Dans leur pays d’accueil, tous les migrants n’ont pas le même statut, ni les mêmes droits. Eclairage.
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Dans leur pays d’accueil, tous les migrants n’ont pas le même statut, ni les mêmes droits. Eclairage. No comment yet.
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Un million huit cent mille. C’est le nombre de touristes accueillis chaque jour pendant l’été en Provence-Alpes-Côte d’Azur selon le Comité régional de tourisme.
Selon notre sondage Terra eco/OpinionWay, un Français sur deux se déclare prêt à donner un coup de balai dans son existence. Pour eux, cette idée incarne d’abord et avant tout l’envie de (re)donner du sens à leur vie. Dans le détail, ce sont les femmes – dans la tranche des 25-34 ans – qui poussent au changement. Elles sont 61 % – contre seulement 38 % pour les hommes – à avoir envie d’autre chose. Les motivations sont diverses : le changement de job, le déménagement (en France) et la pause de trois mois loin du quotidien forment le peloton de tête. Une fois la décision de changement de vie assumée, la déception, toujours selon notre sondage, est cependant parfois au rendez-vous. Les audacieux considèrent à 46 % que « ce fut la meilleure décision de leur vie », à 50 % qu’ils sont ensuite « retombés dans la routine » et à 4 % « qu’ils regrettent leur choix ».
Décidément, les étudiants sont des créateurs de valeur intéressants pour booster l’innovation chez les entreprises françaises. A l’Ecole des Mines d’Alès, les élèves-ingénieurs participent chaque année à une séminaire où des responsables de groupes industriels et de PME innovantes expliquent les processus d’innovation. A la fin du séminaire, les étudiants doivent résoudre un défi proposé par les intervenants pour résoudre une problématique cruciale. C’est dans ce cadre que 3 élèves-ingénieurs ont proposé une solution aux hypermarchés CORA pour répondre à la problématique « Innover dans la grande distribution ». Ils ont choisi d’aborder cet enjeu en réfléchissant au problème du gaspillage alimentaire : chaque année, les distributeurs français jettent en effet environ 700 000 tonnes de denrées périssables parmi lesquelles beaucoup sont des produits aux dates de péremption courtes (viande, poisson, pâtisserie, etc). Ces étudiants ont donc imaginé un dispositif de merchandising et de signalétique innovant pour rendre ces produits plus attractifs et visibles aux yeux des consommateurs. Ils ont utilisé une signalétique orange pour attirer l’attention des clients et des slogans qui interpellent de manière positive : « Cabossé, mais bien conservé », « Je ne suis pas caillé, tu peux y aller » ou encore « Sois malin, mange-moi de viande ». Simple mais ingénieux ! Les hypermarchés CORA d’Alès et de Limoges testent depuis début juillet 2014 ce nouveau dispositif qui sera ensuite étendu aux 30 autres magasins de l’enseigne dans les prochains mois. Une initiative qui n’est pas sans rappeler le projet Zéro-Gâchis imaginé par cinq étudiants brestois pour fournir aux consommateurs la liste des produits proches de la date limite de consommation disponibles dans les magasins proches de chez eux. A l’heure où 2014 a été désignée année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire, la collaboration entre les écoles et les entreprises bénéfique pour innover dans ce domaine et inverser la tendance !
La commune du Plessis-Gassot (95) vient d’inaugurer une centrale qui fournira l’équivalent de la consommation de 41 200 foyers à partir du méthane produit par la fermentation de déchets non recyclables.
Les seniors représentent près d’un quart des chômeurs. Pour aider ces personnes à se réinsérer, des initiatives voient le jour. Parmi elles, "Nos grands-mères ont du talent", sorte de fast-food d’antan. En six ans, la part des seniors chez les chômeurs n’a jamais cessé d’augmenter pour atteindre 22% de la population concernée en juin 2014, soit 1,1 million de personnes. Un vivier dans lequel l’enseigne "Nos grands-mères ont du talent", spécialisée dans la vente à emporter de plats traditionnels, a décidé de puiser. Objectif: freiner une forme de discrimination à l’embauche sur cette population. Agés de 24 et 25 ans, Arthur Juin et Jean de Guerre, les deux fondateurs, diplômés d’HEI (Hautes Etudes d’Ingénieur) à Lille, comptent s’appuyer sur les compétences des seniors pour proposer des plats à emporter, dès le mois de septembre 2014. Ce sera le début d’une phase pilote, qui doit s’étendre jusqu’en décembre avec un seul point de vente dans le sud-ouest parisien. "L’objectif, dans les années qui viennent, c’est d’avoir cinq, dix ou vingt points de vente supplémentaires en Ile-de-France", révèle Jean.
