La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Scooped by Jacques Le Bris
December 20, 2016 4:36 PM
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Quelles pistes de sortie de crise pour Morning et la Maif ?

Quelles pistes de sortie de crise pour Morning et la Maif ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Eric Charpentier

 

Plusieurs investisseurs ont manifesté leur intérêt pour Morning lors de la réunion de crise du 16 décembre. La Maif s'est engagée à financer à court terme la startup de la fintech en attendant de trouver de nouveaux investisseurs.

 

Épinglée par l'ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) jeudi 8 décembre, Morning risquait de fermer ses portes avant la fin de l'année. La startup haut-garonnaise connaissait de graves difficultés financières depuis septembre. Difficultés aggravées par les désaccords de stratégie entre Éric Charpentier, son fondateur, et la Maif, son principal actionnaire.

Vendredi 16 décembre, à l'issue de deux réunions entre les actionnaires de Morning, "l'assureur militant" a proposé de financer à nouveau l'entreprise pour "quelques semaines" afin de "permettre à Morning de poursuivre son activité" et de payer les salaires des 49 employés jusqu'en janvier. Présentés ce mardi 20 décembre en fin de journée à l'ACPR, les détails de ce plan de continuation demeurent confidentiels.

"Notre priorité reste de rétablir les services", s'est contentée de réagir la direction de Morning. "Éric Charpentier est prêt à tout pour assurer l'avenir de sa société, insiste Christophe Lèguevaques, l'avocat de la startup. L'important est que l'ACPR annule la suspension de l'agrément, que la confiance des clients soit assurée et que l'on puisse étudier les offres des investisseurs."

Ce déblocage temporaire doit en effet donner le temps à Morning de faire entrer de nouveaux actionnaires au capital. "Les deux parties ont décidé qu'un acteur industriel pourrait intégrer le capital de Morning en janvier, précise Christophe Lèguevaques. La Maif ne veut plus être l'actionnaire principal."

Selon nos informations, trois acteurs ont fait part de leur intérêt pour Morning, vendredi à la préfecture : une société dont le projet n'aurait pas assuré l'avenir des 49 salariés, la banque Edel (Labège) et Treezor, une entreprise parisienne proposant des services de paiements.

"L'agrément de Morning ne lui permet de gérer que 3 millions d'euros de flux financier par an et sa plateforme coûte cher, nous confie aujourd'hui Grégoire Bourdin, le président de Treezor. Si un investisseur injecte du capital, nous pourrions proposer nos services techniques à Morning qui continuerait à exploiter la marque."

 

Un modèle et un entrepreneur controversés...

Malgré ce répit, l'actualité de la startup suscite de nombreuses réactions à Toulouse.

"Morning a pivoté vers la néobanque en avril. La Maif a été mise devant le fait accompli et a constaté que la gestion financière de Morning n'était pas optimale, euphémise un connaisseur du secteur fintech. 49 salariés, c'est beaucoup quand le produit n'est pas finalisé et que le modèle économique n'est pas validé."

Président de Lyra Network, qui fournit les plateformes de paiements de la startup financière, Alain Lacour s'interroge quant à lui sur la communication d'Éric Charpentier :

"Son agressivité envers les banquiers requins est pour le moins étonnante, voire irresponsable, car les paiements de Morning sont collectés par Crédit Agricole Payments et ses comptes sont gérés par le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne".

Pour Benjamin Böhle-Roitelet, le directeur d'Ekito, l'affaire pourrait affaiblir le "fragile" écosystème toulousain des startups : "Ce type d'affaire, tout comme celle récente de Meet My Designer, peut mettre en danger la crédibilité de l'ensemble d'une filière, tant du côté investisseurs, que startups, grands groupes ou structures d'accompagnement associés à ces projets. J'en appelle donc clairement à plus de maturité, d'exigence, de transparence et d'attention."

 

... mais fermement soutenus par la Région

Malgré cette controverse, la Région Occitanie, qui a appuyé la société auprès de l'ACPR lors de sa demande du premier agrément et alloué 72 000 euros pour la construction de son siège social, maintient sa confiance dans la jeune entreprise basée à Saint-Élix-le-Chateau.

"Nous n'intervenons pas financièrement pour soutenir les entreprises en difficulté mais Carole Delga a insisté auprès de la Maif pour que se tienne une réunion de transparence financière vendredi, explique Nadia Pellefigue, la vice-présidente socialiste en charge des Finances, de l'enseignement supérieur et des usages numériques.

L'approche Fintech de Morning et son offre en font une startup prometteuse et innovante. C'est la première à avoir obtenu l'agrément bancaire d'établissement de paiement en Occitanie. Cinquante emplois dans un territoire rural, cela mérite que nous nous mobilisions pour trouver des solutions."

Ce soutien du conseil régional fait écho aux messages de solidarité diffusés sur Twitter via #JesoutiensMorning, à l'image de celui de Denys Chalumeau (un des actionnaires minoritaires) : "Morning est un espoir de banque sans banquier. Une banque citoyenne. Pour moi, sa vision et ses prises de risque sont les stigmates de son génie."

Un engouement partagé par Édouard Forzy, le coprésident de La Mêlée (au même titre qu'Éric Charpentier) qui retient de cette aventure entrepreneuriale "une vraie équipe soudée autour d'un projet et surtout d'un homme".

 

Gael Cérez

@GCerez

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December 16, 2016 5:41 AM
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1500 artisans et commerçants seront initiés au développement durable d'ici 2018

1500 artisans et commerçants seront initiés au développement durable d'ici 2018 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

une des affiches de la campagne régionale lancée par le CRMA.

 

Le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat Occitanie propose un programme de développement durable pour ses adhérents aussi bénéfique pour l’environnement qu’ économiquement profitable. Rencontre avec Fabrice Boury-Esnault, un des pilotes du projet.

 

Vous venez de lancer la première campagne massive en Occitanie de sensibilisation des artisans au développement durable, comment a germé ce projet ?
C’est la chambre régionale qui porte le projet mais c’est le réseau des chambres de chaque département qui va jouer le rôle de mise en oeuvre opérationnelle. L’idée a émergé des conseillers environnement présents sur le terrain depuis plus de dix ans, dont je fais partie. Ce qui est innovant est de proposer aux artisans d’avoir une offre de solutions techniques et de valorisation communication qui soit les plus larges possible pour toucher l’éventail si hétérogène des entreprises artisanales. Ce temps fort s’inscrit aussi dans la continuité des actions menées. Sur le volet « maitrise de l’énergie », nous avions lancé une première campagne sur 2012-2014 et les projets Éco-défis et Répar’Acteurs vont entamés leur seconde année avec de nouveaux outils et une volonté d’essaimer très largement.

 

Justement comment s’articulent ces trois opérations phare ?
Sur la maitrise de l’énergie, nous avions sensibilisé des entreprises via des visites Énergie gratuites permettant de réaliser un suivi des consommations sur un extranet et, à partir de là, de réaliser un diagnostic initial et un suivi des consommations avec des préconisations d’éventuels investissements. C’est le site www.energie-artisanat.com. Ce qui est nouveau cette année est la possibilité de faire gratuitement un auto-diagnostic sur ce site. Cela permet des premières pistes de bonnes pratiques de l’énergie. Ensuite, si elle veut aller plus loin, l’entreprise nous contacte pour faire une visite Énergie. Concernant le second volet, Éco-défis, l’opération est une labellisation des commerçants et artisans qui mettent en place des actions pour l’environnement. Nous nous appuyons sur les territoires. Pour obtenir le label les artisans doivent relever au moins trois défis sur 28, en 3 à 6 mois. Pour les aider, un conseiller de la CMRA apporte son accompagnement gratuit et individualisé. La nouveauté est le lancement de cette opération dans l’ensemble des départements ex-Midi-Pyrénées et courant 2017 en ex-LR.

 

Et qu’en est-il de la troisième opération ?
C’est le projet Répar’Acteurs qui n’existait pas dans la région. L’idée est de rappeler aux consommateurs qu’il existe de nombreux réparateurs près de chez eux à qui ils peuvent faire appel pour un vélo, un smatphone, un lave-vaisselle. Ces réparateurs ont été oubliés car on est intoxiqué par un discours sur l’obsolescence programmées des objets. Les réparateurs s’insurgent contre ce discours. Il n’y a pas de volonté délibérée des fabricants de programmer à l’avance une durée limitée des objets. Celle-ci dépend de sa qualité. Du coup les consommateurs abreuvés par ce discours jettent sans penser à réparer alors que la plupart des objets sont réparable à un coût économique raisonnable. Les réparateurs sont capable même dans un smartphone d’aller chercher le composant défaillant. Nous venons de lancer un annuaire en ligne www. réparacteurs-occitanie. fr avec 10.000 artisans réparateurs références. Parmi eux, on met en avant ceux qui ont signé la charte Répar’Acteur : ils s’engagent à promouvoir la réparation.

 

Quel est l’accueil des commerçants et artisans sur cette campagne ?
Très bon. Beaucoup d’entreprise ne demandent qu’à agir en matière de développement durable car elles savent qu’elles ont un intérêt économique mais elles sont confrontées à plusieurs difficultés. La première, de loin, est le manque de temps pour s’informer. La plupart sont des entrepreneurs individuels ou de très petites entreprises. Notre métier est de leur consacrer du temps pour leur faire gagner du temps en leur proposant des solutions simples et très rapidement opérationnelles. Avec Eco-défis, on arrive avec un catalogue et l’artisan choisit ses actions. A la clé, il peut diminuer sa facture énergétique de 10%. Du coup l’accueil est très très bon.

 

Quels sont vos objectifs ?
Sur la maitrise énergie, nous avons visité entre 2012 et 2014 plus de 400 artisans et notre objectif est de dépasser les 700 d’ici fin 2018. Pour Répar’acteur, l’objectif régional est d’atteindre 325 artisans référencés « Répar’acteurs » et pour Éco-défis lancé donc suer l’année 2016, nous voulons atteindre les 500 artisans engagés dans la démarche, soit 45 par département d’ici 2018 avec l’ouverture à la région ex-languedoc Roussillon courant 2017.

 

Propos recueillis par Aurélie de Varax

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December 12, 2016 11:49 AM
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Fintech : "lâchée" par la Maif, Morning pourrait fermer avant Noël

Fintech : "lâchée" par la Maif, Morning pourrait fermer avant Noël | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Éric Charpentier, fondateur de Morning, ne cache pas sa colère : les activités de sa fintech ont été suspendues la semaine dernière par le gendarme de la banque, l'ACPR. L'occasion pour lui de révéler que la startup basée à Saint-Elix-le-Château connaît depuis septembre de graves difficultés financières et pourrait fermer d'ici une semaine. En effet, son actionnaire principal, la Maif, ne souhaiterait plus soutenir le projet de néo-banque portée par l'entreprise, mettant en péril la levée de fonds qui était prévue. Interview.

Morning a été épinglée par l'APCR jeudi dernier, cette dernière a suspendu les activités de l'entreprise. Les salariés (une cinquantaine) sont-ils venus travailler ce matin ?

