A l'occasion de la sortie de L'entrepreneur et l'indigné. Deux façons de changer le monde, Gilles Vanderpooten, directeur de la rédaction de Reporters d'Espoirs, raconte son indignation et son engagement dans l'économie sociale et solidaire.
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A l'occasion de la sortie de L'entrepreneur et l'indigné. Deux façons de changer le monde, Gilles Vanderpooten, directeur de la rédaction de Reporters d'Espoirs, raconte son indignation et son engagement dans l'économie sociale et solidaire. No comment yet.
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Selon l’Ademe, Les matières plastiques représentent en moyenne 30 % de la composition des D3E. Vus les objectifs de valorisation redéfinis à la hausse par l’Union Européenne en 2012, leur recyclage apparait comme étant un axe de progrès technique majeur pour les opérateurs de traitement. Avant-gardiste, l’entreprise Triade Electronique, filiale de Veolia Propreté spécialisée dans le recyclage des D3E, a développé sur son site d’Angers un procédé de traitement spécifique innovant qui permet la récupération séparée des plastiques pour atteindre des degrés de pureté proches de 98%. Une première !
La consommation collaborative... Quel drôle d’expression ! Quel rapport entre le fait de consommer (pour soi) et de collaborer (avec les autres) ? C’est acheter pour soi-même tout en étant altruiste... ???
Comment donner un nouveau souffle à la croissance ? Les pays occidentaux manquent des compétences nécessaires à l’exploitation des gisements d’innovation que représentent le numérique et la collaboration. Le Congrès mondial des technologies de l’information essaie actuellement de trouver des solutions.
Benoît Hamon, ministre délégué chargé de l’Economie Sociale et Solidaire, a signé le 19 octobre à Paris une convention de partenariat avec la Maison de l’emploi de Paris. Objectif : dynamiser les achats socio-responsables dans le secteur public.
Savez-vous qu’il est possible d’encourager le développement de projets à fort impact social et environnemental avec son épargne ? Grâce à la finance solidaire, les épargnants peuvent mettre leur argent au service de la création d’emplois, de la construction de logements sociaux ou encore du développement de projets de solidarité internationale et de protection de l’environnement.
Nous sommes de plus en plus nombreux sur notre petite planète et nos besoins en biens de consommation ne cessent de croitre, au détriment de notre environnement qui se dégrade très vite : ressources naturelles manquantes, distances de transport excessives, utilisation de substances chimiques nocives pour l'humain et l'environnement, cumul de déchets, rejet de CO2 favorisant l'effet de serre, recul de la biodiversité,...
François Hollande a placé samedi, devant le congrès de la mutualité française réuni à Nice, sa politique de santé pour les cinq années à venir sous le signe de la “solidarité”, affirmant sa volonté de “généraliser” d’ici 2017, l’accès à une assurance santé complémentaire.
Villes et campagnes, montagnes et déserts, rivières et fonds sous-marins : les déchets de plastique ont tout envahi. Alors que ce matériau n'existe que depuis un siècle, il polluera encore l'environnement dans plusieurs milliers d'années. Le constat est alarmant, mais une prise de conscience commence à se faire à l'échelle mondiale. Non seulement il importe de fabriquer moins d'objets, contenants et emballages en plastique, mais leur recyclage pourrait être amélioré. Des entreprises proposent désormais des solutions alternatives. Les stylistes s'y mettent et proposent des éléments de décoration, des robes et des accessoires en plastique recyclé ! Il serait aussi possible de fabriquer des matériaux ayant les mêmes vertus que le plastique mais biodégradables, en utilisant des végétaux. Du bioplastique,en quelque sorte...
Faire passer le message sur un sujet qui vous est cher en proposant des campagnes du pub qui toucheront le plus grand nombre, telle est l'ambition portée par Zioum et Mass to Mass. Mis en ligne il y a quelques semaines, les deux sites web veulent afficher l'expression citoyenne sur panneaux publicitaires.
Jonas Guyot et Matthieu Dardaillon du projet "Destination Changemakers", en mission de neuf mois sur le terrain, ont rencontré Dylan Wilk, co-fondateur de l'entreprise sociale Human Nature, aux Philippines.
La Cité de la Réussite 2012 a pour thème le partage, une notion qui traverse l’ouvrage d’Anne-Sophie Novel et Stéphane Riot : Vive la Co-Révolution ! Antonin Leonard, fondateur de OuiShare, les as interrogés pour savoir si la “révolution collaborative” est en marche…
Accueillant Benoit Hamon, ministre de l’économie sociale et solidaire et de la consommation, Etienne Caniard, président de la Fédération de la mutualité française assurait : « Pour la mutualité française, appartenir à l’économie sociale et solidaire c’est d’abord démontrer qu’au sein de l’économie de marché, il est possible d’entreprendre autrement.... » |
Ce nouvel espace de co-working veut donner aux créateurs de la ville les moyens de s’exprimer. Installé derrière son tiroir-caisse à l’entrée de sa supérette vide, Mahjoub a le sourire aux lèvres lorsqu’on lui demande ce qu’il pense de ses nouveaux voisins: “c’est très bien, de créer, de faire bouger les choses. On attend de voir évidemment, mais c’est très bien." Pour ce commerçant, une chose est sûre: le projet "Made in Montreuil" va mettre de l’animation sur ce boulevard déserté de la ville.
