Changement climatique : les solutions individuelles ne suffiront pas !
Pour affronter cette complexité, Laur Fisher et le MIT ont lancé l'initiative Climate CoLab. Une plateforme de discussion en ligne où quelque 50 000 contributeurs travaillent ensemble pour sélectionner les meilleures propositions pour résoudre le changement climatique. L'idée est de démonter les problèmes complexes auxquels nous sommes confrontés en plus petites unités et de solliciter des solutions de la communauté via des concours, évalués par des experts. Cette méthode a permis de repérer des projets aussi divers que SunSaluter, un dispositif à très faible coût pour améliorer de 30% l'efficacité des panneaux solaires en leur permettant de s'incliner en suivant le soleil. Ou encore une solution de compensation des émissions carbone du transport maritime (qui représente 80% du fret mondial) via des droits de douane calculés sur les consommations énergétiques des bateaux. Ou encore, une solution de cryptomonnaie mondiale pour les entreprises et organismes qui limitent leurs émissions de CO²...
Rares sont ceux qui n'ont pas encore entendu parler de la Blockchain. Cette technologie en code source ouvert décentralisée, utilisée pour le bitcoin, la monnaie cryptographique, apporte une fiabilité inédite, qui permet à des personnes qui ne se connaissent pas d'établir des relations de confiance. Avec cette « chaîne de blocs » que l'on dit inviolable, bien des écosystèmes numériques peuvent s'affranchir de leurs intermédiaires, tiers de confiance et autres régulateurs. Après la banque et la finance, tous les secteurs d'activité sont en voie de l'adopter.
Qu’elles soient big, open, small ou encore smart, les données questionnent et bouleversent tous les secteurs de l’économie. Dans Datanomics, paru ce mois-ci aux éditions FYP, Simon Chignard, Data Editor de la mission Etalab, et Louis-David Benyayer, chercheur en stratégie à l’ICD Business School, proposent une nouvelle lecture de l’économie des données et des enjeux qui l’entoure. Rencontre.
Clément Mabi est docteur en Sciences de l’information et de la communication à l’université de technologie de Compiègne. Ses recherches portent sur des concepts tels que la transparence, la communication et la libération des données publiques. En 2014, il a publié un article intitulé « L’open data peut-il (encore) servir les citoyens ? » dans le numéro 79 de la revue Mouvements (en collaboration avec Samuel Goëta).
Starting from Monday, September 29th, the nominees intended to constitute the future College of Claude Junker's Commission, will face a full parliamentary hearing, in view of the definitive confirmation of their appointment. La Quadrature du Net invites any Members of the European Parliament to question the candidates on their views and positions on the protection of European citizens' digital rights. In particular, the set of questions, that La Quadrature du Net provides, covers a broad range of issues that are essential to guarantee people's rights to access a free and open Internet, as well as to protect their personal data. Most of the questions directly relate to the portfolio of Andrus Ansip, Vice-President for Digital Single Market. Other Commissioners designate, whose Directorate-General is competent for specific issues, are indicated below.
Si vous cherchez un moyen de faire un peu d'argent sur la toile, laissez tomber la vente de vos MP3 enregistrés un soir de beuverie, ou la mise en ligne des photos de votre ex. Non, pour faire du blé, il y a d'autres choses qui fonctionnent beaucoup mieux ! Vendre des objets, vendre des …
Suite à la remise du rapport du Conseil national du numérique sur la neutralité des plateformes, le gouvernement a fait savoir qu'il tiendra compte des recommandations de l'organisme. Une consultation et une concertation publique vont avoir lieu cette année.
Lors d'un entretien accordé au Point, Axelle Lemaire, nouvelle secrétaire d'État au numérique, a présenté les grandes lignes de la politique qu'elle entendait conduire au sein du gouvernement Valls. Cependant, son action risque fort d'être limitée ou entravée par l'activité des autres ministères, qui ont été à l'origine de textes législatifs très controversés.
Cette semaine, une information est parue sur Slate dans un article d’Andréa Fradin sur l’économie de la musique, qui n’est pas une bonne nouvelle pour ceux qui pensaient qu’Internet pourrait devenir un instrument de diversification culturelle. Une étude économique du marché de la musique tend en effet à montrer qu’Internet renforce le phénomène des "popstars" et la concentration de l’attention sur un tout petit nombre d’artistes : 1% seulement d’entre eux capteraient 77% des revenus du secteur.