C'est un lundi un peu particulier, mais oui, tout le monde est venu travailler. Nous avions eu la décision de l'ACPR jeudi dernier, il nous a fallu le temps de l'encaisser, mais nous nous y attendions : elle n'est que la conséquence d'une situation qui dure depuis trois mois. Concrètement, il y a des points de conformités que nous pourrions régler directement avec l'ACPR, mais cette dernière se préoccupe surtout de notre santé financière et c'est bien cela le sujet de fonds.

 

L'ACPR vous reproche d'avoir prélevé 500 000 euros sur le compte cantonnement en septembre. Cela veut-il dire que vous avez utilisé l'argent de vos clients ?

Il faut que ce soit clair : Morning n'a pas utilisé l'argent de ses clients. Une somme a été nantie sur le compte de cantonnement (c'est-à-dire bloquée) afin de répondre aux obligations de garanties nécessaires pour le lancement des prochaines cartes de paiement Morning. Cette somme n'a pas été utilisée par Morning, mais l'ACPR juge cette garantie non conforme. C'est un point technique que nous aurions pu résoudre et qui n'aurait pas eu d'impact si notre situation financière était solide.

 

Selon vous cette situation financière (trésorerie négative) est due au désengagement de la Maif, actionnaire de la société à hauteur de 40%. Pourquoi ?

Depuis le mois de septembre, nos relations avec la Maif se sont dégradées sans que je me l'explique vraiment, car ils ne nous ont jamais signifié d'opposition à la réalisation de nos projets. En septembre, je leur ai annoncé que je souhaitais introduire Morning en bourse au mois de mars et ils n'ont pas souhaité soutenir ce projet. Aujourd'hui ils ne soutiennent plus le projet que nous portons, mais pour autant, ne se sont pas désengagés du capital. Ils nous ont annoncé qu'ils continueraient à nous accompagner financièrement si et seulement si un nouvel investisseur entrait au capital. Mais les délais sont intenables, et je me retrouve avec un actionnaire principal qui ne soutient plus mon projet et met en péril ma levée de fonds. Aujourd'hui, la startup est bloquée dans une situation irrationnelle dans laquelle la Maif ne souhaite ni sortir du capital, ni accompagner Morning jusqu'à l'introduction de nouveaux investisseurs.

 

Qui pourrait être ce nouvel investisseur attendu par la Maif ?

La Maif nous dit qu'elle a besoin d'être rassurée avec un investisseur solide. Elle nous oriente clairement vers l'introduction d'une banque historique au capital. Ce qui reviendrait à tuer le projet d'indépendance de Morning, à tuer l'innovation au profit unique d'un acteur dont les intérêts sont ailleurs. Nous pouvons comprendre la logique d'un grand groupe comme la Maif qui serait rassuré par l'arrivée d'une banque au capital de Morning. Cependant, cette demande semble illogique et contre toute innovation. On constate que l'attitude de ces corporate ventures (grands groupes prenant part au capital de startups) limite les chances de voir émerger un "digital champion" dans cette industrie (comme dans d'autres).

 

Vous ne pourrez donc pas réaliser la levée de fonds de 15 M€ prévue avant la fin de l'année ?

Non, c'est impossible, même si plusieurs investisseurs m'ont fait part de manifestations d'intérêt, comment pourrais-je réussir une levée de fonds alors que mon principal actionnaire ne me soutient pas ? Aujourd'hui c'est la survie de l'entreprise qui est en jeu : la trésorerie est négative et les salaires de décembre ne pourront pas être versés. Soit la Maif se réengage, soit il se désengage complètement.

 

Si vous ne pouvez pas payer les salaires sans levée de fonds, n'y a t-il pas un problème de modèle économique ?

Notre modèle économique était clair dès le départ et il n'y a aucune surprise. Nous avions prévu d'être rentable dès 2019 et à l'équilibre l'année prochaine. Nous avons tenu tous les engagements pris avec notre actionnaire : un changement de marque (Payname est devenue Morning), une évolution réglementaire d'extension de son agrément et une refonte complète du système informatique. Je comprendrai qu'un investisseur nous lâche si nous avions échoué, mais là nous avons réussi. Morning est une référence dans le secteur des fintech et nous sommes moins de 10 en Europe à avoir réalisé ce que nous avons fait.

 

Quelles sont les sources de revenus de Morning ?

Nous avons les options payantes pour les particuliers sur les comptes et les cartes, et un modèle de commission pour les professionnels. Depuis peu, une nouvelle source de revenus importante est apparue : nous sommes sollicités par les grands industriels, qui veulent développer leur néo-banque (notamment dans le secteur de la distribution). Ainsi, nous avons répondu à plusieurs appels d'offres pour mettre notre innovation à disposition des industriels et créer des néo-banques sous marque blanche. Ce sont des contrats de plusieurs millions d'euros à la clé et nous sommes plutôt bien positionnés car il y a peu d'acteurs français capables de faire ça.

 

N'était-ce pas un peu risqué de dépenser autant d'argent (plus d'un million d'euros) dans la construction du Toaster, votre campus à Saint-Elix-le-Château ?

Non, je ne regrette rien car ce campus innovant, dans le quel on travaille différemment, nous a permis de créer notre plateforme. En plus, l'implantation de Morning dans le Comminges, en pleine zone rurale, est un succès de redynamisation économique et territoriale. Nous avons même été labellisés "Best Workplace 2016" et "Territoire innovant" : le projet, dans sa globalité, est reconnu comme réellement disruptif.

 

Que cette aventure vous enseigne-t-elle sur le monde des startups ?

On voit bien que finalement, aux yeux des industriels, les startups c'est bien mignon mais il faut rentrer dans le cadre au bout d'un moment. On veut quoi ? Un peu d'innovation bancaire pour la servir aux grandes banques ou créer un nouvel acteur bancaire ? Moi je ne pense pas qu'une startup a vocation a se crasher ou à être rachetée. Morning, qui compte 50 salariés aujourd'hui, pourrait devenir une belle PME de 150 personnes d'ici deux ou trois ans !

Jacques Le Bris's insight:

Que dit la Maif ?

Contactée, la Maif a répondu par mail à nos sollicitations, indiquant que "la Maif est totalement mobilisée pour tenter de trouver des solutions qui permettraient de surmonter les difficultés rencontrées par Morning et ce dans l'intérêt de ses clients et de ses salariés". La société ajoute : "Nous nous engageons, lorsque nous serons au terme de cette démarche, de nous mettre en situation de partager notre vision sur l'évolution de ce dossier."

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December 5, 2016 3:12 AM
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Le patron d'Airbus "ne peut pas" exclure les licenciements secs

Le patron d'Airbus "ne peut pas" exclure les licenciements secs | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Paris - Le PDG d'Airbus Group, Tom Enders, affirme dans Le Figaro de lundi qu'il "ne peut pas garantir" que le plan de suppression de 1.164 postes chez l'avionneur n'entraînera pas de licenciement sec.

Alors qu'on lui demande s'il peut prendre l'engagement qu'il n'y aura pas de licenciements secs, M. Enders répond au Figaro: "Non, je ne peux pas le garantir". 

"Nous nous préoccupons de nos employés. Nous mettrons en place toutes les mesures d'accompagnement possibles, notamment de formation, de mobilité et de reclassements internes", assure le PDG d'Airbus Group. 

 
 

La direction d'Airbus a annoncé mardi la suppression de 1.164 postes en Europe, tout en promettant de tout faire pour éviter des licenciements secs, mais le site de Suresnes, près de Paris, sera fermé selon les syndicats. 

Les syndicats dénoncent un plan guidé par une logique purement "financière", mettant en avant un carnet de commandes record de près de 1.000 milliards d'euros et plus de 5 milliards de trésorerie.  

 

"Etant donné les défis opérationnels auxquels nous devons faire face, avoir 5 milliards d'euros de cash, ce n'est pas suffisant pour un groupe qui réalise 65 milliards de chiffre d'affaires et qui dépend autant de l'aviation commerciale", rétorque Tom Enders. 

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November 7, 2016 2:28 AM
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« Il faut massifier la rénovation énergétique en Occitanie »

« Il faut massifier la rénovation énergétique en Occitanie » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
En amont de la Journée 123 Climat du 17 novembre à Toulouse, la Région Occitanie a réuni jeudi 3 novembre à Montpellier sept acteurs incontournables pour réfléchir aux enjeux et outils de la rénovation énergétique sur les territoires.
Objectif : lutter contre le gaspillage (...)
 

A l’occasion de la Table-ronde 123 Climat consacrée aux enjeux de la rénovation énergétique en Occitanie, le public a pu prendre connaissance des différents dispositifs mis à la disposition des propriétaires et copropriétaires pour engager des travaux de rénovation énergétique d’importance avec un objectif clé : réduire les pertes énergétiques générées par la mauvaise isolation de nos habitations. Parmi ces outils, l’Eco-chèque, attribué par la région. Il s’adresse aux particuliers qu’ils soient propriétaires occupants ou bailleurs d’un logement situé dans la région qui réalisent des travaux visant une économie d’énergie d’au moins 25%. Ils pourront financer de 1000 à 1500 euros sur le montant de ces travaux. Il est cumulable avec d’autres aides liées aux économies d’énergie.

« Un ménage type bénéficiant de l’éco-chèque perçoit en moyenne 16 607 euros de revenus annuels pour un bouquet de travaux d’environ 16 209 euros », détaille Nicolas Cattin, chargé de mission grand public à l’Agence locale de l’énergie Montpellier. Les travaux les plus courants de la rénovation énergétique de l’habitat sont principalement l’isolation et le replacement de la chaudière. Pour obtenir tous les renseignements sur les aides disponibles en cas de travaux de rénovation énergétique, des Espaces Info Énergie (EIE) sont en place dans toute la région Occitanie.

 

La Plateforme Pays Sud Toulousain, réunissant quatre-vingt-dix-neuf communes possède son EIE depuis 2011. Cette structure locale accompagne les particuliers dans leurs projets. « Nous doublons l’Eco-Chèque de la région pour aller plus loin dans l’accompagnement financier de la rénovation énergétique et nous avons également une prime au diagnostic énergétique pour évaluer les différents scénarios », explique Guy Escaich, conseiller info Énergie au Pays Sud Toulousain. Bien que quarante-six professionnels et huit bureaux d’études soient déjà partenaires du Pays Sud Toulousain, Guy Escaich souhaite aller plus loin. « Le panier moyen des rénovations énergétique s’élève à 9 450 euros, mais pour une rénovation massive et efficace, il faudrait qu’il soit de plus de 20 000 euros, c’est ce vers quoi nous travaillons » assure t-il.

 

« Il faut massifier la rénovation énergétique »

Pour Agnès Langevine, Vice-Présidente déléguée en charge de la transition écologique et énergétique à la Région Occitanie - Pyrénées Méditerranée : « il faut identifier les réseaux les plus efficaces pour massifier la rénovation énergétique, notamment via de nouveaux leviers financiers ». Justement, Laurent Galinie, plombier-chauffagiste et représentant la Capeb Hérault en a profité pour lancer un appel : « Utilisez-nous ! On est au contact direct des particuliers, dans leur domicile tous les jours pour réparer une fuite d’eau ou la chaudière. On met souvent la tête dans les combles pour voir ce qui se passe ».

