Management & Japon
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April 6, 2016 3:12 AM
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MySoukInTheCity : l'e-shop qui met la mode arabe émergente à l’honneur avec un pop-up store

MySoukInTheCity : l'e-shop qui met la mode arabe émergente à l’honneur avec un pop-up store | Management & Japon | Scoop.it
Actualité distribution : Prêt-à-porter, accessoires de mode ou joaillerie, MySoukInTheCity présente les créations de jeunes designers issus du Maghreb et du Moyen-Orient. Pour célébrer son lancement, l’e-shop s’offre un pop-up parisien les 9 et 10 avril prochains.  (#677835)
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April 5, 2016 8:51 AM
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Le « mémo » de Paul Krugman qui embarrasse le gouvernement japonais

Le « mémo » de Paul Krugman qui embarrasse le gouvernement japonais | Management & Japon | Scoop.it
Le Prix Nobel américain d’économie a mis en ligne le 26 mars le compte rendu de son entrevue, quatre jours plus tôt, avec plusieurs membres du gouvernement japonais. Une discussion qui devait rester confidentielle.
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April 5, 2016 5:24 AM
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Bally a une nouvelle boutique phare àTokyo

Bally a une nouvelle boutique phare àTokyo | Management & Japon | Scoop.it
Bally a une nouvelle boutique phare àTokyo
Ginza, quartier du luxe de la ville de Tokyo, accueille plusieurs des marques les plus exclusives au monde. Bally vient s’intégrer dans ce paradis de la mode haut de gamme.

Photo: Bally

La boutique occupe 800 mètres carrés sur deux étages et dispose d’un espace Gentleman qui offre des services de fabrication sur commande et d’entretien des chaussures ; un autre espace est consacré à l’inauguration avec un événement très spécial.

Pour la toute première fois, Bally a transporté hors de Suisse des pièces au design vintage, notamment des articles datant de la période 1851 à 1951, afin de les exposer au sein même de la boutique, du 8 avril au 8 mai.

Photo: Bally

Avec les accessoires et les collections homme et femme au rez-de-chaussée et une salle VIP au premier étage, la boutique Bally de Ginza a été conçue par David Chipperfield Architects, la même société qui a pensé le nouveau magasin de New Bond Street à Londres ainsi que le nouveau fleuron de Los Angeles sur Rodeo Drive, inauguré en février.

Par Barbara Santamaria
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March 29, 2016 3:16 AM
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La Perla : un flagship à l'image d'une galerie d'art à Tokyo

La Perla : un flagship à l'image d'une galerie d'art à Tokyo | Management & Japon | Scoop.it
La Perla : un flagship à l'image d'une galerie d'art à Tokyo
La Perla vient de se donner un nouveau flagship à Tokyo. Situé dans le quartier d’Aoyama, l’immeuble, entièrement en verre et à la forme irrégulière, a été conçu par le studio d’architectes italien Baciocchi Associati, qui s’est vu confier la réalisation de tous les points de vente La Perla.

L'immeuble est tout en verre - La Perla

Un concept exclusif a été spécialement créé pour ce point de vente : l’espace est traité comme une galerie d’art, avec un thème commun à tous les étages.

À l’intérieur, un filet doré rétro-éclairé en mailles métalliques constitue l’élément architectural phare qui s’inspire de la trame du tulle.

Un magasin tel une galerie d'art - La Perla

La boutique se développe sur 380 mètres carrés et trois niveaux. Passé le rez-de-chaussée, lieu d'accueil, l'étage inférieur est entièrement consacré aux collections femme présentées dans des pièces à facettes, séparées par des panneaux en filet métallique rétro-éclairés, déclinés dans des teintes douces comme le rose, le lilas et le bleu clair, assorties aux tapis qui délimitent chaque espace.

Une atmosphère intimiste culmine dans le Private Lounge, conçu comme un écrin sphérique coloré de lilas précieux.

Les collections homme sont exposées à l’étage supérieur, qui présente deux espaces dont les sols sont couverts de marbre gris Carnico tandis que les colonnes sont également ornées d’éléments en filet métallique, formant des arches au plafond. Les mannequins jouent avec des présentoirs en plexiglas qui jouent avec la transparence.

Par Jean-Paul Leroy
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March 25, 2016 5:54 AM
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Isetan : bientôt une offre à 30 % en marques propres

Isetan : bientôt une offre à 30 % en marques propres | Management & Japon | Scoop.it
Isetan : bientôt une offre à 30 % en marques propres
L’âge d’or d’Isetan est-il derrière le groupe ? Face au recul des ventes et à la situation critique d’une large portion du réseau, l'enseigne a développé ses propres produits. Une offre conçue et produite au Japon, amenée à représenter 30 % de l’offre, contre 17-18 % aujourd’hui, selon son PDG, Hiroshi Onishi.



