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Le cimetière de Louyat est le cimetière municipal de Limoges. Il se situe au nord de la ville, à l'ouest du quartier de La Bastide, tout près de la commune de Couzeix dont il est séparé par la rivière l' Aurence.
Cet article est une ébauche concernant Limoges et un cimetière. Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants. Le cimetière de Louyat est le cimetière municipal de Limoges. Il se situe au nord de la ville, à l'ouest du quartier de La Bastide, tout près de la commune de Couzeix dont il est séparé par la rivière l'Aurence. Présenté à tort[1] comme étant un des plus grands d'Europe, ce cimetière est néanmoins l'un des plus grands de France. Ouvert en 1806, c'est le principal cimetière de la commune de Limoges (qui compte deux autres petits cimetières, celui de Landouge et celui de Beaune-les-Mines). Il comprend aussi un carré militaire regroupant 142 soldats allemands décédés dans les hôpitaux et casernes de la ville au cours de la Première Guerre Mondiale[2]. Le cimetière de Louyat a été porté a l'écran par Patrice Chéreau dans son film Ceux qui m'aiment prendront le train sorti en 1998. Personnalités enterrées[modifier le code] Guillaume Grégoire de Roulhac (1751-1824), maire de Limoges de 1785 à 1789, baron d’Empire[3] François Alluaud (1778-1866), porcelainier[3] Joseph Lugnot (1780-1836), militaire[3] David Haviland (1814-1879) et sa famille, porcelainiers[3] Léon Dhéralde (1815-1891), homme de lettres, auteur du dictionnaire de la langue limousine Jules Michelin (1817-1870), peintre, dessinateur et graveur, ancêtre de la famille d'industriels Michelin Adrien Dubouché (1818-1881), homme d'affaires et mécène[3] Charles Ardant du Picq (1821-1870), militaire[3] Louis Guibert (1840-1904), historien[3] Abel Gilbert (1849-1914), limougeaud de naissance, évêque du Mans de 1894 à 1898, puis évêque titulaire d'Arsinoë-en-Arcadie (de) Émile Labussière (1853-1924), maçon creusois et maire de Limoges de 1889 à 1892 et de 1895 à 1906[3] Léonard Bernardaud (1857-1923), porcelainier[3] Paul-Élie Ranson (1861-1909), artiste peintre, nabi. Section 9[3] Henri Coutheillas (1862-1927), sculpteur[4],[3] Charles Planckaert (1862-1933), architecte[3] Charles-Théodore Bichet (1863-1929), peintre[3] Eugène Alluaud (1866-1947), peintre[3] François Miramond de Laroquette (1871-1927), médecin militaire[3] Léon Betoulle (1871-1956), maire de Limoges de 1912 à 1941 et de 1947 à 1956[3] Léon Jouhaud (1874-1950), émailleur[3] Jean-Louis Paguenaud (1876-1952), peintre[3] Camille Vardelle (1883-1905), ouvrier porcelainier tué lors des grèves ouvrières de Limoges en 1905[3] Raoul Hausmann (1886-1971), artiste dadaïste[3] Georges Dumas (1895-1944), résistant[3] Martial Valin (1898-1980), militaire, Chef d'état-major de l'Armée de l'air à la Libération[5],[3] Raymond Bousquet (1899-1982), diplomate et homme politique[3] Gilbert Bugeac (1901-1976), résistant[6] François Tilly (marin) (1910-1983), officier de la marine. Louis Longequeue (1914-1990), maire de Limoges de 1956 à 1990[3] François Reichenbach (1921-1993), cinéaste[3] Roland Dumas (1922-2024), homme politique[7] Mario David (1927-1996), acteur[3] Jean-Joseph Sanfourche (1929-2010), peintre[3] Bibliographie[modifier le code] Patrick Vigier, Le cimetière de Limoges : promenade dans les allées du temps, Geste Éditions, La Crèche, 2022 Laurent Bourdelas, Histoire de Limoges, Geste Éditions, La Crèche, 2014 Jean-Marc Ferrer et Philippe Grandcoing, Des funérailles de porcelaine : l'art de la plaque funéraire en porcelaine de Limoges au XIXe siècle, Culture & patrimoine en Limousin, Limoges, 2000. Notes et références[modifier le code] ↑ Le film Ceux qui m'aiment prendront le train, qui s'y déroule en partie, a contribué à la notoriété du site et de cette légende. Le film s'achève sur une longue séquence aérienne qui montre le cimetière. ↑ Article publié sur le site La Grande Guerre et le Limousin, Canopé de Limoges, septembre 2016. ↑ a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z et aa Bertrand Beyern, « Limoges, cimetière de Louyat », sur bertrandbeyern.fr (consulté le 11 juillet 2024) ↑ « Les monuments aux morts : Henri Coutheillas, sculpteur », sur monumentsmorts.univ-lille.fr (consulté le 9 janvier 2021) ↑ « À la mémoire du général d’armée aérienne Martial Valin », lepopulaire.fr, 3 octobre 2012 (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2021) ↑ « Gilbert Bugeac : une figure oubliée de la résistance », france3-regions.francetvinfo.fr, 21 mai 2018 (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2021) ↑ Alexandra Filliot et François Clapeau, « “Quelqu'un de chaleureux et remarquable” : l'adieu à Roland Dumas à Limoges », sur france3-regions.francetvinfo.fr, 10 juillet 2024 (consulté le 11 juillet 2024). Portail de Limoges Portail de la mort <img src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" alt="" height="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Cimetière_de_Louyat&oldid=235419975 ».
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Luc Plamondon, né le à Saint-Raymond ( Québec), est un producteur et parolier canadien. Il est surtout connu pour son travail dans les comédies musicales et Notre-Dame-de-Paris . Il est le frère du député fédéral Louis Plamondon. Biographie Fils d'un marchand de chevaux, il naît à Saint-Raymond.
Luc Plamondon, né le 2 mars 1942 à Saint-Raymond (Québec), est un producteur et parolier canadien. Il est surtout connu pour son travail dans les comédies musicales Starmania et Notre-Dame-de-Paris. Il est le frère du député fédéral Louis Plamondon. Biographie[modifier le code] Fils d'un marchand de chevaux, il naît à Saint-Raymond[1]. Son frère cadet, Louis Plamondon, est député à la Chambre des communes depuis 1984. Luc Plamondon débute très jeune ses études dans les arts. Il apprend le piano et entreprend des études classiques au Petit Séminaire de Québec. Il dira qu'il était entré au séminaire pour être prêtre et qu'il en est sorti poète[2], mais lors de la publication de l'interview le mot « poète » est devenu « peintre », d'où la légende selon laquelle il excellerait en peinture. En revanche, s'il n'a jamais peint, il est amateur de peinture moderne[2]. C'est en voyant la comédie musicale Hair à Broadway qu'il a le déclic : sa vocation est la comédie musicale. Son premier succès, en 1970, est la chanson Les Chemins d'été (qui est mieux connue du public sous le titre Dans ma Camaro à cause de la première phrase de son refrain, qui débute ainsi : « Dans ma Camaro, je t'emmènerai sur tous les chemins d'été… »), sur une musique d'André Gagnon et interprétée par une vedette de cette époque : le chanteur Steve Fiset[1]. Il rencontre ensuite Monique Leyrac par le biais d'André Gagnon, qui accompagne la chanteuse au piano[1]. Il s'associe également à trois autres chanteuses québécoises dès 1972 : Emmanuëlle, Renée Claude et Diane Dufresne. Il compose quelques titres pour les deux premières, puis un album complet pour chacune des deux dernières. En effet, toutes les chansons de l'album Je reprends mon souffle de Renée Claude, ainsi que celles de l'album Tiens-toé ben, j'arrive! de Diane Dufresne sont signées Plamondon. Il poursuit sa carrière de parolier auprès de Renée Claude jusqu'en 2006, et pour Diane Dufresne jusqu'en 1984. À partir de 1972, en plus de ses collaborations auprès d'Emmanuëlle, de Monique Leyrac, de Renée Claude et de Diane Dufresne, il écrit également des chansons pour de nombreux artistes québécois et européens, tels que Julien Clerc, Nicole Croisille, Françoise Hardy, Johnny Hallyday, Richard Cocciante, Claude Dubois, Nicole Martin, Robert Charlebois, Pierre Bertrand, Fabienne Thibeault, Nanette Workman, Martine St-Clair, Diane Tell, Éric Lapointe, Ginette Reno, Julie Arel, Donald Lautrec, Petula Clark, Murray Head, Catherine Lara, Garou, Julie Zenatti, Daniel Balavoine, Barbara, France Castel, Bruno Pelletier et Marie Denise Pelletier. À partir de 1976, il écrit en collaboration avec le compositeur Michel Berger, l'opéra-rock Starmania, avec notamment SOS d'un terrien en détresse et Un garçon pas comme les autres (Ziggy). Michel Berger le choisit comme parolier précisément parce qu'il fait sonner le français d'une manière particulière[3]. L'ambitieux projet musical, présenté comme le premier opéra-rock francophone, est lancé sur disque à l'automne 1978 avec le concours d'artistes français (France Gall, Daniel Balavoine), et québécois (Diane Dufresne, Fabienne Thibeault, Claude Dubois). Au fil des années, Starmania fera l'objet de plusieurs productions scéniques (Paris en 1979 et 1988, Montréal en 1980 et 1987). Certaines des chansons de Starmania composées par Michel Berger et Luc Plamondon, comme Le Blues du businessman[4] ou Le Monde est stone[5], connaissent un succès retentissant et sont aujourd'hui considérées comme des classiques. Dans les années 1980, il écrit ou coécrit certains textes de la pièce Lily passion avec Barbara. Sur un mode très différent, il coécrit avec Germain Gauthier la chanson coquine Call-girl qui, interprétée par Nanette Workman, obtient beaucoup de succès au Québec. En 1982, il écrit sa première chanson pour Céline Dion, intitulée Le Piano fantôme, qui se trouve sur l'album québécois Tellement j'ai d'amour…. En 1983, au gala de l'ADISQ, alors qu'il reçoit un trophée conjointement avec Robert Charlebois pour la chanson J't'aime comme un fou, Luc Plamondon crée la controverse, lorsqu'il fait une virulente sortie contre l'attitude de certains membres de l'industrie concernant les droits d'auteur. En 1985, il prête sa villa au bord du lac Magog à Denys Arcand pour le tournage de son film Le Déclin de l'empire américain, premier volet de la trilogie du réalisateur comprenant également Les Invasions barbares et L'Âge des ténèbres[6]. En 1990, La Légende de Jimmy, toujours écrite par Plamondon sur la musique de Berger, est montée à Paris et tient l'affiche pendant six mois au Théâtre Mogador, puis est reprise en 1991 à Montréal et à Québec. Mais son succès est nettement moindre que celui de Starmania. En 1991, il écrit les compositions de Dion chante Plamondon, un album interprété par Céline Dion. En France, cet album contient deux titres de plus et s'appelle Des mots qui sonnent. Le 1er octobre 1993, une nouvelle version de Starmania est créée au théâtre Mogador, mise en scène par Lewis Furey. Judith Bérard, Michel Pascal, Patsy Gallant, Isabelle Boulay, Bruno Pelletier et Luce Dufault entre autres se produisent en France, en Belgique et en Suisse. La production décroche en 1994 un Prix Félix et en 1995 la Victoire du spectacle musical[7]. L'album Starmania, Mogador 94 est édité[8]. Il obtient un disque de platine[9] et se vend à 500 000 exemplaires[7]. De ce disque est extrait le simple Quand on n'a plus rien à perdre avec Bruno Pelletier. Au printemps 1995, Guy Cloutier et son équipe présentent une compilation lui étant dédiée (dont le contenu est choisi par les stations RockDétente). La compilation comporte deux disques et s'intitule Les grandes chansons de Luc Plamondon - 25 ans de succès, 25 chansons. La compilation comportera sur le disque 1 une chanson offerte en prime : Galaxies, dont l'interprétation est confiée à Ginette Reno. Sur le dépliant, les photos de Luc Plamondon (courtoisie du photographe français Pierre Therrasson) et les commentaires de ce dernier expliquent comment la compilation a été réalisée. La compilation était disponible en deux CD ou deux cassettes. En septembre 1998, il écrit, sur une musique de Richard Cocciante, les textes de la comédie musicale Notre-Dame de Paris, avec notamment Belle et Le temps des cathédrales. Les premières représentations ont lieu au Palais des congrès de Paris. Ce spectacle connaît un grand succès en France. Il est ensuite mis en scène et chanté au Québec, puis repris en version anglaise à Londres. Quelques années plus tard, une reprise se fera aussi au Théâtre Mogador. Il écrit les textes de la comédie musicale de 2002 Cindy, transposition moderne du conte de Cendrillon. Le compositeur est Romano Musumarra. Sorti le 26 février 2002, l'album de celle-ci se classe no 24 en France et no 17 en Belgique francophone[10]. Producteur du spectacle, il reconnaîtra que cette comédie musicale est un échec commercial, malgré un disque d'or pour l'album[11] avec plus de 200 000 exemplaires vendus et une grosse promotion[12]. Le spectacle ne rencontre pas le succès espéré et s'arrête au bout de quelques mois[13]. En janvier 2006, en mettant en scène de nouveaux artistes, il décide de remonter Notre-Dame de Paris dans la salle où celui-ci naquit[incompréhensible]. En 2009, le parti politique français de droite UMP utilise, sans autorisation[14], les paroles de la chanson Tous ceux qui veulent changer le monde dont il est coauteur. En 2010 parait J'aurais voulu être un artiste… pour pouvoir dire pourquoi j'existe, une compilation hommage à Luc Plamondon. Diane Dufresne, Céline Dion, Robert Charlebois, Judith Bérard, Garou, Catherine Lara, Ginette Reno sont quelques-uns des artistes présents sur cette compilation de quatre CD[15]. En 2012, il revient sur le devant de la scène en collaborant une nouvelle fois pour Céline Dion avec l'album Sans attendre paru le 2 novembre 2012. Il est l'auteur de la pièce Rien que toi, devenu Que toi au monde. Elle est composée par Davide Esposito. La dernière collaboration entre les deux artistes remontaient à une vingtaine d'années. Luc Plamondon qui a demeuré en Irlande pendant cinq ans à partir de l’an 2000, passe aujourd'hui sa retraite dans deux villes où il possède un appartement : à Montreux[16] en Suisse romande (où il préside les Freddie Mercury Live Music Awards) et à Paris, où son logement est proche de la Tour Eiffel et donne sur le Champ-de-Mars. Il séjourne aussi chaque hiver en Floride[17]. Quelques chansons signées Plamondon[modifier le code] Luc Plamondon a écrit notamment pour : Julie Arel : Pour vivre un grand amour (1978, musique de Christian St-Roch), Daniel Balavoine : SOS d'un terrien en détresse (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Barbara : Lily Passion (1986, musique de Barbara), Tango Indigo (1986, musique de Barbara), L'île aux mimosas (1986, musique de Barbara), Qui est qui (1986, musique de Barbara), Gilbert Bécaud : La fille au tableau (1999, musique de Gilbert Bécaud), Judith Bérard : Salaud (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy) — note : cette chanson a été reprise en 2004 par Marie-Mai Bouchard, Les mots d'amour (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy), Pierre Bertrand : On est ensemble (1987, musique de Christian Péloquin), Isabelle Boulay : Je t'oublierai, je t'oublierai (1998, musique de Richard Cocciante), Depuis le premier jour (2003, musique de Michel Cusson), Édith Butler : Escarmouche à Restigouche (1981, musique d'Édith Butler), Je viens de loin (1981, musique d'Édith Butler), Aimer la vie (2013, musique d'Édith Butler), La fille qui sort de sa coquille (2013, musique d'Édith Butler), Marie Carmen : Piaf chanterait du rock (1989, musique de Germain Gauthier), Robert Charlebois : Moi Tarzan, toi Jane (1981, musique de Robert Charlebois), J't'aime comme un fou (1983, musique de Robert Charlebois), Les talons hauts (1983, musique de Robert Charlebois), Pile ou face (1983, musique de Jean-Alain Roussel), L'autoroute électronique (1995, musique de Robert Charlebois), Petula Clark : Glamoureuse (1984, musique de Lewis Furey), Mister Orwell (1984, musique de Germain Gauthier), Renée Claude : J'ai besoin d'un grand amour (1971, musique d'André Gagnon), Je reprends mon souffle (1972, musique de Michel Robidoux), C'est pas un jour comme les autres (1972, musique de Léon Aronson), Cours pas trop fort, cours pas trop loin (1972, musique de Léon Aronson) — note : cette chanson a été reprise en 1975 par France Castel, Berceuse pour mon père et ma mère (1972, musique de Jay Boivin), La Bagomane (1972, musique de Michel Robidoux), Tu m'as laissé tomber du septième ciel (1972, musique de Michel Robidoux), J'étais partie pour ne plus revenir (1972, musique de Michel Robidoux), Ce soir je fais l'amour avec toi (1973, musique de Michel Robidoux), Un gars comme toi (1973, musique de Germain Gauthier), Antipodes (1973, musique de Michel Robidoux), Le monde est fou (1973, musique de Christian Saint-Roch), inspirée par Huguette Gaulin, Vous qui vivrez demain (1973, musique de Christian Saint-Roch), Si tu viens dans mon pays (1975, musique de Christian Saint-Roch), Ça commence comme ça les histoires d'amour (1975, musique de Germain Gauthier), Je suis une femme d'aujourd'hui (1975, musique de André Gagnon), Donnons-nous le temps (1975, musique de Christian Saint-Roch), C'est l'amour qui mène le monde (1975, musique de Christian Saint-Roch), Je recommence à vivre (1976, musique de Christian Saint-Roch), L'Inventaire (1976, musique de François Cousineau), Nelligan (1976, musique de André Gagnon), Mes nuits vidéo (1989, musique de Romano Musumarra) — note : cette chanson a été popularisée en France la même année par Régine, Ballade pour mes vieux jours (2006, musique d'André Gagnon), Julien Clerc : Quand je joue (1980, musique de Julien Clerc), Week-end (1980, musique de Julien Clerc), Lili voulait aller danser (1981, musique de Julien Clerc), Cœur de rocker (1983, musique de Julien Clerc), La Fille aux bas nylon (1984, musique de Julien Clerc et Jean-Alain Roussel), L'enfant au walkman (1987, musique de Julien Clerc), Les Robots qui dansent (1987, musique de Julien Clerc et Jean-Alain Roussel), Richard Cocciante : Question de feeling (1986, musique de Richard Cocciante) (titre chanté en duo avec Fabienne Thibeault), Dans ma mémoire d'homme (1986, musique de Richard Cocciante), Si tu me revenais (1986, musique de Richard Cocciante), HLM (Harry loves Mary) (1995, musique de Richard Cocciante), L'Instant présent (1995, musique de Richard Cocciante), Le Cœur (1995, musique de Richard Cocciante), Martine Clémenceau : Cosmonaute (1984, musique de Martine Clémenceau), Nicole Croisille : Casanova (1977, musique de Sylvain Krief), Mon arc-en-ciel (1980, musique de Roland Vincent), On n'est pas fait pour vivre seul (1982, musique d'Aldo Frank), Je vis pour aujourd'hui (1982, musique de Christian Padovan), Céline Dion : Le Piano fantôme (1982, musique de François Cousineau), Incognito (1987, musique de Jean-Alain Roussel), Lolita (Trop jeune pour aimer) (1987, musique de Daniel Lavoie), L'amour existe encore (1992, musique de Richard Cocciante) — note : cette chanson est reprise en 2009 par Lara Fabian, Je danse dans ma tête (1992, musique de Romano Musumarra), Des mots qui sonnent (1992, musique d'Aldo Nova), Quelqu'un que j'aime, quelqu'un qui m'aime (1992, musique d'Erown), I Believe In You (Je crois en toi) (2005) (titre chanté en duo avec Il Divo), Ma Nouvelle France (2005, musique de Patrick Doyle), Que toi au monde (2012, musique de Davide Esposito), Claude Dubois : Le Blues du businessman (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Diane Dufresne : J'ai rencontré l'homme de ma vie (1972, musique de François Cousineau), En écoutant Elton John (1972, musique de François Cousineau), Rill pour rire (1972, musique de François Cousineau), La chanteuse straight (1972, musique de François Cousineau), Rock pour un gars d'bicyc (1973, musique de François Cousineau), Le Tour du bloc (1973, musique de François Cousineau), On tourne en rond (1973, musique de François Cousineau), J'me sens ben (1973, musique de François Cousineau), La fin du monde est pour aujourd'hui (1973, musique de François Cousineau), Pars pas sans m'dire bye-bye (1974, musique de François Cousineau), Tu m'fais flipper (1974, musique de François Cousineau), Mon p'tit boogie-woogie (1974, musique de François Cousineau), Sur la même longueur d'ondes (1975, musique de François Cousineau), Partir pour Acapulco (1975, musique de François Cousineau), Actualités (1975, musique de François Cousineau), Les hauts et les bas d'une hôtesse de l'air (1975, musique de François Cousineau), J'ai besoin d'un chum (1975, musique de François Cousineau), Chanson pour Elvis (1975, musique de François Cousineau), Mon premier show (1976, musique de François Cousineau), On fait tous du show-business (1976, musique de François Cousineau), Hollywood Freak (1977, musique de François Cousineau), Vingtième étage (1977, musique de François Cousineau), Les Adieux d'un sex-symbol (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Alys en cinémascope (1979, musique de Germain Gauthier), Le Parc Belmont (1979, musique de Christian Saint-Roch), J'ai douze ans (1979, musique de Germain Gauthier), Strip-tease (1979, musique de Germain Gauthier), Fellini (1979, musique de Christian Saint-Roch), Cinq à sept (1979, musique de Germain Gauthier), Hymne à la beauté du monde (1979, musique de Christian Saint-Roch) — note : cette chanson est en fait un extrait du titre Le monde est fou de Renée Claude inspirée par Huguette Gaulin, Seule dans mon linceul (1982, musique de Germain Gauthier), Turbulences (1982, musique de Germain Gauthier), Oxygène (1982, musique de Germain Gauthier), La Dernière enfance (1982, musique d'Angelo Finaldi), Goodbye Rocky (1982, musique d'Angelo Finaldi et Hovaness 'Johnny' Hagopian), Pour un ami condamné (1982, musique de Jean-Marie Benoît), Rockeuse (1984, musique d'Angelo Finaldi), Délinquante (1984, musique d'Angelo Finaldi), Survoltée (1984, musique d'Angelo Finaldi), Emmanuëlle : Emmène-moi vers le soleil (1972, musique de François Dompierre), Quand t'auras envie de me raconter ta vie (1972, musique de François Dompierre), Le Goût de vivre (1972, musique de Mario Bruneau), La Chanson de mon pays (1972, musique de Mario Bruneau), Les chansons d'autrefois (1975, musique de Lee Gagnon), Ni chaud ni froid (1978, musique de Denis Larochelle), Patrick Fiori : Belle (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) (titre chanté en trio avec Daniel Lavoie et Garou), Déchiré (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Steve Fiset : Les chemins d'été (Dans ma Camaro) (1970, musique d'André Gagnon), Quand l'hiver est là (1970, musique d'André Gagnon), Les Laurentides (1970, musique de Steve Fiset), Dans ma ville, y'a deux villes (1970, musique de Steve Fiset), Le Fou de tes nuits (1970, musique de Steve Fiset), France Gall : Besoin d'amour (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Monopolis (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania) — note : cette chanson a été popularisée au Québec en 1980 par Martine St-Clair, Patsy Gallant : Disco Queen d'un soir (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy), Garou : Belle (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) (titre chanté en trio avec Daniel Lavoie et Patrick Fiori), L'enfant trouvé (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Dieu que le monde est injuste (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Danse mon Esméralda (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Seul (2000, musique de Romano Musumarra), Gitan (2000, musique de Romano Musumarra), Demande au soleil (2000, musique de Romano Musumarra), Criminel (2000, musique de Franck Langolff), Jusqu'à me perdre (2003, musique de Bryan Adams), Au cœur de la Terre (2003, musique de Romano Musumarra), Le blues dans le sang (2013, musique de Richard Cocciante), Avec elle (2013, musique de Richard Cocciante), Au milieu de ma vie (2013, musique de Romano Musumarra), Johnny Hallyday : Pirate de l'air (1989, musique de David Hallyday), Animal (1989, musique de David Hallyday) (Ces deux titres sont restés inédits à la vente. Ils sont sortis sur un 45 tours hors-commerce destiné aux membres du fan-club. En 1993, ils connaissent une diffusion plus large avec une première apparition sur support CD à l'occasion de la sortie d'une intégrale.) Françoise Hardy : Flash-backs (1978, musique de Roland Vincent), Murray Head : Comme des enfants qui jouent (1986, musique de Murray Head), Une femme, un homme (1994, musique de Murray Head) (titre chanté en duo avec Marie Carmen), Celui que j'aimerai (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy) (titre chanté en duo avec Lââm), La légende de Rose Latulippe (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy), Un homme qui passe (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy), Pauline Julien : Le Voyage à Miami (1975, musique de François Cousineau), Diane Juster : La Fin du film (1984, musique de Diane Juster), Vieillir ensemble (1987, musique de Diane Juster), Patrick Juvet : Cruising bar (1992, musique de Patrick Juvet), Lââm : Un monde à nous (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy) (titre chanté en duo avec Frank Sherbourne), Je l'aime en secret (2002, musique de Romano Musumarra) (titre de la comédie musicale Cindy) (titre chanté en duo avec Jay), Éric Lapointe : D'l'amour, j'en veux pus (1997, musique d'Éric Lapointe et Stéphane Dufour), Catherine Lara : Nuit magique (1986, musique de Catherine Lara et Sébastien Santa-Maria), Au milieu de nulle part (1986, musique de Catherine Lara et Sébastien Santa-Maria), Les Romantiques (1992, musique d'Eddie Rosemond) (titre de la comédie musicale Sand et les Romantiques), Entre elle et moi (1992, musique de Jean-Philippe Rykiel) (titre de la comédie musicale Sand et les Romantiques) (titre chanté en duo avec Véronique Sanson), Donald Lautrec : Minuit et demi (1971, musique de Michel Robidoux), Le mur derrière la grange (1972, musique de Donald Lautrec et Germain Gauthier), J'pense que j'pourrai pas passer l'hiver (1972, musique de Donald Lautrec et Germain Gauthier), Ma montre pis moé (1972, musique de Donald Lautrec et Germain Gauthier), Daniel Lavoie : Belle (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) (titre chanté en trio avec Garou et Patrick Fiori), Tu vas me détruire (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Être prêtre et aimer une femme (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Wilfred LeBouthillier : Que passent les saisons (2003, musique de Corey Hart), Grégory Lemarchal : Le bonheur tout simplement (2005, musique de Romano Musumarra), Monique Leyrac : C'est ici que je veux vivre (1972, musique de Villa-Lobos), Une femme comme les autres (1973, musique de Jacques Perron), Nicole Martin : Avez-vous vu mon chum ? (1976, musique de Hovaness 'Johnny' Hagopian), Noa : Vivre (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) — note : cette chanson a également été popularisée la même année par Hélène Ségara, Bohémienne (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) — note : cette chanson a également été popularisée la même année par Hélène Ségara, Bruno Pelletier : Aime (1997, musique de Romano Musumarra), Le temps des cathédrales (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), La fête des fous (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Le Val d'Amour (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris), Un jour il n'y aura plus d'amour (1999, musique de Richard Cocciante), Marie Denise Pelletier : Pour une histoire d'un soir (1987, musique de Mark Baker), Berceuse pour un ange (2011, musique de Marie Denise Pelletier et Benoît Sarrasin), Francine Raymond : Vivre avec celui qu'on aime (1987, musique de Christian Péloquin), Ginette Reno : J'ai besoin de parler (1984, musique de Diane Juster), Une femme sentimentale (1984, musique de Diane Juster), Laissez-moi revenir sur terre (1995, musique de Romano Musumarra), Galaxies (1995, musique de Romano Musumarra), Indépendante ou dépendante (1995, musique de Romano Musumarra), Tu m'fais voir des étoiles (1995, musique de Romano Musumarra), L'hymne à l'amour de l'an deux mille (1995, musique de Romano Musumarra), Hélène Ségara : L'amour est un soleil (2003, musique de Romano Musumarra, Roberto Zanelli), Suivre mon étoile (2014, musique de Mathieu Lecat), Martine St-Clair : Le fils de Superman (1982, musique de Germain Gauthier), Cœur-ordinateur (1982, musique de François Cousineau), Tout va trop vite (1982, musique d'Angelo Finaldi), Quand je tombe en amour (1986, musique de Claude-Michel Schönberg), Dans tous les juke-box (1988, musique de René Grignon), Désir égale danger (1989, musique de Franck Langolff), Danse avec moi (Luc Plamondon, J.A. Roussel), Pleure ma p'tite sœur (Luc Plamondon, Musique : Angelo Finaldi), Un homme sentimental (Luc Plamondon, Germain Gauthier), Laisse tomber (Luc Plamondon, Angelo Finaldi), Oublie-moi (Luc Plamondon, Angelo Finaldi), Diane Tell : Juste au bon moment (1984, musique de Diane Tell), La Légende de Jimmy (1990, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale La Légende de Jimmy), Fabienne Thibeault : Complainte de la serveuse automate (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Le monde est stone (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Un garçon pas comme les autres (Ziggy) (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania) -— note : cette chanson est reprise en 1991 par Céline Dion, Petite musique terrienne (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Les uns contre les autres (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania) — note : cette chanson a été reprise en 1988 par Maurane, Ma mère chantait (1980, musique de François Cousineau), Conversation téléphonique (1980, musique de François Cousineau), C'est en hiver (1981, musique d'André Gagnon), Le blues à Fabienne (1982, musique de François Cousineau), Le cœur voyageur (1983, musique de Christian Gaubert), Gino Vannelli : L'amour est loi (1994, musique de Gino Vannelli) (titre chanté en duo avec Martine St-Clair), Sylvie Vartan : Je n'aime encore que toi (1996, musique de Richard Cocciante), Nanette Workman : Ce soir on danse à Naziland (1978, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale Starmania), Call-girl (1981, musique de Germain Gauthier), Dracula (1983, musique d'Angelo Finaldi), La beauté du diable (1990, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale La Légende de Jimmy), Julie Zenatti : La monture (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris). Ces diamants-là (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) en duo avec Patrick Fiori. Beau comme le soleil (1998, musique de Richard Cocciante) (titre de la comédie musicale Notre-Dame de Paris) en duo avec Hélène Ségara. Renaud Hantson : Mourir comme lui (1990, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale La Légende de Jimmy), Géant (1990, musique de Michel Berger) (titre de la comédie musicale La Légende de Jimmy). Distinctions et hommage[modifier le code] Gala de l'ADISQ[modifier le code] Artistique[modifier le code] Année Catégorie Pour Résultat 1979[18] chanson de l'année Le blues du businessman (avec Michel Berger) lauréat Le monde est stone (avec Michel Berger) nomination 1981[19] Moi Tarzan, toi Jane (avec Robert Charlebois) nomination 1982[20] Call girl (avec Germain Gauthier) nomination 1983[21] J't'aime comme un fou (avec Robert Charlebois) lauréat Les talons hauts (avec Robert Charlebois) nomination 1986[22] auteur et/ou compositeur de l'année Heureuse sans être amoureuse (avec John Farley) nomination Quand je tombe en amour (avec Claude Michel Schonberg) nomination Question de feeling (avec Richard Cocciante) nomination 1989[23] prix hommage Luc Plamondon lauréat 1998[24] auteur ou compositeur de l'année nomination Industriel[modifier le code] Année Catégorie Pour Résultat 1979 mise en scène de l'année - spectacle Luc Plamondon nomination 1982 réalisateur de l'année Luc Plamondon et Ian Terry nomination 1983 Luc Plamondon et Ian Terry pour Cœur ordinaire de Martine St-Clair nomination 1987[25] producteur de spectacle de l'année Productions Jean-Claude Lespérance et Luc Plamondon pour Vis ta vinaigrette de Marc Drouin nomination 1993[26] metteur en scène de l'année Luc Plamondon pour Vingt personnages en quête d'une chanteuse de Louise Forestier lauréat scripteur de spectacles de l'année Louise Forestier et Luc Plamondon pour Vingt personnages en quête d'une chanteuse de Louise Forestier nomination Autres prix[modifier le code] 1990 - Chevalier de l'Ordre national du Québec 1994 - Docteur honoris causa de l'Université Laval[27] 1996 - Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle[28] 1999 - Intronisé au Panthéon de la musique canadienne 2002 - Officier de l'ordre du Canada 2003 - Allée des célébrités canadiennes 2009 - Médaille d'honneur de l'Assemblée nationale[29] 2013 - Doctorat honoris causa remis par l'Université de Montréal 2015 - Compagnon de l'ordre des arts et des lettres du Québec Un prix, récompensant un parolier pour l'ensemble de la carrière, remis depuis 2006 par la société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, est nommé en son honneur : prix Luc-Plamondon. Notes et références[modifier le code] ↑ a b et c « Luc Plamondon, le Starmanieur Sur fond de reconduction perpétuelle de «Starmania», un portrait de son coauteur. », sur Libération, 20 novembre 1995. ↑ a et b Stéphanie Arboit, « Luc Plamondon: Il cultive le noir et est heureux d’écrire », 24 heures (Suisse), 10 janvier 2016 (lire en ligne). ↑ Bernard Jeannot, « « “Mirabel ou Roissy, tout est partout pareil ” ? Art de la variation et expressivité de la plume de Luc Plamondon dans les différentes versions de Starmania » » (article universitaire), Études Canadiennes / Canadian Studies (revue), AFEC (Association française d'études canadiennes), 2023, article no 93 "Airs et ondes entre le Canada et la France" ↑ « 25 artistes reprennent Le blues du businessman pour soutenir la culture », sur Radio-Canada, 13 octobre 2020 (consulté le 17 décembre 2021). ↑ « Starmania. « Les paroles parlent à tous » : 42 ans après, pourquoi le phénomène séduit encore », sur Ouest France, 3 octobre 2021. ↑ Quelque chose en nous de Michel Berger de Yves Bigot ↑ a et b , sur tonik.ca (consulté le 1er mars 2014). ↑ Valérie Dudoit, « Starmania – Fresque visionnaire de cette fin de siècle », sur regardencoulisse.com, 1er août 1999 (consulté le 27 février 2014). ↑ « Prix et distinctions », sur BrunoPelletier.com (consulté le 27 février 2014). ↑ « Musical - Cindy: Cendrillon 2002 (album) », sur lescharts.com (consulté le 17 février 2014). ↑ , sur Syndicat national de l'édition phonographique (consulté le 27 février 2014). ↑ Bérengère Adda, « « Cindy » sauvée par ses interprètes », Le Parisien, 14 novembre 2002 (lire en ligne, consulté le 27 février 2014). ↑ Michelle Coudé-Lord, « Cindy: un échec », Le Journal de Montréal, 2 juillet 2003 (lire en ligne, consulté le 17 février 2014). ↑ Jean-François Lisée, « Clip UMP: Luc Plamondon n’était pas au courant… », L'Actualité, 14 décembre 2009 (lire en ligne). ↑ , sur Archambault (consulté le 27 février 2014). ↑ Stéphanie Arboit, « « Je me suis installé ici pour passer une retraite paisible » », 24 heures, 10 novembre 2015 (lire en ligne , consulté le 28 octobre 2020). ↑ Philippe Vandel, « Luc Plamondon : « Je chante mal, c’est pour ça que j’écris des chansons » », sur France Info, 23 novembre 2016 (consulté le 28 octobre 2020). ↑ « Archives 1979 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1981 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1982 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1983 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1986 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1989 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1998 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1987 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ « Archives 1993 – », sur ADISQ (consulté le 30 janvier 2022). ↑ Liste complète des récipiendaires de 1864 à aujourd'hui, Université Laval. ↑ « Lauréats - Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle (PGGAS) », sur ggpaa.ca (consulté le 3 octobre 2020). ↑ « Récipiendaires de la Médaille d'honneur de l'Assemblée nationale », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le 3 avril 2024). Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Deutsche Biographie L'Encyclopédie canadienne Notices d'autorité : () « Biographie », sur Québec Info Musique « Notice biographique », sur USherbrooke.ca , sur Ramdam.com (version du 27 avril 2009 sur Internet Archive) « Intronisation », sur Allée des célébrités canadiennes, 2003 v · mStarmania Personnages (interprètes entre parenthèses) Johnny Rockfort Daniel Balavoine Robert Leroux Norman Groulx Bruno Pelletier Côme William Cloutier Sadia Nanette Workman Sylvie Boucher Maude Grenier Wenta Bruna Giraldi Gundula Jasmine Roy Marie Carmen Véronique Béliveau Corrinne Perran Miriam Baghdassarian Cristal France Gall Martine St-Clair Anne Bisson Nathalie Lermitte Annika Bruhns Judith Bérard Edith Fortin Lilya Adad Gabrielle Lapointe Marie-Jeanne Fabienne Thibeault Louise Forestier Marie Carmen Maurane Réjane Perry Andrea Weiss Luce Dufault Isabelle Boulay Joane Labelle Lulu Hughes Alex Montembault Zéro Janvier Claude Dubois Étienne Chicot Michel McLean Richard Groulx Erwin Bruhn Michel Pascal Martin Fontaine Marc Hervieux David Latulippe Stella Spotlight Diane Dufresne France Castel Marie Denise Pelletier Pamela Falcon Patsy Gallant Maag Ziggy Éric Estève Grégory Ken Jacques Blais Jean Leloup Renaud Hantson Solal Uwe Kröger Frank Sherbourne Andy Coq Adrien Fruit Roger-Roger René Joly Gilles Valiquette Marc Gabriel Luc Laffite Jean-Jacques Fauthoux Carlo Lauber Muriel Robin Tim Rice Thomas Jolly Le Grand Gourou Marabout Michel Berger Roddy Julienne Simon Geoffroy Malaïka Lacy Chansons Quand on arrive en ville Banlieue nord Un garçon pas comme les autres (Ziggy) Le Blues du businessman Besoin d'amour SOS d'un terrien en détresse The World Is Stone Albums Starmania (1978) Tycoon (1992) Les Enfoirés chantent Starmania (1993) Auteurs Luc Plamondon Michel Berger Tim Rice Portail du Québec Portail des comédies musicales <img style="border: none; position: absolute;" width="1" alt="" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Luc_Plamondon&oldid=235428302 ».
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Jujurieux est une commune française située dans le département de l' Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants s'appellent les Sussuriens. La commune est située sur la rive gauche de l' Ain, dans la zone d'appellation contrôlée des vins du Bugey. Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national.
