Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050.
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POLITIQUES ENVIRONNEMENTALES ET CLIMATIQUES, RSE, FINANCES "VERTES", INFORMATIONS GENERALES
A propos des politiques environnementales des institutions et de la responsablité sociale et environnementales des organismes Curated by Pascal Jacques Dumoulin |
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 4:24 PM
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Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 3:28 PM
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À moins que vous ne les collectionniez, ou que vous ne choisissiez un modèle surdimensionné, les voitures électriques ont un impact écologique bien inférieur à celui des modèles diesel ou à essence. Explications.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 3:16 PM
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Chaque fois qu’une mairie a un projet de piétonnisation, des commerçants s’y opposent. Ils s’inquiètent de perdre les clients qui venaient jusqu’à eux en voiture. En réalité, leur clientèle compte beaucoup moins d’automobilistes qu’ils ne le pensent, et ces derniers sont même prêts à venir autrement.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 3:11 PM
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Si leurs productions sont variables, car dépendantes du vent ou du soleil, les énergies renouvelables électriques sont prédictibles. Les modèles météorologiques permettent de savoir avec fiabilité combien d’électricité chaque centrale injectera dans le réseau le lendemain, donc d’anticiper le pilotage du système au niveau national.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 11:29 AM
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La désinformation climatique ne freine pas que la transition écologique et l’action publique, elle menace aussi notre démocratie. Éclairage avec David Chavalarias, spécialiste de la désinformation en ligne, et Valérie Martin, de l’ADEME, qui coordonne notamment les actions en faveur d’une information plus responsable.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 10:44 AM
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Jamais le consensus scientifique n’a été aussi fort sur la réalité du changement climatique et ses causes. Si les solutions font encore débat, elles sont aujourd’hui largement identifiées par la recherche. Pourtant, il ne se passe pas un jour sans que la diffusion de fake news ne sème le doute. Un phénomène qui tend à freiner les dynamiques de la transition écologique.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 25, 10:37 AM
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Alors que la désinformation climatique gagne du terrain, nous sommes partis à la rencontre de journalistes et de scientifiques qui tentent, chacun à leur manière, de rétablir les faits. Entre travail de terrain, vérification des sources et bataille contre les récits trompeurs, ils racontent les coulisses d’une information climatique sous pression.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 24, 3:35 PM
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La Banque européenne d'investissement et Bpifrance ont signé deux opérations totalisant 550 millions d'euros : 400 millions pour les énergies renouvelables et 150 millions pour les PME et ETI de la sécurité et de la défense.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 24, 12:23 PM
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Le président du comité stratégique des centres E.Leclerc a détaillé ce programme sur BFMTV/RMC. Les investissements annoncés doivent porter sur les magasins de la coopérative, avec quatre postes explicitement cités : la réduction du gaspillage, le remplacement ou la modernisation des équipements frigorifiques, la géothermie et l'installation de panneaux solaires.
Quand on est un gestionnaire économique assumé comme ici et que l'on sait compter, on lui fera confiance pour cela, on décarbone en réduisant d'abord les consommations, par la sobriété et l'efficacité énergétique, ensuite en passant aux ENR diversifiées mais pas en se laissant aller à une ébriété énergivore de l'électrification tous azimuts et sans limites.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 24, 4:02 AM
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Les études qui sont menées dans le cadre de ZIBaC constituent ainsi une étape déterminante. Elles offrent la visibilité indispensable pour anticiper les besoins de chaque site, planifier les investissements d’infrastructures et fournir à l’État les éléments d’analyse nécessaires à la mise en oeuvre de la planification écologique et énergétique. En réunissant les acteurs autour d’une vision commune, le dispositif ZIBaC contribue à renforcer la résilience, la compétitivité et l’attractivité des territoires industriels engagés dans la transition bas-carbone.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 24, 3:58 AM
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La décarbonation de l’industrie lourde nécessite le développement coordonné d’infrastructures énergétiques et de CO₂. Or, ces infrastructures ne se concrétiseront que si les projets industriels s’engagent, alors que ces mêmes projets dépendent de l’existence d’infrastructures opérationnelles. Pour lever cette interdépendance, la dynamique ZIBaC propose une approche intégrée visant à analyser l’ensemble des options technologiques possibles, explorer les variantes d’infrastructures et rassembler industriels, collectivités et acteurs publics autour d’une vision commune.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 24, 3:39 AM
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Le directeur général de Rosatom appelle à revoir les approches réglementaires russes pour les petits et micro-réacteurs, tandis que trois réacteurs américains franchissent le cap de la criticité dans le cadre du programme pilote du département américain de l'énergie.