C’est ce que ce dernier a confié à FashionMag Premium le 15 mars dernier, pointant sans ambages la situation complexe d’une société générant 6 000 milliards de yens de ventes aujourd’hui contre 10 000 milliards il y a dix ans. « Sur 204 grands magasins au Japon, 70 % sont dans le rouge », lâche-t-il ainsi, évoquant la chance que représente le flagship de Shinjuku qui « sauve » le réseau.

D’où le déploiement progressif d’une offre propre autour de laquelle le grand magasin a développé son propre processus de création, fabrication et distribution, s’offrant ainsi une maîtrise des coûts autant qu’une singularité de l’offre. « Nous sommes présents dans à peu près toutes les catégories. On aimerait notamment renforcer l’habillement femme, avoir des catégories fortes, avec aussi l’homme et les objets du quotidien », précise le PDG. « Mais ce n’est pas la même chose que de juste créer une marque privée. On veut vraiment choisir nous-mêmes les matériaux, les tissus, et proposer à nos clients des produits ayant une valeur ajoutée claire. »

Une offre par ailleurs amenée à devenir la carte de visite d’Isetan dans le monde, où le groupe entend mettre en valeur le savoir-faire nippon.

Politique qui s’est notamment traduite en janvier par une toute première participation au salon de l’accessoire Première Classe de la marque Isetan Shoes, initialement lancée en 2011 sous l'appellation Number Twenty One.
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March 21, 2016 4:37 AM
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Isetan : un magasin Mitsukoshi à Paris pour la rentrée

Isetan : un magasin Mitsukoshi à Paris pour la rentrée | Management & Japon | Scoop.it
Isetan : un magasin Mitsukoshi à Paris pour la rentrée
Le groupe Isetan bientôt de retour à Paris ? Oui, confie son PDG à FashionMag.com, qui annonce un projet de magasin Mitsukoshi pour la rentrée, évoquant même la possibilité de mener des opérations similaires à Londres et New York.

La Maison de la Culture du Japon, dont le rez-de-chaussée accueillera un magasin Mitsukoshi - MCJP

Après avoir quitté la capitale française en 2011, le groupe nippon prévoit donc de déployer son concept store au rez-de-chaussée de la Maison de la Culture du Japon, non loin de la Tour Eiffel. Un espace certes réduit d'environ 100 m², mais offrant, outre sa proximité avec la Tour Eiffel, un espace événementiel amené à présenter les travaux de designers et artisans nippons.

« L’objectif est d’y présenter et vendre de belles choses japonaises, qu’on ne pourra pas trouver dans les magasins parisiens », explique à FashionMag.com le PDG d’Isetan, Onishi Hiroshi, de passage à Paris. Rappelant qu’une boutique Mitsukoshi est déjà présente à Rome aujourd’hui, le dirigeant exprime son souhait de décliner cette approche.

« Bien sûr, l’objectif serait d’être présent à Paris et Londres en Europe, et à New York aux Etats-Unis », explique-t-il. « Mais pour être tout à fait honnête, les tarifs immobiliers font que New York et Londres sont un peu inabordables en ce moment. Et nous avons eu une jolie proposition de la part de Paris. Ce qui fait que nous commençons ce déploiement par Paris. »

Alors que le grand magasin Isetan rassemble traditionnellement l’offre mode du groupe, l’enseigne Mitsukoshi est tournée vers la tradition et le savoir-faire japonais. Et ce dernier est depuis plusieurs saisons l’un des principaux relais de croissance du groupe, qui produit désormais 10 à 15 % de l’offre. Une offre de produits conçus et fabriqués au Japon qui, outre un meilleur contrôle des coûts, permet au groupe de s’inscrire dans la vaste campagne de promotion du Japon soutenue par le gouvernement japonais.

Sur son exercice, clos fin mars 2015, le groupe Isetan revendiquait quelque 1 200 milliards de yens (129 milliards d’euros) de ventes dans ses grands magasins. Des magasins qui, sur le Japon seul, avaient reçu plus de 200 millions de visiteurs sur l’année, soit plus que les 127 millions de personnes vivant au Japon.

