Dans la revue Annals of Neurology, C. Warren Olanow récapitule les arguments scientifiques actuels évoquant un mécanisme de type prions dans la physiopathologie de la maladie de Parkinson.
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Christine Berthilier's curator insight,
February 20, 2015 3:06 AM
Cinq fois plus susceptibles de développer une maladie mentale avec la "Skunk", selon cette étude réalisée dans le sud de Londres pendant six ans, auprès de 410 patients atteints pour la première fois d'un trouble psychotique et de 370 personnes saines. - Pour une consommation seulement le week-end : trois fois plus, - Pour une consommation moins d'une fois par semaine : 2 x plus |
extrait :