Attention la mise sur les rails d'un SMR peut en cacher un autre.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 24, 2:53 AM
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"La transition bas-carbone ne repose pas uniquement sur le remplacement des équipements. Elle dépend également de leur capacité à délivrer, pendant toute leur durée de vie, les performances attendues"
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Pascal Jacques Dumoulin
July 23, 12:40 PM
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Mises en cause durant la canicule, les règles environnementales du neuf visent le confort d’été et la sobriété énergétique sans généraliser la climatisation à outrance.
Climatiser la démagogie mercantile ou mieux se protéger de l'astre brulant des passions polémiques et mieux isoler l'édifice démocratique des sources rayonnantes nuisibles ? Canicule, canicule, comment veux-tu...
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Pascal Jacques Dumoulin
July 23, 10:41 AM
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La Nouvelle-Écosse a accordé son approbation environnementale au projet Ocean Lake, 158 turbines et 1 264 MW, le plus grand parc éolien jamais approuvé dans la province. Sa destination serait industrielle, orientée vers la production d'ammoniac vert à l'export.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 16, 3:02 AM
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La NRC américaine a proposé de supprimer la norme ALARA de radioprotection, pilier de la sécurité nucléaire depuis des décennies, dans le cadre d'une réforme voulue par l'administration Trump pour accélérer le développement de réacteurs.
Tout va bien, rassurez-vous. Ben oui, il va bien falloir alimenter toutes ces climatisations pour combattre les canicules d'un réchauffement climatique qui officiellement n'existe pas. Si vous avez le choix entre la peste et le cholera, pourquoi pas avoir les deux pour le même prix ? ça c'est un bon deal !
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Pascal Jacques Dumoulin
July 15, 3:53 PM
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L'Energy Institute, avec Ember et KPMG, publie son bilan 2025 : les États-Unis ont concentré plus d'un tiers de la hausse des émissions mondiales de CO2, portés par une consommation de charbon en bond de 10%.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 15, 3:49 PM
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En février 2026, l'Amérique latine et les Caraïbes ont produit 158 TWh d'électricité, dont 67,7 % issus de sources renouvelables, selon le rapport mensuel de génération électrique de l'Organisation latino-américaine et caribéenne de l'énergie (OLACDE). Ce résultat place la région parmi les mixes électriques les plus décarbonés au monde. Les combustibles fossiles représentent 29,7 % de la production régionale et le nucléaire 2,6 %, selon le même rapport.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 15, 3:40 PM
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ADAPTATION. Les adhérents d'Uniclima considèrent que l'anticipation des vagues de chaleur doit aller plus loin que les annonces gouvernementales et intégrer aux travaux de rénovation deux équipements spécifiques.
Extraits :
La lutte contre l'inconfort d'été se traduit par une addition de solutions : "adaptation du bâti, protections solaires, ventilation mécanique performante, brasseurs d'air, conception bioclimatique mais aussi équipements thermiques performants".
"porter un discours responsable" consistant à hiérarchiser les priorités : "réduire d'abord les besoins, puis recourir à des équipements bien dimensionnés, bien installés, bien réglés et utilisés avec sobriété".
Dans tous les cas, les fabricants insistent sur les conditions sine qua non : "un dimensionnement adapté, une installation professionnelle, des réglages pertinents, une bonne orientation des flux, un entretien régulier, le maintien d'une ventilation efficace et un pilotage adapté aux besoins réels du bâtiment".
Et de reconnaître qu'il ne faut pas abuser du rafraîchissement actif en y recourant de façon intermittente et de maintenir une consigne "raisonnable" autour de 26 °C. "L'enjeu n'est pas de climatiser partout et sans limite, mais de permettre aux bâtiments et aux occupants de traverser les épisodes critiques dans de bonnes conditions, avec des équipements efficaces, pilotables et correctement intégrés"
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Pascal Jacques Dumoulin
July 14, 6:10 AM
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Je voudrais réagir à un édito fallacieux et orienté de la rédaction de "Révolution Energétique" que j'ai reçu le 30 juin via sa newsletter à laquelle je suis abonné et qui était intitulé :
Et voilà : La canicule nous aura enseigné quelque chose sur la climatisation
La canicule la plus intense jamais enregistrée au cours d’un mois de juin vient de frapper la France. Résultat : les climatiseurs se vendent comme des petits pains, les rayons d'électroménager se vident, trahissant une lacune bien connue en France. Pendant des années, la doctrine nationale a privilégié l'isolation du bâti plutôt que la climatisation, jugée énergivore et polluante, parfois à tort.
