Revue de presse traitant des questions de soins d'accompagnement, fin de vie, médecine palliative et droits des patients.
A vocation informationnelle et non militante, cette sélection vise à témoigner du traitement de ces sujets dans les médias. Le contenu des articles ne saurait engager la responsabilité, ni refléter un avis du Centre National Soins Palliatifs Fin de Vie sur ces questions.
Un projet de loi sur l’«aide à mourir» sera présenté en avril, a annoncé dimanche le président de la République dans un entretien à La Croix et Libération. Le texte prévoit de développer les soins palliatifs, inégalement répartis sur le territoire.
Emmanuel Macron a annoncé dimanche 10 mars qu'un projet de loi sur "l'aide à mourir" allait être présenté en avril. Il prévoit aussi un renforcement des soins palliatifs.
Emmanuel Macron a annoncé, dimanche, la création de "maisons d'accompagnement" pour celles et ceux qui ne peuvent plus vivre seuls, mais dont l'état de santé ne nécessite pas une hospitalisation.
La médecin et présidente de la Société Française des Soins Palliatifs (SFAP) s’inquiète du projet de loi sur l’aide à mourir et rappelle que «500 personnes par jour n'ont pas accès aux soins palliatifs en France».
En se déclarant favorable à une « aide à mourir », le président de la République cherche un compromis entre partisans et opposants au « suicide assisté ». Explications.
Partant du constat que la loi en vigueur ne suffisait pas dans certains cas particulièrement difficiles, le chef de l’Etat engage une réforme souhaitée par l’opinion publique. Sur ce sujet clivant, son art du «en même temps» sera attendu.
Emmanuel Macron a donné les grandes lignes de son projet de loi sur la fin de vie. Une « aide à mourir » sera possible à condition de remplir des conditions strictes, notamment faire état d’un discernement entier, et avoir un pronostic vital engagé à court ou moyen terme.
Jean-Luc Roméro dénonce notamment l'une des conditions posées par Emmanuel Macron pour bénéficier de cette aide à mourir qui établit qu'"une équipe collégiale de médecins va décider de vous accorder ou non ce droit".
Invité, lundi, sur France Culture, Jean Leonetti, ancien député et co-auteur de la loi Claeys-Leonetti de 2016 sur la fin de vie a réagi aux annonces d'Emmanuel Macron sur un projet de loi pour une "aide à mourir."
Dans un entretien à «Libération» et «la Croix», le Président expose les contours d’une réforme à venir sur la fin de vie. Son projet écarte l’euthanasie à la belge et se rapproche plutôt du suicide assisté autorisé en Suisse.
Emmanuel Macron refuse d'employer les termes "suicide assisté" et "euthanasie" pour qualifier l'"aide à mourir" qu'il propose. "Je crois qu'il y a une forme d'euphémisation que je trouve personnellement un peu dangereuse. Je crois qu'il faut appeler un chat un chat", réagit le membre du Comité consultatif national d’éthique.
ENTRETIEN- Emmanuel Macron doit annoncer ses arbitrages sur l’aide active à mourir dans une interview conjointe à Libération et La Croix, ce week-end. Claire Thoury, présidente du comité de gouvernance de la Convention citoyenne sur la fin de vie, qui s’est tenue l’an dernier, explique que les Français sont favorables à une adaptation législative.
C'était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron en 2022: celle de libéraliser l'aide à mourir. L'avis du Conseil consultatif national d'éthique rendu e
Des associations de soignants ont vivement critiqué ce lundi 11 mars le projet de loi sur «l’aide à mourir» présenté la veille par Emmanuel Macron. Mais derrière cette opposition, la profession reste mitigée sur la question.
Autant l’exposé des modalités de l’aide à mourir est précis, autant le chef de l’Etat présente seulement les grandes lignes de l’autre versant du projet de loi, celui qui instaure les outils d’une « stratégie décennale » pour le développement des « soins d’accompagnement ».
« Accompagnement » est le terme nouvellement consacré par l’exécutif pour désigner une palette de prise en charge de la douleur, plus précoce et plus large que les soins palliatifs. « Ce qui m’importe, expose le président, c’est que, dès le diagnostic et le début du traitement, la douleur soit prise en charge et l’accompagnement humain intervienne. »
GRAND ENTRETIEN - Après l’inscription de la liberté de recourir à l’IVG dans la Constitution, la présentation prochaine de la loi sur la fin de vie participe de l’accélération des réformes sociétales en France, analyse le sociologue.
TRIBUNE. Les autorités religieuses, médicales et politiques qui pesaient hier « de toutes leurs forces » contre la loi Veil sont aujourd’hui à la manœuvre pour s’opposer à toute évolution de la loi sur la fin de vie, constatent, dans une tribune au « Monde », des médecins et des intellectuels, parmi lesquels la psychanalyste Sophie Cadalen et le philosophe André Comte-Sponville.
Cette «passeuse» de 76 ans consacre sa vie à aider des personnes malades à se rendre à l’étranger, où l’euthanasie est légale. Fin janvier, elle a accompagné Lydie, 43 ans, à Bruxelles. «Libération» les a suivies.
Dans cette lettre ouverte au Président de la République, Marie de Hennezel exprime, au nom des plus âgés et des plus vulnérables, les lourdes inquiétudes que lui inspire le projet de loi qui se dessine sur la fin de vie.
Emmanuel Macron souhaite créer une possibilité de demander une assistance au suicide pour les personnes en fin de vie. Un détournement de la valeur de fraternité. Les enjeux autour de la fin de vie ne sont pas seulement individuels, ils engagent aussi des choix de société.
Si à première vue, l’avancée annoncée par Emmanuel Macron semble mince, le progrès reste indéniable : aujourd’hui, un patient incurable, même en fin de vie, a peu de chances de voir abréger son calvaire.
Pour le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Emmanuel Macron ouvre la porte au suicide assisté et à l’euthanasie. L’archevêque de Reims dénonce également « de vagues promesses » en ce qui concerne les soins palliatifs.
Le Président annonce qu’un projet de loi sur la fin de vie sera présenté en avril, prévoyant la possibilité de demander une «aide à mourir» dans des conditions strictement encadrées, à la différence du suicide assisté ou de l'euthanasie.
Créée en 2022, mais en sommeil en 2023, l’antenne nivernaise de l’association Soins palliatifs et accompagnement en maternité (Spama) relance un groupe d’entraide à Nevers, à destination des parents confrontés au deuil périnatal.
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