Par Matthieu Guinebault
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March 18, 2016 4:26 AM
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Japan business strategy: breaking into Japan's market

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Japan business strategy: from licensing to acquiring companies there are many ways to build and expand your business Japan. We help you decide your path
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March 17, 2016 11:59 AM
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Hiroshi Onishi (Isetan) : ouverture prochaine d’un magasin Mitsukochi à Paris

Hiroshi Onishi (Isetan) : ouverture prochaine d’un magasin Mitsukochi à Paris | Management & Japon | Scoop.it
Hiroshi Onishi (Isetan) : "L'e-commerce ne représente qu’un petit pourcent de nos ventes"
Venu annoncer l’ouverture prochaine d’un magasin Mitsukochi à Paris, le PDG d’Isetan, Hiroshi Onishi, nous confie sa vision du marché des department stores, ses volontés d’expansion internationale et de rattraper son retard dans l'e-commerce. L'entretien a été publié en intégralité sur FashionMag Premium du 15 mars.

Isetan

FashionMag : En quoi consiste ce retour du groupe Isetan à Paris ?

Hiroshi Onishi : Il ne s’agira pas d’un grand magasin, mais d’une petite boutique au rez-de-chaussée de la Maison de la Culture du Japon (…). Et comme il y a déjà eu une boutique Mitsukoshi à Paris, le nom y est connu. C’est dans ce cadre que nous voulons renforcer notre présence. Certes, nous avons une boutique Mitsukoshi à Rome aujourd’hui. Mais il n’y en a plus à Paris ni à Londres, et nous voudrions donc peut-être remettre en place des boutiques de plus petite échelle, et qui seraient notamment implantées à Paris. C’est dans ce cadre-là que nous revenons.

FM : Le début d’une nouvelle stratégie visant l’Occident ?

HO : Oui, bien sûr, l’objectif serait d’être présent à Paris et Londres en Europe, et à New York aux Etats-Unis. Mais, pour être tout à fait honnête, les tarifs immobiliers font que New York et Londres sont un peu inabordables en ce moment. Et nous avons eu une jolie proposition de la part de Paris. Ce qui fait que nous commençons ce déploiement par Paris.

FM : Une stratégie bien éloignée de celle déployée en Asie…

HO : En Asie, bien sûr, il est beaucoup plus question de grands magasins. Nous avons déjà des points de vente sur la zone, et nous prévoyons d’en ouvrir de nouveau. Notamment par exemple en Malaisie où nous allons ouvrir en septembre un grand magasin de 10 000 m². Mais cette stratégie ne porte que sur l’Asie. En Europe, cela est plus difficile sur des points de vente de cette taille. Nous nous concentrons donc sur des magasins plus petits, mais en utilisant notre enseigne de manière à pouvoir proposer au public européen des produits japonais.

FM : Fort de votre maillage nippon, quelles sont aujourd’hui vos ambitions pour votre marché domestique ?

HO : Au Japon, comme vous le savez sans doute, l'e-commerce se développe énormément. Notre objectif majeur sur le marché japonais est de parvenir à allier les deux modes de vente. Avoir à la fois des boutiques virtuelle et physique. Je ne pense pas que ces dernières disparaîtront pour autant. C’est très gênant pour moi de l’avouer, mais l'e-commerce ne représente qu’un petit pourcent de notre chiffre d’affaires. Cette part augmente d’année en année, mais cela reste une goutte d’eau. Nous espérons cependant arriver rapidement à 10 %, sur un marché où l'e-commerce pèse 15 % des ventes. (…) D’ailleurs, si on veut se développer à l’international, l'e-commerce est absolument indispensable. Nous ne visons pas directement l’Europe, car il y a des questions logistiques, mais ne serait-ce qu’en Chine où en Asie du Sud-Est, nous allons commencer.

FM : La Chine reste un marché important, malgré quelques déconvenues et tensions diplomatiques ?

HO : Nous sommes présents en Chine depuis environ 20 ans, avec beaucoup de cycles d’ouvertures et de fermetures. Aujourd’hui, nous avons quatre unités. Je ne pense pas que les rapports diplomatiques aient vraiment un impact sur ces ouvertures. A l’avenir, c’est un marché gigantesque et indispensable. C’est difficile de dire qu’on peut se passer de la Chine. Mais comme je l’ai dit, on essaye de dépasser nos frontières. Pas pour devenir le nouvel Alibaba, mais il faut arriver à renforcer notre présence sur place via l'e-commerce.

FM : Qu’est-ce qui définit Isetan par rapport à ses concurrents nippons ?