Souvent considérée comme une solution anti-crise, la consommation collaborative est aussi une alternative aux modes de consommation traditionnels. Propulsés par les possibilités qu’offre Internet, de nombreux acteurs se sont lancés sur ce marché en quelques années et notamment dans le secteur touristique. De plus en plus de voyageurs sont effectivement en quête d’expériences authentiques et originales, qu’ils partagent avec les populations locales. Les possibilités offertes par ces nouveaux acteurs sont nombreuses : économiser sur son budget vacances, rencontrer plus facilement les locaux et d’autres voyageurs, vivre de nouvelles expériences… Que ce soit pour se loger, dîner, se déplacer, visiter…vous pouvez désormais organiser un voyage 100% collaboratif. Si certains sont déjà bien connus du grand public (Couchsurfing, Airbnb, Blablacar…), d’autres émergent aux quatre coins de la planète.
L’entrée des démocraties occidentales dans une ère sans croissance paraît de plus en plus crédible. Or, le triomphe de l’Etat nation libéral-démocratique et social a été profondément lié aux «Trente Glorieuses». Que peut-on en attendre pour l’avenir de nos régimes politiques?
Pour se nourrir à moindre frais à la campagne, éviter le gaspillage en ville ou pour le simple plaisir de trouver soi-même ses repas, le glanage et la cueillette reviennent au goût du jour. Glaneurs des marchés et glaneurs des champs réinventent ce droit d’usage, un peu tombé en désuétude. D’autres font pousser des fruits et légumes en libre-service, dans leur jardin ou les espaces publics. Une véritable philosophie de vie, qui change notre rapport aux aliments, à la nature, à la gratuité et au partage. Devenir glaneur-cueilleur, partager sa nourriture : mode d’emploi.
Dans le cadre du Forum Mondial Convergences, Sparknews, le Forum RSE Media et Convergences vous invitent à leur soirée Média le lundi 8 septembre au Palais Brongniart. Cette soirée permettra de questionner le rôle des médias comme acteurs du changement et de montrer comment ceux-ci peuvent être source d’inspiration pour leur audience et susciter des actions positives.
Raphael Souchier's curator insight,
July 29, 2014 10:04 AM
Les médias peuvent devenir acteurs positifs du changement nécessaire... s'ils le décident.
L'association Financement participatif France présente les chiffres encourageants de son baromètre 2014 : 66 millions d'euros collectés depuis janvier.
Durant les 3 jours des Ateliers d'été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité qui se sont déroulés du 30 juin au 2 juillet dans le 18ème, une installation modulaire multifonctionnelle dédiée... Via Bruno Vitasse \\ Zone-AH!, Marie Fiers
Bruno Vitasse \\ Zone-AH!'s curator insight,
July 22, 2014 6:15 AM
[source : http://villecomestible.org/un-jardin-mobile-en-construction/] Le jardin est à présent terminé et visible sur l'esplanade Sarraute (Pajol 18e). Il y a un module par contre qu'il faut aller voir actuellement chez DRAFT les ateliers connectés, de l'autre côté de la Halle Pajol. Nous ne pouvions pas le laisser sur l'espace public (une pompe et des poissons rouges...)
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Le plus grand bateau solaire au monde, le catamaran PlanetSolar, entame en Grèce une mission d'archéologie sous-marine mêlant scientifiques suisses et grecs sur les traces d'un des plus vieux sites occupés par l'homme en Europe, aujourd'hui sous la mer, à l'est du Péloponnèse. Via Hubert MESSMER |
Accélérer la mise en oeuvre de la politique de l’eau est aujourd'hui nécessaire :
Le changement climatique rend encore plus indispensable le renforcement des actions sur l’eau. La ministre de l’Ecologie a réunit, le 18 juillet, les préfets coordonnateurs de bassin de métropole, les directeurs régionaux de l’environnement, de l’aménagement et du logement de métropole, les présidents des conseils d’administration et les directeurs des agences de l’eau pour échanger sur le bilan et les enjeux de la politique de l’eau. Ces échanges ont permis de confirmer la nécessité de renforcer l’efficacité de la politique de l’eau et de recentrer les interventions des agences de l’eau sur 4 priorités. Ceci permettra de stopper la hausse du prix de l’eau, et de programmer sa baisse, en protégeant la santé publique et l’environnement.