Le grand projet de loi sur le numérique sera envoyé dans les prochains jours au Conseil National du Numérique, avant une présentation en conseil des ministres au mois de juin. Le texte sera composé en deux volets, l'un économique, l'autre sur les libertés. Mais les deux peuvent-ils vraiment être séparés ?
The bitcoin system could become an equalizer for the country’s homeless, a place where the stigma of living on the streets isn’t as pronounced.
Jesse Angle is homeless, living on the streets of Pensacola, Florida. Sometimes he spends the night at a local church. Other nights, he sleeps behind a building in the heart of the city, underneath a carport that protects him from the rain.
Each morning, he wakes up, grabs some food, and makes his way to Martin Luther King Plaza, a downtown park built where the trolley tracks used to run. He likes this park because his friends hang out there too, and it’s a good place to pick up some spending money. But he doesn’t panhandle. He uses the internet.
The park offers free wireless access, and with his laptop, Angle watches YouTube videos in exchange for bitcoins, the world’s most popular digital currency.
Le big data figure en bonne place dans le rapport que vient de remettre Anne Lauvergeon au président de la République dans le cadre de la commission Innovation 2030 et il constitue une des sept ambitions pour l’innovation aux côtés de Ambition 1 : Le stockage de l’énergie, Le recyclage des matières : métaux rares, La valorisation des richesses marines : métaux et dessalement de l’eau de mer, Les protéines végétales et la chimie du végétal, La médecine individualisée, La silver économie, l’innovation au service de la longévité.
Aux États-Unis, un professeur de finance propose d'attribuer le prix Nobel d'économie 2016 au créateur du Bitcoin, une monnaie électronique en plein essor sur Internet.
Et si le prochain lauréat du prix Nobel d’économie n’était autre que le créateur du Bitcoin, cette fameuse monnaie électronique qui connaît depuis quelques années un succès croissant ? C’est la proposition très sérieuse faite la semaine dernière par Bhagwan Chowdhry, un professeur de finance qui officie à l’école de commerce Anderson School of Management, au sein de l’université de Californie à Los Angeles.
Ceux qui en doutaient peuvent être rassurés : le numérique doit apporter des points de croissance supplémentaires aux économies occidentales. A l’horizon 2020, le développement des nouveaux usages du numérique ajoutera 1,36 trillion de dollars au PIB des dix principales économies du monde, soit 2,3% supérieurs aux prévisions initiales, selon une étude d’Accenture du 10 mars réalisée avec Oxford Economics.
Sans surprise, la Chine, qui voit l’explosion des usages sur mobiles sur son marché intérieur, sera la première économie à bénéficier du développement des technologies. Avec 418 milliards de dollars de plus engrangés dans son PIB en 2020, elle devance les États-Unis qui dégageront, eux, un surplus de 365 milliards. La France est le 7e pays de ce top 10 à profiter de l’embellie technologique, avec 57 milliards de dollars de gains, ex-aequo avec le Royaume-Uni. L’Allemagne devrait devancer la France de près de 20 milliards.
La revue Arabesques, publiée l’Agence Bibliographique de l’Enseignement Supérieur (ABES), consacre son n° 76 à la question des valeurs sur lesquelles reposent les activités des bibliothèques universitaires et à la plus-value qu’elles peuvent...
Emmanuel Macron, qui remplace poste pour poste Arnaud Montebourg à Bercy, est bien plus « digital » – le mot utilisé dans les milieux économiques – que numérique – le mot utilisé par la société civile. C’est lui, en collaboration avec le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault, qui a par exemple décidé du recul du gouvernement sur les « pigeons », ces entrepreneurs du Web qui protestaient contre la taxation des plus-values de revente d’entreprises.
C’est lui, encore, qui a organisé le dîner numérique de François Hollande avec le gratin des représentants des entrepreneurs français d’Internet (Syntec numérique, France digitale, Afdel, Fédération française des télécoms…). Fleur Pellerin, qui hérite du ministère de la culture après un long passage à l’économie numérique, est également réputée plus proche des entrepreneurs du Web – qui ont fortement apprécié son passage à Bercy – que des sujets plus sociétaux ou diplomatiques.