Jujurieux est une commune française située dans le département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants s'appellent les Sussuriens[1]. Géographie[modifier le code] Localisation[modifier le code] La commune est située sur la rive gauche de l'Ain, dans la zone d'appellation contrôlée des vins du Bugey. Limites communales entre Jujurieux et ses communes adjacentes. Communes limitrophes de Jujurieux Neuville-sur-Ain Poncin Mérignat Pont-d'Ain Boyeux-Saint-Jérôme Saint-Jean-le-Vieux L'Abergement-de-Varey Climat[modifier le code] Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Bourgogne, vallée de la Saône » et « Jura »[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7]. Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 286 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Château-Gaillard à 11 km à vol d'oiseau[8], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 117,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le 24 août 2023 ; la température minimale est de −26,9 °C, atteinte le 23 janvier 1963[Note 1]. Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. Urbanisme[modifier le code] Typologie[modifier le code] Au 1er janvier 2025, Jujurieux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Jujurieux, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[I 1],[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Ambérieu-en-Bugey, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4]. Occupation des sols[modifier le code] L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47 %), prairies (35,3 %), zones urbanisées (5,5 %), cultures permanentes (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,8 %), terres arables (2,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %), eaux continentales[Note 3] (0,9 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1]. Toponymie[modifier le code] Pour les noms multisyllabiques d'origine francoprovençale, « x » indique l’accentuation sur la dernière syllabe le différenciant avec le z final qui sert à marquer le paroxytonisme. Histoire[modifier le code] Le site semble occupé dès la préhistoire[réf. souhaitée]. Le prieuré bénédictin aurait été fondé au XIIe siècle[réf. souhaitée]. Les principales dates relatives à la commune sont les suivantes[réf. souhaitée] : 452 : dévastations dans le Bugey par Attila et ses Huns ; 501 : le Bugey fait partie du royaume burgonde de Lyon ; 531 : annexion du Bugey par les Francs ; 584 : le Bugey est en royaume de Bourgogne qui est uni à l'Austrasie ; 730 : invasions sarrasines dans le Bugey ; 931 : Almares ou Almarus ou Adaléranus ou Aldaran, ancien curé de Jujurieux et abbé de Nantua est élu évêque de Mâcon ; 1141 : Odon est prieur de Jujurieux, il est nommé par l'abbé d'Ambronay ; 1304 : l'archevêque de Lyon, Louis de Villars, reconnaît que le prieuré de Jujurieux ne lui doit aucune procuration et il devient un doyenné[14],[15] ; 30 avril 1339 : Jean de Cojordan, évêque d'Avignon, et Jean d'Arpelle chapelain du pape Benoît XII, résidant en Avignon, sont dans le mandement de Varey pour faire une enquête démographique en vue de la cession du Dauphiné au pape envisagée par le dauphin Humbert II de Viennois : le village de Jujurieux compte 11 feux (un feu = environ 4,5 âmes). Une des cinq fresques conservées au château de la Tour-des-Échelles représente la cité fortifiée de Pont d'Ain, on peut y distinguer le château de Pont-d'Ain et voir un maçon en train de remonter les murs du chevet de l'église de Pont d'Ain, détruite par une importante inondation en 1624. Cette crue de l'Ain emporta une partie du mobilier de l'ancienne église de Pont d'Ain, mais aussi la châsse (urne en plomb) où était conservé le cœur de Philibert-le-Beau[16]. Le développement de Jujurieux au XIXe siècle vient de l'industrie de la soie, sous l'influence de Lyon. En 1835, le soyeux Claude-Joseph Bonnet crée une usine-pensionnat, les Établissements C.J. Bonnet[17] (dits "Soieries Bonnet"). En 1880, près de mille jeunes filles de 11 à 20 ans y travaillent, placées par leurs parents, qui s'engagent à ce qu'elles travaillent trois ans et demi au moins. En cas de rupture, les parents doivent verser une indemnité de 50 centimes par jour au patron. Les journées de travail y sont de 13 à 16 heures. Le logement est assuré dans des dortoirs surveillés par des bonnes sœurs, et la prière y est obligatoire[18]. L'implantation de cette usine favorise la construction de huit « châteaux de l'industrie » autour du bourg qui est déjà flanqué de cinq maisons fortes et châteaux forts[19], ce qui lui vaut le nom de « village aux treize châteaux[20] ». Fermés en 2001, les locaux des Soieries Bonnet et leurs collections ont été rachetées par le conseil général de l'Ain, qui en a fait un musée avec 300 000 objets. Politique et administration[modifier le code] Découpage territorial[modifier le code] La commune de Jujurieux est membre de la communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le 1er janvier 2012 dont le siège est à Jujurieux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[21]. Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Nantua, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 2]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Pont-d'Ain pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de la cinquième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[22]. Administration municipale[23][modifier le code] L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune. Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité Liste des maires avant 1945 Période Identité Étiquette Qualité Les données manquantes sont à compléter. février 1790 1792 Étienne-Joseph Louvat de Champollon Ancien syndic du Bugey an II an VI Jean-Baptiste Bonnet Commissaire à terrier. Père de Claude-Joseph Bonnet an VII an VII Louis-Laurent Pittion Agent municipal. Officier de santé an VIII an VIII Jean-Marie Gruffas (démission) an VIII an X Jean-Baptiste Bonnet (démission) août 1802 1808 Jean-Claude Savarin Notaire 1808 mars 1810 Adrien Bonnet du Louvat de Champollon (décès) Ancien général de division 1810 1814 baron Joseph Orsel de Châtillon Avocat à Lyon mai 1815 août 1815 Jean-Baptiste Bonnet août 1815 octobre 1820 baron Joseph Orsel de Châtillon (décès) Avocat à Lyon décembre 1820 mars 1823 Victor Louvat de Champollon (fils d'Étienne-Joseph Louvat de Champollon) (décès) Propriétaire mai 1823 1830 François-Marie-Pierre Maupetit (neveu de Joseph Orsel de Châtillon) Propriétaire du Château de la Tour-des-Échelles octobre 1830 avril 1848 Jean-Joseph Bonnet (fils de Jean-Baptiste Bonnet) Percepteur août 1848 1870 baron Christophe Maupetit Baron de MaupetitConseiller d’arrondissement (1852 → 1871) 1870 1880 Jules Goy PropriétaireConseiller d’arrondissement (1871 → 1883) 1880 janvier 1881 Samuel Lobre Manufacturier janvier 1881 mai 1888 Comte Paul Cottin Conservateurlibéral AvocatAncien député de l'Ain (1871 → 1876)Président du Syndicat des agriculteurs de l'Ain mai 1888 mai 1892 Samuel Lobre Manufacturier, propriétaireConseiller d’arrondissement (1891 → 1898) mai 1892 mai 1900 baron Amédée Maupetit (fils de Christophe Maupetit) Baron de MaupetitPropriétaire du Château de la Tour-des-Échelles mai 1900 mai 1904 Édouard Philipon Rad. Avocat puis magistratAncien député de l'Ain (1885 → 1898)Conseiller général de Poncin (1893 → 1907) mai 1904 décembre 1919 Marie-Gabriel Boccard Rad. MédecinPremier adjoint au maire (1900 → 1904)Député de l'Ain (1924 → 1928)Conseiller général de Poncin (1907 → 1928) décembre 1919 janvier 1941 Samuel Péry[24] SFIO Cultivateur, ancien instituteur et secrétaire de mairie Révoqué par arrêté du ministre de l'Intérieur février 1941 mars 1941 Robert Le Tessier Adjoint faisant fonction de maire mars 1941 1944 Henri Cottin Président de la délégation spéciale novembre 1944 mai 1945 Robert Le Tessier Rad. MédecinAdjoint au maire (1928 → 1940)Conseiller général de Poncin (1945 → 1952)Président du Comité local de libération mai 1945 mai 1949 Francisque Bourg SFIO mai 1949 mars 1977 Justin Borron DVG Premier adjoint au maire (1945 → 1949) mars 1977 juin 1995 Gérard Reverdy RI puisUDF-PR Artisan chauffagisteConseiller général de Poncin (1979 → 1998) juin 1995 mars 2014 Jean Chabry DVD puisDVG-PRG Chef d'entreprise retraitéConseiller général de Poncin (1998 → 2015)Vice-président puis vice-président délégué du conseil général (2004 → 2008)Président de la CC Bugey-Vallée de l'Ain (1995 → 2011)Président de la CC Rives de l'Ain - Pays du Cerdon (2012 → 2014)Président du Parc industriel de la Plaine de l'Ain (2008 → 2015) mars 2014 mars 2026 Anne Bollache DVG Professeure3e vice-présidente de la CC Rives de l'Ain - Pays du Cerdon (2020 → )Réélue pour le mandat 2020-2026 mars 2026 en cours Frédéric Monghal [25] SE Responsable d'activitéConseiller municipal (2020 → 2026) Démographie[modifier le code] Article détaillé : Démographie de Jujurieux. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27]. En 2023, la commune comptait 2 260 habitants[Note 4], en évolution de +4,82 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Évolution de la population [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1 3301 5681 5321 5271 5121 6041 7781 9012 047 Évolution de la population [ modifier ], suite (1) 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 2 1112 4612 6662 7122 8503 0252 9182 7372 831 Évolution de la population [ modifier ], suite (2) 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 2 6522 7112 7522 3532 3412 0861 8861 6111 612 Évolution de la population [ modifier ], suite (3) 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 1 5601 5201 4591 4921 6021 7001 9502 0222 172 Évolution de la population [ modifier ], suite (4) 2018 2023 - - - - - - - 2 1322 260------- De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].) Histogramme de l'évolution démographique Économie[modifier le code] La Thou (bière) est produite ici. Culture locale et patrimoine[modifier le code] Lieux et monuments[modifier le code] Les soieries Claude-Joseph Bonnet[30] constituent un site patrimonial exceptionnel présentant l'histoire d'une des plus grandes soieries de France aux XIXe et XXe siècles. Elles sont inscrites aux monuments historiques depuis 2003[31]. Le château de Cossieux dont le pigeonnier, la tour de Cossieux, est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1984. Le château de la Tour-des-Échelles est classé au titre des monuments historiques depuis 1977. Donjon des nobles de ce nom connus depuis le début du XIVe siècle[32]. Château médiéval de Chenavel. Restes du XIVe siècle ?, transformé au XIXe siècle, il surplombe la vallée de la rivière d'Ain. En 1342, il est inféodé par Humbert de Thoire-Villars au chevalier Pernet de Buenc[33]. Fait exceptionnel, le château a échappé par deux fois à la destruction : en 1600, lors de la guerre entre la Savoie et la France, par le maréchal de Biron ; et sous la Révolution, en 1794, par Albitte. Ruines du châtelard de Lhuire[34]. Grottes de Jujurieux ou d'En Perrucle ou de la Courbatière. Son réseau d'environ 2,5 km est sous convention entre un propriétaire privé et la FFS représentée par le CD Spéléo de l'Ain (cf. livre de Bernard Chirol sur les grottes en 2000, 73 p.). Église Saint-Étienne de Jujurieux. Chapelle des soieries Bonnet de Jujurieux. Personnalités liées à la commune[modifier le code] Claude-Joseph Bonnet (Jujurieux 1786 - 1867), industriel fondateur des établissements de production de soie basés à Jujurieux. Gaspard-Adrien Bonnet du Louvat de Champollon (Jujurieux 1737 - 1810), militaire français. Charles Juliet (Jujurieux 1934 - 2024), écrivain français. L'école publique porte son nom. Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] H. Durand, Notice sur le village de Jujurieux en Bugey, Lyon, 1855. Articles connexes[modifier le code] Liste des communes de l'Ain Bugey Thou (bière) Liens externes[modifier le code] Site officiel Notices d'autorité : Notes et références[modifier le code] Notes et cartes[modifier le code] Notes ↑ Les records sont établis sur la période du 1er février 1941 au 2 octobre 2025. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023. Cartes ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 juillet 2023). Références[modifier le code] Site de l'Insee[modifier le code] ↑ « Unité urbaine 2020 de Jujurieux », sur insee.fr (consulté le 23 juin 2024). ↑ a b c et d Insee, « Métadonnées de la commune ». ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Ambérieu-en-Bugey », sur insee.fr (consulté le 23 juin 2024). ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 23 juin 2024). Autres sources[modifier le code] ↑ Jujurieux, sur lion1906.com. ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI , lire en ligne, consulté le 24 octobre 2025) ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, février 20222 (DOI , lire en ligne, consulté le 24 octobre 2025) ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 24 octobre 2025) ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 24 octobre 2025) ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025) ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 24 octobre 2025) ↑ « Orthodromie entre Jujurieux et Château-Gaillard », sur fr.distance.to (consulté le 24 octobre 2025). ↑ « Station Météo-France « Ambérieu », sur la commune de Château-Gaillard - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 24 octobre 2025) ↑ « Station Météo-France « Ambérieu », sur la commune de Château-Gaillard - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 24 octobre 2025) ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 24 octobre 2025) ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 22 juillet 2025 (consulté le 22 février 2026). ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 22 avril 2021). ↑ Jacques Dubois, « L'implantation monastique dans le Bugey au Moyen Âge », Journal des savants, 1971, no 1, p. 22-23. ↑ Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, Bourg-en-Bresse, Gromier Ainé, 1873, p. 191. ↑ Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey - Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282 - 1355), collection Histoire et Archéologie médiévales no 14, Presses universitaires de Lyon, Lyon, 2005, (ISBN 272970762X), p. 13. ↑ « Les Soieries Bonnet à Jujurieux », sur patrimoines.ain.fr (consulté le 18 novembre 2024) ↑ Le mouvement ouvrier, 1815.1977, CFDT réflexion, (ISBN 2-85465-018-2), 1978, p. 48. ↑ « Châteaux de l'industrie à Jujurieux », sur patrimoines.ain.fr (consulté le 14 octobre 2025) ↑ Magdeleine Barralon, « Jujurieux, le village aux treize châteaux », sur leprogres.fr, 27 mai 2023 ↑ « communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le 19 avril 2020). ↑ « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le 19 avril 2020). ↑ Dominique Saint-Pierre, Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain: de 1789 à 2011, Musnier-Gilbert, 2011 (ISBN 978-2-35411-032-1) ↑ Notice PÉRY Samuel, Henri par Charles Sowerwine, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010 ↑ https://www.franceinfo.fr/elections/resultats/ain_01/saint-just_01250# ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023. ↑ Emmanuel de Roux, Patrimoine industriel, p. 148-155, Éditions Scala, Paris, 2007 (ISBN 978-2-86656-406-3). ↑ Notice no PA01000011, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture. ↑ Salch et Finó 1988, p. 22 (cf. Jujurieux). ↑ Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, 1988, 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 18 (cf. Chenavel). ↑ « Le châtelard de Lhuire », sur ain-bugey-histoire.com (consulté le 18 novembre 2024) v · mCommunauté de communes des Rives de l'Ain - Pays du Cerdon Plus de 2 500 habitants Pont-d'Ain Plus de 1 000 habitants Jujurieux Neuville-sur-Ain Poncin Priay Saint-Jean-le-Vieux Moins de 1 000 habitants Boyeux-Saint-Jérôme Cerdon Challes-la-Montagne Labalme Mérignat Saint-Alban Serrières-sur-Ain Varambon Portail de l’Ain Portail du Bugey Portail des communes de France <img style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" height="1" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jujurieux&oldid=235401703 ».
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Robert Namias est un journaliste et écrivain français né le dans le arrondissement de Paris. Robert Namias est le petit-fils d'un marchand de tissus de Salonique arrivé en France en 1914.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2011). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ? Robert Namias est un journaliste et écrivain français né le 29 avril 1944 dans le 9e arrondissement de Paris. Biographie[modifier le code] Famille[modifier le code] Robert Namias est le petit-fils d'un marchand de tissus de Salonique arrivé en France en 1914[1]. Il a deux enfants d'un premier mariage avec Nicole Halimi : Fabien Namias (né en 1972), journaliste politique, directeur général de BFM TV Nicolas Namias (né en 1976), homme d'affaires, promotion 2004 de l'ENA, président du groupe bancaire BPCE. En secondes noces, le 13 août 1993, il épouse la productrice de télévision Anne Barrère, rencontrée en 1983[1]. Études[modifier le code] Titulaire d'une licence de lettres et d'un diplôme d'études supérieures en philosophie obtenue à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il se passionne pour les cours de Vladimir Jankélévitch, Jean Wahl, Raymond Aron et Georges Gurvitch. Carrière[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2017). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Après avoir enseigné la philosophie, il obtient un poste en 1968 à RTL comme rédacteur et reporter. En 1969, il rejoint Europe 1 comme chroniqueur. Il devient, l'année suivante, présentateur de journaux, puis intègre le service politique en 1971. De 1978 à 1982, il est chef du service société et rédacteur en chef. En 1984, Robert Namias quitte Europe 1 et devient journaliste pour un programme médical et une émission politique (Face à la 3) sur FR3. En parallèle, de 1983 à 1987, il fonde avec Alexandre Marcellin (via le concours d'une filiale d'Europe N.1), la radio parisienne 95,2 FM. De nombreux journalistes et animateurs ont débuté où se sont fait connaître sur cette station qui a été l’une des trois radios leaders des années 80 : Pascale Clark, Annie Lemoine, Yolaine de La Bigne, Philippe Lefevre, Nagui, Laurent Boyer, Philippe Cohen-Solal notamment. En 1986, il commence sa collaboration avec TF1. Il y est d'abord journaliste pour l'émission Médecines à la une, avant de devenir coproducteur de Santé à la une jusqu'en 1994. En 1987, il entre officiellement à TF1 un mois après la privatisation de la chaîne. Il assure d’abord la rédaction en chef d’Une première qu’il présente de mai 1988 à juin 1989. Il rejoint la rédaction de TF1 en 1990 comme chef du service économie, vie moderne, arts et spectacles. Rédacteur en chef du journal télévisé de 20 heures (1991-1996) et directeur adjoint de la rédaction. Il est promu directeur de la rédaction fin 1992. Il dirigera la rédaction de la première chaîne pendant 16 ans, détenant ainsi un record jamais égalé depuis. En juin 1996, il cumule la direction de l’information avec celle de la rédaction. De juin 1989 à 1995, il présente les soirées électorales et de nombreuses émissions spéciales. En 1994, il assume également la présidence de la commission interministérielle consacrée à la vitesse et à la sécurité routière qui donne lieu à un rapport publié en décembre 1994. Il devient en avril 2003 président du conseil national de la sécurité routière (CNSR). Renouvelé en 2006, il met un terme à ses fonctions en 2008. Le 2 avril 2005, il est nommé directeur général adjoint chargé de l'information de TF1. Il quitte la direction de l'information de TF1 le 13 juin 2008, à l'âge de 64 ans. Il sera remplacé par Jean-Claude Dassier, directeur général de LCI. Il quitte ainsi la chaine au moment où Patrick Poivre d'Arvor est évincé de la présentation du 20 Heures de TF1[2]. En octobre 2008, il rejoint Publicis Groupe en qualité de conseiller du président et vice-président de Publicis Consultants. Il démissionne de Publicis en décembre 2010. Il s'est associé avec la chaine d'information continue i>Télé pour créer une nouvelle radio d'infos en septembre 2009 qui est diffusée avec les moyens techniques de Goom Radio. Il a été également éditorialiste sur i>Télé en 2009 et 2010. Et participe à la matinale de LCP de 2010 à 2015. En mars 2011, il prend la direction de l'hebdomadaire politique L'Hémicycle. Journal d'actualité, L'Hémicycle est un hebdomadaire de débat ouvert à tous les courants politiques. Pour relancer ce journal, il fait appel à de nombreuses grandes signatures : Michèle Cotta, Bruno Jeudy, Éric Fottorino, François Clemenceau, Brice Teinturier, Nathalie Segaunes y collaborent chaque semaine. De 2009 à 2019, il intervient dans l’émission Les grandes voix sur Europe 1. Robert Namias a animé un cycle de conférences à l'université de Montréal. Il a été en outre professeur au CFJ de 1976 à 1983 et vice-président de cette école de journalisme pendant 4 ans. Le 7 novembre 2014, il est nommé président du directoire et directeur des rédactions du groupe Nice-Matin[3]. Son mandat et implication au sein de Nice-Matin connaît son terme en septembre 2015. Publications[modifier le code] Vitesse et Sécurité routière (essai), éd. Documentation française, 1995. Fake News (avec Michèle Cotta) (roman), éd. Robert Laffont, 2019, 342 p. (ISBN 978-2-221-22142-6) éd J’ai lu, 2020 Le Brun et le Rouge (avec Michèle Cotta) (roman) , éd. Robert Laffont, 2020, 396p. (ISBN 978-2-221-24321-3) éd J’ai lu, 2021 Mortelles Comédies (roman), éd. de l'Observatoire, 2022, 320p. (ISBN 979-10-329-2076-3)[4]éd J’ai lu, 2023 L’affaire Chanteclerc (roman), éd. de l’Observatoire, 2024, 336p. (ISBN 979-10-329-2889-9) Distinctions[modifier le code] Commandeur de la Légion d'honneur Officier de l'ordre national du Mérite Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres Notes et références[modifier le code] ↑ a et b « Robert Namias, 52 ans, directeur de l'information, est mis en avant pour tenter d'édulcorer l'image de TF1. Vendeur de sens. », sur Libération.fr, 20 décembre 1996 (consulté le 2 mars 2019) ↑ TF1 confirme l'arrivée de Ferrari et de Dassier, Le Figaro, 13 juin 2008 ↑ Chloé Woitier, « Robert Namias secoue Nice-Matin », sur lefigaro.fr, 2014 (consulté le 27 décembre 2014) ↑ Robert Namias : un polar et des fantômes, France Inter, 16 mai 2022 Liens externes[modifier le code] Notices d'autorité : () Portail de la radio Portail de la télévision française Portail du journalisme <img style="border: none; position: absolute;" alt="" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Robert_Namias&oldid=235399839 ».
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Marcelle Henry est une résistante française, née le à Angers, et morte le à Paris. Elle est Compagnon de la Libération. Fonctionnaire au ministère du Travail, elle gravit les échelons de la hiérarchie, et devient sous-directrice. Elle participe notamment à la prévention des accidents du travail et à l'instauration des comités d'hygiène et de sécurité.
Marcelle Henry est une résistante française, née le 7 septembre 1895 à Angers, et morte le 24 avril 1945 à Paris. Elle est Compagnon de la Libération. Fonctionnaire au ministère du Travail, elle gravit les échelons de la hiérarchie, et devient sous-directrice. Elle participe notamment à la prévention des accidents du travail et à l'instauration des comités d'hygiène et de sécurité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en poursuivant son action ministérielle, elle entre dans la Résistance, stocke et distribue des tracts, encourage et couvre ses subordonnés résistants. Membre des services secrets, elle prend part à un circuit d'évasion, devient officier dans la Résistance. Arrêtée par la Gestapo, condamnée à mort, elle n'est pas exécutée mais déportée à Ravensbrück puis Buchenwald. Elle meurt d'épuisement peu après la Libération. Biographie[modifier le code] Marie-Louise Marcelle Henry est née le 7 septembre 1895 à Angers, où son père est inspecteur départemental du Travail[1]. Études, responsabilités professionnelles[modifier le code] Marcelle Henry effectue sa scolarité à Limoges, puis dans le 15e arrondissement de Paris ; deux ans après la mort de son père, elle entre au lycée Victor-Duruy dans le 7e[2]. Après son baccalauréat, elle réussit une licence en histoire en 1915. Son niveau d'anglais lui permet d'enseigner en collège pendant la Première Guerre mondiale, d'abord à Châtillon-sur-Seine en Côte-d'Or, puis à Langres en Haute-Marne[1],[3]. Sur les traces de son père, mort en 1917, Marcelle Henry entre en septembre 1919 au ministère du Travail. Elle y est successivement auxiliaire temporaire puis secrétaire auxiliaire, et réussit brillamment en 1920 le concours de rédacteur, poste dont elle devient titulaire en 1922[1]. Elle est une des premières femmes à atteindre ce poste[3]. Sa mère étant morte en 1925, elle est chargée de famille et s'occupe de son frère aîné, Victor, malade incurable, inapte au travail. Elle est promue sous-chef de bureau en 1931, et dirige à partir de 1937 le bureau ministériel de l'hygiène et de la sécurité des travailleurs de la Direction du Travail[1]. Elle consacre une grande partie de son temps à la prévention des accidents du travail et participe activement à l'élaboration de la loi sur les comités d'hygiène et de sécurité[4]. Résistance[modifier le code] Au début de la Seconde Guerre mondiale, après l'armistice, catholique fervente, elle s'élève aussitôt contre la collaboration et développe dans le ministère un climat de résistance. Entrée en liaison avec la Résistance, elle emmagasine dans sa maison d'Athis-Mons des piles de tracts qu'elle distribue ensuite dans les usines[1]. Elle encourage ses collègues à passer à la lutte active, et utilise ses fonctions pour couvrir ses subordonnés dans leurs actes de résistance. Elle accueille aussi des réfugiés poursuivis[1]. En plus de ses autres responsabilités professionnelles, elle dirige à partir de 1942 le service central et le secrétariat de la Direction du Travail. Administrativement très bien notée, elle reçoit des appréciations élogieuses de sa hiérarchie qui la considère comme un excellent élément, pour sa vaste culture, ses qualités d'organisatrice et son sens de l'initiative. Elle est proposée en 1943 au tableau d'avancement pour devenir sous-directeur ou directeur adjoint[1]. En pleine guerre, en mars 1942, elle publie un petit ouvrage sur le chômage, où elle évoque le travail des femmes[3]. Entrée dans les Forces françaises combattantes en septembre 1943, elle œuvre dans les services secrets et appartient au Bureau central de renseignements et d'action (BCRA), qui coordonne les services secrets de la France combattante. Comme agent de liaison, elle participe au circuit d'évasion « VIC » dirigé par Henri Levin, et qui prend en charge les officiers français et alliés[1]. Ce réseau est organisé en liaison avec l'Intelligence Service[5]. En qualité d'agent « P. 1 » à partir de novembre 1943, elle organise la cache et l'hébergement des évadés passant à Paris[1]. Arrestation et déportation[modifier le code] Le 4 juillet 1944, elle est arrêtée à son domicile parisien par la Gestapo, qui recherchait son chef le commandant Jacques Mitterrand, alias « Julien ». Résistant aux interrogatoires cruels, elle parvient à garder le silence, sauf pour décharger ses collaboratrices, arrêtées elles aussi[1]. Pendant son emprisonnement à Fresnes, Marcelle Henry est promue au grade de sous-lieutenant des Forces françaises combattantes, et atteint le niveau d'agent « P. 2 ». Elle est condamnée à mort à la même époque, mais dans le désordre d'août 1944 sa condamnation n'est pas exécutée[1]. Devant l'approche des alliés, elle est déportée parmi 2 200 résistants et aviateurs alliés par le dernier convoi quittant Paris le 15 août par la gare de Pantin (convoi I.264, dit « convoi des 57000 »)[7]. Parvenue à Ravensbrück le 21 août 1944, elle est ensuite envoyée à Torgau, kommando de Buchenwald, où elle subit des privations supplémentaires dues à son apparent refus de travailler pour l'industrie allemande[1]. Elle parvient cependant à survivre, en dépit des sévices infligés dans les camps aux femmes de son âge[8]. Son kommando est évacué sur Ravensbrück en janvier 1945[1]. Elle est libérée le 9 avril suivant par la Croix-Rouge, qui organise son rapatriement le 14 avril à Paris[7]. Elle y meurt à l'hôpital dix jours après, le 24 avril 1945, du fait de son état de complète déficience physique[1],[9]. Elle est enterrée au cimetière parisien de Bagneux[1]. Distinctions et honneurs[modifier le code] Décorations nationales[modifier le code] Chevalier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération à titre posthume (décret du 27 avril 1945) Croix de guerre 1939-1945, palme de bronze Ordre du Mérite social à titre posthume Hommages et postérité[modifier le code] À titre posthume, Marcelle Henry est compagnon de la Libération par décret du 27 avril 1945, et sous-directeur honoraire au ministère du Travail et de la Sécurité sociale, par arrêté du 10 janvier 1946[1]. La passerelle Marcelle-Henry commémore son nom à Paris, dans le 17e arrondissement, depuis mai 2017[10] Elle est contiguë d'une place Marcelle-Henry, elle aussi nommée en hommage à la résistante. Le 12 octobre 2022, une plaque commémorative est inaugurée à la cité scolaire Léonard-Limosin à Limoges, où elle avait été élève[11]. Œuvres[modifier le code] Les Problèmes du chômage, Presses universitaires de France, 1942. Elle a écrit aussi un journal intime[8]. Notes et références[modifier le code] ↑ a b c d e f g h i j k l m n o et p Dictionnaire des compagnons de la Libération, 2010. ↑ Pierre de Boishue, « Les femmes compagnons de la Libération, soldates inconnues de la Résistance », Le Figaro Magazine, 14 août 2020, p. 70-74 (lire en ligne). ↑ a b et c Clark 2004, p. 261. ↑ Ce rôle lui est reconnu en 1948 ; Perrin 1948, p. 14. ↑ Boris Dänzer-Kantof et al., Un siècle de réformes sociales: Une histoire du ministère du Travail 1906-2006, La Documentation française, 2006, p. 125. ↑ Cette photo de propagande montre des femmes apparemment en bonne santé, chaudement habillées avec des uniformes en bon état, ce qui ne correspond en rien à la réalité quotidienne du camp. ↑ a et b « Marcelle Henry », sur ordredelaliberation.fr (consulté le 15 décembre 2015). ↑ a et b Guylaine Guidez, Femmes dans la guerre: 1939-1945, Lavauzelle-Graphic Editions, 2006, p. 128. ↑ Perrin 1948, p. 14. ↑ « Dénomination passerelle Marcelle Henry (17e) » [PDF], sur paris.fr, ville de Paris, 2017 (consulté le 20 juin 2017). ↑ « hommage - À une ancienne de Limosin », sur www.lepopulaire.fr, 17 octobre 2022. Bibliographie[modifier le code] « Marcelle Henry », dans Vladimir Trouplin, Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Bordeaux, Elytis, 2010 (ISBN 2356390332 et 9782356390332) [Notice en ligne]. Guy Krivopissko, Christine Levisse-Touze, Vladimir Trouplin et al., Dans l’honneur et par la victoire – Les femmes Compagnon de la Libération, Éditions Tallandier, 2009. (en) Linda L. Clark, The Rise of Professional Women in France : Gender and Public Administration since 1830, Cambridge, Cambridge University Press, 2004 (1re éd. 2000) (ISBN 1-139-42686-9 et 9781139426862, lire en ligne), ix, 241, 261-263, 267 [extraits en ligne]. « Exposé de M. Perrin, directeur de l'Institut national hygiène et de sécurité », Bulletin de l'association de surintendantes d'usines et de services sociaux, 10 février 1948, p. 14 (lire en ligne, consulté le 15 décembre 2015). « Documentation sur Marcelle Henry », Recueil. Dossiers biographiques Boutillier du Retail, Paris, 1945. Voir aussi[modifier le code] Articles connexes[modifier le code] Bureau central de renseignements et d'action Compagnon de la Libération Convoi des 57000 Liens externes[modifier le code] Notices d'autorité : () « Marcelle Henry », sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 3 avril 2016). v · mRésistance française Impulsion et gouvernement Charles de Gaulle Appel du 18 Juin Conseil de défense de l'Empire Conseil national de la Résistance Jean Moulin Charles Tillon Comité national français Comité français de libération nationale Assemblée consultative provisoire Bureau central de renseignements et d'action France libre Forces françaises libres Forces aériennes françaises libres Forces navales françaises libres Corps des Volontaires françaises Koufra Bir Hakeim Batailles des Forces françaises libres 1re division française libre Compagnons de la Libération Personnalités de la France libre Radio Londres Afrique française libre Caisse centrale de la France libre Résistance intérieure Réseaux et mouvements de Résistance Armée secrète Ceux de la Libération Ceux de la Résistance Combat Franc-Tireur Front national de la Résistance Libération-Nord Libération-Sud Organisation civile et militaire Alliance Confrérie Notre-Dame Francs-tireurs et partisans SOE en France Mithridate Organisation de résistance de l'Armée Guérillero espagnol Maquis Beaufortain Limousin Vercors Montagne Noire Autres maquis Résistance par territoire Journaux clandestins Résistantes françaises Résistants français Résistants étrangers en France Déportés résistants Justes parmi les nations français Femmes Manifestations de ménagères Libération Commandos Kieffer Armée française de la Libération 1re armée 2e DB Libération de la France CDL Comité de libération du cinéma français Libération de Paris Libération de Strasbourg La Nueve Hommages Ordre de la Libération Médaille de la Résistance Médaille des Justes Mémorial de la France combattante Musées de la Résistance en France Musée de la Résistance nationale Musée de l'ordre de la Libération Fondation de la France libre Fondation de la Résistance Mémoire de la France libre Mémoire de la Résistance française Par territoires Résistance en Bretagne Portail de la Résistance française Portail de la Seconde Guerre mondiale Portail du XXe siècle Portail de l’Anjou et de Maine-et-Loire <img width="1" height="1" style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Marcelle_Henry&oldid=235510575 ».
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Peut-on réellement entrevoir l’au-delà… puis revenir pour le raconter ? C’est la question vertigineuse que soulève l’histoire de Brian Miller, chauffeur routier de l’Ohio, déclaré cliniquement mort pendant 45 minutes avant de revenir à la vie.
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Un pinot-noir d'Alsace, ou alsace pinot-noir, est un vin rosé ou rouge français produit dans le vignoble d'Alsace à partir du cépage pinot noir. Il s'agit d'une dénomination de cépage au sein de l' appellation alsace. Les pinots noirs d'Alsace sont le plus souvent classés comme vins rosés (les dénominations " clairet " ou Schillerwein sont aussi autorisées), mais il existe aussi des rouges.
Un pinot-noir d'Alsace, ou alsace pinot-noir[1], est un vin rosé ou rouge français produit dans le vignoble d'Alsace à partir du cépage pinot noir. Il s'agit d'une dénomination de cépage au sein de l'appellation alsace[1]. Les pinots noirs d'Alsace sont le plus souvent classés comme vins rosés (les dénominations « clairet » ou Schillerwein sont aussi autorisées), mais il existe aussi des rouges. Histoire[modifier le code] Le pinot noir apparait en Alsace au Moyen Âge en provenance de la Bourgogne. Les sources mentionnent régulièrement du vin rouge alsacien, notamment les inventaires de caves des abbayes et les dîmes de vin prélevées par l’Église ; le pinot noir n'est alors qu'un des cépages noirs parmi tous ceux qui sont cultivés pour produire du vin rouge. Son déclin commence à la fin du XVIe siècle puis s'accélère à la suite des ravages de la guerre de Trente Ans ; l'habitude de faire des vins rouges ne subsiste que dans quelques localités au XXe siècle, principalement Ottrott, Rodern et Marlenheim. L'appellation d'origine « vins d'Alsace » est créée par l'ordonnance du 2 novembre 1945[6], puis devient appellation d'origine contrôlée par le décret du 3 octobre 1962[7], avant que ne soient définis des dénominations de cépage en 1971[8] ainsi que le cahier des charges de la production et de la commercialisation (décrets du 2 janvier 1970 et du 30 juin 1971) achevé par l'obligation de la mise en bouteille (loi du 5 juillet 1972) dans des flûtes (décret du 30 juin 1971). Depuis les années 1990, la surface plantée en Alsace est en hausse mais les surfaces restent modestes en comparaison de celles de la Bourgogne, de la Champagne et de la vallée de la Loire. Le cahier des charges de la dénomination est celui de l'appellation alsace, dernièrement modifié en mai 2025[5]. Article connexe : Histoire du vignoble d'Alsace. Étymologie[modifier le code] La dénomination porte le nom de la région, dont la signification donne lieu à plusieurs théories. Quant à pinot noir, il s'agit du nom du cépage. Articles détaillés : étymologie du nom Alsace et pinot noir. Situation géographique[modifier le code] Géologie et orographie[modifier le code] Les sols sont très variés, avec : sur le haut des pentes des collines sous-vosgiennes des roches anciennes, tels que du granite, du gneiss ou de l'ardoise ; au piémont et en plaine des couches de calcaires ou de marnes recouvertes par du limon. Climatologie[modifier le code] L'Alsace a un climat tempéré de type semi-continental d'abri, avec des printemps doux, des étés chauds, secs et ensoleillés, de longs automnes et des hivers froids. À l'ouest, le massif des Vosges protège un peu le coteau du vent et de la pluie : les vents d'ouest dominants perdent une partie de leur humidité sur le versant occidental et parviennent en Alsace sous forme de foehn, plus secs et chauds. Les précipitations sont donc moindres et les températures un peu plus hautes (moyenne annuelle plus haute de 1,5 °C) que ce qui serait attendu à cette latitude. Articles détaillés : climat du Bas-Rhin et climat du Haut-Rhin. La station météorologique de Strasbourg-Entzheim (sur l'aéroport de Strasbourg, à 150 mètres d'altitude : 48° 32′ 58″ N, 7° 38′ 25″ E)[9] se trouve à l'extrémité nord de l'aire d'appellation, mais au bord du Rhin (alors que le vignoble est plus haut, sur le piedmont vosgien). Relevés à Strasbourg de 1991 à 2020 Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Température maximale moyenne (°C) 5,2 7,3 12,1 17 20,9 24,4 26,4 26,1 21,6 15,8 9,4 5,9 16 Température moyenne (°C) 2,5 3,6 7,4 11,3 15,5 18,9 20,6 20,3 16,1 11,5 6,3 3,3 11,4 Température minimale moyenne (°C) −0,2 0 2,6 5,7 10,1 13,4 14,9 14,5 10,7 7,2 3,3 0,8 6,9 Nombre de jours avec gel 15,3 13,7 8,4 2,1 0 0 0 0 0 1,4 5,8 12,8 59,5 Précipitations (mm) 35,4 34,1 38,6 41,8 77,2 68,5 71,9 61,3 54,6 59,5 47,6 45,2 635,7 Ensoleillement (h) 55,5 85,8 146,4 186,9 209,1 226,4 239,7 224,2 173,5 100,4 55,2 44,2 1 747,3 Source : Météo-France[10]. Diagramme climatique 5,2−0,235,420 mm40 mm60 mmjan.7,3034,1fév.12,12,638,6mars175,741,8avril20,910,177,2mai24,413,468,5juin26,414,971,9jui.26,114,561,3août21,610,754,6sep.15,87,259,5oct.9,43,347,6nov.5,90,845,2déc.Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm La station météo de Colmar (sur le site de l'INRA à 202 mètres d'altitude : 48° 03′ 47″ N, 7° 19′ 48″ E)[11] se trouve en bordure de l'aire d'appellation, mais en plaine. Relevés à Colmar de 1991 à 2020 Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Température maximale moyenne (°C) 5,6 7,5 12,3 16,9 20,8 24,5 26,6 26,3 21,9 16,3 9,8 6,2 16,2 Température moyenne (°C) 2,5 3,6 7,3 11,2 15,3 18,7 20,3 20 15,9 11,3 6,1 3,3 11,3 Température minimale moyenne (°C) −0,6 −0,4 2,3 5,5 9,8 13 14,1 13,7 9,9 6,3 2,5 0,3 6,4 Nombre de jours avec gel 16,8 14,7 9 2,2 0,1 0 0 0 0,1 2,1 8 14,7 67,7 Précipitations (mm) 33 29,3 31,6 37,2 64,5 60,6 60,1 57 46,3 55 41,5 41,9 558 Ensoleillement (h) 60,2 88,2 138,6 174,9 213 210,6 254 239,7 161,6 102,7 52,9 45 1 741,4 Source : Météo-France[2]. Diagramme climatique 5,6−0,63320 mm40 mm60 mmjan.7,5−0,429,3fév.12,32,331,6mars16,95,537,2avril20,89,864,5mai24,51360,6juin26,614,160,1jui.26,313,757août21,99,946,3sep.16,36,355oct.9,82,541,5nov.6,20,341,9déc.Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm Vignoble[modifier le code] Présentation[modifier le code] La dénomination alsace pinot-noir peut être produite sur l'ensemble des communes du vignoble d'Alsace faisant partie de l'aire de production de l'appellation alsace. Article détaillé : présentation de l'appellation alsace. La dénomination pinot noir au sein de l'appellation alsace a été revendiquée en 2022 sur une surface de 873 ha pour faire du rosé et de 178 hectares pour faire du rouge[3]. Le pinot-noir d'Alsace représente 11 % de la production des vins d'Alsace : 114 801 hectolitres sur un total de 1 028 705 hectolitres en 2019[12]. Dénominations géographiques[modifier le code] Une procédure de demande de modification du cahier des charges de l'appellation alsace est en cours depuis octobre 2010, comprenant notamment la demande de reconnaissance de plusieurs dénominations géographiques[13], dont quatre pour la production de vins rouges élaborés avec du pinot noir : Ottrott (communes d'Ottrott et d'Obernai) ; Rodern (communes de Rodern et de Saint-Hippolyte) ; Saint-Hippolyte (commune de Saint-Hippolyte) ; Côte de Rouffach (communes de Pfaffenheim, de Rouffach et de Westhalten). Article détaillé : rouge d'Ottrott. Encépagement[modifier le code] Le seul cépage autorisé est le pinot noir N[4]. Il s'agit d'un cépage capricieux, craignant nombre de maladies. Il débourre précocement, ce qui fait qu'il est sensible aux gelées printanières, notamment en plaine ou en bas des coteaux. Article détaillé : pinot noir. Rendements[modifier le code] Le rendement de cette dénomination de cépage est limité par le cahier des charges de l'appellation à un maximum de 60 hectolitres par hectare en rouge et 75 en rosé. Chaque année, ce rendement maximum peut être modifié à la hausse ou à la baisse par un arrêté du ministère de l'Agriculture, dans la limite des rendements butoirs de l'appellation, fixés à 66 hl/ha en rouge et 90 en rosé[5]. Le rendement moyen de cette dénomination au sein de l'appellation alsace a été en 2022 de 46 hl/ha pour le rouge et de 64 pour le rosé[3]. Vins[modifier le code] Vinification et élevage[modifier le code] Articles détaillés : vinification du vin rouge et vinification du vin rosé. La coloration du moût nécessite une macération du grain de raisin dans le jus ; en effet, le pinot noir est un cépage rouge à jus blanc. Seule la pellicule comporte les anthocyanes colorantes. Dans le cas du vin rosé, la macération ne dure que quelques heures. Elle est interrompue dès que la couleur désirée est atteinte. La suite de la vinification se fait de la même manière que pour la vinification en blanc[14]. Dans le cas du vin rouge, la macération dure le temps de la fermentation alcoolique. Outre la couleur, elle permet de solubiliser les tanins. Le pressurage intervient à ce moment-là pour séparer le vin du marc de raisin[14]. Le vin subit alors la fermentation malolactique. Elle transforme l'acide malique à deux groupes carboxyle, en acide lactique qui n'en comporte qu'un. L'opération conduit à une désacidification naturelle du vin ; elle arrondit le vin, le rend plus souple et moins âpre. Gastronomie[modifier le code] Articles connexes : Descripteurs du vin et Accord mets-vin. L'alsace-pinot-noir est le plus souvent un vin à la robe d'un rose clair, léger (très peu tannique) et fruité (petits fruits rouges et noirs) ; plus récemment certains producteurs en font un rouge à la robe sombre, avec un nez et une bouche boisés (à cause de l'élevage en fût ou en foudre), un peu tannique. Les rosés sont à consommer rapidement, les rouges se gardent de deux à dix ans. À servir entre 10 et 14. Les pinots noirs d'Alsace s'accordent avec la cuisine alsacienne, notamment avec les plat nécessitant un vin rouge. Article détaillé : gastronomie en Alsace. Type de bouteilles[modifier le code] Article détaillé : flûte d'Alsace. Les vins d'Alsace sont mis en bouteille obligatoirement en Alsace et traditionnellement dans des flûtes, c'est-à-dire des bouteilles du type « vin du Rhin » de 75 centilitres, règlementées par des décrets[15]. Depuis juillet 2025, sont autorisées d'autres formats de bouteilles, tous élancés (rappelant la flûte) : de 300 (l'équivalent du jéroboam), 150 (le magnum), 100 (le litre-flûte), 50 (le demi-litre) et 37,5 cl (la demi-bouteille, ou « fillette »)[5]. Liste de producteurs[modifier le code] Xavier Schoepfer, à Wintzenheim ; etc. Notes et références[modifier le code] ↑ a b et c Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. ↑ a et b « Fiche 68066001 Colmar » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ a b c d et e « Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : superficies et volumes en production par produit », sur douane.gouv.fr (consulté le 31 août 2025). ↑ a et b Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rs = rose, G = gris. ↑ a b c et d « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Alsace » ou « Vin d’Alsace » », modifié par l'arrêté du 26 mai 2025 publié au JORF du 31 mai 2025 et au BO Agri du 26 juin 2025. ↑ Ordonnance no 45-2675 du 2 novembre 1945 relative à la définition des appellations d'origine des vins d'Alsace, consultable sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ Décret du 3 octobre 1962 concernant l'appellation contrôlée vins d'Alsace ou alsace : obligation de mentionner appellation contrôlée sur les vins d'Alsace, publié au JORF du 7 octobre 1962, consultable sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ Décret no 71-554 du 30 juin 1971 qui modifie l'ordonnance no 45-2675 du 2 novembre 1945, publié au JORF du 11 juillet 1971, disponible sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ « 67124001 – STRASBOURG-ENTZHEIM – AEROPORT » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ « Fiche 67124001 Strasbourg-Entzheim » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ « 68066001 – COLMAR-INRAE – INRA » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ CIVA, « Production toutes AOC du vignoble alsacien - 2019 », sur comité interprofessionnel du vin d'Alsace, 2019 (consulté le 15 avril 2021). ↑ Demande de modification du cahier des charges de l'appellation alsace auprès de l'INAO, 21 octobre 2010, sur le site www.inao.gouv.fr. ↑ a et b , Site vinsalsace.com (consulté le 16 février 2011). ↑ « Décret no 55-673 du 20 mai 1955 relatif à l'emploi de la bouteille type « Vin du Rhin » », publié au JORF du 22 mai 1955 ; « arrêté du 13 mai 1959 concernant l'emploi de la bouteille du type à « vin du Rhin » », publié au JORF du 3 juin 1959 ; « décret no 63-295 du 19 mars 1963 relatif aux caractéristiques des bouteilles susceptibles de servir de récipients mesures dans le commerce de certains liquides », publié au JORF du 23 mars 1963. Bibliographie[modifier le code] Jacques Fanet, Les terroirs du vin, éditions Hachette, Paris, 2008, 240 pages (ISBN 978-2-01-237501-7). Alsace : riesling, gewurztraminer, sylvaner, La Revue du vin de France et Le Figaro, Paris, 2008, 96 pages (ISBN 978-2-8105-0062-8). Vignoble d'Alsace, éditions Benoît France et CIVA, Paris, 2007, carte 88 x 55 cm au 1/120000 (ISBN 978-2-84354-158-2). Vins d'Alsace : carte touristique, Institut géographique nationale, Paris, 2006, carte 96 x 66 cm au 1/125000 (ISBN 978-2-7585-0182-4). Robert Oz Clarke et Margaret Rand, Guide des cépages, éditions Gallimard, Paris, 2005, 320 pages (ISBN 2-74-241643-9). Jacques-Louis Delpal, Les vins d'Alsace, une promenade viticole et les meilleures adresses, éditions Artémis, Chamalières, 2004, 159 pages (ISBN 978-2844162502). Claude Muller, Les vins d'Alsace, histoire d'un vignoble, éditions Coprur, Strasbourg, 1999, 192 pages (ISBN 978-2842080082). Le vignoble d'Alsace : la route des vins, Mitra productions, Illkirch, 1995, carte 90 x 34 cm au 1/180000 (BNF ). Jean-Louis Stolz, L'ampélographie des vins d'Alsace, édition Coprur, Strasbourg, 1994, 199 pages (ISBN 2-903297-82-7). Jean-Louis Stolz, Einleitung zum Elementar-Handbuch des elsässischen Ackerbauers, Strassburg, 1863, 8 pages in-octavo (BNF ). Jean-Louis Stolz, Ampélographie rhénane, ou Description caractéristique, historique, synonymique, agronomique et économique des cépages les plus estimés et les plus cultivés dans la vallée du Rhin, depuis Bâle jusqu'à Coblence et dans plusieurs contrées viticoles de l'Allemagne méridionale, Paris, 1852, 264 pages in-quarto (BNF ). Jean-Louis Stolz, Manuel élémentaire du cultivateur alsacien, Strasbourg, 1842, 479 pages in-12 (BNF ). Voir aussi[modifier le code] Liens externes[modifier le code] Le pinot noir d'Alsace sur 20dalsace.com Page dédié au pinot noir d'Alsace avec une vidéo, sur le site vinsalsace.com. Carte du vignoble d'Alsace, sur le site vinsalsace.com. Annuaire des producteurs, sur le site vinsalsace.com. Articles connexes[modifier le code] Pinot noir v · mVignoble d'Alsace Appellations régionales : alsace crémant d'Alsace marc d'Alsace Dénominations de cépage auxerrois chasselas edelzwicker gentil gewurztraminer muscat pinot pinot-gris pinot-noir riesling sylvaner Dénominations géographiques bergheim blienschwiller côtes-de-barr côte-de-rouffach coteaux-du-haut-koenigsbourg klevener de Heiligenstein ottrot rodern saint-hippolyte scherwiller val-saint-grégoire vallée noble wolxheim Mentions traditionnelles sélection de grains nobles vendanges tardives Appellationsalsace grand cru altenberg-de-bergbieten altenberg-de-bergheim altenberg-de-wolxheim brand bruderthal eichberg engelberg florimont frankstein froehn furstentum geisberg gloeckelberg goldert hatschbourg hengst kaefferkopf kanzlerberg kastelberg kessler kirchberg-de-barr kirchberg-de-ribeauvillé kitterlé mambourg mandelberg marckrain moenchberg muenchberg ollwiller osterberg pfersigberg pfingstberg praelatenberg rangen rosacker saering schlossberg schoenenbourg sommerberg sonnenglanz spiegel sporen steinert steingrubler steinklotz vorbourg wiebelsberg wineck-schlossberg winzenberg zinnkoepflé zotzenberg v · mRégions viticoles françaises Produisant du vin d'AOC Alsace Beaujolais Bordeaux Bourgogne Bugey Champagne Corse Jura Languedoc-Roussillon Lorraine Lyonnais Provence Savoie Sud-Ouest vallée de la Loire vallée du Rhône Ne produisant pas de vin d'AOC Bretagne Charentes Île-de-France La Réunion Nord-Pas-de-Calais Normandie Picardie Tahiti Eaux-de-vie et vins de liqueur armagnac cognac fine Bordeaux fine de Bourgogne floc de Gascogne fine et marc du Bugey marc d'Alsace marc champenois marc de Bourgogne marc de Provence marc de Savoie marc des Côtes du Rhône marc du Jura macvin du Jura pineau des Charentes cépages histoire de la vigne et du vin liste de régions viticoles listes des vins sous AOC liste des vins sous IGP vinification viticulture Portail de l’Alsace Portail de la vigne et du vin <img style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" width="1" height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Pinot-noir_d%27Alsace&oldid=235616826 ».