Baisse de la qualité du sperme, augmentation des malformations génitales, diminution de l’âge de la puberté chez les filles. Les perturbateurs endocriniens, comme on les appelle couramment, seraient responsables d’effets néfastes sur l’organisme d’un individu ou sur ses descendants. En effet, selon plusieurs études, ces substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle interfèrent avec le fonctionnement du système endocrinien. De quels produits parle-t-on ? Ce sont entre autres : les pesticides dans l’alimentation, le Bisphénol A dans les boites de conserve, les phtalates dans le plastique, le parabène dans les shampoings, le triclosan dans le dentifrice. En fait, d’après une étude menée par l’Institut Notéo sur une base de 15 000 produits (septembre 2013), 40% des produits hygiène/beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien.
Les résultats du concours ?Deviens un Awakener?, à l?initiative de la Commission Européenne, ont été rendus le 15 mai au Lieu du Design à Paris.
En 2010, la production totale de déchets dans l’Union Européenne s’est élevée à 2 520 millions de tonnes, soit en moyenne 5 tonnes de déchets par habitant et par an. Malgré de bons résultats, les déchets demeurent, en Europe, une ressource largement sous-exploitée. Selon une étude (PDF)réalisée pour la Commission Européenne, la mise en oeuvre intégrale de la législation de l’UE en matière de déchets permettrait d’économiser 72 milliards d’euros par an, d’augmenter de 42 milliards d’euros le chiffre d’affaires annuel du secteur de la gestion et du recyclage des déchets et de créer plus de 400 000 emplois d’ici à 2020.
Le Sénat a adopté le projet de loi d’avenir agricole après le vote de la commission mixte paritaire.
On y est presque ? Alors que fêtons les 4 ans du droit à l’eau (grand jour rappelons-le ;)), les efforts de la communauté de l’eau pour faire progresser l’eau dans le top de l’agenda politique semblent porter leurs fruits… ou presque. Le 19 juillet, le groupe de travail à composition non limitée (en français dans le texte Open Working Group) en charge des Objectifs du Développement Durable (en anglais, SDGs : Sustainable Development Goals qui remplacent d’un S, les MDGs e.g. Millenium Development Goals, je discuterais volontiers l’impact sémio-discursif de ce changement, but maybe, another time) a rendu sa copie ! Etant donné le verbiage tant aimé de l’ONU, petit schéma récapitulatif du rôle de ce groupe dans tout ce beau dispositif de gouvernance mondiale.
Le 17 juillet, Ivan, Rodolphe et Mathieu partent vivre l’expérience du partage pendant six mois. À travers 15 pays, du Canada au Brésil, ils s’apprêtent à parcourir 21 000 kilomètres en utilisant exclusivement des services collaboratifs : location entre particuliers, co-working, couchsurfing, co-voiturage, learn sharing… L’objectif ? Découvrir les 1001 visages de l’économie collaborative !
Imaginez un pays où chacun mange sainement, avec une eau de qualité, un usage réduit des pesticides, des émissions de gaz à effet de serre divisées par quatre... Science fiction ? Pour le moment, sans aucun doute. Mais en 2050, pas forcément, si l’on en croit Afterres, un scénario d’utilisation des terres agricoles résolument novateur, imaginé par l’association Solagro, et actuellement à l’étude dans plusieurs régions de France. En modélisant les besoins alimentaires et les pratiques agricoles, Afterres dessine un autre paysage agricole français pour 2050. Et les changements nécessaires pour y parvenir.
Au Hameau des Buis, au cœur de l’Ardèche, se joue depuis dix ans une aventure humaine peu ordinaire. Autour d’une école à la pédagogie innovante s’est construit un écovillage, rassemblant ceux qui veulent vivre différemment, en conjuguant acquis de la modernité et sobriété écologique. Sur ce lieu, des maisons bioclimatiques, bâties avec des matériaux écologiques et locaux, ont vu le jour. Et des liens intergénérationnels, basés sur l’écoute et la solidarité, se tissent. Petite visite de ce projet expérimental, où les habitants apprennent à vivre ensemble, autrement.
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hellobiz
Lorsqu’on revient d’un voyage à l’étranger, il arrive que quelques devises doivent être changées pour utiliser l’argent restant lors de son retour au pays. Cependant, les frais de transaction dans un bureau de change sont conséquents – En moyenne de 12%. Pour y faire face, la startup Weeleo propose une application permettant d’échanger ses devisesRead More Via JP Fourcade
Des millions de tonnes de plastique sont produits chaque année. Pour mieux saisir l'impact des sacs, bouteilles et autres objets de notre quotidien sur notre environnement, découvrez 10 chiffres ahurissants sur le plastique.
Sur les hauteurs de Barcelone se trouve un fablab expérimental unique en son genre : le lab autosuffisant de Valldaura. Reportage. Via Economie écologique, Aurélien BADET |
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