Un message qui semble être entendu de l’ensemble des acteurs présents ce 3 novembre : « C’est tout à fait pertinent de se baser sur les artisans », assure Pauline Lefort, chargée d’études pour le Cercad [1] à Toulouse. Les professionnels du terrain labéllisés « Eco artisan », donc formés à une approche globale de la rénovation énergétique, pourraient être la clé de voûte d’une multiplication d’actes de rénovations énergétiques chez le particulier. C’est en tous cas la volonté commune de tous les acteurs présents à cette table ronde.


Coralie Pierre et A de V.

 
Notes

[1] Centre de ressources en construction et aménagement durables de Midi-Pyrénées

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October 12, 2016 12:56 AM
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Futurapolis à Toulouse : l'innovation à la rencontre du grand public

Futurapolis à Toulouse : l'innovation à la rencontre du grand public | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Etienne Gernelle, le directeur du Point, lors de la présentation Futurapolis à Toulouse.
 
Les 4 et 5 novembre, Futurapolis s’installe pour la cinquième fois à Toulouse. Durant deux jours, les Toulousains pourront assister à des conférences sur les innovations du futur et également les tester en grandeur réelle.

Des innovations au service du grand public. Voilà comment la cinquième édition de Futurapolis, organisée par l’hebdomadaireLe Point, a été dévoilée au Quai des savoirs. Baptisée « Venez découvrir, tester et jouer », Futurapolis 2016 dont ToulÉco est partenaire, va faire la part belle aux drones et aux voitures autonomes.

« Au delà du côté ludique, les drones devraient devenir des auxiliaires indispensables pour le transport – courriers, paquets, médicaments, par exemple – ou encore la surveillance des territoires », décrivent les organisateurs. Ces derniers mettent en avant également la montée en puissance des voitures autonomes : encore quelques mois de l’ordre de la science fiction, « les voici qui surgissent dans nos rues ».

 

Courses de drones et pilotage de voitures autonomes

En plus des nombreuses conférences sur les thèmes de la santé, de l’environnement, les smart cities ou les neurosciences dans les locaux du Quai des savoirs, cette cinquième édition permettra au grand public de découvrir les applications concrètes de ces innovations du futur. Le Marathon des Créatifs donnera l’occasion à des startups en devenir de se mettre en évidence : le 4 novembre, vingt d’entre elles passeront un oral devant un jury d’experts autour des thématiques « réalité virtuelle, intelligence artificielle, mobilité autonome, ville durable » afin de déterminer quelle est la jeune pousse la plus créative et la plus innovante.

Le grand public est également invité à tester des véhicules 100% autonome, électrique et sans conducteur donc, sur un parcours de 150 mètres installé devant le Quai des savoirs. Enfin, des courses de drones permettront à 32 pilotes, dont les plus grands champions de la discipline, de se mesurer dans le cadre de la « Futurapolis Drones Race ». Enfin « Drones de Dames » verra se mesurer cinq femmes pilotes aux commandes de nanodrones fabriqués par Artilect FabLab Toulouse.


Philippe Font

 

 

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September 27, 2016 1:24 AM
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« A travers la bataille pour l'emploi, c'est l'avenir de tous nos territoires qui est en jeu »

« A travers la bataille pour l'emploi, c'est l'avenir de tous nos territoires qui est en jeu » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Carole Delga, présidente du Conseil Régional Occitanie.
 
La nouvelle présidente du Conseil régional en a fait sa « première priorité ». Carole Delga nous explique de quelles façons elle compte mener « la bataille de l’emploi ». Rencontre lors de la sortie de notre dernier hors-série "Qui recrute dans votre région ?", en avril dernier.
 
 

Vous avez annoncé, dès le lendemain de votre élection, que l’emploi serait votre « première priorité ». Pour quelle raison ?
Parce qu’à travers la bataille pour l’emploi, c’est le développement et l’avenir de tous nos territoires qui est en jeu. Je l’ai dit pendant ma campagne, et je le réaffirme aujourd’hui en tant que présidente de Région : il ne peut y avoir de citoyens et de territoires de second rang.
Cette priorité, c’est aussi un message pour la jeunesse. C’est notre rôle de responsables politiques, de tout mettre en œuvre pour que nos jeunes s’engagent avec confiance dans la préparation d’un diplôme et le choix d’un métier. Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est riche de potentiels d’emplois de proximité, avec ses artisans, ses TPE et PME, et ses filières d’excellence. A nous de faire émerger, soutenir et mobiliser les politiques publiques pour transformer ces potentiels en réussites.

 

Vous souhaitez que les Régions, qui pilotent déjà les politiques de formation et d’orientation professionnelles, deviennent aussi coordinatrices du service public de l’emploi. Pourquoi ?
C’est en effet ce que j’ai proposé au Premier ministre en janvier dernier, dans un souci de cohérence avec les compétences dont disposent déjà les Régions, mais aussi dans une logique de simplification pour nos concitoyens.
Nous avons une forte présence sur les territoires, avec les Maisons de la Région que je souhaite développer, les Maisons Communes Emploi Formation (MCEF), ou encore les bureaux territoriaux. La Région est donc en capacité de relayer la politique de l’emploi, d’en évaluer les effets et de produire les adaptations nécessaires, en fonction des besoins des demandeurs d’emploi et des entreprises dans les différents bassins de vie.
Bien sûr, la Région n’agira pas seule : animer le Service public de l’emploi c’est d’abord et surtout organiser la mise en œuvre des dispositifs, en assurant la complémentarité et la coordination des différents acteurs que sont l’État, Pôle emploi, les Missions locales, mais aussi l’Éducation nationale.

 

Vous avez plaidé auprès de Manuel Valls pour la mise en place de politiques expérimentales, afin d’être justement au plus près des besoins, et de contribuer au développement de l’apprentissage. A quels types d’expérimentations pensez-vous ?

L’apprentissage est véritablement une voie d’excellence qui permet d’obtenir un emploi rapidement. On ne le sait pas encore assez, mais le taux d’insertion des apprenti(e)s sur le marché du travail est très bon, de l’ordre de 70 à 80% en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. La Région soutient l’apprentissage depuis de nombreuses années déjà, mais je souhaite en effet que nous allions plus loin. Je suis par exemple favorable à l’augmentation de l’âge maximal pour intégrer une formation par apprentissage, qui pourrait passer de 25 à 28 ans. Il me semble également intéressant d’expérimenter l’apprentissage sur d’autres types de diplômes, et de l’ouvrir notamment aux titres du ministère de l’Emploi, qui me paraissent particulièrement adaptés. Cela permettrait aux entreprises de signer des contrats d’apprentissage tout au long de l’année, et de sortir du cycle « septembre à juin » qui correspond plus au cycle de l’Éducation nationale.
Je souhaite également une mobilisation particulière sur la création de parcours d’excellence dans les lycées professionnels. Je compte aussi développer l’apprentissage avec les lycées labellisés « campus des métiers » car, par nature, les campus associent les acteurs économiques, et c’est donc un moyen intéressant de développer des filières de formations innovantes. Je suis en outre tout à fait ouverte à la discussion avec les branches professionnelles, pour les impliquer dans le développement de l’apprentissage et la gestion des CFA.
Toutes les pistes sont à explorer pour développement cette voie de formation.

 

Quelles seront les actions que la Région va engager dès cette année en faveur de l’emploi ?
Comme je m’y étais engagée, j’ai lancé en mars dernier un Plan Marshall pour l’emploi à destination des entreprises du BTP. Ce plan comprend deux volets : dès 2016, plus de 800 millions d’euros d’investissement seront inscrits au budget, pour financer de nouveaux projets de travaux dans tous les secteurs, éducation, transports, culture, logement… J’ai également décidé d’accélérer la passation de marchés publics, à hauteur de 550 millions d’euros. Cette enveloppe sera mobilisée immédiatement et bénéficiera directement aux entreprises du secteur. Cela permettra ainsi de sécuriser et booster l’emploi local. Toujours dans le cadre du Plan Marshall, nous sommes également en train de mettre en place des dispositifs adaptés pour que les TPE et PME puissent accéder plus facilement à la commande publique régionale.

 

Le plan 500.000 formations pour les demandeurs d’emploi est également un levier, où en êtes-vous de sa mise en œuvre ?
Nous nous sommes mobilisés dès l’annonce faite par le président de la République en janvier dernier, en travaillant aux côtés de l’État, de Pôle emploi et des partenaires sociaux. Il s’agira dans un premier temps de remplir les formations existantes puis, très rapidement, de lancer de nouveaux bons de commande pour des formations supplémentaires sur lesquelles il faut être réactif.
Je me félicite de l’engagement pris par François Hollande de soutenir financièrement les efforts supplémentaires que devra faire la Région.
En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, il s’agira de plus de 30.000 formations à destination des demandeurs d’emploi, qui s’ajouteront aux 60.000 déjà prévues pour l’année 2016, soit une augmentation de 50%. Mais je souhaite insister sur un point : ces formations seront en grande partie qualifiantes ou très qualifiantes, comprises entre 7 et 9 mois, pour permettre un retour durable dans l’emploi. Grâce à nos relais, nous avons la possibilité de définir très finement les besoins de chaque bassin d’emploi.

 

Quels sont les atouts économiques, et par là même, générateurs d’emplois, sur lesquels LRMP doit capitaliser ?
L’économie régionale repose sur trois piliers, en termes d’emplois et de chiffres d’affaires : l’agriculture et l’agroalimentaire, le tourisme, et l’aéronautique et le spatial.
Dans ces trois secteurs nous avons des atouts considérables à valoriser, notamment à l’international. La Région continuera bien sûr d’apporter son soutien aux acteurs de ces filières, qui sont des moteurs essentiels de notre économie. Mais nous ne devons pas nous reposer sur ces acquis. Nous ne pouvons pas nous le permettre, tant la révolution numérique a bouleversé les modes de production et de consommation, qui ont un impact direct sur l’emploi. L’exigence aujourd’hui est, plus que jamais, celle de l’innovation. Or notre région compte 15 pôles de compétitivité, près de 30.000 chercheurs, 230.000 étudiants et 35 grandes écoles.
Pour aller plus loin encore, je souhaite créer une cité des start-up à Montpellier, et une autre à Toulouse, en m’appuyant sur le label existant « French Tech ». Je compte également m’appuyer sur l’appel à projets « Fab Région », qui a pour objectif de soutenir la création ou l’extension de FabLabs - laboratoires de fabrication - sur le territoire, pour renforcer la diffusion de la culture numérique et industrielle.

 

Notre édition 2016 du "Qui recrute dans votre région ?" propose un focus sur la filière viticole. « Le 1er vignoble du monde » a-t-il un potentiel de croissance ?
Notre nouvelle région dispose en effet du plus grand vignoble au monde en vin d’appellation, avec 236.500 ha, soit 30% du vignoble français. C’est un atout extraordinaire dans l’économie désormais mondialisée du vin.
L’ouverture de nouvelles formations montre bien la vitalité du secteur. Je pense notamment à la création, en janvier dernier, d’un Master spécialisé à la Maison des Vins de Lattes, ou encore au nouveau Master Management et commercialisation du vin, proposé par la Toulouse Business School.
Les possibilités de développement sont donc bien sûr importantes, avec notamment la montée en puissance du marché de l’œnotourisme, qui est certes de plus en plus concurrentiel, mais offre de belles perspectives. Les professionnels doivent profiter de la période de stabilité que connaît actuellement le secteur pour conforter les acquis des dernières années, et effectuer les évolutions nécessaires pour poursuivre leur développement. La nouvelle Région sera à leurs côtés pour les accompagner dans ces mutations importantes.