HO : Pour vous donner une idée, au Japon, notre chiffre d’affaires était il y a dix ans de 10 000 milliards de yens. Il est aujourd’hui tombé à 6 000 milliards. Pour répondre à ce problème, nous avons décidé de produire nous-mêmes, de la fabrication jusqu’à la vente. Le mot japonais pour department store signifie « le magasin aux 100 choses ». Aujourd’hui, ce n’est plus vraiment d’actualité. On ne vend plus seulement des objets, mais de l’expérience, du savoir… Des choses qui ne sont pas tangibles. (…) Sur 204 grands magasins au Japon, 70 % sont dans le rouge. Nous, nous avons la chance d’avoir la boutique de Shinjuku, qui est sans doute celle qui amène le plus de visiteurs et de ventes. Elle nous sauve, vraiment. C’est grâce à elle que l’on s’en sort bien. Mais il faut quand même réfléchir à l’avenir.
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March 11, 2016 3:40 AM
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A Tokyo, une librairie vend un seul livre par semaine

A Tokyo, une librairie vend un seul livre par semaine | Management & Japon | Scoop.it
La qualité de la sélection est plus importante que sa quantité pour faire la réputation d’une bonne librairie d’un public exigeant. La preuve par l’extrême. La librairie Morioka Shoten a ouvert ses portes dans le quartier de Ginza à Tokyo à l...
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February 24, 2016 11:08 AM
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Mauboussin sur le marché japonais : la stratégie d’un nouvel entrant

Mauboussin sur le marché japonais : la stratégie d’un nouvel entrant | Management & Japon | Scoop.it
Arrivé plus tard que ses concurrents sur le marché, Mauboussin s’adapte en adoptant une stratégie unique. Dont l’application la plus visible a eu lieu en juin quand Yannick Derrien et son équipe ont offert 5000 diamants dans le magasin de Ginza
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February 23, 2016 11:32 AM
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Au Japon, les vins chiliens détrônent pour la première fois les crus français

Au Japon, les vins chiliens détrônent pour la première fois les crus français | Management & Japon | Scoop.it

Boostés par un accord de libre-échange entre Santiago et Tokyo, les vins chiliens bénéficient d'un important avantage comparatif, notamment sur le marché très concurrentiel des vins d'entrée de gamme.

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February 23, 2016 11:31 AM
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Le PIB du Japon a reculé de 0,4% au quatrième trimestre

Le PIB du Japon a reculé de 0,4% au quatrième trimestre | Management & Japon | Scoop.it

Le produit intérieur brut du Japon a diminué de 0,4% au quatrième trimestre , concluant une année 2015 de faible croissance à 0,4%. Le pays a notamment subi l'impact du ralentissement chinois.

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February 23, 2016 11:30 AM
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Comment le Japon veut atteindre 20 millions de touristes par an

Comment le Japon veut atteindre 20 millions de touristes par an | Management & Japon | Scoop.it

Le Japon voit enfin son secteur touristique décoller. Les chiffres sont bons, mais la provenance des visiteurs et leurs choix de séjour restent encore trop homogènes.

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April 6, 2016 3:11 AM
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La marque Marilyn Feltz arrive au Japon

La marque Marilyn Feltz arrive au Japon | Management & Japon | Scoop.it
a marque Marilyn Feltz arrive au Japon
Il y a tout juste un an, la marque de prêt-à-porter féminin Marilyn Feltz ouvrait sa première boutique dans le quartier Etienne Marcel, dans le passage du Bourg-l’Abbé.



Trois collections capsule plus tard, et plusieurs pop-up stores proposés à Berlin, Los Angeles et Bruxelles, la créatrice Marilyn Feltz et son mari Alexis Gaffuri poursuivent le développement de la marque en ouvrant un premier corner au sein du concept store Hankyu à Osaka, d'autres pop-up à Brooklyn et Londres étant également prévus.

Après avoir utilisé les plus beaux jacquards et soies de l’Hexagone sur une capsule cocktail intemporelle et Art Déco, la créatrice présente pour sa collection printemps-été 2016 des matières ethniques et structurantes, des prints vifs et acidulés aux volumes aériens.

Située entre le moyen et haut de gamme – avec des prix allant de 160 à 350 euros, la gamme de vêtements Marilyn Feltz, fabriquée intégralement dans des ateliers de couture parisiens (à l’exception des gilets et pulls tricotés à Castres), entend poursuivre son développement à l’international cette année via ventes privées et corners.
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April 5, 2016 5:24 AM
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Hackett ouvre une boutique à Tokyo

Hackett ouvre une boutique à Tokyo | Management & Japon | Scoop.it
Hackett ouvre une boutique à Tokyo
Hackett London vise le Japon. La marque, propriété du groupe Pepe Jeans, a inauguré le 31 mars dernier son premier magasin dans la capitale nippone, situé dans le célèbre quartier de Ginza. Cette ouverture correspond à la stratégie de croissance du réseau de boutiques de la marque dans les principales villes du monde.

Le magasin Hackett à Tokyo - Hackett London

La boutique s'étend sur 330 mètres carrés répartis sur deux étages. Elle propose l'ensemble de la collection de Hackett, depuis les vêtements informels jusqu'aux vêtements habillés, en passant par la ligne enfant ainsi que les collections Aston Martin Racing, Army Polo et London Rowing Club.

