 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
November 23, 2025 3:28 PM
|
Porté au standard RMV [rénovation à mi-vie], le Mirage 2000D est désormais en mesure d’emporter une nacelle canon CC422. Seulement, par manque de budget, celle-ci ne peut lui servir qu’à faire de l’appui aérien rapproché car aucune symbologie pour le tir air-air ne lui a été intégrée. Et cela alors que cette capacité pourrait être intéressante en matière de lutte antidrone. C’est d’ailleurs ce qu’a reconnu le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], lors de ses récentes auditions à l’Assemblée nationale et au Sénat. « Concernant la lutte antidrone [LAD] depuis les airs, il n’est pas soutenable d’utiliser des [missiles air-air] MICA à plus de 1 million d’euros pour abattre un drone à quelques milliers de dollars », a-t-il en effet déclaré devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, le 15 octobre dernier [le compte rendu vient d’être publié, ndlr]. « Nous devons développer nos capacités de tir à bas coût ou adapter nos conduites de tirs canons », a-t-il ajouté. Ce propos n’est pas surprenant : le CEMAEE l’avait déjà tenu dans les pages du magazine spécialisé Air Fan. « Nous étudions des options qui sont issues de nos réflexions sur les conflits actuels, comme la possibilité d’adapter des armements à bas coûts pour traiter la menace de type drones Shahed. Ces systèmes d’armes prolifèrent sur tous les théâtres et, dans un contexte d’engagement majeur, il est inenvisageable de consommer nos armements les plus sophistiqués et les plus coûteux pour les détruire », avait-il en effet expliqué, en se gardant toutefois de préciser les solutions susceptibles d’être retenues. Devant les sénateurs, le général Bellanger en a dit davantage. « Il existe des solutions sur étagère, des roquettes laser qu’on pourrait très bien installer sous des Mirage 2000 ou sous des Rafale », a-t-il avancé. Reste à savoir le type de roquettes à guidage laser que l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] pourrait choisir, sachant que plusieurs sont sur le marché, comme l’ACULEUS-LG [68 mm] de Thales, la FZ275 de Thales Belgium [70 mm] ou encore l’APKWS II [Advanced Precision Kill Weapon System II] de BAE Systems, qui, utilisée par l’US Air Force, a déjà fait ses preuves contre les drones houthistes, en mer Rouge. Quoi qu’il en soit, le général Bellanger n’exclut pas une solution étrangère. « Il suffit de franchir le pas et d’accepter d’installer autre chose que des missiles ‘made in France’ sous nos avions », a-t-il conclu.
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 12:52 AM
|
The interceptor features safety controls so operators can cancel an attack and order it to come back, or it can self-neutralize if things go wrong.
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 12:47 AM
|
The Japanese Ministry of Defense has signed a contract with Italian arms manufacturer Benelli Armi S.p.A. for the delivery of M4 A.I. Drone Guardian semi-automatic shotguns, according to a report from Militarnyi. The deal, concluded on September 12, 2025, is
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 12:38 AM
|
U.S. soldiers are conducting joint training with Polish and Romanian forces on a counter-drone system deployed urgently to NATO’s eastern flank following a recent series of unmanned aircraft incursions across Europe. According to U.S. and NATO officials, the program reflects
|
Scooped by
Romain
November 18, 2025 12:40 AM
|
|
Scooped by
Romain
November 16, 2025 1:33 PM
|
The new shopping portal is being created as the U.S. faces increasing numbers of highly concerning drone incursions over military bases.