 

Vous avez émis le souhait d’organiser une conférence pour l’emploi à la rentrée 2016, quelle forme prendra-t-elle et quelle en sera l’ambition ?
Sur la forme, nous sommes encore en train d’en définir les contours. En revanche, l’ambition est claire : il s’agira de présenter notre stratégie régionale pour l’emploi et la croissance, qui découlera d’une large concertation au plus près des territoires, avec l’ensemble des acteurs économiques et plus largement l’État, les partenaires sociaux, les consulaires…
Vous le savez, j’ai également souhaité positionner la Région pour animer le Service public de l’emploi. Je l’ai abordé avec le Premier ministre, et nous en définirons les modalités dans le cadre de la concertation autour de la stratégie régionale de l’emploi et de la croissance. Cela ne consiste pas à tout faire et à tout décider seuls. Nous allons travailler avec tous nos partenaires pour définir des axes prioritaires en matière d’emploi, de formation et d’orientation, qui pourront être validés dans le cadre de cette conférence, que je souhaiterais tenir à l’automne. Cette réflexion sera bien sûr menée en cohérence avec les schémas régionaux de développement économique de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur, que nous sommes en train d’élaborer.

 

Propos recueillis par Ingrid Lemelle

 

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September 10, 2016 1:46 AM
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Le guide Top Eco s'étend à toute l'Occitanie

Le guide Top Eco s'étend à toute l'Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'économiste Marc Touati a participé au lancement du Top Eco 2017 hier près de Toulouse avec Pierre-Marie Hanquiez du Medef.

 

 

Jeudi soir à Labège près de Toulouse, le Medef de Haute-Garonne dévoilait l'édition 2017 de son guide annuel «Top Eco» devant près de 700 décideurs économiques et politiques réunis au centre de congrès Diagora.

 

Véritable bible économique régionale, le Top Eco recense les 1 500 premières entreprises de l'ex Midi-Pyrénées mais aussi de Languedoc-Roussillon. «L'élargissement du périmètre de la région à l'Occitanie, nous a amenés à recenser aussi les principales entreprises de l'ex Languedoc-Roussillon, a expliqué Pierre-Marie Hanquiez. Ces dernières représentent 25 % des entreprises du guide classées par chiffre d'affaires» a ajouté le président du Medef de Haute-Garonne.

Sans surprise, Airbus arrive en numéro un avec plus de 60 milliards de chiffres d'affaires. A l'autre extrémité pointe l'entreprise gersoise Vic Boisson Services qui emploie quatre salariés pour 1M€. Pour chaque entreprise, le guide recense le nom des principaux dirigeants et leurs coordonnées. Au total 10000 décideurs y sont compilés. «Le guide est donc un outil pour la prospection commerciale mais aussi pour les demandeurs d'emploi ou les jeunes en recherche de stage» a égrené le président du Medef 31 qui promet d'accroître dès l'an prochain l'effort de recensement des entreprises de l'ex Languedoc-Roussillon. Il ressort de ce classement un chiffre d'affaires globalement à la hausse de 3 % pour les entreprises occitanes sauf pour le secteur du transport qui souffre alors que le BTP est encore convalescent. Pour l'occasion, l'économiste Marc Touati a tenu une conférence sur les perspectives économiques pour 2017 sous le thème : «La croissance en état d'urgence».

 

Gil Bousquet
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August 9, 2016 7:30 AM
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Les enjeux de la digitalisation sur le volet RH

Les enjeux de la digitalisation sur le volet RH | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Corinne Cabanes, dirigeante du cabinet Corinne Cabanes et Associés.

 

Selon une étude de McKinsey, les robots ont déjà « tué » trois millions d’emplois ces dernières années. La digitalisation est en marche. Une révolution, mais aussi un atout pour les entreprises, selon Corinne Cabanes,dirigeante du cabinet Corinne Cabanes et Associés.

 

« Ubérisation, Cloud, Lot, Hr Analytics, transhumanisme, e-commerce, robotique… La digitalisation des grandes et petites entreprises est en route. Et peut être vécue comme un tsunami par l’encadrement et les équipes.

 

Voulons-nous que nos collaborateurs la subissent ou s’en saisissent ?

Cette évolution obligatoire de nos environnements de travail change en effet considérablement notre organisation et nos pratiques. Elle nécessite de lâcher sa zone de confort, et nous amène à développer de la confiance.
Une révolution dont la réussite repose sur trois piliers : l’intelligence collective, des processus collaboratifs et du « knowledge management ». Mais ne nous trompons pas, il s’agit avant tout d’un nouveau modèle à inventer. Rendre ses équipes créatives pour imaginer leur nouvel environnement de travail digitalisé, c’est bâtir ensemble de la valeur pour l’entreprise.

Savez-vous que whatsApp, c’est 430 millions d’utilisateurs avec 30 milliards de messages échangés chaque jour, contre 1 milliard en 2011. Pour Facebook, ce sont 4,75 milliards de contenus qui sont partagés chaque jour.
Le digital transforme la relation client, la gestion les modes de fonctionnement internes, les business model de nos entreprises. Selon que vous appartenez à l’une de ces familles de digitalisation « Fashionistas », « Digirati », « Beginners » ou « Conservaties », votre performance d’entreprise ne sera pas la même. Vos collaborateurs vont vivre une expérience client différente. Leurs compétences doivent se transformer. Et les entreprises s’adapter.

 

Quelle GPEC pour anticiper nos mutations de compétences ?

Les sphères du privé et du professionnel qui s’interfacent ? C’est un décloisonnement à organiser dans l’entreprise, avec la mise en place du télé travail par exemple, ou du travail mobile dans des tiers lieux. Un risque juridique et social qui s’accroit ? Anticipez et entourez-vous d’experts.
Reste que s’équiper d’outils RH adéquat ne suffit pas. Il faut inscrire le digital dans une véritable démarche managériale, et permettre à chacun de vivre l’expérience au quotidien pour construire une vraie communauté et non pas une collection d’individus. Le digital permet alors de renforcer son identité. Un atout de la marque employeur vis à vis des générations Y et Z…

Notre métier du conseil RH évolue, et pour accompagner nos clients dans leur performance digitale, nous devons être nous même exemplaires. Au travers de nos programmes « accompagner la digitalisation RH de votre entreprise », nous nous attachons par exemple à partager toutes nos connaissances, nos expériences digitales et bonnes pratiques.
Nos valeurs pour réussir le collaboratif 2.0 : vision partagée, confiance, engagement, transparence. Notre conviction pour l’entreprise : Le digital c’est plus de simplicité, de cohérence, de synergie et de sécurité. »

 

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Corinne Cabanes et Associés
24 Avenue Georges Brassens
31700 Blagnac
Téléphone : 05 34 26 04 04

 

contact@corinnecabanesetassocies.com


http://corinnecabanesetassocies.com

 

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July 12, 2016 2:34 PM
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Le premier Sommet économique Occitanie - Nouvelle Aquitaine en mars 2017

Le premier Sommet économique Occitanie - Nouvelle Aquitaine en mars 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Tribune organisera à Toulouse le 27 mars le premier Sommet économique Occitanie - Nouvelle Aquitaine.

La thématique du transport sera centrale au cours de cette journée d'échanges qui se déroulera au moment où l'État prévoit de présenter le protocole de financement de la LGV.

Alain Rousset, Jean-Luc Moudenc, Carole Delga et Virginie Calmels étaient aujourd'hui à Paris avec le ministre Alain Vidalies afin de donner un coup d'accélérateur au projet de ligne à grande vitesse. Une enveloppe de 45 millions d'euros va être engagée.

(...)

SOPHIE ARUTUNIAN

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June 16, 2016 8:21 AM
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Dédié aux jeunes pousses, l'espace At Home prend ses aises en plein Toulouse

Dédié aux jeunes pousses, l'espace At Home prend ses aises en plein Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Arnaud Thersiquel, directeur d’At Home,dans les nouveaux locaux.

 

Nom de code : At Home. Cette pépinière vient d’ouvrir dans 1000 m² en plein Toulouse. Elle accueillera en vitesse de croisière plus de cent personnes.

Objectif des lieux : accompagner le développement des startups toulousaines en se plaçant dans l’après incubateur.

 

Faire émerger la prochaine licorne toulousaine, telle pourrait être l’ambition d’At Home, qui vient de s’installer dans de nouveaux locaux en plein centre-ville de Toulouse, rue des Marchands. À l’origine de ce lieu, qui se veut le chaînon manquant de l’écosystème numérique toulousain entre l’incubateur et les espaces de coworking, cinq jeunes startupeurs (les créateurs de CitizenFarm, SchoolMouv, Yestudent, Maestro, et Ateliers Tersi). Une douzaine de sociétés fer de lance des lieux (Bigoudy, Demooz,Noova….) y sont déjà installées. A ce chiffre vient s’ajouter une vingtaine d’autres structures qui feront parler d’elle un peu plus tard.

« A la création d’At Home, l’an dernier, nous étions une quinzaine, et aujourd’hui nous réunissons 110 personnes âgées en moyenne de 25 ans dans un espace de 1000 m² », explique Arnaud Thersiquel qui prend la direction des lieux. L’objectif d’At Home est de suivre et d’appuyer la croissance des entreprises qui partagent cet espace, mais surtout de devenir le lieu de référence pour toutes les startups toulousaines. « Nous hébergeons des sociétés qui sont structurées et qui vont lever plus de 500.000 euros prochainement. » Entre 150.000 et 200.000 euros ont été investis dans les locaux grâce à un engagement financier des partenaires d’At Home et à un emprunt bancaire.

 

Des outils dédiés aux entrepreneurs

Outre l’hébergement, At Home est aussi un point d’entrée unique pour permettre à ses membres de rencontrer tous les acteurs qui vont les accompagner dans leur développement : banque, assurance, expert-comptable, avocat… « Chacun de nos partenaires nous dédiera spécifiquement un interlocuteur qui sait parler aux startups. En mutualisant ces services, nous allons bénéficier de deals spécifiques. Nous comptons déjà la Caisse d’Epargne ou Axa parmi eux, et la Région, la chambre de commerce et d’industrie ou Bpifrance s’intéressent à nous », note Arnaud Thersiquel. De plus, At Home mutualise des professionnels autour de savoir-faire utiles aux entreprises innovantes : webdesigner, graphiste, développeur, ou expert adwords.

Les entreprises qui le désirent pourront intégrer At Home à la condition de faire « vibrer » ses responsables, et de s’engager à se développer et à lever des fonds. A terme, les lieux souhaitent également s’imposer comme un vecteur d’emploi. « Nous envisageons 500 créations de postes dans les trois ans et nous espérons avoir un impact économique fort. Aujourd’hui, les licornes françaises ont une dizaine d’années, nous souhaitons que la prochaine génération naisse à Toulouse et de préférence chez nous », conclut Arnaud Thersiquel.


