Les croyances sont générées par la machine à croire sans soucis automatique de la vérité. L'intérêt pour ce qui est vrai est une "organisation" supérieure de l'orientation cognitive acquise qui reflète une philosophie sous-jacente présupposant une réalité objective pas toujours perçue par nos sens.
Cet article présente de manière claire et précise une synthèse des connaissances scientifiques concernant les processus cognitifs à l'oeuvre dans la construction des croyances. Celles-ci sont présentées comme une forme de pensée première et intuitive qui peuvent nettement obstruer la compréhension du monde, mais répondent à des nécessités biologiques de base. Les recherches en la matière semblent corroborer les réflexions de nombre de philosophes, dans l'histoire de la pensée, qui considèrent que l'on ne peut se fier uniquement à nos impressions, à notre mémoire et à nos expériences personnelles pour évaluer notre environnement et découvrir la vérité. Il apparaît en effet que l'évolution a favorisé la tendance du cerveau à faire des raccourcis intellectuels dans l'analyse des relations entre des événements proches dans le temps, parce que cela permettait d'augmenter les chances de survie et donc de reproduction des êtres humains. Le cerveau n'a finalement aucun soucis de ce qui est vrai ou pas, mais uniquement de ce qui permet d'éviter le danger et de prolonger la survie. Les croyances servent donc à calmer des angoisses profondes comme celles liées à la solitude, à l'imprévu, à l'hostilité de l'environnement et naturellement à la mort (la sienne et celle des proches).
De fait, la pratique de l'esprit critique, du scepticisme et de la science peut s'avérer particulièrement laborieuse parce qu'elle s'oppose en partie à des fonctionnements cérébraux profondément ancrés. En même temps, l'article montre que l'émergence de cette manière d'appréhender la réalité résulte également de l'évolution de l'être humain et répond à d'autres besoins, mais moins liés à la survie directe, même s'ils sont tout aussi fondamentaux, c'est-à-dire, la recherche de la vérité sur notre monde afin de mieux y survivre. Cependant, les chercheurs considèrent pour l'instant qu'il s'agit de processus intellectuels essentiellement acquis plus qu'instinctifs et qu'ils fonctionnent à un autre niveau cognitif, avec des circuits moins automatiques et nécessitant plus d'entraînement et de rappels.
Je voudrais d’abord dédier ce podcast aux biologistes Steven Swartz et Mari-Lou Jones. Sans eux, on peut facilement penser que les baleines grises auraient disparues du Pacifique. Et comme elles sont en voie d’extinction dans la mer de Corée, exit la baleine grise de la planète terre. J’ai rencontré Steve par chance à Baja, …
Proverbe de géologue: quand le sage montre la Lune, au lieu de regarder son doigt, on devrait aussi jeter un œil sous ses pieds. À la fin du XIXe siècle, à Berlin, un certain Ernst von Rebeur-Paschwitz s'intéresse aux perturbations gravitationnelles dues au passage des astres dans le ciel. Dans le tout premier billet de…
A Java, depuis 2006, des torrents de boue jaillissent d'un volcan, obligeant la population à fuir. Les entrailles de ce mystérieux volcan ont enfin été révélées par une équipe de l'université d'Oslo. « C'est le seul exemple d'une telle ampleur d'un volcan de boue continu sur la planète, même s'il y en a eu d'autres…
En 1616, l’ouvrage de Nicolas Copernic a été mis à l’Index1 par l’Église catholique, les mouvements de la Terre étant incompatibles avec les Saintes Écritures. En 1728, James Bradley a fait une découverte qui confirme le mouvement de la Terre autour du Soleil et, en 1851, Léon Foucault a mis au point une expérience qui montre la rotation de la Terre sur elle-même.
La technologie disponible est le plus grand frein à l’innovation. Les premières polices de caractères étaient limitées par l’obligation de mouler en plomb le caractère voulu. La venue des ordinateurs a changé la donne. Une multitude de fontes existent de nos jours, mais comment les définir correctement? Une fonte bien définie devrait être reproductible parfaitement et conserver son intégrité lors d’agrandissement ou de rapetissement de l’affichage. Il y a maintenant quelques décennies que des fontes sont générées par des logiciels et une bonne théorie existe sur le sujet. Le principe consiste à décrire une lettre en ne gardant que l’essentiel fixé pour permettre un maximum de flexibilité sur les autres aspects. La démarche que nous suivrons est librement inspirée de celle du mathématicien et typographe amateur Donald E. Knuth.
