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La réalité virtuelle au coeur de la pédagogie | Actualités | Le Quotidien - Chicoutimi

La réalité virtuelle au coeur de la pédagogie | Actualités | Le Quotidien - Chicoutimi | e-learning | Scoop.it
Les occasions et façons de faire témoignant de la philosophie numérique du Collège d’Alma sont de plus en plus légion. La réalité virtuelle s’invite dorénavant dans les méthodes d’enseignement en technique en Soins infirmiers.
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[Newsletter 177] e-Learning, Blended-Learning, Digital Learning, et après ? —

[Newsletter 177] e-Learning, Blended-Learning, Digital Learning, et après ? — | e-learning | Scoop.it
Ce ne sont pas les anglicismes qui manquent quand on scrute la formation, ni les nouveaux concepts, ni les effets de mode. Plus qu’un nom, la formation cherche à répondre efficacement aux besoins, mais surtout à séduire une cible de moins en moins disponible.
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Usages pédagogiques : outils numériques, services en ligne et logiciels de vie scolaire

Usages pédagogiques : outils numériques, services en ligne et logiciels de vie scolaire | e-learning | Scoop.it
UN ENSEIGNANT PEUT-IL OUVRIR UN BLOG HÉBERGÉ PAR UNE ENTREPRISE PRIVÉE POUR PARTAGER SES COURS ET DES VIDÉOS CRÉÉES PAR LUI, ET PERMETTRE À SES ÉLÈVES DE TRAVAILLER CHEZ EUX PLUS FACILEMENT, SACHANT QU’AUCUNE INFORMATION LIÉE AUX ÉLÈVES N’EST MISE EN LIGNE ? SI OUI, SOUS QUELLES CONDITIONS ? À titre liminaire, il convient de rappeler qu’un blog est par défaut un site internet accessible à tous. Dans le cadre d’une utilisation à des fins pédagogiques, il peut apparaître souhaitable d’en restreindre l’accès aux seules personnes autorisées, ce qui implique nécessairement, dans ce cas, la création de comptes utilisateurs avec identifiant et mot de passe, et donc la collecte de données à caractère personnel. Par ailleurs, si le blog est un outil interactif permettant des échanges entre les utilisateurs, notamment pour commenter les publications qui y sont faites, la qualification de traitement de données à caractère personnel n’est exclue que s’il n’y a aucune possibilité d’identification directe ou indirecte des personnes qui se connectent ou contribuent sur le blog et si aucune donnée pouvant permettre, directement ou indirecte­ment, l’identification des élèves n’est publiée. Un blog constituant un site internet, il est soumis au droit applicable à tout service de communication en ligne tel qu’il est défini dans la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) et notamment aux dispositions de l’article 6 de cette loi, qui ont été précisées par le décret n° 2011-219 du 25 février 2011 relatif à la conservation et à la communication des données permettant d’identifier toute personne ayant contribué à la création d’un contenu mis en ligne. Ces dispositions font notamment obligation à toute personne physique ou morale assurant le stockage de signaux, d’écrits, d’images, de sons ou de messages pour mise à dis­position du public, de détenir et de conserver pen­dant un an les données de connexion des utilisateurs de nature à permettre l’identification de quiconque a contribué à la création de contenu en ligne. De ce fait, si les élèves ou leurs responsables sont autorisés à intervenir sur le blog, leurs données de connexion devront nécessairement faire l’objet d’un traitement de données à caractère personnel.  Par conséquent, sauf dans l’hypothèse où un ensei­gnant ouvre un blog auquel personne ne peut contribuer et sur lequel aucune donnée à caractère personnel (par exemple la photographie d’un élève) n’est mise en ligne, l’ouverture d’un blog dans le cadre scolaire constitue un traitement de données à caractère personnel auquel s’appliquent les dispositions du RGPD du 27 avril 2016 et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. En pratique, ce traitement de données à caractère personnel devra faire l’objet d’une inscription sur le registre de l’établissement public local d’enseignement (EPLE) qui le met en œuvre ou sur le registre tenu par les directions des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) ou les rectorats d’académie (en fonction de l’organisation choisie) pour les traitements mis en œuvre dans les écoles. Par ailleurs, l’entreprise privée qui héberge les données à caractère personnel doit alors être regardée comme un sous-traitant au sens du RGPD. Par conséquent, une convention de sous-traitance doit être conclue entre l’établissement et cette entreprise, selon les modalités qui sont définies à l’article 28 du règlement.  En outre, en application du 2° de l’article R. 421-23 du Code de l’éducation qui prévoit que le conseil d’administration donne son avis sur les principes de choix des manuels scolaires, des logiciels et des outils pédagogiques, l’ouverture d’un blog à des fins pédagogiques au sein d’un EPLE devrait nécessiter l’avis préalable du conseil d’administration avant de pouvoir être inscrit sur le registre des activités de traitement de l’établissement scolaire. Enfin, il est utile de rappeler que toute mise en ligne de photos ou de vidéos dans lesquelles apparaîtraient les élèves nécessite d’obtenir préalablement l’autori­sation de la personne si elle est majeure ou de ses res­ponsables légaux si elle est mineure, en application de l’article 9 du Code civil qui dispose que « chacun a droit au respect de sa vie privée ». Il est en effet de juris­prudence constante que le droit au respect de la vie privée permet à toute personne de s’opposer à la dif­fusion, sans son autorisation. Les contenus publiés par l’enseignant doivent éga­lement être libres de droit ou être la propriété de l’enseignant. Si le contenu est protégé par des droits d’auteur détenus par une tierce personne, il convient alors d’obtenir l’autorisation de cette personne avant de le publier.  UN ENSEIGNANT PEUT-IL UTILISER EN CLASSE UN SERVICE EN LIGNE DE QUESTIONNAIRES OU D’ÉVALUATIONS NÉCESSITANT D’IDENTIFIER SES ÉLÈVES, AFIN D’OFFRIR DES PARCOURS ET DES RÉSULTATS PERSONNALISÉS ? Dans la mesure où un tel outil implique nécessaire­ment l’identification des élèves et la collecte d’un certain nombre d’informations à caractère personnel, notamment relatives à l’évaluation des élèves, son uti­lisation en classe génère la mise en œuvre d’un trai­tement de données à caractère personnel au sens du RGPD et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée rela­tive à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Comme tout traitement de données à caractère personnel mis en œuvre dans une école ou un établissement scolaire, il devra dès lors, préalablement à sa mise en œuvre, faire l’objet d’une analyse au regard de la réglementation applicable en matière de protection des données personnelles, avec l’appui du délégué à la protection des données (DPD), et d’une inscription sur le registre d’activités de traitement par le responsable de traitement, à savoir le directeur académique des services de l’Éducation nationale (DASEN) agissant par délégation du recteur d’académie pour les traitements mis en œuvre dans les écoles, et le chef d’établissement pour les traitements mis en œuvre dans les éta­blissements publics d’enseignement du second degré.  Dans les établissements du second degré, l’utilisation d’un tel outil pédagogique sera par ailleurs soumise à l’avis préalable du conseil d’administration, en applica­tion du 2° de l’article R. 421-23 du Code de l’éducation. Dans l’hypothèse où le fournisseur du service en ligne serait amené à traiter ou à héberger des données, un contrat de sous-traitance doit également être établi entre le responsable de traitement et ce fournisseur, dans les conditions prévues par l’article 28 du RGPD.  Une attention particulière doit aussi être accordée dans le choix de ces outils en ligne. Beaucoup d’entre eux reposent en effet sur une analyse des traces d’appren­tissage et des comportements des élèves, appelées « learning analytics », qui pourrait être qualifiée de « traitement de profilage », dont la mise en œuvre est particulièrement encadrée par les dispositions du RGPD.  