L'intérieur du magasin - Hackett London

L'enseigne a réalisé un chiffre d'affaires de 165 millions d'euros au cours de son exercice 2014-15, soit une croissance annuelle de 8,7 %. L'activité retail a pour sa part progressé de 10 %, avec des ouvertures à Londres, Lisbonne, Amsterdam et Mexico. Les ventes en gros ont pour leur part bénéficié de l'ouverture de franchises en Inde, Chine et Amérique du Sud.
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March 31, 2016 3:48 AM
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Le Japon veut deux fois plus de touristes pour doper l'économie

Le Japon veut deux fois plus de touristes pour doper l'économie | Management & Japon | Scoop.it
Le Japon veut deux fois plus de touristes pour doper l'économie
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, s'est fixé mercredi comme objectif de doubler le nombre de touristes qui visitent l'archipel et les sommes qu'ils y dépensent d'ici à 2020 afin de relancer une économie stagnante.

Le quartier de Ginza à Tokyo - AFP

Depuis qu'il a pris ses fonctions fin 2012, le chef du gouvernement a assoupli les conditions pour obtenir un visa pour plusieurs pays d'Asie, ce qui a notamment provoqué un afflux de visiteurs chinois.

Il veut en faire davantage, en profitant notamment de l'attrait exercé par les Jeux Olympiques d'été que Tokyo accueillera en 2020. Le gouvernement explique dans un communiqué viser 40 millions de visiteurs par an, soit deux fois plus que l'an dernier. Les touristes ont dépensé 3.500 milliards de yens (27,8 milliards d'euros) au Japon en 2015.

Shinzo Abe veut faire passer cette somme à 8.000 milliards de yens d'ici à 2020, notamment en assouplissant davantage les conditions pour obtenir un visa et en améliorant la desserte aérienne du pays, précise le communiqué.

« Aujourd'hui, nous avons une nouvelle vision pour le tourisme », a déclaré le Premier ministre après une réunion avec des ministres de son gouvernement. « Le tourisme joue un rôle important dans notre stratégie pour développer la croissance économique, revitaliser les économies régionales et augmenter notre produit intérieur brut à 600.000 milliards de yens. »

La politique de réformes économiques mise en oeuvre par Shinzo Abe tarde à porter ses fruits et le Japon doit faire face à une demande intérieure en berne et au déclin de sa population.
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March 26, 2016 4:16 PM
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Au Japon, le Shinkansen relie désormais Tokyo à l’île d’Hokkaido

Au Japon, le Shinkansen relie désormais Tokyo à l’île d’Hokkaido | Management & Japon | Scoop.it
La mise en service de cette ligne à grande vitesse donne forme à un projet ancien. Mais elle constitue un véritable pari commercial.
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March 23, 2016 4:16 AM
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Diesel installe deux boutiques à Tokyo

Diesel installe deux boutiques à Tokyo | Management & Japon | Scoop.it
Diesel installe deux boutiques à Tokyo
Une collection exclusive chacune : pour les inaugurations de ses nouvelles boutiques tokyoïtes, Nicola Formichetti, le designer vedette de Diesel, a choisi de livrer des produits en série limitée.
La façade des boutiques Diesel à Tokyo - Diesel
Une ligne en denim Made in Japan a été conçue pour la boutique Diesel et des pièces fortes, comme une veste en cuir, sont proposées dans le magasin Black Gold.

Intérieur de la boutique - Diesel

Dans le quartier haut de gamme d'Aoyama, au sud de la métropole nippone, Diesel a donc implanté ses deux nouveaux flagships, leur offrant une belle façade végétalisée. Le magasin Diesel met en exergue le nouveau concept « retail » de la marque, aspirant volontairement à faire référence aux codes du luxe.

Espace denim - Diesel

La boutique Black Gold joue sur une mise en scène utilisant des matériaux bruts et des pièces industrielles. Il s'agit de la première boutique de la marque au Japon.

Par Olivier Guyot
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March 21, 2016 4:25 AM
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Japon : comment la première école de couture a changé la vie des femmes

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Japon : comment la première école de couture a changé la vie des femmes
Né il y a près d'un siècle pour rendre le vêtement occidental accessible, l'établissement d'enseignement supérieur Bunka Fashion College de Tokyo, alma mater de grands couturiers japonais, est à l'origine d'une révolution vestimentaire et sociale chez les femmes japonaises.


Yohji Yamamoto - Fall-Winter2016 - Womenswear - Paris - © PixelFormula

Si le gigantesque immeuble moderne de béton d'une vingtaine d'étages situé au coeur d'un quartier d'affaires n'évoque en rien le monde de la haute couture, il est un passage obligé pour qui a l'ambition de compter dans le secteur de la mode au Japon.

