The Israel Defense Forces (IDF) has been trialling unmanned aircraft systems (UAS) in counter-UAS (C-UAS) and counter-improvised explosive device (C-IED) roles to improve force protection.
Working alongside Israeli company Xtend, the IDF Yahalom special operations engineering unit (SOEU) has been experimenting with the company's Griffon C-UAS and Wolverine UAS over a four-year period to demonstrate their utility in a C-UAS and C-IED role, a platoon commander from the SOEU told Janes on 11 January.
For the C-UAS demonstration, the SOEU worked in collaboration with the US military to experiment with Griffon, a manportable quadcopter that kinetically intercepts aerial threats.
It achieves this by allowing the operator to perform “vision-assisted, semi-automated interceptions via expendable, disposable physical effectors that detach upon interception impact”, the company said.
During the C-UAS demonstrations, Griffon proved capable of intercepting both unmanned aerial vehicles (UAVs) and balloons, achieving an 85% success rate. In one instance, the quadcopter successfully intercepted 20 “average-sized balloons”, the platoon commander said.
La lutte anti-drones est l’une des priorités du ministère des Armées. Et le nombre de projets capacitaires lancés lors de ces dernières années en témoigne. L’un des premiers à l’avoir été, appelé MILAD [Moyens mobiles de Lutte Anti-Drones], s’est déjà concrétisé par la livraison de systèmes de détection et de neutralisation, associés ç des fusils « brouilleurs » Nerod. L’an passé, le marché du programme PARADE [Protection déployable modulaire anti-drones] a été confié par la Direction générale de l’armement [DGA] au tandem formé par Thales et CS Group, pour un montant de 350 millions d’euros.
Dans le même temps, l’armée de Terre a poursuivi le développement du dispositif ARLAD [Adaptation réactive de lutte anti-drone], destiné à protéger ses convois. Quant à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], elle mise sur le système BASSALT pour préserver ses sites sensibles. Enfin, le marché L2AD, attribué à CILAS, repose sur le système laser HELMA-P, capable d’identifier, poursuivre et neutraliser des mini et micro drones.
De son côté, l’Agence de l’innovation de Défense [AID] finance plusieurs projets. Comme celui visant à développer un « drone intercepteur de drones » ou encore comme celui appelé « Deeplomatics », qui vise à déployer un réseau de surveillance fonctionnant avec des algorithmes d’intelligence artificielle.
Justement, en la matière, l’AID soutient le projet HEMISPACE, porté par la PME française Lerity, spécialiste de l’optronique, en coopération avec Inpixal, pour le traitement des images.
« L’objectif principal est de disposer d’un démonstrateur destiné à valider les performances du concept optronique innovant HEMISPACE et ce d’ici 2024 », avance l’AID. Soit avant les Jeux Olympiques de Paris…
L’enjeu de ce projet est d’améliorer la détection des drones dans un « environnement complexe » comme peut l’être le milieu urbain, sachant que les systèmes actuels utilisent des dispositifs électromagnétiques susceptibles d’être perturbés.
« Les aspects innovants portent d’une part sur la définition et la répartition des voies de détection et d’autre part sur l’architecture à deux niveaux des traitements temps réel de détection et de filtrage », explique l’AID.
Concrètement, il s’agira donc d’évaluer le démontrateur d’un système de détection optronique hémisphérique de mini/micro drones, qu’ils évoluent seuls ou en essaim, en milieu urbain et à des distances supérieures à 1 km, c’est à dire « là où les moyens électromagnétiques sont parfois moins aisés à mettre en œuvre ».
Ce démonstrateur sera constitué de deux systèmes HEMISPACE. Le premier, équipé de « six voies », sera d’abord utilisé pour valider les performances des algorithmes de détection optique, de suivi et de filtrage en 2 dimensions. Puis il sera associé à un second, doté de trois voies couleurs afin d’en « évaluer l’intérêt pour la fonction des menaces ». Cela permettra également de « valider, par la fourniture de l’information de distance, les performances du filtrage en 3 dimensions destiné à […] la réduction du taux de fausses alarmes », détaille l’AID.
En fonction des résultats, ce système pourrait être déployé « dans toutes les situations nécessitant le déploiement rapide d’une bulle de protection, mais aussi pour la protection d’infrastructures critiques : aéroports, institutions, installations industrielles et sportives ». À noter que Lerity estime qu’il serait aussi susceptible de participer à la « protection périmétrique des navires de surface ».
Mais d’après l’AID, il serait possible d’étendre la surface d’une zone à surveiller par la mise en réseau de plusieurs modules HEMISPACE. « En effet, chaque module, sur la base d’un protocole propriétaire sécurisé, doit permettre de compiler et de corréler les données de sortie de d’un autre module pour élargir la bulle de protection », soutient-elle.