|
Scooped by
Romain
November 14, 2025 1:47 AM
|
La proposition d’Indra est d’agréger digitalisation ouverte, cyberrésilience, optronique longue portée et « escudos antidrones » pour durcir la mobilité
|
Scooped by
Romain
November 14, 2025 1:18 AM
|
Traditionnellement les Français ont l’habitude de les voir les 14 juillet escorter le Président de la République quand il passe en revue les troupes sur les Champs-Élysées. Souvent considérés comme les gendarmes des Parisiens les femmes et les hommes de la Garde Républicaine ont pour missions premières de protéger et de rendre les honneurs autour des plus hautes instances de la République Française. L’une de leurs unités les moins connues est directement tournée vers la 3e dimension : la SPAD, la Section de Protection et d’Appui Drones. Son savoir faire est reconnu bien au-delà de la seule Gendarmerie Nationale. Gros plan sur l’écusson et l’armement anti drones de l’unité. Généralement positionnés en points hauts les femmes et les hommes de la SPAD observent l’espace aérien bas. Leur spécialité le drone léger, celui que n’importe qui peut acheter aussi bien dans une grande surface que sur le web sans être obligé d’aller se fourvoyer sur le darknet. Des engins qui dans 99.99% des cas ne posent aucun problème. Les gendarmes gardes républicains de la SPAD sont là pour les 0,01% restants. Un drone léger ça peut chercher à troubler une cérémonie officielle, ça peut vouloir déranger les participants à une compétition sportive, ou bien capter illégalement des images et/ou des sons au-dessus d’un endroit donné. Moyennant bidouillage et intentions criminels un tel drone ça peut aussi devenir une arme de terreur, un peu à la manière des munitions rodeuses que l’on retrouve désormais sur les champs de bataille. Au sein du 2ème Régiment d’Infanterie de la Garde Républicaine les femmes et les hommes de la Section de Protection et d’Appui Drones ont plusieurs missions. Repérer et éventuellement neutraliser la menace des drones jugés hostiles. Mais pas que. Ses membres sont aussi télépilotes. Ce qui implique qu’ils et elles peuvent parfaitement faire décoller de tels engins dans le but de renseigner ou d’ouvrir la voie aux autres personnels de la Garde Républicaine. Vous allez me dire que cela n’a pas un gros intérêt au-dessus de l’Assemblée Nationale, du Sénat, de l’Élysée, de Matignon, des ministères, ou encore de l’Académie Française. Et vous aurez raison. Pour autant ces bâtiments, ces institutions de la République Française sont également sous la protection des équipes de la SPAD. Les gardes républicains sont des gendarmes. À ce titre leur zone d’intervention ne se limite pas aux chics arrondissements parisiens. Appuyant leurs collègues du PIGR, le Peloton d’Intervention de la Garde Républicaine, les personnels de la SPAD ont ainsi récemment été déployés là où la France avait besoin d’eux. L’été dernier par exemple ils ont été mis à contribution en outremer, à Mayotte afin de contrer des activités criminelles sur l’île. Avant cela en mai ils ont appuyé leurs collègues de la police suisse afin de sécuriser le concours Eurovision de la chanson. En décembre dernier ils étaient en Corse pour la visite officielle papale, s’assurant que le spectre bas de la défense anti-aérienne était respecté. À l’été 2024 ils scrutaient les cieux de l’Île-de-France et des sites de province dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. De l’outremer… … à la métropole. Afin de contrer les drones jugés hostiles ces gendarmes d’élite disposent d’une arme en propre : le BAD, pour Brouilleur Anti-Drones. Il s’agit d’une adaptation du célèbre Nerod F5-5 déjà employé par l’Armée de l’Air et de l’Espace, et actuellement présent par exemple en Belgique avec nos aviateurs. Au passage on remarquera que l’acronyme SPAD est un joli clin d’œil aux origines de l’aéronautique française avec le constructeur éponyme qui créa les fameux chasseurs S.VII et S.XIII. Ceux-ci firent les grandes heures de la chasse tricolore durant la Première Guerre mondiale. Professionnels et discrets les femmes et les hommes de la SPAD nous protègent toutes et tous contre les menaces venues du ciel. Et en plus ils le font au service de notre bien commun le plus précieux : la République ! Photos © Direction Générale de la Gendarmerie Nationale.