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Sarah Brightman est une chanteuse, danseuse et actrice britannique, née le à Berkhampstead en Angleterre. Elle est la sœur ainée d'Amelia Brightman, soliste du groupe Gregorian. Soprano et superstar internationale, Sarah Brightman est appréciée autant pour son registre vocal impressionnant (plus de 3 octaves) que pour sa filmographie et ses performances sur scène.
Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (janvier 2023). L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire, quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources secondaires. Sarah Brightman est une chanteuse, danseuse et actrice britannique, née le 14 août 1960 à Berkhampstead en Angleterre. Elle est la sœur ainée d'Amelia Brightman, soliste du groupe Gregorian. Soprano et superstar internationale, Sarah Brightman est appréciée autant pour son registre vocal impressionnant (plus de 3 octaves)[1] que pour sa filmographie et ses performances sur scène. Biographie[modifier le code] Dès l'âge de trois ans, Sarah Brightman suit des cours de danse. Elle étudie dans les écoles d'arts de Elmhurst School for Dance (en), d'Arts Educational Schools (en) et au Royal College of Music. Au bout d'une dizaine d'années, elle fait ses débuts dans le spectacle I And Albert de Charles Strouse[réf. souhaitée]. En 1976, on[style à revoir] la retrouve à la télévision avec le groupe Pan's People et deux ans plus tard, Sarah Brightman chante le titre I Lost My Heart to a Starship Trooper avec le groupe pop Hot Gossip. Ce titre est en 6e position durant plusieurs semaines aux UK Singles Chart. En 1981, elle tient le rôle de Jemima dans la comédie musicale Cats de Andrew Lloyd Webber avec qui elle se marie en 1984. En 1986, elle chante dans la comédie musicale The Phantom of the Opera de Andrew Lloyd Weber. En 1988, Sarah Brightman sort son premier album solo, The Trees They Grow So High, immédiatement suivi en 1989 par l'album The Songs That Got Away. En juin 1990, elle divorce de Andrew Lloyd Weber et sort son troisième disque solo, As I Came of Age. Elle rencontre Frank Peterson (qui travaille avec la chanteuse Sandra ainsi que Michael Cretu, le producteur d'Enigma). Créateur du groupe musical Gregorian, il produira l'album Dive ainsi que tous les suivants. Contrairement à ce qui est souvent dit, elle ne prête pas sa voix à la diva Plava-Laguna dans le film Le Cinquième Élément de Luc Besson[source secondaire souhaitée]. C'est la soprano Inva Mula-Tchako qui interprète le fameux air The Diva Dance, un remix de l'aria Il dolce suono, extrait de l'opéra Lucia di Lammermoor. Elle sort une quinzaine d'albums jusqu'en 2001. Fin 2002, l'album Encore fait son apparition dans les bacs français. En 2002 et 2007 Sarah Brightman a aussi interprété deux différentes versions de la chanson The Secret / The Secret Still Remain avec le DJ allemand Sash!. En 2003, elle sort l'album Harem qui sera suivi d'une tournée mondiale de 2004 à 2005. En janvier 2008 elle sort l'album Symphony qui inclut notamment un duo avec Andrea Bocelli (Canto Della Terra) et un autre avec Paul Stanley (I Will Be With You). Il s'ensuit l'album Winter Symphony, un album de Noël dans la lignée du précédent, sorti en octobre 2008. Le 8 août 2008, elle interprète la chanson thème You And Me des Jeux olympiques de Pékin durant la Cérémonie d'ouverture, avec le chanteur pop chinois Liu Huan. En novembre 2008, la chanteuse commence une nouvelle tournée mondiale aux États-Unis avec The Symphony World Tour. Puis au début de l'année 2009, elle se produit en Asie. En 2012, elle commence un entraînement à la cité des étoiles pour un vol de dix jours à bord de la Station spatiale internationale[2]. Elle paye 51 millions de dollars américains. Le 14 mai 2015, elle annule son vol pour des raisons personnelles[3]. Après six ans d'absence sort, le 23 septembre 2013, son dernier album en date Dreamchaser suivi d'une tournée le Dreamchaser World Tour. Comédies musicales[modifier le code] 1973 : I and Albert (rôle de Vicky), Piccadilly Theatre, Londres 1981 : Cats (rôle de Jemima), New London Theatre, Londres 1982 : The Pirates of Penzance (rôle de Kate) 1982 : Masquerade (rôle de Tara Treetops) 1982 : Nightingale (en) (rôle de Nightingale), Buxton Festival and the Lyric, Hammersmith 1984 : Song and Dance (rôle de Emma), Palace Theatre à Londres, le 28 avril, 1984 1986 - 1991 : The Phantom of the Opera (rôle de Christine Daaé), Her Majesty's Theatre à Londres & Broadway 1990 : Aspects of Love (rôle de Rose Vibert) Opérette[modifier le code] 1985 : The Merry Widow (La Veuve joyeuse) (rôle de Valencienne) Théâtre[modifier le code] 1992 : Trelawny of the Wells (rôle de Rose Trelawney) 1993 : Relative Values (rôle de Miranda Frayle), Chichester Festival & Savoy Theatre 1994 : Dangerous Obsession (rôle de Sally Driscoll), Haymarket Theatre, Basingstoke 1995 : The Innocents (rôle de Miss Giddens), Haymarket Theatre, Basingstoke Discographie[modifier le code] Comédies musicales[modifier le code] 1981 : Cats d'Andrew Lloyd Webber (rôle de Jemima) 1983 : Nightingale de Charles Strouse (rôle-titre de Nightingale) 1984 : Song and Dance d'Andrew Lloyd Webber (rôle de Emma) 1986 : The Phantom of the Opera d'Andrew Lloyd Webber (rôle de Christine Daaé) 1987 : Carousel de Rodgers & Hammerstein (rôle de Carrie Pipperidge) 2008 : Repo! The Genetic Opera (22 titres) (rôle de Blind Mag) 2008 : Repo! The Genetic Opera (Édition deluxe / 38 titres) (rôle de Blind Mag) Albums[modifier le code] 1985 : Requiem d'Andrew Lloyd Webber (concert avec Placido Domingo et Sarah Brightman) 1988 : The Trees They Grow So High ou Early One Morning (EMI) 1989 : The Songs That Got Away (Polydor) 1990 : As I Came of Age (Polydor) 1993 : Dive (A&M Records) 1995 : Fly (East-West) 1996 : Surrender avec Andrew Lloyd Webber (Polydor) 1997 : The Andrew Lloyd Webber Collection (Polydor) 1997 : Timeless (East-West) (Europe uniquement) 1997 : Time to Say Goodbye (Angel Records) (Canada et États-Unis seulement) 1998 : A Gala Christmas in Vienna ou Christmas In Vienna V avec Richard Cocciante, Placido Domingo et Helmut Lotti (Worldwide) 1998 : Eden (Angel Records - East-West) 1999 : Eden - Millenium Edition (East-West) 2000 : La Luna (Angel Records - East-West) 2000 : Fly II (Édition spéciale) (Nemo Studios) 2000 : The Very Best of Sarah Brightman 1990-2000 (East-West) 2001 : Classics (Angel Records) (Excepté Europe) 2002 : Encore (Decca Broadway) 2003 : Harem (Angel Records) (Édition spéciale pour le Canada, Japon, Taïwan) 2004 : The Harem Tour (Édition limitée) (Aucun label n'est mentionnée sur ce CD) 2004 : Live From Las Vegas (Angel Records) 2006 : Classics The Best Of Sarah Brightman - New Version (EMI) (Europe uniquement) 2006 : Diva (Angel Records) (Excepté Europe) 2008 : Symphony (Manhattan Records - EMI) (Différents bonus pour la Russie, la Pologne, la Chine et le Japon) 2008 : Symphony "Pre-Show Music" (Édition spéciale) (Nemo Studios) 2008 : A Winter Symphony (Manhattan Records - EMI) (Édition spécial pour les États-Unis) 2009 : Symphony Live in Vienna (EMI) 2009 : Amalfi - Sarah Brightman Love Songs (Manhattan Records) Sortie le 8 juillet, uniquement au Japon 2009 : Bella Voce (Green Hill licensed through EMI) 2013 : Dreamchaser (Japon 16 janvier 2013 - Reste du monde avril 2013) 2014 : Voce - Sarah Brightman Beautiful Songs (Universal Music) Sortie le 19 mars, uniquement au Japon 2016 : Gala - Sarah Brightman The Collection (Universal Music) Sortie le 6 juillet, uniquement au Japon 2018 : Hymn (Universal Music) Sortie le 9 novembre 2020 : France (Decca Records) Sortie le 20 novembre[4] Musiques de films[modifier le code] 1979 : The World is Full of Married Men (Sarah Brightman chante: Madame Hyde) 1988 : Granpa (Sarah Brightman chante: Make Believe) 1999 : Bangkok aller simple (Sarah Brightman chante: Deliver Me) 2009 : Saka no Ue no Kumo - Original Soundtrack / Sarah Brightman chante la chanson : Stand Alone (Sortie le 18 novembre, uniquement au Japon) (EMI Music Japan) 2011 : First Night - Original Motion Picture Soundtrack / Sarah Brightman chante la chanson : Exsultate, jubilate: Alleluia - Wolfgang Amadeus Mozart (Sortie le 17 octobre, 2011, en Angleterre) (Sony Music) Filmographie[modifier le code] 2000 : Zeit Der Erkenntnis (Titre français: Le temps de vérité), Rosamunde Pilcher : Son propre rôle : Sarah Brightman 2008 : Repo! The Genetic Opera, de Darren Lynn Bousman : Blind Mag 2009 : Amarufi: Megami no hôshû (Amalfi: Rewards of the Goddess), de Hiroshi Nishitani : Son propre rôle : Sarah Brightman 2012 : First Night (aka Cosi), de Stephen Evans : Célia VHS & DVD[modifier le code] 1984 : Song and Dance (Édition Limitée) 1985 : Requiem d'Andrew Lloyd Webber 1988 : Andrew Lloyd Webber Video Quartet 1992 : A Christmas spectacular 1997 : Sarah Brightman: In Concert (Réédition en 2008) 1998 : Andrea Bocelli A Night in Tuscany 1998 : Art On Ice (à Zurich) (Suisse uniquement) 1998 : Andrew Lloyd Webber - The Royal Albert Hall Celebration 1998 : A Gala Christmas in Vienna ou Christmas in Vienna V 1999 : One Night in Eden (en) 2000 : Zeit Der Erkenntnis 2000 : Vatican Christmas Concert 2000 : American Dream Andrea Bocelli's Statue of Liberty Concert (2000) (Édition Limitée) (États-Unis uniquement) 2001 : La Luna: Live in Concert 2002 : Classics: The Best of Sarah Brightman (Édition Limitée) (États-Unis uniquement) 2004 : Harem: A Desert Fantasy... 2004 : The Harem World Tour: Live from Las Vegas 2006 : Diva: The Video Collection 2007 : Concert for Diana 2008 : Andrea Bocelli: Vivere Live in Tuscany 2008 : Symphony: Live in Vienna (2008 aux États-Unis / 2009 Reste du Monde) 2008 : Repo! The Genetic Opera (2008 aux États-Unis / 2009 Reste du Monde) 2010 : Amarufi: Megami no hôshû (Amalfi: Rewards of the Goddess) (Japon uniquement) 2011 : The Phantom of the Opera at the Albert Hall in Celebration of 25 Years 2012 : First Night 2013 : Dreamchaser In Concert (2013 aux États-Unis & Japon / 2014 Reste du Monde) Notes et références[modifier le code] ↑ Vocal Profile http://www.divadevotee.com/2011/01/sarah-brightman-vocal-profile-range.html ↑ (en) Reuters, « Singer Sarah Brightman may be Russia's next space tourist: report », sur news.yahoo.com (consulté le 22 août 2012) ↑ La chanteuse britannique Sarah Brightman annule son voyage dans l'espace, Le Point. ↑ (en-US) « New Album 'France' Coming November 20th », sur Sarah Brightman (consulté le 9 novembre 2020) Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Articles connexes[modifier le code] Early One Morning, l'un des titres de son album The Trees They Grow So High de 1988. Liens externes[modifier le code] Site officiel Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica Deutsche Biographie Nationalencyklopedin Store norske leksikon Notices d'autorité : () v · mAndrew Lloyd Webber Comédies musicales Jesus Christ Superstar Joseph and the Amazing Technicolor Dreamcoat Evita Tell Me on a Sunday Cats Song and Dance Starlight Express Cricket The Phantom of the Opera Aspects of Love Sunset Boulevard By Jeeves (ou Jeeves) Whistle Down the Wind The Beautiful Game (ou The Boys in the Photograph) The Woman in White The Likes of Us Love Never Dies The Wizard of Oz Stephen Ward School of Rock Cinderella Chansons Any Dream Will Do Close Every Door Everything's Alright This Jesus Must Die I Don't Know How to Love Him Superstar Oh What a Circus Another Suitcase in Another Hall Don't Cry for Me Argentina You Must Love Me Take That Look Off Your Face Unexpected Song Memory Pie Jesu The Phantom of the Opera The Music of the Night All I Ask of You Anything But Lonely As If We Never Said Goodbye No Matter What It's My Time 'Til I Hear You Sing Autres compositions Variations Requiem Watership Down Adaptations en film Jesus Christ Superstar Evita Cats Joseph and the Amazing Technicolor Dreamcoat The Phantom of the Opera The Phantom of the Opera at the Royal Albert Hall Jesus Christ Superstar Live in Concert Cats Famille William Lloyd Webber (pêre) Julian Lloyd Webber (frêre) Imogen Lloyd Webber (fille) Sarah Brightman (deuxième épouse) Madeleine Gurdon (troisième épouse) Jiaxin Cheng (belle-soeur) Entreprise Really Useful Group Portail de la musique Portail du cinéma britannique Portail du théâtre Portail des comédies musicales Portail de l’Angleterre <img height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" style="border: none; position: absolute;" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sarah_Brightman&oldid=235605971 ».
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" La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, la possibilité physique, sociale et économique de se procurer une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active " est la définition formelle du concept de sécurité alimentaire selon le Comité de la Sécurité alimentaire mondiale.
« La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, la possibilité physique, sociale et économique de se procurer une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active »[1] est la définition formelle du concept de sécurité alimentaire selon le Comité de la Sécurité alimentaire mondiale. Cette définition a été adoptée par un consensus international depuis la Conférence mondiale de l'alimentation tenue à Rome en 1996. On considère classiquement que la sécurité alimentaire comporte quatre dimensions ou « piliers » : accès (capacité de produire sa propre alimentation et donc de disposer des moyens de le faire, ou capacité d'acheter sa nourriture et donc de disposer d'un pouvoir d'achat suffisant pour le faire) ; disponibilité (quantités suffisantes d'aliments, qu'ils proviennent de la production intérieure, de stocks, d'importations ou d'aides) ; qualité (des aliments et des régimes alimentaires des points de vue nutritionnel, sanitaire, mais aussi socioculturel) ; stabilité (des capacités d'accès et donc des prix et du pouvoir d'achat, des disponibilités et de la qualité des aliments et des régimes alimentaires). Ainsi définie, la sécurité alimentaire a une dimension plutôt technique. Elle se distingue de ce fait des notions d'autosuffisance alimentaire, de souveraineté alimentaire et de droit à l'alimentation qui apportent des dimensions plus politiques ou juridiques[2]. La sécurité alimentaire intègre, dans le « pilier qualité », la sûreté alimentaire ou encore la sécurité sanitaire des aliments, qui a trait à l'hygiène et à l'innocuité des aliments, ainsi qu'au maintien de leur salubrité. Afin de faire suite au premier pilier mentionné plus-haut, la sécurité alimentaire est également intimement liée à l'accès à une alimentation saine. Cet accès comporte cinq dimensions distinctes : économique, offre et prestation de services, spatiotemporelle, sociale et personnelle. Ces cinq dimensions d'accès doivent être rassemblées afin d'assurer la sécurité alimentaire des individus[3]. La précarité alimentaire, appelée aussi insécurité alimentaire, correspond au niveau le plus fragile de sécurité alimentaire. Historique[modifier le code] La sécurité alimentaire s'inscrit dans le contexte de l'émergence du droit à l'alimentation tel que formulé dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et du concept de sécurité et remonte aux propositions de Franck Mc Dougall, représentant de l'Australie lors des négociations pour la création de la Société des Nations[4]. Selon le Comité de la sécurité alimentaire mondiale, le concept de sécurité alimentaire est apparu dans les années 1970, dans un contexte de flambée des prix des céréales sur les marchés internationaux liée à une succession de mauvaises récoltes, de diminution des stocks et de hausse des prix du pétrole[5]. À l'époque, plusieurs régions du monde souffraient d'insuffisance de productions alimentaires pour nourrir leur population et étaient particulièrement vulnérables aux accidents climatiques (sécheresses, inondations) ou aux attaques de prédateurs (sauterelles par exemple). Dans la lignée des analyses de Thomas Malthus, les projections de production agricole et de population laissaient craindre un écart croissant qu'il serait difficile à combler sans un effort important. La définition adoptée par la Conférence mondiale de l'alimentation en 1974 reflète ce contexte : « Disposer à chaque instant, d'un niveau adéquat de produits de base pour satisfaire la progression de la consommation et atténuer les fluctuations de la production et des prix. » Depuis, des travaux, en particulier ceux d'Amartya Sen[6], ont montré qu'il ne suffit pas de produire suffisamment de nourriture dans un pays ou une région pour vaincre la faim. Des pays comme l'Inde, le Brésil ou la Chine sont parvenus à produire suffisamment de nourriture pour nourrir toute leur population, voire à exporter des surplus, sans avoir fait disparaître pour autant la faim. À l'inverse, des pays comme ceux bénéficiant de rentes pétrolières peuvent ne produire que peu de nourriture mais permettre à toute la population de manger en important depuis les marchés internationaux. C'est ainsi qu'a été mise en avant, au cours des années 1980, la notion d'accès à l'alimentation comme déterminant majeur de la sécurité alimentaire. Dès 1986, la définition de la sécurité alimentaire proposée par la Banque mondiale dans son rapport La Pauvreté et la Faim place en priorité la question de l'accès et donc de la pauvreté dans la définition : « Accès par chaque individu, à tout instant, à des ressources alimentaires permettant de mener une vie saine et active. » Cette définition a été reprise et enrichie lors de la Conférence mondiale de l'alimentation de 1996 et reste quasi inchangée depuis. À l'ordre du jour du Comité pour la sécurité alimentaire mondiale de 2012 figurait une proposition d'évolution de la définition de la sécurité alimentaire pour intégrer la notion de sécurité nutritionnelle[1]. Une telle proposition avait pour but de prendre en compte les acquis des sciences de la nutrition qui montrent depuis des décennies que la malnutrition, notamment infantile, principale manifestation de l'insécurité alimentaire aujourd'hui, ne résulte pas seulement d'une insuffisante qualité voire quantité de nourriture, mais aussi et souvent d'un état de santé (diarrhées, paludisme, etc.) et de soins insuffisants (par méconnaissance ou incapacité). La proposition de parler désormais de « sécurité alimentaire et nutritionnelle », même si elle est déjà adoptée par divers pays, n'a pas encore fait l'objet d'un consensus international. Enfin, divers travaux sont en cours[Quand ?] pour intégrer, dans la définition de la sécurité alimentaire, des préoccupations de durabilité environnementale et sociale des systèmes alimentaires et relatives aux nouvelles pathologies nutritionnelles notamment celles dites « de pléthore » (obésité et diabète associé, maladies cardiovasculaires, certains cancers, etc.) qui touchent désormais tous les pays du monde. Est ainsi proposée la notion de « sécurité alimentaire et nutritionnelle durable »[7]. Le nombre de personnes touchées par une « insécurité alimentaire chronique » est en augmentation depuis 2015. En 2019, la FAO recense 821 millions de personnes dans cette situation. Selon l'organisation : La faim « s’aggrave en Amérique du Sud et dans la plupart des régions d’Afrique, et le recul de la sous-alimentation qui caractérisait l’Asie jusqu’à une période récente, semble considérablement ralentir dans cette région »; Le pays le plus fortement touché au monde est le Yémen[8]. Quantité suffisante et nécessaire[modifier le code] Afin de vivre en bonne santé, chaque être humain a besoin de manger chaque jour une ration alimentaire composée de 2 500 kcal et 65 g de protéines[9]. En 2004, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) estime que les habitants des pays développés mangent 3 500 cal par jour, tandis que ceux des pays en développement sont à moins de 2 400 cal par jour. En moyenne, un habitant du tiers monde mange deux fois moins qu'un habitant d'un pays riche[9]. La malnutrition touche environ 800 millions d'individus habitant en Afrique, en Asie et en Amérique latine[9]. Durant la deuxième moitié du XXe siècle, la production alimentaire mondiale par habitant a augmenté de 25 %, alors que les prix diminuaient d'environ 40 %. Par exemple, de 1960 à 1990, la production totale de céréales est passée de 420 à 1 176 millions de tonnes par an. La sécurité alimentaire demeure pourtant d'actualité au début du XXIe siècle. En dépit d'une moindre natalité dans la majorité des pays, certains estiment qu'il devrait y avoir environ 8,9 milliards d'habitants en 2050. Or, en 2010, 925 millions de personnes dans le monde souffraient encore de la faim[10]. Les habitants de trente-trois pays consomment moins de 2 200 kcal par jour et une personne sur sept n'a pas accès à une quantité suffisante de protéines et d'énergie. La productivité des cultures et des pâturages devrait progresser de 70 % à 100 % pour pouvoir nourrir la population mondiale en 2050[11],[12]. Les besoins alimentaires mondiaux devraient augmenter dans les décennies à venir pour les raisons suivantes : augmentation de la population, ce qui implique une augmentation de la demande ; augmentation du pouvoir d'achat de nombreux humains ; augmentation de l'urbanisation, souvent associée à d'autres pratiques alimentaires, dont l'augmentation de la consommation de viande (on estime que 7 kg de nourriture pour animaux sont nécessaires pour produire 1 kg de bœuf, 4 kg pour produire un kilogramme de porc et 2 kg pour un kilogramme de volaille). Une offre suffisante et un moindre gaspillage sont deux conditions au recul de la famine et de la malnutrition, mais cela ne suffit pas à établir la sécurité alimentaire pour tous. « Qui produit la nourriture et pour qui ? », « qui a accès aux informations nécessaires à la production agricole ? » « qui a un pouvoir d'achat suffisant pour acquérir la nourriture ? » « qui a un pouvoir d'achat suffisant pour acquérir les informations nécessaires à une bonne production ? » sont des questions cruciales en la matière. Ainsi, les pauvres et les affamés ont besoin de semences, de technologies et de pratiques peu coûteuses et immédiatement disponibles pour répondre à leurs besoins vitaux. D'une façon générale, les femmes et les enfants sont ceux qui souffrent le plus de déficit alimentaire. En effet, un faible poids de naissance est une cause de décès prématuré et de malnutrition infantile. Le faible poids à la naissance est souvent dû à une sous-alimentation de la mère elle-même. En 2000, 27 % des enfants en âge préscolaire dans les pays en développement étaient ainsi atteints de rachitisme (lié à une alimentation insuffisante et/ou peu variée et de faible qualité). Les femmes sont aussi souvent désavantagées, car elles possèdent peu de terres et bénéficient moins de conseils et de crédits pour l'amélioration des techniques. Différentes options sont possibles pour augmenter la production agricole, par le biais d'adoption de systèmes de production agricole spécifiques : Augmentation des surfaces agricoles et de jardinage (avec comme effet négatif la perte de surfaces forestières, des prairies, et d'une façon générale, de lieux riches en biodiversité) ; Augmentation de la productivité (quantité/hectare) dans les pays exportateurs (et exportation des surplus vers les pays déficitaires) ; Augmentation de la productivité locale et globale dans les pays déficitaires, éventuellement en recherchant l'autosuffisance. L'agriculture péri-urbaine ou l'agriculture urbaine peuvent également aider à résoudre le problème de la sécurité alimentaire, en permettant aux citadins à revenus limités de cultiver des légumes ou des fruits en pleine ville, par exemple. Nombre de déchets alimentaires peuvent aussi être recyclés/consommés par des volailles ou de petits élevages (chèvre, porcs…)[13]. En 2012, Deepak Ray, chercheur à l'Institut de l'environnement de l'université du Minnesota publie[14] dans Nature Communications une étude alarmante qui constate « que le rendement des cultures de blé et de riz — deux céréales qui fournissent près de la moitié de l’apport calorique alimentaire des populations mondiales — diminue[15] dans un plus grand pourcentage de terres cultivées que celui des cultures de maïs et de soja, utilisés essentiellement pour engraisser des animaux et produire des biocarburants »[16]. The Lancet et la plateforme scientifique mondiale pour la transformation du système alimentaire EAT (une fondation internationale à but non lucratif créée par la Petter Stordalen, le Stockholm Resilience Centre et le Wellcome Trust) publient le 16 janvier 2019 le rapport de synthèse de la commission EAT-Lancet[17] sur le régime planétaire, conçu afin de rendre l'alimentation compatible avec le développement durable[18]. Qualité des aliments et sécurité sanitaire[modifier le code] La qualité d'un aliment est, d'une part, organoleptique (qualités gustatives) et de présentation ou encore liée à sa bonne conservation ainsi qu'à ses qualités nutritionnelles. Elle est aussi sanitaire : un aliment sain ne doit pas contenir en quantité dangereuse des produits toxiques (absorbés par la plante, le champignon ou l'animal durant sa vie), ou des contaminants indésirables acquis durant sa préparation, son transport ou son stockage (dont métaux lourds, perturbateurs endocriniens, radionucléides, certains additifs, ou des résidus de pesticides ou de biocides toxiques). La qualité exige d'avoir identifié les risques et dangers, « de la fourche à la fourchette ». Cela inclut certains aspects comme la conservation, le contact alimentaire, les impacts secondaires et différés des modes de cultures, de pêche ou d'élevage, de transport, stockage, préparation, cuisson et emballage des aliments, modes de cuisson… et de prendre les mesures de précaution et d'évaluation pour limiter l'expression des risques (par exemple, d'intoxication alimentaire). En Europe, à la suite de divers scandales alimentaires, la Directive 93/43/CE relative à l'hygiène des denrées alimentaires préconise la méthode HACCP (Analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise) de manière à « identifier tout aspect déterminant pour la sécurité des aliments et pour veiller à ce que des procédures de sécurité appropriées soient établies, mises en œuvre, respectées et mises à jour ». Le paquet hygiène vise à prévenir les dangers alimentaires, avec une obligation de résultat, tout en laissant plus de liberté aux responsables d'établissements de transformation ou de restauration sur les moyens d'y arriver. Les « guides de bonnes pratiques » mis en place par les filières professionnelles, avec ou sans l'aide d'administrations, peuvent y contribuer aussi, de même que les normes et référentiels utilisés par l'industrie agroalimentaire (BRC, IFS, ISO 22000, Eurepgap[19], la norme NF V0 1-002 incluant un « Glossaire sur l’Hygiène des Aliments », ou encore la norme NF V01-006:2008 « Place de l'HACCP et application de ses principes pour la maîtrise de la sécurité des aliments et des aliments pour animaux »). Bien que les conditions de sécurité alimentaire (alimentation diversifiée et abondante) atteignent un niveau inégalé dans les pays occidentaux et que la qualité des aliments n'a jamais été aussi bien contrôlée dans les pays développés, les consommateurs expriment des sentiments qui vont du simple doute à la peur ou à la défiance totale envers certains aliments, sentiments à l'origine d'un paradoxe[20] : les crises sanitaires (notamment celles de la vache folle, des fraudes et des intoxications alimentaires), les attitudes orthorexiques (inquiétude liée à la malbouffe, aux organismes génétiquement modifiés, traque des éléments alimentaires négatifs tels que la consommation excessive de gras, sucré et salé responsable de l'épidémie d'obésité et d'hypertension artérielle), la distanciation entre l'aliment et le mangeur (ce dernier n'étant plus le producteur de ce qu'il ingère), le développement d'une chaîne d'approvisionnement plus sûre mais plus fragile, font resurgir des peurs alimentaires[21]. Selon l'ONG Foodwatch, un produit alimentaire sur huit serait contaminé par des hydrocarbures aromatiques d'huile minérale[22]. Selon, Santé publique France, 97 à 100 % des Français (adultes et enfants) sont contaminés aux éléments-trace métalliques avec des taux en augmentation[23]. Facteurs d'insécurité alimentaire[modifier le code] Cette section ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires indépendantes du sujet. Le texte peut contenir des analyses inexactes ou inédites de sources primaires.Pour l'améliorer, ajoutez-en, ou placez des modèles {{Source secondaire souhaitée}} ou {{Source secondaire nécessaire}} sur les passages mal sourcés. (avril 2025) Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Si on reprend la définition de la sécurité alimentaire et de ses quatre dimensions, les facteurs de risque d'une insécurité se situent au niveau de l'individu : manque de moyens financiers (non accès à des denrées de qualité à cause de leur prix mais aussi non accès car manque de moyens pour se payer les transports en commun permettant d'accéder à l'infrastructure qui propose des denrées de qualité en quantité suffisante) ; qualité/hygiène : manque d'hygiène et d'endroits de stockage adéquats pour les aliments (réfrigérateur ou congélateur aux normes de salubrité). Les aliments peuvent être de mauvaise qualité et rendre les personnes malades (date de péremption dépassée pour les aliments du commerce, aliments pourris…) ; isolement de l'individu dans un endroit peu desservi (pas d'infrastructure assez proche de chez lui) ; indisponibilité de terres agricoles pour l'individu. Et au niveau des infrastructures : manque d’infrastructures capables de distribuer des aliments sains en quantité suffisante (risque de famine) ; manque de moyens de transport disponibles pour aller vers ces infrastructures ; problèmes au niveau de la stabilité des infrastructures (faillite, désert alimentaire), de leur capacité à stocker correctement (dans les règles d'hygiène et de salubrité) les denrées. Autre facteur : impact du changement climatique et de la pollution sur les circuits alimentaires traditionnels pour plusieurs communautés autochtones[24]. Tous ces facteurs peuvent créer de l'insécurité alimentaire chez certains individus. Pénurie d'eau[modifier le code] Article détaillé : Stress hydrique (écologie). L'agriculture étant de plus en plus irriguée (Griffon 2006 : 189) elle dépend de plus en plus de l'eau douce. L'ONU alerte régulièrement sur l'avancée des déserts et le recul des ressources en eau douce, et plus encore en eau potable facilement accessible. En Europe, un Rapport sur les risques de pénuries d’eau et les risques de sécheresse en Europe[25], de mars 2009, estime que cette menace grandit pour une partie importante de l'Union européenne, sachant qu'en moyenne 44 % de l’eau utilisée dans l’UE sert à la production d’énergie (à des fins de refroidissement essentiellement), 24 % sert pour l’agriculture, 21 % pour la fourniture en eau du public, et 11 % dans l’industrie. L'UE promeut une utilisation plus efficiente de l’eau, des politiques de tarification de l’eau, de sensibilisation et des plans de gestion des sécheresses et un meilleur contrôle des usages illégaux de l'eau. Les modèles climatiques prédisent un accroissement de la pluviométrie dans le Nord-Ouest de l'Europe et une diminution dans le Sud où les habitants manquent déjà localement d'eau en été. Et globalement les canicules et sécheresses estivales devraient être plus intenses et plus nombreuses[25],[26]. En zone côtière des pompages excessifs peuvent entraîner la pénétration d'eaux salées dans les nappes phréatiques. De vastes zones littorales méditerranéennes sont déjà affectées par l'intrusion d'eau salée à la suite des pompages qui ont fait baisser le niveau des nappes d'eau douce. En Grèce, environ 1 500 km2 d'aquifères seraient déjà impactés par l'intrusion d'eau de mer[27] et des problèmes de ce type apparaissent en Europe du Nord (carte 3.1 du rapport européen déjà cité, p. 23[25]). Dégradation des sols[modifier le code] Article connexe : sol (pédologie). Une cause importante de la dégradation des sols est le bétonnage. Celui-ci est en augmentation constante et rend les terres imperméables (et inonde souvent les champs à proximité). La monoculture et l'agriculture intensive dégradent également la qualité du sol, en appauvrissant sa diversité et les nutriments que la terre contient. Ce type d'agriculture dépend d'un fort apport extérieur (intrants, mines d'azote, etc.) qui n'est pas éternel. Le problème de la dégradation des sols par ce genre d'agriculture pose la question du mode de production à favoriser pour garantir une alimentation durable aux humains. Le manque de jachère est aussi facteur de dégradation des sols car la terre n'est pas laissée au repos pendant plusieurs années et sans apport des éléments fertilisants.(à compléter) L'érosion est une autre dégradation du sol. Celle-ci est en partie naturelle et en partie causée par le type d'agriculture choisi. (à compléter) Changement climatique[modifier le code] L'un des effets les plus notoires du changement climatique est de modifier la répartition de l'eau sous toutes ses formes sur terre. L'élévation du niveau des mers, due à l'expansion thermique de l'eau ainsi qu'à la fonte des glaciers émergés imbibe et salinise les côtes, alors que plus de la moitié de la population mondiale vit dans les zones côtières. D'autre part, les énormes masses d'eau en jeu, sous le coup d'une redistribution des températures, provoquent un changement important de la dynamique des courants marins, qui sont, avec la répartition nord/sud des terres et la continentalité, les principaux facteurs déterminant le climat dans une zone donnée. La modélisation de ces facteurs est si complexe, et les changements climatiques encore si mal connus et imprévisibles qu'il est pour le moment impossible de déterminer de manière suffisamment fine quels changements climatiques apparaîtront où et quand, de même que la durée de stabilisation de ces changements est excessivement difficile à prévoir. Il résulte donc du changement climatique une imprévisibilité très importante des nouvelles conditions locales. Tout cela va affecter grandement l'agriculture : difficulté de choisir les espèces à cultiver, avec risque de perte totale ou partielle des récoltes ; risque accru de l'arrivée d'espèces envahissantes nuisibles ; risque accru de destruction des récoltes par des phénomènes climatiques extrêmes ; risque accru que les paysans pauvres ne puissent pas cultiver, du fait de la précarité de leur situation ; risque d'un recours massif aux pesticides, herbicides et engrais chimiques pour atténuer l'imprévisibilité du climat et les attaques de nuisibles ; dans les parties du monde exposées à de plus fortes précipitations, accélération de l'érosion, et donc de la perte des sols cultivables. Ces facteurs de risques se cumulent avec les conséquences de la pollution chimique, de la déforestation, des régression et dégradation des sols sous toutes ses formes pour mettre en danger la sécurité alimentaire mondiale. Il est à noter aussi que le changement climatique ne peut engendrer, à court et moyen terme, que des réactions qui l'aggravent de la part des agriculteurs, qui pour assurer leur subsistance immédiate et les besoins alimentaires de l'humanité, vont devoir recourir à des pratiques plus nocives. Explosion démographique[modifier le code] L'explosion démographique, résultant de l'amélioration des conditions de vie et de l'accès à une médecine plus efficace, a permis à l'humanité de ne plus perdre ses enfants. On a moins d'enfants aujourd'hui, mais ils survivent. En deux cents ans, la population humaine a ainsi été multipliée par 7. Dans le même temps, les rendements agricoles ont eux aussi été multipliés, d'abord par la mécanisation, ensuite par les engrais et pesticides chimiques, et aussi par le recours aux sélections et modifications génétiques. Cela a permis de nourrir la population humaine jusqu'à présent, même si l'humanité semble incapable de réduire significativement sa proportion de mal-nourris. Mais cela tient plutôt à une mauvaise répartition qu'à une impossibilité de produire assez pour tout le monde (cf. Sylvie Brunel, spécialiste de la question). Cependant, l'agriculture mécanisée épuise la terre, la déforestation engendre une érosion qui appauvrit les sols, les produits chimiques et la pollution les empoisonnent et les ressources en eau (arrosage) vont bientôt manquer dans beaucoup de zones aujourd'hui fertiles (voir régression et dégradation des sols). L'agriculture moderne est donc tout sauf durable, et ne permettra plus, d'ici quelques décennies, de nourrir une population qui continue d'augmenter. La nouvelle et artificielle aisance alimentaire dans des pays autrefois touchés par l'insécurité alimentaire semble en effet, par un effet d'optimisme social, conduire à une natalité énergique. Épidémies[modifier le code] Le mot épidémie revêt deux sens ; elle qualifie « soit l'apparition d'un grand nombre de cas d'une nouvelle maladie, soit l'accroissement considérable du nombre de cas d'une maladie déjà existante, dans une région donnée, au sein d'une communauté ou d'une collectivité »[28]. De ce fait, elle a un impact considérable sur les différents moteurs du développement et la sécurité alimentaire n’en est pas épargnée. Par exemple, l'épidémie Ebola dont l’OMS affiche un bilan d’environ « 7000 morts »[29] dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés : la Guinée, le Liberia et le Sierra Leone. Les conséquences d’une telle épidémie sont certes humaines, mais aussi alimentaires et agricoles. En effet, Ebola comme toutes les autres épidémies sont à l’origine d’une mise en quarantaine, d’une pénurie de la main-d'œuvre ; un abandon des exploitations agricoles du fait des restrictions de déplacement et la peur d’être contaminé ; une chute de la commercialisation des produits agricoles ; une flambée des prix des denrées alimentaires du fait de la fermeture des frontières. Avec Ebola, ce sont les récoltes de riz et de maïs qui seront touchées ; selon les résultats d’enquêtes d’évaluation réalisées par la FAO auprès des agriculteurs, 47 % d’entre eux par exemple en Sierra Leone ont indiqué que le virus Ebola perturbait considérablement leurs activités agricoles[30][source insuffisante]. Les prix des denrées alimentaires comme le manioc par exemple, ont doublé ; au total, quelque 1,3 million de personnes pourraient être concernées par une situation d’insécurité alimentaire dans la région. Gouvernance inappropriée[modifier le code] La FAO publie un guide sur la bonne gouvernance des régimes fonciers[31]. Le 11 mai 2012 le comité de la sécurité alimentaire mondiale (en) de la FAO adopte des directives[32] pour une « gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale » qui a notamment pour but de protéger les producteurs locaux contre l'accaparement des terres, la « colonisation des sols » (expression de la ministre sud-africaine de l'agriculture, Tina Joemat-Pettersson, pour souligner que ce phénomène est un héritage direct du colonialisme) s'étant aggravée depuis la crise alimentaire mondiale de 2007-2008 mais aussi depuis la demande croissante en agrocarburants : entre 2000 et 2011, 203 millions d'hectares dont 134 millions en Afrique subsaharienne ont fait l'objet de négociations entre investisseurs privés régionaux ou nationaux et principalement les États propriétaires des terres (selon le principe de domanialité public)[33]. Tandis que des initiatives mondiales telles que l'Alliance Mondiale pour une Agriculture Intelligente Face au Climat ont été lancées, de nombreux syndicats agricoles et organisations de la société civile dénoncent une approche favorisant l'augmentation et la dépendance aux intrants agricoles, notamment aux engrais chimiques. Selon les recherches de l'ONG GRAIN, la promotion de l'agriculture paysanne à travers des politiques et des incitatifs adéquats pourrait ramener la qualité des sols à un niveau pré-industriel en 50 ans[34]. Intervention et rôle de l'État dans l'agriculture en vue de la sécurité alimentaire[modifier le code] Les États membres de la FAO ont adopté en 2004 des directives volontaires visant à concrétiser « le droit de chaque être humain d'avoir accès à une nourriture saine et nutritive conformément au droit à une nourriture adéquate et au droit fondamental de chacun d'être à l'abri de la faim »[35]. Ces directives volontaires constituent un outil international définissant les responsabilités des États et des autres acteurs vis-à-vis de la réalisation du droit à une alimentation. Les politiques agricoles couvrent de multiples aspects de l’agriculture : l’innocuité des aliments, la santé des animaux et des plantes, la protection des sols et de l’environnement, l’amélioration et la stabilisation des revenus, le financement, la formation et la main-d’œuvre, la recherche et le développement, la vulgarisation et le transfert technologique, le soutien aux organisations agricoles, le remboursement de taxes foncières[36]. D’après Frédérick Clerson, enseignant en politique agroalimentaire à L’université Laval, une des plus grandes interventions de l’État pour la sécurité alimentaire est le programme américain des food stamps (Supplemental Nutrition Assistance Program [SNAP], c'est-à-dire « Programme d'aide à l'alimentation supplémentaire »). Il ajoute : « Le plus grand projet pour rendre l'alimentation moins chère pour les pays pauvres vient d'un pays développé »[37]. Inspection des denrées alimentaires[modifier le code] Les inspections des denrées alimentaires font partie de la protection des consommateurs. À titre d’exemple, dans le canton de Vaud (Suisse), il y a environ 7 500 entreprises qui produisent ou distribuent des produits alimentaires et elles sont toutes soumises à ces inspections[38]. Ces inspections comprennent généralement six étapes[39] qui, séquentiellement, font diminuer le nombre de microorganismes. Voici un bref descriptif de la deuxième étape, l’enrichissement, car les salmonelles (entérobactéries, toutes considérées comme pathogènes pour l'homme[40]) n'en sont pas influencées. Le but de cette étape est de les isoler grâce à des billes microscopiques et magnétiques, liées à des anticorps qui reconnaissent spécifiquement les salmonelles[39]. En présence d'un champ magnétique, les autres bactéries sont « lavées ». Restent alors les salmonelles qui seront, à leur tour, éliminées à la troisième étape de l'inspection : l'étalement sur milieu indicateur, c'est-à-dire qui ne contient pas les nutriments permettant leur survie. La méthode de l'enrichissement est, par ailleurs, utile dans le cadre médical, où il s’agit par exemple de vérifier qu’un patient est atteint d’une infection dans le système gastro-intestinal : il faut séparer les salmonelles de toutes les autres bactéries[39]. Intervention et rôle des ONG humanitaires dans la sécurité alimentaire[modifier le code] Soutenir les populations les plus vulnérables dans la lutte contre l'insécurité alimentaire fait partie intégrante des priorités de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) humanitaires[41]. Conflits armés, inondations de grande ampleurs, tempêtes, sécheresses… Lors des crises, des interventions sont déployées en urgence pour assurer l'essentiel. Les ONG procèdent à des distributions alimentaire ou à des transferts monétaires pour permettre aux populations touchées de subvenir à leurs besoins essentiels le plus rapidement possible. Les ONG travaillent également sur le long terme pour éviter de rendre les populations vulnérables dépendantes de l'aide humanitaire et les aider à devenir autosuffisantes[42]. Ces associations travaillent donc sur les moyens de subsistance : projets de soutien de l'agriculture, de la culture maraîchère et de l'élevage, aide au développement d'activités génératrices de revenus, formation à l'adaptation aux conséquences du réchauffement climatique, etc. Le Programme alimentaire mondial travaille en collaboration avec des ONG internationales pour améliorer la sécurité alimentaire des populations au niveau mondial comme Care international, Oxfam, Action contre la faim, Solidarités International, ACTED[source secondaire souhaitée]. Annexes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] Arnaud Orain, Le Monde confisqué. Essai sur le capitalisme de la finitude (XVIᵉ - XXIᵉ siècle) (2025), 368 p. (ISBN 978-2-0804-6657-0)[43], chez Flammarion[44] Articles connexes[modifier le code] Liste des pays par taux d'autosuffisance alimentaire Agences, autorités[modifier le code] FAO (Nations Unies) AFSCA (Belgique) AFSSA, devenue l'ANSES au 1er juillet 2010 (France) ACIA (Canada) AgMES Global Crop Diversity Trust Thèmes connexes[modifier le code] Santé-environnement Écotoxicologie, stockage des céréales Hygiène des aliments, contrôle de la sécurité sanitaire des aliments Label « Contact alimentaire » Résidu de pesticides, QuEChERS Traçabilité agroalimentaire Crise alimentaire, liste de famines Crise alimentaire mondiale de 2007-2008 Crise alimentaire due à la Covid-19 Crise alimentaire de 2022 Aide humanitaire Objectifs du millénaire pour le développement Droit à l'alimentation Malnutrition, sous-alimentation Taux d'autosuffisance alimentaire Journée mondiale de l'alimentation Transition alimentaire Système alimentaire Révolution verte Stress hydrique (écologie) (pénurie de l'eau) Accaparement des terres Souveraineté alimentaire Nourriture contre carburant Féminisation de la faim (es) Bourse de commerce de Chicago Liens externes[modifier le code] Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Gran Enciclopèdia Catalana Store norske leksikon Notices d'autorité : () (en) Site officiel du Programme alimentaire mondial ; (fr) Site du Réseau de Prévention des Crises Alimentaires ; Activités du Cirad sur la sécurité alimentaire Les cours en ligne sur la sécurité alimentaire de la FAO « Les ressources agricoles face aux changements climatiques : enjeux de défense et de sécurité », sur defenseclimat.fr, 2023 (consulté le 11 novembre 2025) S. Drogué, C. Grandval, JC. Bureau, H. Guyomard, L. Roudart, « Panorama des analyses prospectives sur l'évolution de la sécurité alimentaire mondiale à l'horizon 2020-2030 », sur hal.inrae.fr, 16 février 2006 (consulté le 11 novembre 2025) Notes et références[modifier le code] ↑ a et b Comité de la Sécurité alimentaire mondiale, S'entendre sur la terminologie, CSA, 39e session, 15-20 octobre 2012, 17 p. (lire en ligne). ↑ N. Bricas, Sécurité alimentaire In Poulain J.P. (Ed.) Dictionnaire des cultures alimentaires, Paris, PUF, 2012, 1226-1230 p. (ISBN 978-2-13-055875-0) ↑ (en) Darcy A. Freedman, Christine E. Blake et Angela D. 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Kaolack est une ville située à l'ouest du Sénégal. Elle se trouve à proximité immédiate du parc national du delta du Saloum. En tant que chef-lieu de la région et du département éponymes, elle occupe une position centrale dans la géographie administrative du pays.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2023). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ? Kaolack est une ville située à l'ouest du Sénégal. Elle se trouve à proximité immédiate du parc national du delta du Saloum. En tant que chef-lieu de la région et du département éponymes, elle occupe une position centrale dans la géographie administrative du pays. En 2023, Kaolack détient le titre de la commune la plus densément peuplée du Sénégal, abritant quelque 1 338 671 habitants[2]. Dotée d'une situation géographique stratégique, elle joue un rôle essentiel en tant que port majeur du pays[3]. Fondée par les autorités françaises durant l'ère coloniale, cette localité émerge au sein de l'ancien royaume du Saloum, témoignant ainsi de l'histoire et de l'influence passée de cette région. Géographie[modifier le code] Kaolack est située à une distance de 192 km au sud-est de Dakar par le biais de la route nationale 1, se trouve sur la rive droite du fleuve Saloum. Une section autoroutière est en cours de développement pour améliorer cet itinéraire, avec une prévision de mise en service aux alentours de 2023/2024. Cette ville occupe une position centrale dans le bassin arachidier, constituant ainsi un important nœud routier reliant le Mali, la Gambie, la Casamance et le reste du Sénégal. Elle abrite un marché significatif où une variété de marchandises est échangée. Originellement abrité sous une toiture d'origine coloniale, ce marché a été lourdement endommagé par un incendie[4], ce qui a conduit à l'extension des échoppes bien au-delà de son périmètre initial. En tant que centre de convergence, Kaolack est entourée par plusieurs localités voisines telles que Sibassor, Mbadakhoune, Ndiaffate et Kahone, qui autrefois était la capitale du Sine Saloum. Administration[modifier le code] Il s'agit du chef-lieu du département de Kaolack ainsi que de la région de Kaolack. La localité est affiliée au réseau de l'Association internationale des maires francophones (AMF). Elle abrite un nombre substantiel d'établissements éducatifs publics et privés, ainsi qu'un centre de formation destiné au personnel enseignant (CRFPE). Maires[modifier le code] Ibrahima Seydou Ndaw Valdiodio N'diaye Thierno Diop El hadj Diène Bacar Guèye Abdoulaye Diack Ibrahima Bèye Daouda Faye Khalifa Niass Madieyna Diouf Mariama Sarr Sérigne Mboup (depuis 2022 - en cours) Histoire[modifier le code] La ville de Kaolack émerge comme une création issue de la période coloniale, établissant ses fondations à proximité du village de Ndangane, aujourd'hui un quartier ancien de la ville. Historiquement, Kaolack a joué un rôle prépondérant en tant que centre majeur de transit pour l'arachide, une culture lucrative au Sénégal. De ce fait, elle s'est affirmée comme l'une des villes les plus influentes du pays. En tant que siège administratif du département et de la région de Kaolack, elle occupe une position centrale dans le paysage politique et économique local. Ancrée dans l'ancien royaume du Saloum, Kaolack trouve son essence dans un territoire caractérisé par une importante concentration de sel, un phénomène largement attribuable à la proximité du bras de mer du Saloum. Depuis longtemps, une société spécialisée détient le monopole de l'exploitation du sel dans la région. Le royaume du Saloum, initialement réticent à l'ingérence européenne, consentit néanmoins, par appréhension de représailles, à l'érection du fort de Kaolack sur instigation de Pinet-Laprade. Ce bastion, érigé à proximité du bras de mer du Saloum, constituait le pivot d'un territoire français enclavé au sein du royaume. Lors des conflits de résistance menés par les dirigeants locaux, notamment Maba Diakhou Bâ, souverain musulman de Nioro du Rip (aujourd'hui situé dans le département de la région de Kaolack), et Lat-Dior Diop, souverain en exil du Cayor, le fort de Kaolack fut attaqué. Par conséquent, Kaolack devint un centre de transit essentiel dans le commerce de l'arachide et du sel. L'avènement du chemin de fer contribua à rapprocher cette ville du bassin arachidier. Religion[modifier le code] Islam[modifier le code] La Grande Mosquée de Kaolack, érigée sous la direction de la confrérie Tijani, sous l'impulsion de Baye Niase, est aujourd'hui le centre névralgique du quartier de Médina Baye. Son inauguration, survenue le vendredi 26 février 2010, a marqué un jalon dans l'histoire de cette localité. La descendance du Sheikh Ibrahima Niasse réside encore à Médina Baye, et chaque année, à l'occasion de la célébration de la naissance du prophète, le Mawlid, la ville de Kaolack attire un grand nombre de fidèles dans ce quartier religieux. Depuis le 3 août 2020, Cheikh Mouhamadou Mahi Niass est le cinquième khalife en fonction à Médina Baye, succédant à son prédécesseur, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Niass, décédé à l'âge de 88 ans. Tous deux sont les fils du fondateur, Baye Niass. L'actuel imam de la grande mosquée, Cheikh Tidjiane Alioune Cissé, est le petit-fils de Baye Niass. Il a pris la relève de son frère, l'imam Hassan Alioune Cissé, décédé le 14 août 2008. Ce dernier a joué un rôle prépondérant dans la diffusion des enseignements de la confrérie dans divers pays tels que la France, les États-Unis, la Gambie et plusieurs nations arabes. En tant qu'intellectuel éminent et polyglotte, il était fréquemment en mission à l'étranger. La confrérie a également contribué à la construction d'infrastructures telles qu'une clinique, des écoles et une pharmacie. Mamoune Niass, actuel dirigeant du Rassemblement pour le Peuple (RP), parti politique d'orientation de gauche, est un fils de Baye Niass. Cheikh Mouhamadoul Amine, également fils de Baye Niass, a exercé en tant que consul d'Arabie Saoudite et a représenté le Sénégal. Abdoulaye Mountakha, petit-fils de Baye Niass, occupe quant à lui le poste de ministre conseiller auprès du président, Macky Sall. Médina Baye se distingue comme l'un des rares quartiers de Kaolack, voire du Sénégal, où convergent plus d'une vingtaine de communautés de diverses nationalités. Des groupes d'Africains de l'Ouest et du Centre y sont établis, ainsi que des étrangers (Occidentaux ou autre) venus pour étudier différentes sciences islamiques. Catholicisme[modifier le code] Article détaillé : Diocèse de Kaolack. Kaolack accueille depuis le 6 juillet 1965 le siège d'un diocèse catholique, couvrant les régions de Kaolack et Kaffrine ainsi que deux départements de la région de Fatick. La cathédrale locale, dénommée Saint Théophile Turpin, constitue le centre spirituel de cette entité. L'éminent prélat, le cardinal Théodore-Adrien Sarr, a assumé de hautes responsabilités dans ce diocèse lors de son mandat d'évêque de Kaolack. Le doyenné de Kaolack-Ville comprend trois paroisses : la Cathédrale Saint-Théophile, fondée en 1914, Notre-Dame d'Ayde, érigée en 1969, et Saint-Jean-Apôtre, établie en 2007 à Maka-Kahone[5]. Population[modifier le code] Lors des recensements de 1988 et 2002, Kaolack comptait respectivement 150 961 et 172 305 personnes. En 2007, selon les estimations officielles[6], la population serait de 185 976 habitants. En 2017, la population de la région de Kaolack était évaluée à 1 086 464 individus, selon les données officielles de l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) datant de cette année-là. Cette population se répartissait entre 537 303 hommes et 549 161 femmes. Le taux de croissance démographique de cette région était estimé à 7,1 %. La population de la région de Kaolack est en 2023 de 1 338 671 habitants. La population est constitué de 675 832 hommes et 662 839 femmes[2]. La population est très jeune avec plus de 60 % des habitants ayant moins de 20 ans et est constitué majoritairement de Wolofs avec prés de 60%. La région de Kaolack (7,1%) vient en quatrième position après les régions de Dakar (23%), Thiès (12,9%) et Diourbel (11,1%) en termes de poids démographique[7]. La densité de population de la région est de 252 habitants/Km2 en 2023 soit la 4-ème région la plus densément peuplée du Sénégal après Dakar, Diourbel et Thiès[8]. Économie[modifier le code] Kaolack se distingue comme un carrefour de communication d'une grande importance. Son marché, hautement significatif, exerce une attraction particulière sur une clientèle essentiellement régionale. En raison de sa position avantageuse en bordure du Saloum, la ville a longtemps prospéré au cœur des activités de production et d'exportation d'arachide et de sel. Jumelages[modifier le code] Aoste (Italie) Mérignac (Gironde) (France) Personnalités liées à la commune[modifier le code] Valdiodio N'diaye, avocat et homme politique Babacar Ba, homme politique Abdourahmane Dia, homme politique et diplomate Abdoulaye Diack, homme politique Mouhamadou Diaw, footballeur Adji Bousso Dieng : chercheuse et enseignante informaticienne et statisticienne sénégalaise, spécialisée dans le domaine de l'intelligence artificielle Papakouli Diop, footballeur Frédéric Havas, champion de France de volley-ball Elhadji Diouf, homme politique Ibrahima Kébé, artiste plasticien Kéba Mbaye, juriste et homme de lettres David Amadou M'Bodji, footballeur Momar Ndao, homme politique Guédel Ndiaye, avocat et dirigeant sportif Tafsir Malick Ndiaye, juriste Babacar Niang, homme politique Ahmed Khalifa Niasse, homme politique Moustapha Niasse, homme politique Mariama Sarr, femme politique Boubacar Kambel Seck, footballeur Abdou Aziz Sow, homme politique Amadou Kane Sy, artiste plasticien Luc Vigneron, président-directeur général de Thales Sidy Lamine Niasse, président du groupe Walfadjri Shaykh Hassan Cissé (en), chef religieux Thione Niang, militant politique américain Amadou Lamine Sall, poète, récipiendaire du Prix Tchicaya U Tam'si pour la poésie africaine Aminata Touré, femme politique sénégalaise, ancien Premier ministre Ibrahim Niasse, chef spirituel au sein de la confrérie Tijaniyya. Notes et références[modifier le code] ↑ (en + de) « Senegal: Regions, Cities & Urban Communes », sur citypopulation (consulté le 3 mai 2025) ↑ a et b , sur Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) du Sénégal (consulté le 24 janvier 2026) ↑ « La ville de Kaolack - senegaldates.com », sur senegaldates.com (consulté le 10 août 2023) ↑ Dakar et ses environs, carte 1/16 000, édition 2007-2008 ↑ GCatholic, Kaolack ↑ Projections de population du Sénégal issues du recensement de 2002 (Direction de la Prévision et de la Statistique, janvier 2004) [1] ↑ « SES-Kaolack_2022-2023 » , sur Agence Nationale de la Statistique et de la démographie, février 2025, p. 16 ↑ « ETAT-STRUCTURE-POPULATION-Rapport-def-RGPH-5 » , sur Agence Nationale de la statistique et de la démographie, février 2025, p. 46 Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bibliographie[modifier le code] H. Bessac, « Découverte de gisements néolithiques au sud de Kaolack (Sénégal) », Notes africaines, Dakar, IFAN, 1952, no 55, p. 65-69 Étienne Badiane, Développement urbain et dynamiques des acteurs locaux : le cas de Kaolack au Sénégal, 2004 André Dessertine, Un port secondaire de la Côte occidentale d’Afrique, Kaolack. Étude historique, juridique et économique, des origines à 1958, Université de Dakar, 1959, 172 p. (Diplôme d’Études Supérieures de droit). Ibrahima Diouf, Kaolack : De l'arachide aux activités informelles, 1988 Joseph Fouquet, La traite des arachides dans le pays de Kaolack et ses conséquences économiques, sociales et juridiques, Saint-Louis, IFAN-Université de Dakar, 1958, 263 p. (Études sénégalaises no 8) (Thèse de Droit, Montpellier, 1951, publiée) Aline Garderet, Les fonctions de capitale régionale de Kaolack, Université de Bordeaux, Travail d'études et de recherches, 1968, 129 p. Djibril Gueye, L’école coloniale à Kaolack 1893-1928, Dakar, Université Cheikh Anta Diop, 2002, 105 p. (Mémoire de Maîtrise) Fadya Hani, Monographie climatique d’une station synoptique, Kaolack 1946-1975, Université de Dakar, 1982, 113 p. (Mémoire de Maîtrise) Émile Jacquier, « Le Port à arachides de Kaolack (Sénégal) », Publications du journal Le Génie civil, 1933 Alain Morice, Projet d'étude sur certaines activités dans la ville de Kaolack (Sénégal), École des Hautes études en sciences sociales, Centre d'études africaines, 1981 Alain Morice, Les forgerons de Kaolack : travail non salarié et déploiement d’une caste au Sénégal, Paris, EHESS, 1982, 6 + 350 p. (Thèse de 3e cycle) Mbaye Ndiaye, Histoire politique de la ville de Kaolack, (1945-1962), Université de Dakar, 1988, 104 p. (Mémoire de Maîtrise) Soukeyna Ndiaye, Les équipements urbains au Sénégal : l’exemple de Kaolack 1946-1996, Dakar, Université Cheikh Anta Diop, 1999, 162 p. (Mémoire de Maîtrise) Magatte Simal, Les Kaolackois face à l’administration coloniale de 1914 à 1938, Dakar, Université Cheikh Anta Diop, 1990, 93 p. (Mémoire de Maîtrise) Denis Tillinac, L'Hôtel de Kaolack, Robert Laffont, 1991, Pocket no 4602, 1992, 177 p. (ISBN 2-266-05221-7) (roman) Articles connexes[modifier le code] Aérodrome de Kaolack Diocèse de Kaolack Liens externes[modifier le code] Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica Den Store Danske Encyklopædi Gran Enciclopèdia Catalana Internetowa encyklopedia PWN Store norske leksikon Notices d'autorité : (en) Maps, weather and airports for Kaolack Kaolack sur Planète Sénégal Carte au 1/200000 de la région v · mCommunes de la région de Kaolack (Sénégal) Fass Gandiaye Guinguinéo Kahone Kaolack Keur Madiabel Mboss Ndoffane Nioro du Rip Sibassor Portail du Sénégal <img style="border: none; position: absolute;" width="1" height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kaolack&oldid=235628745 ».
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Arquus, anciennement Renault Trucks Defense, est une entreprise française spécialisée dans les véhicules militaires appartenant à l'homme d'affaires français Bernard Serin, à travers le groupe belge Cockerill. Lors de la Première Guerre mondiale, la production de véhicules chez Renault se concentra sur les équipements militaires, avec des chars légers Renault FT, des munitions et des moteurs d' avions.
Arquus, anciennement Renault Trucks Defense, est une entreprise française spécialisée dans les véhicules militaires appartenant à l'homme d'affaires français Bernard Serin, à travers le groupe belge Cockerill. Histoire[modifier le code] Lors de la Première Guerre mondiale, la production de véhicules chez Renault se concentra sur les équipements militaires, avec des chars légers Renault FT, des munitions et des moteurs d'avions. Renault a aussi construit un tracteur d'artillerie à quatre roues directrices et motrices pour l'armée française, le Renault EG. Ensuite six cents taxis (voir les taxis de la Marne) ont transporté des troupes lors de la bataille de la Marne. En tout ce sont 9 230 véhicules qui furent livrés pour l'effort de guerre. 1966-2001 : Renault Trucks Defense (RTD)[modifier le code] 2001-2018 : l'ère Volvo[modifier le code] En 2001, Renault vend Renault Trucks Defense (RTD) au groupe Volvo[2]. En mai 2006[3], Renault Trucks Defense rachète l'entreprise ACMAT, spécialiste des véhicules tactiques légers (VLRA et ALTV). En novembre 2012, Renault Trucks Defense acquiert l'entreprise française Panhard Defense[4]. En novembre 2016, le groupe Volvo annonce vouloir céder Volvo Group Governement Sales, la partie défense de Volvo[5] qui comprend Renault Trucks Defense, ACMAT, Panhard Defense, Mack Defense LLC et VGGS Oceania. VGGS représente 1,5 % du chiffre d'affaires du groupe Volvo. À cette date, 90 % des véhicules de l’armée de terre française est produit par RTD[6]. En lice pour cette acquisition : le constructeur belge de tourelles de petit et moyen calibres CMI (Cockerill) et le groupe franco-allemand KNDS créé en 2015. Ce dernier est favorisé par l'État qui en est actionnaire à 50 %[7]. En octobre 2017, le groupe Volvo renonce à la vente[8]. En décembre 2016, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, annonce la victoire de Renault Trucks Defense sur un contrat pour 3 700 véhicules légers ACMAT VT4, remplaçants de la Peugeot P4. Un moyen d’ancrer le groupe, mis en vente par le suédois Volvo, sur le territoire français. Ce contrat intervient juste après un autre de 270 millions d’euros avec le Koweït décroché pour 300 véhicules lourds[9]. Le véhicule choisi est un Ford Everest militarisé par Renault Trucks Defense[10]. 2018 : Renault Trucks Defense devient Arquus[modifier le code] Depuis le 24 mai 2018, la société s'appelle désormais Arquus[11], acronyme de Arma et Equus[12]. Le groupe suédois Volvo AB interdit en 2020 à sa filiale française de communiquer son chiffre d'affaires annuel et son résultat financier. Avec une hausse du chiffre d'affaires de 25 % en 2018 et de 38 % en 2019 où 2 156 véhicules sont livrés, il est estimé, à cette dernière date, à environ 600 millions d'euros dont 35 % dans la mise en condition opérationnelle. Son PDG Emmanuel Levacher prévoit une croissance de 10 % en 2020[13]. 2024 : Acquisition par le groupe belge John Cockerill[modifier le code] En 2024, le groupe belge John Cockerill – détenu à 80 % par l'homme d'affaires français Bernard Serin – rachète Arquus, tout en s'engageant à maintenir la direction en place et de poursuivre la production sur les sites français actuels. Politiquement, ce rachat s'inscrit dans un renforcement de la collaboration militaire entre la France et la Belgique[14]. L'acquisition est finalisée en juin, et prévoit des participations de 10 % des États belges et français dans John Cockerill Defense[15]. Structure[modifier le code] L'entreprise a son siège social à Versailles, dans le pôle technologique Paris-Saclay. En 2016, elle emploie 1 300 salariés, compte trois marques en France (RTD, Acmat, Panhard), 6 usines de production (Garchizy[16], Limoges, Fourchambault, Saint-Nazaire, Lisses et Saint-Germain-Laval), et deux centres destinés à la recherche et développement (Versailles et Lyon). Début 2020, elle annonce 1 500 collaborateurs et quatre sites de production en France, celui de Marolles-en-Hurepoix produisant plus de la moitié des véhicules. L'usine a produit 1 200 véhicules en 2019[17]. Produits[modifier le code] Véhicules blindés[modifier le code] Véhicule Blindé MultiRôle : VBMR 6X6 « GRIFFON», véhicule de transport de troupes destiné à remplacer en partie le véhicule de l'avant blindé (VAB) au sein de l'armée de Terre française dans le cadre du programme Scorpion. L'Engin Blindé de Reconnaissance et de Combat (EBRC) « JAGUAR» : un engin de reconnaissance blindé à six roues motrices de nouvelle génération ayant pour vocation à s'intégrer dans des combats en zone urbaine ou montagneuse, dans le cadre du programme Scorpion. Véhicule de l'avant blindé (VAB) : blindé médian d'environ 15 tonnes disponible en configurations quatre roues motrices (4×4) ou six roues motrices (6×6). Il existe une trentaine de variantes différentes : poste de commandement, observation d'artillerie, ambulance, génie, reconnaissance NBC, porteur de systèmes d'armes (missiles, mortiers, tourelles), maintien de l'ordre (VBMO), etc. Entrée en service en 1975. Véhicule de l'Avant Blindé VAB Mark III VAB Mk3 Véhicule blindé léger (VBL) MRAP : combinant le camion tactique 6x6 Sherpa Medium 10 avec une caisse blindée en « V », le MRAP de 20 tonnes de Renault Trucks Defense a été dévoilé au salon Eurosatory 2008. Armoured Multirol Carrier : concept de blindé médian 6×6 de jusqu'à 22 tonnes dévoilé à Eurosatory 2008. Bastion : depuis 2012 Scarabée : dévoilé en 2018 Fortress MK-2 : dévoilé en 2020 MAV'RX : dévoilé en 2024 Sherpa[modifier le code] La gamme Sherpa Light comprend 6 versions de 7,9 à 11 tonnes : Sherpa Light Scout (ex-Sherpa 2), blindée ou non, pour les missions de reconnaissance et patrouille (4-5 hommes) ; Sherpa Light Haute Intensité très protégé (4-5 hommes) ; Sherpa Light Carrier (ex-Sherpa 3), blindée ou non, avec plateau arrière pour les missions logistiques ; Sherpa Light APC (Armoured Personnel Carrier) blindée (ex-Sherpa 3A « Grand Volume ») pour le transport de troupes (10 hommes) ; Sherpa Light FS (aussi nommée Sabre) pour les forces spéciales (caisse ouverte pour 4-5 hommes) ; Sherpa Light Station Wagon blindée pour le transport de systèmes d'armes comme le MPCV antiaérien de MBDA. Le Sherpa Light a été commandé par l'OTAN[18], la France[19] et d'autres pays comme l'Égypte[20] ou le Chili pour sa version Échelle d’assaut[21]. Camions[modifier le code] Les camions d'Arquus comprennent trois gammes principales : Celle des camions VLRA ; Celle des Sherpa 5 et Sherpa 10 de 6 à 12 tonnes de charge utile. Ils se caractérisent par une mobilité tout-terrain. Le Sherpa 5 est en service dans l'armée française comme châssis du système d'artillerie CAESAR de calibre 155 mm et comme véhicule de transport de munitions. Le Sherpa Medium est aérotransportable en Airbus A400M Atlas et C-130 et peut recevoir une cabine blindée. Les Sherpa 15 et Sherpa 20 plus lourds ne sont plus commercialisés ; Celle des camions logistiques, dérivée du Kerax civil qui a été militarisé. Elle comprend des porteurs et des tracteurs. Les variantes militarisées se déclinent principalement en configurations 4×4, 6×6, 8×4 ou 8×8. Le Kerax est en service dans l'armée française et un grand nombre d'autres pays dont le Tchad. En 2021, Arquus présente la game Armis prévue pour remplacer les GBC 180 et TRM 2000 dans le cadre du programme de succession des camions de l'armée de Terre[22],[23]. L'Armis comporte une nouvelle génération de porteurs logistiques et tactiques, conçus et produits en France et existant en 4x4, 6x6 et 8x8. En fait, Arquus s'associe avec Mercedes-Benz pour produire le Zetros, camion qui a remporté le contrat PL6T du ministère français des Armées[24]. MIDS HIGUARD L'ancienne gamme de camions comprenait les : Le TRM 700-100, conçu pour transporter le char Leclerc. Le TRM 2000 Le TRM 4000 Le TRM 10000 Le GBC 180 Tourelleaux téléopérés[modifier le code] À travers sa division opérationnelle Hornet, Arquus commercialise sa gamme de tourelleaux téléopérés. Trois variantes sont proposées et ont déjà été commandées par l’armée française: Hornet (T1) sur le blindé Griffon[25] Hornet Lite Hornet S équipant le blindé Jaguar[26] Hornet Akeron qui combine une mitrailleuse et un lance-missile antichar Akeron MP de MBDA[27] Après plus de 1 700 exemplaires vendus à l’armée française, ils sont disponibles à l’exportation depuis 2021 en collaboration avec Safran qui est responsable des systèmes optroniques[28]. Hornet propose aussi différentes solutions intégrées venant ajouter des fonctionnalités au tourelleau[29]. Logos[modifier le code] Logos utilisés avant le regroupement des trois composants sous le nom d'Arquus. Notes et références[modifier le code] ↑ https://www.societe.com/societe/arquus-662043405.html ↑ Thomas Schumacher, « Volvo compte bien se séparer de Renault Trucks Defense », sur paxaquitania.fr, 4 novembre 2016 (consulté le 10 novembre 2016). ↑ « Renault Trucks Defense achète ACMAT », sur arquus-defense.com (consulté le 17 novembre 2023). ↑ « Renault Trucks Defense va acquérir Panhard - Zone Militaire » ↑ « RTD est à vendre », FOB - Forces Operations Blog, 4 novembre 2016 (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2016) ↑ Laurent Lagneau, « M. Le Drian « veille à ce que la vente de Renault Trucks Defense ne se fasse pas au détriment de nos intérêts » », sur opex360.com, 10 novembre 2016 (consulté le 10 novembre 2016). ↑ « Deux candidats en lice pour le rachat de Renault Trucks Defense », sur lesechos.fr, 25 juillet 2017 (consulté le 28 septembre 2017) ↑ « Volvo renonce à vendre sa filiale Renault Trucks Defense », sur lesechos.fr ↑ Comment Le Drian ancre Renault Trucks Défense en France, Challenges, 8 décembre 2016 ↑ « Le futur 4X4 de l’armée française sera un Ford Ranger militarisé », sur Challenges ↑ « RTD devient Arquus », sur lesechos.fr ↑ « RTD devient Arquus | Arquus », sur arquus-defense.com (consulté le 24 février 2020) ↑ Michel Cabirol, « Armements terrestres : Arquus roule vers une nouvelle croissance en 2020 », sur La Tribune, 26 février 2020 (consulté le 26 février 2020). ↑ Jean-Pierre Stroobants, « Défense : le belge John Cockerill va acquérir le français Arquus », Le Monde, 16 janvier 2024 (lire en ligne) ↑ « Blindés légers : Arquus passe sous contrôle belge », sur www.lesechos.fr (consulté le 11 juillet 2024) ↑ « Pour les fabricants de camions militaires, l’appel d’offres de l’armée française est le contrat du siècle », Le Monde, 11 novembre 2025 (lire en ligne, consulté le 12 novembre 2025) ↑ Hassan Meddah, « L’ex-Renault Trucks Defense Arquus va investir dans ses usines », sur L'Usine nouvelle, 7 mars 2020 (consulté le 8 mars 2020). ↑ Jean Guisnel, « Renault Trucks remporte un contrat Otan », 1er juillet 2009. ↑ « Renault (RTD) Sherpa Light : le gros contrat « français » dont personne ne parle ! », sur boitierrouge.com, 10 avril 2016 (consulté le 10 novembre 2016). ↑ « Renault Trucks Defense a cartonné à l'exportation en 2015 », La Tribune, 4 février 2016 (lire en ligne, consulté le 27 novembre 2016). ↑ (es) « Chile - Carabineros adquiere modernos Blindados », sur taringa.net (consulté le 27 novembre 2016). ↑ Laurent Lagneau, « Le remplacement des vieux camions GBC180 de l'armée de Terre est enfin sur les rails », sur Zone Militaire, 31 juillet 2024 (consulté le 31 juillet 2024) ↑ Nathan Gain, « Les armées françaises à la recherche de 7000 nouveaux camions logistiques », sur FOB - Forces Operations Blog, 27 juillet 2024 (consulté le 31 juillet 2024) ↑ Le Zetros d’Arquus et Daimler Benz a bien été retenu pour équiper l’armée française ↑ « GRIFFON armée - VBMR GRIFFON », sur www.arquus-defense.com (consulté le 19 octobre 2022) ↑ « EBRC JAGUAR - EBRC - Blindé Jaguar de l'armée », sur www.arquus-defense.com (consulté le 19 octobre 2022) ↑ Nathan Gain, « IDEX 2023 : un VBL musclé pour continuer à séduire l'export », sur FOB - Forces Operations Blog, 21 février 2023 (consulté le 9 mai 2025) ↑ Laurent Lagneau, « Arquus s'associe à Safran pour la commercialisation du tourelleau téléopéré "Hornet" à l'international », sur Zone Militaire, 1er février 2022 (consulté le 19 octobre 2022) ↑ (en-GB) Paolo Valpolini, « Hornet unveils three variants of its RCWS », sur EDR Magazine, 13 juin 2022 (consulté le 19 octobre 2022) Bibliographie[modifier le code] Camions de l'extrême, éditions De Lodi, EDL. Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Articles connexes[modifier le code] Histoire de l'entreprise Renault Renault Trucks Liste des véhicules de Renault Trucks Véhicule de l'avant blindé Liens externes[modifier le code] Site officiel Notices d'autorité : Portail des camions Portail du génie mécanique Portail de l'industrie Portail des entreprises Portail de Versailles <img height="1" alt="" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; style="border: none; position: absolute;" width="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Arquus&oldid=235608067 ».
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La frontière entre Israël et le Liban a été tracée dans le cadre de l' accord Paulet-Newcombe entre la France, puissance mandataire au Liban, et la Grande-Bretagne, puissance mandataire en Palestine, le . Avant la mise en place des mandats au Liban et en Palestine en 1920, la région se trouvait dans l' Empire ottoman.
La frontière entre Israël et le Liban a été tracée dans le cadre de l'accord Paulet–Newcombe entre la France, puissance mandataire au Liban, et la Grande-Bretagne, puissance mandataire en Palestine, le 7 mars 1923. Avant la mise en place des mandats au Liban et en Palestine en 1920, la région se trouvait dans l'Empire ottoman. Il n'y avait pas de frontières au sein de cet Empire, mais des divisions administratives (vilayet ou provinces, divisées en districts ou sandjaks). Les habitants circulaient librement dans des territoires situés pour la plupart dans la vilayet de Beyrouth ainsi que dans la moutassarifat du Mont-Liban et la moutassarifat de Jérusalem. Du fait des liens familiaux et sociaux qui les unissaient, la frontière tracée entre le Liban et la Palestine en 1923 a gardé une certaine porosité. Après la fondation d'Israël en 1948 et le conflit israélo-arabe, la frontière entre Israël et le Liban est devenue une frontière fermée. La frontière tracée en 1923 par les Français et Britanniques est celle suivie par l'État d'Israël au moment de sa création en 1948. Elle est confirmée par la ligne d'armistice de 1949 (à la suite de la guerre israélo-arabe). Elle a été violée de fait lors des interventions de l'armée israélienne au Liban en 1978, en 1982, en 2006 et en 2024. Elle a été suivie par l'ONU au moment du tracé de la ligne bleue en 2000 qui vise à s'assurer du retrait effectif des forces israéliennes après 18 ans d'occupation militaire du Sud Liban[1]. Treize points de la frontière terrestre demeurent contestés par le Liban (en 2018). Accord Paulet-Newcombe de 1923[modifier le code] Article détaillé : Accord Paulet-Newcombe. L'accord franco-britannique Paulet-Newcombe trace une frontière entre le Liban et la Palestine. 71 "signaux" ou points-frontière ont été fixés à cette époque par une commission franco-britannique chargée de la définition de cette limite. Cet accord ampute le Liban d'une portion de territoire connue sous le nom de Doigt de Galilée – un corridor géographique stratégique, riverain du Jourdain – en vu de la création futur de l’État israélien[2]. La frontière a été placée au niveau du village de Ras Naqoura sur la côte méditerranéenne, village qui a pris le nom en Israël de Rosh HaNikra[1]. Elle s'étend à l'ouest pour arriver près de village de Ghajar, un tripoint (un point géographique de jonction entre trois pays ; ici il s'agit du Liban, de la Syrie et d'Israël)[1]. De 1923 à la guerre israélo-arabe en 1948, la frontière entre le Liban et la Palestine demeure dans les faits une frontière « fluide », poreuse, conformément au mode de circulation habituel dans l'Empire ottoman. « Jusqu'en 1949, les zones frontalières du sud du Liban, divisées par l'accord Paulet-Newcombe, ont été décrites comme des zones dynamiques d'interaction et d'échange continus entre le Liban et la Palestine mandataire, échanges liés aux relations de parenté, à des objectifs économiques ou sociaux »[3]. Depuis la guerre israélo-arabe de 1948-1949, jusqu'à l'époque actuelle, la frontière s'est fermée du fait de l'état de belligérance entre Israël et le Liban[3]. Cette situation «affecte dans une large mesure les habitants des zones frontalières et déracine les Palestiniens qui ont fui leur patrie», selon la chercheuse Amreesha Jagarnathsingh[3]. Confirmation de la frontière en 1947 et en 1949[modifier le code] La limite territoriale Sud de la République libanaise est " de jure " (de droit) la frontière du Grand Liban fixée par l'accord Paulet-Newcombe, depuis la fondation de cette République au moment de l'accès du Liban à l'indépendance, en novembre 1943. Le tracé de la ligne Paulet-Newcombe a été confirmé au moment du plan de partage de la Palestine proposé le 29 novembre 1947 par l'assemblée générale des Nations unies. Israël a cependant conquis et ensuite annexé, en juin 1948, lors de la première guerre israélo-arabe de 1948/1949, la Galilée, limitrophe du Liban. Or la Galilée devait faire partie du futur État arabe destiné à être créé sur l'ancienne zone de la Palestine sous mandat britannique, selon la proposition de partage de la Palestine de l'Assemblée Générale des Nations unies du 29 novembre 1947 (résolution 181). Ainsi le Liban qui aurait dû être un pays frontalier de la Palestine selon le plan de partage de 1947, s'est trouvé pays frontalier d'Israël. Un accord d'armistice fut signé le 23 mars 1949 entre le Liban et Israël[4]. La ligne d'armistice est celle de la limite de la frontière sud du Liban fixée en 1922-1923 par la commission franco-britannique Paulet-Newcombe chargée du tracé de la frontière entre la Palestine mandataire et le Liban. A l'occasion du tracé de cette ligne d'armistice, l'armée israélienne récemment créée le 26 mai 1948, évacue 13 villages du territoire libanais, occupés au cours du conflit. Invasions et occupations israéliennes au Liban depuis 1978[modifier le code] Articles connexes : Conflit israélo-libanais, Occupation israélienne du Sud-Liban et Politique de la « bonne frontière ». Selon l'analyse de la politologue Elizabeth Picard, le Liban, «société ouverte, État faible, devient le dernier champ de bataille israélo-arabe », après l'Égypte et la Jordanie[5]. L'afflux de réfugiés palestiniens fuyant l'État d'Israël lors de sa création en 1948 a été facteur de déstabilisation majeur pour le Liban. Le problème s'accentue à la suite de la guerre des Six Jours en 1967, qui conduit à une occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza : les combattants armées de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) veulent poursuivre leur lutte à partir du Liban. Le conflit israélo-palestinien se déplace alors vers le Liban-Sud[4],[6] et finit par embraser le Liban tout entier en 1975[7]. L'antagonisme entre les Palestiniens d'une part, et les Libanais surtout chrétiens d'autre part, constitue une des dimensions essentielles de la guerre du Liban selon Samir Kassir : la présence palestinienne est en fait un catalyseur qui accentue les dissensions au sein du système politique libanais[8]. L'intervention militaire israélienne au Liban en 1978 (Opération Litani) et l'invasion israélienne de 1982 s'inscrivent dans ce contexte, de même que l'occupation du Sud Liban par des supplétifs libanais de l'armée israélienne (Armée du Liban Sud) dès 1982[4]. Par ailleurs, les violations de l'espace aérien libanais par l'aviation israélienne sont constantes. Après le départ des milices palestiniennes du Liban en 1982, des combattants poursuivent la lutte contre Israël, notamment des membres du Mouvement Amal, mouvement chiite qui prenait la défense des populations du Sud Liban attaquées par Israël[4] ; des membres du parti communiste libanais, animé par des considérations anti-impérialistes ; et des membres du Hezbollah[4]. L'armée israélienne en butte à une guérilla dans la « ceinture de sécurité » qu'elle a voulu instaurer doit se retirer unilatéralement en 2000, après 18 ans d'occupation du Sud Liban[4]. Chars israéliens partant en patrouille dans la zone libanaise occupée, le 20 novembre 1990. Convoi franchissant la frontière entre Israël et le sud du Liban sous occupation israélienne, 1998. Retrait israélien en 2000 et « ligne bleue »[modifier le code] Articles connexes : Retrait israélien du Sud-Liban et Ligne bleue. Au lendemain du départ de l'armée israélienne et de ses supplétifs du Sud Liban, région occupée par Israël de 1982 à 2000, l'ONU a procédé au tracé d'une « ligne bleue », ainsi nommée en référence aux couleurs des casques de la Force intérimaire des Nations unies pour le Liban-Sud (Finul) qui ont pour mission de s'assurer du retrait des forces israéliennes de la bande frontalière[1]. Les Nations unies se sont fondées sur l'accord Paulet-Newcombe de 1923 pour délimiter la ligne bleue, autrement dit, la ligne au-delà de laquelle les forces israéliennes doivent se retirer[1]. Le Liban n'a jamais reconnu l'existence de l'État d'Israël, depuis la proclamation de cet État le 14 mai 1948 par David Ben Gourion. Le gouvernement libanais n'a donc jamais signé d'accord de frontière avec un État qu'il ne connaît pas. Consensus israélo-libanais et points contestés[modifier le code] À la suite de nombreuses années de négociation en présence de la Finul[4], les Israéliens et les Libanais sont tombés d'accord sur 75 % de la frontière entre le Liban et Israël (en 2018)[1]. les Casques bleus ont marqué sur le terrain le dessin exact de la frontière au moyen de bornes bleues[4]. Treize points demeurent contestés par le Liban[4]. Israël pour sa part considère que la ligne bleue coïncide avec la frontière entre les deux pays[1]. Ces treize points n'incluent pas les frontières maritimes[1]. Les fermes de Chebaa, situées sur le plateau du Golan, sont réclamées par le Liban depuis l'an 2000 en accord avec la Syrie. L'État d'Israël a annexé officiellement le Golan syrien en 1981, après la conquête lors de la guerre des Six Jours en 1967, de ce territoire qui est syrien depuis l'indépendance de la Syrie en 1945. Cette annexion n'est pas reconnue par les pays composant l'ONU. Une partie du village syrien de Ghajar, situé sur le Golan à la frontière libano-syrienne, s'est progressivement étendue sur le territoire libanais et a été occupée par l'armée israélienne, qui s'en est retirée en 2000 comme du reste du Liban Sud. Toutefois après le conflit israélo-libanais de 2006, l'armée israélienne n'a pas mis à exécution la décision d'évacuer la partie libanaise de Ghajar. D'importants gisements naturels de gaz situés dans l'est de la Méditerranée suscitent un Différend frontalier maritime israélo-libanais. Il porte sur la délimitation de leur zone économique exclusive (ZEE), c'est-à-dire l'espace maritime dont ils peuvent exploiter les ressources naturelles. En effet, la présence potentielle d'importants gisements d'hydrocarbures dans le bassin levantin de la Méditerranée a été découverte en 2011. En octobre 2022, les deux pays s'accordent pour définir une frontière maritime nette et une répartition des gisements off-shore qui parcourent cette frontière[9]. Invasion israélienne du Liban de 2006[modifier le code] Article connexe : Conflit israélo-libanais de 2006. À la suite d'une attaque du Hezbollah contre une patrouille de l'armée israélienne à la frontière israélo-libanaise et de tirs de roquettes, attaque qui a abouti à la mort de huit soldats israéliens et à l'enlèvement de deux autres dans le but de les échanger contre des prisonniers en Israël, l'armée israélienne bombarde le Liban et envahit le sud du pays[4]. Après un mois de combats intenses, la résolution 1701 du Conseil de Sécurité des Nations unies a été approuvée à l'unanimité pour résoudre le conflit, et acceptée par les combattants des deux côtés. La résolution exige entre autres la cessation totale des hostilités, le retrait des forces israéliennes, le désarmement du Hezbollah, le déploiement de soldats libanais et de la FINUL et l'établissement d'un contrôle total par le gouvernement libanais[4]. Selon le chercheur Daniel Meier, «le processus de frontiérisation (ou d'établissement de la frontière) entrepris par la FINUL au Sud Liban apparaît depuis 2006 susceptible de constituer une alternative au « mode confrontationnel » promu par le Hezbollah»[4]. Invasion israélienne du Liban de 2024[modifier le code] Article connexe : Invasion israélienne du Liban en 2024.En 2024, dans le cadre du conflit entre Israël et le Hezbollah, l'armée israélienne envahit une nouvelle fois une partie du Liban. La guerre s'achève par un cessez-le-feu le 27 novembre 2024 qui prévoit, en théorie, le retrait israélien complet du Liban sous 60 jours. Toutefois, un an après la signature de l'accord, Israël continue de maintenir et fortifier cinq postes au delà de sa frontière, choisis pour leur position stratégique élevée permettant une vue large du territoire libanais[10],[11]. Derrière le mur construit par Israël[12], les ruines du village frontalier de Kfar Kila, rasé par les bombardements israélien lors du conflit de 2023-2024. Violations de l'espace aérien libanais par l'aviation israélienne[modifier le code] Les violations de l'espace aérien libanais par Israël sont explicitement interdites par la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a mis fin au conflit israélo-libanais de 2006, mais elles se sont poursuivies en toute impunité, malgré les demandes de l'ONU d'y mettre un terme[13],[14]. L'organisation AirPressure.info comptabilise plus de 22 000 violations de l'espace aérien libanais par des avions militaires israéliens entre 2007 et 2022[15]. Israël allègue la nécessité d'assurer sa sécurité et de contrer les actions du Hezbollah[16]. AirPressure.info produit des recherches sur les effets du bruit des avions sur la santé des populations : les vrombissements entraînent de l'anxiété, de l’hypertension, une diminution de la circulation sanguine, des douleurs psychosomatiques[15]. La durée moyenne d'une incursion aérienne israélienne est de 4h35[15]. La plupart des régions libanaises sont concernées par ces boucles bruyantes dans le ciel ; le Liban sud arrive au premier rang, suivi par Beyrouth, et le nord en particulier la zone de la frontière syrienne[15]. Il est difficile de mesurer les conséquences psychologiques sur les civils de la présence menaçante pendant des décennies d'avions militaires étrangers volant à basse altitude au-dessus des habitations[15]. 243 lettres ont été adressées par le Liban au Conseil de sécurité de l'ONU, souvent fondées sur des données collectées par la force intérimaire de l'ONU au Liban[15]. Ligne jaune de 2026[modifier le code] Article connexe : Ligne jaune (Gaza). Le 18 avril 2026, comme à Gaza, Israël installe une ligne jaune en avant de ses frontières afin de constituer une zone-tampon, vidée de sa population (à l‘exception des chrétiens) et dont elle détruit les villages, après avoir dévasté les vergers et les oliveraies, bombardé les zones agricoles au phosphore blanc et les avoir arrosé de glyphosate. La zone de 100 km² ainsi créée est une préparation à une annexion, selon L’Orient-Le Jour[17],[18]. Les 7 villages[modifier le code] Sept villages israéliens sont établis sur les terres de sept villages qui ont été attribués au Liban en 1920 ; il s’agit de[19] : Ibel Kamh, remplacé par Yuval ; Hounine remplacé par Margaliot (en) ; Nabi Youshah remplacé par Ramot Naftali (en) ; Qadas remplacé par Yiftah ; Al-Malkiyya remplacé par Malkia ; Saliha remplacé par Yiron et Avivim ; Tarbikha remplacé par Shomera (en) ou Choumra. Lors de la délimitation définitive de la frontière en 1923, les Juifs de Palestine mandataire demandent que ces 7 villages soient rattachés. La France, puissance mandataire au Liban, accepte, car elle espère que le contrat de drainage de la vallée de la Houla, soit attribué à une entreprise française[19]. Comme des centaines de villages palestiniens, les 7 villages éphémèrement libanais sont conquis et détruis par l’armée israélienne en 1948[19] : en mai, Hounine est la cible d’un raid qui fait fuir ses habitants. Les femmes sont violées et assassinées ; Tarbikha a aussi été attaqué, pillé et vidé de sa population ; le massacre de Saliha a fait 94 morts (sur moins de 1000 habitants) ; Nabi Youshah est entièrement démoli ; Al-Malkiyya est défendu par l’armée libanaise lors de trois rudes combats entre le 15 mai et le 6 juin. L’armée libanaise le remet ensuite à l‘Armée de libération arabe, qui ne peut empêcher sa conquête par Israël ; Qadas est également défendu par l’armée libanaise ; Ibel Kamh est simplement occupé par Israël après la fuite des habitants en mai 1948. Bien que l’accord d’armistice israélo-libanais de 1949 place ces sept villages en Israël, le Liban y ayant renoncé, le Hezbollah continue de les revendiquer avec les fermes de Chebaa et Ghajar. En 2000, le gouvernement libanais a également formulé une revendication sur ces mêmes territoires[19]. Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] Hof, Frederic C. Galilee Divided : The Israel-Lebanon Frontier, 1916-1984. Boulder (Col.), Westview Press, Coll. « Westview Special Studies on the Middle East », 1985, 150 p. Articles connexes[modifier le code] Relations entre Israël et le Liban Intervention militaire israélienne au Liban de 1982 Force intérimaire des Nations unies au Liban Ligne bleue (Liban) Conflit israélo-libanais de 2006 Affrontements entre Israël et le Hezbollah de 2020 Notes et références[modifier le code] ↑ a b c d e f g et h « Frontiere Liban Israel Sud Liban Mur Ligne bleue FINUL Porte de Fatima de Mai 2000 à 2018 », sur www.libanvision.com (consulté le 11 novembre 2022) ↑ « En cartes : le Liban sud, un territoire sous emprise israélienne », Le Monde, 15 février 2026 (lire en ligne, consulté le 16 février 2026) ↑ a b et c Amreesha Jagarnathsingh, Lebanon’s Border Regime : Fluid Rigidity, Foreign Interference, and Hybrid Security Assemblages, 2019 (lire en ligne) ↑ a b c d e f g h i j k et l Daniel Meier, “Au Sud-Liban, la Blue Line comme marqueur du post-conflit ?”, L’Espace Politique, 33 | 2017-3, en ligne; DOI: https://doi.org/10.4000/espacepolitique.4451 ↑ Elizabeth Picard, «La guerre civile au Liban», Online Encyclopedia of Mass Violence, SciencesPo, 2012, Stable URL: http://www.massviolence.org/Article?id_article=587, lire en ligne ↑ Zara Fournier, « Du patrimoine au Liban-Sud : le château de Šaqyf/Beaufort, entre ressources et conflits », Les Cahiers d’EMAM [En ligne], 31 | 2019, mis en ligne le 25 septembre 2019, consulté le 17 septembre 2022. URL : http://journals.openedition.org/emam/1810 ; DOI : https://doi.org/10.4000/emam.1810 ↑ « En avril 1975, la guerre éclate au Liban. Les réfugiés palestiniens s'y impliquent en première ligne. Dès le début des combats, ils deviennent des belligérants actifs. C'est d'ailleurs par une fusillade entre des fedayyin palestiniens et des milices chrétiennes libanaises le 13 avril 1975 que l'on date le début du conflit », Julien Mauriat, "Les camps de réfugiés palestiniens à Beyrouth, 1948-1998", dans Populations réfugiées: De l’exil au retour, dir. Véronique Lassailly-Jacob, lire en ligne ↑ Samir Kassir, « L’État libanais au miroir de la guerre civile », Monde arabe. Maghreb-Machrek, n° 104, cité dans Mohamed Kamel Doraï, Les Réfugiés palestiniens du Liban : Une géographie de l’exil, [en ligne]. Paris : CNRS Éditions, 2006 (généré le 6 juillet 2018). Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/editionscnrs/2432>. (ISBN 9782271078148). DOI : 10.4000/books.editionscnrs.2432. ↑ « Israël et le Liban concluent un accord « historique » sur leur frontière maritime » , sur Le Monde, 11 octobre 2022 ↑ « Carte. Israël se retire du sud du Liban, mais y maintient “temporairement” une présence “stratégique” », sur Courrier international, 18 février 2025 (consulté le 29 novembre 2025) ↑ « Dans le sud du Liban, l'armée israélienne fortifie ses cinq positions selon des images satellites », sur L'Orient-Le Jour, 27 novembre 2025 (consulté le 29 novembre 2025) ↑ Laure Stephan, « A la frontière avec le Liban, Israël érige un mur », Le Monde, 2 mai 2012 (lire en ligne, consulté le 30 novembre 2025) ↑ « La France demande à Israël de cesser ses survols du Liban », Le Monde.fr, 21 octobre 2006 (lire en ligne, consulté le 11 novembre 2022) ↑ « Israël viole l'espace aérien libanais », sur LEFIGARO, 31 octobre 2008 (consulté le 11 novembre 2022) ↑ a b c d e et f (en) « Huge scale and impact of Israeli incursions over Lebanon skies revealed », sur the Guardian, 9 juin 2022 (consulté le 11 novembre 2022) ↑ Par Times of Israel Staff, « Un site libanais compile les « 22 000 vols » de l’armée israélienne depuis 2007 », sur fr.timesofisrael.com (consulté le 11 novembre 2022) ↑ Mounir Rabih, « "Ligne jaune" israélienne, du Sud à la Syrie : Gaza comme mode d’emploi au Liban », L'Orient-Le Jour, 19 avril 2026. ↑ Philippe Pernot, « "C’est comme à Gaza" : Israël veut rendre le Sud-Liban invivable », Reporterre, 20 avril 2026. ↑ a b c et d « 3/4 En Israël, sept villages libanais annexés », Ici Beyrouth, 6 mars 2026. v · mFrontières d’Israël Terrestres Syrie Terrestres et maritimes Cisjordanie Bande de Gaza Égypte Jordanie Liban Maritimes Chypre Union européenne v · mFrontières du Liban Terrestres Syrie Terrestres et maritimes Israël Maritimes Chypre Portail d’Israël Portail du Liban Portail des relations internationales Portail des frontières <img alt="" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Frontière_entre_Israël_et_le_Liban&oldid=235428436 ».