Il convient par ailleurs de s’assurer que les données des élèves ne seront pas utilisées ultérieurement par les fournisseurs de services pour une finalité autre que celle définie par le responsable de traitement.  Les personnes concernées par le traitement (les élèves et leurs responsables s’ils sont mineurs) devront, en outre, être dûment informées par le responsable de traitement des caractéristiques de ce traitement dans les conditions prévues par les articles 13 et 14 du RGPD.  UN ENSEIGNANT PEUT-IL UTILISER UNE APPLICATION DE RÉSEAU SOCIAL POUR UNE UTILISATION PÉDAGOGIQUE ? SI OUI, QUELLES PRÉCAUTIONS DOIT-IL PRENDRE ET SOUS QUELLES CONDITIONS ?  L’utilisation d’une application de réseau social en classe entraîne nécessairement la mise en œuvre d’un traitement de données à caractère personnel au sens du RGPD et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.  Pour pouvoir mettre en œuvre un tel traitement, il convient donc, en premier lieu, que le responsable de traitement puisse justifier que ce traitement est nécessaire à l’exercice d’une mission d’intérêt public ou relève de l’exercice de l’autorité publique dont il est investi, au sens du e) du 1 de l’article 6 du RGPD. En d’autres termes, il faut pouvoir être en mesure de justifier que l’utilisation d’une telle application entre pleinement dans le champ du service public du numérique éducatif défini à l’article L. 131-3 du Code de l’éducation.  Si tel n’est pas le cas, pour que le traitement soit licite, il est nécessaire de recueillir le consentement des personnes concernées en application du a) du 1 de l’article 6 du RGPD. Conformément aux dispositions de l’article 7-1 de la loi du 6 janvier 1978 issu de la loi n° 2018-493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles, il convient ainsi d’obtenir le consentement du mineur s’il est âgé de quinze ans ou plus ou le consentement du mineur et des titulaires de l’autorité parentale s’il est âgé de moins de quinze ans.  Il paraît toutefois difficile de recueillir le consente­ment des mineurs, quel que soit leur âge, dans le cadre scolaire. En effet, le 11) de l’article 4 du RGPD précise que le consentement consiste en une « manifestation de volonté libre, spécifique, éclairée et uni­voque, par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement ». Or, il est permis de s’interroger sur la question de savoir si, dans le cadre scolaire, l’élève peut être regardé comme donnant valablement son consentement compte tenu de l’autorité qu’exerce sur lui l’enseignant qui propose l’utili­sation d’une application numérique en classe. Par ailleurs, le fait qu’un ou plusieurs élèves ou les titulaires de l’autorité parentale pour les mineurs de moins de quinze ans ne consentent pas à la collecte de leurs données personnelles conduit nécessaire­ment à ce que les élèves ne puissent pas suivre l’en­seignement et interagir dans le cours dans les mêmes conditions que les autres élèves, ce qui présente le risque d’une rupture d’égalité entre les élèves.  En tout état de cause, qu’il soit mis en œuvre sur le fondement du consentement de la personne concer­née ou de l’exercice d’une mission d’intérêt public, tout traitement de données à caractère personnel mis en place au sein d’une école ou d’un établissement public du second degré doit être regardé comme étant sous la responsabilité du DASEN agissant par déléga­tion du recteur d’académie dans le premier degré et du chef d’établissement dans le second degré.  Or, conformément aux dispositions de l’article 4 du RGPD, le responsable de traitement doit être en capacité de déterminer les finalités et les moyens du traitement. Cependant, les conditions générales d’utilisation (CGU) des réseaux sociaux sont le plus souvent élaborées unilatéralement par le fournisseur de services et ne permettent pas au DASEN ou au chef d’établissement d’exercer le moindre contrôle sur le traitement de données qu’il met en œuvre dans son établissement, ce qui n’est pas conforme à la régle­mentation applicable.  Aussi, pour pouvoir utiliser un réseau social dans le cadre scolaire, ou tout autre service numérique en ligne, il est nécessaire que les conditions générales d’utilisation du service fassent l’objet d’un contrôle par les services du ministère ou du rectorat d’académie et présentent des garanties suffisantes, notamment en termes de sécurité des données. Il convient notam­ment que les fournisseurs de services acceptent d’avoir la qualité de sous-traitants et de ne pouvoir traiter ou héberger les données que sur instruction du responsable de traitement. En dehors d’un tel cadre, qui implique donc des CGU spécifiques négociées par les services du ministère, dites « CGU éducation », il ne paraît pas possible pour le chef d’établissement ou le DASEN de garantir aux élèves et à leurs respon­sables que les services qu’ils mettent en œuvre au sein de l’établissement scolaire respectent les conditions de sécurité adéquates en matière de protection des données à caractère personnel et les droits des personnes concernées. Comme tout traitement de données à caractère personnel, l’utilisation d’un réseau social en classe doit en outre faire l’objet d’une inscription sur le registre du responsable de traitement et d’une information des personnes concernées conformément aux dispositions des articles 13 et 14 du RGPD.  UN ENSEIGNANT PEUT-IL OUVRIR UN COMPTE NOMINATIF POUR SES ÉLÈVES SUR UN SERVICE DE MESSAGERIE, UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COOPÉRATIF OU DE STOCKAGE ET D’ÉCHANGE DE DOCUMENTS DÉVELOPPÉS PAR UNE ENTREPRISE PRIVÉE ET, SI OUI, QUELLES SONT LES RÈGLES À RESPECTER DANS CE DOMAINE ?  Dès lors qu’un enseignant ouvre un compte nominatif permettant ainsi d’identifier les élèves avec leurs nom et prénom, il met en œuvre un traitement de données à caractère personnel. L’utilisation de ces services entraîne d’ailleurs la collecte et le traitement d’autres données à caractère personnel, telles que des photos ou des productions scolaires.  Par conséquent, les mêmes considérations que celles qui ont été décrites précédemment s’appliquent à ces traitements, à savoir :      pouvoir justifier que le traitement est nécessaire à l’exécution d’une mission de service public ou recueil­lir le consentement des personnes concernées, avec toutes les réserves déjà rappelées précédemment ;       s’assurer que les conditions générales d’utilisation permettent au responsable de traitement (DASEN ou chef d’établissement) de garder la maîtrise des don­nées à caractère personnel collectées ;       s’assurer que le service ou la plateforme présente les garanties suffisantes, notamment en termes de sécurité.  Le traitement fait par ailleurs l’objet des mêmes obli­gations d’inscription sur le registre des activités de traitement et des modalités d’information prévues aux articles 13 et 14 du RGPD.  UN ENSEIGNANT PEUT-IL REFUSER DE TRANSMETTRE AU RESPONSABLE DE TRAITEMENT, AU NOM DE LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE, LES APPLICATIONS NUMÉRIQUES EFFECTUANT DES TRAITEMENTS DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL DE SES ÉLÈVES ?  Un traitement de données à caractère personnel ne peut pas être mis en œuvre sans que les dispositions du RGPD du 27 avril 2016 et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés aient été respectées, notamment l’inscription du traitement sur le registre des activités de traitement prévu à l’article 30 du RGPD. Dans ces conditions, le responsable de traitement (le DASEN sur délégation du recteur dans le premier degré et le chef d’établissement dans le second degré) doit être informé des applications numériques utilisées en classe avec les élèves si celles-ci génèrent la mise en œuvre d’un traitement de données à caractère personnel. Il convient de rappeler qu’en application du 1 de l’article 24 du RGPD, le responsable de traitement « met en œuvre des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour s’assurer et être en mesure de démontrer que le traitement est effectué conformément au […] règlement ».  