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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Evolution du parasite

Evolution du parasite | Bankster | Scoop.it

Définition de bankster


Etymologie : mot-valise et jeu de mots, d'origine anglaise, constitué à partir des mots bank et gangster signifiant littéralement "banquier gangster". Ce mot aurait été inventé lors de la crise financière de 1929 par un avocat américain d'origine sicilienne, Ferdinand Pecora.

Le mot bankster désigne, avec un sens fortement péjoratif, un banquier profiteur, malhonnête, sans scrupules vis-à-vis de ses clients, particuliers ou entreprises, ou des Etats. Par ce mot, les banquiers sont montrés du doigt comme n'hésitant pas à détruire des vies ou à mettre en difficulté des Etats afin de s'enrichir toujours plus, eux et leurs actionnaires.

Exemples de comportements associés au mot bankster :

  • Crise des subprimes,
  • Emprunts toxiques (crédits structurés au taux d'intérêt variable dans le temps en fonction de différents paramètres),
  • Escroquerie de type "Ponzi" (ex: Bernard Madoff) où les investissements des anciens clients sont rémunérés par les fonds placés par les nouveaux entrants,
  • Incitation au surendettement de la Grèce par la banque Goldman Sachs ayant aidé le gouvernement grec à camoufler cette dette,
  • Attaque spéculative de hedge funds,
  • Abus de position dominante,
  • Utilisation des paradis fiscaux,
  • Opacité des tarifs bancaires et frais abusifs,
  • Etc.

Pour les détracteurs du mot bankster, celui-ci n'existe que dans la bouche de ceux qui perdent de l'argent.

Jacques Le Briss insight:

Pour les Français voici une adresse utile pour se défendre de cette race de parasite :

FNACAB (Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires)

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Comment les multimillionnaires se préparent à la fin du monde

Comment les multimillionnaires se préparent à la fin du monde | Bankster | Scoop.it

Leurs luxueux bunkers postapocalyptiques sont équipés d’une salle de cinéma, d’une salle de gym, d’un spa, d’un jardin et d’une piscine.

 

Nous vivons à l’ère de la paranoïa apocalyptique. Qu’elle soit alimentée par l’instabilité politique ou le réchauffement climatique, nous avons des tas de raisons de nous préparer à une fin du monde imminente. Et comme d’habitude, les riches placent la barre un poil plus haut.

Alors que la paranoïa s’intensifie, un nombre croissant d'entreprises se tournent vers les préparatifs pré-apocalyptiques de l'élite. Le 1 % de la population mondiale se prépare au chaos avec des bunkers de luxe qui ressemblent au confort de leur propre maison. Cela peut sembler ridicule, mais la demande est bien réelle. Depuis l'inauguration de Donald Trump, par exemple, les ventes globales des bunkers souterrains de la société texane Rising S Company ont grimpé en flèche de 300 %.

 

Coïncidence ? Peut-être pas.

 

Les bunkers de Rising S Company sont construits en tôle d'acier et ont une espérance de vie de plusieurs générations. Leur structure a été conçue pour résister aux tremblements de terre et contenir une année de nourriture par personne. Leur slogan, « Nous ne vendons pas la peur, nous vendons la préparation » semble fonctionner. Leurs ventes de 2016 ont augmenté de 700 % par rapport à 2015.

 

Il existe d'autres options pour ceux qui préfèrent être en surface lorsque le jour du jugement dernier viendra enfin. Pour l'élite la plus introvertie, l'Oppidum en République tchèque est une résidence privée avec des caractéristiques de haute sécurité. Des passages secrets mènent les résidents à la maison, qui possède un spa, un cinéma, un jardin souterrain et des voûtes.

Un bunker secret dans le sud-est de Londres a été transformé en une maison de luxe de 4 millions de dollars dotée d'un mobilier de pointe, d'une piscine et d'escaliers en colimaçon. Ces abris ont été initialement conçus pour protéger les représentants du gouvernement pendant les guerres nucléaires. Les entreprises achètent maintenant ces bunkers militaires et ces silos à missiles pour les transformer en bunkers extravagants. Le Survival Condo du promoteur Larry Hall, par exemple, a converti des silos de missiles abandonnés des années 1960 en condominiums de plusieurs millions de dollars avec piscine, supermarché, théâtre, bar et bibliothèque.