|
Scooped by
Romain
November 13, 2025 12:10 AM
|
« Aujourd’hui, nous n’avons pas assez de moyens pour lutter efficacement sur l’ensemble du territoire national contre cette menace drones », constatait le général de corps d’armée aérienne Marc Le Bouil ce matin en audition parlementaire. L’effort matériel, réglementaire et de coordination doit donc s’intensifier, quitte à étendre le champ à tout acteur civil dont les installations sont menacées. Le constat de celui qui a repris, le 1er août, les rênes du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) peut sembler inquiétant au vu d’une menace qui évolue, prolifère et se rapproche alors que se multiplient les survols de drones potentiellement malveillants au-dessus d’infrastructures sensibles danoises et belges. Jusqu’en France, où des drones ont été repérés au dessus du camp militaire de Mourmelon et, cette semaine, au dessus de l’usine de Bergerac d’EURENCO, là où vient d’être relancée une capacité souveraine de production de poudre propulsive pour obus de 155 mm. Cette sortie résonne cependant moins comme un aveu d’échec que comme un incitant à progresser rapidement sur tous les axes de la lutte anti-drones, de la détection à la neutralisation et de la réglementation à la classification. Contrairement à d’autres, la France n’est pas dépourvue et multiplie les manoeuvres ciblées, précieux retours d’expérience à clef. En témoignent les 397 détections de drones non autorisés, 91 brouillages et 85 interpellations réalisés au cours des Jeux olympiques et paralympiques de Paris. « J’affirme que nous pouvons opérer la LAD à l’échelle de volumes restreints ou temporaires », en conclut le commandant de la défense aérienne et agrégateur de l’ensemble des capacités LAD françaises. « Avoir une bulle de LAD sur l’ensemble du territoire me paraît compliqué », souligne le GCA Le Bouil. Mais si celui-ci prône davantage « des axes d’effort sur des zones particulières », le contexte exige bel et bien d’en renforcer la protection et donc d’acquérir, premièrement, davantage de moyens. Entre les systèmes PARADE, BASSALT, MILAD, les fusils brouilleurs NEROD ou encore les systèmes embarqués sur hélicoptère, les briques à disposition en surface ou dans les airs « ne sont pas en nombre suffisant et en qualité suffisante au regard de l’évolution des drones et de la menace ». Nourries entre autres des RETEX ukrainiens, les armées françaises travaillent « sur davantage de détection, de moyens de classification et de neutralisation ». Détecter et classifier finement restent effectivement autant de défis à relever. « Hier encore, j’avais des alertes sur une base », pointe le COMDAOA. Fausse alerte cependant, l’appareil impliqué relevant d’un hélicoptère et non d’un drone, mais branle-bas de combat superflu à la clef. « Aujourd’hui, on croit voir des drones partout », indique un commandant pour qui il devient primordial de mieux discriminer les appareils civils et militaires, inoffensifs ou malveillants, de jour comme de nuit. L’exercice devient d’autant plus complexe que l’espace aérien se densifie d’année en année. Quelque 148 000 exploitants de drones étaient ainsi enregistrés auprès de la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) à fin 2024, un chiffre en hausse de 26% sur un an. Les capacités et le maillage des capteurs doivent dès lors être renforcées. Les idées ne manquent pas, comme le démontrent l’acquisition programmée de radars passifs et ces travaux engagés sur des détecteurs acoustiques à bas coût. Pour ces derniers, « les Ukrainiens nous ont montré la voie. Nous sommes en train de les développer avec l’ONERA en particulier », explique le GCA Le Bouil. Sans oublier une couche d’intelligence artificielle susceptible d’accélérer le travail d’identification et la prise de décision. Plus de 900 M€ sont prévus dans le prochain budget des armées pour une défense surface-air dans laquelle la LAD constitue une des composantes. De quoi percevoir de nouveaux matériels et poursuivre le développement de briques appelées à épaissir la bulle. Aux six systèmes PARADE déjà livrés vont ainsi venir s’ajouter neuf nouveaux exemplaires théoriquement commandés