La liberté pédagogique de l’enseignant est enca­drée : comme le rappelle l’article L. 912-1-1 du Code de l’éducation, elle s’exerce « dans le respect des programmes et des instructions du ministre chargé de l’Éducation nationale et dans le cadre du projet d’école ou d’établissement avec le conseil et sous le contrôle des membres des corps d’inspection ».  Dans le second degré, l’article R. 421-23 du Code de l’éducation précise d’ailleurs que le conseil d’administration, sur saisine du chef d’établissement, donne notamment son avis « sur les principes de choix des logiciels et des outils pédagogiques ».  L’enseignant est donc libre de choisir les outils pédagogiques qu’il souhaite utiliser dans le cadre de sa mission éducative, mais le conseil d’administration de l’établissement public local d’enseignement (EPLE) est appelé à émettre un avis sur les principes qui guident ses choix.  De même, dans le premier degré, l’article D. 411-2 du Code de l’éducation prévoit qu’une information doit être donnée au conseil d’école sur les principes de choix des manuels scolaires ou de matériels pédagogiques divers.  POUR LES ENSEIGNEMENTS PROFESSIONNELS, LES PROFESSEURS ONT À CHOISIR DES SOLUTIONS NUMÉRIQUES LIÉES AU MÉTIER AUQUEL PRÉPARE LA FORMATION. LA PLUPART DE CES SOLUTIONS SONT AUJOURD’HUI PROPOSÉES EN LIGNE PAR LES ÉDITEURS. LES ÉLÈVES (OU ÉTUDIANTS) SONT SUSCEPTIBLES DE LES UTILISER SOUS LEUR PROPRE IDENTITÉ. QUELS SONT LES POINTS DE VIGILANCE AUXQUELS SENSIBILISER LES PROFESSEURS POUR LES AIDER DANS LEUR CHOIX ? Dans la mesure où les élèves utilisent leur nom, un identifiant ou encore une adresse électronique pour accéder au service proposé, ces solutions numériques constituent des traitements de données à caractère personnel au sens du RGPD du 27 avril 2016 entré en vigueur le 25 mai 2018 et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Par conséquent, comme tout traitement de données à caractère personnel mis en œuvre dans un établissement scolaire, il doit faire l’objet d’une analyse au regard de la réglementation applicable en matière de protection des données personnelles avec l’appui du délégué à la protection des données (DPD) et d’une inscription sur le registre des activités de traitement tenu par le responsable de traitement, à savoir le chef d’établissement dans les établissements du second degré. Dans le cas où les solutions numériques sont gérées par un prestataire de service, celui-ci doit être regardé comme un sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD. Un contrat doit donc être conclu entre le responsable de traitement et ce prestataire dans les conditions prévues par l’article 28 du RGPD. Le responsable de traitement doit en effet être en mesure de s’assurer que le sous-traitant présente des garanties suffisantes, de manière à ce que le traitement réponde aux exigences du RGPD. Il est donc impératif de sensibiliser les professeurs sur la nécessité de choisir une solution numérique proposée par un éditeur qui s’engage notamment à :  respecter les règles instaurées par le RGPD. Par exemple, certains éditeurs peuvent appliquer un code de conduite approuvé ou un mécanisme de certification approuvé, ce qui constitue un élément pour démontrer l’existence de garanties suffisantes (cf. point 5 de l’article 28) ;  respecter les mesures de sécurité instaurées par le RGPD (article 32). Il s’agit par exemple de la pseudonymisation et du chiffrement des données à caractère personnel ;  informer le responsable de traitement en cas de violation de données à caractère personnel (cf. point 2 de l’article 33).  n’avoir recours qu’à des sous-traitants soumis aux mêmes obligations que celles prévues dans le contrat de sous-traitance initial. Par ailleurs, dans la mesure où ces solutions numériques entrent dans le champ du service public du numérique éducatif défini à l’article L. 131-3 du Code de l’éducation, le traitement est nécessaire à l’exercice d’une mission d’intérêt public au sens du e) du 1 de l’article 6 du RGPD. Le consentement des personnes concernées n’a donc pas à être préalablement recueilli. En outre, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées des principales caractéristiques du traitement par le responsable de traitement, conformément aux articles 13 et 14 du RGPD. Ces personnes doivent ainsi être informées de l’identité et des coordonnées du responsable de traitement, des coordonnées du délégué à la protection des données, des finalités du traitement, de sa base juridique, du caractère obligatoire ou facultatif du recueil des données et des conséquences pour la personne en cas de non-fourniture de ces données, des destinataires des données collectées, de la durée de conservation de ces données. De même, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées de leurs droits d’opposition, d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et de la possibilité dont elles disposent d’introduire une réclamation (plainte) auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Le cas échéant, les personnes dont les données sont collectées doivent également être informées de l’existence d’une prise de décision automatisée ou d’un profilage, des informations utiles à la compréhension de l’algorithme et de sa logique, du fait que les données sont requises par la réglementation, de la faculté d’accéder aux documents autorisant le transfert de données hors de l’Union européenne (par exemples, les clauses contractuelles types de la Commission européenne). De surcroît, des informations supplémentaires doivent être communiquées aux personnes concernées en cas de collecte indirecte de données (autrement dit, données qui ne sont pas collectées directement auprès des personnes concernées), à savoir : les catégories de données recueillies et les sources des données (en indiquant notamment si elles sont issues de sources accessibles au public). Enfin, le choix de ces outils doit être soumis au conseil d’administration de l’EPLE, conformément à l’article R. 421-23 du Code de l’éducation qui dispose que le conseil d’administration pour les collèges et les lycées, sur saisine du chef d’établissement, donne son avis notamment « sur les principes de choix des logiciels et des outils pédagogiques ». POUR LES ENSEIGNEMENTS PROFESSIONNELS, CERTAINS RÉFÉRENTIELS RECOMMANDENT OU IMPOSENT L’USAGE D’UN OUTIL DE SUIVI DES COMPÉTENCES ACQUISES PAR LES ÉLÈVES OU LES ÉTUDIANTS (PORTEFEUILLE, PASSEPORT OU ENCORE LIVRET). QUELLES SONT LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE POUR L’USAGE DE TELS OUTILS, QU’ILS SOIENT HÉBERGÉS DANS L’ÉTABLISSEMENT OU EN LIGNE ? L’usage de tels outils, qui implique la collecte de données à caractère personnel relatives aux élèves ou aux étudiants, constitue un traitement de données à caractère personnel au sens du RGPD et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Par conséquent, comme tout traitement de données à caractère personnel mis en œuvre dans un établissement public d’enseignement, quel que soit le mode d’hébergement des données, il doit faire l’objet d’une inscription sur le registre des activités de traitement tenu par le responsable de traitement, à savoir le chef d’établissement dans les établissements du second degré. Si l’éditeur est amené à traiter (par exemple, dans le cadre d’une prestation de maintenance ou d’aide à l’utilisateur) ou à héberger des données à caractère personnel, celui-ci doit être regardé comme un sous-traitant. Il convient donc de conclure un contrat de sous-traitance conformément à l’article 28 du RGPD. Le responsable de traitement doit en effet être en mesure de s’assurer que le sous-traitant présente des garanties suffisantes, de manière à ce que le traitement réponde aux exigences du RGPD. En outre, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées des principales caractéristiques du traitement par le responsable de traitement, aux termes des articles 13 et 14 du RGPD. Ces personnes doivent ainsi être informées de l’identité et des coordonnées du responsable de traitement, des coordonnées du délégué à la protection des données, des finalités du traitement, de sa base juridique, du caractère obligatoire