Avec le Domain-Driven Design ou DDD, communiquez une architecture technique. Utilisez la méthode UML, les diagrammes de cas d’utilisation et de classe.
L'event storming est un atelier qui réunit les différentes parties prenantes impliquées dans la construction du produit, notamment les développeurs. Il permet d'esquisser ce que devra être l'application. Vous allez pouvoir déterminer ses objectifs, mais également les événements connexes qui entraînent l'atteinte de l'objectif.
Bien sûr, vous pouvez utiliser toutes les informations récoltées en session d'event storming pour peaufiner votre modèle de domaine.
EventStorming is a flexible workshop format for collaborative exploration of complex business domains.
It comes in different flavours, that can be used in different scenarios:
to assess health of an existing line of business and to discover the most effective areas for improvements;
to explore the viability of a new startup business model;
to envision new services, that maximise positive outcomes to every party involved;
to design clean and maintainable Event-Driven software, to support rapidly evolving businesses.
The adaptive nature of EventStorming allows sophisticated cross-discipline conversation between stakeholders with different backgrounds, delivering a new type of collaboration beyond silo and specialisation boundaries.
Styles
What will you use EventStorming for? Pick the most suitable style for your own purpose
Improve
your organization
Dig into the business flow of an entire line of business
Uncover inconsistencies between different perspectives and competing goals
Highlight key impediments to meaningful value delivery
Gather collective understanding and consensus around the next actions
Envision
your startup ecosystem
Explore the landscape of an entire new business ecosystem
Enforce consistent storytelling between stakeholders and partners
Highlight architectural boundaries to allow robust and flexible evolution
L’event Storming est un atelier très simple. Quelques règles suffisent. Il est aussi très efficace et souvent utile.
L’event storming est, pour paraphraser Thomas Pierrain, une réelle façon d’harmoniser les modèles mentaux, en un mot de s’aligner. Il est fréquent de découvrir la surprise des personnes lorsque leur activité se dévoile au travers du management visuel par l’entremise d’un système Kanban.
L’idée de l’event storming est de rendre visible ce processus. Pour cela, comme le rappelle son créateur, Alberto, il faut de l’espace et de tonnes de stickers. Sur cet espace une ligne de temps est représentée par du papier craft sur quelques mètres. On y collera des des stickers dont les codes couleur seront bien respectés, et sur lesquels on aura pris soin de bien écrire en majuscules. Puis l’objectif sera de rendre palpable le processus, ce qui se déroule dans la vraie vie, sur cette ligne de temps. L’intérêt étant d’en percevoir véritablement les circonvolutions, les creux, les surcharges, tous les signaux que nous ne voyons pas autrement, et surtout les voir tous ensemble, avec tous les acteurs.
Principes de base
Ainsi donc une grande ligne de temps représentée généralement par 5 à 10 mètres de papier craft.
Des stickers de couleurs.
Quelques heures devant soi.
Un groupe de personnes composé par les acteurs en rapport avec le processus défini.
Je me questionne beaucoup sur la valeur de la prédictibilité. L’article de Dave Rooney “Is Predictability Really What We Want ?” m’a donné un certain éclairage que je vais essayer de traduire ici.
À la page 14 du guide Kanban condensé, les auteurs mentionnent qu’il existe deux façons de prévoir la date de livraison : l’estimation ou la prévision probabilistique. Selon mon expérience, l’estimation, par la technique du poker planning, est fortement employée dans des projets Scrum. Il existe même la pratique de la session murale pour estimer rapidement et au complet un carnet de produit dès le départ. Grâce à ces outils, il est possible de donner des dates de livraison, dates qui étaient constamment révisées après chaque itération.
Foundation : What is your releasing frequency ? - A quelle fréquence livrez-vous en production ? - A quelle fréquence révisez-vous vos pratiques, processus ?
Flex : - Votre équipe est-elle prête à prendre en charge toutes les demandes ?
Focus : Time to put the focus on your team’s workflow as we visualise the work
Flow : As counter-intuitive as in may seem, limiting work in progress will help you to improve flow
Limiter la quantité de choses en cours (le multitâche) et la taille des éléments ou lots de travaux (batch size) permet d’accélérer le flux, de diminuer le temps de parcours moyen de l’ensemble des éléments.
Instaurer des limites fortes peut paraître contreintuitif au début. Pour autant, c’est par la contrainte que l’on s’aperçoit des problèmes de fond et que l’on arrive à améliorer l’ensemble du système de proche en proche.
Fuel : You have built a high-performance engine that deserves high-octane fuel, via techniques such as Story slicing, Story mapping, …
Farewell : Bid farewell to estimates and estimating. Trust me: you won’t miss them one bit.
Fine-tune : You’re flying high, but you’re on a journey that never ends: there’s always scope for fine-tuning.
