Le niveau Freudien, (Sigmund Freud), qui est celui de l’ontogenèse personnelle où l’individu fait, en analyse, des déductions à partir de ses propres expériences subjectives notamment à travers les stades de développement psychosexuel.
Le niveau Kleinien, (Mélanie Klein), pour qui le psychisme débute dès la naissance sous forme d’objets partiels et représente le niveau fantasmatique de sa relation à l’objet, à l’autre.
Le niveau Bionien, (Wilfred Bion), qui envisage le niveau groupal ou environnemental inconscient, tenant compte des aspects intersubjectifs du développement de l’enfant.
Le niveau Jungien (Karl Gustav Jung), qui tient compte du niveau phylogénétique, ou transgénérationnel avec la conjonction du féminin et du masculin ainsi qu’avec la transmission des mythes universels au sein de l’inconscient collectif.
Le niveau phénoménologique, bien développé par les psychothérapies humanistes qui tiennent compte de l’individu dans son environnement ainsi que des évènements objectifs sans exclure l’aspect subjectif de l’individu.
Le niveau neuro-développemental qui tient compte de l’expérience subjective et organisatrice du nourrisson. Chaque étape de croissance de l’enfant lui permet d’expérimenter de nouvelles expériences de vie, de les engranger en termes d’équivalent préverbal, verbal et existentiel et ainsi de structurer son psychisme.
Le niveau des neurosciences rend compte du substrat biologique, de l’inné (génétique) et ce pour 50% et de l’épigenèse par les acquisitions de l’individu provenant de son environnement.