Le point de départ est une expérience racontée dans le mensuel libertarien américain Reason (@reason). Une expérience menée par un économiste grec du nom de Yanis Varoufakis (@yanisvaroufakis) qui enseigne la théorie économique à l’université d’Athènes ainsi qu’à l’université d’Austin au Texas. En 2011, Varoufakis est contacté par le PDG d’une entreprise de jeu vidéo, à l’origine de jeux comme Half-Life et Portal, qui lui demande s’il veut bien appliquer son savoir aux économies virtuelles qui sont à l’œuvre à l’intérieur des jeux vidéos. Pendant un an et demi, Varoufakis a joué, observé et a en tiré quelques conclusions bien intéressantes.
Arnaud Montebourg s'inspire des idées de Pierre Bellanger, le patron du groupe Skyrock, pour solliciter la création d'un système d'exploitation mobile réalisé en France. Une idée qu'Orange a déjà amorcée, en proposant que les grands opérateurs européens s'associent pour contrer Android, iOS ou Windows Phone.
Quel que soit le nom qu’on lui donne, les gens de l’économie numérique créent ainsi de la valeur. Au fur et à mesure que le numérique a favorisé des ruptures technologiques, il a débordé de son propre secteur, tant et si bien que, comme le dit l’entrepreneur Marc Andreessen, le numérique dévore le monde. Le numérique a d’abord transformé les secteurs les plus faciles à transformer comme la presse, la musique, la vente par correspondance… Mais désormais, il déborde ces secteurs pour s’intéresser à des secteurs qui semblent plus difficiles, notamment ceux munis de barrières réglementaires à l’entrée, comme le tourisme, l’automobile, le transport, le bâtiment, l’agriculture, la santé, l’éducation…
“L’économie numérique a beaucoup changé en 15 ans. Dans les années 90, la “révolution numérique” a fait passer l’internet d’un statut confidentiel au grand public et à vu naître une économie numérique s’appuyant sur l’internet, mais un internet donc la physionomie a elle aussi beaucoup changé”, explique l’inspecteur des finances devenu entrepreneur, Nicolas Colin (@Nicolas_Colin), sur la scène de l’Ecole normale supérieure de Lyon, à l’occasion du séminaire de l’Institut rhône-alpin des systèmes complexes (Ixxi) sur la gouvernance politique à l’heure du numérique. Cofondateur de TheFamily, Nicolas Colin est surtout connu pour le rapport sur la fiscalité du numérique écrit avec Pierre Collin et pour son livre écrit avec Henri Verdier, L’âge de la multitude.
Pour lui, on a beaucoup confondu l’économie numérique avec les startups, ces sociétés en forte croissance qui en sont le plus visible symbole, sans comprendre qu’elles ne sont pas des grandes sociétés à une plus petite échelle, mais que certaines sont devenues des géants industriels à l’échelle globale, qui, avec peu d’employées, font désormais parties des premières capitalisations mondiales, ont des chiffres d’affaires colossaux et servent des milliards de personnes, à l’image des Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon), ces 4 cavaliers de l’apocalypse issus de l’internet pour déferler sur l’économie traditionnelle…"
Internet n'a pas tué le hit parade. Il a même alimenté «l'économie des artistes superstars», titre le site Musically, qui relaie une étude récente d'un analyste de MIDiA consulting, spécialisée dans le conseil aux médias. A l'en croire, 1% des artistes les plus cotés sur le marché capterait près de 77% de l'ensemble des revenus générés par la musique enregistrée.
Attirer un plus grand nombre de jeunes filles vers les carrières du secteur numérique et accroître la représentation des femmes dans les emplois de ce secteur serait bénéfique à l’industrie numérique, aux femmes elles-mêmes et à l’économie européenne. Telle est la conclusion première de l'enquête de la Commission européenne sur le rôle des femmes dans le secteur des technologies de l'information et des communications (TIC), publiée aujourd’hui.
L'intégralité de la Up Conferences à Futur en Seine, consacrée aux croisements entre innovation sociale et innovation numérique, avec Xavier Corval d'Eqoshere, Xavier de Fouchecour pour wifeel et Ismaël Le Mouel de Mailforgood.
Les révélations d'Edward Snowden sur le programme PRISM et les activités de surveillance massive de la NSA ont fortement entamé la confiance des ménages dans l'économie numérique. Selon un sondage réalisé pour la société ESET, spécialisée dans les logiciel de sécurité, 50 % des Américains interrogés disent avoir "désormais moins confiance dans les entreprises technologiques, telles que les fournisseurs d'accès à internet et les entreprises de logiciels", et cela aurait un impact direct sur leurs pratiques.
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