 

Dans les collines noires du Dakota du Sud, où 575 bunkers militaires étaient en service jusqu'en 1967, VivosxPoint construit des abris personnalisables destinés à accueillir environ 5 000 personnes. Une autre option, Vivos Europa One, utilise d'anciennes installations de stockage datant de l'époque de la guerre froide, en plaçant dans la région des unités construites à partir de roches solides. Leur site Internet affirme que ces « complexes irremplaçables » sont conçus pour lutter contre toutes sortes de catastrophes naturelles.

Les clients de ces entreprises ne sont pas forcément de riches inconnus : certains d'entre eux sont même très en vue. Bill Gates, par exemple, est soupçonné d'avoir ce genre d'installations dans toutes ses propriétés. Les PDG, les gérants de fonds spéculatifs et les cadres techniques de la Silicon Valley ont également été désignés par The New Yorker en 2017 comme prenant toutes sortes de dispositions pour l'arrivée de la fin du monde.

 
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Dog Bless You « Bankster »

Dog Bless You « Bankster » | Bankster | Scoop.it

« I wanna be your dog » chantait Iggy Pop. Avec Dog Bless You, c’est un autre versant de l’Amérique qu’on visite, tout aussi puissant et velléitaire.

Groupe originaire du sud de la France, Dog Bless You ajoute un autre sud à son rock sur vitaminé : celui des Etats-Unis où le Southern Rock est quasiment une institution. Nos frenchies de la Riviera y ajoutent un zest de grunge et une bonne rasade de classic rock. Ce mariage à trois leur va bien, même si parfois, on espérerait une plus grande originalité dans l’interprétation. En revanche, lorsqu’on accepte l’exercice en l’état, le résultat est remarquable. Leur second opus démontre avec pertinence que l’on peut pratiquer un rock orthodoxe sans pour autant singer ses glorieux aînés. Le rock sudiste trouve ainsi un nouveau souffle là où on ne l’attendait pas. En France déjà, et près de Seattle ensuite avec des riffs bien bétons et toujours d’actualité. Le tout ponctué de belles balades : on ne se refait pas et l’Amérique éternelle est une nouvelle fois bien représentée.

 

Hervé Devallan

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Flambée de la fraude au chèque : attention aux nouvelles escroqueries en ligne, alerte la Banque de France

Flambée de la fraude au chèque : attention aux nouvelles escroqueries en ligne, alerte la Banque de France | Bankster | Scoop.it

Schéma du système de traitement interbancaire du chèque.

 

La fraude sur le chèque a bondi de 52% en 2018, ce qui en fait le moyen de paiement le plus utilisé pour les escroqueries, selon le dernier observatoire de la Banque de France. Les réseaux sociaux et les achats sur Internet sont le théâtre de nouveaux types de fraude.

Le fameux "chèque en bois" a fait un retour en force l'an dernier. Selon les chiffres dévoilés par l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement de la Banque de France ce mardi, la fraude sur le chèque a fortement augmenté en 2018, de 52% par en un an, à 450 millions d'euros. "Alors que son utilisation continue de décroître (-11% en montant), le chèque devient ainsi le moyen de paiement le plus fraudé en France", relève la Banque de France. Premier moyen de paiement en nombre de transactions au début des années 2000, le chèque n'est plus que le quatrième (hors espèces), dépassé par la carte (8,5 fois plus souvent utilisée), puis le prélèvement et le virement.

"Le chèque supporte ainsi 43% des montants de fraude aux moyens de paiement en France, alors qu'il ne représente que 7% des transactions en volume" relève l'observatoire.

Son taux de fraude a atteint un euro de fraude pour 2 .000 euros de paiement (soit 0,0508% contre 0,0004% pour le virement, 0,020% pour le paiement sans contact et 0,173% pour le paiement sur Internet). Le montant moyen d'un chèque fraudé remis à l'encaissement est s'est élevé à 2.704 euros, contre 2.577 euros en 2017.