Vêtus de tenues à faire tourner les têtes, les étudiants, en majorité de jeunes étudiantes à l'air énergique et sûr de soi, ne font rien pour se fondre dans la masse de salarymen à l'inévitable costume noir et chemise blanche qui emplissent les trottoirs aux heures de pointe.

« Nous avons l'habitude de détonner », dit Erika Yoshino, 21 ans, perchée au dessus de la horde sombre sur des chaussures à semelles compensées de 15 cm de haut. « Si vous apercevez ici quelqu'un habillé à la mode vous pouvez être sûr qu'il est de Bunka », assure-t-elle à la fin d'une longue nuit de travail sur sa collection de fin d'études.

La mode japonaise est à présent associée à de grands noms (et diplômés de Bunka) tels que Yohji Yamamoto ou Kenzo Takada mais, lorsque Isaburo Namiki a créé en 1923 cette première école de confection, le kimono dominait la garde-robe des femmes de l'archipel.

« Les vêtements de style occidental n'étaient pas très faciles à trouver et, même lorsque vous parveniez à dénicher une robe, elle ne convenait pas toujours à la physionomie des femmes japonaises », explique Samuel Thomas, maître de conférences à l'université Bunka Gakuen associée au Bunka College.

« Cette nouvelle façon de présenter le corps, qui n'était plus serré dans les lourds textiles des kimonos mais devenait mobile, a permis aux femmes de se redéfinir » et celles-ci ont cherché au départ avant tout à apprendre à coudre leurs propres vêtements, dit Samuel Thomas.

D'autres écoles ont alors fleuri à travers le Japon. « Après la fin de la guerre, le nombre d'étudiantes a fortement augmenté. Des femmes qui avaient perdu leur époux pendant le conflit se disaient qu'apprendre à fabriquer elles-mêmes leurs habits les aiderait à subvenir à leurs besoins », explique Izumi Miyachi, directrice ajointe de la rédaction de du Yomiuri Shimbun.

Parmi les étudiantes se trouvait Fumi Yamamoto, jeune veuve de guerre, qui a ouvert un magasin de confection à Tokyo après être sortie diplômée de Bunka.

Trois soeurs à la conquête du monde

En 1955, le pays comptait 2.700 écoles de couture contre seulement 400 huit ans plus tôt, selon Izumi Miyachi.

Le vêtement occidental entré dans les moeurs, une nouvelle génération, de stylistes cette fois, est apparue. Beaucoup étaient des enfants de couturières comme le fils de Fumi Yamamoto, Yohji Yamamoto ou les soeurs Koshino, Hiroko, Junko et Michiko, dont la mère Ayako tenait une boutique de couture dans la banlieue d'Osaka.

« Pour 100 étudiantes, il y avait environ cinq étudiants. Les garçons étaient tranquilles tandis que le filles jouaient un rôle actif », a raconté Hiroko Koshino en marge de la semaine de la mode de Tokyo. « Le monde de la mode était pour moi un monde de femmes et (nous considérions) que les femmes peuvent créer des habits pour les femmes. »

Après les débuts de Kenzo Takada à New York, Hiroko Koshino a suivi elle aussi la voie de la célébrité, devenant la première styliste japonaise présente à l'Alta Moda de Rome en 1978.

Sa soeur Junko démarrait la même année une collection à Paris tandis que la marque de la cadette Michiko London allait faire fureur dans les boîtes de nuit londoniennes des années 1980.

Des décennies plus tard, les trois soeurs et la fille de Hiroko ont leur propres marques et sont responsables d'entreprises présentes dans le monde entier : phénomène rare dans la société japonaise phallocratique.
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March 17, 2016 12:00 PM
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Des croisés de la mode pour faire connaître les marques japonaises

Des croisés de la mode pour faire connaître les marques japonaises | Management & Japon | Scoop.it
Des croisés de la mode pour faire connaître les marques japonaises
Loin des lumières des défilés de la semaine de la mode de Tokyo, Yoshio Yokobori, tout à la fois dénicheur de talents, trait d'union entre les cultures, négociateur commercial, guide les acheteurs étrangers dans le labyrinthe des marques japonaises susceptibles de percer hors de l'archipel.

Yoshio Yokobori

Les rues de Tokyo sont une mine d'inspiration pour les chasseurs de tendances mais les créateurs japonais peinent à se faire connaître dans le monde et à suivre les pas des grands succès nés dans les années 1970, tels Issey Miyake et Yohji Yamamoto.