Il s’agit de vérifier fréquemment et régulièrement les paramètres et indicateurs de vol. Cela se traduit par des rétrospectives préparées par un Scrum Master pour collecter les indicateurs et données utiles à l’introspection de l’équipe sur ses pratiques, afin de dégager les ajustements ou éventuels changements plus importants pour assurer la suite du voyage.
La transformation des équipes ou organisation vers les méthodes agiles et particulièrement Kanban ou ScrumBan prend de plus en plus d’ampleur dans l’écosystème des organisations. Cette adhésion, ou la volonté d’expérimentation, des organisations aux méthodes Kanban est portée par la capacité d’un système Kanban à produire des métriques permettant une visibilité forte sur la capacité…
La mesure de la prédictibilité par le débit nous offre également une indication assez fiable de la date prévisionnelle d’atterrissage de notre Release.
Le calcul de base est simple et tient compte des éléments suivants :
La formule appliquée est la suivante :
Nous divisons simplement le nombre de Stories restant à réaliser, ainsi que le nombre d’anomalies à corriger, avec une estimation du nombre d’anomalies prévisionnelles que nous serions amenés à avoir et tenant compte du ratio d’anomalies/story terminée.
Le débit est calculé sur une semaine (5 jours ouvrés) et nous fournit donc le nombre de semaines nécessaires afin de réaliser l’ensemble de notre Backlog de Produit.
Jusque là rien de compliqué, sauf que le débit est mesuré sur la capacité d’une équipe sur une période. Qu’en est-il de la fiabilité du débit lorsque cette capacité vient à baisser ou augmenter ?
Afin de pallier ce risque, la charge de l’équipe ayant permis de mesurer le débit, ainsi que la charge de l’équipe sur laquelle doit se baser la prédictibilité doit être prise en compte, ce qui nous donne la formule suivante :
In 2003, Mary and Tom Poppendieck's Lean Software Development introduced development techniques that adapt the principles of Lean manufacturing and logistics (like the Toyota Production system, which revolutionized the automobile industry) for use in software development. Now their second book, Implementing Lean Software Development: From Concept to Cash, offers a companion guide: a blend of history, theory, and practice which shows exactly how to implement Lean software development, hands-on.
As always, the Poppendiecks' aim is to allow organizations to deliver unprecedented agility and value. This book is written for anyone who wants a more effective development processes - managers, project leaders, senior developers, and architects in enterprise IT and software companies alike.
For those unfamiliar with their first book, Lean Software Development: An Agile Toolkit for Software Development Managers, the authors used well-proven lean concepts from the 1980’s and 1990’s to help explain why agile methods are a very effective approach to software development, and won the Jolt Software Development Productivity Award in 2004 The book really is a toolkit - offering basic ideas and practices, building blocks which a team can use to incrementally build an exceptional process over time.
« C’est bien votre Kanban, mais comment je fais pour planifier mon projet ? ». Cette phrase revient souvent dans la bouche des Managers, sur les projets que j’accompagne vers une transformation Agile en Kanban. Les DSI, après avoir rêvées devant les bénéfices de l’Agilité, ont maintenant besoins de résultats tangibles et pérennes auxquels les…
Eliminate Waste and Control the Flow of Work with Constraints
As mentioned, the development team started off working in a waterfall approach. However, things ended up breaking down into an ad-hoc approach once development began and the big-up-front-requirements document became invalidated by uncontrolled change. From there, it didn't take long for the line from the code back to the requirements to become blurred and then eventually erased.
The profile of the work assignment was a classic push system with a very large batch size. The development team was pushed a large requirements artifact from the analysis team. The test team was pushed a large code base by the development team plus the very large requirements artifact from the analysis team. During testing, when defects were uncovered, they were pushed to specific developers by a manager. When the fixes were made, a manager pushed them to specific testers for verification.
This approach resulted in a lot of waste. In the analysis phase, a vast amount of unimplemented requirements accumulated. In the development phase, a vast amount of untested code was developed. In the test phase, a vast amount of unimplemented and improperly implemented requirements were identified.
But the growing group of volunteers was unified under a common goal: create a single source of information as quickly as possible.
To make the most of its resources, the team relied on a hybrid recipe that included:
Self-organized multidisciplinary teams focused on specific deliverables Agile-like small releases to deliver rapid iterative deliverables of the site and applications Kanban to create workflow boards that allowed some teams to visualize their work and choose tasks without waiting for assignments Holacracy—an organizational operating system centered on adaptability—to harness self-organizing teams through rapid decision-making techniques
The results were phenomenal: The team launched the first iteration on Day 1, and in less than a week the site was fully functional.
