Alternatiba Lille, c’est une initiative emmené par un collectif citoyen. Ils organisent un village des Alternatives le 4 et 5 octobre 2014 prochain.
L’objectif : faire découvrir le « vivre autrement » et réfléchir au sommet de la COP 21.
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Alternatiba Lille, c’est une initiative emmené par un collectif citoyen. Ils organisent un village des Alternatives le 4 et 5 octobre 2014 prochain. No comment yet.
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Qui suis-je ?Qui sommes-nous serait plus juste ! Derrière ce projet il y a une photographe auteur/réalisatrice : Adeline Praud, et une association d'éducation populaire : Via Brachy. L'association porte un projet de voyage itinérant qui incarne et essaime les valeurs de l'écologie et de l'éducation populaire. L'auteur va prendre appui sur ce Voyage en Hétérotopie pour qu'il soit le support des rencontres et la trame du récit du webdocumentaire qu'elle souhaite réaliser.
Paris lance un 2e appel à candidatures compostage et lombricompostage ouvert jusqu'à début 2015, dans le cadre de l'expérimentation de compostage des biodéchets sur des immeubles volontaires. La nouveauté de cet appel à candidatures est la possibilité d'opter pour une autre méthode de compostage, le lombricompostage qui permet de composter même en l'absence d'un espace vert au pied de l'immeuble ou de l'école.
Une jeune start-up néerlandaise du secteur des énergies renouvelable travaille à la mise au point d’une toute nouvelle génération d’éoliennes à axe vertical, plus silencieuses et performantes, destinées aux toits de nos habitations. Si les éoliennes à axe vertical semblent parfaitement adaptées au paysage urbain, notamment en raison de leur petite taille, elle n’ont pas encore réussi à percer face à leurs cousines à axe horizontal qui dominent le marché. Les premières sont en effet moins puissantes et la nuisance sonore qu’elle génèrent ne permet pas une utilisation urbaine confortable. C’est à ces deux problématiques qu’a décidé de s’attaquer cette start-up en mettant au point la Liam F1.
L'éco-organisme Eco-mobilier, en charge du traitement des meubles issus des ménages et de la literie professionnelle, a annoncé le 17 juin la création de quatre nouveaux sites industriels de démantèlement et de recyclage des matelas.Cette décision f...
C’est une promesse pleine d’avenir : nourrir la France sans pesticides, sans engrais chimiques, et quasiment sans pétrole, tout en dégageant de substantielles marges et en créant des dizaines de milliers d’emplois. A la Ferme du Bec Hellouin, non loin de Rouen, on invente cette agriculture de demain. Expérimentant des techniques qui viennent des quatre coins de la planète, cette ferme en permaculture produirait autant voir plus que le système conventionnel. L’exploitation pose les bases d’un nouveau modèle agricole : celui d’un réseau de centaines de milliers de micro-fermes rentables et capables de générer chacune un emploi à plein temps. Reportage.
Le nouveau code de la consommation vient d'entrer en vigueur. Désormais, toute marchandise est garantie deux ans. Pas assez pour certaines ONG qui soulignent qu'outre-Manche, elle s'étend jusqu'à six ans !
La nouvelle loi sur la consommation s’applique aux achats réalisés depuis le 13 juin. Elle vise notamment à freiner « l’obsolescence programmée », la durée de vie de plus en plus courte des biens d’équipement électroniques et électroménagers. Les consommateurs bénéficieront d’une garantie prolongée sur leurs achats et d’une meilleure information sur les possibilités, ou non, de réparer une défaillance. Des avancées qui demeurent cependant bien timides au vu de l’ambition initiale de la loi. Et si la « class action », l’action collective de consommateurs contre un fabricant, devient légale, elle ne pourra pas concerner la protection de l’environnement ni de la santé. Le lobbying industriel est passé par là.