Parmi les plus gros utilisateurs de chéquier d'Europe, les Français ont signé 1,7 milliard de chèques l'an dernier, un chiffre toutefois en repli de 9%, pour une valeur de 891 milliards d'euros. Le chèque est encore très utilisé pour les occasions (anniversaires, mariages) entre particuliers. Et "les très petites entreprises contribuent également à l'émission de volumes importants de chèques" souligne la Banque de France : "un quart des entreprises de moins de dix personnes recourent au chèque pour plus de la moitié de leurs transactions". C'est aussi le cas de 14% des PME de 50 à 249 salariés.

Abus de confiance et numérique

La Banque de France appelle à la plus grande vigilance tous les acteurs. L'Observatoire "invite l'ensemble des professionnels, banques et commerçants, à mettre en place des moyens d'identification des transactions à risque permettant par exemple d'alerter le titulaire de compte en cas de mouvements suspects ou de refuser une transaction au point de vente en cas de suspicion de fraude." Il conseille aussi aux utilisateurs de chèques, "particuliers, entreprises ou administrations" de rester "attentifs à la perte ou au vol de chéquiers".

L'institution met aussi en garde contre "de nouvelles escroqueries basées sur l'abus de confiance et les technologies numériques, en fort développement, par lesquelles les fraudeurs amènent leur victime à encaisser des chèques frauduleux en s'appuyant sur l'utilisation d'Internet." Le premier mode opératoire consiste en "l'envoi d'un chèque d'un montant trop élevé en règlement d'une prestation", typiquement un achat sur Internet, assorti d'une demande de rembourser le trop perçu par virement. L'observatoire de la Banque de France recommande au vendeur de "retarder de quelques jours l'envoi du bien et l'émission du virement, afin de se prémunir contre le risque de rejet a posteriori du chèque", voire de refuser la transaction. L'autre mode opératoire passe par les réseaux sociaux :

"Le recrutement via les réseaux sociaux de personnes chargées d'encaisser les chèques pour le compte d'une tierce personne pour différents motifs (problèmes bancaires rencontrés par le demandeur, domiciliation à l'étranger ou encaissement de chèque non accessible, etc.) et de reverser ensuite à celle-ci la somme (ou un autre montant) par virement" expose l'observatoire. "Les participants au montage, qui peuvent être appâtés par une promesse de commission, contribuent à un dispositif de blanchiment tout en devenant elles-mêmes victimes de fraude, voire complices" met en garde l'institution.

L'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement martèle en conclusion "son attachement aux actions de modernisation engagées dans le cadre de la stratégie nationale des paiements, visant à développer des solutions alternatives à l'usage du chèque et aux autres modes de paiement non connectés" (virement transmis par bordereau, bulletin de commande ou d'abonnement payé par le renseignement manuscrit d'un numéro de carte, etc).

 

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P.JOVANOVIC Part 02. BANKSTERS et Cie. (Hd 1080) Mon Remix

Ajoutée le 24 nov. 2018
 
 
 
 
 
Voir P.Jovanovic à propos de la 'Kleptocratie' bancaire et de la Sté Générale en France https://youtu.be/HuTkJsARKwU
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Crise des subprimes: HSBC va payer 765 millions de dollars à la justice américaine

Crise des subprimes: HSBC va payer 765 millions de dollars à la justice américaine | Bankster | Scoop.it

La justice reprochait à la banque britannique des manquements dans la commercialisation de produits financiers entre 2005 et 2007. Bien qu'elle conteste les accusations qui lui sont portées, HSBC a accepté de payer l'amende de 765 millions de dollars en échange de l'abandon des poursuites.   

La banque britannique HSBC a accepté de payer 765 millions de dollars d'amende dans le cadre d'un accord avec la justice américaine, qui lui reprochait d'importants manquements dans la commercialisation de créances hypothécaires titrisées (RMBS) entre 2005 et 2007, a annoncé mardi un procureur du Colorado.

La justice reprochait à la banque britannique des manquements dans la commercialisation de produits financiers entre 2005 et 2007. Bien qu'elle conteste les accusations qui lui sont portées, HSBC a accepté de payer l'amende de 765 millions de dollars en échange de l'abandon des poursuites.   