La fourniture à l'Ukraine de systèmes anti-drones Vampire avait été dévoilée le 24 août dernier par le Pentagone mais aucun détail n'avait alors été fourni par le Pentagone. L3Harris Technologies vient d'annoncer une commande du DoSD de 14 Vampire, pour un montant de 40 millions de $. Lire le communiqué ici.
Le Vampire (pour Vehicle Agnostic Modular Palletized ISR Rocket Equipment) est un équipement léger de lutte contre les drones. Le système est installé sur la plateforme arrière d'un véhicule léger (de type pick-up). L3Harris va se charger de l'installation des kits sur des véhicules fournis par l'Etat américain.
Ces kits comportent un caméra WESCAM MX-10™ et un poste de tir de missiles sol-air de type AGR-20 Advanced Precision Kill Weapon System (APKWS). Quatre systèmes seront livrés à l'Ukraine avant le milieu de l'année et les dix autres avant la fin de 2023.
La guerre que mène la Russie en Ukraine a démontré l’efficacité des drones commerciaux pour la reconnaissance tactique, la correction de tir d’artillerie et même le largage de charges explosives (Grenades et même obus). Le coût très bas de ces drones (A partir de 1000 dollars) en fait un produit très facile à remplacer e
Coupe du Monde de rugby 2023, JO de Paris 2024… A quelques mois de ces événements sportifs majeurs qui se dérouleront en France, le ministère des Armées va voir son dispositif anti-drones s’étoffer. Thales et CS Group ont présenté, mi-octobre à Brétigny-sur-Orge (Essonne), lors d’une démonstration et d’un exercice simulé, leur système baptisé « Parade ». Ce dernier vise à neutraliser les micro et mini-drones -dont le poids varie de quelques centaines de grammes à 25 kilos-, comme par exemple ceux que l’on peut trouver dans le commerce. « Le danger a différents niveaux », explique Thierry Bon, directeur des solutions anti-drones chez Thales. « Cela peut être un pilote de loisirs qui a son drone et qui, sans le faire exprès, va pénétrer dans une zone qui est interdite ; il peut y avoir aussi des drones qui veulent faire de la reconnaissance, du renseignement, avec des caméras, sur des sites qui ne sont pas autorisés ; et puis il y a le drone qui pourrait avoir certains types de charges et qui serait donc beaucoup plus dangereux… » Ces petits drones, transformés ou non, sont de plus en plus utilisés, comme lors de la guerre en Ukraine par exemple, pour faire de la reconnaissance ou même larguer des projectiles. « On se rend compte que, plus on descend dans le poids des drones et surtout leur grosseur, plus c’est plus compliqué de pouvoir les détecter, les identifier et les neutraliser, poursuit Thierry Bon. Donc il y avait besoin, à ce niveau-là, de compléter la sécurisation de cette couche de l’espace aérien et contre ce type de drones. » Le système Parade se définit comme « multi-couches » : il fusionne les données fournies par un radar, un goniomètre (qui détecte les fréquences), une caméra électro-optique, et les présente sur une interface unique à un opérateur. En cas de menace, cet opérateur peut alors activer un brouilleur, qui coupe le lien entre le drone et la télécommande de celui qui pilote. Dans ce cas, le drone change de direction ou se pose.
Israeli company Regulus Cyber has launched a new counter-unmanned aerial system (C-UAS) effector that is capable of neutralising a wide range of unmanned threats including swarms, the company announced on 19 January.
Known as ‘Ring', the portable or fixed C-UAS solution utilises global navigation satellite system (GNSS) manipulation to allow the user to take control of the unmanned threat by pushing back, holding, or forcing the system to descend, CEO of Regulus Cyber, Yonatan Zur, told Janes.
The solution achieves this by mimicking the satellite signals in the area, he said. The GNSS constellations the system can penetrate include Global Positioning System (GPS), Galileo, GLONASS, and BeiDou – on L1, L2, and L5, he added.
In total, the C-UAS weighs 7 kg, can remain operational for up to six hours (with batteries), and is capable of neutralising systems from a 5 km range. This range can be increased, although it is dependent on the type of the antenna and the Israeli export-control limits placed on power transmissions, Zur said.
After less than three years of development, Smartshooter has reached the final milestone of the Individual Weapon Overmatch Optic (IWOO) program, successfully passing the system’s Technology Readiness Review (TRR). As part of this phase, two prototype systems were taken through a series of live-fire tests by IWTSD to ensure the system met the contract performance requirements. The systems performed well and fired day and night, using clip-on night vision devices. - Defense Update:
Entre la livraison de moyens supplémentaires, la sécurisation de la Coupe du monde de rugby et les perspectives qu’offre l’écriture d’une nouvelle loi de programmation militaire, le renforcement de la lutte anti-drones sera l’un des enjeux de l’année 2023 pour les armées françaises.
