Il y a l’amour-propre des Américains piqué au vif par la dégradation de leur note souveraine. Il y a surtout un vrai risque : Washington, qui dépense déjà annuellement plus de 410 milliards de dollars pour la charge de sa dette, versera – si les taux d’intérêts ne grimpaient que d’un point – encore 100 milliards de plus à ses créanciers dans l’espoir de se refinancer.
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