Sur le papier, l'approche tenait : un logement bien isolé garde la fraîcheur plus longtemps et limite le recours au climatiseur. Dans les faits, la rénovation globale et de bonne qualité reste hors de portée de la majorité des ménages, malgré les aides publiques. Un chantier d'isolation complet se chiffre en dizaines de milliers d'euros, avec un reste à charge souvent dissuasif une fois les aides déduites. Le rythme des rénovations performantes reste ainsi largement insuffisant face au parc à traiter.
Le pire, c’est que même une isolation de bonne qualité montre ses limites face à des chaleurs frôlant les 45°C, comme à Chantonnay en Vendée, qui a atteint 44,6 °C le 22 juin. Il y faisait plus chaud qu’à Dubaï. L'isolation n’est pas miraculeuse : elle retarde l'entrée de la chaleur, mais ne la stoppe pas indéfiniment.
Conséquence : la France a longtemps sous-équipé ses logements en climatiseurs avec un taux d’environ 25 %, loin derrière l'Espagne ou l'Italie. Et quand la canicule frappe sans prévenir, les ménages n'achètent pas l'appareil le plus performant et adapté à leur habitat, mais celui disponible dans l'urgence : le climatiseur mobile, souvent premier prix, prêt à utiliser sans intervention d'un professionnel. Or ces appareils sont aussi les plus voraces et les plus inconfortables : utilisés fenêtre entrouverte la plupart du temps, bruyants, générant une pression négative dans le logement qui aspire autant d’air chaud que d’air froid n’est produit, pas toujours éliminé dans les règles de l’art en fin de vie.
Finalement, c’est l’effet inverse qui se produit : en décourageant l’installation de pompes à chaleur air/air fixes, en fantasmant une surconsommation électrique et des rejets de gaz frigorigènes, on encourage à utiliser des appareils mobiles qui, eux, ont de réels impacts négatifs. Mais le regard sur la climatisation, « la vraie », change enfin. Et c’est probablement une bonne chose, que l’on devrait constater ces prochains hivers, lorsque les climatiseurs produiront sobrement de la chaleur, sans énergie fossile.
Hugo, rédacteur en chef (de "Révolution énergétique")
Ma réponse à ce texte très orienté est la suivante :
Climatisation, PAC et isolation
Présenter la vague de chaleur record comme la preuve que la France aurait eu tort de privilégier l’isolation est un raccourci orienté.
Une politique énergétique se juge sur des décennies, pas sur un événement extrême. Pendant plus de 30 ans, l’isolation a permis :
de réduire massivement les besoins de chauffage,
de diminuer les factures,
de limiter les émissions de CO₂,
d’améliorer le confort d’hiver, qui reste le principal poste énergétique.
La climatisation répond à un problème estival ponctuel, qui sera malheureusement de plus en plus fréquent, alors que le chauffage représente 60 à 70 % de l’énergie d’un logement.
Critiquer l’isolation parce qu’elle ne résiste pas à 45 °C est un contresens de mauvaise foi . Aucun système passif ne peut stopper indéfiniment une chaleur extrême. Mais l’isolation :
retarde l’entrée de la chaleur,
réduit les besoins de clim,
améliore le confort toute l’année,
ne consomme aucune énergie.
Elle reste la première barrière contre les canicules, même si elle n’est pas miraculeuse.
Dans ce texte comparer la France à l’Espagne ou l’Italie est très trompeur. Ces pays ont :
des étés systématiquement plus chauds,
des bâtiments historiquement mal isolés,
une culture de la climatisation ancienne.
La France, elle, avait des étés modérés et un parc immobilier où le chauffage était le principal enjeu. Installer massivement des climatiseurs dans les années 1990–2010 et avant aurait été un non‑sens économique.
Le texte affirme que la France a encouragé les climatiseurs mobiles en décourageant les PAC air/air. C’est faux : les climatiseurs mobiles sont achetés partout dans le monde en situation d’urgence, parce qu’ils sont :
bon marché,
disponibles immédiatement,
sans travaux.
Ce n’est pas une conséquence d’une politique publique, mais d’un comportement de crise.