 

Ces instruments financiers ont été écoulés juste avant que n'éclate la crise dite des "subprimes", prélude à une crise financière mondiale de grande ampleur. Entre 2005 et 2007, "des institutions financières fédérales et d'autres ont subi d'importantes pertes après avoir investi dans des RMBS émis par HSBC", résume dans un communiqué Bob Troyer, procureur fédéral pour l'État du Colorado (ouest des États-Unis).

 

HSBC "conteste et ne reconnaît pas" ces accusations

"HSBC a choisi de mettre en œuvre des procédures de vérification (diligence raisonnable, ndlr) dont elle savait dès le départ qu'elles ne fonctionnaient pas. Elle a choisi de mettre de nombreuses hypothèques défaillantes dans ses produits dérivés. Et quand HSBC a vu les problèmes arriver, elle a choisi de se débarrasser en toute hâte de ces produits", dénonce le procureur. "Si vous faites de tels choix, attention! Vous allez payer", conclut-il.

Selon le communiqué, "il ne s'agit que d'accusations que HSBC conteste et ne reconnaît pas", même si la banque accepte de payer l'amende de 765 millions de dollars en échange de l'abandon des poursuites.  

 

J.-C.C. avec AFP

 

 

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French bank SocGen agrees with US to pay $1 billion in penalties over bribery, manipulation  | 05.06.2018

French bank SocGen agrees with US to pay $1 billion in penalties over bribery, manipulation  | 05.06.2018 | Bankster | Scoop.it

France’s second-biggest bank Societe Generale has agreed with the US to pay penalties exceeding $1 billion to settle allegations it bribed officials in Libya, and manipulated the Libor interest rate benchmark.

 

In a statement issued by the US Department of Justice on Monday, French bank Societe Generale (SocGen) and one of its subsidiaries agreed to pay the penalties to settle the cases. It is also to plead guilty in a New York court on Tuesday in connection with the resolution of the Libyan bribery case.

The bank reached a settlement with authorities in France relating to the Libya corruption scheme to pay a penalty otherwise payable to the US. It is the first coordinated resolution by US and French authorities in a foreign bribery case.

Acting Assistant Attorney General John Cronan said on Monday: "For years, Societe Generale undermined the integrity of global markets and foreign institutions by issuing false financial data and by fraudulently securing contracts through bribery."

US Attorney Richard Donoghue said the resolution "sends a powerful message to financial institutions that engage in corruption and manipulation in the financial markets that they will be held accountable."

"This is the first coordinated resolution with French authorities in a foreign bribery case," the Department said in its statement.

 

LyRead moreGoldman Sachs reaches $5.1 billion mortgage bond fraud settlement

 

The Libyan bribes

The bank is to pay $585 million (€500 million) in criminal penalties for bribing Gadhafi-era Libyan officials.

According to the Justice Department, between 2004 and 2009, the bank's subsidiary SGA Societe Generale Acceptance paid a Libyan broker $90 million to funnel bribes to high-level officials to secure $3.7 billion in investments in the bank from Libyan state agencies, leading to some $523 million in profits.

In addition to pleading guilty to conspiracy and false reporting and paying the fines, SocGen also agreed to cooperate with the Department of Justice's investigation, and to "adopt and maintain enhanced compliance procedures."

Read moreEU fines bank cartel for rigging Euribor rate

 

The Libor case

SocGen admitted it had falsely declared Libor submissions between May 2010 and October 2011 to make it look as though SocGen was able to borrow money at more favorable interest rates than it was actually able to do. This made out the bank was stronger and more creditworthy than it was.

The Libor rate is used to set lending rates for mortgages, bonds and consumer loans worth trillions of dollars around the globe.

In its statement, the Department said the manipulation scheme was ordered by senior executives at SocGen.

The penalties for the London Libor manipulation have been set at $275 million, plus $475 million in regulatory penalties and other payments to the Commodity Futures Trading Commission.

Other charges were brought against the bank in relation to employees in London and Tokyo in 2006 working together to manipulate SocGen's Japan Yen Libor submissions. Two former SocGen employees have been indicted for their roles in the scheme. Both of them are still at large.

In a statement on Monday, SocGen in Paris said it had taken "extensive steps in recent years to strengthen its overall compliance and control framework."

The Financial Times reported on Sunday the possibility of a merger between SocGen and Italian Bank UniCredit. They are two of Europe's largest financial institutions. 

