En 2008, le célèbre avocat avait défendu le «droit à la vie» comme «le premier des droits de tout être humain». La justice était à son sens «mieux placée» que la loi pour répondre à la complexité de situations de fin de vie douloureuses.
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En 2008, le célèbre avocat avait défendu le «droit à la vie» comme «le premier des droits de tout être humain». La justice était à son sens «mieux placée» que la loi pour répondre à la complexité de situations de fin de vie douloureuses. No comment yet.
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Emmanuel Macron a reçu, jeudi 8 février dans la soirée, plusieurs acteurs engagés dans le débat sur la fin de vie, dont notamment les responsables religieux français. À l’issue de ce dîner, plusieurs participants soulignent que le président ne semble pas avoir encore définitivement tranché su
À Cahuzac-sur-Vère (Tarn), la maison L’Astrolabe offre une alternative à l’hôpital ou à l’Ehpad aux personnes malades ou dépendantes. Un lieu, inauguré il y a un an, qui pourrait servir de modèle aux « maisons d’accompagnement » que préconise le rapport sur la stratégie décennale pour les soins palliatifs.
A l’occasion d’un dîner à l’Elysée, le président de la République a clairement indiqué qu’il envisageait un seul projet de loi tout en restant sibyllin sur ses contours. |
Entre autres missions, le nouveau ministre délégué à la santé devra porter, aux côtés de la ministre Catherine Vautrin, le projet de loi sur la fin de vie ouvrant un possible accès à l’aide à mourir. Un rôle qui risque de se heurter aux convictions qu’il a exprimées quand il était député d
Hémiplégique de naissance, malvoyante, Lydie Imhoff, Française de 43 ans, a perdu progressivement l'usage de ses membres. Une situation qui l'a poussée à entamer les démarches pour une euthanasie en Belgique de “peur de vivre dans un corps mort”.L'AFP l'a rencontrée une première foi |
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