Si la France adoptait une stratégie de climatisation généralisée, les ménages verraient leur facture augmenter :
Clim fixe raisonnable : +10 à +20 %
Clim mobile ou usage intensif : +20 à +35 %
PAC air/air + clim dans logement mal isolé : +50 à +80 %
En euros, cela représenterait +60 à +500 € par an selon les cas. La climatisation n’a aucun retour sur investissement : elle ajoute une dépense.
Une PAC peut avoir un ROI uniquement si elle remplace :
le fioul ou un chauffage électrique ancien type "grille-pain"
Mais si elle remplace le gaz, ou si elle est couplée à une clim utilisée intensivement, le ROI :
devient faible,
voire inexistant.
La PAC air/air, présentée comme “solution miracle”, n’a un ROI faible que dans des cas très spécifiques.
Contrairement à la clim ou à la PAC, l’isolation :
réduit les besoins de chauffage et de clim,
fonctionne sans énergie,
ne tombe pas en panne,
ne dépend pas du prix de l’électricité.
ROI typiques :
Combles : 3 à 6 ans
Murs : 10 à 15 ans
Plancher bas : 10 à 20 ans
C’est le seul investissement qui garantit un retour économique dans presque tous les cas.
Le texte initial présente la climatisation comme une solution moderne et vertueuse, mais cette vision est partielle et orientée.
En réalité :
La France n’a pas eu tort de privilégier l’isolation : c’était la stratégie la plus rationnelle pour son climat et son parc immobilier.
La climatisation augmente les factures et n’a aucun ROI.
Les PAC n’ont un ROI que dans des cas précis, et jamais si elles sont couplées à une clim intensive.
L’isolation reste la solution la plus efficace, la plus durable et la plus rentable.
Une politique “tout climatisation” ferait grimper la consommation électrique (c'est peut-être le but recherché) et les factures des ménages.
La véritable stratégie gagnante reste : isolation préventive d’abord, PAC ensuite, climatisation en "dernier recours curatif".
Ma réponse à ce texte très orienté est la suivante :
Climatisation, PAC et isolation
Présenter la vague de chaleur record comme la preuve que la France aurait eu tort de privilégier l’isolation est un raccourci orienté.
Une politique énergétique se juge sur des décennies, pas sur un événement extrême. Pendant plus de 30 ans, l’isolation a permis :
de réduire massivement les besoins de chauffage,
de diminuer les factures,
de limiter les émissions de CO₂,
d’améliorer le confort d’hiver, qui reste le principal poste énergétique.
La climatisation répond à un problème estival ponctuel, qui sera malheureusement de plus en plus fréquent, alors que le chauffage représente 60 à 70 % de l’énergie d’un logement.
Critiquer l’isolation parce qu’elle ne résiste pas à 45 °C est un contresens de mauvaise foi . Aucun système passif ne peut stopper indéfiniment une chaleur extrême. Mais l’isolation :
retarde l’entrée de la chaleur,
réduit les besoins de clim,
améliore le confort toute l’année,
ne consomme aucune énergie.
Elle reste la première barrière contre les canicules, même si elle n’est pas miraculeuse.
Dans ce texte comparer la France à l’Espagne ou l’Italie est très trompeur. Ces pays ont :
des étés systématiquement plus chauds,
des bâtiments historiquement mal isolés,
une culture de la climatisation ancienne.
La France, elle, avait des étés modérés et un parc immobilier où le chauffage était le principal enjeu. Installer massivement des climatiseurs dans les années 1990–2010 et avant aurait été un non‑sens économique.
Le texte affirme que la France a encouragé les climatiseurs mobiles en décourageant les PAC air/air. C’est faux : les climatiseurs mobiles sont achetés partout dans le monde en situation d’urgence, parce qu’ils sont :
bon marché,
disponibles immédiatement,
sans travaux.
Ce n’est pas une conséquence d’une politique publique, mais d’un comportement de crise.
Si la France adoptait une stratégie de climatisation généralisée, les ménages verraient leur facture augmenter :
Clim fixe raisonnable : +10 à +20 %
Clim mobile ou usage intensif : +20 à +35 %
PAC air/air + clim dans logement mal isolé : +50 à +80 %
En euros, cela représenterait +60 à +500 € par an selon les cas. La climatisation n’a aucun retour sur investissement : elle ajoute une dépense.
Une PAC peut avoir un ROI uniquement si elle remplace :
le fioul ou un chauffage électrique ancien type "grille-pain"
Mais si elle remplace le gaz, ou si elle est couplée à une clim utilisée intensivement, le ROI :
devient faible,
voire inexistant.