 

jm/rc (Reuters, AF)

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Dr Goldman et Mister Sachs

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Un écran affiche la signalisation de Goldman Sachs Group Inc. sur le parquet de la Bourse de New York (NYSE) à New York, États-Unis, le lundi 26 juin 2017.

 

Le scandale Goldman Sachs !

 

https://www.franceinter.fr/embed/player/aod/321a52e9-0280-444d-aee6-d131e4692c29

 

 

A l’automne 2008, une crise financière – d’ampleur inédite – frappe le monde !

De New York à Tokyo, en passant par Paris, Londres, Berlin ou encore Singapour, la tempête ravage tout sur son passage !

 

En l’espace d’à peine quelques jours : l’économie du globe s’enraye. La panique s’empare des salles de marchés. Certaines banques s’écroulent. Des fonds de placements font faillites. Et plusieurs pays – comme l’Islande – se retrouvent même au bord du gouffre !

Dans cet océan de marasme et de crainte… d’incertitudes et de doutes, un établissement financier tire pourtant son épingle du jeu ! 

Cette banque – sans enseigne et sans visage – c’est Goldman Sachs ! 

 

Et très vite sa réussite – aussi insolente que surprenante – va attiser les questions.

Quelques mois plus tard, la « Sèque » – le gendarme de la bourse aux États-Unis – va découvrir le pot-aux-roses ! 

  • Goldman Sachs s’est enrichie avant la crise en spéculant sur la chute des marchés boursiers, autrement dit en jouant contre ses propres clients ! Un scandale !! 
  • Et comme si cela ne suffisait pas, on suspecte la banque d’affaires d’avoir aussi usé de son réseau d’influence au sein du gouvernement américain pour sortir – renforcée – de l’effondrement des marchés en 2008!

Délits d’initiés, conflits d’intérêts, mensonges éhontés… En route pour un voyage dans l’empire de l’argent, un endroit où le soleil ne se couche jamais. Et où les traders de Goldman Sachs jouent sans s’arrêter à un casino géant – dont eux seuls sont les véritables gagnants !

Vidéo INA : 

 

 

►►►ET AUSSI | Affaires sensibles : découvrez l'appli Affaires sensibles, une collection d'histoires vraies à lire sur votre mobile.

Invité: Jérôme Fritel

le grand reporter et réalisateur Jérôme Fritel. Il est l’auteur – avec le journaliste du journal Le Monde, Marc Roche – d’un documentaire de référence sur cette affaire – intitulé« Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde ». Produit par l’Agence CAPA et Arte, ce film a reçu plusieurs récompenses dont le prestigieux « Prix spécial du jury » au FIGRA 2013.

Ressource:

Lectures : 

  • Aurélien Labruyère
  • Philippe Pierrard
  • Cécile Ribault-Caillol

Programmation musicale:

  • ADELE : Hometown glory
  • STROMAE : Alors on danse
  • KHALID : Young dumb & broke
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Un économiste dit que le bitcoin favorise l'émergence de bulles spéculatives — mais ce n’est pas forcément son plus gros problème

Un économiste dit que le bitcoin favorise l'émergence de bulles spéculatives — mais ce n’est pas forcément son plus gros problème | Bankster | Scoop.it



Le cours du bitcoin est récemment passé sous la barre des 6000 dollars, alors qu'au début du mois de janvier, sa valeur atteignait 15.000 dollars.

 

Selon Julien Prat, chercheur en économie au CNRS et chargé de cours à Polytechnique, les récentes fluctuations de la valeur du bitcoin montrent clairement que la crypto-monnaie favorise l'émergence de bulles spéculatives:

Voici ce qu'il a expliqué à Business Insider France:

"Le bitcoin favorise l'émergence de bulles spéculatives parce qu'il est très difficile d'évaluer sa valeur fondamentale."