Quand des millions de spectateurs se concentreront sur un ballon ovale en septembre et octobre 2023, d’autres auront les yeux tournés vers le ciel. L’enjeu sera en effet important pour les armées, mobilisées en soutien des forces de sécurité intérieure pour, entre autres, surveiller l’espace aérien. L’événement fera aussi office de laboratoire en vue des Jeux olympiques et paralympiques organisés neuf mois plus tard à Paris, un rendez-vous figurant « dans le haut du spectre » selon le chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace (CEMAAE), le général Stéphane Mille. Il s’agira donc de ne pas louper le coche en matière de lutte anti-drones.
« Les moyens de la PPS standard seront évidemment présents et couvriront la totalité de la manifestation. Des moyens spécifiques contribueront à mettre en place une défense multicouche pour protéger le dispositif », déclarait récemment le CEMAAE lors d’une audition à l’Assemblée nationale. De nouveaux moyens LAD sont attendus d’ici là pour muscler les couches les plus basses. Hormis 100 fusils brouilleurs supplémentaires, ce sont les six premiers systèmes acquis auprès de Thales et CS Group au titre du programme PARADE (Protection déployAble modulaiRe Anti-DronEs). Livrés cette année, tous sont « essentiels dans la perspective des Jeux olympiques de Paris en 2024 ».
En attendant ces grands raouts sportifs, les armées ont pu affiner leur expérience lors de la dernière Coupe du monde de football, tenue l’an dernier au Qatar. Trois détachements français y ont été déployés en appui de l’armée qatarienne, dont un dédié à la LAD. Des moyens non détaillés ont ainsi été mobilisés pour sécuriser l’espace aérien aux abords des stades. Les prises en main se poursuivent également sur le territoire national. S’agissant de PARADE, « des expérimentations ont déjà eu lieu sur les Champs-Élysées, à Paris », soulignait le délégué général pour l’armement Emmanuel Chiva au cours d’une récente audition parlementaire.
Si les armées accélèrent, c’est aussi parce qu’elles étaient jusqu’alors un peu à la rue sur le sujet. La lutte anti-drones, le ministère des Armées ne l’a érigée en priorité qu’à l’occasion de l’actualisation stratégique de 2021. Malgré une menace grandissante et l’existence de nombreuses solutions techniques souveraines, l’arsenal français reposait alors sur des moyens embryonnaires et parfois « artisanaux ». Ce sont les trois systèmes BASSALT fournis par Hologarde, les systèmes MILAD de CS Group, les 50 fusils brouilleurs de MC2 Technologie ou encore les quatre VAB ARLAD conçus en urgence opération par la Section technique de l’armée de Terre. Bien trop peu pour protéger simultanément des emprises militaires, des troupes en OPEX et des événements publics.
Érigée en programme à effet majeur en 2022, la lutte contre les drones de moins de 25 kg bénéficie désormais d’une ligne budgétaire permettant de donner de l’ampleur et de la cohérence à des initiatives jusqu’alors limitées et éparses. Avec 350 M€ potentiellement alloués sur 11 ans et des applications élargies à l’ensemble des armées, PARADE en est le porte-drapeau. Après le pic d’investissement de 2022, moins de 10 M€ seront engagés au profit de l’opération LAD l’an prochain. L’enveloppe servira essentiellement à commander une tranche de trois moyens LAD au profit de la Marine nationale et à la mise à hauteur de quatre systèmes MILAD. En parallèle, un effort sera consenti sur la modernisation des formations à destination du personnel.
Le fléchissement du volet financier peut paraître paradoxal, mais la réflexion ne s’arrête pas là. « S’agissant des systèmes PARADE, nous souhaiterions en avoir davantage et pouvoir en déployer sur chacune des bases pour éviter un survol de drones », indiquait le CEMAAE. Mais il s’agira avant tout de miser sur la modularité et l’évolutivité du système. « Ce ne serait pas de bonne politique que d’acheter 100 systèmes PARADE d’un coup alors que ce domaine évolue très vite. Dans deux ans, nos besoins seront différents. Il nous faut garder agilité et flexibilité », relevait à ce titre le CEMAAE.
Derrière les acquisitions, la recherche continue. « L’innovation reste un axe de très grande importance et l’attention portée aux crédits d’étude sera maintenue. Parmi nos grandes priorités je citerai la lutte anti-drones, l’hypervélocité et les fonds marins, ainsi que le développement d’armes à énergie dirigée », indiquait le chef d’état-major des Armées, le général Thierry Burkhard, à l’automne dernier en audition parlementaire.