SPEAR - www.spear.fr's comment,
October 24, 2012 11:09 AM
Un projet à financer sur la plateforme SPEAR !
spear.fr/projet/7-made-in-montreuil
Le "up-cycling" est un mouvement qui consiste à transformer des objets ou des matériaux en nouveaux objets à valeur ajoutée. Si vous aussi vous vous imaginez une bague en regardant une simple fourchette, ou que vous pensez transformer vos vieux t-shirts en petit canapé, c’est que vous devez avoir l’esprit "up-cycling". Ce mouvement, que l’on pourrait traduire littéralement par "recyclage vers le haut" consiste tout simplement à transformer des objets quotidiens pour leur donner une valeur ajoutée. C'est une façon de rompre avec la connotation négative liée au recyclage. Une mise en valeur de l'art de la "récup'", en somme. En effet, à la limite entre art et écologie, le "up-cycling" répond avant tout à un intérêt esthétique. Il ne s'agit pas de recyclage à proprement parlé: on ne détruit pas l'objet, on le détourne juste de son usage premier.
« Extraire – fabriquer – jeter », telle est la définition de l’économie linéaire, notre modèle actuel : les entreprises extraient les matières premières pour la fabrication de nouveaux produits puis les vendent à un tiers qui les jette une fois que leur fonction première est dépassée. Aujourd’hui ce sont 65 milliards de tonnes de matières premières qui ont ainsi été injectées dans l’économie en 2010 et ce chiffre devrait passer à 82 milliards de tonnes en 2020.
A partir d’entretiens et d’enquêtes de terrain, l’ouvrage essaie de montrer que le commerce équitable ne se réduit pas à un simple échange marchand qui se bornerait à introduire un peu plus de justice dans les échanges Nord-Sud, mais permet aussi de rendre publiques des interrogations critiques sur la mondialisation, et plus généralement, sur le mode de développement dominant. En exposant le caractère multiforme de la démarche, ses ambitions et ses limites, cet ouvrage espère nourrir le débat sur les conditions d’une réappropriation des échanges marchands par ceux qui les pratiquent.
La consommation collaborative va-t-elle révolutionner la consommation et la manière d’entreprendre? Les statistiques le prouve: de plus en plus de personnes envisagent de partager plutôt que de posséder. « Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses » affirmait récemment Bryan Walsh dans TIME Magazine. Dans un article, il consacrait la Consommation Collaborative comme l’une des dix idées amenées à changer le monde…
Voilà un ouvrage qui vous en dira plus sur demain que vous n'avez pu jusqu'ici l'imaginer ou si c'était le cas, renforcez ou rassembler les idées que vous aviez pour sortir de cette deuxième révolution industrielle et de sa spirale descendante en terme économique et humain. - Transformer chaque habitation en mini-centrale électrique capable de collecter sur site l’énergie renouvelable créée - Stocker l’énergie produite à travers des installations à hydrogène ou autres - Créer un réseau de distribution de - Convertir le réseau électronique en réseau intelligent capable de transporter l’énergie (réseau distribué bi-directionnel) - Reconvertir le parc mondial des véhicules à pile au combustible ou des véhicules électriques et possibilité d’acheter ou vendre de l’énergie produite par tous
Le guide d’achat responsable en ligne eco-SAPIENS recense 163 équipements et consommables informatiques (parmi 60 000 produits) dont les caractéristiques techniques vont dans le sens du développement durable. Plus qu’un simple catalogue, le guide propose un moteur de recherche multicritères - tri par prix, par plus-value éthique, par éco-label, etc. - qui s’adapte à la nature des produits. Vous pouvez par exemple préciser l’éco-label, le grammage, et le type de papier bureautique que vous recherchez. Pratique !
Alors que chaque Français jette entre 20 et 30 kilos de nourriture par an, le gouvernement veut diviser par deux ce gaspillage d'ici 2025 en favorisant la vente de produits à l'unité ou la récupération des invendus par les associations d'aide aux plus démunis.
Pour éviter d'acheter des fruits et légumes chers, sans saveur et cultivés à des milliers de kilomètres, de plus en plus de consommateurs se tournent vers les producteurs locaux. Une tendance favorisée par la prise de conscience écologique mais aussi par les nouvelles technologies, qui facilitent la mise en relation entre consommateurs et petits agriculteurs.
CToutFrais's comment,
October 22, 2012 11:51 AM
Oui, absolument c'est ce que fait www.ctoutfrais.com, et gratuitement !
Banques centrales, FMI, plusieurs signaux tendent à montrer que les institutions largement coupables de l’aggravation de la crise financière sont en train d’opérer un virage idéologique en admettant leurs erreurs, devant les évidences factuelles, mais aussi la pression de nouvelles écoles de pensée.
Pour Jeremy Rifkin, essayiste américain et président de la Fondation sur les tendances économiques, les deux précédentes révolutions industrielles se sont développées grâce à un couple énergie(s)/outil(s) de communication. La première reposait principalement sur le charbon et le chemin de fer. La deuxième sur le pétrole et l’électricité avec le téléphone, la radio, et la télévision. La troisième, elle, est alimentée par la fusion d’Internet et des énergies renouvelables et repose sur cinq piliers.
A Murat (Cantal), Elisabeth Maier a été à l'initiative d'un réseau d'échanges réciproques de savoirs. L'association permet de mettre en relation des personnes ayant des connaissances dans un domaine et d'autres en demande de ce savoir. Et tout cela, bénévolement. |
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