ou facultatif du recueil des données et des conséquences pour la personne en cas de non-fourniture de ces données, des destinataires des données collectées, de la durée de conservation de ces données. De même, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées de leurs droits d’opposition, d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et de la possibilité dont elles disposent d’introduire une réclamation (plainte) auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Le cas échéant, les personnes dont les données sont collectées doivent également être informées de l’existence d’une prise de décision automatisée ou d’un profilage, des informations utiles à la compréhension de l’algorithme et de sa logique, du fait que les données sont requises par la réglementation, de la faculté d’accéder aux documents autorisant le transfert de données hors de l’Union européenne (par exemple, les clauses contractuelles types de la Commission européenne). De surcroît, des informations supplémentaires doivent être communiquées aux personnes concernées en cas de collecte indirecte de données (autrement dit, données qui ne sont pas collectées directement auprès des personnes concernées), à savoir : les catégories de données recueillies et les sources des données (en indiquant notamment si elles sont issues de sources accessibles au public). Enfin, le choix de l’outil de suivi des compétences doit être soumis au conseil d’administration de l’EPLE, conformément à l’article R. 421-23 du Code de l’éducation qui dispose que le conseil d’administration pour les collèges et les lycées, sur saisine du chef d’établissement, donne son avis notamment « sur les principes de choix des logiciels et des outils pédagogiques ». DOIT-ON EFFECTUER DES DÉMARCHES PARTICULIÈRES POUR UTILISER UN LOGICIEL DE VIE SCOLAIRE (GESTION DES ABSENCES, CONCEPTION D’EMPLOI DU TEMPS, ETC.) DÉVELOPPÉ PAR UNE ENTREPRISE PRIVÉE ? Dans la mesure où ce type de logiciel implique néces­sairement la collecte de données relatives à l’identité et à la vie scolaire des élèves, un tel fichier, qu’il soit ou non diffusé sur le réseau local de l’établissement, constitue un traitement de données à caractère personnel au sens du RGPD et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.  Par conséquent, comme tout traitement de données à caractère personnel mis en œuvre dans une école ou dans un établissement public d’enseignement, il doit faire l’objet d’une inscription sur le registre des acti­vités de traitement tenu par le responsable de traitement, à savoir le directeur académique des services de l’Éducation nationale (DASEN), agissant sur délé­gation du recteur d’académie, dans le premier degré, ou le chef d’établissement, dans le second degré.  Dans le cas où le logiciel de vie scolaire est géré par un prestataire de services, celui-ci doit être regardé comme sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD.  Un contrat doit donc être conclu entre le responsable de traitement et ce prestataire dans les conditions prévues par l’article 28 du RGPD.  Le responsable de traitement doit en effet être en mesure de s’assurer que le sous-traitant présente des garanties suffisantes de manière à ce que le traitement réponde aux exigences du RGPD, notamment en termes de sécurité. Par ailleurs, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées des principales caractéristiques du traitement par le responsable de traitement, aux termes des articles 13 et 14 du RGPD.  Elles doivent ainsi être informées de l’identité et des coordonnées du responsable de traitement, des coordonnées du délégué à la protection des données, des finalités du traitement, de sa base juridique, du caractère obligatoire ou facultatif du recueil des don­nées et des conséquences pour la personne en cas de non-fourniture de ces données, des destinataires des données collectées, de la durée de conservation de ces données. Enfin, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées de leurs droits d’opposition, d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et de la possibilité dont elles disposent d’intro­duire une réclamation (plainte) auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Le cas échéant, les personnes dont les données sont collectées doivent également être informées de l’existence d’une prise de décision automatisée ou d’un profilage, des informations utiles à la com­préhension de l’algorithme et de sa logique, ainsi que des conséquences pour la personne, du droit de retirer son consentement à tout moment, du fait que les données sont requises par la réglementation, par un contrat ou en vue de la conclusion d’un contrat, de la faculté d’accéder aux documents autorisant le transfert de données hors de l’Union européenne (par exemple, les clauses contractuelles types de la Commission européenne).  Enfin, des informations supplémentaires doivent leur être communiquées en cas de collecte indirecte de données, à savoir : les catégories de données recueillies et les sources des données (en indiquant notamment si elles sont issues de sources accessibles au public).  IL EXISTE DES LOGICIELS DE GESTION DE FLOTTES DE TABLETTES OU D’ORDINATEURS PORTABLES QUI PERMETTENT, DANS LE CADRE D’UN TRAVAIL DE CLASSE, DE PROJETER L’ÉCRAN D’UNE TABLETTE OU D’UN ORDINATEUR À L’ÉCRAN, DE VÉRIFIER QUELS SONT LES ÉLÈVES QUI SONT CONNECTÉS OU PAS, DE REGARDER LE TRAVAIL QU’ILS EFFECTUENT. CES « GESTIONNAIRES » FONT PARTIE INTÉGRANTE DE NOMBREUX SYSTÈMES UTILISÉS DANS LES ÉCOLES. PEUT-ON LES UTILISER ET SOUS QUELLES CONDITIONS ?  Les logiciels de gestion de flottes et les outils de gestion de classe sont des traitements de données à caractère personnel.  Les logiciels de gestion de flottes ont notamment pour objet de gérer le parc d’équipements informatiques (tablettes ou ordinateurs fixes et mobiles) et son déploiement, ainsi que de contrôler certaines fonctions du matériel et du système.  Les outils de gestion de classe peuvent, quant à eux, avoir pour finalités de permettre aux enseignants de diffuser des documents aux élèves, d’autoriser ou de restreindre les accès aux ressources en fonction des objectifs pédagogiques de la séquence, de visualiser l’écran des élèves sur le poste de l’enseignant, de créer des groupes de discussion ou encore de gérer des sessions de discussion (messagerie instantanée).  La mise en œuvre de tels traitements nécessite un examen préalable approfondi au regard de la réglementation applicable en matière de protection des données à caractère personnel et une inscription sur le registre du responsable de traitement dans les conditions prévues à l’article 30 du RGPD.  Pour aider les responsables de traitement dans le choix de ces outils, le ministère de l’Éducation natio­nale a édité deux référentiels – le « Cadre de réfé­rence pour l’accès aux ressources pédagogiques via un équipement mobile » (CARMO) et le « Cadre de référence des services d’infrastructure numérique » (CARINE) – qui donnent des recommandations sur les mesures techniques, organisationnelles et de sécu­rité devant être respectées.  Par ailleurs, le ministère de l’Éducation nationale travaille depuis plusieurs mois en étroite collaboration avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) à l’élaboration d’un référentiel qui pourrait servir de base à l’analyse de ces traitements par les responsables de traitement.  En attendant l’élaboration d’un tel référentiel, il convient d’analyser chaque traitement au regard de la réglementation applicable et, notamment, de s’interroger sur la nécessité de procéder ou non à une analyse d’impact avant la mise en œuvre d’un tel traitement. Une attention particulière doit également être portée sur les traitements qui entraîneraient le transfert de données à caractère personnel dans un État en dehors de l’Union européenne (par exemple, dans l’hypothèse d’un hébergement de données dans un « cloud » en dehors de l’Espace économique européen). Il faut alors s’assurer que ces transferts présentent des garanties suffisantes en matière de sécurité et sont couverts par des documents juridiques adéquats (par exemple, clauses contractuelles types dûment signées).  