donDans l'écosystème foisonnant du crowdfunding (ou financement participatif), HelloAsso parie sur un modèle économique différent en misant sur la rémunération au pourboire. Un positionnement stratégique autant que militant. Via Anne-Sophie, Aurélien BADET
Un futur proche dans lequel l’économie collaborative et l’Internet of Things auront donné naissance à un nouveau système économique ? C’est la vision de l’économiste et auteur nord-américain Jeremy Rifkin. Dans son récent ouvrage « The Zero Marginal Cost Society: The Internet Of Things, The Collaborative Commons, And The Eclipse of Capitalism », le professeur, conseiller, futuriste et président le la Fondation pour les tendances économiques ( FOET) Jeremy Rifkin évoque la maturation de l’économie de partage et l’émergence du nouvel internet comme outil pour une meilleure gestion de l’énergie et des transports. Fort de ses racines activistes et de son bagage d’économiste, Jeremy Rifkin peint une description saisissante de la société et du consommateur après 2030. Cet entretien réalisé dans PSFK est revenu sur les principales conclusions du livre de Jeremy Rifkin, dans lequel il s’est replongé pour l’occasion. INfluencia vous fait partager cette vision ! Via Anne-Sophie
C’est donc sur le financement de cette économie émergente que le crowdfunding (version équity) est attendu. L’erreur serait de penser qu’il s’agit de la panacée. D’autres outils vont être nécessaires. Via Bernard BRUNET
Loïc CARO's curator insight,
June 17, 2014 9:05 AM
C’est donc sur le financement de cette économie émergente que le crowdfunding (version équity) est attendu. L’erreur serait de penser qu’il s’agit de la panacée.
Dans un contexte de crise, les Français font évoluer leur manière de consommer dans le sens de l'économie circulaire. Plus pour des raisons économiques qu'environnementales. Via Olivier Maurin, Bernard BRUNET
Les Français sont-ils prêts pour l'économie circulaire ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), dans une étude commandée au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) et publiée mardi 17 juin à l'occasion du lancement des premières assises de l'économie circulaire à Paris.
Ce rapport, qui compile et analyse une cinquantaine d'enquêtes menées auprès de la population au cours des vingt-cinq dernières années, montre une prise de conscience écologique des consommateurs et une évolution de leur comportement. Au lieu d'extraire toujours plus de ressources (dont on sait qu'elles sont finies) pour consommer davantage, dans une logique linéaire, une partie d'entre eux a basculé vers une logique plus circulaire, qui vise à consommer mieux, en augmentant l'efficacité de l'utilisation des ressources et en diminuant l'impact sur l'environnement. |
Participez à la création d'une mini-collection de 3 livres qui présentent tous ceux et toutes celles qui sont en train de changer le monde sous nos yeux et qu'on ne voit pas assez. Soutenez l'écriture et l'édition de ce projet, participez avec vos expériences !
Vous avez peut-être l'intuition que l'on peut vivre autrement dès maintenant.
e 6ème Forum des usages coopératifs, lieu de rencontre de 400 acteurs francophones des usages du numérique, se tient du 1er au 4 juillet 2014 à Brest. Ronan Pichon, Conseiller municipal délégué au numérique à la ville de Brest et Vice Président de Brest métropole océane en charge du numérique, Michel Briand, Directeur Adjoint de la Formation à Telecom Bretagne et Membre du Conseil National du Numérique, Frédéric Bergot, Responsable du service Internet et expression multimédia à la ville de Brest nous présente ces forums.Le 6ème Forum des usages coopératifs, lieu de rencontre de 400 acteurs francophones des usages du numérique, se tient du 1er au 4 juillet 2014 à (...)