Mais l'économiste, qui enseigne un cours sur le bitcoin et la blockchain à Polytechnique, précise qu'il ne s'agit pas là du plus gros problème du bitcoin. En effet, les prix de la monnaie et de l'or sont aussi soutenus par des bulles financières, mais ils ont tous les deux quelque chose que la crypto-monnaie n'a pas:

"Stricto sensu, on observe une bulle quand le cours auquel s'échange un titre excède sa valeur fondamentale. Comme ni la monnaie ni l'or ne génèrent des revenus financiers, leurs prix ne peuvent être soutenus que par des bulles financières. Il s'agit toutefois de bulles 'soutenables' parce qu'elles s'appuient sur la crédibilité de l'Etat dans le cas de la monnaie, ou sur une tradition millénaire dans le cas de l'or."

 

Au contraire, le bitcoin "ne peut servir de monnaie d'échanges", car sa valeur est trop instable. 

 

Même si le bitcoin ne peut être considéré comme une monnaie car il ne remplit pas sa fonction principale, cette crypto-monnaie peut être une réserve de valeur cachée pour ceux qui pratiquent l'évasion fiscale, sont sujets à un contrôle de capitaux comme en Chine ou pour les activités illégales, a résumé Julien Prat.

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Dexia, la faute à tout le monde

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La diffusion sur Public Sénat d'un documentaire consacré à l'affaire de la banque Dexia - la faute à personne - a remis un peu dans l'actualité cette histoire qui, au milieu de la crise financière de 2007 puis de celle de la zone euro, est restée un peu dans l'ombre, malgré les efforts méritoires de journalistes pour la décrypter auprès du public. Tout au plus apprend-on, au gré des fluctuations du franc suisse, que telle collectivité locale, ou hôpital, se retrouve brutalement étranglé par des remboursements qui explosent.

Dérive mégalomane

Les faits sont bien connus. Issue de la fusion entre le Crédit Local de France (lui même résultat de la privatisation de la Caisse d'Aide à l'Equipement des collectivités locales) et le Crédit Communal de Belgique, deux banques dont le métier principal était le crédit auprès des entités publiques, Dexia, sous la direction du bien nommé Pierre Richard, s'est lancée dans  une croissance rapide fondée sur des acquisitions dans le monde entier, dont l'américain  FSA, qui allait se noyer dans la crise des subprimes. Dans le même temps, Dexia s'était jetée à corps perdu dans les crédits "structurés".

De manière générale, le prêt aux collectivités locales est un métier financier d'une grande banalité. Les collectivités locales remboursent assez bien leurs prêts, mais contrepartie de ce faible risque, rapportent peu. Le métier revient alors à établir une relation de long terme avec les élus locaux, les directeurs financiers des organismes publics, à s'appuyer sur des conseillers commerciaux dont la compétence principale est l'entregent et la connaissance du terrain, plus que la connaissance de produits financiers ésotériques.

Au lieu de vendre des crédits simples - un taux fixe, des échéances constantes - la banque s'est mise à utiliser ces relations de long terme établies avec les collectivités locales, son réseau de commerciaux, pour placer des crédits structurés. Le principe était de profiter des taux d'intérêts plus faibles en pariant sur la stabilité du franc Suisse. Evidemment, cet avantage disparaissait si la valeur du franc suisse par rapport à l'euro montait. Ces crédits ont été poussés avec un marketing très agressif et un discours sur la modernité : "comment cela vous ne profitez pas de cette extraordinaire opportunité, vous êtes ringard". Passons sur le fait d'appeler "Tofix" un type d'emprunt à taux variable...

Pour augmenter sa rentabilité et sa taille, Dexia a pris des risques énormes et fait supporter des risques énormes à ses clients. Le résultat : une ardoise de plusieurs milliards d'euros pour les contribuables belges et français, et zéro sanction pour les dirigeants de la banque.

Malaise général

L'affaire laisse un sentiment de malaise. D'un côté, elle rappelle des travers vus au moment de l'affaire du Crédit Lyonnais : le rôle et l'impunité des élites administratives françaises, les relations entre Etat et banques, la folie des grandeurs de ces bureaucrates qui se prennent pour de grands capitaines d'industrie à la conquête du vaste monde (hors secteur bancaire, on pourrait se souvenir des exploits de Jean-Marie Messier), les aberrations de la finance lorsqu'elle devient un jeu de camouflage des risques pour les refiler à un gogo.