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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page est une liste rassemblant des séismes selon différents critères. Note : le Centre sismologique international (ISC) recense, analyse et vérifie les magnitudes et les localisations de séismes dans le monde depuis 1960. Le catalogue complet, une liste de 14 000 séismes de référence, et une bibliographie scientifique exhaustive peuvent être consultés[1] .
Cette page est une liste rassemblant des séismes selon différents critères. Note : le Centre sismologique international (ISC) recense, analyse et vérifie les magnitudes et les localisations de séismes dans le monde depuis 1960. Le catalogue complet, une liste de 14 000 séismes de référence, et une bibliographie scientifique exhaustive peuvent être consultés[1]. Par date[modifier le code] Liste de séismes historiques Liste de séismes du XXe siècle (en) Liste des séismes les plus meurtriers des années 2000 Liste des séismes les plus meurtriers des années 2010 Liste de séismes en 2017 Liste de séismes en 2018 Liste de séismes en 2019 Liste des séismes les plus meurtriers des années 2020 Par lieu[modifier le code] Afrique du Sud Algérie Allemagne Argentine Arménie (en) Argentine Asie du Sud (en) Australie Azerbaïdjan Bangladesh Canada Québec Chili Chine Sichuan Colombie (en) Costa Rica Cuba (en) Équateur (en) El Salvador (en) Érythrée (en) Espagne (en) États-Unis Californie (en) Hawaï (en) Illinois (en) Washington (État) (en) France Géorgie (en) Grèce Guatemala Haïti (en) Îles Britanniques Inde Indonésie (en) Iran Islande Italie Japon Mexique Népal Nicaragua (en) Nouvelle-Zélande (en) Pakistan (en) Panama Pays-Bas (en) Pérou Philippines (en) Roumanie (en) Russie (en) Samoa (en) Taïwan Turquie Venezuela Par magnitude[modifier le code] La liste suivante recense les dix séismes les plus puissants enregistrés sur l'échelle de magnitude de moment[2]. Les séismes s'étant produits avant le XXe siècle peuvent difficilement être évalués selon cette échelle[3]. Pour ceux-ci, les valeurs indiquées sont conséquemment des estimations (est.). L'amélioration des instruments de mesure avec les années introduit un biais observationnel amenant une surreprésentation des séismes récents. Rang Date Nom Magnitude 1 22 mai 1960 Séisme de 1960 à Valdivia, Chili 9,4-9,6[4] 2 27 mars 1964 Séisme de 1964 en Alaska, États-Unis 9,2-9,3[5] 26 décembre 2004 Séisme et tsunami de 2004 dans l'océan Indien, Indonésie 9,2-9,3[6] 4 8 juillet 1730 Séisme de 1730 à Valparaíso (en), Chili 9,1-9,3 (est.) 5 11 mars 2011 Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku, Japon 9,1[7] 6 17 octobre 1737 Séisme de 1737 au Kamtchatka, Russie 9,0-9,3 (est.) 7 4 novembre 1952 Séisme de 1952 au Kamtchatka, URSS 9,0 8 16 décembre 1575 Séisme de 1575 à Valdivia (en), Chili 9,0 (est.) 24 novembre 1604 Séisme de 1604 à Arica (en), Chili 9,0 (est.) 17 mai 1841 Séisme de 1841 au Kamtchatka, Russie 9,0 (est.) Par décès[modifier le code] Rang Date Nom Magnitude Décès 1 23 janvier 1556 Séisme de 1556 au Shaanxi, Chine 8,0 (est.) 820 000 à 830 000 (est.)[8] 2 16 décembre 1920 Séisme de 1920 à Haiyuan, Chine 7,8 273 407 (est.)[9],[10] 3 13 décembre 115 Séisme de 115 à Antioche, Syrie romaine 7,9 (est.) 260 000 (est.)[11] 4 mai 526 Séisme de 526 à Antioche, Empire Byzantin 7,0 (est.)[12] 250 000 à 300 000 (est.)[13] 5 28 juillet 1976 Séisme de 1976 à Tangshan, Chine 7,8 242 769 (est.)[10],[14] 6 11 octobre 1138 Séisme de 1138 à Alep, Syrie 8,5 (est.) 230 000 (est.)[15] 7 20 septembre 1139 Séisme de 1139 à Ganja (en), Azerbaïdjan 7,7 ; 7,5 & 7 à 7,3 (est.) 230 000 à 300 000 (est.) 8 12 janvier 2010 Séisme de 2010, Haïti 7,2 229 184 à 316 000 (est.)[16],[17],[18] 9 26 décembre 2004 Séisme et tsunami de 2004 dans l'océan Indien, Indonésie 9,1–9,3 227 898 (est.)[19] 10 17 septembre 1303 Séisme de 1303 à Hongdong (en), Chine 7,2 à 7,6 (est.) 170 000 à 270 000 (est.)[20] Par coût[modifier le code] Rang Date Nom Magnitude Coût estimé des dommages 1 11 mars 2011 Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku, Japon 9,0 235 milliards de $[21],[22] 2 12 mai 2008 Séisme de 2008 au Sichuan, Chine 8,0 147 milliards de $[23] 3 6 février 2023 Séismes de 2023 en Turquie et Syrie 7,8 & 7,5 103 milliards de $[24] 4 17 janvier 1995 Séisme de 1995 à Kobe, Japon 6,9 100 milliards de $[25] 5 17 janvier 1994 Séisme de 1994 à Northridge, États-Unis 6,7 44 milliards de $[26] 6 21 février 2011 Séisme de Christchurch de 2011, Nouvelle-Zélande 6,3 40 milliards de $[27] 7 27 février 2010 Séisme de 2010, Chili 8,8 30 milliards de $[28] 8 20 mai 2012 Séismes de 2012 en Émilie-Romagne, Italie 6,1 15 milliards $[29] 9 17 octobre 1989 Séisme de 1989 à Loma Prieta, États-Unis 6,9 11 milliards $[30] 10 21 septembre 1999 Séisme de 1999 à Chichi, Taïwan 7,6 10 milliards de $ Notes et références[modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Lists of earthquakes » (voir la liste des auteurs). ↑ « International Seismological Centre », sur www.isc.ac.uk (consulté le 7 avril 2026) ↑ (en) « 20 Largest Earthquakes in the World Since 1900 | U.S. Geological Survey », sur Institut d'études géologiques des États-Unis, 26 juin 2019 (consulté le 19 novembre 2025) ↑ (en) Linton Weeks, « The Recorded History Of Quakes Is A Long One », National Public Radio, 13 mars 2011 (lire en ligne) ↑ , sur neic.usgs.gov (consulté le 21 avril 2026) ↑ (en) « M 9.2 - The 1964 Prince William Sound, Alaska Earthquake », sur earthquake.usgs.gov (consulté le 30 juillet 2025) ↑ (en) Yushiro Fujii, Kenji Satake, Shingo Watada et Tung-Cheng Ho, « Re-examination of Slip Distribution of the 2004 Sumatra–Andaman Earthquake (Mw 9.2) by the Inversion of Tsunami Data Using Green’s Functions Corrected for Compressible Seawater Over the Elastic Earth », Pure and Applied Geophysics, vol. 178, no 12, 1er décembre 2021, p. 4777–4796 (ISSN , DOI , lire en ligne, consulté le 30 juillet 2025) ↑ « M 9.1 - 2011 Great Tohoku Earthquake, Japan », sur earthquake.usgs.gov (consulté le 21 avril 2026) ↑ (en) International Association of Engineering Geology International Congress, Rotterdam/Boston, Proceedings, 1990 (ISBN 90-6191-664-X) ↑ (en) T. 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Burmese political dissidents say the same. » ↑ (en) Paula Dunbar, « Significant Earthquake », Ngdc.noaa.gov (consulté le 13 février 2014) ↑ (en) Bo Zhang, , AccuWeather.com, News & Video (consulté le 29 mars 2011) ↑ (en) Victoria Kim, « Japan damage could reach $235 billion, World Bank estimates », Los Angeles Times, 21 mars 2011 (, consulté le 21 mars 2011) ↑ (fr-CA) « Séisme en Chine : la reconstruction coûtera 147 milliards $ », La Presse, 14 août 2008 (lire en ligne, consulté le 29 mars 2025) ↑ Zafer SIVRIKAYA, « En Turquie, huit mois après le séisme, le nombre officiel de victimes très contesté », Ouest-France, 18 septembre 2023 (lire en ligne) ↑ « En 1995, le séisme de Kobe avait coûté 100 milliards de dollars », La Tribune, 13 mars 2011 (consulté le 29 mars 2025) ↑ « Les séismes les plus coûteux de l'Histoire », 20 Minutes, 15 mars 2011 (consulté le 29 mars 2025) ↑ (en) « New Zealand Earthquake Report », GeoNet, Earthquake Commission and GNS Science, 22 février 2011 (lire en ligne) ↑ « Dix ans après, le Chili a pansé ses plaies du terrible séisme de 2010 », Le Point, 27 février 2020 (consulté le 29 mars 2025) ↑ « L'Italie paie cher ses séismes », La Tribune, 25 août 2016 (consulté le 29 mars 2025) ↑ (en) Philip W. Stoffer, "The San Andreas Fault In The San Francisco Bay Area, California: A Geology Fieldtrip Guidebook To Selected Stops On Public Lands" (Introduction, p. 5) [PDF], USGS, 2005. Sur les autres projets Wikimedia : Portail de la géologie Portail des risques majeurs <img height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" style="border: none; position: absolute;" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Listes_de_séismes&oldid=235413334 ».
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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette liste dresse l'inventaire des films ayant l'anthropophagie, la nécrophagie et le vampirisme pour thème. Dans le film Soleil vert , de Richard Fleischer, sorti en 1973, l'alimentation du futur sur une planète Terre dévastée par la pollution, constitue le fil conducteur.
Cet article est une ébauche concernant le cinéma. Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les conventions filmographiques. Cette liste dresse l'inventaire des films ayant l'anthropophagie, la nécrophagie et le vampirisme pour thème. Anthropophagie[modifier le code] Alice Cans the Cannibals (1925) Cannibal Capers (1930) Docteur X (1932) Cannibal Attack (1954) Les Enfants du capitaine Grant (1962) Orgie sanglante (1963) La Semence de l'homme (1969) Porcherie (1969) Qu'il était bon mon petit Français (Como Era Gostoso o Meu Francês, 1971) Au pays de l'exorcisme (1972) Massacre à la tronçonneuse (1974) Le Dernier Monde cannibale (1977) Emanuelle et les Derniers Cannibales (1977) La colline a des yeux (film, 1977) La Montagne du dieu cannibale (1978) Blue Holocaust (Buio Omega) (1979) La Secte des cannibales (1980) Demain l'apocalypse (1980) Cannibal Holocaust (1980) Antropophagus (1980) La Terreur des zombies (1980) Chasseurs d'hommes (Sexo Canibal, 1980) Cannibal Ferox (1981) Antropophagus 2 (1981) La Guerre du feu (1981) Prisonnières de la vallée des dinosaures (1985) La Forêt d'émeraude (1985) La colline a des yeux 2 (film, 1985) Massacre à la tronçonneuse 2 (1987) 1988 : Le Sang du châtiment (Rampage) Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant de Peter Greenaway (The cook, the thief, his wife and her lover) (1989) Leatherface : Massacre à la tronçonneuse 3 (1990) Delicatessen (1991) Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs) (1991) Les Survivants (Alive) (1993) Massacre à la tronçonneuse : La Nouvelle Génération (1994) Cannibal! The Musical (1996) Le Radeau de la Méduse (1998) Vorace (1999) Anthropophagous 2000 (1999) Hannibal (2001) Kannibal (2001) Trouble Every Day (2001) Orgie sanglante 2 (2002) Dragon rouge (2002) Horror Cannibal (Nella terra dei cannibali, 2003) Horror Cannibal 2 ou Cannibal World (Mondo Cannibale, 2003) Détour mortel (2003) Les Bouchers verts (De Grønne slagtere) (2003) Nouvelle Cuisine (Gaau ji) (2004) 2001 Maniacs (2005) La colline a des yeux (film, 2006) La colline a des yeux 2 (film, 2007) Confession d'un Cannibale (2007) Welcome to the jungle (2007) Hannibal Lecter : les origines du mal (2007) Pandorum (2008) Sweeney Todd (2008) Frontière(s) (2008) Insatiable (2008) Affamé (2008) La Route (2009) Le Livre d'Eli (2010) J'ai rencontré le Diable (2010) The Colony (2013) The Green Inferno (2013) We Are What We Are (2013) Bone Tomahawk (2015) Ma Loute (2016) Grave (2016) The Bad Batch (2016) Barbaque (2021) Fresh (2022) Bones and All (2022) Le Cercle des neiges (2023) Vampirisme[modifier le code] Article détaillé : Liste de films de vampires. Nécrophagie[modifier le code] Films de zombies[modifier le code] Articles détaillés : Film de zombies et Liste de films de zombies. Soleil Vert[modifier le code] Dans le film Soleil vert, de Richard Fleischer, sorti en 1973, l'alimentation du futur sur une planète Terre dévastée par la pollution, constitue le fil conducteur. L'action du film se déroule en l'an 2022. New York baigne alors dans une étrange lumière jaune, qui a détruit la faune et la flore. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n'ont pas les moyens d'acheter des aliments naturels, à cause de prix exorbitants, mangent un aliment de synthèse, produit par la multinationale Soylent : le soylent green (contraction de « soybean-lentil », soit lentille de soja). Le meurtre d'un des dirigeants de la multinationale amènera à la découverte que ce produit est fabriqué à partir de cadavres humains, alors que, dans le discours officiel, il est censé être fabriqué à partir du plancton, qui a en fait disparu. Acteurs et scénaristes[modifier le code] Acteurs[modifier le code] Quelques acteurs se sont spécialisés dans les rôles de vampires, en tirant une notoriété devenue presque légendaire. C'est notamment les cas de Béla Lugosi et Christopher Lee. Scénaristes[modifier le code] Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] Références[modifier le code] Article connexe[modifier le code] Cinéma gore Portail du cinéma Portail de la télévision Portail de la science-fiction Portail de la fantasy et du fantastique <img alt="" width="1" height="1" style="border: none; position: absolute;" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1">; Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Liste_de_films_ayant_l%27anthropophagie,_la_nécrophagie_et_le_vampirisme_pour_thème&oldid=235607157 ».
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MIM-104 Patriot Une des premières versions du Patriot à Gaziantep déployée en 2013 après l'incident frontalier entre la Turquie et la Syrie dans le cadre de l'opération Active Fence de l'OTAN Présentation Type de missile Missile sol-air Constructeur Raytheon Coût à l'unité 3 300 000 $ (version PAC-3) (1 batterie
Le MIM-104 Patriot est un système de missiles sol-air (SAM, surface-to-air missile) à moyenne portée construit par la firme Raytheon (États-Unis), utilisé par la United States Army et plusieurs pays de l'OTAN et d'Asie. Il a remplacé le MIM-14 Nike-Hercules dans la défense antiaérienne de haute et moyenne altitudes dans l'arsenal de l'armée des États-Unis et a complété le système Hawk. Ce dernier est un système de défense antiaérien tactique mobile contre les cibles évoluant à basse altitude retiré du service en 2002[1]. De plus, le Patriot (rétroacronyme de Phased Array Tracking Radar to Intercept on Target, « Poursuite à antenne active pour l'interception de cibles ») assure le rôle de plateforme antimissile balistique (ABM, anti-ballistic missile) dans l'armée des États-Unis, ce qui est aujourd'hui sa mission principale. L'arme est ainsi devenue bien connue dans ce domaine de lutte à partir de son utilisation dans la guerre du Golfe. Le Patriot combine un système avancé de missile d'interception antiaérienne et l'un des radars les plus performants du monde (en ce qui concerne la poursuite des cibles). Le Patriot est le premier système d'arme antiaérienne à avoir engagé avec succès un missile balistique tactique en combat, et également le premier à avoir fourni une protection antimissile tactique en opération[2]. Le système SAM et le radar du Patriot ont été développés par l'armée des États-Unis à l'arsenal de Redstone à Huntsville, Alabama, qui avait précédemment conçu les systèmes antimissiles Spartan et Safeguard. Un ancien nom de code du Patriot était « SAM-D ». Le missile PAC-3 est produit depuis 2001 par Lockheed Martin dans une usine de Camden (Arkansas)[3], il peut être conservé environ 40 ans. COMLOG, une coentreprise à 50/50 entre LFK GmbH (depuis 2011 MBDA Deutschland) et Raytheon fondée en 1987 à Schrobenhausen, en Bavière, s'occupe des maintenance et modernisation des missiles en Europe. Jusqu'aux années 1990, des moteurs sont fabriqués en Allemagne[4], plus de 5 000 missiles PAC-2 et sous-variantes sont fabriqués sur ce site à partir de juin 1990. Le 3 janvier 2024, l'Agence OTAN de soutien et d'acquisition attribue la production d'un millier de missiles Patriot PAC-2 GEM-T à COMLOG qui doit augmenter sa capacité de production[5]. La production est d’environ 500 missiles Patriot par an en 2024, 620 en 2025 et Lockheed Martin espère passer à 650 par an d’ici 2027. Une nouvelle usine de missiles Patriot est en construction en Allemagne en 2025, mais il faudra des années pour s’équiper. L’objectif de Lockheed Martin pour la production mondiale de Patriot est de 750 missiles par an[6]. En janvier 2026, le département de la Défense et Lockheed signent un accord pour porter la production à 2 000 unités annuellement d'ici 7 ans[7]. Le Patriot est, avec le THAAD et le RIM-161 SM-3 de l'US Navy, l'un des seuls systèmes tactiques opérationnels pour la défense antimissile balistique des États-Unis dans les années 2010. Le dernier Patriot PAC-3 est considéré comme performant. Toutefois, l'efficacité en combat des versions antérieures a été controversée. Historique[modifier le code] Le MIM-104 Patriot a été conçu vers la fin des années 1960 comme un système de défense antimissile combinant une multitude de technologies parmi les plus récentes de l'époque, comprenant[8]: radar à antenne réseau à commande de phase, missiles à guidage radar semi-actif. Le développement complet du système a débuté en 1976 et il a été déployé en 1984, en étant d'abord utilisé comme système antiaérien. En 1988, il a été amélioré pour pallier ses capacités préalablement limitées dans le domaine antimissile à l'aide du programme PAC (Patriot Advanced Capability — capacités poussées du Patriot)[9]. La mise à niveau la plus récente, appelée PAC-3, est un système de missile totalement revu et conçu dès le début pour détruire les missiles balistiques tactiques[10]. Le système Patriot a été vendu à Israël, à l'Allemagne, aux Pays-Bas, au Japon, à l'Espagne et à Taïwan (janvier 2010)[11]. Versions[modifier le code] MIM-104A[modifier le code] Premier modèle lors de l'introduction du Patriot, le MIM-104A est alors utilisé exclusivement comme une arme antiaérienne, sans capacité d'usage contre les missiles balistiques[12]. MIM-104B (PAC-1)[modifier le code] Le Patriot Advanced Capability (PAC-1) consiste uniquement en une succession de mises à jour de logiciel. MIM-104C (PAC-2)[modifier le code] Testé dès 1987, le PAC-2 sera déployé en 1990, juste à temps pour la guerre du Golfe de 1990-1991. C'est là que le Patriot est considéré pour la première fois comme un véritable système ABM (anti-ballistic missile en anglais). Le missile PAC-2 mesure 5,31 mètres de long et a une masse de 900 kilogrammes. Il est propulsé par un moteur à combustible solide de fusée lui permettant d'accélérer très rapidement jusqu'à Mach 5. Il est armé d'une ogive à souffle-fragmentation de 91 kilogrammes avec un détonateur de proximité (cela signifie que la cible peut être détruite aussi bien par la déflagration que par les projectiles que cette dernière dispersera à haute vitesse à proximité de l'objectif). Cette version possède un détecteur de proximité plus efficace que la précédente. Le système d'armes possède également une capacité de traitement améliorée pour des cibles évoluant à haute vitesse[13]. MIM-104D (PAC-2/GEM)[modifier le code] Le GEM ( acronyme anglais de « guidance enhanced missile ») est une amélioration complémentaire du PAC-2 qui permet d'augmenter la vitesse de communication entre l'ECS (Engagement Control Station — station de commande de tir) et le missile, permettant ainsi d'augmenter la probabilité de réussite de l'interception. Le PAC-2 et l'intégralité de son système de combat ont été rendus beaucoup plus compacts pour des raisons d'économie, de rapidité de mouvement et d'installation mais surtout de discrétion. Sa durée de vol a un minimum de 9 secondes et un maximum de 3 min 30 s[14]. MIM-104E (PAC-2/GEM+)[modifier le code] Juste avant l'OIF, il a été décidé de moderniser davantage les missiles GEM et PAC-2. Ce programme de mise à niveau a produit des missiles connus sous le nom de GEM-T et GEM-C, l'indicatif « T » faisant référence aux missiles balistiques tactiques et l'indicatif « C » faisant référence aux missiles de croisière. Ces missiles ont tous deux reçu une toute nouvelle section de nez, spécialement conçue pour être plus efficace contre les cibles à basse altitude et à faible RCS comme les missiles de croisière. Le GEM-T a reçu une nouvelle fusée optimisée contre les missiles balistiques et un nouvel oscillateur à faible bruit qui augmente la sensibilité de l'autodirecteur aux cibles à faible section efficace radar. Le GEM-C est la version améliorée du GEM et le GEM-T est la version augmentée du PAC-2. Le GEM+ est entré en service en novembre 2002[15]. En 2018, Raytheon a mis à niveau le système de guidage GEM-T avec des émetteurs en nitrure de gallium (GaN) à l'état solide[16]. MIM-104F (PAC-3)[modifier le code] Le missile PAC-3 Erint conçu par Lockheed Martin dans les années et dont la production débute en 2001 possède une conception totalement différente de celle de ses prédécesseurs. Il affiche une masse trois fois moindre, un diamètre divisé de moitié pour une longueur identique (320 kg, 255 mm de diamètre, 5,2 mètres de long)[17] ; il est plus véloce et, à l'aide d'une nouvelle disposition de ses gouvernes, sa manœuvrabilité a été augmentée. Le système de guidage du PAC-3 est également totalement différent de celui de ses prédécesseurs. Il dispose pour la phase finale de l'interception d'un radar actif qui lui permet de poursuivre la cible lorsque le radar de poursuite en est incapable. Ce radar actif lui permet également d'apporter beaucoup plus rapidement des corrections à sa trajectoire, augmentant ainsi son efficacité. Enfin, sa charge peut être de deux types : Dans le cas d'une interception de missile balistique, le missile le détruit par impact et non par explosion. Il dispose en effet d'une charge cinétique : une masse solide compacte qui est destinée à percuter le missile à intercepter de plein fouet et le détruire par impact. Dans le cas d'un missile balistique une explosion de proximité serait inutile : un missile balistique se déplace à une vitesse plus élevée que le souffle d'une explosion, il faut donc percuter cette cible pour obtenir un résultat. Pour les objectifs plus lents, de plus grande dimension, ou évoluant à basse altitude (avion de combat, missile de croisière, etc.), le PAC-3 est équipé d'une petite ogive explosive destinée à augmenter la létalité de l'ogive cinétique. Le PAC-3 est beaucoup plus précis que le Patriot précédent et est capable de frapper-pour-tuer (« hit-to-kill » en anglais) les missiles balistiques dans des conditions réelles. Sa portée utile avoisine les 60 kilomètres. Le PAC-3 a été vendu en priorité à la Corée du Sud pour la protéger des hypothétiques missiles balistiques nord-coréens mais également pour renouveler son stock vieillissant de PAC-1. Notons que Mitsubishi Heavy Industries, à la suite de la diminution des restrictions à l'exportation imposées au complexe militaro-industriel japonais décidée en 2014, fournira à Raytheon des gyroscopes qui équiperont les systèmes de navigation des missiles Patriot devant être livrés au Qatar[18]. En 2023, à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Lockheed Martin augmente la production du PAC-3 MSE pour atteindre 500 missiles par an[19]. Pour ce faire elle a agrandi son usine de Camden, dans l'Arkansas[20]. Le Patriot devrait rester opérationnel dans l'US Army et l'OTAN pour plusieurs décennies. Il était prévu dans les années 1990 qu'il devait être remplacé par le système de défense antiaérien à moyenne portée développé par Raytheon (MEADS : Medium Extended Air Defense System) mais celui-ci ne sera pas mis en service opérationnel aux États-Unis. Le système de combat[modifier le code] Le Patriot est un système de combat complet, établi autour de huit tracteurs-érecteurs-lanceurs (appelés « postes de tir ») portant chacun quatre « tubes » hermétiques contenant les missiles, qui n'exigent aucun entretien extérieur. Typiquement, huit stations de lancement sont assignées à une batterie de missiles sol-air, avec un total de 32 missiles. La dernière remise à niveau (le standard PAC-3) est en fait un missile totalement différent qui n'emploie qu'une petite partie des équipements précédents. La taille plus faible des missiles PAC-3 permet d'avoir seize missiles par poste de tir, au lieu des quatre dans les versions précédentes. Le poste de tir est monté sur une remorque M-860 tractée par un HEMTT. Les autres composants principaux du système, appelés les « Big Four », incluent la station de commande de tir AN/MSQ-104 (ECS), montée sur un camion de 5 tonnes ou LMTV, le radar AN/MPQ-53, monté également sur une remorque M-860 et tractée par un HEMTT, et le groupe de mâts d'antenne pour les communications et le brouillage antiradar d'une hauteur de 31 mètres, dressés sur un camion de 5 tonnes. Ils sont alimentés par le groupe électrogène mobile EPP-III constitué de deux générateurs diesels de 150 kW monté sur un camion. Le système de Patriot originel employait pour le guidage des missiles des « conseils » émis par l'ECS en fonction de ce que voyait le missile. Le PAC-3 a été amélioré avec un système de radar convoyeur : le radar AN/MPQ-53 qui est employé pour dépister des cibles et assure le guidage sur la première partie du trajet ; puis il laisse le radar actif du missile prendre le relais en phase finale d'interception. Les radars[modifier le code] Toutes les fonctions radars dans le système de Patriot sont concentrées dans l'ensemble AN/MPQ-53 (à la différence de la plupart des systèmes de missile sol-air, qui utilisent des radars séparés, à divers niveaux d'organisation, pour différentes étapes de prise à partie d'objectifs). L'AN/MPQ-53 combine les caractéristiques de rangée échelonnée, faisceaux agiles et système radar à bande G fournissant la totalité des phases de l'interception. Il peut détecter un bombardier à 180 km et une ogive à 60 km, dépister jusqu'à cent cibles et abattre simultanément jusqu'à six cibles différentes en poursuite. Ses caractéristiques de faisceaux agiles et bande étroite permettent au radar AN/MPQ-53 de détecter de petites cibles à de longues distances. En outre, les systèmes d'alerte radar détectent plus difficilement le faisceau de ce genre de radar car il frappe la cible de manière aléatoire et sporadiquement. L'ensemble AN/MPQ-53 a un sous-ensemble intégré d'IFF qui permet d'identifier les avions ou les aéronefs amis évitant ainsi, en théorie, les tirs amis. Le PAC-3 emploie une amélioration de l'ensemble radar AN/MPQ-53 : l'AN/MPQ-65. Il possède une meilleure capacité de distinction entre les vraies cibles et les leurres et peut exécuter des engagements dans les environnements à forte concentration de contremesures électroniques. Déroulement d'une interception[modifier le code] L'exploitation du système, pour un PAC-2, dans un scénario d'interception d'une unique cible avec un seul missile, se déroule comme suit : une cible est détectée par le radar AN/MPQ-53. Il détermine sa taille, sa vitesse et son cap, en s'assurant qu'il n'y a pas d'interférences. dans la station de commande AN/MSQ-104, un ordinateur ou des opérateurs décident de lancer un missile contre la cible. un missile est lancé d'un des lanceurs de la batterie. le radar AN/MPQ-53 débute la concentration de l'énergie de cheminement sur la cible, et illumine la cible. le récepteur d'impulsion dans le nez du missile reçoit la réflexion de l'énergie d'illumination de la cible. Il envoie alors des données le concernant, par l'intermédiaire d'une liaison de données descendante dans la queue du missile, à l'ensemble AN/MPQ-53. dans la station de commande de tir AN/MSQ-104, les ordinateurs calculent les manœuvres que le missile doit exécuter afin de maintenir une trajectoire sur la cible. des commandes de conseils sont envoyées par l'intermédiaire des liaisons de données montantes dans l'AN/MPQ-53 réglé au missile, qui corrige alors sa trajectoire en conséquence. l'ogive du missile explose à proximité de la cible grâce à un détonateur de proximité radar. Déploiement[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2014). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Guerre du Golfe[modifier le code] Avant la première guerre du Golfe, la défense contre les missiles balistiques n'était pas la première raison d'être du Patriot mais cette guerre démontra qu'il en avait largement les capacités. Le Patriot avait été affecté à la destruction des missiles balistiques irakiens Scud, que Saddam Hussein aurait été susceptible de lancer sur les bases arrière de la coalition en Arabie saoudite ou en Israël. La première utilisation en combat du Patriot s'est produite le 18 janvier 1991. Il a été rapporté qu'un Patriot a intercepté et détruit un missile Scud irakien destiné à frapper l'Arabie saoudite. Cette affirmation a cependant été ultérieurement mise en doute, l'existence même d'un tir de Scud ce jour-là sur l'Arabie saoudite étant mise en doute. Échec à Dhahran[modifier le code] Le 25 février 1991, un Scud irakien frappait les casernes de Dhahran, en Arabie saoudite, tuant 28 soldats du centre de commandement du 14e détachement de l'armée des États-Unis. Une recherche gouvernementale a indiqué que l'interception manquée de Dharan avait été provoquée par une erreur de logiciel dans son système de coordination. La batterie de missiles Patriot de Dharan se trouvait alors en fonction depuis plus de 100 heures or, avec le temps, des erreurs apparaissaient dans le système et décalaient la position perçue de la cible avec sa position réelle. Sur ces 100 heures, l'erreur était proche d'une seconde, ce qui, à la vitesse très rapide du missile Scud, équivalait à un décalage de près de 600 mètres. Le système radar détecta bel et bien le Scud mais tous les missiles lancés le ratèrent inévitablement. Au début, on crut à un défaut de cette batterie et on la retira du service en moins d'une journée. La réalité était toute autre : les Israéliens avaient déjà identifié le problème et informé l'armée des États-Unis ainsi que le fabricant du logiciel de tir le 11 février 1991 mais aucune mise à niveau n'existait alors. Il a été demandé, à défaut d'autres choses, aux commandants d'unités d'effectuer des réinitialisations régulières du système mais cette mesure avait dû se révéler insuffisante pour Dharan car les militaires n'en avaient pas compris l'utilité. Le fabricant parvint à fournir une mise à jour le 26, un jour trop tard pour les 28 militaires de Dharan. Taux de succès mis en doute[modifier le code] Au cours de son exploitation, le Patriot obtint des notes diverses pour ce qui concernait son taux de succès au cours de cette guerre. L'armée des États-Unis avait premièrement déclaré avoir atteint un taux de succès de 80 % en Arabie saoudite. Mais il n'était que de 50 % en Israël. Ces scores ont été modifiés par la suite, en prenant successivement les valeurs de 70 et 40 %. Cependant, lorsque le président des États-Unis George H. W. Bush visita l'usine de fabrication de Patriot de Raytheon, à Andover dans le Massachusetts, pendant la guerre du Golfe, il déclara que le Patriot avait connu un taux d'interception extraordinaire de 97 % au cours de la guerre : sur 42 Scuds lancés, 41 avait été arrêtés. Mais aucune information sûre n'a été fournie sur le nombre de missiles Patriot tirés pour intercepter ces 41 Scuds. Le 7 avril 1992, Theodore Postol, du Massachusetts Institute of Technology, et Reuven Pedatzur, de l'université de Tel Aviv, témoignèrent devant un comité : selon leurs analyses indépendantes, le système de Patriot avait eu un taux de succès inférieur à 10 %. En réponse à ce témoignage, le personnel du sous-comité des opérations du gouvernement de la Chambre sur la législation et sécurité nationale rapporta que : « Le système de missile de Patriot ne possédait pas, lors de la guerre du Golfe, le succès spectaculaire que le public américain avait été amené à croire. Il y a peu de preuves montrant que le Patriot ait été amené à frapper plus de quelques missiles Scud lancés par l'Irak pendant la guerre du Golfe, et il y a quelques doutes au sujet même de ces engagements. Le public et le congrès ont été trompés par des rapports de succès publiés par l'administration et les représentants de Raytheon pendant et après la guerre. » Un des principaux problèmes ayant pu affecter la performance des Patriot fut la désintégration des Scud lors de leur rentrée dans l'atmosphère. La version irakienne du Scud étant plus fragile à la suite des modifications faites afin d'en augmenter la portée, ces désintégrations étaient quasiment systématiques. Le nuage de débris produit présentait ainsi une grande quantité de cibles au radar des Patriot ; il est estimé qu'environ 30 % de missiles furent guidés sur les débris et non l'ogive des Scud[21]. Guerre d'Irak[modifier le code] Durant l'opération Liberté irakienne de 2003, il fut la cause d'un tir ami, abattant un Panavia Tornado de la Royal Air Force le 22 mars 2003 et un F/A-18C de l'United States Navy étant détruit le 2 avril 2003 par deux missiles[22]. Par contre, un radar de contrôle de tir Patriot fut à son tour détruit le 25 mars 2003 par un F-16 Wild Weasel de l’US Air Force qu’il avait « accroché » en automatique et qui, le confondant avec une batterie de S-75 Dvina, répliqua en tirant un missile antiradar AGM-88 HARM[23]. Guerre civile syrienne[modifier le code] Il est déployé en Turquie pour protéger le territoire turc à la suite de l’incident frontalier entre la Turquie et la Syrie dans le cadre de l'opération Active Fence. En décembre 2012, l'Allemagne annonce, avec l'appui de l'OTAN, le déploiement de 400 soldats et de deux batteries de Patriot le long de la frontière turco-syrienne, en réponse aux tirs de roquettes en provenance de la Syrie ayant fait plusieurs morts dans des villages frontaliers turcs. En plus d'avoir un rôle défensif, les Patriot devaient servir à dissuader le régime d'utiliser des armes chimiques contre les rebelles[24]. Un Soukhoï Su-24 de l’aviation syrienne se fait abattre par une batterie israélienne le 22 septembre 2014 sur le plateau du Golan. Situation de crise avec la Corée du Nord[modifier le code] À la suite des menaces de frappes nucléaires proférées en 2013 par la Corée du Nord à l'encontre de la Corée du Sud, des États-Unis et du Japon, des batteries de missiles MIM-104 ont été déployées à Tokyo afin de protéger la ville contre une éventuelle attaque[25]. Guerre du Yémen[modifier le code] Durant la guerre du Yémen en 2015, les batteries de Patriot saoudiennes ont intercepté le 6 juin et le 26 août des Scuds tirés par des unités rebelles yéménites vers le sud de l'Arabie Saoudite et, dans la nuit du 20 au 21 septembre, une batterie des Émirats arabes unis a détruit un OTR-21 Tochka visant la base de Safer dans le gouvernorat de Ma'rib[26]. Le 14 novembre 2015, l'armée émiratie déclare avoir abattu deux missiles balistiques dont un visant la base de Safer[27]. Ils sont utilisés depuis à de très nombreuses reprises contre les missiles et drones employés contre l'Arabie Saoudite. Invasion russe de l'Ukraine[modifier le code] Dans le cadre de l'aide militaire accordée à l'Ukraine pour faire face à l'invasion russe du pays, les États-Unis ont fourni en décembre 2022 une batterie de Patriot à l'armée ukrainienne pour lutter contre les frappes russes[28]. L'Allemagne et les Pays-Bas ont annoncé en janvier 2023 que les deux pays donneraient chacun une batterie de Patriot à l'Ukraine[29]. Le 4 janvier 2024, l'OTAN annonce son soutien à un achat groupé pour l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne pour l'acquisition de 1 000 missiles Patriot, permettant ainsi d'améliorer la défense aérienne de l'Europe. La construction d’une usine de fabrication de ces missiles Patriot est aussi à l’étude sur le sol européen[30]. Guerre d'Iran[modifier le code] Entre le déclenchement de la guerre d'Iran de 2026 le 28 avril et 6 mars 2026, les pays du golfe Persique ont tiré environ 800 missiles. Les États-Unis et Israël autant[31]. Pays utilisateurs[modifier le code] En 2022, les États suivants l'utilisent : États-Unis : 15 bataillons (a reçu l'autorisation d'en créer un de plus en 2023). Chaque bataillon se compose de quatre batteries[32] Allemagne (36 batteries au plus haut, 12 en 2022) Arabie saoudite Émirats arabes unis Espagne Grèce Israël Japon : 24 batteries à généralement 5 lanceurs opérées par la Force aérienne d'autodéfense japonaise[33]. Missiles construit sous licence par Mitsubishi Heavy Industries PAC-2 opérationnel en 1989, PAC-3 en mars 2007, PAC-3 MSE en 2020. Jordanie Pays-Bas Pologne Qatar Roumanie Suède : 4 batteries entrées en service le 18 novembre 2021 sous le nom de « Luftvärnssystem 103 » [ou LvS103]. 