Un Airbus A340 équipé d'ailes expérimentales, des ailes laminaires permettant un meilleur écoulement de l'air et ainsi des économies de carburant, a effectué avec succès mardi un premier vol, entre Tarbes et Toulouse, suscitant de nombreux espoirs chez l'avionneur européen.
En 1950, le physicien et mathématicien britannique Sir Geoffrey Ingram Taylor (1886–1975) publia un modèle mathématique approximant l’énergie libérée par une explosion effectuée lors d’essais nucléaires secrets américains en 1945. Dans le climat de guerre froide de l’époque, l’armée américaine fut si surprise par la précision de cette approximation, non basée sur leurs données secrètes, qu’elle réprimanda Taylor!
Certains pensent que le vendredi 13 porte bonheur. On les nomme triskaidekamaniaques,d’autres, à l’inverse, considèrent qu’une telle date attire les malheurs, ce sont les triskaidekaphobes.La question de la fréquence des vendredis 13 est donc cruciale et doit être étudiée avec soin. Le bon sens élémentaire souffle qu’il n’y a aucune raison pour que le 13 d’un mois soit plus souvent un vendredi qu’un lundi ou que n’importe quel autre jour de la semaine. Une simple règle de 3 nous conduit même à l’affirmation que le 13 d’un mois est un vendredi une fois tous les sept mois en moyenne, et qu’en conséquence leur fréquence par an est de 12/7, c’est-à- dire 1,7142857. Même si cela vous paraît paradoxal, tout cela est faux ! Il y a plus de vendredi 13 que de lundi 13, de mardi 13, de mercredi 13, de jeudi 13, de samedi 13 et de dimanche 13. Le nombre moyen de vendredi 13 chaque année est précisément: 1,72 et non pas 1,7142857. Saurez-vous expliquer pourquoi?Voici un indice: l’explication est liée au fait – paradoxal lui aussi – que le 6 octobre 1582, aucun enfant ne vit le jour en Espagne, au Portugal et en Italie. PDF
Cette belle image présente l'énorme bulle dans laquelle s’est enveloppée une étrange étoile rouge mourante. L'énorme étoile, connue sous le nom de U Antliae, se trouve à environ 900 années-lumière de la Terre, dans la constellation du sud d'Antlia (la Machine pneumatique). U Antliae a consommé tout l'hydrogène et l'hélium dans son noyau et elle est donc passé à la période appelée “Branche asymptotique des géantes” (AGB), la dernière et importante étape du cycle d
Les chercheurs en informatique un tant soit peu expérimentés savent qu’il existe depuis longtemps (enfin, au moins depuis une vingtaine d’années) des conférences scientifiques
En janvier 2014, la Commission européenne a payé 360 000 euros à un cabinet-conseil pour étudier l'impact du piratage sur les ventes de contenu protégé. Le rapport final a été remis en mai 2015 à la Commission européenne, mais après plus de deux ans, les résultats n'ont jamais été publiés, pour une raison quelconque.Dans le contexte actuel animé par les débats sur la réforme des droits d'auteur en Europe, Julia Reda, le seul membre du Parti Pirate au Parlement de l'UE a déposé une requêt
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De fait, la pratique de l'esprit critique, du scepticisme et de la science peut s'avérer particulièrement laborieuse parce qu'elle s'oppose en partie à des fonctionnements cérébraux profondément ancrés. En même temps, l'article montre que l'émergence de cette manière d'appréhender la réalité résulte également de l'évolution de l'être humain et répond à d'autres besoins, mais moins liés à la survie directe, même s'ils sont tout aussi fondamentaux, c'est-à-dire, la recherche de la vérité sur notre monde afin de mieux y survivre. Cependant, les chercheurs considèrent pour l'instant qu'il s'agit de processus intellectuels essentiellement acquis plus qu'instinctifs et qu'ils fonctionnent à un autre niveau cognitif, avec des circuits moins automatiques et nécessitant plus d'entraînement et de rappels.