cette année. Un effet parmi d’autres découlant d’un programme à effet majeur (PEM) « LAD » axé vers les micro et mini-drones et dont « les futurs incréments permettront d’augmenter les capacités de protection et mettront l’accent sur la LAD en mobilité avec la poursuite de la montée en puissance de nouveaux effecteurs, en particulier à énergie dirigée ». Ce domaine des effecteurs à énergie dirigée, les armées y prendront pied dès le mois prochain avec la perception de premières armes laser de 2 kW conçues par CILAS. Bien d’autres contre-mesures sont à l’étude au sein d’une Task Force LAD co-pilotée par la Direction générale de l’armement (DGA) et l’état-major des armées (EMA). Derrière les filets anti-drones et autres drones intercepteurs, « on pense aussi à des roquettes guidées à partir d’avions ou d’hélicoptères », note le GCA Le Bouil. Acquérir davantage est une chose, le faire intelligemment en est une autre. Avec un délai moyen de six semaines entre l’apparition d’une nouvelle technologie parmi les drones et l’élaboration d’une parade, il s’agit plus que jamais d’être réactif. Hors de question de se doter d’un unique système pour les dix prochaines années. « On ne sait pas comment les drones vont évoluer d’ici six mois ou un an », pointe en effet un COMDAOA selon qui « il faut développer l’agilité d’acquisition ». À l’instar de ce qui est réalisé depuis peu pour les drones, la LAD doit à son tour basculer, au moins partiellement, dans une logique de « consommation de systèmes ». Ce sont aussi ces achats sur étagère limités en taille mais récurrents qui permettront au bouclier de rester à jour. Le tout en favorisant la multiplicité des réponses mais sans éroder la cohérence et l’interopérabilité entre la profusion d’acteurs concernés parmi les armées, forces de sécurité intérieure et opérateurs civils. La LAD, enfin, est l’affaire de tous et ne peut se limiter aux seuls acteurs étatiques, estime le GCA Le Bouil. Pour ce dernier, il convient de mobiliser davantage les acteurs privés pour que ceux-ci « soient incités à se doter de systèmes LAD comme aujourd’hui on met des double serrures ou des barreaux aux fenêtres ». La démarche demandera sans doute de se pencher sur les questions de réglementation, mais les réponses techniques existent quant à elle déjà au sein d’une filière française robuste. Le message est lancé. Désormais, « il faut que chacun s’équipe ».
|
Scooped by
Romain
November 12, 2025 12:32 AM
|
The Army certified the unit of 11 soldiers as an operational team following high-pressure field tests in Florida and North Dakota.
|
Scooped by
Romain
November 12, 2025 12:18 AM
|
Aviation News – The A-29 Super Tucano light attack aircraft has expanded its mission profile to include counter-unmanned aerial system (UAS) operations, a move expected to enhance its versatility …
|
Scooped by
Romain
November 9, 2025 1:43 PM
|
The United States military has moved a step closer to fielding a new short-range counter-drone capability, conducting evaluations of Anduril Industries’ Anvil interceptor and its integrated Launch Box during a recent exercise at Minot Air Force Base. Officials and company
|
Scooped by
Romain
November 7, 2025 12:43 AM
|
An American defense-technology firm says it has secured new international customers for its autonomous counter-drone weapon system, as militaries around the world race to respond to the rapid spread of small, inexpensive unmanned aircraft on the battlefield. According to Axios,
|
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 1:00 AM
|
Canberra-based Electro Optic Systems (EOS) has entered into an agreement to acquire the Interceptor business of UK-based defence manufacturer MARSS Group.
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 12:50 AM
|
Britain’s DragonFire laser system has shot down high-speed drones during new trials at the Ministry of Defence Hebrides range, as a £316 million contract is awarded to MBDA to supply the Royal Navy from 2027.
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 12:46 AM
|
Face aux incursions de drones, la Belgique investit 50 M€ dans les intercepteurs BLAZE de l'entreprise lettone Origin Robotics.