L’Event Storming est un moyen d’harmoniser les modèles mentaux de différents acteurs en modélisant un métier, un processus, un existant. On veut cartographier de la connaissance. On veut mettre en lumière des zones d’ombre, des points de douleurs, des problèmes. Et on veut le faire tous ensemble pour s’aligner. On va créer des discussions et confronter des visions avec toutes les personnes impliquées. C’est un atelier qui peut s’utiliser dans n’importe quel domaine et pas seulement dans le monde du logiciel (même si son créateur, Alberto Brandolini, est un développeur).
On pourrait modéliser le fonctionnement d’une équipe de RHs tout comme le parcours d’achat d’une application.
Les événements forment la colonne vertébrale de L’Event Storming. On parle de ce qu’il se passe dans le processus, dans le système, sur une ligne de temps. On peut le raconter, c’est une histoire. Le storytelling est un aspect très puissant de cet atelier.
C’est en plus modulable : on peut ajouter différentes étapes qui feront naître de nouvelles conversations selon le besoin. On pourrait par exemple introduire les acteurs qui agissent sur le système ou les dépendances externes. On peut s’adapter en fonction du niveau d’abstraction que l’on souhaite avoir, d’une vision très macro à une vision très micro sur un bout de logiciel.
Pour autant, l’Event Storming reste simple, ce qui le rend d’autant plus efficace - on va en retirer quelque chose à la fin. Le cadre est léger. C’est très libre, voire parfois chaotique. Et c’est très bien. Ça donne de l’espace aux participants pour faire émerger une compréhension commune.
Julien vous présente une méthode agile : l'Event Storming.Elle vous permet de modéliser votre domaine métier en mettant en relation des profils technique
Après avoir vu les 3 principes fondamentaux, analysons les 7 concepts qui réfèrent aux 7 méthodes Kaizen qui transforment la philosophie Kaizen en une méth
Retour d'expérience sur la mise en place des multiples Kanban pour gérer des projets auprès de grandes entreprises françaises dans l'objectif d'obtenir des indicateurs de prédictibilité en temps réel des projets. Les indicateurs nous permettront de mener des rétrospectives pour améliorer le processus de développement à partir d'éléments factuels et pragmatiques.
TL-DR Kanban et Scrum sont deux outils qui se complètent très bien. L’un apporte des informations pour analyser la performance du flux de création de valeur, l’autre apporte des artéfacts et des boucles de rétroaction pour rendre transparent la performance de vos processus.
La focalisation dans Scrum consiste à concentrer l’effort de l’équipe pour chaque sprint, à livrer ce qui a potentiellement le plus de valeur métier. Reste à définir des hypothèses de valeur métier des éléments auprès du sponsor, des clients et utilisateurs potentiels, afin de les confirmer au plus tôt, en itérant rapidement.
La focalisation est aussi le premier des 4 paliers du modèle Agile Fluency. C’est le signe de la primauté de la question de la valeur (pourquoi), au sein de l’équipe sur les autres dimensions de technicité (comment), et de l’optimisation (plus vite, plus efficient).
Le rôle et mission de l’équipe Scrum est de réaliser et livrer les éléments à plus forte valeur ajoutée pour ses clients, utilisateurs et sponsors.
Pour accomplir cette mission, certains coéquipiers ont besoin d’être plus focalisés sur certaines choses.
Tous les coéquipiers qui réalisent à proprement parler le produit ou service, ont besoin d’être concentrés pour mettre en oeuvre leurs compétences respectives au service de l’objectif de l’équipe.
Selon le contexte et l’objectif, cette activité peut être plus ou moins coopérative, avec plus ou moins d’interactions entre coéquipiers.
Le rôle du PO dans la focalisation
Le PO donne à l’équipe Pourquoi et Sur Quoi porter son effort pour le prochain sprint.
Lors du démarrage du sprint le PO informe l’équipe de ce qui est le plus important et urgent à faire pour les parties prenantes extérieures. L’équipe partage et définit ensemble ce qu’elle peut faire de mieux commme résultat, en tenant compte des contraintes de réalisation.
Le PO s’améliore individuellement dans la focalisation en limitant la taille du backlog de produit à une cinquantaine d’items.
Le PO est focalisé sur la définition et priorisation d’éléments à plus forte valeur ajoutée pour les parties prenantes, et à réaliser par l’équipe.
Le rôle du SM dans la focalisation
Le SM protège l’équipe des perturbations qui pourraient l’écarter de son objectif. Le SM anticipe les obstacles, les risques et prépare les actions pour les limiter.
Le SM est focalisé sur la performance de l’équipe globale en soutien au PO et aux développeurs. Cette focalisation lui impose d’être à l’écoute de cet écosystème complexe.
Quelques méthodes / références
Pour votre équipe, où la coopération et la focalisation sur un objectif collectif est importante, je n’ai pas mieux que Scrum.