Agnès Frémiot

 

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May 12, 2016 2:36 AM
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Tricotage Toulousain habille les seniors à la mode technologique

Tricotage Toulousain habille les seniors à la mode technologique | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Benoît Etchepare, directeur général de Tricotage Toulousain et sa sœur Isabelle Reggio Paquet, en charge du développement.

 

 

Fabricant de sous-vêtements depuis 1905, Tricotage Toulousain sort en mai une nouvelle gamme innovante pour les grands seniors, tout en poursuivant sa diversification dans les tissus techniques pour l’industrie de pointe. Une stratégie inédite dans l’univers textile.

 

Aux commandes de Tricotage Toulousain, entreprise familiale créée en 1905, Benoît Etchepare et sa sœur Isabelle Reggio Paquet, assurent ensemble la quatrième génération. Après une période difficile liée à la restructuration de la société, ce tandem a mis l’héritage de leur arrière-grand-oncle, transmis par leur grand-père puis leur père, sur les rails de l’innovation. Tout en conservant son cœur de métier, la fabrication de sous-vêtements pour les seniors, Tricotage Toulousain a investi pour accompagner les industries de pointe. En 2012, la société plus que centenaire a effet racheté l’entreprise Textiles Techniques du Midi qui réalise pour des clients comme Airbus ou Safran des protections sur mesure à partir de tissus techniques sophistiqués.

« Ce rachat a insufflé une culture de recherche et d’innovation au sein de Tricotage Toulousain. Sur un marché du sous-vêtement basique très concurrentiel, l’expertise technologique de TTM nous permet de proposer des produits techniques à haute valeur ajoutée », explique Benoît Etchepare, directeur général des deux entités.

 

Lancement en mai

Le fabricant toulousain, à l’origine de la marque de sous-vêtements pour seniors Jet créée en 1950 et qui fournit également plusieurs grandes enseignes en marques de distributeurs, va lancer en mai la marque Benefactor. Cette nouvelle gamme conçue pour les « grands seniors » et les personnes dépendantes, comprenant tee-shirt, culottes, boxers et slips, a nécessité un investissement de 300.000 euros. En cours de référencement dans les pharmacies du sud de la France, première étape avant une couverture nationale d’ici un an, elle sera aussi proposée à terme aux fournisseurs de matériel médical.

« Nous avons souhaité accompagner la partie vieillissante de notre clientèle en leur offrant davantage d’autonomie et de sécurité avec des sous-vêtements qui facilitent aussi le quotidien des professionnels soignants et de l’entourage familial. Notre marque se décline en quatre lignes correspondant à des fonctionnalités précises : facilité d’enfilage, protection anti-chocs et anti-microbienne et confort thermique », détaille Benoît Etchepare.

La stratégie de diversification de Tricotage Toulousain, inédite dans le secteur textile, s’est avérée payante. En 2015, les deux entités ont enregistré une croissance à deux chiffres, avec un volume d’affaires de 7,1 millions d’euros. La société familiale qui veut devenir « le spécialiste des sous-vêtements techniques pour personnes âgées », fabrique plus d’un million de pièces par an. Une production qu’elle sous-traite depuis 1999 à son usine marocaine, filiale à 100% et qui emploie une centaine de personnes. Le site historique de Toulouse, dédié à la mise au point des produits, compte trente-cinq salariés.


Johanna Decorse

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May 9, 2016 6:23 AM
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La Région répond au dynamisme inédit des conversions en agriculture bio

La Région répond au dynamisme inédit des conversions en agriculture bio | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Face à l’augmentation inédite des exploitants en conversion vers le bio en 2015, la Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées a dû voter le plafonnement des aides. Explications avec Judith Carmona, présidente de la Commission agriculture à la Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées.

 

Judith Carmona, la Région vient d’annoncer le plafonnement des aides à la conversion au bio des exploitants et au maintien des activités, pourquoi cette décision ?
Judith Carmona : La première raison est l’augmentation très importante des conversions avec 70.000 hectares sur 2015. C’est 34% d’augmentation par rapport à 2014 quand la moyenne nationale est à 17%. La Région est allée deux fois plus vite en matière de conversions et cela n’a pas été anticipé. L’agriculture bio est financée par le second pilier de la PAC, le pilier du développement rural via le programme de développement rural, un contrat que les régions ont signé avec l’État sur la période 2014-2020. Face à la forte augmentation des demandes de conversion en 2015, il a fallu trouver des compléments de financement. L’Etat a contribué en apportant une rallonge de financement en 2015 et par ailleurs l’Agence de l’Eau Adour-Garonne de manière conséquente ce qui nous permet de continuer à financer les aides à la conversion et les aides au maintien mais nous devons les plafonner pour continuer à accompagner le plus grand nombre possible de paysans et faire face à une augmentation forte et durable sur les années qui arrivent.

 

La Région privilégie donc le nombre d’agriculteurs en conversion plutôt que le nombre d’hectares ?
Plafonner une aide à l’hectare, en l’occurrence 30.000 euros annuel pour 100 hectares en conversion, cela donne une certaine idée de l’agriculture. Cela signifie politiquement qu’on va répartir la somme dont on dispose de façon équitable tout en maintenant une aide au maintien des exploitations. Si on ne plafonnait pas, on aiderait davantage les fermes de 400 ou 500 hectares. Plafonner permet d’aider plus de paysans. C’est une décision politique. D’ailleurs beaucoup d’aides sont déjà plafonnées, notamment en élevage même si les aides du premier pilier de la PAC ne le sont pas du tout.

 

Combien d’exploitations en conversion sont concernées par ce plafonnement rétroactif sur 2015 ?
On estime à environ une centaine les exploitants qui pourraient être concernés par ce plafonnement à cent hectares, sur les 3000 exploitants en conversion. J’ajoute que, si vous êtes trois agriculteurs dans une structure sociétaire de type GAEC avec 100 hectares chacun, vous multipliez les 30.000 euros par trois. Cela permet d’aider le plus grand nombre de paysans et c’est là l’intérêt principal.

 

La région LRMP est la première région bio de France avec un taux de conversion inédit, comment allez-vous financer cet élan sur le long terme ?
Aujourd’hui l’agriculture biologique est en croissance et n’a pas de problème de commercialisation et si on regarde la déclaration politique de François Hollande très ambitieuse pour l’agriculture biologique, à l’occasion de la quatrième conférence environnementale le 26 avril [1] , c’est encourageant et cela signifie que des financements complémentaires vont être octroyés sur le long terme. Sur 2016 nous sommes déjà à 72.0000 hectares nouveaux en conversion dont 20.000 en Languedoc Roussillon. Si la progression continue à ce rythme, il va falloir trouver d’autres types de financements. Outre l’État nous devons mobiliser d’autres acteurs mais je reste confiante.


Propos recueillis par Aurélie de Varax

 

Notes

[1«  J’avais promis le doublement des surfaces en bio sur notre sol en 2020. Aujourd’hui les surfaces progressent à un rythme supérieur à ce qui avait été prévu. L’Etat fera face à ses engagements budgétaires avec les régions de façon à ce que la France puisse devenir la première puissance agricole bio d’Europe et c’est possible.  »Extrait du discours de François Hollande le 26 avril 2016 lors de la Conférence environnementale.

Jacques Le Bris's insight:

Chiffres clés du bio sur la région Languedoc Roussillon Midi-Pyrénées

  • 1re région bio de France en surfaces et nombre d’exploitations
  • 5732 exploitations agricoles bio
  • 245.633 hectares certifiés bio
  • 7% des exploitations agricoles de la région
  • 3000 exploitations en conversion
  • Viticulture : 35% des surfaces bio françaises
  • Elevage : 20 % des surfaces bio françaises
  • Fruits : 18 % des surfaces bio françaises
  • Légumes frais : 11 % des surfaces bio françaises
  • 70 % des brebis laitières bio françaises
  • 25 % de l’apiculture bio française
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December 16, 2016 5:46 AM
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Le groupement Cémater compte s'imposer dans l'ambition régionale « Territoire à énergie positive »

Le groupement Cémater compte s'imposer dans l'ambition régionale « Territoire à énergie positive » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les ombrières photovoltaïques du stade de la Méditerranée à Béziers.

 

A l’occasion du salon Energaïa, le réseau Cémater qui regroupe les entreprises occitanes des secteurs des énergies renouvelables et de la construction durable, se met en ordre de marche pour contribuer à l’objectif « Région à énergie positive » 2050.

 

« Notre force, c’est d’aborder la question des énergies renouvelables et de la construction durable de façon globale », a insisté Stéphane Bozzarelli, président du groupement Cémater et par ailleurs responsable de l’Agence Sud de l’entreprise Quadran. Le réseau, qui regroupe cinquante entreprises des secteurs des énergies renouvelables et de la construction durable en région occitane, présentait sa feuille de route 2017-2019 dans le cadre du salon Energaïa, le 14 décembre, à Montpellier.

En tête de liste de ces objectifs : accompagner la région dans sa volonté de transition vers les énergies positives. « Nous devons aller à la rencontre des services de l’État, des élus, des collectivités…, de l’ensemble des acteurs pour travailler ensemble à notre futur énergétique. Grâce à la dynamique de ce cluster, nous avons la capacité d’animer et de développer la filière des énergies renouvelables et de stimuler le marché avec des projets collectifs vitrines. Mais l’accroissement de la performance de nos entreprises passe par le développement du lobbying auprès de l’État. Trop de projets sont encore bloqués dans la Région Occitanie. En Midi Pyrénées, sur quinze projets éoliens déposés, un seul a été accepté. Les freins sont encore importants » déplore Stéphane Bozzarelli.

Alors pour booster la filière, Cémater projette la mise en place d’actions visant à faire gagner en visibilité les Énergies renouvelables (ENR), connues de tous, mais encore peu valorisées. Parmi les actions stratégiques déployées sur les trois prochaines années, Cémater souhaite créer un observatoire régional des ENR, créer un label d’évaluation et de certification des projets pour assurer un niveau de qualité élevé ou encore assurer un partage et retour d’expériences de l’ensemble des acteurs porteurs de projets.

Intégrer les entreprises ex-Midi-Pyrénées

Bien que la filière des ENR soit jeune, avec des entreprises créées pour la plupart après 2008, elle n’en reste pas moins prometteuse et source d’emplois. La moitié des entreprises adhérentes de Cémater prévoit d’embaucher en 2017 et la cinquantaine d’entreprises du réseau représentait en 2015 un chiffre d’affaires s’élevant à 688 millions d’euros. « Nous demandons aujourd’hui un coup de pouce à la Région pour créer un poste permanent au sein du cluster. Nous représentons près de 80% de la filière à l’échelle de la Région et l’animation de cette filière représente un énorme travail », précise le Président du cluster.

Dernier objectif pour le cluster d’ici 2019, recruter de nouveaux membres pour atteindre 100 adhérents. « Nous sommes historiquement centrés sur l’ex-Languedoc-Roussillon, mais nous commençons à intégrer au sein du cluster des entreprises de Midi-Pyrénées », conclut Stéphane Bozzarelli.