Et si les griffes locales s'attirent le respect par leur qualité, leurs trouvailles techniques et leur ingéniosité, la plupart ne parviennent pas à traduire leur réputation en ventes mondiales.

« Il est impossible pour une boutique à Singapour, par exemple, de passer commande auprès d'un couturier japonais », affirme Yoshio Yokobori. « Les modélistes ne parlent pas anglais, souvent ils sont incapables de rédiger une facture ou de prendre une décision rapidement... et beaucoup n'ont aucune connaissance des marchés étrangers et ne voient pas en quoi ils peuvent leur être utiles », peste-t-il en marge de la Tokyo Fashion Week de ce printemps.

Le marché japonais autrefois florissant incitait peu à l'aventure hors du Japon. Mais le faible taux de natalité limite désormais les perspectives, conduisant la profession à se tourner vers l'extérieur pour trouver de futurs clients. Une situation qui a même poussé des représentants du gouvernement et l'Organisation japonaise du commerce extérieur (Jetro) à organiser des visites par des acheteurs de mode de grands concept stores, comme Colette à Paris ou Andreas Murkudis à Berlin.

Sortir du pays

Yoshio Yokobori, âgé de 37 ans, veille ainsi de près sur les créateurs japonais, s'assurant qu'ils répondent à temps aux courriers électroniques, qu'ils envoient les factures et se chargeant lui-même de la conclusion des contrats. Une tâche qui le conduit régulièrement dans six pays et lui a fait prendre 117 fois l'avion l'an dernier.

Il avait lancé sa société il y a une décennie avec la seule intention de devenir distributeur de marques japonaises sur le marché intérieur avant de se rendre compte que les opportunités étaient ailleurs.

Si Yoshio Yokobori traite avec des magasins en Chine, à Singapour, en Indonésie et dans d'autres pays asiatiques, le consultant et journaliste Masahiro Kubo emmène les marques japonaises à Paris au travers de magasins éphémères et d'un site Internet, le « Journal Cubocci ».

Fondateur de la foire internationale de la mode de Tokyo, qui a attiré 15.000 personnes l'an dernier, Masahiro Kubo a dirigé le bureau parisien du quotidien japonais de la mode Senken Shimbun avant d'ouvrir une entreprise de conseil.

« Ma priorité est de trouver des marques dont les gens n'ont pas encore entendu parler », dit-il. « Ce que je trouve de plus gratifiant dans mon travail est l'incubation d'une petite marque que je vois ensuite grandir. »

Signe que les choses changent, des griffes japonaises telles que DISCOVERED et Divka sont maintenant présentes dans de grandes boutiques à travers les Etats-Unis et l'Asie.

Le chasseur de mode Yoshio Yokobori, qui a multiplié les petits boulots pendant son adolescence pour pouvoir s'offrir des T-shirts dernier cri des boutiques du quartier branché de Harajuku à Tokyo, veut secouer ses compatriotes.

« Les créateurs japonais de mode doivent sortir du pays... mais beaucoup n'en prennent pas la peine. Il faut que cela change », dit-il.
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March 15, 2016 4:09 AM
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Tout en rose comme des filles : la mode "genderless" fait son chemin au Japon

Tout en rose comme des filles : la mode "genderless" fait son chemin au Japon | Management & Japon | Scoop.it
Tout en rose comme des filles : la mode "genderless" fait son chemin au Japon
Barrettes, rubans et sacs à main, garçons tout de rose vêtus, la tendance grandissante au style ouvertement féminin dans la mode masculine japonaise et à l'effacement du genre par le vêtement est bien là cette semaine à Tokyo, où s'ouvre lundi la Fashion Week du printemps.


Créations du Japonais Tsukasa Mikami présentées lors de la Fashion Week de Tokyo, le 14 mars 2016 - T.YAMANAKA / AFP

Star de la plate-forme de partage de photos Instagram, le mannequin japonais Genking, aux boucles blondes et longs cils courbés, amateur de vêtements et accessoires tant masculins que féminins est un adepte déclaré du « genderless ».

Né Genki Tanaka, Genking est tombé amoureux de la mode à un âge tendre, rêvant de sacs à main Chanel et d'accessoires rose pastel. « Ma mère était très tolérante... Mais à cette époque, je ne voulais pas encore avouer mon côté féminin et j'essayais tant bien que mal de le cacher », raconte-t-il. « Quand j'ai eu 20 ans, j'ai cessé de faire semblant. »

Il a depuis ouvert un compte Instagram dont les selfies présentent un style qui lui vaut d'être suivi par près de 850.000 personnes, a démarré une carrière à la télévision et même défilé pour la présentation de la mode pour filles de la capitale nippone, la Tokyo Girls Collection l'an dernier.