Par ailleurs, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées des principales caractéristiques du traitement par le responsable de traitement, conformément aux dispositions des articles 13 et 14 du RGPD.  Elles doivent ainsi être informées : de l’identité et des coordonnées du responsable de traitement, des coordonnées du délégué à la protection des données, des finalités, de la base juridique du traitement, des des­tinataires, de la durée de conservation des données, du droit des personnes concernées (opposition, accès, rectification, effacement, limitation), du droit d’intro­duire une réclamation (plainte) auprès de la CNIL, du transfert éventuel de données hors de l’Union euro­péenne et de la faculté d’accéder aux documents autorisant le transfert de données hors de l’Union européenne.  Enfin, des informations supplémentaires doivent leur être communiquées en cas de collecte indirecte de données, à savoir : les catégories de données recueillies et les sources des données (en indiquant notamment si elle––s sont issues de sources accessibles au public). QUELLES DÉMARCHES SONT À ENTREPRENDRE POUR ÊTRE CONFORME À LA LOI EN CAS DE MISE EN ŒUVRE D’UNE PLATEFORME D’E-LEARNING SUR LAQUELLE SONT ENREGISTRÉS LES ÉLÈVES OU LES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE (NOM, PRÉNOM, ADRESSE ÉLECTRONIQUE ET LES DATES ET DURÉES DE CONNEXIONS AUX COURS) POUR DES RAISONS D’OBLIGATION AU TITRE DU FINANCEMENT DE LA FORMATION ET/OU POUR LE CONSEIL RÉGIONAL, AFIN DE BIEN PROUVER LA RÉALITÉ DE L’ACTION DE FORMATION ?  Dès lors qu’elles collectent des données relatives à l’identité des élèves, les plateformes d’e-learning constituent des traitements de données à caractère personnel. Ces traitements doivent, par conséquent, faire l’objet d’un enregistrement sur le registre des activités de traitement par le responsable de traite­ment, conformément à l’article 30 du RGPD.  Il est utile de rappeler que les traitements ayant pour objet de permettre aux élèves ou aux enseignants d’effectuer des formations en ligne (e-learning) entrent sans aucun doute dans le champ du service public du numérique éducatif défini à l’article L. 131-2 du Code de l’éducation. Leur mise en œuvre dans les établissements scolaires relève, de ce fait, de l’exécution d’une mission de ser­vice public au sens du e) de l’article 6 du RGPD. Le res­ponsable de traitement (DASEN pour le premier degré, chef d’établissement pour le second degré) n’est donc pas tenu de recueillir le consentement des personnes concernées pour pouvoir mettre en œuvre un tel trai­tement de données à caractère personnel.  Il convient de préciser que dans le cas où la plate-forme est gérée par un prestataire de services, celui-ci doit être regardé comme sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD. Un contrat doit donc être conclu entre le responsable de traitement et ce prestataire dans les conditions prévues par l’article 28 du RGPD.  Le responsable de traitement doit, en effet, être en mesure de s’assurer que le sous-traitant présente des garanties suffisantes de manière à ce que le traite­ment réponde aux exigences du RGPD, notamment en termes de sécurité. Par ailleurs, les personnes dont les données sont collectées doivent être informées des principales caractéristiques du traitement par le responsable de traitement, aux termes des articles 13 et 14 du RGPD.  Elles doivent ainsi être informées de l’identité et des coordonnées du responsable de traitement, des coor­données du délégué à la protection des données, des finalités, de la base juridique du traitement, du carac­tère obligatoire ou facultatif du recueil des données et des conséquences pour la personne en cas de non-fourniture des données, des destinataires, de la durée de conservation des données, du droit des personnes concernées (opposition, accès, rectification, efface­ment, limitation), du droit d’introduire une réclama­tion (plainte) auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).  Le cas échéant, les personnes concernées doivent également être informées de l’existence d’une prise de décision automatisée ou d’un profilage, des infor­mations utiles à la compréhension de l’algorithme et de sa logique, ainsi que des conséquences pour la personne concernée, du droit de retirer son consen­tement à tout moment, du fait que les données sont requises par la réglementation, par un contrat ou en vue de la conclusion d’un contrat, de la faculté d’accéder aux documents autorisant le transfert de données hors de l’Union européenne (par exemple, les clauses contractuelles types de la Commission européenne).  Enfin, des informations supplémentaires doivent leur être communiquées en cas de collecte indirecte de données, à savoir : les catégories de données recueillies et les sources des données (en indiquant notamment si elles sont issues de sources acces­sibles au public).  DES PARENTS NE SOUHAITENT PAS QUE SOIT UTILISÉ LE LIVRET SCOLAIRE UNIQUE NUMÉRIQUE POUR LEUR ENFANT. PEUVENT-ILS LE REFUSER ?  L’exercice du droit d’opposition est strictement enca­dré par le RGPD et par la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.  En effet, l’article 21 du RGPD prévoit que la personne dont les données sont collectées a le droit de s’op­poser à tout moment, pour des raisons tenant à sa situation particulière, à un traitement de données à caractère personnel la concernant nécessaire à l’exécution d’une mission d’intérêt public. Dans ces conditions, le responsable de traitement ne traite plus les données à caractère personnel, à moins qu’il ne démontre qu’il existe des motifs légitimes et impé­rieux pour le traitement qui prévalent sur les intérêts et les droits et libertés de la personne dont les don­nées sont collectées.  Il résulte de ces dispositions du RGPD que si les parents de l’élève dont les données personnelles sont traitées dans le livret scolaire unique numérique entendent s’opposer à ce traitement, ils ne peuvent le faire qu’à la condition d’exposer des raisons tenant à leur situation particulière, ce qui exclut des raisons tenant à des considérations d’ordre général.  Dans une telle hypothèse, il appartiendra alors au responsable de traitement, en l’espèce le ministère de l’Éducation nationale pour le livret scolaire unique numérique, de démontrer qu’il existe des motifs légi­times et impérieux à traiter les données de leur enfant dans le livret scolaire unique numérique.  UN REPRÉSENTANT LÉGAL D’UN ÉLÈVE PEUT-IL DEMANDER QU’UN SERVICE NUMÉRIQUE PRIVÉ NE SOIT PAS UTILISÉ PAR UN ENSEIGNANT ?  Dès lors qu’un service numérique utilisé par un ensei­gnant est mis en œuvre sur le fondement du e) du 1 de l’article 6 du RGPD (traitement nécessaire à l’exécu­tion d’une mission d’intérêt public), le représentant de l’élève a le droit de s’opposer à tout moment à ce trai­tement de données à caractère personnel, en appli­cation des dispositions du 1 de l’article 21 du RGPD, pour des raisons tenant à sa situation particulière, c’est-à-dire pour des raisons tenant à la situation personnelle de l’élève ou de ses responsables, ce qui exclut les oppositions de principe à la mise en œuvre d’un traitement de données. Une demande non moti­vée au regard de la situation particulière de l’intéressé peut donc être rejetée.  En revanche, dans l’hypothèse où la personne concer­née a suffisamment motivé sa demande au regard de sa situation personnelle, il appartient au responsable de traitement, pour pouvoir continuer à traiter les données, de démontrer qu’il existe des motifs légi­times et impérieux pour le traitement qui prévalent sur les intérêts et les droits et libertés de la personne concernée.  Par ailleurs, lorsque le service numérique n’est pas nécessaire à l’exécution d’une mission de service publique, sa mise en œuvre nécessite le recueil du consentement des responsables des élèves ou des élèves s’ils sont majeurs.  Dans cette hypothèse, le responsable de l’élève pourra refuser de donner son consentement ou le reti­rer à tout moment.
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La simulation en santé : bilan et perspectives

