenaient bien plus de place que le commerce de l’épice (en termes de volume et de valeur dans les échanges). Fernand Braudel, qui a toujours évoqué l’importance de l’épice dans les échanges, reconnaît le sérieux scientifique des travaux de Jacques Heers. L'apport arabe dans la redécouverte de la pensée grecque en Europe : Jacques Heers pensait qu’on surestime largement la contribution des Arabes dans la redécouverte de la philosophie d’Aristote en Occident. Selon lui, « l’enseignement [de la pensée grecque en Occident], celui de la Logique notamment, n'a jamais cessé dans les écoles cathédrales puis dans les toutes premières universités. L’on se servait alors de traductions latines des textes grecs d’origine que les clercs et les érudits de Constantinople avaient pieusement gardés et largement diffusés. Les traductions du grec en langue arabe et de l’arabe en latin, que l’on attribue généralement à Avicenne et à Averroès, sont apparues relativement tard, alors que tous les enseignements étaient déjà en place en Occident et que cela faisait plus d’un siècle que la Logique, directement inspirée d’Aristote, était reconnue comme l’un des sept « arts libéraux » du cursus universitaire »[11]. Publications[modifier le code] Gênes au XVe siècle. Activité économique et problèmes sociaux, Paris, SEVPEN, 1961. L'Occident aux XIVe et XVe siècles. Aspects économiques et sociaux, Paris, PUF, 1963. Le Travail au Moyen Âge, Paris, PUF, Que sais-je ?, 1965. Précis d'histoire du Moyen Âge, Paris, PUF, 1968. Le Clan familial au Moyen Âge, Paris, PUF, 1974. Christophe Colomb, Paris, Hachette, 1981. Esclaves et domestiques au Moyen Âge dans le monde méditerranéen, Paris, Fayard, 1981. Fête des fous et carnavals au Moyen Âge, Paris, Fayard, 1983. Marco Polo, Paris, Fayard, 1983. Machiavel, Paris, Fayard, 1985. La Vie quotidienne à la cour pontificale au temps des Borgia et des Médicis, Paris, Hachette, 1986. La Ville au Moyen Âge, Paris, Fayard, 1990. La Découverte de l’Amérique, Bruxelles, Complexe, 1991. La Ruée vers l’Amérique. Le Mirage et les Fièvres, Bruxelles, Complexe, 1992. Le Moyen Âge, une imposture, Paris, Perrin, 1992. Gilles de Rais, Paris, Perrin, 1994. Libérer Jérusalem. La première croisade, Paris, Perrin, 1995. Jacques Cœur, Paris, Perrin, 1997. De Saint Louis à Louis XI. Forger la France, Paris, Bartillat, 1997. Louis XI, Paris, Perrin, 1999. Les Barbaresques, Paris, Perrin, 2001. Les Négriers en terres d’islam, Paris, Perrin, 2003. Chute et mort de Constantinople, Paris, Perrin, 2005. (ISBN 978-2262020989) L'Histoire assassinée. Les pièges de la mémoire, Éditions de Paris, 2006. (ISBN 978-2851621757) Un homme, un vote ?, Monaco, Éditions du Rocher, 2007. (ISBN 978-2268060903) Le Clan des Médicis. Comment Florence perdit ses libertés (1200-1500), Paris, Perrin, 2008 (ISBN 9782262037611). L'histoire oubliée des guerres d'Italie, Via Romana, 2009 (ISBN 978-2-916727-49-3) [présentation en ligne] L'Islam cet inconnu, Versailles, Éditions de Paris, 2010, p 196. (ISBN 978-2851622570) La Naissance du capitalisme au Moyen Âge. Changeurs, usuriers et grands financiers, Paris, Perrin, 2012. (ISBN 978-2262030896) Histoire des croisades, Paris, Perrin, 2014, 336 p. (ISBN 978-2262037734) Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Devenue historienne elle-même, Marie-Louise Heers est notamment l'auteur de : Les Génois et le commerce de l'alun à la fin du Moyen Âge, Revue d'histoire économique et sociale, vol. 32, 1954, n° 1, p. 32-53, et Du printemps des peuples à l'affrontement des nations (1848-1914), éd. des PUF, 1974 (compte rendu par Jacques Neré) ; et, en langue espagnole, El mundo contemporaneo (1848-1914), Madrid, 1986. Références[modifier le code] ↑ Archives de Paris, « État civil du 15e arrondissement, registre des naissances du 7 au 22 juillet 1924, vue 2 / 31, 15N 281_2 » , sur https://archives.paris.fr (consulté le 21 janvier 2026) ↑ Relevé des fichiers de l'Insee ↑ a b et c Philippe-Jean Catinchi, « Jacques Heers, historien du Moyen Age », Le Monde, 24 janvier 2013 (lire en ligne , consulté le 21 janvier 2026) ↑ Archives de Paris, « État civil du 16e arrondissement, registre des naissances du 9 au 16 octobre 1895, vue 20 / 31, V4E 965 » , sur https://archives.paris.fr (consulté le 21 janvier 2026) ↑ Archives de Paris, « État civil du 15e arrondissement, registre des mariages du 16 au 30 juillet 1921, vue 23 / 31, 15M 297 » , sur https://archives.paris.fr (consulté le 21 janvier 2026) ↑ Claude Singer, « 1940-1944 : La laïcité en question sous le régime de Vichy », Raison présente, vol. 149, no 1, 2004, p. 41–54 (DOI , lire en ligne, consulté le 21 janvier 2026) ↑ André Chervel, « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 » , sur http://rhe.ish-lyon.cnrs.fr (consulté le 21 janvier 2026) ↑ « Liste des personnalités signataires de l'Appel », sur nonguerre.chez.com. ↑ Renaud Dély, « L'extrême droite ratisse large contre les frappes de l'Otan. Le «Collectif non à la guerre» a tenu une réunion proserbe hier soir », sur liberation.fr, 22 avril 1999. ↑ Jean-Christophe Buisson, « Le Figaro fait l'Histoire », Le Figaro, 29 mars 2012 (lire en ligne , consulté le 16 septembre 2020). ↑ Entretien de Jacques Heers dans La Nouvelle Revue d'histoire, no 29, mars-avril 2007, p. 13. Voir aussi[modifier le code] Articles connexes[modifier le code] Pierre l'Ermite André Servier Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Deutsche Biographie Notices d'autorité : () Portail de l’histoire Portail du Moyen Âge Portail de l’historiographie Portail de la littérature française et francophone <img src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;" width="1" height="1" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jacques_Heers&oldid=235436669 ».
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