« Toutes les pistes sont ouvertes afin de renforcer notre capacité de lutte anti-drones, sur nos emprises et sur nos théâtres de déploiement. Singapour dispose de drones intercepteurs, décollant et volant très vite, capables d’attraper un autre drone avec un filet », complétait le CEMAAE. Le drone « tueur de drones », une brique parmi d’autres présentées par certains industriels français comme MBDA et qui pourrait être l’une des évolutions intégrées dans PARADE. « Nous réalisons actuellement une expérimentation à Mont-de-Marsan sur des moyens à énergie dirigée », ajoutait-il sans détailler la technologie mise à l’épreuve. C’est néanmoins à quelques encablures de là, sur le site de Biscarosse de DGA Essais de missiles, qu’ont été réalisés les premiers essais du laser anti-drones Helma-P développé par CILAS, autre segment du PEM LAD dont un prototype devrait être disponible pour les JOP 2024. Et tout cela, sans compter sur de possibles inflexions supplémentaires inscrites dans la future loi de programmation militaire pour 2024-2030.
La lutte anti-drone est une thématique prioritaire du ministère des Armées, face à une menace toujours plus furtive et évolutive. Pour renforcer l’axe détection en complément des moyens électromagnétiques, l’Agence de l’innovation de défense (AID) encourage le développement de moyens optiques innovants. C’est l’enjeu du projet HEMISPACE dont l’objectif principal est de disposer d’un démonstrateur destiné à valider les performances du concept optronique innovant HEMISPACE et ce d’ici 2024.
Rheinmetall announced that the company, in conjunction with the Austrian Armed Forces had successfully tested their leased Mobile Counter-small Unmanned Aerial System (C-sUAS) system in a realistic exercise.
Afin de pouvoir disposer d’une capacité susceptible de protéger un convoi contre la menace des drones et autres munitions rôdeuses, la Section technique de l’armée de Terre [STAT] lança le projet ARLAD [adaptation réactive pour la lutte anti-drones] en 2020, soit bien avant la guerre du Haut-Karabakh et le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Deux évènements qui n’ont fait que conforter cette démarche.
Ainis, en mai dernier, lors d’une audition au Sénat, l’ex-Délégué général à l’armement [DGA], Joël Barre, avait indiqué que le projet ARLAD faisait désormais partie des « urgences opérations ». Et d’ajouter : « L’enjeu est de doter les véhicules de l’avant blindés [VAB] d’un radar de détection anti-drones et d’un effecteur capable de détruire les drones – une mitrailleuse de 12,7 millimètres – qu’il est prévu de doter également d’une capacité de lancement de grenades ».
Cela étant, et selon Air&Cosmos, la mitrailleuse de 12,7 mm s’est avérée insuffisante pour « garantir la destruction » de drones. D’où l’idée de doter chacun des VAB ARLAD [douze au total] d’une capacité « airbust » via un lance-grenades de 40 mm, devant priori être fourni par Heckler & Koch, l’idée étant de faire exploser une grenade à proximité de l’appareil à abattre. À noter que le radar utilisé est le même que celui du système MILAD [Moyens Interarmées de Lutte Anti-Drones] qui, développé par FLIR Systems, est en mesure de détecter un mini-drone à 2500 mètres de distance.
Quoi qu’il en soit, le projet ARLAD est arrivé dans la dernière ligne droite. En effet, via le réseau social Linkedin, la STAT a indiqué avoir validé la « dernière campagne de tir » de ce système de lutte anti-drones [LAD]
« L’équipe de marque lutte anti-drones, renforcée du 17e Groupe d’artillerie et du 68e Régiment d’artillerie d’Afrique, a mené les évaluations de la dernière conduite de tir adaptée à la neutralisation par lance-grenade de 40mm », a en effet annoncé la STAT.
Et d’ajouter que « plusieurs objectifs ont été atteints », comme « l’amélioration de la précision des tirs grâce à l’intégration des nouveaux paramètres météo » ou encore comme « l’adaptation des tirs de grenades selon le comportement et la trajectoire du drone ».
The US Department of State has approved the sale of counter-unmanned aerial vehicle (UAV) systems estimated to be worth USD1 billion, the Defense Security Cooperation Agency (DSCA) announced on 29 November.
The approval covers 10 Fixed Site-Low, Slow, Small UAV Integrated Defeat Systems (FS-LIDS) and 200 Coyote Block 2 interceptors, as well as associated equipment and services.
The FS-LIDS is a ‘system of systems' developed by SRC Technology for the US Army and uses the company's AN/TPQ-50 counter-fire radar and electro-optic cameras to detect and track small UAVs. Targets can be engaged using an electronic warfare system or Coyote interceptors.
The Coyote was originally developed by Raytheon as a multi-purpose disposable UAV/loitering munition. The Block 2 has a small jet turbine engine, making it faster than the propellor-driven Block 1, and the original's fold-out wings were replaced with fixed ones along the side of its fuselage, making the new variant look more like a missile than a UAV.
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