Mais il n'y a pas que cela. Cette affaire jette aussi la lumière sur la manière dont les collectivités locales sont gérées. Parce qu'il suffit d'aller voir ces fameux contrats toxiques pour constater qu'on n'est pas dans les produits structurés invraisemblablement complexes fabriqués à l'époque des subprimes avec la volonté explicite de profiter de la confusion des acheteurs. Voici par exemple la formule de calcul des intérêts d'un emprunt contracté par la commune de Châtenay-Malabry :


Exprimé comme ceci cela semble ésotérique mais le montant des intérêts (dans la période d'indexation sur le franc suisse) se fait avec une calculatrice quatre opérations. Il suffit de prendre une feuille Excel, de simuler divers niveaux du franc suisse et de l'euro pour se faire une idée des intérêts à payer selon divers scénarios, de voir que des variations du franc suisse les faisaient exploser.

Pour l'anecdote, à l'époque, un trésorier de collectivité locale était venu sur le forum d'Econoclaste pour demander aux intervenants ce qu'ils anticipaient de variation du franc suisse. Les gens l'avaient dissuadé de prendre l'emprunt structuré, qui dépendait de variables complètement hors de son contrôle. Il nous avait répondu qu'il n'était pas décideur final.

On dira que ce genre de calcul n'est pas à la portée du premier venu, ce qui est exact. Mais on ne parle pas ici de prêts contractés par des particuliers : on parle de collectivités locales, d'hôpitaux, qui disposent d'une bureaucratie recrutée sur concours, de responsables financiers dont c'est le métier. Où étaient-ils? Car de deux choses l'une. Soit ils ont été abusés mais dans ce cas c'est leur compétence qui pose question. Soit la décision d'emprunter a été prise malgré tout, "après moi le déluge". Et dans ce cas la responsabilité est partagée entre la banque et les emprunteurs.

Mauvaise gestion

Et cela pousse à se poser la question suivante. Si la décision d'emprunter a été prise avec autant d'inconséquence, qu'en est-il des autres décisions prises dans les collectivités locales et les institutions publiques? C'est une question fondamentale, qu'on soit à droite ou à gauche. Si vous pensez que l'état doit dépenser moins, ce genre de gaspillage est précisément ce que vous devriez vouloir attaquer en premier. Si vous pensez que l'Etat doit jouer un rôle plus important dans l'économie, payer des intérêts trop élevés, payer des fournisseurs trop chers, c'est autant d'argent que l'Etat ne pourra pas consacrer à ses missions.

Ce n'est pourtant pas ce qu'on observe. L'économiste Janos Kornai qualifiait de "contrainte budgétaire lâche" cette situation dans laquelle dans les économies mixtes ou planifiées on gère en considérant que les limites budgétaires ne sont pas strictes. Il en résulte une inefficacité généralisée et croissante. Et il suffit de fréquenter le secteur public pour y relever une gestion souvent médiocre. Les élus radins qui gèrent les finances au plus juste sont moins souvent réélus que ceux qui promettent monts et merveilles.

Et il n'y a guère de solution à ce problème. Privatiser les activités publiques revient le plus souvent à se retrouver avec la cupidité du privé jointe à la gestion médiocre du public. Raboter les dépenses publiques revient le plus souvent à conserver les gaspillages et à réduire les dépenses utiles. A droite, la mauvaise gestion n'est pas un problème si elle enrichit le secteur privé. A gauche, critiquer la mauvaise gestion publique est rapidement perçu comme un dénigrement sournois du secteur public. La dénonciation rituelle de la dette ne sert que de prétexte.

Mais il y a aussi probablement un aspect culturel: nous n'avons pas la culture de frugalité publique, d'intégrité, que l'on trouve dans cette Europe du Nord sur laquelle nous fantasmons tant. Dexia, la faute à tout le monde.

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HSBC: pognon sur rue

HSBC: pognon sur rue | Bankster | Scoop.it

Ni la crise financière de 2008 ni ses récents ennuis judiciaires ne semblent avoir prise sur la Hongkong and Shanghai Bank Corporation, créée en 1865. Un documentaire diffusé ce mardi sur Arte, en partenariat avec «Libé»,  retrace l’histoire de ce mastodonte.