100 Patriot MIM-104E et 200 Patriot PAC-3 MSE commandés[34],[35] Suisse : 5 systèmes commandés en 2022, acquisition alors prévu de 2027 à 2028 mais ayant en date de 2026 un minimum de 5 ans de retard[36], missiles : Raytheon GEM-T et Lockheed Martin PAC-3 MSE (commandés en 2023) Taïwan Ukraine : annonce le 19 avril 2023 que les batteries et lanceurs livrés par l'Allemagne et les Pays-Bas sont opérationnels. Culture populaire[modifier le code] Dans le jeu vidéo Act of War: Direct Action et son extension High Treason, le Patriot est le système de défense de l'Armée Américaine face aux super-armes. Dans le jeu vidéo Wargame: Red Dragon, le Patriot est une unité de défense anti-aérienne disponible au sein de l'armée Américaine. Dans le jeu vidéo Command and Conquer : Generals, le Patriot est la défense anti-char et anti-aérienne de l’armée Américaine. Notes et références[modifier le code] ↑ « Nike Hercules », sur encyclopedie-des-armes.com (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « Patriot PAC-3 », sur military.com (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « Camden Operations is a Lockheed Martin center of excellence for Precision Fires and ground vehicle production. », sur lockheedmartin.com (consulté le 8 août 2021). ↑ « Raytheon Technologies und MBDA wollen gemeinsam Patriot-Flugkörper in Deutschland bauen », sur esut.de, 30 novembre 2022 ↑ « Giga-contrat pour MBDA et Raytheon : jusqu'à 1000 missiles Patriot à produire en Allemagne », Air et Cosmos, 8 janvier 2024 (lire en ligne, consulté le 4 mars 2024). ↑ https://www.forbes.com/sites/davidaxe/2025/03/11/ukraines-best-european-missile-just-shot-down-its-first-russian-jet/ ↑ https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/lockheed-martin-signe-un-accord-historique-pour-tripler-la-production-de-missiles-pac-3-mse-ce7e59dfdb8ff524 ↑ Pierre Bouvier, « Guerre en Ukraine : qu’est-ce que le système de missiles Patriot, dont les performances sont vantées par Kiev et contestées par Moscou ? », Le Monde, 19 mai 2023 (lire en ligne) ↑ (en) « Patriot », sur skyrocket.de (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « PAC-3 », sur lockheedmartin.com (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « All the countries that Raytheon now supplies with its Patriot missile-defense system », sur qz.com (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « Anti-aircraft missile system Patriot (MIM-104A) », sur missilery.info (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « Patriot : Long-range air defense missile system », sur military-today.com (consulté le 8 août 2021). ↑ (en) « Raytheon MIM-104 Patriot », sur designation-systems.info (consulté le 8 août 2021). ↑ « Patriot Missile Long-Range Air-Defence Système » (consulté le 22 décembre 2022) ↑ « Raytheon fournit la technologie pour GEM-T, le premier missile à exploiter le GaN » ↑ Paul Merlon et Charles Maisonneuve, La menace des missiles balistiques, TTU Europe, 2002, 24 p. (lire en ligne), p. 19 [PDF] ↑ Yann Rousseau, « Le Japon veut sa part du marché de l’armement », sur Les Échos, 29 juillet 2014 (consulté le 29 juillet 2014). ↑ « New Lockheed Martin Facility to Support Increased PAC-3 Production », sur Media - Lockheed Martin (consulté le 11 février 2025) ↑ « Lockheed Martin Takes Next Step Toward PAC-3 MSE Integration with Aegis Weapon System », sur Media - Lockheed Martin (consulté le 11 février 2025) ↑ (en) Theodore A. Postol et George N. Lewis, Video Evidence on the Effectiveness of Patriot during the 1991 Gulf War, vol. 4, Gordon and Breach Science Publishers S.A, 1993, 63 p. (lire en ligne), p. 1 ↑ Patriot missile: friend or foe? - Lester Haines, The Register, 20 mai 2004 ↑ (en) Patriot Missiles Seemingly Falter For Second Time; Glitch in Software Suspected. - Jonathan Weisman, The Washington Post, 26 mars 2003 (via Global Security) ↑ Berlin va envoyer 400 soldats à la frontière turco-syrienne - Libération, 6 décembre 2012 ↑ La Corée du Nord évoque une « guerre thermonucléaire », Tokyo déploie des missiles Patriot - Sylvie Johnsson, France Info, 9 avril 2013 ↑ (en) « Breaking News: UAE Patriots Intercept Houthi Missile », sur Missile Defense Advocacy Alliance (en), 23 septembre 2015 (consulté le 29 octobre 2015). ↑ (en) Jeremy Binnie, « UAE Patriots credited with two intercepts in Yemen », sur Jane's Information Group, 16 novembre 2015 (consulté le 19 novembre 2015). ↑ « Guerre en Ukraine : 4 choses à savoir sur la batterie antimissiles américaine Patriot », sur Les Échos, 21 décembre 2022 (consulté le 21 décembre 2022) ↑ « L'Allemagne va envoyer un système de défense antiaérienne Patriot à l'Ukraine », Le Temps, 4 janvier 2023 (ISSN , lire en ligne, consulté le 6 janvier 2023) ↑ « Otan : 5 milliards d'euros pour acheter 1.000 missiles Patriot et défendre l'Europe », sur Les Échos, 4 janvier 2024 (consulté le 4 janvier 2024). ↑ https://www.trtfrancais.com/article/32c44d56ffb9 ↑ Maksim Panasovskyi, « L'armée américaine souhaite augmenter le nombre de divisions MIM-104 Patriot, mais les recrues sont réticentes à rejoindre les forces de défense… », sur gagadget.com (consulté le 11 novembre 2023). ↑ https://www.leparisien.fr/international/des-missiles-pac-3-pour-240-millions-deuros-le-japon-renforce-sa-defense-aerienne-face-a-la-menace-chinoise-10-03-2026-E7VCPLMJCVBHDBK4X6VJ7OPFNI.php ↑ « L'armée suédoise a pris possession du système américain de défense aérienne Patriot PAC-3 », sur Zone Militaire, 23 novembre 2021 (consulté le 21 mai 2023). ↑ (sv) « Ny epok inledd för det svenska luftvärnet », sur Försvarsmakten (consulté le 21 mai 2023). ↑ https://www.avianews.ch/post/quelles-alternatives-au-retard-du-patriot Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Articles connexes[modifier le code] Autres systèmes anti-missiles (russes ou européens) : S-300 S-400 Triumph SAMP/T Liens externes[modifier le code] Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Britannica Notices d'autorité : (en) Patriot sur le site du fabricant (en) Patriot MIM-104 sur www.fas.org (en) Rapport du GAO sur l'interception ratée de Dharan sur www.fas.org (en) Rapport de Theodore Postol et George M. Lewis sur l'efficacité des Patriot pendant la guerre du Golfe sur www.fas.org (en) Témoignage de Charles A. Zraket sur www.fas.org (en) Témoignage de Peter D. Zimmerman sur www.fas.org (en) Rapport sur les performances du Patriot [PDF] Description sur armyrecognition.com (en français) v · mDéfense antimissile Principaux concepts Régime de contrôle de la technologie des missiles Défense antimissile Missile antibalistique Satellite d'alerte précoce Détecteur infrarouge Arme à énergie dirigée Type de menace Dissuasion et prolifération nucléaires au XXIe siècle Missile balistique Missile balistique intercontinental Missile balistique à moyenne portée Missile balistique à courte portée Missile de croisière Mirvage Défense antimissile des Etats-Unis Missiles Ground-Based Midcourse Defense Aegis SM-3, Aegis Ashore THAAD Patriot Pac-3 Détection et suivi Solid State Phased Array Radar System Sea-based X-band Radar Radar AN/TPY-2 Radar Cobra Dane Capteurs SKA Satellites SBIRS Satellite STSS Satellites NG-OPIR Réseau de surveillance spatiale des États-Unis Organisation Missile Defense Agency Command and Control, Battle Management and Communications Historique Initiative de défense stratégique ArrowNike-Zeus programme Sentinel Programme Safeguard Missile Spartan Missile Sprint Projet Excalibur Satellites DSP Satellites MIDAS Défense antimissile des autres pays Russie Radar Dunay Missile A-35 Centre principal d'alerte d'attaque par missile Missile S-300 Missile S-500 Europe Missile Aster Israël Missile Arrow Dôme de fer Chine Fan Ji États-Unis Dôme d'or Historique Course aux armements Traité de limitation des systèmes anti missiles balistiques (1972) Articles liés Histoire du missile balistique Lutte antiaérienne Parapluie nucléaire Batterie de missiles sol-air Militarisation de l'espace v · mMissiles par type Missile aérobalistique Missile antibalistique Missile anti-radar Missile air-air Missile air-sol Missile antichar Missile antinavire Missile anti-sous-marin Missile antisatellite Missile balistique Missile à changement de milieu Missile de croisière Missile hypersonique Missile mer-sol Missile nucléaire Missile surface-air Voir aussi : Torpille Torpille aérienne Roquette Bombe guidée Bombe volante Défense antimissile Batterie de missiles sol-air v · mMissiles des forces armées américaines depuis le Tri-Service missile and drone designation system de 1962 A — Air-launched[p 1] AIM-4 Falcon AIM-7 Sparrow AIM-9 Sidewinder AGM-12 Bullpup ADM-20 Quail AGM-22 AIM-26 Falcon AGM-28 Hound Dog AQM-34 AQM-35 AQM-37 Jayhawk AQM-38 AQM-41 AGM-45 Shrike AIM-47 Falcon AGM-48 Skybolt AGM-53 Condor AIM-54 Phoenix AQM-60 Kingfisher (en) AGM-62 Walleye AGM-63 (en) AGM-64 Hornet (en) AGM-65 Maverick AIM-68 Big Q (en) AGM-69 SRAM AGM-78 Standard ARM AGM-79 Blue Eye (en) AGM-80 Viper (en) AIM-82 AGM-83 Bulldog (en) AGM-84 Harpoon AGM-84E Standoff Land Attack Missile (en) AGM-84H/K SLAM-ER (en) AGM-86 ALCM AGM-87 Focus AGM-88 HARM AQM-91 Firefly (en) AIM-92 Stinger (en) AIM-95 Agile AIM-97 Seekbat AQM-103 AGM-109 AGM-114 Hellfire AGM-119 AIM-120 AMRAAM AGM-122 Sidearm AGM-123 Skipper II AGM-124 Wasp (en) AQM-127 SLAT AQM-128 (en) AGM-129 ACM AGM-130 (en) AGM-131 SRAM II AIM-132 ASRAAM ASM-135 ASAT (en) AGM-136 Tacit Rainbow AGM-137 TSSAM ADM-141 TALD (en) AGM-142 Have Nap ADM-144 (en) AIM-152 AAAM (en) AGM-153 (en) AGM-154 Joint Standoff Weapon AGM-158 JASSM AGM-158C LRASM AGM-159 JASSM ADM-160 MALD (en) AGM-169 Joint Common Missile AGM-176 Griffin AIM-260 JATM AGM-183 ARRW AGM-190 Black Arrow (en) B — Multiple[p 2] BGM-71 TOW BQM-74 Chukar BGM-75 AICBM (en) BQM-90 (en) BQM-106 Teleplane BQM-108 (en) BGM-109 Tomahawk BGM-109G Gryphon BGM-110 BQM-111 Firebrand BQM-126 BQM-145 Peregrine (en) BQM-147 Dragon (en) BQM-155 BQM-167 Skeeter (en) BQM-177 C — Coffin or Container[p 3] CIM-10 Bomarc CGM-13 Mace CGM-16 Atlas CQM-121 Pave Tiger (en) CEM-138A Pave Cricket (cs) F — Individual or Infantry[p 4] FIM-43 Redeye FGM-77 FIM-92 Stinger FQM-117 RCMAT FGM-148 Javelin FQM-151 Pointer (en) FGM-172 SRAW L — Land or Silo[p 5] LGM-25C Titan II LGM-30 Minuteman LGM-35 Sentinel LIM-49 Nike Zeus LIM-49A Spartan LEM-70 LIM-99 LIM-100 LGM-118 Peacekeeper M — Mobile[p 6] MGM-1 Matador MIM-3 Nike Ajax MGM-5 Corporal MGM-13 Mace MIM-14 Nike Hercules MGM-18 Lacrosse MGM-21 MIM-23 Hawk MGM-29 Sergeant MGM-31 Pershing MGM-32A MQM-33 (en) MQM-36 (en) MQM-39 (en) MQM-40 MQM-42 Redhead-Roadrunner (en) MIM-46 Mauler MGM-51 Shillelagh MGM-52 Lance MQM-57 (en) MQM-58 MQM-61 Cardinal (en) MIM-72 Chaparral MIM-104 Patriot MQM-105 Aquila (en) MQM-107 Streaker MIM-115 Roland MGM-134 Midgetman MGM-140 ATACMS MQM-143 RPVT MIM 146 ADATS MGM-157 EFOGM (en) MGM-164 ATacMS MGM-166A LOSAT MGM-168 ATacMS MQM-171 Broadsword MQM-175 MQM-178 Firejet P — Soft Pad[p 7] PGM-11 Redstone PGM-17 Thor PGM-19 Jupiter PQM-56 PQM-102 PQM-149 PQM-150 R — Surface ship[p 8] RIM-2 Terrier RUR-4 Weapon Alpha RUR-5 ASROC RGM-6 Regulus RIM-7 Sea Sparrow RIM-8 Talos RGM-15 Regulus RIM-24 Tartar RIM-50 Typhon RGM-59 Taurus (en) RIM-66 Standard RIM-67 Standard RGM-84 Harpoon RIM-85 (en) RIM-101 (en) RGM-109 Tomahawk RIM-113 (en) RIM-116 Rolling Airframe Missile RUM-125 Sea Lance RUM-139 VL-ASROC RIM-156 RIM-161 Standard Missile 3 RIM-162 ESSM RGM-165 RIM-174 Standard ERAM RGM-184 U — Underwater[p 9] UGM-27 Polaris UUM-44 SUBROC UGM-73 Poseidon UGM-84 UGM-89 Perseus (en) UGM-96 Trident I UGM-109 UUM-125 Sea Lance UGM-133 Trident II Sans désignation et autres SM-68/HGM-25 Titan I ASALM Brazo Ground-Based Interceptor Have Dash (en) LRHW (en) MA-31 NLOS-LS (en) PrSM Senior Prom (en) Sprint SLAM THAAD ↑ Tirés depuis les airs. ↑ Tirés depuis plus d'un type d'environnement. ↑ Stockés à 45° ou moins et tirés depuis le sol. ↑ Transportés et tirés par un soldat seul. ↑ Tirés depuis silo ou un site fixe. ↑ Tirés depuis un véhicule terrestre ou une plateforme mobile. ↑ Pas de protection particulière de stockage et lancement depuis le sol. ↑ Tirés depuis un navire de surface. ↑ Tirés depuis un sous-marin. Système de désignation Portail des forces armées des États-Unis Portail de la guerre russo-ukrainienne <img src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" alt="" height="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=MIM-104_Patriot&oldid=235400414 ».
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Un riesling d'Alsace, ou alsace riesling, est un vin blanc français produit dans le vignoble d'Alsace à partir du cépage riesling B. Il s'agit d'une dénomination de cépage au sein de l'appellation alsace.
Un riesling d'Alsace, ou alsace riesling[1], est un vin blanc français produit dans le vignoble d'Alsace à partir du cépage riesling B[4]. Il s'agit d'une dénomination de cépage au sein de l'appellation alsace[1]. Parmi les vins d'Alsace, c'est un vin blanc aromatique, il est donc classé parmi ceux produits à partir des « cépages nobles » alsaciens, tout comme le pinot gris, le gewurztraminer et le muscat. Histoire[modifier le code] Le riesling B[4] est un cépage originaire de la vallée du Rhin, dans le Rheingau. Si certains auteurs[Qui ?] font remonter son origine à l'Antiquité romaine, il n'est attesté qu'à la fin du Moyen Âge. Sa culture se développe très timidement en Alsace pendant la seconde moitié du XIXe siècle car ses rendements sont le plus souvent faibles. L'appellation d'origine « vins d'Alsace » est créée par l'ordonnance du 2 novembre 1945[6], puis devient appellation d'origine contrôlée par le décret du 3 octobre 1962[7], avant que ne soient définis des dénominations de cépage en 1971[8] ainsi que le cahier des charges de la production et de la commercialisation (décrets du 2 janvier 1970 et du 30 juin 1971) achevé par l'obligation de la mise en bouteille (loi du 5 juillet 1972) dans des flûtes (décret du 30 juin 1971). Le riesling d'Alsace peut bénéficier des mentions vendanges tardives et sélection de grains nobles, qui sont encadrés par un décret en 1984[9]. Après la Seconde Guerre mondiale, la recherche de meilleurs cépages sur le plan de la qualité a fait baisser la part du sylvaner B et du chasselas B dans l'encépagement du vignoble d'Alsace (le sylvaner B est jusqu'aux années 1970 le cépage alsacien le plus courant), faisant même disparaître le très productif müller-thurgau B, le knipperlé B et le goldriesling B. Ils sont remplacés par des cépages plus qualitatifs : le pinot gris G, le pinot noir N, le pinot blanc B et surtout le riesling B. Ce dernier couvre 1 199 hectares en 1969 (soit 12 % du vignoble d'Alsace[10], toutes appellations confondues), puis 3 382 hectares en 2009 (soit 21 %[11]). Le cahier des charges de la dénomination est celui de l'appellation alsace, dernièrement modifié en mai 2025[5]. Étymologie[modifier le code] Article détaillé : étymologie du nom Alsace. L'origine du mot « riesling » est germanique, dérivée de l'ancien nom du cépage qui était le Rießlingen au XVe siècle, de riesen, « couler » en allemand, car il est sensible à la coulure suivi du suffixe -ing/-ingen (domaine de / les gens de). Situation géographique[modifier le code] Le riesling est produit sur l'ensemble du vignoble d'Alsace, de Wissembourg au nord (à la frontière avec l'Allemagne) à Thann au sud, sur 180 kilomètres de façon discontinue. Géologie et orographie[modifier le code] Une petite partie du riesling alsacien est produite sur la plaine mais la majorité des parcelles se trouvent sur les coteaux des collines sous-vosgiennes, y compris parmi les petites aires de production de l'appellation alsace grand cru. La plaine d'Alsace occupe la partie sud du fossé rhénan, né d'un effondrement durant l'Oligocène et le Miocène (-33 à -5 millions d'années). Elle est composée d'une épaisse couche d'alluvions déposées par le Rhin (limons et graviers), c'est une zone beaucoup plus fertile que les coteaux, avec une importante nappe phréatique à moins de cinq mètres de profondeur[12]. Généralement, le haut des pentes des collines sous-vosgiennes est constitué des roches anciennes, plutoniques et métamorphiques tels que du granite, du gneiss ou de l'ardoise. Les parcelles de vignes y sont très pentues. Le bas des coteaux est formé des couches de calcaires ou de marne recouvertes par du lœss, où le relief est moins accentué. Climatologie[modifier le code] L'Alsace a un climat tempéré de type semi-continental d'abri, avec des printemps doux, des étés chauds, secs et ensoleillés, de longs automnes et des hivers froids. À l'ouest, le massif des Vosges protège un peu le coteau du vent et de la pluie : les vents d'ouest dominants perdent une partie de leur humidité sur le versant occidental et parviennent en Alsace sous forme de foehn, plus secs et chauds. Les précipitations sont donc moindres et les températures un peu plus hautes (moyenne annuelle plus haute de 1,5 °C) que ce qui serait attendu à cette latitude. Articles détaillés : climat du Bas-Rhin et climat du Haut-Rhin. La station météorologique de Strasbourg-Entzheim (sur l'aéroport de Strasbourg, à 150 mètres d'altitude : 48° 32′ 58″ N, 7° 38′ 25″ E)[13] se trouve à l'extrémité nord de l'aire d'appellation, mais au bord du Rhin (alors que le vignoble est plus haut, sur le piedmont vosgien). Relevés à Strasbourg de 1991 à 2020 Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Température maximale moyenne (°C) 5,2 7,3 12,1 17 20,9 24,4 26,4 26,1 21,6 15,8 9,4 5,9 16 Température moyenne (°C) 2,5 3,6 7,4 11,3 15,5 18,9 20,6 20,3 16,1 11,5 6,3 3,3 11,4 Température minimale moyenne (°C) −0,2 0 2,6 5,7 10,1 13,4 14,9 14,5 10,7 7,2 3,3 0,8 6,9 Nombre de jours avec gel 15,3 13,7 8,4 2,1 0 0 0 0 0 1,4 5,8 12,8 59,5 Précipitations (mm) 35,4 34,1 38,6 41,8 77,2 68,5 71,9 61,3 54,6 59,5 47,6 45,2 635,7 Ensoleillement (h) 55,5 85,8 146,4 186,9 209,1 226,4 239,7 224,2 173,5 100,4 55,2 44,2 1 747,3 Source : Météo-France[14]. Diagramme climatique 5,2−0,235,420 mm40 mm60 mmjan.7,3034,1fév.12,12,638,6mars175,741,8avril20,910,177,2mai24,413,468,5juin26,414,971,9jui.26,114,561,3août21,610,754,6sep.15,87,259,5oct.9,43,347,6nov.5,90,845,2déc.Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm La station météo de Colmar (sur le site de l'INRA à 202 mètres d'altitude : 48° 03′ 47″ N, 7° 19′ 48″ E)[15] se trouve en bordure de l'aire d'appellation, mais en plaine. Relevés à Colmar de 1991 à 2020 Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Température maximale moyenne (°C) 5,6 7,5 12,3 16,9 20,8 24,5 26,6 26,3 21,9 16,3 9,8 6,2 16,2 Température moyenne (°C) 2,5 3,6 7,3 11,2 15,3 18,7 20,3 20 15,9 11,3 6,1 3,3 11,3 Température minimale moyenne (°C) −0,6 −0,4 2,3 5,5 9,8 13 14,1 13,7 9,9 6,3 2,5 0,3 6,4 Nombre de jours avec gel 16,8 14,7 9 2,2 0,1 0 0 0 0,1 2,1 8 14,7 67,7 Précipitations (mm) 33 29,3 31,6 37,2 64,5 60,6 60,1 57 46,3 55 41,5 41,9 558 Ensoleillement (h) 60,2 88,2 138,6 174,9 213 210,6 254 239,7 161,6 102,7 52,9 45 1 741,4 Source : Météo-France[2]. Diagramme climatique 5,6−0,63320 mm40 mm60 mmjan.7,5−0,429,3fév.12,32,331,6mars16,95,537,2avril20,89,864,5mai24,51360,6juin26,614,160,1jui.26,313,757août21,99,946,3sep.16,36,355oct.9,82,541,5nov.6,20,341,9déc.Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm Vignoble[modifier le code] Présentation[modifier le code] Article détaillé : présentation de l'appellation alsace. La dénomination riesling peut être produite sur l'ensemble des communes du vignoble d'Alsace faisant partie de l'aire de production de l'appellation alsace, soit sur 119 communes. La dénomination riesling au sein de l'appellation alsace a été revendiquée en 2022 pour une surface totale de 2 288 hectares, dont 2 279 ha de riesling, 8,62 de riesling vendanges tardives et très peu de riesling sélection de grains nobles[3]. L'aire plantée en riesling B dans l'appellation alsace était en 2009 de 3 376 ha, ce qui correspond par rapport à l'ensemble du vignoble alsacien à 28 %[16] : il s'agit du premier cépage du vignoble, devant le gewurztraminer Rs (24 % du vignoble de l'appellation) et le pinot gris G (20 %). Encépagement[modifier le code] Article détaillé : Riesling (cépage). Le riesling d'Alsace doit être obligatoirement fait en mono-cépage à partir du riesling B[4]. Il s'agit d'un cépage au débourrement et à la maturation tardives, nécessitant des coteaux bien exposés au soleil, et dont les vendanges peuvent avoir lieu vers la mi-octobre. Par contre il résiste bien aux gelées d'hiver. Il donne de meilleurs résultats sur des sols d'arènes granitiques ou schisteux. À noter que le riesling est admis en cépage accessoire dans l'appellation moselle, en Lorraine. Rendements[modifier le code] Le rendement de cette dénomination de cépage est limité par le cahier des charges de l'appellation à un maximum de 90 hectolitres par hectare. Chaque année, ce rendement maximum peut être modifié à la hausse ou à la baisse par un arrêté du ministère de l'Agriculture, dans la limite des rendements butoirs de l'appellation, fixés à 96 hl/ha[5]. Le rendement moyen de cette dénomination au sein de l'appellation alsace a été en 2022 de 60 hl/ha[3] ; en 2009, il était de 73 hl/ha[17], soit un rendement largement supérieur à la moyenne française (tous vins confondus) pour la même année (qui était de 58 hectolitres par hectare en 2009). Vins[modifier le code] La production déclarée en 2022 a été d'un total de 137 407 hectolitres (un hectolitre = 100 litres = 133 bouteilles de 75 cl), dont 137 105 hl de riesling, 302 de vendanges tardives et très peu de sélection de grains nobles[3]. En 2019, ce volume total a été de 204 581 hl[18], ce qui fait sur un total de 1 028 705 hl de vin en appellation alsace une part de 20 %[19]. Vinification et élevage[modifier le code] Article détaillé : vin blanc. Le jour de la vendange, à l'arrivée au chai, le raisin est foulé et pressé pour séparer le moût du marc de raisin. Pour ce travail, les pressoirs pneumatiques remplacent progressivement les pressoirs horizontaux à plateau. Puis le moût est mis en cuve pour le débourbage, qui est le soutirage du jus sans les bourbes, soit par filtrage, soit par décantation en attendant qu'elles se déposent au fond de la cuve. La fermentation alcoolique débute sous l'action de levures indigènes ou de levures sélectionnées introduites lors du levurage : cette opération transforme le sucre du raisin en alcool. La maîtrise de la température de fermentation par un système de réfrigération permet d'exprimer le potentiel aromatique du produit. La fermentation achevée au bout d'un mois, le vin est soutiré afin d'éliminer les lies. La fermentation malolactique n'est généralement pas réalisée, bloquée par un sulfitage pour conserver son acidité au vin. Ce dernier peut être stocké en cuve pour le préparer à l'embouteillage ou élevé en barrique ou foudres de bois de chêne. Le vin est soutiré, puis généralement de nouveau filtré avant le conditionnement en bouteilles, dès février ou mars[20]. Vendanges tardives et sélection de grains nobles[modifier le code] Les vendanges tardives désignent des vins faits à partir de raisins dont la récolte a été retardée pour les obtenir en surmaturité, d'où des vins riches en sucre et en alcool, aux goûts plus puissants et souvent moelleux. Selon la législation, le moût doit avoir au moins 220 grammes de sucre par litre dans le cas d'un riesling (soit 13,1 % vol. d'alcool potentiel) ; aucune chaptalisation n'est permise. Quant à une sélection de grains nobles, il s'agit d'un vin fait à partir de raisins récoltés par tris sélectifs successifs des grains atteints de pourriture noble (Botrytis cinerea), ce qui donne des vins encore plus concentrés, plus sucrés, liquoreux. Selon la législation, le moût doit avoir au moins 256 grammes de sucre par litre si c'est du riesling (soit 15,2 % vol. d'alcool potentiel). Là aussi aucune chaptalisation n'est permise[21],[22]. Gastronomie[modifier le code] Articles connexes : Descripteurs du vin et Accord mets-vin. Le riesling d'Alsace est un vin blanc à la robe très claire, avec un nez et une bouche au fruité marqué, évoquant les agrumes ou parfois la pomme verte. Si c'est une sélection de grains nobles, la pourriture noble va donner un vin beaucoup plus riche en sucre et en alcool, mais sans surcharger le vin grâce à l'acidité habituelle du riesling. Le critique Robert Parker décrit le riesling ainsi : « Excellent cépage blanc, c'est indéniable, le riesling produit en Alsace des styles de vin très différents de ceux d'Allemagne. Les Alsaciens préfèrent le riesling sec et beaucoup plus corsé que les Allemands. Il semble d'ailleurs que ces derniers apprécient ce type de vin, puisqu'ils sont les plus gros acheteurs de rieslings alsaciens. En Alsace, ces vins sont floraux, offrant parallèlement un goût de pétrole presque impossible à définir : un goût de terre et de silex, presque minéral, très différent du caractère dominé par l'ardoise et l'acier des rieslings allemands de Moselle. Moins floraux que leurs homologues d'outre-Rhin et davantage marqués par l'ananas, le miel et le zeste d'orange, les rieslings d'Alsace sont moyennement corsés et peuvent vieillir en beauté. Potentiel de garde : 3 à 15 ans. Cuvées vendanges tardives : 5 à 25 ans[23]. » Le riesling alsacien s'accorde classiquement avec la cuisine alsacienne. Article détaillé : gastronomie en Alsace. Type de bouteilles[modifier le code] Article détaillé : flûte d'Alsace. Les vins d'Alsace sont mis en bouteille obligatoirement en Alsace et traditionnellement dans des flûtes, c'est-à-dire des bouteilles du type « vin du Rhin » de 75 centilitres, règlementées par des décrets[24]. Depuis juillet 2025, sont autorisées d'autres formats de bouteilles, tous élancés (rappelant la flûte) : de 300 (l'équivalent du jéroboam), 150 (le magnum), 100 (le litre-flûte), 50 (le demi-litre) et 37,5 cl (la demi-bouteille, ou « fillette »)[5]. Liste de producteurs[modifier le code] De très nombreux viticulteurs et négociants alsaciens proposent du riesling, le plus souvent parmi leur haut-de-gamme. Culture[modifier le code] Utilisation au cinéma[modifier le code] Le riesling d'Alsace peut être vu dans le film La Main au collet, à la vingt-sixième minute, au cours du repas partagé par Georges Robert (Cary Grant) avec son invité H.H. Hughson (John Williams), servi frais sortant d'un seau à glace et accompagnant une quiche lorraine. Notes et références[modifier le code] ↑ a b et c Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. ↑ a et b « Fiche 68066001 Colmar » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ a b c d e et f « Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : superficies et volumes en production par produit », sur douane.gouv.fr (consulté le 31 août 2025). ↑ a b c et d Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rs = rose, G = gris. ↑ a b c et d « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Alsace » ou « Vin d’Alsace » », modifié par l'arrêté du 26 mai 2025 publié au JORF du 31 mai 2025 et au BO Agri du 26 juin 2025. ↑ Ordonnance no 45-2675 du 2 novembre 1945 relative à la définition des appellations d'origine des vins d'Alsace, consultable sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ Décret du 3 octobre 1962 concernant l'appellation contrôlée vins d'Alsace ou alsace : obligation de mentionner appellation contrôlée sur les vins d'Alsace, publié au JORF du 7 octobre 1962, consultable sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ Décret no 71-554 du 30 juin 1971 qui modifie l'ordonnance no 45-2675 du 2 novembre 1945, publié au JORF du 11 juillet 1971, disponible sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ Décret du 1er mars 1984 relatif aux appellations d'origine contrôlées alsace et alsace grand cru, publié au JORF du 7 mars 1984, consultable sur le site legifrance.gouv.fr. ↑ (1199 / 9441) x 100 = 12,69 %. Source : , sur le site vinsalsace.com. ↑ (3382 / 15570) x 100 = 21,72 %. Source : , sur le site vinsalsace.com. ↑ Présentation de la nappe phréatique de la plaine d'Alsace, sur le site aprona.net, proposant aussi une carte avec indication de la profondeur de la nappe. ↑ « 67124001 – STRASBOURG-ENTZHEIM – AEROPORT » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ « Fiche 67124001 Strasbourg-Entzheim » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ « 68066001 – COLMAR-INRAE – INRA » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr. ↑ (3376 / 11703) x 100 = 28,84 %. ↑ Le rendement est calculé en divisant la production par la surface cultivée : 247952/3376 = 73,44 hectolitres par hectare. Source : Le Guide Hachette des vins 2011, éditions Hachette, Paris, 2010, (ISBN 978-2-01-237681-6). ↑ CIVA, « Production toutes AOC du vignoble alsacien - 2019 », sur comité interprofessionnel du vin d'Alsace, 2019 (consulté le 15 avril 2021). ↑ (204581 / 1028705) x 100 = 20 %. ↑ , Site vinsalsace.com (consulté le 16 février 2011). ↑ , sur le site inao.gouv.fr. ↑ [PDF]Fiche sur les vendanges tardives et les sélections de grains nobles, sur le site vinsalsace.com. ↑ Robert Parker, Guide Parker des vins de France, éditions Solar, 2007. ↑ « Décret no 55-673 du 20 mai 1955 relatif à l'emploi de la bouteille type « Vin du Rhin » », publié au JORF du 22 mai 1955 ; « arrêté du 13 mai 1959 concernant l'emploi de la bouteille du type à « vin du Rhin » », publié au JORF du 3 juin 1959 ; « décret no 63-295 du 19 mars 1963 relatif aux caractéristiques des bouteilles susceptibles de servir de récipients mesures dans le commerce de certains liquides », publié au JORF du 23 mars 1963. Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] Jacques Fanet, Les terroirs du vin, éditions Hachette, Paris, 2008, 240 pages (ISBN 978-2-01-237501-7). Alsace : riesling, gewurztraminer, sylvaner, La Revue du vin de France et Le Figaro, Paris, 2008, 96 pages (ISBN 978-2-8105-0062-8). Vignoble d'Alsace, éditions Benoît France et CIVA, Paris, 2007, carte 88 x 55 cm au 1/120000 (ISBN 978-2-84354-158-2). Vins d'Alsace : carte touristique, Institut géographique nationale, Paris, 2006, carte 96 x 66 cm au 1/125000 (ISBN 978-2-7585-0182-4). Robert Oz Clarke et Margaret Rand, Guide des cépages, éditions Gallimard, Paris, 2005, 320 pages (ISBN 2-74-241643-9). Jacques-Louis Delpal, Les vins d'Alsace, une promenade viticole et les meilleures adresses, éditions Artémis, Chamalières, 2004, 159 pages (ISBN 978-2844162502). Claude Muller, Les vins d'Alsace, histoire d'un vignoble, éditions Coprur, Strasbourg, 1999, 192 pages (ISBN 978-2842080082). Le vignoble d'Alsace : la route des vins, Mitra productions, Illkirch, 1995, carte 90 x 34 cm au 1/180000 (BNF ). Jean-Louis Stolz, L'ampélographie des vins d'Alsace, édition Coprur, Strasbourg, 1994, 199 pages (ISBN 2-903297-82-7). Bernadette Burn et Gilles Schmidt, Alsace, clos et grands crus, collection Le Grand Bernard des vins de France, éditions Jacques Legrand, Paris, 1989, 190 pages (ISBN 2-905969-24-5). Jean-Louis Stolz, Einleitung zum Elementar-Handbuch des elsässischen Ackerbauers, Strassburg, 1863, 8 pages in-octavo (BNF ). Jean-Louis Stolz, Ampélographie rhénane, ou Description caractéristique, historique, synonymique, agronomique et économique des cépages les plus estimés et les plus cultivés dans la vallée du Rhin, depuis Bâle jusqu'à Coblence et dans plusieurs contrées viticoles de l'Allemagne méridionale, Paris, 1852, 264 pages in-quarto (BNF ). Jean-Louis Stolz, Manuel élémentaire du cultivateur alsacien, Strasbourg, 1842, 479 pages in-12 (BNF ). Liens externes[modifier le code] Page dédiée au riesling d'Alsace avec une vidéo, sur le site vinsalsace.com. Carte du vignoble d'Alsace, sur le site vinsalsace.com. Annuaire des producteurs, sur le site vinsalsace.com. Articles connexes[modifier le code] Riesling v · mVignoble d'Alsace Appellations régionales : alsace crémant d'Alsace marc d'Alsace Dénominations de cépage auxerrois chasselas edelzwicker gentil gewurztraminer muscat pinot pinot-gris pinot-noir riesling sylvaner Dénominations géographiques bergheim blienschwiller côtes-de-barr côte-de-rouffach coteaux-du-haut-koenigsbourg klevener de Heiligenstein ottrot rodern saint-hippolyte scherwiller val-saint-grégoire vallée noble wolxheim Mentions traditionnelles sélection de grains nobles vendanges tardives Appellationsalsace grand cru altenberg-de-bergbieten altenberg-de-bergheim altenberg-de-wolxheim brand bruderthal eichberg engelberg florimont frankstein froehn furstentum geisberg gloeckelberg goldert hatschbourg hengst kaefferkopf kanzlerberg kastelberg kessler kirchberg-de-barr kirchberg-de-ribeauvillé kitterlé mambourg mandelberg marckrain moenchberg muenchberg ollwiller osterberg pfersigberg pfingstberg praelatenberg rangen rosacker saering schlossberg schoenenbourg sommerberg sonnenglanz spiegel sporen steinert steingrubler steinklotz vorbourg wiebelsberg wineck-schlossberg winzenberg zinnkoepflé zotzenberg v · mRégions viticoles françaises Produisant du vin d'AOC Alsace Beaujolais Bordeaux Bourgogne Bugey Champagne Corse Jura Languedoc-Roussillon Lorraine Lyonnais Provence Savoie Sud-Ouest vallée de la Loire vallée du Rhône Ne produisant pas de vin d'AOC Bretagne Charentes Île-de-France La Réunion Nord-Pas-de-Calais Normandie Picardie Tahiti Eaux-de-vie et vins de liqueur armagnac cognac fine Bordeaux fine de Bourgogne floc de Gascogne fine et marc du Bugey marc d'Alsace marc champenois marc de Bourgogne marc de Provence marc de Savoie marc des Côtes du Rhône marc du Jura macvin du Jura pineau des Charentes cépages histoire de la vigne et du vin liste de régions viticoles listes des vins sous AOC liste des vins sous IGP vinification viticulture Portail de l’Alsace Portail de la vigne et du vin <img height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" width="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Riesling_d%27Alsace&oldid=235616820 ».
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Heinrich Rudolf Zille né le à Radeburg et mort le à Berlin est un lithographe, peintre, illustrateur et photographe allemand. Dans son art prévaut le thème des Berlinois de la classe moyenne, qu'il représente aussi bien d'un point de vue patriotique que de celui d'un critique social.