|
Scooped by
Romain
November 21, 2025 12:37 AM
|
A British-made Terrahawk Paladin short-range air-defense system has appeared in service with Ukraine’s 156th Air Defense Missile Regiment, marking the first confirmed sighting of the platform on the battlefield. The system, mounted on a MAN HX chassis, was originally promised
|
Scooped by
Romain
November 17, 2025 12:44 AM
|
One of Türkiye’s leading defence industry companies, Makine ve Kimya Endüstrisi (MKE) has successfully carried out the first live-fire test
|
Scooped by
Romain
November 16, 2025 12:20 PM
|
La semaine dernière, le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a remercié la France pour avoir envoyé un détachement de lutte antidrone [LAD] en Belgique, où plusieurs sites sensibles – comme les bases aériennes de Kleine-Brogel et de Florennes – venaient d’être survolées par des drones d’origine inconnue. Les capacités mises à la disposition de la Belgique par le ministère des armées sont, en grande partie, confidentielles. Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 12 novembre, le général Marc Le Bouil, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes [CDAOA], a seulement pu dire que ce détachement était composé de militaires de l’armée de Terre et de l’armée de l’Air & de l’Espace, dotés de fusils brouilleurs. Ces survols de drones n’affectent pas seulement la Belgique. Les États-Unis ont été confrontés à ce phénomène, de même que l’Allemagne, le Danemark et le Royaume-Uni, où près de 200 appareils inconnus ont été observés dans les environs des sites militaires depuis le début de cette année. « Depuis le 1er janvier 2025, on a dénombré 187 observations de drones à proximité d’établissements militaires au Royaume-Uni. Nous ne ferons aucun commentaire sur la sensibilité des établissements ou sur nos dispositifs de sécurité spécifiques en matière d’identification et de capture de drones. Toutefois, nous pouvons vous assurer que nous prenons très au sérieux la sûreté et la sécurité de notre personnel, de nos biens et de nos opérations », a en effet indiqué le ministère britannique de la Défense [MoD], dans une réponse à une question écrite posée par un parlementaire. Pour rappel, les forces britanniques devraient être bientôt autorisées à abattre des drones non identifiés au-dessus des emprises militaires. Une annonce a été faite en ce sens par John Healey, le secrétaire à la Défense. Cela étant, l’évolution technologique rapide des drones complique la donne. « C’est une course permanente entre le glaive et le bouclier : chaque parade technique appelle une contre-mesure quelques semaines plus tard », a en effet souligné le général Le Bouil, lors de son audition à l’Assemblée nationale. En outre, il faut aussi être en mesure de protéger l’ensemble des sites sensibles, qu’ils soit militaires ou civils [centrales nucléaires, par exemple]. Aussi, l’une des pistes actuellement à l’étude au sein du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale [SGDSN] consisterait à « élargir le cadre juridique » pour permettre aux opérateurs concernés, publics comme privés, de se doter de capacités de lutte antidrone, interopérables avec celles mises en œuvre par les armées. Par ailleurs, les drones susceptibles de représenter une menace sont généralement de taille intermédiaire, avec un rayon d’action limité. Et qui dit drone dit forcément télépilote. D’où une autre évolution de la législation évoquée par le général Le Bouil. Ainsi, ayant souligné que la lutte antidrone vise non seulement le “drone en l’air” mais aussi le télépilote au sol, le CDAOA est favorable à ce que les véhicules puissent être inspectés aux abords des sites sensibles. Ce qui n’est pas possible en l’état actuel de la législation, la fouille d’une voiture par un officier de police judiciaire [OPJ] n’étant permise que s’il y a une raison plausible de soupçonner un crime ou un délit. « D’un point de vue juridique aujourd’hui, globalement, il n’y a que les Douanes qui peuvent faire ouvrir un coffre. Ça pourrait être intéressant, autour des emprises et des bases aériennes en particulier, d’avoir la capacité, pour les forces de sécurité intérieure et même les militaires […] d’accéder aux coffres [des véhicules]. Pas pour savoir ce qu’une personne transporte pour aller en vacances mais pour savoir si elle a effectivement un drone de 10 ou 20 kg à bord. Voilà la réglementation sur laquelle, je pense, il faut qu’on réfléchisse ensemble », a-t-il dit. Lors de l’opération « Toile d’Araignée », menée en juin par le renseignement militaire ukrainien contre l’aviation stratégique russe, des drones FPV avaient été mis en œuvre depuis des camions garés à proximité des bases aériennes visées. En outre, les appareils avaient été, a priori, assemblés sur le territoire russe… Aussi, pour le général Le Bouil, il faut aussi « traquer les matériels qui permettent de construire des drones ». Et d’ajouter : « Je crois que, là aussi, à travers la surveillance des matériels qui traversent les frontières, à travers de ce que peuvent faire les Douanes en particulier, il faut s’assurer que la réglementation est respectée ». Quoi qu’il en soit, a insisté le général Le Bouil, « la fouille des véhicules est un point d’évolution de la législation qu’il est important de travailler » car « les menaces changent de forme et elles se rapprochent de nous. De la même manière que nous avons, aujourd’hui, un certain nombre de caméras dans les villes, je crois qu’il faut la capacité à pouvoir faire des choses que l’on ne faisait pas avant. Fouiller des véhicules peut en faire partie », a-t-il conclu.