Au Japon, tous les rôles du théâtre traditionnel Kabuki sont joués par des hommes. Quant à la Revue Takarazuka, compagnie de théâtre centenaire exclusivement constituée de femmes, elle fait la joie de ses fans féminines lorsque, cheveux courts ou fermement attachés, ses comédiennes arborent de sévères smokings.

« Les jeux de rôle inversés au travers du théâtre ou de la mode font intimement partie de la culture japonaise », explique la blogueuse et animatrice de télévision tokyoïte, Misha Janette.

Influence de la Corée

Mais il est vrai que peu de garçons auraient, parce qu'ils ont vu des hommes jouer des rôles féminins, franchi le pas sans l'influence de la pop musique coréenne et des dessins animés japonais.

« Lorsque la K-pop a pris de l'ampleur au Japon, de nombreux jeunes hommes ont adopté ce style et essayé de reproduire les traits efféminés des membres des groupes de chanteurs », explique Janette.

Des avant-gardistes du « genderless » comme le chanteur Yohdi Kondo et la star de la mode Ryucheru se tressent les cheveux en sages écolières, se fardent les joues et enfilent des pulls roses duveteux dans le pur style « kawaii », ou mignon, habituellement réservé aux jeunes femmes nippones.

Mais, si la mode japonaise essaie de contrarier les conventions, il faudra selon la blogueuse plus que des hommes en jupe pour transformer une société phallocratique et conservatrice.

« La tendance unisexe est en réalité un instant de mode, cela n'est pas nécessairement lié à la sexualité ou à un quelconque projet de société... Je ne pense pas que cela puisse changer quoi que ce soit pour les femmes, cela ne va pas les promouvoir », dit-elle.

Le couturier Tsukasa Mikami a ouvert la semaine de la mode de Tokyo ce lundi avec un défilé d'hommes et de femmes en vêtements aux motifs floraux sérigraphiés et chaussés de bottes militaires.

Pour Tsukasa Mikami, dont les précédents défilés étaient faits d'hommes et de femmes habillés de façon identique, la création de vêtements unisexe est une seconde nature. « Je ne fais aucune distinction entre les sexes », confie-t-il.

Pour Genking, cette mode aux allures frivoles est en fait le début d'une ère nouvelle. « Les frontières entre les sexes s'effacent... Le Japon est encore conservateur, mais je pense que nous allons voir plus d'hommes s'ouvrir à cette culture », affirme-t-il. « On vit comme on s'habille. »
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March 9, 2016 11:17 AM
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VIDÉO - L'association des tour-opérateurs japonais va nettoyer les jardins du Trocadéro et y planter un cerisier de façon à redorer l'image de la capitale française auprès des touristes nippons.
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February 24, 2016 10:01 AM
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Maison Kitsuné : une troisième adresse en propre à Tokyo

Maison Kitsuné : une troisième adresse en propre à Tokyo | Management & Japon | Scoop.it
Maison Kitsuné : une troisième adresse en propre à Tokyo
Une boutique comme un hommage à la culture locale, c'est le parti pris de Maison Kitsuné pour sa troisième ouverture à Tokyo. La griffe parisienne, qui a toujours été très inspirée par le Japon, vient ainsi d'inaugurer ce 20 février une nouvelle succursale, cette fois dans l'arrondissement de Shibuya.

Vue extérieure de la nouvelle boutique tokyoïte - Maison Kitsuné

Après Aoyama, où elle a ouvert une boutique et un café, c'est dans le quartier de Daikanyama que la marque a posé ses valises. Un emplacement atypique conçu comme une maison traditionnelle japonaise avec des artisans locaux aux savoir-faire anciens.

Inspiré notamment par l'architecture de l'hôtel Okura, l'aménagement de la boutique laisse donc une grande place au bois. On y retrouve les collections féminine et masculine sur deux niveaux pour une surface totale de 140 mètres carrés.

A l'étage de la boutique située dans le quartier de Daikanyama - Maison Kitsuné

Cette nouvelle adresse dans un quartier résidentiel chic et créatif est la douzième à échelle mondiale pour Maison Kitsuné.
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February 23, 2016 11:31 AM
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Le japonais Asics rachète Runkeeper... et les données des 33 millions de runners qui l'utilisent

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Asics accélère dans la data et les wearables.

Il acquiert l'éditeur d'applications pour le running Runkeeper, pour un montant inconnu.

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February 23, 2016 11:30 AM
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Japon : McDonald’s propose des frites sauce chocolat

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McDonald’s na pas la forme au Japon. Les ventes ont plongé ces dernières années après une série d'incidents (viande périmée, dent et bouts de plastique au milieu de la nourriture...).

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