Heinrich Rudolf Zille né le 10 janvier 1858 à Radeburg et mort le 9 août 1929 à Berlin est un lithographe, peintre, illustrateur et photographe allemand. Dans son art prévaut le thème des Berlinois de la classe moyenne, qu'il représente aussi bien d'un point de vue patriotique que de celui d'un critique social. Ses personnages et ses scènes sont essentiellement inspirés des comportements sociaux des groupes marginaux et des habitants des immeubles des quartiers populeux berlinois (Mietkasernen). Biographie[modifier le code] Jeunesse et adolescence[modifier le code] Heinrich Zille est le fils de l'horloger Johann Traugott Zille et de sa femme Ernestine Louise, née Heinitz, fille d'un mineur des monts Métallifères. Son père a d'abord été forgeron, mais comme il était un artisan habile et qu'il avait des connaissances techniques, il est rapidement devenu horloger, orfèvre et inventeur d'outils. Heinrich Zille est né dans la petite ville saxonne de Radeburg, près de Dresde, dans un bâtiment de l'actuelle Haus Markt 11, où subsiste une plaque commémorative. La même année, l'ensemble du marché nord a brûlé et les Zille déménagèrent dans l'ancienne auberge Stadt Leipzig, aujourd'hui rue Heinrich Zille. C'est là que vécut Heinrich jusqu'à sa troisième année. En 1861, la famille Zille déménagea d'abord à Dresde et un peu plus tard à Potschappel. Heinrich Zille fréquente l'école du quartier. Son enfance et sa jeunesse n'ont pas été sans heurts. Le père fut plusieurs fois emprisonné pour dettes et la famille craignaient les créanciers à un point tel que le jeune Zille fut souvent confié à sa grand-mère. En 1867, la famille fuit à Berlin à cause de ses dettes. Jusqu'à ce qu'Heinrich entre dans sa quatorzième année, la famille vit pauvrement, habitant dans un appartement en sous-sol, proche de la gare de Silésie. Heinrich Zille fut très tôt impressionné par les gravures du dessinateur anglais William Hogarth. Il prit des cours de dessin après l'école, cours qu'il devait lui-même financer. Son professeur de dessin, Spanner, l'encouragea pendant un entretien sur son orientation professionnelle. Il deviendrait lithographe : « le mieux serait que tu puisses apprendre la lithographie et tu pourras t'asseoir dans un bureau chauffé, toujours très bien habillé avec col et cravate […] on ne transpire pas et on ne se salit pas les mains. Et les gens te diront “Vous”. Que veux-tu de plus[1]? » Selon le vœu de son père, Zille devait initialement devenir boucher, mais il ne supportait pas la vue du sang. Il alla alors en apprentissage chez le graveur sur pierre Fritz Hecht sur la Alten Jakobstraße[2]. Années d'apprentissage[modifier le code] En parallèle Heinrich Zille prit des cours auprès du peintre, illustrateur et caricaturiste Theodor Hosemann à l'école royale d'art (Königlichen Kunstschule). Hosemann était un observateur très fin et plein d'humour des petits bourgeois du vieux Berlin. Hosemann donna à son élève un conseil et le mit sur la voie : « Allez plutôt dans la rue, à l'extérieur, observez vous vous même, c'est mieux, que si vous me copiiez. Sans vouloir devenir artiste, vous aurez sûrement toujours besoin de savoir dessiner. Sans être capable de dessiner, personne ne peut penser. » Une fois ses études terminées, Zille travailla d'abord à partir de 1875 dans diverses entreprises pour gagner sa vie : il effectue des dessins de mode pour dames, des modèles d'éclairages, des dessins de publicité, il fait des portraits pour son propre plaisir ou contre une obole de ses collègues. Il obtint une formation professionnelle supplémentaire en lithographie dans l'établissement renommé Winckelmann & Söhne. Entré comme compagnon, il y apprit les différentes techniques graphiques : la couleur, la gravure, le cliché typographique, la retouche, le moulage et enfin le phototypie et l'héliogravure. Il lui arriva aussi de travailler avec les peintres animaliers comme Oskar Frenzel et Richard Friese. Le 1er octobre 1877, grâce à ses qualités, il devint compagnon à la Société photographique berlinoise à la Dönhoffplatz, chez qui il sera employé pendant deux ans avec une courte interruption pour son service militaire. C'est pendant ces années que le perfectionniste Zille raffina son talent graphique, car c'était important pour lui que ceux-ci soit aussi bons que possible pour son travail. Pourtant la technique d'impression n'était qu'au début d'un tournant historique, et il n'existe pas encore de technique d'imprimerie d'image parfaite — le halftoning ou demi-ton ne fut inventé qu'en 1880 — les retoucheurs redessinaient sur les enregistrements des photographies originales qui étaient corrigées pour les détails dans les ateliers de retouches. Service militaire[modifier le code] De 1880 à 1882, Zille effectue son service militaire comme grenadier dans le 8e régiment de grenadiers à Francfort-sur-l'Oder et comme garde à la maison de réclusion de Sonnenburg (aujourd'hui Słońsk). Ces années furent de mauvaises expériences pour Zille, qui passe son temps libre à faire des croquis et prend de nombreuses notes. Il note « Nous avons été répartis en Compagnies, et à peine rentrés dans les chambrées, les puces étaient déjà à l'affût. Dans les lits, des déchets décomposés, de la mauvaise paille. De la mauvaise nourriture. En échange, barbouillés tous les jours par le galimatias des blagues de caserne des officiers. […] Cela faisait partie de la formation que le dimanche après-midi, au moment de la revue des chambrées, un lieutenant infatué montre l'image de ma chère et tendre, fixée à l'intérieur de la porte de mon casier, et demande de manière railleuse : « votre truie? »[3]. » Au cours des deux années de service sont nées d'innombrables images de soldats avec des caractères et des traits essentiels de son œuvre, plein d'humour. Beaucoup de ces travaux sont cependant disparus. Zille a traité plus tard le sujet des expériences militaires dans ses Images anecdotiques de soldats et de guerre, pendant la Première Guerre mondiale, dans les années 1915 et 1916, qui ont eu beaucoup de succès comme la série parue sous le titre de Vadding en France I et II et Vadding entre est et ouest. Les satires, qui deviennent essentiellement des images patriotiques ont été souvent vues comme glorifiant la guerre. Par la suite Zille créa après suggestion de son ami Otto Nagel les impressionnantes images pacifistes Kriegsmarmelade, qui n'auront effectivement après la guerre été tirées qu'à très peu d'exemplaires. Famille[modifier le code] Après la fin du service militaire, Zille revint à la Société photographique. Très peu de temps après, il connaîtra là-bas sa future compagne : Hulda Frieske, une fille d'enseignant de Fürstenwalde, où il se marie le 15 décembre 1883, lors d'un fête simple. Le couple déménagea rapidement dans un appartement en sous-sol du côté de Boxhagen-Rummelsburger Kiez am Grenzweg. C'est là qu'est venue au monde leur fille Margarete en 1884. En 1888 naquit son fils Hans dans la rue Türrschmidtstraße, que les Zille occupaient depuis 1888. Il s'ensuit alors la naissance de leur autre fils, Walter dans la Mozartstraße (aujourd'hui la Geusenstraße). Tous les quartiers que les Zille occupèrent sont approximativement dans l'est de Berlin, dans le Victoriastadt (de) dans le Lichtenberg. La dernière étape fit enfin se déplacer toute la famille dans un trois pièces en 1892 au 88 de la Sophie-Charlotten-Straße, au quatrième étage, proche du lieu de travail de Zille, la Photographischen Gesellschaft se situant maintenant dans le nouveau quartier de Westend. La maison est maintenant dédié à sa mémoire[4]. Cette période deviendra l'une des phases créatives de Zille. Quand il ne croit pas lui-même à un succès en tant qu'artiste, il consacre ses rares temps libres à ses dessins et études. Son style était encore marqué de celui de la revue Die Gartenlaube. Mais il développe lentement une vue concrète de l'essentiel et a réussi avec un peu de routine à noter, figurer, un mouvement ou une situation grâce à un trait de crayon ou de craie. Zille photographe[modifier le code] Cette section ou cet article est une traduction incomplète (novembre 2015). Vous pouvez modifier la page pour effectuer la traduction. On ne sait que depuis les années 1960 que Zille était photographe lui-même. Lors de sa succession, on trouva « 418 négatifs sur verre, quelques positifs sur verre et plus de 100 photographies pour lesquelles aucun négatif n'a été retrouvé[6] ». L'historique des œuvres photographiques remonte aux années 1890 et se continue jusqu'au début de la Première Guerre mondiale. Il est probable que Zille ait abandonné la photographie après la publication de Photographische Gesellschaft (1907). De toute façon, il considérait que la photographie avait peu d'importance ; il a utilisé l'appareil photo comme un « bloc-notes photographique » pour ses études graphiques. Il ne s'est jamais décrit comme un « photographe » et n'avait pas d'appareil photo propre, empruntant le matériel à son entreprise ou à ses collègues de travail. Il n'est pas non plus clairement vérifiable si le matériel photographique du domaine provient exclusivement de Heinrich Zille. Publications[modifier le code] Sous le pseudonyme de W. Pfeifer, Hurengespräche (de), texte et illustrations de 1913, Schirmer/Mosel, rééd. : Munich, 2000 (ISBN 3-88814-081-1). Kinder der Straße. 100 Berliner Bilder, rééd. : KOMET, 2006 (ISBN 3-89836-477-1). Mein Milljöh. Neue Bilder aus dem Berliner Leben, rééd. : KOMET, 2006 (ISBN 3-89836-478-X). Rund um’s Freibad, rééd. : KOMET, 2006 (ISBN 3-89836-476-3). Notes et références[modifier le code] ↑ « Das beste is, du lernst Lithograph. Zeichnen kannste, und du sitzt in ’ner warmen Stube, immer fein mit Schlips und Kragen […] man schwitzt nicht und bekommt keine schmutzigen Hände. Und dann wirst du mit ‚Sie‘ angeredet. Was willst du mehr? » ↑ (de) Werner Schumann : Das große Zille-Album (1957). ↑ (de) Heinrich Zille, Jule und ihre Ehrenwache. ↑ (de) LDLBerlin[réf. incomplète] ↑ (de) Heinrich-Zille-Museum Lebenswerk. ↑ 418 négatifs sur verre, quelques positifs sur verre et plus de 100 photographies dont on ne trouve plus de négatifs[5]. Annexes[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] Lothar Fischer (de): Heinrich Zille. In Selbstzeugnissen und Bilddokumenten. Rowohlts Monographien Band 276, Rowohlt, Reinbek bei Hamburg 1979, (ISBN 3-499-50276-3). Matthias Flügge (de), Matthias Winzen (Hrsg.): Heinrich Zille und sein Berlin. Typen mit Tiefgang. Athena, Oberhausen 2013, (ISBN 978-3-89896-530-9). Winfried Ranke (Herausgeber), Heinrich Zille: Vom Milljöh ins Milieu. Heinrich Zilles Aufstieg in der Berliner Gesellschaft, Fackelträger, Hannover 1979; (ISBN 3-7716-1406-6) Matthias Flügge (Herausgeber), Heinrich Zille: Das alte Berlin: Photographien 1890 - 1910, Schirmer/Mosel, München, Neuauflage 2004; (ISBN 3-8296-0138-7) Otto Nagel: Heinrich Zille – Leben und Schaffen, Henschel Verlag Berlin, 1968; ASIN B0000BSS2Z Werner Schumann: Zille sein Milljöh. Fackelverlag, Olten-Stuttgart-Salzburg, 1952 Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Archives conservées par : Deutsches Kunstarchiv im Germanischen Nationalmuseum (en) (Zille, Heinrich, DE-611-BF-115319) Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Brockhaus Den Store Danske Encyklopædi Deutsche Biographie Munzinger Store norske leksikon Universalis Notices d'autorité : () (de) [ZilleHeinrich Heinrich Zille], dans le musée virtuel LeMO du musée historique allemand (DHM). (de) Audiofeature über Leben und Werk von Heinrich Zille auf Bayern2 Radiowissen Mediathek. (de) Heinrich-Zille-Museum à Berlin. (de) Heinrich-Zille-Gesellschaft. (de) Biographie, sur ludorff.com. (de) « Heinrich Zille: Der vergängliche Ruhm des Proletariats », FAZ, 15 janvier 2008, mit Bildergalerie. (de) Fotos von Zille, Bilderwerke. (de) SWR2 Wissen Podcast vom 10.04.2008: „Mein Milljöh”. Portail de la peinture Portail de la gravure et de l'estampe Portail de la photographie Portail de l’humour Portail du royaume de Saxe Portail du royaume de Prusse <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" style="border: none; position: absolute;" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Heinrich_Zille&oldid=235617907 ».
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La théorie d'Arthur Koestler concernant les Khazars précise que ce peuple est la souche des ashkénazes d'Europe de l'est. Son livre s'intitule la treizième tribu car l'auteur tente d'y prouver que les 12 tribus d'Israel ne peuvent être l'origine de la population Juive d'Europe.
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Évaluation de l’article « Khazars »AvancementImportancepour le projetBMoyenneAnthropologie (discussion • critères • liste • stats • hist. • comité • stats vues)Haut Moyen Âge (discussion • critères • liste • stats • hist. • comité • stats vues)Russie (discussion • critères • liste • stats • hist. • comité • stats vues)FaibleHistoire (discussion • critères • liste • stats • hist. • comité • stats vues)Judaïsme (discussion • critères • liste • stats • hist. • comité • stats vues) Cet article ne comporte pas de liste de tâches suggérées. Vous pouvez saisir une liste de tâches à accomplir (par exemple sous forme d'une liste à puces), puis sauvegarder. Vous pouvez aussi consulter la page d'aide. Une anecdote sourcée à partir de Khazars a été publiée sur la page d'accueil dans la rubrique Le saviez-vous ? le 27 avril 2026. Texte de l'anecdote publiée : Le drapeau khazar (illustration) inventé par le mouvement panturc des grands empires a pour symbole principal ce qui semble être un instrument de circoncision. L'archive de la discussion ayant mené à cette publication peut être consultée sur cette page. Une anecdote sourcée à partir de Khazars a été publiée sur la page d'accueil dans la rubrique Le saviez-vous ? en 2007. Texte de l'anecdote publiée : Les Khazars étaient un peuple turc originaire d’Asie centrale qui s’intalla en Ciscaucasie et se convertit au judaïsme en 838. /[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 18 ans3 commentaires3 participants à la discussion La théorie d'Arthur Koestler concernant les Khazars précise que ce peuple est la souche des ashkénazes d'Europe de l'est. Son livre s'intitule la treizième tribu car l'auteur tente d'y prouver que les 12 tribus d'Israel ne peuvent être l'origine de la population Juive d'Europe. Ainsi, la grande majorité des juifs actuels seraient issus d'une conversion et ne pourrait se revendiquer de la descendance de David.90.19.62.193 14 juin 2007 à 21:23 (CEST) Cela fait déjà longtemps que personne ne prend cette théorie au serieux. Que parmi les Ashkenazes aient pu se glisser des Khazars rescapés, c'est une possibilité, non prouvée. Mais les Ashkenazes ne descendent pas des Khazars (d'ailleurs les études de génétique des populations sur les Juifs ont prouvé qu'il y avait peu de differences entre Séfarades, Juifs orientaux et Ashkenazes). Benjil 15 juin 2007 à 10:43 (CEST) J'ai rajouté un paragraphe sur la problématique Khazars-Ashkénaze. Pourrais-tu donner une source pour tes propos sur la génétique? J'en ai trouvé d'autres si jamais. --Geek 9 août 2007 à 16:26 (CEST) Problématique Khazars-Ashkénazes[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 18 ans3 commentaires2 participants à la discussion J'ai retiré le qualificatif "antisioniste" associé à Shlomo Sand. En effet, il réfute lui même cette caractérisation : "Ne me faites cependant pas dire que je suis antisioniste. Parce qu'aujourd'hui, quand quelqu'un se dit antisioniste, tout le monde pense qu'il est contre l'existence de l'Etat d'Israël. De ce point de vue, mon livre est certes radical dans la démarche historiographique, mais pas tellement dans son aspect politique, parce que j'exige la reconnaissance d'Israël par les Etats arabes. Mais, encore une fois, comme l'Etat des Israéliens, de tous les Israéliens." mediapart.fr (abonnement ) , 17 septembre 2008 http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/170908/entretien-avec-l-historien-israelien-shlomo-sand-le-peuple-juif-n-exist p.5 J'ai retiré quelques phrases du paragraphe, j'explique pourquoi: - " De plus, l'utilisation du terme "sémite" ne pourrait donc pas s'appliquer à la communauté juive dans son ensemble tout comme son corrolaire "antisémite". Cette thèse rencontre l'approbation des juifs Karaïtes." "Sémite" s'applique à un groupe de langues, *pas* à des populations. C'est un confusion classique avec les "Sémites" de la Bible qui sont les descendant de Sem, mais ce n'est pas le sens moderne. De plus, "antisémite" n'est pas et n'a jamais éte le "corrolaire" de sémite. "Antisémitisme" signifie uniquement "haine des Juifs". - "Ce qui ne signifierait rien de concret, les Khazars ayant englobé 25 nations sous leur empire et n'étaient que minoritairement asiatiques. Cette recherche fut critiquée comme soutenant l'idée d'une pureté ethnique chez les juifs et sur le fait que son groupe cible de recherche ne fut pas représentatif." Manque de sources + rédaction pas assez neutre. Benjil 17 août 2007 à 10:46 (CEST) Oui, il va falloir réécrire se paragraphe un peu boiteux, je l'avoue... J'ai essayé de résumer toute la controverse en quelques phrases parce que sinon il y en pour des pages et des pages et c'est rien de le dire. Je suis très content d'avoir de l'aide.... :-) Donc il y a une étude. Cette étude est critiquée sur plusieurs points: -l'idée qu'elle soutient une pureté ethnique chez les juifs. -que son groupe cible de recherche ne fut pas représentatif - qu'au final la recherche d'haplotypes asiatiques n'avait que peu d'importance, les Khazars ayant englobé 25 nations sous leur empire et n'étaient que minoritairement asiatiques. Comment veux-tu écrire cela? --Geek 28 août 2007 à 09:24 (CEST) Ce qu'il faut c'est surtout mettre des sources pour les critiques. Je dois avouer aussi que j'ai du mal à comprendre la dernière critique sur les 25 Nations de l'Empire Khazar. Il s'agit de 2 choses différentes: les Khazars eux-mêmes et les peuplades sous leur controle. La conversion des Khazars (ou selon certains de la classe dirigeante khazare) ne concerne donc pas ces 25 nations. Benjil 28 août 2007 à 10:31 (CEST) Du manque de pertinence des analyses génétiques[modifier le code] On sait aujourd'hui que le judaïsme fut adopté également par une partie de la population, et pas seulement par la classe dirigeante (découverte de pierres tombales de style typiquement steppique mais avec Magen David gravée). On sait aussi qu'un certain nombre de Khazars ont émigré en Europe de l'est après la chute de leur empire. Les Ashkénazes sont le fruit d'un mélange éthnique, et il est tout aussi idiot de dire qu'ils descendent exclusivement des anciens Hébreux d'Israël que des Khazars (notion de pureté éthnique dangereuse dans les deux cas). D'autre part, on ne peut pas traiter les Ashkénazes comme un groupe éthnique homogène (culturellempent oui, mais pas éthniquement et encore moins génétiquement). Le monde ashkénaze allait de l'Allemagne à la Russie. Réaliser des analyses génétiques sur les Ashkénazes en général offrent inévitablement des résultats non homogènes; il y a très peu de chance que des Khazars se soient installés en Allemagne, mais en revanche certains se sont établis dans la partie orientale. De plus, au sein d'une même communauté ashkénaze (polonaise, allemande, ukrainienne, etc.) existent de grandes différences génétiques entre les individus. Certains Ashkénazes ont une plus grande proportion de gènes sémitiques que d'autres, certains ont une plus grande proportion de gènes hérités des Khazars (dont la nature est très difficile à déterminer, ce qui rend la démarche génétique d'autant plus fragile), d'autre n'en n'ont pas, etc. C'est pourquoi ces analyses souvent citées manquent de pertinence. Pour finir, la remarque sur le fait que l'Empire Khazar recouvrait 25 nations dans le but de contrer le théorie selon laquelle le génotype khazar était asiatique doit être développée, mais elle est contrairement à ce que vous dites très pertinente. En effet, personne ne peut dire concrètement comment étaient les Khazars physiquement. La région entre le Caucase, la Mer Noire et la Mer Caspienne fut une mosaïque de peuples d'origines différentes, à la croisée des chemins entre l'Europe et l'Asie, et où de nombreux mélanges éthniques ont eu lieu. Il ne serait donc pas étonnant que les Khazars eux-mêmes présentaient de grandes variations selon les individus, au niveau génétique (et qu'il existait une multitude de génotypes khazars, et non un). Ainsi, cet halotype asiatique dont vous parlez n'était peut-être pas dominant chez les Khazars. Qu'est-ce que cela veut dire les "gènes sémitiques" ? A propos des Khazars et des Ashkénazes[modifier le code] Si comme le dit le premier intervenant le livre "la 13e tribu" est une vaste fumisterie, comment explique-t-on alors la différence physique qu'il y a entre la plupart des juifs ashkénazes (typés comme les russes et les polonais : c'est à dire peau claire, yeux souvent clairs) et les sépharades (plutôt de type sémite : yeux noirs et cheveux noirs) ????? Moi même d'origine ashkénaze, j'ai la peau claire, les pommettes saillantes, les yeux bleu/vert et lorsque je suis allée en Russie, j'ai rencontré des personnes ressemblant trait pour trait à mes parents, alors qu'étant en Israël je ne reconnaissais pas un arabe d'un juif sépharade ????? Que l'on m'explique alors pourquoi ? Y-a-t-il eu tant de viols qui pourraient expliquer cette différence ????? Pourtant, je fais partie de cette première génération "mélangée" c'est à dire mariage avec un non juif...... Merci de votre éclairage. Francine Bonjour, rassurez-vous il y a énormément de sefarde clair et d'ashkenaze brun. En faite meme deux freres peuvent ne pas se ressembler et deux cousin etre totalement différent. A plus forte raison, deux groupe d'un même peuple séparés pendant 1000 ans dans dans deux régions du monde totalement différentes et aux climat opposé. Vous auriez noté qu'en europe du nord ou le froid est intense les u.v. traversent plus difficilement l'atmosphère d'où la nécessité pour le corp humain d'avoir une couleur de peau claire. Ceux dont le corps est le mieux adapté au climat sont ceux qui se reproduiront le plus facilement. Identique pour les juifs ayant vecu proche du desert, avec votre peau blanche sensible aux u.v. vos gènes n'aurait pas été adaptés pour optimiser votre survie et reproduction. En bref, le climat et l'alimentation sur des centaines d'années sont responsables de la différence des traits entre les juifs d'origine ashkénaze et les juifs d'origine séfarade. Je dois aussi avouer que dans toute cette histoire, je n'ai pas vu ne serais ce que le début d'une preuve comme quoi communautés entière ashkénaze reparties sur des centaines de kilomètres seraient en faite d'origine Khazars ou Marsienne. Gabriel Un mythe moderne : sémites et Khazars[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 17 ans9 commentaires2 participants à la discussion Selon la thèse soutenue par plusieurs auteurs , et notamment Arthur Koestler , les juifs européens , de langue yidisch pour la plupart , appelés juifs " allemands " ou " achkénazes " , ne seraient pas d' origine sémitique " comme tout le monde le croyait " ( Koestler ) mais d' origine " touraniennne " , descendants du peuple khazar disparu etc... Rappelons que si il existe des langues sémitiques ( comme l' arabe et l' hébreu ) , personne n'a jamais démontré qu' il existait une race sémitique , des peuples sémitiques , une origine sémitique . Les ressemblances observées entre peuples de langues sémitiques ne prouvent rien , étant donné la position géographique de ces peuples en contact continuel pendant des millénaires . Il est donc inutile de chercher une origine sémitique aux juifs actuels , et d'ailleurs aux juifs de l' antiquité . Le peuple juif est issu de mélanges depuis le temps des rois d' Israel et de Juda . Le peuple juif a pratiqué le prosélytisme pendant longtemps ( peut etre dès le 3ème siècle avant l' ère chrétienne jusqu'au haut moyen age ) . Au début de l' ère chrétienne la plus grande partie du peuple juif était issue de convertis et bien peu auraient pu , comme Paul de Tarse , remonter jusqu' aux benjaminites du temps des Tribus . Il se créa des états juifs ( en Adiabène , au Yémen , possiblement en Asie Mineure , en Ethiopie , et ailleurs ) . Le royaume khazars de langue turque et de population mêlée n' est que le plus connu . Inutile de lui chercher des origines " touraniennes " , les Turcs étant un groupe de peuples et non une race . Quant à savoir pourquoi les Khazars ont fait travailler les imaginations plus que le royaume du Yemen , je n'en sais rien . Les juifs sont un peuple et non une race. Leurs origines ne sont ni sémitiques ni touraniennes. L' ouvrage de Koestler nous apprend beaucoup de choses sur son auteur , mais rien sur le sujet. On y lit le malaise d' un intellectuel juif d' Europe centrale , fasciné par la culture européenne et surtout allemande, honteux devant l'aspect miteux des " juifs de l' est " sortis de leur bourgade , parlant le yidisch qui semblait à Koestler une caricature de l' allemand - Koestler n' était pas linguiste - , furieux de reconnaitre qu'il avait malgré tout un lien avec ces " youpins " ( c'est Koestler qui le dit ) . Ce qui était le plus embarassant c'est que Koestler était lui meme aussi juif que possible , athée , marxiste , antireligieux, mais juif quand meme. Ajoutons l' embarras d'un Hongrois , parlant une langue différentes des autres langues de l' Europe , rattaché à un peuple installé mille ans plus tot sous la conduite de tribus " kabardes " , ce qui veut dire .... khazar . Les textes historiques relatifs à la conversions des Hongrois ou Magyars parlent des révoltes paiennes mais pas des juifs . Il est superflu de se poser des questions sur les origines des juifs modernes , ou sur l' origine des Londoniens . Personne ne sait la part des ancetres du temps du roi David et la part d 'ancetres khazars , polonais , arabes berberes germains ou espagnols . Le mythe de l' origine khazare est un mythe d' origine destiné à calmer les angoisses d' un européen du 20ème siècle . Il peut etre utilisé de nos jours comme argument antisioniste . La science doit l' étudier , comme elle doit étudier toutes les croyances , mais non le prendre au sérieux. Schlemil. EN REPONSE AU COMMENTAIRE PRECEDENT: Si des khazars se sont installés en Europe de l'est et y ont pris part à la constitution de certaines communautés Ashkénazes, ce n'est pas un mythe, et son étude ne se résume pas à une étude de croyance mais à une étude de fait historique. Cette théorie peut effectivement être prise de n'importe quelle manière manière et donc instrumentalisée à des fins différentes. Elle est malheureusement majoritairement instumentalisée à des fins politiques, comme vous le soulignez. Il serait bon de la réduire à son pur aspect historique, se rappeler que c'est avant tout de l'histoire, du savoir, et arrêter de la badigeonner de toutes sortes d'idéologies et de l'immerger dans des conflits politiques. Car c'est la raison pour laquelle la simple allusion à cette théorie fait l'effet d'un grincement aux oreilles de tout ce beau monde: on n'y voit plus un élément de savoir, de culture, mais un fait politique. Un mythe moderne , suite et précision Je ne nie pas l' existence du peuple khazar , qui n' a rien de mythique . Je pense qu' une partie des khazar a adopté le judaisme , que des groupes khazars se sont installés plus tard en Europe . Il est possible que des khazars aient contribué à la formation du peuple juif actuel . Ce que je conteste , c' est l' importance de ces choses . Les juifs sont un mélange de populations syrienne , philistine , araméenne , arabe , berbere , italienne , grecque , thrace , espagnole , slave , germanique , balte , scandinave et de bien d' autres populations encore . Peut etre ont ils aussi des origines khazares , pourquoi pas ? Un célèbre docteur de la loi du deuxieme siecle passait pour descendre de l' empereur Neron , et il en descendait peut etre . Ce que je dis sur les juifs pourrait etre dit de presque tous les peuples . Inutile de chercher des origines sémitiques ou touraniennes ou autres . Quelle est l' origine des New Yorkais ? Et ces choses anciennes n' ont aucune importance pour résoudre les problemes politiques d' aujourd' hui. Schlemil REPONSE: Je suis d'accord avec bien des choses que vous dites; cependant, que vous contestiez l'importance de l'étude de l'élément khazar dans la formation de certaines communautées ashkénazes est votre droit mais je ne vois pas en quoi l'étude de certaines autres migrations humaines seraient plus importantes et leur étude plus justifiée; selon quels critères une étude est-elle "importante"? D'autre part, le simple fait que cette étude souligne le fait (sur lequel vous insistez vous même d'aileurs) que les juifs actuels sont issus de mélanges éthniques et non pas d'un seul et même peuple originel (rêve partagé malheureusement par un certain nombre de juifs) la rend "importante" à mes yeux. "Et ces choses anciennes n' ont aucune importance pour résoudre les problèmes politiques d' aujourd' hui": précisement, et c'est bien ce que j'ai dit précédemment: il faut résoudre ce problème à son pur aspect historique et non le mêler à des questions politiques. Veuillez signer vos commentaires (4 fois ~). Sinon, aucun scientifique ou historien sérieux de nos jours ne pense que les Ashkénazes descendent des Khazars. A ce sujet, depuis les années 90, plusieurs études génétiques menées sur les Juifs montrent que ceux-ci partagent en gros des origines communes et qu'ils sont proches des Kurdes et des autres peuples du Proche-Orient par leurs marqueurs génétiques. Ainsi les Juifs d'Europe de l'Est sont génétiquement plus proches des Arabes que des populations au sein desquelles ils vivaient. Cette discussion est donc dépassée. Benjil (d) 12 juillet 2008 à 22:08 (CEST) UNE OPINION TOUTE PERSONNELLE Je me permet de ne pas croire en l' existence des Sémites . Je me permet également d' avoir des doutes sur l' existence de la race juive et de la race arabe , tout en croyant en l' existence des peuples juifs et arabes . En voyant les visages de Woody Allen , Danny Kaye , Kirk Douglas , Roman Polanski ou ... Arthur Koestler , j' ai quelques doutes sur leur origine proche orientale . J'ai également quelques doutes sur le sérieux des enquetes génétiques . En somme je doute de beaucoup de choses . SCHLEMIL Sérieusement, pour discuter sur Wikipedia veuillez vous conformer aux règles de format de discussion. Sinon, vous avez raison, il n'y a ni race juive, ni race arabe, ni peuple sémite - c'est un groupe de langues, pas de gens. Ca tombe bien, personne n'ayant jamais dit le contraire ici. Evidemment, je comprends que vos remarques découlent de votre ignorance de ce que signifie la génétique des populations. Wikipedia est justement là pour vous aider. Benjil (d) 15 juillet 2008 à 13:55 (CEST) Puisque l'on parle de doutes je vais ajouter les miens: je doute de votre objectivité en voyant à quel point vous vous efforcez à octroyer coût que coûte des gènes purement hébraïquo-moyen orientaux aux Ashkénazes. Autre chose, concernant les études génétiques dont vous parlez et que j'ai soigneusement consultées j'ai aussi de nombreux doutes, que j'ai rapportés plus haut (ndlr: Du manque de pertinence des analyses génétiques) et que je vous invite à lire. Le monde Ashkénaze était très divers, très ample, et je ne crois pas que ces études génétiques respectent cette diversité. Si l'on ne prend pour une analyse que des Ashkénazes allemands, on va trouver des résultats bien différents de si on ne prend que des Ashkénazes russes... De plus, un autre point qui me fait d'autant plus douter de l'objectivité des partisans de votre théorie si souple, c'est que vous ne mentionnez que très peu la très grande proportion d'haplotypes "européens" et encore moins celles des haplotypes propres à de nombreuses populations d'Asie centrale qui ont été observés dans ces analyses. Rien ne prouve que les Khazars étaient majoritairement de type asiatique comme certains l'avancent, et si l'on se penche un peu sur l'histoire du peuplement du Caucase et des steppes eurasiennes, on peut très sérieusement supposer qu'ils étaient majoritairement de type européen. Par conséquent, rien ne prouve dans ces analyses l'absence total d'ascendance khazare chez les sujets analysés. Amiel 82.243.127.103 (d) 18 juillet 2008 à 03:04 (CEST) D'abord, je ne vous permets pas de venir mettre en cause mon objectivité. Ensuite, vos remarques ne répondent en rien au point principal: presque pas de différences entre Juifs ashkénazes et non-ashkénazes. Le peu de différence est peut-être du à un apport Khazar, encore qu'il n'y a pas la moindre raison de le penser, il y a eu d'autres apports plus récents. Pour le reste ces études sont publiées, criticables, et sujettes à correction comme toute étude scientifique. Benjil (d) 18 juillet 2008 à 08:43 (CEST) "presque pas de différences entre Juifs ashkénazes et non-ashkénazes": non, presque aucune, juste que chez les sujets ashkénazes on décèle en moyenne beaucoup plus d'haplotypes typiquement européens que chez les sfaradim et mizrahim, et que chez ces derniers on ne trouve presque jamais d'haplotypes centro-asiatique (je ne dis pas qu'ils soient très courant non plus chez les ashkénazes, mais ces études indiquent leur présence chez certains ashkénazes, et pas chez les autres Juifs). Comprenez bien ce que je veux dire: il y a certains Ashkénazes chez qui l'on trouvera une majorité d'haplotypes propres aux peuples moyen-orientaux, et d'autres chez qui ce ne sera pas le cas; c'est pourquoi je parle du manque de souplesse de vos théories, bien trop rigides. Ces analyses génétiques, bien qu'elles soient selon moi pas très pertinentes, démontrent un évident mélange éthnique chez les Ashkénazes; ensuite, si la grande proportion d'haplotypes européens vient d'un apport slave ou germanique (selon le pays d'établissement des Ashkénazes en question) ou d'un apport khazar, il est vrai que ces études en elles-mêmes ne permettent pas de le définir. Amiel 82.243.127.103 (d) 18 juillet 2008 à 15:14 (CEST) La seule personne qui semble ici avoir des a priori idéologiques, c'est vous. Ces études rebutent vos convictions, donc "elles ne sont pas pertinentes". C'est plus facile comme ça. Pour le reste, rien de ce que vous dites ne contredit ce que je disais. On ne parle pas du cas individuel de certains ashkénazes. Une des études, celle que vous semblez avoir vu mais il y en a plusieurs, notaient que 14% des Ashkénazes sembalient avoir des origines différentes, et les 86% restant avaient les mêmes origines que les autres groupes juifs étudiés . Quoiqu'il en soit, cela signifie bien que les Ashkénazes ne descendent pas des Khazars et ne sont guère différents des autres Juifs, au contraire de ce qui a été souvent affirmé. C'est tout. Benjil (d) 18 juillet 2008 à 16:02 (CEST) J'aime beaucoup le "c'est tout" qui vient conclure votre argumentation et qui montre combien vous avez une attitude souple envers les avis différents du vôtre, qui comme vous le dites si bien "rebute vos convictions". Je n'ai pas consulté qu'une seule étude comme vous dites, mais une vingtaine, et j'ai pu constater qu'on y voit des résultats avec des marges de différence non négligeables. En lisant ce que vous venez d'écrire, il semble que vous ne voulez pas voir ce que j'ai, moi, écrit avant: ces études soulignent effectivement une certaine proximité génétique entre Ashkénazes et autres Juifs, mais en même temps une certaine disproximité, par la présence d'une proportion conséquente d'haplotypes "européens" (qui peuvent très bien être hérités, en partie, d'ancêtres khazars). Je ne comprends pourquoi vous avez un tel besoin d'homogéneiser? Est-il si difficile de concevoir les choses en tant que complexes (c'est d'ailleurs indispensable quand on traite de sciences humaines)? Est-il si difficile de considérer les Ashkénazes comme le fruit d'un mélange éthnique, entre Israélites, Slaves, Germaniques, Khazars, et peut-être d'autres peuples encore? Vous semblez vouloir à tout prix que la proportion de l'héritage Israélite soit la plus grande, c'est peut-être en moyenne vrai, mais je vous réponds premièrement que je trouve cette volonté assez étrange, et que quoi qu'il en soit les proportions varient selon les individus et surtout selon les régions du Yiddishland; c'est la raison pour laquelle je trouve qu'il y a un certain manque de pertinence dans la manière dont sont menées ces analyses (vous déformez d'ailleurs mes propos car je n'ai jamais dit qu'elles n'étaient pas pertinentes du tout) car selon moi, il faudrait plutôt diviser les Ashkénazes en sous-groupes dans de telles analyses: Ashkénazes occidentaux, centraux, orientaux, et ne pas étendre les résultats constatés chez des Ashkénazes occidentaux aux orientaux. Les analyses génétiques qui sont faites, par exemple, sur les Arabes prennent en compte cette nécessité évidente de considérer ces choses en tant que complexes et ne regroupent bien évidemment pas les sujets en un seul et unique ensemble, mais les répartissent en sous-groupes (moyen-orientaux, maghrébins, péninsulaires, etc.). En ce qui concerne les convictions que vous m'attribuez, sachez que je suis rarement convaincu de quoi que ce soit; le savoir avance constamment et les évidences d'aujourd'hui nous paraîtront peut-être idiotes demain. Il y a encore peu de temps, il était fermement affirmé que les Ashkénazes avant de migrer en Europe de l'Est étaient établis dans la région du Rhin, bien que l'on observait en même temps que le yiddish était un dialecte typiquement sud-allemand et non rhénan; aujourd'hui on dit qu'ils étaient plutôt établis en Bavière, ce qui expliquerait les caractéristiques linguistiques du yiddish. Peut-être que l'on parlera bientôt d'une autre zone géographique... Pour finir, vous semblez avoir mal pris ma remarque sur votre manque d'objectivité; il ne faut pas le prendre comme ça, tout le monde manque parfois d'objectivité, ça n'est pas une insulte. En tout cas pas pour moi. Et ça n'est rien comparé à vos propos: "aucun scientifique ou historien sérieux de nos jours ne pense que les Ashkénazes descendent des Khazars", car ça, c'est de la diffamation, notamment envers le docteur Kevin Allan Brook, qui pour un historien pas sérieux a tout de même réalisé de nombreuses publications et mène une équipe de recherche. Amiel 82.243.127.103 (d) 19 juillet 2008 à 04:28 (CEST) Va falloir apprendre à lire. Je ne nie nulle part le fait que des mélanges ont eu lieu, je disais exactement ça juste au-dessus de vous. Je dis juste que globalement, et c'est la seule chose qui compte dans le débat dans un article intitulé "Khazars" - les Ashkénazes n'en descendent pas. Et je répète que cette thèse des Khazars n'est plus utilisée aujourd'hui que par les islamistes et les antisionistes les plus fanatiques. Benjil (d) 19 juillet 2008 à 21:42 (CEST) Ca, ce n'est pas vrai, il y a heureusement des historiens qui savent considérer les questions historiques en tant que purs faits d'histoire sans les mêler à la politique, qui étudient l'histoire des Khazars, et soutiennent qu'un certain nombre de Khazars, ont migré en Europe de l'est après la destruction de l'Empire Khazar, sans en conclure stupidement que cela délégitime la présence d'Ashkénazes en Israël. Et bien sûr que les Ashkénazes ne descendent pas uniquement des Khazars (il est vrai que ce postulat-là, en revanche, il n'est soutenu que par des extrêmistes), mais certains Ashkénazes descendent aussi bien d'Israelites que de Khazars et d'autres peuples. Ensuite, s'ils descendent plus d'Israélites que de Khazars, de Germaniques, de Slaves, etc. je laisse ce débat, que je trouve vain, à d'autres. Amiel 82.243.127.103 (d) 19 juillet 2008 à 22:24 (CEST) Bonjour, je m'appelle vvolodia, et je ne sais si on opère de cette manière, mais je me lance. Concernant les khazars, je plussoie Benjil, en effet, on ne peut prendre deux romans sur les khazars pour des livres historiques ; les seules documents que nous possèdons conernant cette histoire viennent d'un rabbin espagnol, et le texte est très court, et donne peu de renseignements.Hasdaï ben Shatprut est, je crois, mort avant d'avoir eu la réponse. De plus, les peuples de l'ancien royaume khazar existent toujours, et je n'ai jamais vu de juifs ashkénazes, ni en Israël ni en France, qui leur ressemblent. Je suis moi même ashkénaze, originaire de l'ancienne Ukraine, j'ai fait analyser mon ADN (il ne faut jamais avoir peur de la vérité) et j'ai l'honneur d'avoir l'adn des Juifs - et des gens de la région moyen-orientale (J). Du côté maternelle (oui, j'ai une soeur) nous sommes des séfarades, prouvé par l'ADN encore. Le côté maternelle ne vient donc pas de Rhénanie, mais d'Espagne, bien qu'il vaille mieux passer par l'Allemagne pour aller en Pologne ou en Ukraine. D'ailleurs, des communautés séfarades existaient en Pologne, parlaient yiddich je crois, tout en ayant conservé des rites religieux séfarades. Que je sache, Shlomo Sand n'a jamais mis les pieds en Khazarie, et ses théories fumeuses viennent d'une imagination débridée, certainment pas d'études sérieuses. L'histoire des khazars est très romantique, mais de plus, le peuple n'était pas converti au Judaïsme, c'est contre les principes rabbiniques d'opérer des conversions de masse - comme le font les chrétiens et les musulmans. Je reproche à cet article son manque de consistance, vous ne donnez aucune référence sérieuse, seulement des romans. Aucune tombe n'a jamais été trouvée. Or, si tout un peuple est converti à une religion, on finit obligatoirement par trouver des tombeaux. Je crois que l'ADN est ce qui nous parle le mieux concernant l'origine des populations et leurs migrations. ______________ Vous écrivez "On sait aujourd'hui que le judaïsme fut adopté également par une partie de la population, et pas seulement par la classe dirigeante (découverte de pierres tombales de style typiquement steppique mais avec Magen David gravée)." Avez-vous les références concernant cette trouvaille de pierres tombales?je n'en ai jamais entendu parler, ce qui ne veut pas dire bien entendu que c'est faux. Mais une référence sérieuse serait la bienvenue. Merci, vvolodia Personne ne peut savoir à quoi "ressemblaient" les Khazars. Observer les humains qui se situent actuellement sur l'ancien territoire Khazar et en conclure que les Khazars avaient ce physique-là manque totalement de pertinence. Les seuls descriptions physiques dont nous disposons sont celles de chroniqueurs Arabes qui ont voyagé dans les contrées Khazares au Moyen-Age. Il est difficile d'accorder beaucoup de crédit à des descriptions de cette époque, mais la plupart les décrivaient comme majoritairement de type européen. De même que les analyses effectuées sur les squelettes trouvés dans des tombes hunniques d'Eurasie (on soupçonne les Khazars d'être une peuplade issue des Huns) ont révélé qu'ils appartenaient à des humains majoritairement de type européen. Le peu d'éléments dont nous bénéficions au sujet du physique des Khazar ne peut que nous amener à penser qu'ils étaient métissées et que l'élément européen était prédominant. D'ailleurs, les analyses génétiques réalisées sur des Ashkénazes et qui sont si souvent citées dans le cadre de la controverse Ashkénazes/Khazars indiquent que les haplotypes les plus affirmés sont "sémitiques" et "européens"; cela coïncide avec l'idée d'un métissage en Europe de l'est entre Juifs venant de contrées occidentales (germanophones et peut-être à l'origine de la part sémitique de l'héritage génétique des Ashkénazes) et Juifs Khazars (majoritairement porteur d'haplotypes européens). D'autre part, je ne comprends pas pourquoi vous dites que l'ont ne dispose que de "deux romans" pour se pencher sur l'histoire des Khazars. C'est totalement faux, il y a de nombreux ouvrages (notamment en russe) sur l'histoire des Khazars et il y a des fouilles archéologiques qui sont réalisées afin de la connaître encore mieux. Pourquoi tant de légerté quand il s'agit de parler de cette question des Khazars et de leur lien avec les Ashkénazes? Cela me fait vraiment penser à du mépris, tout simplement. Là où il est vrai que l'on dispose de peu très peu d'informations malheureusement, c'est sur leur histoire après l'effondrement de leur empire. Amiel Vous écrivez: "les analyses génétiques réalisées sur des Ashkénazes et qui sont si souvent citées dans le cadre de la controverse Ashkénazes/Khazars indiquent que les haplotypes les plus affirmés sont "sémitiques" et "européens"; cela coïncide avec l'idée d'un métissage en Europe de l'est entre Juifs venant de contrées occidentales (germanophones et peut-être à l'origine de la part sémitique de l'héritage génétique des Ashkénazes) et Juifs Khazars (majoritairement porteur d'haplotypes européens)". Je ne suis pas sûr d'avoir bien suivi: comment sait-on que les juifs khazars sont majoritairement porteurs d'haplotypes européens ? On a trouvé de l'ADN de juifs khazars ? Quoi qu'il en soit, pour expliquer la proportion significative d'haplotypes "européens" chez les Ashkénazes, il me semble qu'il suffit d'observer que les Ashkénazes ont vécu pendant longtemps en contact étroit avec des populations "européennes". Une population de taille relativement modeste vivant en contact étroit avec des populations à l'effectif bien plus grand a de fortes chances de recevoir une proportion significative de gènes de ces populations: les "croisements" entre juifs et autres seraient-ils si rares? Par ailleurs, l'article parle de "plus de 40% des chromosomes mitochondriaux": ça me semble un peu ambigu: à ma connaissance, une mitochondrie n'a qu'un seul chromosome, donc je suppose qu'on parle des haplotypes trouvés dans la population. Peut-être faudrait-il reformuler ce passage. bli 21 mars 2009 à 19:47 (CET) Où sont passé les Sassanides ?