La simulation en santé : bilan et perspectives | e-learning | Scoop.it
"Jamais la première fois sur un patient", telle est la devise arborée par les professionnels de santé ayant opté pour un type de pédagogie très particulier : la simulation. Afin de se prémunir face à des situations complexes et de savoir comment réagir, il est bien sûr préférable d'en avoir fait l'expérience. Comment la simulation fonctionne-t-elle alors ? D'où vient cette idée et comment va-t-elle évoluer dans les années à venir ? Autant de questions auxquelles Elsa Melendez vous propose de répondre dans votre FORUM SANTE.

Invités :

Sébastien Mirek - Médecin anesthésiste réanimateur au CHU Dijon
Frédéric Lepetit - Infirmier anesthésiste au CH de Semur-en-Auxois
Alexandre Benoît - Ingénieur bio-médical au CH de Chalon-sur-Saône
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Le numérique à l’université : facteur explicatif des méthodes pédagogiques ? - Innovation Pédagogique

Le numérique à l’université : facteur explicatif des méthodes pédagogiques ? - Innovation Pédagogique | e-learning | Scoop.it
Cet article a une double ambition.Il vise premièrement à mettre l'accent sur les méthodes pédagogiques déployées à l'université par les enseignants en (...)...
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Journée « Intelligence artificielle » pour les cadres du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse - Partie 1/3

Journée « Intelligence artificielle » pour les cadres du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse - Partie 1/3 | e-learning | Scoop.it
Le Centre international d’études pédagogiques et la Direction du numérique pour l’éducation a organisé le 14 février dernier une journée de travail et de...
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Formation continue et blended learning : quelle économie sur l’humain ?