|
Scooped by
Romain
November 14, 2025 1:29 AM
|
The Israel Ministry of Defense’s Directorate of Defense Research and Development (DDR&D), along with Rafael Advanced Defense Systems and Elbit Systems, has received the 2026 Aviation Week Network Laureate Award.
|
Scooped by
Romain
November 13, 2025 12:17 AM
|
The A-29's chief competitor, the AT-6 Wolverine, is also getting the same treatment as the aerial drone defense market explodes.
|
Scooped by
Romain
November 13, 2025 12:01 AM
|
Two Danish companies say they have a surge in new clients seeking to use their tech to protect sites that have been targeted by flyovers in recent weeks.
|
Scooped by
Romain
November 12, 2025 12:31 AM
|
The Swedish Defence Materiel Administration (FMV) is developing a new facility at its Karlsborg test site for advanced trials of unmanned aerial, ground-based and, to some extent, maritime systems.
|
Scooped by
Romain
November 11, 2025 1:23 PM
|
La Belgique est actuellement elle aussi sous la menace de survols d’infrastructures sensibles par des drones inconnus. Cela démontre bien que ce genre de faits divers n’est pas réservé aux seules grandes puissances européennes mais aussi aux plus modestes. C’est sans doute pour cela que nous provient d’Autriche l’information selon laquelle des hélicoptères Bell OH-58B Kiowa appartenant à la Luftstreitkräfte pourraient prochainement prendre les airs afin d’intercepter de telles menaces. Jusqu’ici ce pays d’Europe centrale n’a cependant pas eu affaire à de tels actes malveillants. La France emploie des hélicoptères biturbines légers Eurocopter AS.555 Fennec de l’Armée de l’Air et de l’Espace embarquant un tireur de précision et son brouilleur hyperfréquence portatif directionnel anti-drones Nerod F5-5. D’autres pays comme l’Italie ou le Royaume-Uni préfèrent privilégier l’engagement d’hélicoptères de combat, au moyen de leurs canons-mitrailleurs. Il semble que les Autrichiens aient choisi une solution anti-drones à mi-chemin. La Luftstreitkräfte possède encore dix hélicoptères monoturbines légers Bell OH-58B Kiowa dont le retrait du service est toujours annoncé pour l’an prochain, même si toutes les conditions n’y sont pas réunies. Ne possédant pas d’arme équivalente au Nerod F5-5 français elle a choisi de tenir en alerte un certain nombre (non divulgué) de ces hélicos équipés sur le flanc gauche d’une mitrailleuse gatling M134 Minigun de calibre 7,62 millimètres. Selon les médias locaux ces appareils seraient disséminés aux quatre coins de l’Autriche et pourraient prendre les airs dès lors qu’un ou plusieurs drones seraient annoncés à proximité de site sensibles et/ou stratégiques. Sur ce cliché le M134 Minigun apparait parfaitement sur le flanc de l’OH-58B Kiowa autrichien. Le recours à d’aussi vieux hélicos, en fin de vie, démontre bien qu’un peu partout en Europe c’est encore le bricolage qui demeure la règle d’or dans la question d’interception et de destruction en vol des drones. Pourtant le couple OH-58B Kiowa et M134 Minigun est sans nul doute une des meilleures réponses possibles, à condition que l’équipage de l’hélicoptère soit particulièrement adroite avec cette arme hautement destructrice et meurtrière. Reste à savoir dans quelles conditions les pilotes autrichiens auraient le droit d’ouvrir le feu en plein ciel, au-dessus de zone urbanisée. Affaire à suivre.
|
Scooped by
Romain
November 7, 2025 12:52 AM
|
The new laser systems are expected to take out intelligence and surveillance drones, as well as those that can carry high-grade explosives.
|