La PAC air/air, présentée comme “solution miracle”, n’a un ROI faible que dans des cas très spécifiques.
Contrairement à la clim ou à la PAC, l’isolation :
réduit les besoins de chauffage et de clim,
fonctionne sans énergie,
ne tombe pas en panne,
ne dépend pas du prix de l’électricité.
ROI typiques :
Combles : 3 à 6 ans
Murs : 10 à 15 ans
Plancher bas : 10 à 20 ans
C’est le seul investissement qui garantit un retour économique dans presque tous les cas.
Le texte initial présente la climatisation comme une solution moderne et vertueuse, mais cette vision est partielle et orientée.
En réalité :
La France n’a pas eu tort de privilégier l’isolation : c’était la stratégie la plus rationnelle pour son climat et son parc immobilier.
La climatisation augmente les factures et n’a aucun ROI.
Les PAC n’ont un ROI que dans des cas précis, et jamais si elles sont couplées à une clim intensive.
L’isolation reste la solution la plus efficace, la plus durable et la plus rentable.
Une politique “tout climatisation” ferait grimper la consommation électrique (c'est peut-être le but recherché) et les factures des ménages.
La véritable stratégie gagnante reste : isolation préventive d’abord, PAC ensuite, climatisation en "dernier recours curatif"."
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ndé
PAC : Pompe à chaleur
ROI : return on investment
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Pascal Jacques Dumoulin
July 13, 4:01 PM
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POLITIQUE. Le dispositif d'aide à la rénovation énergétique va voir une part de son budget gelée à compter du 1er septembre, réduisant ainsi les gestes éligibles. Plusieurs acteurs dénoncent "un signal désastreux" après une canicule historique qui a durement éprouvé les logements.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 13, 3:42 PM
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L’accord tripartite impose de nouvelles obligations de stockage d’énergie à 22 États membres, tandis que les développeurs de régénérations renouvelables et de stockage d’énergie s’engagent à un pipeline de déploiement robuste, et que les investisseurs multinationaux se préparent à allouer davantage de capitaux au segment. Davantage de fonds pour la fabrication européenne sont attendus, ainsi qu’une expansion significative du segment C&I.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 12, 10:38 AM
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Les scénarios de planification de l'UE montrent une forte augmentation de la demande d'électricité d'ici 2050, à mesure que l'électrification s'accélère, le stockage par batteries apparaissant comme une technologie clé de flexibilité et d'équilibrage du système aux côtés de l'hydrogène.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 11, 3:45 PM
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Le plan d’électrification de l’État est encore à préciser sur bien des points. Une récente étude a notamment tenté de répondre à la question des investissements nécessaires, mais des erreurs méthodologiques font qu’on ne peut pas s’y fier. Des données plus consolidées seraient un atout précieux pour le débat politique.
Cabinet Asterès et Écologie Responsable
En résumé "Écologie Responsable" est un acteur émergent, occupant une place singulière dans le paysage français : une écologie de droite, territoriale, pro‑industrie, pro‑nucléaire, qui se distingue des grands think tanks écologistes plus technocratiques ou plus à gauche.
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Pascal Jacques Dumoulin
July 11, 9:32 AM
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Extrait : "L'illusion de la climatisation". La climatisation est-elle aussi une forme d'adaptation ? Si c’était plutôt une illusion ? Celle que nous allons continuer à vivre comme avant, grâce à la technique, grâce à l’électricité. Quelques millions de climatiseurs supplémentaires, et ça ira !
L’architecte Jacques Ferrier a une autre formule encore. L'auteur de La ville machine (L'Herne) évoque, lui, "une fuite en avant". Il y a quelques jours, il a publié une belle tribune dans le journal Le Monde. Il nous invite à ne pas penser seulement à ces bâtiments ou à ces pièces climatisés, mais à tout ce qui les entoure. "La ville durable de demain, écrit Jacques Ferrier, ne peut être une succession de refuges climatisés reliés par des espaces extérieurs devenus hostiles". Dubaï ou Las Vegas sont-elles des modèles ?
Voilà le problème du débat sur la clim'. Il nous empêche de penser globalement, de penser autrement. Comment voulons-nous vivre demain, notamment en ville ? Vivre, et pas seulement survivre ? L’architecte imagine de l’ombre, de la ventilation naturelle, d’autres matériaux, de l’eau, des végétaux. Nous avons des solutions. Politiquement, la climatisation est une diversion."