Formation continue et blended learning : quelle économie sur l’humain ? | e-learning | Scoop.it
On a arpenté pour vous les allées du salon Learning Technologies France 2019. 130 stands, des dizaines de conférences et d’ateliers, dans la peau d’un Responsable de la formation continue, avec une question en tête : comment choisir mon projet de formation ?
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e-learning letter - actualité & stratégies e-learning

e-learning letter - actualité & stratégies e-learning | e-learning | Scoop.it
le magazine de référence e-learning. Actualités & Stratégies e-learning. Actualité et stratégies, marché, dispositifs, contenus, technologies, pratiques et tendances... e-learning Letter traite quotidiennement du e-learning sous forme d'analyses, d'interviews, de dossiers...
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AFPPE – Association française du personnel paramédical d'électroradiologie » L’ANDPC valide la formation AFPPE e-learning Radioprotection du patient

AFPPE – Association française du personnel paramédical d'électroradiologie » L’ANDPC valide la formation AFPPE e-learning Radioprotection du patient | e-learning | Scoop.it
L’AFPPE organise, deux fois par an, une formation en e-learning consacrée à la radioprotection du patient. La plateforme d’e-learning est disponible durant 5 semaines que dure cette session, pour les manipulateurs inscrits. Le support de formation comporte  des cours avec exposés enregistrés, des analyses de cas issus d’expériences réelles, ou des évaluations formatives, sous forme de quiz. Un ordinateur et une connexion internet sont donc les seuls équipements requis pour cette formation. Celle-ci est ouverte aux Manipulateurs d’électro-radiologie médicale diplômés ayant avec succès au test accompagnant le dossier d’inscription élaboré par l’AFPPE. À son terme, le candidat est capable d’identifier les risques ionisants en milieu médical ou de respecter de manière opérationnelle la justification des expositions et l’optimisation des doses reçues par les patients, entre autres compétences. Cette formation, certifiée Datadock depuis quelques années, est désormais reconnue par l’Agence Nationale du DPC. Une vraie reconnaissance de sa qualité. La prochaine session d’e-learning sera organisée du 16 septembre au 18 octobre 2019, avec une séance en présentiel d’une demi-journée le 22 novembre 2019 en région parisienne. Attention ! Nombre de stagiaires limité à 20 personnes. Pour vous inscrire, rendez-vous sur la page du site AFPPE dédiée.
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Hospital Pharmacy Innovation Award 2019 : le projet "stimulons' de Marine Cillis et Victoire Caryn

Deux pharmaciennes hospitalières des Cliniques universitaires Saint-Luc ont remporté le "Hospital Pharmacy Innovation Award" de Novartis pour leur projet de ...
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Gamification de l'e-learning : quelle stratégie adopter?

Gamification de l'e-learning : quelle stratégie adopter? | e-learning | Scoop.it
Ajouter du jeu dans une formation semble de plus en plus populaire, que ce soit en présentiel ou à distance.Le cyberapprentissage peut tout...
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3 leviers de l'organisation apprenante

3 leviers de l'organisation apprenante | e-learning | Scoop.it
Dans leur webinaire du 19 février, E-Tipi Learning - Féfaur défendront que l’ergonomie du portail et des contenus de formation, la pertinence de ses programmes et l’enrichissement des savoirs par les interactions entre apprenants sont 3 leviers clés de l’organisation apprenante… et...
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Pédagogie universitaire et classe inversée : vers un apprentissage fructueux en travaux pratiques - Innovation Pédagogique

Pédagogie universitaire et classe inversée : vers un apprentissage fructueux en travaux pratiques - Innovation Pédagogique | e-learning | Scoop.it
Le secteur de l'enseignement supérieur a beaucoup évolué ces dernières années, suite à un certain nombre de facteurs tels que la démocratisation, la (...)...
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Après la classe : réviser, ancrer et donner du sens avec la e-éducation

Après la classe : réviser, ancrer et donner du sens avec la e-éducation | e-learning | Scoop.it
Après avoir abordé les activités possibles en amont et pendant la classe, intéressons-nous aux différentes stratégies qui peuvent être mises en place (...)...
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Les Grands Challenges de la recherche en e-éducation, issus des ateliers thématiques des ORPHÉE-RDV'2017 N Guin, C Michel, M Lefevre, G Molinari - 2019

Cet article présente les Grands Challenges identifiés lors des ateliers thématiques organisés dans le cadre des ORPHEE-RDV’2017. Lors de cette manifestation, six ateliers thématiques ont réuni des chercheurs, praticiens et entrepreneurs dans le domaine de la e-éducation.Huit Grands Challenges ont émergé de ce travail collaboratif et interdisciplinaire.Ces grands challenges posent des questions sur l’intégration de nouvelles méthodes et technologies dans les dispositifs d’enseignement, sur les moyens de favoriser le développement de nouvelles compétences par l’apprenant, et sur les systèmes à mettre en œuvre pour analyser l’activité des apprenants, permettre leur suivi et personnaliser les parcours d’apprentissage.
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Séminaire « Discours et pratiques de l’innovation éducative »

Séminaire « Discours et pratiques de l’innovation éducative » | e-learning | Scoop.it
Nous organisons ce semestre un séminaire de recherche intitulé « Discours et pratiques de l’innovation éducative ».Celui-ci s’inscrit dans le cadre des activités de notre département, « Humanités numériques et innovations éducatives » (ICP-Faculté d’éducation), ainsi que dans un projet de recherche...
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La réalité virtuelle au service des soins infirmiers | ICI.