Du vieux plastique qui redevient du pétrole brut d'excellente qualité: ce recyclage inédit mis au point par une jeune entreprise américaine transforme nos immenses décharges en de potentiels nouveaux gisements d'or noir. La technique d'Agilyx, née dans l'Oregon (ouest des Etats-Unis) il y a à peine six ans, permet de traiter n'importe quel plastique, même le plus vieux ou le plus sale pour lequel un recycleur ferait la fine bouche. «Ce qui nous intéresse nous, ce ne sont pas les plastiques qui sont recyclés aujourd'hui, ce sont les plastiques dont personne d'autre ne veut et qui finissent généralement à la décharge», explique à l'AFP Jon Angin, le vice-président de la société, présente au Salon lyonnais de l'environnement Pollutec. D'abord broyé, le dit plastique est ensuite placé dans une grande «cartouche», chauffé pour être transformé en gaz, puis refroidi avec de l'eau, le pétrole étant ensuite séparé en remontant à la surface. Au final, plus de 75% du poids de départ est transformé en pétrole brut de synthèse, prêt à être raffiné comme n'importe quel or noir saoudien ou russe. Le reste se partage en gaz et dans un déchet final (moins de 10%). Ce ratio signifie que dix tonnes de plastique - dont la production mondiale 2011 est estimée à 280 millions de tonnes - donnent environ cinquante barils de pétrole, selon la société, même si l'équivalent de dix barils d'énergie ont été utilisés dans le processus industriel. «Nous produisons cinq unités d'énergie pour une unité consommée», résume Jon Angin.
Aurélien BADET's insight:
Le problème étant qu'il faut beaucoup d'énergie pour produire ce pétrole. peut-on produire ce pétrole avec de l'énergie solaire ?
En 2014, le Cabaret Sauvage de Paris a accueilli la 2è édition du Ouisharefest, grand raout mondial de l'économie collaborative. Bilan par Francesca Pick.
Une ONG internationale mobilise des plongeurs dans le monde entier pour nettoyer les océans et créer une carte interactive pour suivre l'état de pollution de ces zones. Cette carte "Dive Against Debris" (plonger contre les déchets) est une initiative de "Project Aware", une organisation internationale à but non lucratif de protection des océans. Elle a été créée dans le cadre d'un programme invitant des plongeurs du monde entier à retirer et à rapporter les déchets qu'ils trouvent sous l'eau. Les données et les images des plongeurs permettent d'alimenter le site et de cartographier ces zones.
Trois entreprises contrôlent les 53 % du marché mondial de semences, six compagnies de pesticides dominent les 76 % du secteur et dix corporations se partagent les 41 % du marché des fertilisants.
L’industrie du jouet stagne au niveau mondial à 60 milliards d’euros depuis la récente crise économique et financière due à une baisse de moral et de pouvoir d’achat des ménages.
donDans l'écosystème foisonnant du crowdfunding (ou financement participatif), HelloAsso parie sur un modèle économique différent en misant sur la rémunération au pourboire. Un positionnement stratégique autant que militant. Via Anne-Sophie, Aurélien BADET
On ne le répète jamais assez, le Tourisme Responsable, c'est le respect, prendre son temps, aller à la rencontre des gens, profiter de la nature sans la dégrader… Pour cela, le » camping collaboratif « semble tout indiqué. Si on peut éviter le mode « road trip » en voiture ou caravane, c’est mieux pour la planète. Mais le camping a l’avantage de rapprocher les hommes et de se pratiquer la plupart du temps au contact de la nature. Si vous êtes des adeptes des terrains verts, et vous ne trouvez pas de camping ? Pas la peine de pratiquer le camping sauvage, interdit d’ailleurs, pensez à camper dans un jardin ! Via Via Brachy, Bernard BRUNET
Alors que la grève de la SNCF dure depuis maintenant 7 jours, les sites de covoiturage ont vu leur taux de fréquentation décoller : 85% de visites en plus Via La Métropole de Lyon- M3, Bernard BRUNET
Catherine Bossis's curator insight,
June 18, 2014 3:11 AM
C'est plus efficace que les campagnes de com pour encourager le co-voiturage. Quand on a essayé une première fois c'est plus facile de le refaire.
Au cours des dernières années il y a eu une augmentation énorme de la promotion de ruches sur les toits (et dans les villes en général) – c'est presque devenu un effet de mode !Beaucoup d'entreprises ont mis des ruches sur leur toit pour «faire bien, faire écolo, faire responsable», pour offrir un cadeau original à leur clients, ….Ne vous méprenez pas, je pense que les ruches c'est une excellente idée. Seulement, il y a eu paradoxalement très peu de créations d'habitats pour les abeilles au niveau des toits ! Via Bernard BRUNET |
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