Coralie Pierre

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December 12, 2016 2:32 PM
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CCI Occitanie : Fourcade hors course, Di Crescenzo sûr d'être élu

CCI Occitanie : Fourcade hors course, Di Crescenzo sûr d'être élu | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Bernard Fourcade, président sortant de la CCI Languedoc-Roussillon, et Alain Di Crescenzo, son homologue à la CCI de Toulouse

 

Le suspense est désormais inexistant en vue de l'élection du 1er président de la nouvelle CCI régionale d'Occitanie, qui sera installée le 16 décembre. Alain Di Crescenzo, président sortant de la CCI de Toulouse, reste le seul candidat en lice, alors que Bernard Fourcade, son homologue à la CCI L-R, vient de se retirer.

 

Les deux hommes avaient annoncé de longue date leur souhait de candidater à la présidence de la CCI Occitanie, qui sera installée lors de l'assemblée générale prévue ce vendredi 16 décembre 2016 à Blagnac, mais le suspense n'aura pas duré jusqu'au bout. Bernard Fourcade, président sortant de la CCI Languedoc-Roussillon, et actuel président de la CCI des Pyrénées-Orientales, a en effet annoncé, le 12 décembre, le retrait de sa candidature face à Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse.

"Actant le fait que je ne suis pas soutenu par certains présidents des cinq CCI du Languedoc-Roussillon et considérant le rapport de force ainsi créé, j'ai pris la décision de ne pas présenter ma candidature, indique-t-il. Élu le 22 novembre avec 75% des voix, Président de la CCI de Perpignan et des Pyrénées-Orientales, je vais me consacrer à cette ville et à ce département que j'aime et pour le développement économique desquels je me bats depuis de nombreuses années."

 

Le choix d'André Deljarry et des élus du L-R

Le 19 novembre, André Deljarry, président de la nouvelle CCI de l'Hérault, a en effet publié un communiqué indiquant qu'il apporterait, ainsi que "les élus régionaux", son soutien à Alain Di Crescenzo.

"Son expérience en tant que 1er vice-président de la CCI de Région Midi-Pyrénées depuis 2010 est un atout majeur puisqu'il connaît bien les problématiques et les prérogatives de l'échelon régional et qu'il sera ainsi mener le dialogue constructif incontournable avec l'État et la Région Occitanie pour apporter toute la vision pragmatique et efficace des entrepreneurs au service des politiques publiques", estime André Deljarry.

Lors d'un entretien accordé à La Tribune Toulouse en juillet dernier, Alain Di Crescenzo avait, de son côté, listé les conditions qui justifient sa candidature à la présidence de la CCI Occitanie.

"Il y a trois conditions sine qua non pour me présenter. Tout d'abord que je sois élu à la CCI de Toulouse 31. Deuxièmement, il faut un projet soutenu par la majorité des élus consulaires du grand territoire. Troisièmement, il faut une équipe soudée sur l'ensemble de l'Occitanie. Nous y travaillons."

Les 86 membres issus des nouvelles CCI départementales, élus lors des élections consulaires de novembre 2016, éliront un président et un bureau pour une durée de cinq ans, lors de cette assemblée générale d'installation.

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December 12, 2016 7:20 AM
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Garonne Développement : objectif 1400 constructions neuves en 2017

Garonne Développement : objectif 1400 constructions neuves en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour les professionnels du BTP, l’augmentation de construction de logements dope leur activité.

 

En mutualisant moyens et compétences au service de l’habitat social, le groupement d’intérêt économique permet de mener un plan de construction de logements neufs au service des collectivités. Près de 1400 nouvelles constructions devraient être réalisées en 2017.

 

Depuis sa création en 2012, Garonne développement dépasse les objectifs qu’il s’était fixé. Le GIE (Groupement d’intérêt économique) qui regroupe plusieurs bailleurs sociaux, OPH 31, SA des Chalets, Coopérative des Chalets et SA Gascogne HLM du Gers, a pour objectif de mutualiser les moyens et les compétences en matière de maîtrise d’ouvrage dans l’habitat social.

 

Vers une réglementation de la profession du BTP

« Nous voulons répondre aux enjeux des territoires en proposant un aménagement maîtrisé, un développement de constructions neuves et la réhabilitation et le renouvellement urbain », explique Jean-Michel Fabre, président de Garonne Développement. Ce groupement de moyens permet à Garonne développement de mener des projets sur cinq départements : Haute-Garonne, Tarn, Tarn et Garonne, Gers et Lot, même si celui de la Haute-Garonne regroupe 90% des habitations construites ou rénovées.

« L’objectif des 1000 logements par an est largement dépassé. En 2016, nous enregistrons 1200 constructions neuves », se félicite Pierre Marchal, directeur général adjoint du GIE. En 2017, le cap des 1460 constructions neuves et de 919 réhabilitations est fixé. Des chiffres qui redonnent le sourire à Frédéric Carré, président de la Fédération du BTP 31.

« Avec 145.000 emplois détruits dans le secteur dont 5000 en Haute-Garonne, notre profession se trouve encore en convalescence », explique celui qui attire l’attention sur l’importance de généraliser les bonnes pratiques dans le métier. « On a vu l’émergence d’une concurrence déloyale, comme le travail dissimulé, la fausse sous-traitance ou la fraude. L’instauration de la charte Ethibat signée par l’intégralité des bailleurs sociaux et 220 entreprises du secteur doit permettre d’exclure ceux qui ne respectent pas les règles ».


Philippe Font

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November 28, 2016 8:43 AM
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Rénové, le campus Mirail s'affiche en nouveau porte-drapeau de l'université de Toulouse

Rénové, le campus Mirail s'affiche en nouveau porte-drapeau de l'université de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Architecture contemporaine et équipement moderne : campus Mirail fait peau neuve / Carole Delga, présidente de la région Occitanie lors de l’inauguration du campus.

 

 

L’université Jean-Jaurès – ex facultés du Mirail - a inauguré ce jeudi 25 novembre son campus Mirail entièrement réhabilité. L’objectif est ambitieux puisqu’il s’agit de faire de ce site une nouvelle référence internationale.

 

Plus rien à voir, ou presque. Ce qui est sûr est que l’ancien étudiant des années 90, un brin nostalgique, qui décide de revenir dans les pas de son parcours universitaire au Mirail ne s’y retrouve pas. Entre-temps, l’établissement a changé de nom, rebaptisé Jean-Jaurès, et il s’est entièrement métamorphosé.

Pour améliorer la vie des étudiants et de ses salariés, des services pratiques ont été mis en place : une crèche pour les étudiants, une résidence étudiante de 230 logements, un gymnase, une maison des solidarités…

 

Le changement vient surtout de son architecture. « Le patrimoine, imaginé par les architectes Candilis, Josic et Woods en 1964, ne pouvait plus être conservé », explique Alain Nègre, directeur de l’agence Valode Pistre associée au cabinet Kardham Cardete Huet Architecture (racheté par le groupe Amsycom en 2014, NDLR) dans le cadre du partenariat public-privé pour la dernière tranche des travaux.

L’architecte s’explique : « d’un point de vue structurel, Candilis avait planté des poteaux tous les six mètres. Nous ne pouvions pas les garder dans les salles de cours agrandies. Les bâtiments en béton étaient en mauvais état et n’étaient pas aux normes environnementales. Nous avons alors décidé de réinterpréter ses idées : l’architecture horizontale - les bâtiments ne font pas plus de deux étages- et la circulation piétonne, notamment. »

Coût total de cette opération d’envergure : une enveloppe de l’Etat de 450 millions d’euros, dont la moitié pour l’entretien et la maintenance du campus sur vingt sept ans, et un budget de 150 millions d’euros au titre de trois contrats de projets État-Région.

 

Vers la reconquête du label Idex

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A travers ce vaisseau amiral rénové, l’université Jean-Jaurès, avec ses 28.000 étudiants et ses 2000 employés sur l’ensemble de ses sites, espère peser dans le palmarès des meilleures facultés européennes, selon son président Daniel Lacroix. Même souhait pour Philippe Raimbault. Le président de l’Université fédérale de Toulouse estime que « la concurrence internationale nous oblige à nous mettre au niveau ».

 

Carole Delga, présidente de la région Occitanie, espère le « dépassement des logiques individuelles » pour « jouer collectif » et viser « la reconquête » du label Idex et de sa dotation financière.
Ce changement d’image n’est cependant pas au goût de tous les étudiants. Une poignée d’entre eux est venue siffler la venue des présidents des collectivités lors de l’inauguration du campus Mirail ce jeudi. Ils regrettent le désinvestissement financier de l’État qui se répercute, selon un porte-parole, sur des suppressions de postes notamment dans les UFR de psychologie et d’anglais. Les bâtiments changent, mais les habitudes restent tenaces…


Audrey Sommazi

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October 15, 2016 1:02 AM
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Trophées de l'Aéronautique : Ludovic Asquini désigné Manageur de l'année

Trophées de l'Aéronautique : Ludovic Asquini désigné Manageur de l'année | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les lauréats et parrains des trophées 2016 de l'aéronautique. (Crédits : Rémi Benoit)Six entreprises et un manageur ont été distingués ce jeudi 13 octobre lors de la 4e édition des Trophées de l'Aéronautique, qui s'est déroulée à l'aéroport de Toulouse. Plus de 300 décideurs du secteur étaient au rendez-vous de cette soirée dédiée à la supply chain aéronautique. Ludovic Asquini, président de Nexteam (Marmande), est le "manageur de l'année" 2016. Palmarès complet.

 

Catégorie adaptation au marché : WeAre Aerospace

Siège social : Montauban (82)
Activité : Usinage, traitement de surfaces et assemblage

We Are Aerospace, dirigé par Pascal Farella, est un groupe constitué de plusieurs sociétés françaises (Chatal, Espace, Farella et Armor Meca) qui se sont regroupées afin de créer un véritable groupe industriel intégré. Avec la création de Prismadd, l'entreprise est présente sur le secteur prometteur de la fabrication additive. We Are Aerospace est la "conclusion logique" d'une stratégie de regroupement qui a commencé en 2010 avec Ace Aéronautique. Le nouveau groupe vise 300 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2020 et de nombreux recrutements.

 

 Autre nominé : Nimitech

 

Catégorie Usine du futur et performance industrielle : Figeac Aero

Siège social : Figeac (46)
Activité : Pièces de structure et sous-ensembles aéronautiques

Le groupe aéronautique Figeac Aero enregistre 252 millions d'euros de chiffres d'affaires et plusieurs énormes contrats annoncés ces derniers mois. L'entreprise de Jean-Claude Maillard est en pointe en matière de technologies et de management de la production avec 38 millions d'euros d'investissement en matériel sur le site de Figeac et 16 millions d'euros pour la R&D appliquée à l'usine du futur. Les membres du jury ont tenu à saluer le parcours "exceptionnel", du PDG Jean-Claude Maillard, "le plus beau du secteur" selon eux...Aujourd'hui Figeac Aero est une ETI référencée par tous les grands donneurs d'ordres, qui vise entre 650 et 750 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici 2020.

 

Autres nominés : Aeroprotec Group et Établissements Cazenave

 

Catégorie Innovation : Aurock

Siège social : Albi (81)

Activité : Fabrication de moules en béton réfractaire renforcé de fibres pour l'aéronautique

Aurock est une société qui développe des moules en béton réfractaire pour l'aéronautique, une technologie brevetée qui permet de fournir un moule en 8 semaines, contre 8 mois pour les moules classiques en acier. L'entreprise, une "pépite" selon les membres du jury, a été fondée par deux docteurs ingénieurs de l'école des mines, Olivier Barreau et Fabien Nazaret, et elle travaille notamment au service d'Airbus, Safran et Liebherr.