Pour gérer un flux de demandes où la répartition et le séquencement des tâches de réalisation importent plus qu’un objectif commun à 2 ou 3 semaines, une approche Kanban peut être mieux adaptée.
Avec un peu d’expérience, tirer le meilleur des deux permet de se focaliser sur les bonnes choses au bon moment et de la bonne manière…
La transformation des équipes ou organisation vers les méthodes agiles et particulièrement Kanban ou ScrumBan prend de plus en plus d’ampleur dans l’écosystème des organisations. Cette adhésion, ou la volonté d’expérimentation, des organisations aux méthodes Kanban est portée par la capacité d’un système kanban à produire des métriques permettant une visibilité forte sur la capacité…
La force d’un Management Visuel et d’un processus Kanban est de permettre une mesure de la prédictibilité d’une équipe, au travers des éléments suivants :
3 niveaux de Prédictibilité sont mesurables dans un projet IT :
Niveau 1 : Temps nécessaire à la réalisation des Stories restantes ;
Niveau 2 : Temps nécessaire à la réalisation des potentielles anomalies issues des Stories restantes et du ratio d’anomalies générées par Story Done.
Niveau 3 : Temps nécessaire à la réalisation des anomalies restantes.
Ces 3 niveaux sont représentés par les formules suivantes :
Ces 3 niveaux sont associés afin de permettre la mesure de la prédictibilité d’un projet IT, au travers de la formule suivante :
A partir de cette formule, nous pouvons définir le nombre de mois nécessaires à la réalisation des Cartes restantes, Stories et Anomalies, avec une estimation du nombre de nouvelles anomalies pouvant potentiellement apparaitre et basé sur le Ratio.
De là, à partir de la date de mesure de la prédictibilité, de la date de fin de Release fixée (TTM : Time To Market), nous obtenons la date d’atterrissage estimée et ainsi le nombre de jours d’écart qui sera positif si la date d’atterrissage est inférieure au TTM et négatif dans le cas contraire.
Adapter les limites basses/hautes avec la loi de Little
PortfolioCT
« Comment définir les bonnes limites basses et hautes à appliquer à chaque activité d’un système kanban ? ».
Cette question m’a été posée de nombreuses fois lors de la mise en place du management visuel et lorsque j’expliquais la démarche kanban dans un cadre IT.
J’ai trouvé la réponse dans l’excellent ouvrage « Kanban pour l’IT » de Laurent Morrisseau, qui a été une grande source d’inspiration et de compréhension de la démarche kanban et de sa mise en oeuvre.
Bien que la mise en place des premières limites peut parfois sembler « arbitraire », elle est basée en fait sur des études qui disent qu’en moyenne, une personne ne peut plus être efficace si elle gère plus de 2 sujets en même temps.
Lors de la mise en place de notre système kanban, la limite haute de chaque activité a été donc définie selon la formule suivante : (Nombre d’intervenant sur l’activité * 2) – 1.
Concernant la limite basse, nous avons appliqué la formule suivante : Nombre d’intervenant sur l’activité.
Last year I saw the term ‘Kanban roadmap’ emerge subtly in some product circles. At first I thought it was a bit of a faux pas, perhaps something that would die off naturally as some things do.
In this paper/talk we’ll chronicle the turnaround of a failing enterprise scale (200+FTEs) Oracle – COTS (Commercial Off The Shelf) Implementation in a public agency. A decision was made to do a hard reset from a waterfall to a agile methodology.
A delivery methodology was designed and implemented which included practices at enterprise, program, and team levels. This methodology encompassed elements from agile, scrum, lean, and SAFe frameworks.
While we did not have a specific intent to use the SAFe framework it turns out that we ended up using some key elements of the framework at the different levels
Both are very similar that are aligned with each other and complement each other. If you walked to a team then it very is very hard to recognize which practice team is using if they are using one of the above practices. XP is Scrum with technical practices. It’s mindset/behavior and a more prescriptive approach with a strong feedback loop.
Scrum
XP
The iteration is between 2 to 4 weeks. The iterations are 1-2 weeks or less. For very aggressive teams, it can go up to a day. In Scrum product owner prioritizes the product backlog but the Scrum team has a privilege to chose a lower priority item in a sprint to work on before the high priority XP teams must always work in priority order as features to be developed are prioritized by the customer. Changes in the sprint are not allowed XP Teams are much more amenable to change within their iterations, but change can only be made if the team hasn’t started working on a feature and at the same time the change is of the equivalent of the swapped item. The validation of the software is completed almost at the end of each sprint, (i.e. Sprint Review) The software needs to be validated at all times, to the extent that the tests are written prior to the actual software. Scrum doesn’t prescribe any engineering practices The XP does. The Scrum Master is responsible for what is done in the Sprint, including the code that is written A developer can modify or refactor the parts of the code as and when the need arises.
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