[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 16 ans2 commentaires2 participants à la discussion On les mentionne dans l'introduction ; mais quand j'ai voulu en savoir plus, pouf !!! Plus rien dans le corps du texte. Où diable sont-ils passés ? Blufrog (d) 20 décembre 2008 à 15:13 (CET) Les ashkénazes sont en fait des Khazars / européens , convertis au judaisme lors de la grande Conversion . Le métissage en asie mineure et de l'Europe de l'est aidant. C'est pour cela qu ' ils ressemblent aux slaves pour répondre à la question . Les sépharades descendent des berbères , ( Kahina ) différentes physiquement après la vague de prosélytisme juif des 1 ers siècles. C'est pour cela qu'ils ressemblent à des Kabyles ( yeux clairs peaux claires ) ou à des maghrébins dits arabes qui sont en fait des berbères métissés . Les vrais descendants des juifs , sont probablement le peuple palestinien ( " arabe , au sens actuel du terme " ) surement convertis lors des conquetes arabes , ou des juifs non convertis à l'islam, tous demeurés en bon fellah ( paysan ) sur place , attachés à leurs terres. En dehors de toute construction historique , politique ou religieuse , l ' unité d'un peuple juif uni a travers les siècles est peu plausible, tout comme la Diaspora. ....... ....... Complètement d'accord avec le commentaire antérieure (pas signé). Le judaïsme n'a pas été toujours une religion homogène au long de son histoire. Et bien sûr, il y a eu un prosélitisme juif dans l'empire romain. Les historiens romains avaient la peine à faire une différence entre juifs et premiers chrétiens. Ceux-ci se voyaient comme "juifs améliorés", ils allaient en synagogue et ils ont connu des discussions sur l'éxigence de la circoncision pour les nouveaux convertis. En fait, on peux dire que le christianisme a été un "judaïsme light" pour certains païens. La plupart de la population juive de la Palestine romaine est probablement restée sur place après la destruction du Temple et la révolte de Bar-Kochba. Ils ont été convertis au christianisme au IVème siècle comme ils ont été convertis à l'islam au VIIème. A l'époque on été obligé de changer de religion comme on change de chemise pour sauver sa peau. En bref, la thèse khazare-ashkénaze présente un danger pour ceux qui defendent une citoyenneté israelienne basée aveuglement sur l'identification d'une religion (judaïsme) avec une origine ethnique unique: une idée dèpassée qui pue comme toutes les théories racistes du XIXème. C'est la notion de "peuple choisi" en tant que "descendants de Abraham" qu'ils resentent comme mise en question. Pire dans leur vision, une conséquence sécondaire de ces faits amène à considérer aux Palestiniens comme "natives" et aux Israéliens comme "colonisateurs". Je ne croie pas que les historiens qui ont proposé cette thèse avaient une telle intention. En tout cas, on n'arrivera pas à les étiqueter facilement comme des "anti-Juifs". L'appelation "peuple juif" en tant que "pratiquants du judaïsme" est plus ajustée à la réalité (et moins épique). Personnellement, je ne vois pas l'obstacle pour justifier "un foyer nationale pour le peuple juif" sur cette définition non raciale. 193.135.132.138 (d) 27 décembre 2009 à 15:40 (CET) Surement pas , une minorité des Israelites sont devenus des chrétiens , et ont été rejtés par les Israelites , à la suite de ça , les diffèrentes revoltes ont poussés les Israelites a s'installé sur le pantour méditerranéen , les Juifs Maghrébins sont en grandes partie leur descandants, contrairemnt à ce que dit Shlomo Sang , l'apport berbère est surtout le fait de certains mariages inter-mixtes , sinon les juifs sont arrivés à des périodes bien donné. Les Ashkenazes d'Allemagne et de pologne viennent d'une communauté juive du Rhin ,qui a ensuite émigré vers l'est. Dire que les israelites sont devenus chrétiens puis palestiniens , c'est vraiment absurde...les israelites n'acceptaient pas le christianisme et comment peut on convetir des gens sans les coloniser? ou être suffisament nombreux pour les convertir?. Suppression des arguments d'autorité et des attaques ad hominem concernant Shlomo Sand[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 16 ans17 commentaires4 participants à la discussion Je viens d'éditer l'article pour supprimer les informations concernant la qualité et les compétences d'historien de Shlomo Sand qui n'ont rien à faire dans cet article. Qu'il soit historien ou non, spécialisé ou non dans ce domaine, n'a aucune importance si les faits énoncés sont justes (voir argument d'autorité). En l'espèce, ses précédents sujets d'étude étaient évoqués afin de le discréditer (voir attaques ad hominem). En supprimant toute référence à son statut d'historien et ses sujets d'étude, on peut ainsi se concentrer sur ce qui importe vraiment, c'est-à-dire les faits, et éventuellement les contredire par d'autres faits. Computer (d) 27 mars 2009 à 11:03 (CET) En fait, je trouve que c'est la reference a Shlomo Sand qui devrait etre supprimee. Le livre de Sand n'est pas un livre d'histoire ni un livre qui repond au moindre critere scientifique. C'est un simple pamphlet politique. Il me semble que presque tous les historiens specialistes d'histoire juive qui se sont exprimes sur la question ont descendu le livre comme etant un tissu d'anneries. Pour le serieux de cette encyclopedie, je propose donc de retirer Shlomo Sand et son livre des references donnees dans cet article. Benjil (d) 27 mars 2009 à 14:17 (CET) Je ne partage pas votre point de vue. Je n'ai pas la chance de connaitre de nombreux spécialistes d'histoire juive, je me suis contenté de survoler sur internet ce qui se dit à propos de ce livre qui a été largement diffusé en France et en Israël. Dans l'ensemble, je n'ai pas trouvé de remises en causes sérieuses (si vous en connaissez, sur internet ou ailleurs, je suis preneur). L'essentiel des reproches qui lui sont fait concernent sa "supposée" non-compétence pour traiter du sujet, son "supposé" engagement à gauche en politique (j'emploie le mot "supposé" parce que je ne sais pas ce qu'il en est vraiment), bref une flopée d'arguments destinés à le disqualifier, mais rarement des arguments qui s'attaquent au fond. Au pire, Shlomo Sand est accusé de n'avoir rien découvert, mais seulement repris des théories plus anciennes, ce qu'il ne nie pas. Il avoue d'ailleurs, dans l'émission Là-bas si j'y suis sur France Inter avoir seulement ordonné des connaissances historiques et il cite notamment Arthur Koestler dont il est fait mention dans l'article sur la Problématique Khazars-Ashkénazes. Ce travail de synthèse représente, d'ailleurs à mon sens, la principale qualité de ce livre et rend opportun le fait d'y faire référence sur cette page, au moins tant que des arguments sur le fond ne le discréditeront pas... Computer (d) 27 mars 2009 à 19:02 (CET) je pense effectivement que le débat sur les critiques liées au livre de sand doivent etre traitées dans l'article de sand et non ici. j'ai , de mon coté, fait une rapide recherche sur internet et je trouve quelque chose de similaire à Computer : la critique des historiens sur ce livre conclut à " rien de faux mais rien de neuf" On peut donc faire le bilan de ces critiques dans l'articles de sand mais bien le citer dans cet article "Khazars" puisque "il n'y a rien de faux"Michel1961 (d) 27 mars 2009 à 19:15 (CET) Vos recherches ont du etre particulierement rapides. Le livre de Sand a ete critique sur le fond et rejete par tous les historiens de la question. Quant a l'attaque "ad hominem", elle est aussi pertinente. Le fait que Sand ne connaisse rien a la question n'est pas un detail ; le fait qu'il affirme lui-meme que son livre est motive par son ideologie anti-sioniste (il n'est pas "de gauche" il est d'extreme-gauche au fait) ne peut etre ignore. Si vous voulez quelques sources, en voici quelques unes trouvees en quelques secondes de recherche, j'en rajouterai quand j'aurai le temps: http://www.haaretz.com/hasen/spages/999386.html http://isracampus.org.il/third%20level%20pages/Editorial%20-%20Seth%20Frantzman%20-%20Shlomo%20Sand.htm "The Jewish-people deniers," Anita Shapira, Journal of Israeli History, Volume 28, Issue 1 March 2009 , pages 63 - 72 Et je n'entre pas dans la problematique des etudes ADN de genetique des populations qui reduisent toute sa these a neant, mais que Sand ignore volontairement. Ce n'est pas un article sur Sand, je tiens juste a souligner que ce n'est ps une source academique et scientifique. Benjil (d) 28 mars 2009 à 18:26 (CET) cet un échange intéressant mais qui doit se trouver dans l'article "shlomo sand" pour le premier point l'opinion de sand qui apparemment semble ne pas poser trop de problème aux historiens voir ceci :[ http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article95] et dans l'article "peuple juif" pour les études génétiques. sur ce dermier point , si vous avez des sources interessantes, n'hésitez pas à les mettre et surtout une source compilant l'ensemble de ces études avec les pour et les contre évidemment car cela semble manqué . Je n'ai de mon coté qu'un seul colloque résumant tout ceci et qui conclut simplement que justement il n'y a rien de concluant: il n'y a pas de lien génétique précis entre les différentes communautés juives , celles ci sont simplement génétiquement proches de la population dans lequelle elles vives. sur ce point je suis à la recherche du commentaire outré du généticien axel kahn quand on lui parlait sur europe 1 d'une génétique du "peuple juif" pronée par la société suisse igena [6] Michel1961 (d) 28 mars 2009 à 18:40 (CET) C'est une aimable plaisanterie ? Toutes les etudes genetiques sur le sujet (et je precise bien, *toutes*) disent exactement l'inverse: il y a une plus grndes proximite d'origines entre les differentes communautes juives (a l'exception des Ethiopiens) qu'entre elles et les populations ou elles vivent. Comme toujours, le wikipedia francais est tres inferieur en qualite sur l'americain aussi je vous renvoie sur l'article en:Jewish ethnic divisions. Et voici deux autres liens qui me semblent tres bien detailles qui critiquent les theses de Sand sur le fond comme sur la forme, bien que ca vienne d'un site visiblement militant. Le probleme etant que le livre de Sand n'est pas un livre scientifique, il ne suscite donc pas de reponses detaillees d'historiens qui ne peuvent se rabaisser au meme niveau. http://www.zionism-israel.com/ezine/Jewish_Origins.htm http://www.zionism-israel.com/log/archives/00000524.html Benjil (d) 28 mars 2009 à 20:52 (CET) "plus grandes proximite d'origines entre les differentes communautes juives ", Voici des informations qui auraient tant fait plaisir aux "savants" du 3ème Reich qui les ont tant cherchées sans jamais les trouver. Que les sépharades soient plus proches physiquement et génétiquement des achkénases que des magrébins, voila un scoop proche du prix nobel. C'est aussi drole que l'extrait de l'article de la ligue des droit de l'homme ci dessus, parlant des juifs chinois qui disaient : Oui tous les juifs ont la meme origine, ils sont tous jaunes ! . je vous invite a écrire vos arguments dans l'article "peuple juif" consacré à ce sujet . Je pense que des membres de la communauté scientifique qu'on appelle les généticiens , les adeptes de ce que vous appelé l'aimable plaisanterie, se feront une joie de vous répondre. Cordialement Michel1961 (d) 28 mars 2009 à 22:10 (CET) pour etre plus sérieux quand meme , ce genre d'information choque beaucoup de monde y compris , bien sur dans les personnes chargées de lutter contre l'antisémitisme comme par exemple ici : "C’est choquant, scandaleux, dramatique et éthiquement contestable», clame Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD), à Genève.Ce qui le fait bondir, c’est une annonce parue sur le réseau social Facebook de la société zurichoise iGenea.Elle propose un test ADN censé déterminer si une personne est juive. Il suffit pour cela d’envoyer un échantillon de salive, d’attendre cinq semaines et de verser de 105 à 250 fr. selon les formules. «Etre juif, c’est appartenir à une religion et non à un peuple, précise Johanne Gurfinkiel. Il y a des juifs chinois, indiens et éthiopiens. Et que dire de l’origine des convertis? Sur internet, de nombreux sites fichent les juifs, et ce test rappelle les recherches nazies sur la race aryenne.»[7]Michel1961 (d) 28 mars 2009 à 22:24 (CET) Si au lieu d'ecrire des betises qui ne font que reveler votre ignorance crasse, vous lisiez les liens qu'on vous donne et *apres* vous repondiez ? A moins bien sur que le Wikipedia anglophone soit un repere d'odieux neo-nazis ? Les geneticiens sont justement ceux qui soutiennent ce que je dis - a savoir que les Juifs, dans leur ensemble, partagent grosso modo des origines communes, ce qui ne dit rien de plus que ce que cela veut dire - et entre autres que les theses de Sand sont fausses. Allez donc lire la : The American Journal of Human Genetics ou la New York Times. Et evitez aussi la technique classique mais ridicule de "l'homme de paille". Je ne parle nulle part de cette societe "igenea" ni du fait qu'on puisse determiner la judeite par l'ADN ce qui est une absurdite evidente. Merci donc de ne pas oublier que vous etes sur un site qui essaie de respecter les regles de la discussion scientifique. Benjil (d) 28 mars 2009 à 23:06 (CET) Par ailleurs, ces elements sont repris dans la version anglaise de cet article qui ne prend pas au serieux une seconde l'idee que les Ashkenazes descendent des Khazars et ne cite pas Sand en:Khazars. Je propose de faire de meme. Benjil (d) 28 mars 2009 à 23:20 (CET) Vous invitez Michel1961 à respecter les règles de la discussions scientifique, vous pourriez peut-être, de votre coté, faire un effort pour employer un ton un peu moins méprisant. Concernant le fond de notre problème, heureusement, pour commencer, que la version française de Wikipedia n'est pas une simple traduction de la version anglaise… Je persiste à penser que la référence à cet ouvrage de Sand est pertinente dans la mesure où, comme vous le faites remarquer, il ne s'agit pas de nouvelles recherches scientifiques, mais d'ordonnancement et de vulgarisation de connaissances historiques antérieures, qui pourraient, elles, être contestées selon des critères scientifiques. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi vous ne contestez pas les références à Koestler ou Dunlop qui vont dans la même direction. À mon sens donc, dans ce paragraphe concernant la problématique Khazar/Ashkénazes, la référence à Sand apporte non seulement l'information selon laquelle ses théories sont toujours défendues aujourd'hui, mais apporte aussi une ouverture vers la question des Juifs d'autres régions, dont l'histoire est aussi contestée. Je suis donc pour la maintenir. Pour finir, je ne veux pas rentrer dans vos considérations sur la génétique, personnellement, je pense que les paragraphes sur les études génétiques n'ont rien à faire dans cet article, en tout cas pas sous cette forme. Desole de m'etre enerve mais je n'apprecie pas de me faire traiter de nazi par une personne qui n'est pas capable de comprendre ce qui est ecrit. Pour le reste, on ne peut pas mettre sur le meme plan l'opinion que les Ashkenazes =Khazars, qui n'est defendue que par une infime minorite (qui plus est motivee par des considerations ideologiques) et l'opinion inverse qui est consensuelle parmi les historiens. Il faut bien preciser qu'en l'etat actuel des choses, l'opinion que les Ashkenazes descendent des Khazars est une opinion minoritaire non soutenue par le moindre element scientifique. C'est ce qu'implique la neutralite. Pour la genetique, je n'arrive pas a comprendre le refus ideologique d'inclure des elements purement scientifiques, qui repondent directement a la problematique posee, et sont repris dans les articles des autres langues. Je continue a penser que le wikipedia francophone est tres inferieur a son homologue anglophone, notamment parce qu'il est constamment pollue par des considerations et des tabous ideologiques qui n'ont rien a y faire. J'incluerai plus tard ces elements genetiques parce qu'ils sont sources et pertinents. Benjil (d) 29 mars 2009 à 08:57 (CEST) sur le fait "les juifs sont un peuple, la génétique le prouve " je n'ai fait que citer Madame Johanne Gurfinkiel (je pourrais en citer des dizaines d'autres tant cette thèse scandalise la commaunauté mondiale), pourquoi jugé vous que ses propos sont choquants ? ces thèses sur le liens génétiques entre juifs ne sont reprises que sur 2 types de sites internet : les sites néonazis (français de souche...)et les sites les plus fondamentalistes de la communauté juive comme "lamed" l'alliancefr". Bien evidemment je vous sens plus proche des seconds que des premiers. si mes propos ont été ambigus, veuillez me pardonner.le débat que vous lancez, majorité ou minorité des historiens, est très interessant. personnellement je pense le contraire, mais peut etre me trompais-je ? Sur le peu d'historiens qui ont travaillés sur la question ( les sources sont très menues) , les ouvrages écrits par tous des historiens non juifs et par
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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Micode, de son vrai nom Michaël de Marliave , né le à Pau ( Pyrénées-Atlantiques), acteur de l' influence, est un vidéaste web et entrepreneur français. Il diffuse principalement sur la plateforme YouTube certaines émissions traitant d' informatique, à la cybersécurité ou plus largement, aux enjeux du numérique et des technologies de l'information.
Micode, de son vrai nom Michaël de Marliave, né le 11 mai 1999 à Pau (Pyrénées-Atlantiques), acteur de l'influence, est un vidéaste web et entrepreneur français. Il diffuse principalement sur la plateforme YouTube certaines émissions traitant d'informatique, à la cybersécurité ou plus largement, aux enjeux du numérique et des technologies de l'information. Depuis 2021, il anime sur les plateformes vidéos Twitch et YouTube, un talk-show intitulé « Underscore_ ». Biographie[modifier le code] Micode, de son patronyme civil Michaël de Marliave est né à Pau le 11 mai 1999[1], d'un père ingénieur et d'une mère artiste peintre[2]. Dès son adolescence, il se passionne pour la programmation et le développement informatique[3]. Après un baccalauréat scientifique spécialisé en informatique et sciences du numérique, il suit un diplôme universitaire de technologie informatique à l'IUT Paris-Descartes[4],[5]. Après ses études, il commence à concevoir et développer des projets autour de la technologie vidéo[6] et il développe une application pour le spectacle du mentaliste Fabien Olicard[7]. En autodidacte, il se forme à la cybersécurité et s'inspire notamment des vidéastes Bruce Benamran (e-penser) et David Louapre (Science étonnante)[8]. Initiatives[modifier le code] Chaîne Micode depuis 2017[modifier le code] En 2017, il crée une chaîne YouTube de vulgarisation informatique consacrée à la sécurité numérique, sous le pseudonyme de « Micode »[Note 1],[10]. Il tente de vulgariser la cybersécurité et étudie certaines tendances de technologies comme l'intelligence artificielle, la blockchain, l'Internet des objets ou encore l'interface de programmation (API)[8]. Sa première publication[11], J'ai hacké des arnaqueurs sur Leboncoin, obtient un relatif succès d'audience[4],[8]. Toutefois, cette ascension rapide du nombre d'abonnés interroge sur la véracité de la viralité de son compte[12]. Les facteurs de ces résultats atypiques tiennent notamment à la combinaison d'exploitation du mot clé « Leboncoin » détecté par l'algorithme YouTube associé à un contenu alors rare comme « Les brouteurs d'Abidjan »[13]. Ses vidéos y sont subdivisées par thème et traitent de différents thèmes comme les sujets d'actualité, les enquêtes relatives à la sécurité ou les escroqueries en ligne, rançongiciels, darknet, hacking[14],[15], l'utilisation et le fonctionnement de produits high-tech et les mécanismes et algorithmes régissant le monde numérique[16] ainsi qu'une série de reportages sponsorisés dont les cryptomonnaies[15]. La série « Safecode — J'ai infiltré un réseau d'arnaqueurs — » traitant de l'arnaque dite « au faux support informatique » est qualifiée par Télérama comme l'une des enquêtes les plus abouties du YouTube français[17]. En 2017 sur Francetv éducation, Micode est le coauteur et animateur d'une série de 20 tutoriels sur le codage destinée aux 6–12 ans[18]. En 2020, l'animateur producteur présente une web-série de 10 vidéos sur les métiers de l'IT qui recrutent, pour Pôle emploi[15]. En 2021, il modifie sa ligne éditoriale, autour d'une chaîne YouTube « d'investigation en format long » baptisée « Micode • Enquêtes »[19] et d'une chaîne de story nommé « Micode • Shorts »[20]. Underscore_ depuis 2021[modifier le code] Avec notamment Matthieu Lambda et Tiffany Souterre[21], Micode fonde en 2021 une émission-débat dénommé « Underscore_ » sur YouTube et Twitch, dont le concept est inspiré des émissions du vidéaste Hugo Travers[22]. Le rendez-vous traite de technologie de l'information (IT), entrepreneuriat, hacking, développement et d'intelligence artificielle[20]. Cette émission bimensuelle puis hebdomadaire, en format long d'au moins 90 minutes, rencontre un certain public[23]. Ainsi, en décembre 2021, l'émission devient le premier podcast francophone consacré à la technologie, en termes d'audience[24]. En avril 2024, l'entreprise Micorp emploie huit personnes[2]. Influenceur marketing depuis 2020[modifier le code] En 2020, Micode s'associe avec le créateur de contenu web HugoDécrypte pour fonder leur agence de marketing d'influence[25]. Ce type de structure a pour clients, des entreprises, publicitaires ou annonceurs souhaitant optimiser leur promotion sur les réseaux numériques. Sollicitant régulièrement les créateurs de contenu des réseaux sociaux, en ciblant plus particulièrement les jeunes, le président de la République, Emmanuel Macron, est interviewé par Micode, lors du sommet de l'intelligence artificielle en février 2025[26]. En 2022, Micode fonde une start-up, développe un boîtier électronique pour la gestion d'un studio d'enregistrement vidéo en régie autonome[2]. Controverse[modifier le code] En juin 2022, Micode annonce être à l'origine, avec un ami, d'un site web de rumeurs, potins et ragots sur son lycée privé créé en 2015. Le site permet de publier anonymement sans modération, texte, photos et vidéos de manière éphémère. Quelques jours seulement après la mise en ligne du site, des messages de cyberharcèlement y sont postés en masse[27] et il perd totalement le contrôle du site qui fait l'objet d'un piratage[28]. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Le pseudonyme « Micode » est une contraction de son prénom « Michaël » et de « code »[9] Références[modifier le code] ↑ « Michaël de Marliave », CinéSérie, 2025 (consulté le 25 mars 2025) ↑ a b et c AFP, « Sur YouTube, Micode décode le net et se joue des cybercriminels » , L'Express, 6 avril 2024 (consulté le 20 mars 2025). ↑ « Micode, le YouTubeur qui vit pour le frisson numérique » , La Libre Belgique, 6 avril 2024 (consulté le 21 mars 2025). ↑ a et b Jeanne Bigot, « [Ces influenceurs si précieux pour l’industrie] Micode, le plus numérique » , L'Usine nouvelle, 14 août 2023 (consulté le 21 mars 2025) ↑ AFP, « Micode, le youtubeur qui décode le net » , sur lequotidien.lu, 11 avril 24 (consulté le 23 mars 2025) ↑ Marco Mosca, « Arnaques aux faux supports informatiques : le Youtubeur Micode enquête » , sur Les Numériques, 18 avril 2019 (consulté le 23 mars 2025) ↑ Loriane Cronier, « Des gens passionnés - Rencontre avec Fabien Olicard » , sur leguidedutheatreux.com, 31 août 2017 (consulté le 21 mars 2025). ↑ a b et c Perrine Signoret, « Micode, youtubeur, explique la cybersécurité à tous, même à ta grand-mère », L'Express, 21 mai 2017 (lire en ligne ). ↑ Christophe Guillemin, « Quand Pôle emploi fait appel à une star de Youtube pour promouvoir L'IT », L'Informaticien, 2020 (consulté le 20 mars 2025) ↑ « Micode, le youtubeur qui décode le net », Le Quotidien, 2024 (consulté le 21 mars 2025). ↑ Frédérique Daurelle, « L’œil du web - Des trucs anti-arnaques sur leboncoin » , sur France Bleu, 10 février 2017 (consulté le 7 décembre 2021). ↑ Comme sur le blog, Bastien Desveaux, « Micode : Tricheur ou génie de Youtube » , sur pirateketing.com (consulté le 7 décembre 2021). ↑ Micode, interview par DominGo, Micode revient sur son enquête, DominGo Radio Stream, NRJ, 12 avril 2019 (consulté le 7 décembre 2021). ↑ « Arnaque sur internet : les vidéos de l’enquête de Micode dans des centres d’appels mauriciens » , L'Express.mu, 2019 (consulté le 5 décembre 2021). ↑ a b et c Christophe Guillemain, « Quand pôle emploi fait appel à une star de YouTube pour promouvoir l'IT », L'informaticien, no 73, 18 décembre 2020 (lire en ligne). ↑ « Saison 1 - Micode », Sens critique, 2017 ↑ « Les 20 youtubeurs qui comptent pour nous en 2020 », Télérama, 2020 (consulté le 7 décembre 2021). ↑ Christophe Coquis, « 3 minutes pour coder : Micode t'apprend à coder en 20 épisodes », Geek Junior, 2017 (consulté le 7 décembre 2021). ↑ Marion Michel, « Sur YouTube, Micode fait ses premiers pas en Osint - Trouver l’origine d’un cliché pris au hasard sur Internet : c’est possible, grâce aux outils numériques de l’open source ! Fascinant et effrayant à la fois. », Télérama, 2022 (consulté le 6 janvier 2022). ↑ a et b Rédaction du magazine Les Gens d'Internet, « Le YouTubeur Micode crée son propre média IT sur les réseaux sociaux », Les gens d'Internet, 2021 (consulté le 6 décembre 2021). ↑ « Underscore_ », IMDb, 2025 (consulté le 22 mars 2025) ↑ « Le YouTubeur Micode crée son propre média IT sur les réseaux sociaux », Les gens d'Internet, 2021 (consulté le 20 mars 2025). ↑ Pablo Maillé, « Sur YouTube, Underscore_ décortique le succès des streameurs sur Twitch », Télérama, 2021 (consulté le 9 décembre 2021). ↑ « Apple Podcasts — France — Technology », Chartable, 2021 (consulté le 10 décembre 2021). ↑ « Les youtubeurs Hugo Décrypte et Micode s’associent pour créer une agence de marketing d’influence » , Les gens d'Internet, 2020 (consulté le 6 décembre 2021). ↑ Salome Hembert, « Les réseaux sociaux, un outil de communication bien rôdé par Emmanuel Macron », Le Figaro, 2025 (consulté le 21 mars 2025). ↑ AFP, « Sur YouTube, Micode décode le net et se joue des cybercriminels », Challenges, 2024 (consulté le 30 avril 2024). ↑ [vidéo] « Kaster : le hacker qui a piraté @Micode ! », 5 juin 2022 (consulté le 6 mars 2024). Liens externes[modifier le code] : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Perrine Signoret, « Micode, youtubeur, explique la cybersécurité à tous, même à ta grand-mère », L'Express, 21 mai 2017 (lire en ligne) Micode, interview par DominGo, Micode revient sur son enquête, DominGo Radio Stream, NRJ, 12 avril 2019 Micode, interview par Doig, Micode sauvé par un abonné ! (Triple A), DominGo Radio Stream, NRJ, 12 avril 2019 Christophe Guillemain, « Quand pôle emploi fait appel à une star de YouTube pour promouvoir l'IT », L'informaticien, no 73, 18 décembre 2020 (lire en ligne) v · mVidéastes web francophones : vulgarisation Sciences naturelles Léa Bello (Zeste de science) Bruce Benamran (e-penser) Max Bird Frédéric Courant (L'Esprit sorcier) Chris Conte (Poisson Fécond) Valentine Delattre (Science de comptoir) Théo Drieu (Balade Mentale) Jamy Gourmaud (Jamy - Epicurieux) Léo Grasset (DirtyBiology) Viviane Lalande (Scilabus) David Louapre (Science étonnante) Rodolphe Meyer (Le Réveilleur) Baptiste Mortier-Dumont (Experimentboy) Germain O'Livry (Dr Nozman) Alessandro Roussel (Scienceclic) Arnaud Thiry (Astronogeek) Carla Valette Julien Bobroff Mathématiques Lê Nguyên Hoang (Science4All) Mickaël Launay (MicMaths) Yvan Monka Mehdi Moussaïd (Fouloscopie) Nathan Uyttendaele (Chat sceptique) Histoire AlterHis Yann Bouvier (YannToutCourt) Manon Bril (C'est une autre histoire) Benjamin Brillaud (Nota Bene) Clothilde Chamussy (Passé sauvage) Charlie Danger (Les Revues du monde) Mamytwink Antoine Resche (Histony) Rivenzi Laurent Turcot (L'Histoire nous le dira) Cédric Villain (Horror humanum est) Linguistique, littérature et philosophie Romain Filstroff (Linguisticae) Thibaut Giraud (Monsieur Phi) Le Mock Cyrus North Monsieur Prof Athéna Sol Jeanne Seignol (Jeannot se livre) Mélanie Lemaistre (MélanieDeaf) Politique Jean Massiet Hugo Travers (HugoDécrypte) Économie Arnaud Gantier et Valentin Levetti (Stupid Economics) Gilles Mitteau (Heu?reka) Droit Sébastien Canévet (Vous avez le droit) Éloïse Wagner (911 Avocat) Florence (Angle Droit) Tech/Internet Amy Plant Léo Duff Elouen Rolland (Elouen la Baleine) Johan Lelièvre (Jojol) Michaël de Marliave (Micode) Rabbin des Bois Sandoz Esprit critique Samuel Buisseret (Mr Sam) Defakator Thomas C. Durand (La Tronche en biais) Christophe Michel (Hygiène mentale) G Milgram Autres Altis Play Romain Ansion (Un Créatif) Patrick Baud (Axolot) Adam Bensoussan (Adam Bros) Quentin Boëton (ALT 236) Amini Cishugi Ophélie Damblé (Ophélie - Ta mère Nature) Pierre-Olivier Valette (Depielo) William Van de Walle (Doc Seven) Laurent Jacquet (LJVS) Jokariz Alexis Breut (LinksTheSun) Fabien Olicard Richard sur Terre Le Roi des Rats Louis Szajner (Louis-San) Sylvqin Pape Sy (Pape San) Benoît Theveny (Tev - Ici Japon) Simon Puech YouTube Twitch Dailymotion Portail d’Internet Portail de l’informatique Portail de la sécurité des systèmes d'information Portail de la programmation informatique <img alt="" style="border: none; position: absolute;" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Micode&oldid=235618007 ».
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La Cubale est le groupe des utilisateurs de Wikipédia de la Gironde et de l'agglomération bordelaise, qui se réunit régulièrement, depuis décembre 2013, à Bordeaux, le dernier samedi de chaque mois, de 10h à 12, à la bibliothèque Mériadeck : c'est un tiers-lieu où les échanges et la concertation permettent de monter des projets innovants dans le département.
Prochaines actions 30 mai 2026 Raccourci [+] WP:Cubale La Cubale est le groupe des utilisateurs de Wikipédia de la Gironde et de l’agglomération bordelaise, qui se réunit régulièrement, depuis décembre 2013, à Bordeaux, le dernier samedi de chaque mois, de 10h à 12, à la bibliothèque Mériadeck : c'est un tiers-lieu où les échanges et la concertation permettent de monter des projets innovants dans le département. Le groupe mène diverses actions comme des ateliers (ex. juin 2014, sept. 2018, sept. 2021, nov. 2023), des wikipermanences (ex. 2022), des actions d'information (ex. OBC 2014, Cap'association 2015, La Réole 2016), des partenariats avec des établissements culturels (ex. bibliothèque Flora-Tristan, Wiki-Day, ateliers à Mériadeck), des sorties (ex. musée d'Aquitaine, cinéma). Elle contribue aussi à la réalisation ou la finalisation d'articles comme les Humanistes bordelais du XVIe siècle, Atlas de Mercator, Parti de l'Ormée, Jacques Cujas ou bien encore Marguerite Chopinet. Entrer en contact[modifier le code] Le groupe dispose d'une liste de diffusion par mail : abonnement ici, liste d'échanges destinée à préparer les différentes actions et dont la fréquence d'envoi peut par période être élevée (se désinscrire). Une autre liste de diffusion d'informations permet de suivre les activités du groupe (abonnement ici). Il est également possible d'utiliser la page de discussion de la Cubale. Pour retrouver la page Wikipédia du groupe : Sur Wikipédia (zone Rechercher), taper « wp:cubale » (raccourci) . Pour laisser un message par courriel : bordeauxwikimedia.fr Actions en cours[modifier le code] 30 mai 2026[modifier le code] Permanence et animation à la bibliothèque de Bordeaux-Mériadeck. Wikipermanence mensuelle de mai. Voir la page dédiée. 25 avril 2026[modifier le code] Séance d'avril, cadastre et cartographie. Article détaillé : Wikipédia:Rencontres/Aquitaine/Cubale/WikiPermanences_2026#Samedi 25 avril 2026. Projets et outils[modifier le code] Participants[modifier le code] Participants réguliers Bétium (discuter) Burdigo (discuter) CéCédille (discuter) Couleys (discuter) Didier (discuter) Franck (discuter) Karine Matthieu Dominic (discuter) Santiago (discuter) Participants occasionnels Alain Aurélien Azotte (discuter) Didier CTP (discuter) Emmanuel (discuter) Hirondus (discuter) Mathis B Ont résidé dans la région Kvardek_du (discuter) Edouard-lopez (discuter) Yug (talk) Sukkoria (discuter) Nikopole (discuter) Tiphany (discuter) Pyb AureaCapra (discuter) Symac (discuter) Anciens participants Als33120 (décédée le 20 mars 2019 ; sa page est conservée en sa mémoire). William Ellison (décédé le 16 mars 2022 ; sa page est conservée en sa mémoire). Henry (décédé le 7 avril 2023 ; sa page est conservée en sa mémoire). Nataloche (discuter) Safiler (discuter) A1AA1A (discuter) Cursolis (discuter) Michel (discuter) Articles avec participation de la Cubale[modifier le code] Sur Bordeaux ou la région : Place Gambetta (Bordeaux), Pont transbordeur de Bordeaux, Pont de pierre, Boxers de Bordeaux, Pages rédigées dans le cadre de Wiki-Day, Bassens, Cité du Vin, Bouliac, Mémorial de la ferme de Richemont, Lire en Poche, Secteur Saint-Jean Belcier, Jean-Jacques Bel, Gabriel de Lurbe, Exemplaire de Bordeaux, Réflexions sur la monarchie universelle en Europe, Musée des métiers de l'imprimerie de Bordeaux, Humanistes bordelais du XVIe siècle, Parti de l'Ormée, François de Lamontaigne. Autres sujets : Parasites du livre. 2023 : Gérard Mercator, Atlas de Mercator, Jacques Cujas. 2024 : Marguerite Chopinet. Des travaux à l'université sont parfois suivis par des membres du groupe, comme en 2017 dans le cadre du projet pédagogique Master Patrimoine et Musées. Pendant les cours de septembre à décembre, les étudiantes ont créé les articles suivants sur des monuments historiques de Bordeaux : Hôtel Fenwick, Distillerie Sécrestat, Mairerie de Bordeaux, Hôtel des archives départementales de la Gironde, Château du Prince Noir, Centre hospitalier spécialisé Charles-Perrens, Fontaine Amédée-Larrieu, Théâtre Alhambra de Bordeaux, Basilique Saint-Seurin de Bordeaux, Cimetières juifs de Bordeaux, Nécropole Saint-Seurin de Bordeaux, Couvent des Annonciades. Divers[modifier le code] Page test ici. Matériel. Contribuer à Wikipédia pour les Nuls. Archives[modifier le code] 2026[modifier le code] 25 avril, cadastre et cartographie. 28 mars, atelier à Bordeaux-Mériadeck. 28 février, atelier à Bordeaux-Mériadeck. 31 janvier, 25 ans de Wikipédia à Bordeaux (compte rendu). 2025[modifier le code] Résumé des actions 2025 29 novembre, séance à Bordeaux-Mériadeck. 25 octobre, atelier à Bordeaux-Mériadeck. 27 septembre, atelier à Bordeaux-Mériadeck. 28 juin, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 31 mai, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 26 avril, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 29 mars, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 22 février, atelier à Bordeaux-Mériadeck. 25 janvier, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 2024[modifier le code] Résumé des actions 2024 30 novembre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 26 octobre, éditathon Marguerite Chopinet. 28 septembre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 29 juin, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 25 mai, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 27 avril, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 23 mars, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 24 février, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 27 janvier, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 2023[modifier le code] Résumé des actions 2023 25 novembre, éditathon Jacques Cujas à Pessac. 28 octobre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 30 septembre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 24 juin, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 3 juin, atelier Stéréoscopie à Bordeaux-Mériadeck. 29 avril, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 25 mars, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 25 février, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 4-18 février, ateliers Wikipédia AVEC33. 28 janvier, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck, 17 participants. 2022[modifier le code] Résumé des actions 2022 26 novembre, éditathon Les atlas de Mercator. 29 octobre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 24 septembre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 25 juin, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 28 mai, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 30 avril, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. Printemps 2022, finalisation d'articles de William. 26 mars, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 26 février, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 29 janvier, atelier en distanciel. 2021[modifier le code] Résumé des actions 2021 27 novembre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 30 octobre, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 25 septembre, éditathon Lettres persanes. 26 juin, permanence à Bordeaux-Mériadeck. 29 mai, Le choléra à Bordeaux. 24 avril, atelier en distanciel. 3 avril, éditathon Ma thèse, Wikipédia et moi. 27 mars, La peste à Bordeaux. 27 février, atelier en distanciel. 30 janvier, atelier en distanciel. 2020[modifier le code] Résumé des actions 2020 28 novembre, atelier en distanciel. 7 novembre, rencontre en distanciel. Octobre, projets pédagogiques master Patrimoine et musées. 29 février, permanence à Bordeaux-Mériadeck. 25 janvier, wikipermanence à Bordeaux-Mériadeck. 23 janvier, numérisation et valorisation Patrimoine d'auteurs #1. 2019[modifier le code] Résumé des actions 2019 30 novembre, permanence à Bordeaux-Mériadeck. 21 novembre, présentation Wikipédia à Arlac. 26 octobre, permanence à Bordeaux-Mériadeck. 28 septembre, permanence à Bordeaux-Mériadeck. 29 juin, ateliers à Bordeaux-Mériadeck. 25 mai, ateliers à Bordeaux-Mériadeck. mai, musée des métiers de l'imprimerie. 27 avril, ateliers à Bordeaux-Mériadeck. 30 mars, ateliers à Bordeaux-Mériadeck. 2 mars, journée d'initiation à Geaune. 23 février, ateliers à Bordeaux-Mériadeck. 26 janvier, ateliers à Bordeaux-Mériadeck. 21 janvier, CDI du sud-bordelais. 2018[modifier le code] 8 décembre, ateliers à Bordeaux-Belcier, Wikimédia France. 10 novembre, ateliers à Bordeaux-Belcier. 27 octobre, café-rencontre à la bibliothèque de Mériadeck. 8 octobre, ateliers à Bordeaux-Belcier. 13 octobre, éditathon du 13 octobre à la bibliothèque Bordeaux-Mériadeck. 15 septembre, marathon sur les trésors de la bibliothèque pour les journées du patrimoine. 8 septembre, ateliers à Bordeaux-Belcier. 7 juillet, ateliers à Bordeaux-Belcier. 21 juin, atelier à La Teste-de-Buch. 9 juin, ateliers à Bordeaux-Belcier. 7 juin, atelier à La Teste-de-Buch. 5 mai, ateliers à Bordeaux-Belcier. 7 avril, ateliers à Bordeaux-Belcier. 5 avril, atelier à La Teste-de-Buch. 10 mars, ateliers à Bordeaux-Belcier. 10 février, ateliers à Bordeaux-Belcier. 9 février, atelier à La Teste-de-Buch. 20 janvier, ateliers à Bordeaux-Belcier. Janvier-mars, lycée Beau de Rochas. 2017[modifier le code] 20 décembre, formation Canopé33. RV de préparation le 19 décembre 2017 à 15h, La Teste-de-Buch 9 décembre, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 18 novembre, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 14 octobre, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 10 octobre, réunion du groupe. 7 et 8 octobre, Open bidouille camp à Bordeaux Saint-Jean. 1er octobre, Cap'associations à Bordeaux. 16 septembre, journées du patrimoine à la Teste-de-Buch. 9 septembre, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 6 septembre, réunion du groupe. 12 août, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 22 juillet, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 24 juin, sortie photo à Cadaujac. 10 juin, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 9 juin, conférence aux Archives départementales. 20 mai, sortie photo à Bordeaux Belcier. 19 mai, réunion mensuelle. 22 avril, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 19 avril, réunion mensuelle. 29 mars, réunion mensuelle. 18 mars, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 25 février, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 15 février, réunion mensuelle. 7 février, présentation à Canopé 33. 21 janvier, wikipermanence à Bordeaux Belcier. 4 janvier, réunion mensuelle. 2016[modifier le code] 17 décembre, animation Vikidia à Gironde-sur-Dropt. 10 décembre, stand à La Réole. 23 novembre, réunion mensuelle. 15 octobre, ateliers à la bibliothèque de Bordeaux-Belcier. 12 octobre, réunion mensuelle. 8 octobre, salon Lire en Poche. 25 septembre, stand à Cap associations (Bordeaux). 24 septembre, Razzia sur la Réole. 15 septembre, réunion mensuelle. Été 2016, opération Été des régions. 18 juin, wikirencontre au Node (Bordeaux). 11 juin, atelier à la médiathèque de Gradignan. 8 juin, préparation des interventions 2016-2017 à Bordeaux-Belcier. 6 juin, intervention à l'opération Cyclo-biblio (Bordeaux). 4 et 5 juin, participation à la Giroll Party (Bordeaux). 28 mai, présentation à la médiathèque de Gradignan. 26 mai, réunion mensuelle. 23 avril, wikipermanence à Saint-Médard-en-Jalles. 14 avril, réunion mensuelle. 9 avril, Wikiday à Bouliac. 26 mars, présentation à la bibliothèque de Bassens. 22 mars, rencontre à la médiathèque de Gradignan. 19 mars, atelier à la bibliothèque de Bordeaux-Belcier. 17 février, réunion mensuelle. 30 janvier, présentation Wikipédia à Bordeaux-Belcier. 16 janvier, 15 ans de Wikipédia à Bordeaux (compte rendu). 13 janvier, réunion mensuelle. 2015[modifier le code] 16 décembre, réunion mensuelle. 15 décembre, présentation auprès du collectif Giroll. 12 décembre, stand à l'Open bidouille camp à La Réole. 5 décembre, atelier Wikipédia à la médiathèque Jacques Ellul (Pessac). 25 novembre, réunion mensuelle. 15 octobre, atelier d'initiation à l'université Bordeaux Montaigne (Pessac). 11 octobre, présentation et atelier à Gradignan. 7 octobre, réunion mensuelle. 30 septembre, présentation dans le cadre d'Alumni rentrée du libre (Blanquefort). 13 septembre, stand à Cap associations (Bordeaux). 9 septembre, réunion mensuelle. 17 juin, rencontre avec les institutions culturelles de Bordeaux. 6 & 7 juin, stand à l'Open bidouille camp à Bordeaux. 6 juin, participation à l'opération Wiknic. 22 mai, réunion mensuelle. 15 avril, atelier d'initiation au Node (Bordeaux). 19 mars, rencontre informelle autour du film Citizenfour. 18 mars, réunion mensuelle. 27 février, rencontre du club de la presse. 2014[modifier le code] 16 décembre, réunion mensuelle. 18 octobre, journée "Éditons Bordeaux", avec les établissements culturels de la ville de Bordeaux. 15 octobre, initiation à la bibliothèque Saint-Augustin (Bordeaux). 9 octobre, réunion mensuelle. 28 septembre, stand à Cap'Association (Bordeaux). 25 septembre, réunion mensuelle. 9 & 16 septembre, atelier d'initiation en préparation d'Éditons Bordeaux. 21 juin, atelier d'initiation au Node (Bordeaux). 19 mai, réunion mensuelle. 17 & 18 mai, stand à l'Open bidouille camp à Bègles. 26 avril, visite au musée d'Aquitaine. 17 avril, réunion mensuelle. 22 mars, atelier Wikidata. 30 janvier, réunion mensuelle. 2013[modifier le code] 5 décembre 28 novembre Pré-cubale[modifier le code] 6 & 7 avril 2013, Opération libre à Brocas. 28 mars 2009 v · mWiki-rencontres Groupes de wiki-rencontres en Belgique (s), Québec (s), Suisse romande (s) France : Alsace (s), Auvergne (s), Aquitaine (s), Bourgogne (s), Centre (s), Champagne-Ardenne (s), Corse (s), Franche-Comté (s), Île-de-France (s), Languedoc-Roussillon (s), Lorraine (s), Midi-Pyrénées (s), Nord-Pas-de-Calais (s), Normandie (s), Ouest (s) (Bretagne : Rennes, Brest (s), Nantes (s) ; Anjou (s), Sarthe (s)), Provence-Alpes-Côte d'Azur (s), Picardie (s), Poitou-Charentes (s), Rhône-Alpes (s) WikiPermanence Mardi c'est Wiki Mois de la contribution Wiknic <img style="border: none; position: absolute;" alt="" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Wikipédia:Rencontres/Aquitaine/Cubale&oldid=235619417 ».
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