 

Autres nominés : Donecle et Groupe Gorgé

 

Catégorie International : Spherea Test & Services

Siège social : Colomiers (31)
Activité : test des systèmes électroniques et optroniques critiques

Spherea Test & Services est une ex filiale d'Airbus, devenue une ETI indépendante en 2014 par la volonté de son PDG Christian Dabasse. Son objectif est d'atteindre 150 à 180 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici 2020. Une filiale a été créée cette année à Miami et Spherea compte 600 clients dans 50 pays. Pour Christian Dabasse, dont le jury a souligné le courage au moment de quitter le giron d'Airbus, "aujourd'hui nous sommes une entreprise français qui exporte, mais d'ici 5 ans, notre terrain de jeu sera la planète."

 

Autre nominé : Satori

 

Catégorie Numérique : 3dTrust

Siège social : Toulouse (31)
Activité : Méthode innovante
pour sécuriser les flux de données d'impression vers des imprimantes 3D à distance.

3dTrust s'est positionnée sur le secteur prometteur de la fabrication additive en proposant de sécuriser les données envoyées sur les imprimantes 3D. La société est hébergée au sein du Airbus BizLab à Toulouse et mise sur la digitalisation de la supply chain. Son cofondateur Antoine Jeol est convaincu que "l'impression 3D va révolutionner l'industrie"  et propose donc de s'intéresser à l'aspect "propriété intellectuelle" des données.

 

 Autres nominés : Innov'ATM et Syntony

 

Catégorie Manageur de l'année : Ludovic Asquini, Nexteam

Ludovic Asquini est le président de Nexteam Group (Marmande, Lot-et-Garonne), l'un des plus gros usineurs du monde aéronautique. Le groupe est né en 2015 de la fusion de plusieurs sociétés aéronautiques françaises et participe à la structuration de la supply chain souhaitée par les donneurs d'ordres. Le jeune chef d'entreprise est reconnu pour son ambition et son sens des affaires. Il vise 140 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année et une implantation aux États-Unis d'ici deux ans. Ludovic Asquini revendique des valeurs de proximité et de convivialité : "nous sommes une société familiale attachée à un projet industriel. Je tiens à conserver cette logique et cette identité".

 

Autres nominés : Marc Moret (Loiretech) et Sabine Tertre (Air Support)

 

Prix du jury : Marc Moret, Loiretech

Marc Moret a fondé le groupe Loiretech en 1988, un groupe spécialisé dans l'outillage pour pièces composites et aujourd'hui composé de plusieurs filiales. Il enregistre un chiffre d'affaires de 15 million d'euros. Le jury a mis en valeur le parcours de Marc Moret, ancien du secteur de l'automobile (il a passé plusieurs années chez PSA), qui a suivi son goût pour entrepreneuriat : il a racheté deux sociétés qu'il a fusionnées pour créer Loiretech et s'imposer sur le marché de l'aéronautique. Airbus, Bombardier, Safran et Daher font partie de ses clients.

 

@SoArutunian



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October 6, 2016 5:14 PM
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Nouvelle identité visuelle et repositionnement de marque pour Sigfox

Nouvelle identité visuelle et repositionnement de marque pour Sigfox | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Sigfox a dévoilé ce jeudi 6 octobre sa nouvelle identité visuelle et son nouveau slogan "Make things come alive". La société de Ludovic Le Moan ne veut pas d'une étiquette d'opérateur télécom, mais se positionne comme l'entreprise qui va "connecter le monde physique et le monde digital".

Ce jeudi 6 octobre à midi pile, après un compte à rebours de plusieurs heures sur son site internet, Sigfox, société toulousaine qui déploie un réseau internet bas débit pour les objets, a présenté sa nouvelle identité visuelle.

"L'ambition de Sigfox, incarnée dans un nouveau slogan 'Make things come alive', est de donner une voix au monde physique et de permettre à ces milliards d'objets de jouer un rôle dans le développement économique de la société, l'optimisation des processus industriels, la protection des espèces et de notre planète, pour ne citer que quelques-unes des opportunités les plus fascinantes de cette nouvelle ère digitale", indique un communiqué de presse.

L'agence Interbrand, qui a travaillé sur cette nouvelle marque, a conservé le papillon qui figurait sur l'ancien logo :

"En termes d'identité, le papillon, signe structurant de la marque, a été repensé pour représenter l'interaction entre le monde physique et le monde digital. Les 'living rings', codes graphiques qui animent la nouvelle expression visuelle de la marque, symbolisent les signaux minuscules et l'énergie émis par les objets physiques qui nous entourent".

Plus qu'une identité visuelle, le fondateur et CEO de Sigfox, Ludovic Le Moan, a souhaité opéré un changement de positionnement pour sa marque.

"Sigfox ne veut plus être étiqueté opérateur télécom. Nous avions besoin de clarifier notre position, d'exprimer ce que l'on est vraiment : nous menons une mission importante et unique dans le monde de l'IoT, nous allons donner une voix au millions d'objets qui nous entourent, connecter le monde physique et le monde digital", indique à La Tribune Toulouse le service communication de Sigfox.

La société, en pleine croissance, prépare une levée de fonds record dans le secteur de l'internet des objets et porte le projet d'une Silicon Valley des objets connectés à Labège. Récemment, les élus locaux et l'État se sont d'ailleurs engagés à soutenir fermement le projet, de crainte que la pépite Sigfox ne quitte la région (voire la France).

 

 

 

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September 13, 2016 1:41 AM
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Depuis Toulouse, les voitures volantes se préparent à conquérir le ciel

Depuis Toulouse, les voitures volantes se préparent à conquérir le ciel | La lettre de Toulouse | Scoop.it

la voiture volante Xplorair a été mise au point par Michel Aguilar et un consortium d’une quinzaine d’entreprises françaises.

 

Airbus planche sur deux projets de véhicules volants et autonomes pour se déplacer en ville. Le groupe n’est pas le premier à avoir imaginé le taxi du futur. Le Toulousain Michel Aguilar veut présenter son prototype Xplorair en 2019 au Bourget.

 

Le film Le Cinquième élément de Luc Besson n’est plus un film futuriste. Il est devenu une réalité. Airbus Group vient de lever le voile sur ses projets. L’un d’entre eux, baptisé Vahana, consiste en la création d’un véhicule autonome volant, devant transporter du fret ou un seul passager. Airbus compte tester les premiers prototypes d’ici la fin 2017.

L’avionneur considère cette initiative comme réalisable, même s’il manque encore un rouage essentiel : une technologie permettant de détecter et d’éviter les possibles obstacles. Un projet encore plus fou est dans les tuyaux du groupe : un taxi volant. Depuis 2014, la filiale Airbus Helicopters planche en effet sur CityAirbus, un appareil à propulsion électrique, avec hélices, qui ressemble à un drone.

Dans un premier temps, Airbus prévoit de lui affecter un pilote « pour pouvoir entrer rapidement sur le marché », indique le groupe. Mais à plus long terme, il deviendra lui aussi un véhicule autonome. Airbus a même songé aux détails pratiques : un vol coûtera l’équivalent d’une course de taxi classique pour chaque passager.

Premier prototype d’Xplorair en 2019

Michel Aguilar, créateur de Xplorair, est serein. L’inventeur de la voiture volante avec thermo-réacteur, ne se sent pas menacé. « Je me positionne sur un autre marché, celui de l’intercité. L’aéronef est capable de transporter jusqu’à quatre personnes entre deux villes d’une distance maximale de 800 km », assure-t-il. « Xplorair décolle et atterrit à la verticale, avec ou sans roulage, et donc sans besoin de piste longue, pour voler à une vitesse de croisière de 200km/h, avec des pointes à 800 km/h durant deux minutes. »

Inventée en 2007, Xplorair avait du mal à décoller jusque là. Après avoir claqué la porte aux investisseurs chinois, Michel Aguilar rencontre la direction du groupe WeAre Aerospace, né du rapprochement de quatre PME. Dont Prismadd, basée à Montauban, spécialisée dans l’impression 3D, et son dirigeant Philippe Rivière. Ce dernier et l’inventeur toulousain viennent de créer deux sociétés : Xplorair Engine chargée d’industrialiser le thermo-réacteur, la seconde, Xplorair Aerospace, vise à appliquer le process dans le secteur de l’aéronautique et du spatial. Devrait suivre une troisième entité dédiée aux transports (rail, mer et route) baptisée Xplorair Mobility, complétée par Xplorair Energy (co génération).

Le thermo-réacteur va entrer en production en octobre 2016 sur les lignes de fabrication de Prismadd. Objectif : la présentation d’un prototype de drones. La drôle de machine doit être présenté au salon aéronautique du Bourget en 2019.
Audrey Sommazi

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August 29, 2016 2:39 AM
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Philippe Douste-Blazy : « Il faut considérer le projet de l'Oncopole de Toulouse sur le long terme »

Philippe Douste-Blazy : « Il faut considérer le projet de l'Oncopole de Toulouse sur le long terme » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Il a été trois fois ministre, de la Culture, de la Santé, puis au quai d’Orsay. Mais les Toulousains le retiennent surtout comme ancien maire de la Ville rose, et instigateur, après AZF, de l’Oncopole. Il est aujourd’hui candidat à la direction de l’OMS.

 

 

Philippe Douste-Blazy, vous êtes actuellement conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies. Et vous êtes le candidat de la France au poste de directeur général de l’Organisation mondiale de la santé. Quelle est la pierre angulaire de votre projet si vous êtes élu à l’OMS ?
Tous les êtres humains devraient être égaux devant la santé. Je souhaite créer une couverture universelle en santé dans tous les pays du monde. Mettre en place un système de santé public primaire partout. Le budget de l’OMS est aujourd’hui de 4 milliards de dollars sur une base biennale alors que 1780 milliards de dollars sont attribués au marché des armes dans le monde. Pour augmenter le budget de l’OMS, je propose de créer un système de micro-contributions de solidarité sur les activités économiques qui bénéficient de la mondialisation comme la téléphonie mobile, le pétrole, internet ou le gaz. Je suis président d’Unitaid (organisation d’achats de médicaments pour les pays en voie de développement, NDLR) qui se finance par une taxe de solidarité d’un euro sur les billets d’avion. Une initiative de Jacques Chirac et de l’ancien président brésilien Lula. C’est un échec car seulement douze pays au monde ont accepté de le faire. Mais nous avons tout de même levé 3 milliards de dollars depuis 2007 de manière indolore et lancé ainsi 335 millions de traitements contre le paludisme. Donc il est possible de trouver des financements innovants.