La réalité virtuelle au service des soins infirmiers | ICI. | e-learning | Scoop.it
Les futurs infirmiers et infirmières inscrits à l'Université de Montréal plongent dans l'univers de la réalité virtuelle totalement immersive sur 360 degrés depuis l'automne dernier, une première au Canada.
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La loi sur l’avenir professionnel démocratise l’apprentissage en entreprise

La loi sur l’avenir professionnel démocratise l’apprentissage en entreprise | e-learning | Scoop.it
La loi du 5 septembre 2018 s’inscrit dans la continuité de l’évolution de la formation en France, qui va dans le sens d’une responsabilisation et d’une autonomie croissante de leur propre montée en compétence par les salariés.
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Mooc PolyarthriteMOOC Polyarthrite - ANDAR

Bienvenue sur la 1ère plateforme du digital learning sur la polyarthrite rhumatoïde. Prochainement ouverture d’une session de MOOC, en attendant vous pouvez faire le e-learning ! Soutien de proximité et à distance Témoignages de professionnels et de de  patients Formations en ligne tout au long de l’année Webconférences mensuelles thématiques avec des experts Expériences pédagogiques et humaines   Vidéos, documents, activités et quiz
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Les 30 ans d’IPM - Sciencesconf.org

Rencontres les 23 et 24 mai 2019 à Lille : 30 ans d’Ingénierie Pédagogique et Multimédia ! Qui aurait cru qu’une simple option créée en 1988, dans le cadre d’un DESS, serait aussi féconde et structurerait maintenant un véritable corps professionnel, se reconnaissant sous différents noms : Ingénieur Pédagogique Multimédia, Techno-pédagogue, Digital Learning Manager. Créé dans le sillage des premiers didacticiels pour nourrir les nombreux CD-ROM qui à l’époque commençaient à se diffuser, le master a su évoluer au fil des ans pour embrasser maintenant des ingénieries aussi différentes que la gestion de projet de formation en entreprise, la création de dispositifs aux pédagogies aussi variées que le social learning, la ludo-pédagogie, le présentiel enrichi, la classe inversée, la création de MOOC de COOC de SPOC, l’accompagnement pédagogique d’enseignants et d’apprenants en formation à distance, l’animation de services d’enseignement utilisant le numérique, la recherche en neuroscience et/ou en robotique, la recherche dans le domaine de l’éducation numérique... Dès 2003, le master s’appliquait à lui même les mutations qu’il encourageait dans ses contenus, en ouvrant une première promotion en modalité à distance. En 2006, il rejoignait la mention sciences de l’éducation et entrait dans l’offre de formation de l’Agence Universitaire de la Francophonie. Puis, au fil des ans, l’équipe pédagogique et administrative s’est peu à peu étoffée : un responsable de parcours, quatre responsables de promotions, une responsable d’orientation recherche, deux ingénieurs d’études, deux secrétaires pédagogiques participent maintenant, au jour le jour, au fonctionnement d’un dispositif qui compte chaque année plus de 150 étudiants. Depuis la création du master, les compétences des étudiants ont évolué, et ce moment privilégié d’un anniversaire est pour nous l’occasion de revenir sur ce passé riche, tout en imaginant les futurs possibles. Voilà le véritable objet de ces rencontres ! Que chacun s’autorise pendant un bref moment à quitter les projets qui l’occupent pour nous retrouver tous et partager nos expériences afin de poser ensemble un nouveau regard sur ce métier qui nous fascine et la formation qui y prépare. Ces rencontres s’adressent aux anciens étudiants, formateurs et enseignants IPM mais aussi à toutes les personnes intéressées par l’ingénierie pédagogique et multimédia, formateur, enseignants-chercheurs, ingénieurs et conseillers techno-pédagogiques, professionnels de la formation, praticiens, responsables d’entreprises, décideurs du domaine, étudiants et, de façon générale, à tous ceux qui sont attentifs aux évolutions des métiers et pratiques de la formation dans le domaine du numérique et, notamment, de la formation à distance. Les rencontres accueilleront principalement des communications en session, mais aussi, si la demande en est faite, des ateliers, des posters ou des démonstrations. Vous êtes ancien IPM ou en cours de master, enseignant dans ce parcours ? Tous ces formats de communications vous sont spécialement destinés afin de permettre un maximum de partage. Tous les thèmes propres à l’ingénierie pédagogique et multimédia peuvent être abordés, en voici quelques exemples : Tendances de la formation en lien avec les évolutions de la société apprenante ; Evolution des technologies et impacts sur nos projets et nos pratiques ; Apprentissages informels, extrèmes, micro-learning ; Hybridation et persévérance dans l’enseignement à distance ; Soutien aux apprentissages : e-tutorat, présence à distance, accompagnement ; Utilisation des approches Design Based Learning, intégration du Design Thinking dans la conception des dispositifs ; Innovation en pédagogie, en ingénierie…; Espaces capacitants, learning lab, data lab...; Chatbot et robot ; Apprentissage mobile, ubiquitaire, lien avec les nouveaux objets communicants de notre quotidien. En pratique L’inscription ainsi que le dépôt des communications se font sur le site https://ipm30.sciencesconf.org/. Si vous souhaitez présenter une communication vous devez la déposer sur le site avant le dimanche 17 mars 2019. L'ensemble des résumés sélectionnés figurera dans les actes de la journée et un projet d’ouvrage est envisagé. Les propositions comprendront : le titre de communication ; le nom, l'institution et l'adresse mail du ou des auteurs ; un résumé d'environ 500 signes, références bibliographiques non comprises en utilisant ce modéle ; les propositions devront être transmises en format Word ou Open Office ; la langue de communication est le français.
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Pratiques en FAD | Colloque

Pratiques en FAD | Colloque | e-learning | Scoop.it
Le Réseau d'enseignement francophone à distance (RÉFAD) tiendra son colloque annuel les 23 et 24 mai, à Montréal.
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L’intelligence artificielle va-t-elle révolutionner la formation professionnelle ? — Welcome to the jungle —

L’intelligence artificielle va-t-elle révolutionner la formation professionnelle ? — Welcome to the jungle — | e-learning | Scoop.it
E-learning, video learning, adaptive learning… la digitalisation n’épargne pas le domaine de la formation professionnelle. Des innovations technologiques, notamment rendues possibles par le développement d’outils d’intelligence artificielle, permettent d’adapter au maximum les parcours de...
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Les bibliothèques à l'ère du numérique : s'initier à l'informatique, se former en ligne et accéder à des catalogues musique ou vidéo | Est Ensemble

Les bibliothèques à l'ère du numérique : s'initier à l'informatique, se former en ligne et accéder à des catalogues musique ou vidéo | Est Ensemble | e-learning | Scoop.it
Connaissez-vous les ressources numériques des bibliothèques d’Est Ensemble ?
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Ressources numériques et formation en phonétique corrective du fle

Ressources numériques et formation en phonétique corrective du fle | e-learning | Scoop.it
Les ressources numériques constituent une manière innovante d'envisager la formation des enseignants de fle à la phonétique corrective.
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E-learning. À la recherche du formateur

E-learning. À la recherche du formateur | e-learning | Scoop.it
Beaucoup de choses ont été écrites sur la pédagogie de la formation à distance et sur les mécanismes qui permette...
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