A Toulouse, vous avez été maire de 2001 à 2004. Et vous avez lancé l’Oncopole sur le site d’AZF après son explosion en 2001. Le campus est-il devenu ce que vous avez voulu en faire ?
L’Institut universitaire du cancer a vu le jour avec à sa tête l’un des deux ou trois meilleurs cancérologues dans le monde sur le myélome, Michel Attal. Il faut considérer le projet de l’Oncopole sur le long terme. Ce sont 10.000 m² dédiés à la recherche médicale. Deux ou trois chercheurs français qui ont vécu aux États-Unis sont revenus travailler ici. Et je m’implique pour que le site de Toulouse ait la protonthérapie. La grande chance de Toulouse est son environnement unique mêlant biotechnologie, infotechnologie, nanotechnologie et robotique. Seuls Paris et Grenoble peuvent rivaliser. Laissons une dynamique profonde s’installer.

Pourtant, Sanofi a retiré son centre de recherche, le pôle Cancer Bio Santé n’a que peu de projets labellisés et la fondation n’a réussi à lever que 20 millions d’euros ?
Sanofi a retiré de Toulouse sa recherche en infectiologie, rien à voir avec la cancérologie. Et le pôle n’est nullement menacé. J’ai créé l’Oncopole, mais il ne doit pas vivre par moi maintenant. Je souhaite d’ailleurs prendre progressivement de la distance par rapport à la fondation Toulouse cancer santé dont je vais céder la présidence. Je vis maintenant entre Paris et New York et j’entame ma campagne pour l’OMS pendant un an en faisant le tour des différents pays.

Quelles sont vos perspectives pour l’Oncopole ?
Mon rêve reste que des équipes de Toulouse soient à la source d’avancées majeures pour tordre le cou à cette maladie dont on devrait venir à bout dans les trente ans qui viennent. L’immunothérapie est une piste clé.

 

Propos recueillis par Isabelle Meijers

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July 12, 2016 5:52 PM
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"Les fondamentaux d'ATR sont très bons" (Patrick de Castelbajac, PDG d'ATR)

"Les fondamentaux d'ATR sont très bons" (Patrick de Castelbajac, PDG d'ATR) | La lettre de Toulouse | Scoop.it
"ATR est pénalisé par une très forte volatilité du prix du baril et par un dollar élevé", a expliqué le PDG d'ATR, Patrick de Castelbajac dans une interview accordé à La Tribune Avant l'ouverture lundi du salon aéronautique de Farnborough (près de Londres), le PDG du constructeur d'avions régionaux ATR, Patrick de Castelbajac, s'est confié à La Tribune. Le PDG du constructeur d'avions régionaux se dit confiant pour atteindre les objectifs de commandes et de livraisons en 2016 en dépit d'un début d'année très timide.(...)Michel Cabirol
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June 22, 2016 4:59 AM
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Pour 2018, Aerospace Valley engage une nouvelle stratégie

Pour 2018, Aerospace Valley engage une nouvelle stratégie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Antoine Jouin, vice-président et Agnès Paillard, présidente du pôle AESE

 

 

Très actif dans les projets en aéronautique, espace et systèmes embarqués, le pôle Aerospace Valley met en place une nouvelle feuille de route pour 2018. Objectif : répondre aux exigences de l’État sur ses missions, et se caler sur les nouvelles grandes régions où il officie.

 

C’est un nouveau tournant pour le pôle de compétitivité mondial Aerospace Valley. A l’occasion de son traditionnel forum d’Arcachon, ses dirigeants ont fixé le cap d’une nouvelle feuille de route pour terminer, en 2018, l’ère 3 des pôles telle qu’elle a été fixée par le gouvernement. Et pour en construire les objectifs, ils se sont appuyés sur le dernier audit des instances de l’État – en l’occurrence la direction générale des entreprises – qui fixe le bilan à mi-parcours.

« En dix ans, Aerospace Valley a labellisé 921 projets et trois quarts de ces projets ont été financés. Avec plus de 800 membres dont 83 nouveaux adhérents entre mi 2015 et mi 2016, le pôle mobilise toujours plus d’acteurs », a expliqué Agnès Paillard, la présidente du pôle Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués, à Arcachon. « Je me félicite que 3000 représentants de ces entités ont pris part à plus de quatre-vingt événements organisés par le pôle sur cette période. »

« Cela nous donne des bonnes bases pour la suite », complète le vice-président Antoine Jouin. « L’audit de l’État révèle que nous avons atteint 83% des objectifs. Mais ils nous demandent de continuer à lancer des projets, ce qui va se faire avec BSI (lire l’encadré, NDLR). Ils veulent aussi que 60% de nos projets structurants soit labellisés. » Pour atteindre ces objectifs, le pôle doit donc améliorer sa performance. Mais il doit aussi s’adapter à un territoire nouvellement étendu à un quart de la France.

 

Vingt-cinq départements à couvrir

En effet, le processus de la grande région a un impact direct sur Aerospace Valley. Historiquement créé entre Aquitaine et Midi-Pyrénées, celui-ci s’étend désormais aux grandes régions, récupérant au passage les départements du Limousin, de Poitou Charentes et de Languedoc-Roussillon, soit en tout vingt-cinq départements. « Si on veut être le matin à Sète et l’après-midi à la Rochelle, c’est physiquement très compliqué », poursuit Antoine Jouin. « Au delà des moyens mis en œuvre, il nous faut donc une organisation différente, pour continuer à être proche des entreprises ».

Deux comités techniques territoriaux vont être créés en ce sens, avec des premières réunions organisées en juin. Une digitalisation du réseau est aussi à l’étude, avec des outils tels que des réseaux sociaux, pour dématérialiser une partie des échanges, et une multiplication des événements du pôle. Par ailleurs, le pôle se tourne vers d’autres domaines de compétences, notamment le maritime et le ferroviaire, grâce à sa composante transverse des systèmes embarqués. Une stratégie qui passe par l’accélérateur Booster Nova, qui vient ainsi de porter cinq nouveaux projets.

Reste enfin les moyens. Le gouvernement a prévenu que, dès cet été, les trois quarts des soixante-et-onze pôles de compétitivité français ne seront plus financés par l’État mais par les régions, dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint. Quinze pôles dit nationaux continueront cependant à être accompagnés par l’État et les régions. Ce devrait être le cas d’Aerospace Valley, conforté dans ses missions, au vu d’un bilan jugé par la DGE de « satisfaisant ». Mais certains des autres pôles de compétitivité (Agri Sud-Ouest Innovation, Cancer Bio Santé, Eau et Derbi) de la nouvelle grande région seront nécessairement affectés par cette réorganisation. Un nouveau départ pour les pôles, en quelque sorte.

 

M.V.

(...)

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May 30, 2016 3:20 AM
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Haute-Garonne. « Dans l'économie, le conseil départemental a encore un rôle à jouer »

Haute-Garonne. « Dans l'économie, le conseil départemental a encore un rôle à jouer » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sébastien Vincini, conseiller départemental de Haute-Garonne et rapporteur général du budget effectue les arbitrages budgétaires de la collectivité. À 38 ans, celui qui est également premier secrétaire fédéral du PS 31 livre sa vision du département, de ses défis et des échéances.

 

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Je me mets à sa place, il ne va pas scier la branche sur laquelle, comme le gui, il est confortablement ancré.

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May 11, 2016 2:47 AM
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En 2015, la Banque Populaire Occitane a négocié son virage numérique

En 2015, la Banque Populaire Occitane a négocié son virage numérique | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En premier plan, Alain Condaminas, directeur général de la Banque Populaire Occitane, devant le président du conseil d’administration André Samier.

 

Avec un résultat net stable à 67,8 millions d’euros, la Banque Populaire Occitane poursuit sa réorganisation humaine et digitale. Elle a investi 3,2 millions d’euros dans le développement de nouvelles applications.

 

Comment répondre aux demandes des nouvelles générations, les fameux digital natives, tout en conservant le lien avec ses clients traditionnels ? Pour répondre à ce paradoxe auquel les organismes bancaires sont tous confrontés, la Banque populaire Occitane (BPO) a choisi de jouer sur les deux tableaux. D’un côté, elle a investi 3,2 millions d’euros dans le développement de nouvelles applications, comme l’archivage numérique. Elle a également installé dans ses 219 agences tous les outils de la banque à distance : wifi, tablettes, ou signature électronique pour la digitalisation des opérations bancaires. 90% des produits destinés aux particuliers peuvent ainsi être souscrits à distance. Et cela fonctionne : 68.800 contrats ont été signés par voie électronique en 2015. L’établissement a même créé une e-agence pour les 1200 clients qui ne communiquent plus qu’à distance. Celle-ci sert de laboratoire pour les pratiques dématérialisées.

 

Recrutement de conseillers spécialisés

La banque compte 260.000 abonnés à ses services en ligne, sur 583.000 clients. Mais pour autant, pas question de reléguer au second plan la relation clientèle, même si la baisse de fréquentation de ses agences se poursuit au rythme de 5% par an. « Ils peuvent choisir le mode de relation qu’ils souhaitent développer, avec leur conseiller ou le canal de leur choix. En ce sens 2015, a été une année importante en termes de réorganisation de l’offre digitale », affirme Alain Condaminas, directeur général de la Banque Populaire Occitane, en amont de l’assemblée générale annuelle qui se tenait le mardi 10 mai à Agen.

« Nous gardons la volonté d’avoir un maillage fort dans les territoires, car c’est le pivot de la relation avec les clients », complète le président du conseil d’administration André Samier. « C’est pourquoi le conseil humain, qui se concentre désormais sur les demandes importantes comme les crédits immobiliers ou le placement d’une succession, se veut de plus en plus qualitatif. »

L’enseigne, qui compte 2200 collaborateurs dans huit départements de Midi-Pyrénées (plus le Lot-et-Garonne, mais sans l’Ariège), en a recruté 133 l’an dernier pour remplacer les départs à la retraite. « Nous cherchons à renforcer des équipes dédiées. Nous avons créé quarante-deux postes de conseillers spécialisés dans l’agriculture, et formé des conseillers en gestion de patrimoine, pour la clientèle haut de gamme, ainsi que pour les entreprises de plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires », poursuit Alain Condaminas.

 

Relance du crédit aux entreprises

Au final, l’activité de la BPO reste portée par son activité traditionnelle de crédit, en croissance de 24% par rapport à l’année précédente. Plus de la moitié, 1,3 milliard d’euros, concernent des crédits immobiliers aux particuliers, tandis que 828 millions d’euros ont été prêtés aux entreprises, signe d’un redémarrage de l’activité économique. Le bilan 2015 est jugé « satisfaisant », avec un produit net bancaire de 376 millions d’euros, et un résultat net consolidé proche de 68 millions d’euros, en progression de 0,3%. Une performance, face à un coût du risque élevé pour la troisième année consécutive.

« Nous avons une bonne croissance des encours en assurances vie, qui représentent environ 4 milliards d’euros », explique encore Alain Condaminas. Plus d’un client sur trois est sociétaire, mais la direction reste sereine. « Nous n’avons pas de pression excessive de la part de nos actionnaires, qui attendent surtout que nous soyons au service du développement économique régional. Nous avons une politique sur le long terme », conclut-il.


Armelle Parion

 

Jacques Le Bris's insight:

 

Agenda

La banque organise le 28 mai à la Mêlée Numérique un marathon de l’innovation, afin de réfléchir avec ses clients aux usages de l’agence bancaire de demain. « Ce ne sont pas les plus puissants, mais les plus agiles qui survivent. Il faut savoir s’adapter », estime Alain Condaminas.

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