 

 

Insubmersible. Existe-t-il une banque en Europe qui ait réussi à encaisser à la fois la crise financière de 2008 et une série de poursuites judiciaires, aussi bien aux Etats-Unis qu’en France, en Suisse, ou en Belgique ? Il n’y en a, en réalité, qu’une seule : la Hongkong and Shanghai Bank Corporation, plus connue sous son sigle HSBC, dont le logo rouge orne les passerelles de la plupart des grands aéroports. Elle fait l’objet d’un documentaire diffusé mardi 12 décembre sur Arte et intitulé les Gangsters de la finance (à voir en avant-première sur Liberation.fr). Un mastodonte financier qui a réalisé 45,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier et 2,3 milliards d’euros de bénéfice net. La banque est présente dans 55 pays et compte 246 000 salariés. Ces performances lui valent de figurer, par la taille de son bilan, au premier rang des banques européennes, selon l’agence de notation Standard & Poor’s, devant BNP Paribas ou le Crédit agricole. En France, HSBC a racheté le Crédit commercial de France (CCF) en 2000 et une série de banques régionales, ensuite revendues. La banque compte dans l’Hexagone 300 agences, 9 000 salariés et 820 000 clients, essentiellement à hauts revenus pour ce qui est des particuliers.

Il est un autre podium sur lequel la banque pourrait monter : celui des mises en cause judiciaires. Blanchiment d’argent lié au crime organisé aux Etats-Unis, blanchiment de fraude fiscale en France ou en Suisse. A chaque fois, la banque a su transiger avec la justice locale et provisionner, dans ses comptes, les amendes qu’elle aurait à payer. «HSBC a un côté banque Tefal, les événements glissent sur elle sans attacher», constate Christophe Nijdam, spécialiste des questions bancaires et ancien secrétaire général de l’ONG Finance Watch. «Et comme HSBC n’a jamais perdu d’argent au cours de son histoire, les investisseurs tels que les fonds de pension lui font confiance», renchérit Marc Roche, ex-correspondant du Monde à Londres et coréalisateur des Gangsters de la finance. Contactés par Libération, les dirigeants des filiales française et suisse de la banque n’ont pas donné suite.

Caraïbes

L’histoire de cet établissement, créé en 1865 à Hongkong par l’Ecossais Thomas Sutherland, se confond au départ avec la présence britannique en Asie. La légende, tenace, veut que la banque ait engrangé ses premiers profits en accompagnant le commerce de l’opium. Installée à Hongkong jusqu’en 1992, elle déménage pour Londres en 1993, quatre ans avant la rétrocession du territoire britannique à la Chine. HSBC s’installe alors dans un luxueux building dessiné par l’architecte Norman Foster, dans le quartier d’affaires de Canary Wharf.

Pour autant, le destin de la banque reste étroitement attaché à l’empire du milieu, où elle réalise plus de la moitié de ses profits. Mais également à des îles exotiques. «Pour une banque, il est impossible de travailler avec des investisseurs chinois si elle n’est pas présente dans les Caraïbes, avec les facilités que cela suppose», détaille un ancien cadre d’un service européen de régulation, qui préfère garder l’anonymat. Un rapide coup d’œil sur la carte des implantations de HSBC permet en effet de constater que le groupe est bien présent aux îles Caïmans, aux Bahamas et aux Bermudes. Trois archipels qui figurent en bonne place dans la liste des paradis fiscaux où l’impôt sur les bénéfices est réduit à sa plus simple expression, et où l’anonymat des actionnaires d’une société est garanti.

C’est justement le blanchiment d’argent qui est à l’origine de bien des déboires de la banque. Il y a cinq ans, HSBC acceptait de payer 1,9 milliard de dollars pour mettre fin aux poursuites de la justice américaine, qui lui reprochait de lessiver les fonds des cartels de la drogue. Un mois plus tôt, la banque avait judicieusement provisionné 1,5 milliard de dollars en vue de cette sanction. A l’époque, le directeur général de HSBC faisait amende honorable : «Nous assumons la responsabilité de nos erreurs passées. Nous avons déjà dit que nous en sommes profondément désolés et nous le disons une nouvelle fois», déclarait Stuart Gulliver. Cinq ans plus tard, ce dernier est toujours en poste, ayant simplement baissé son bonus de 1,7 million de livres (1,9 million d’euros) après la divulgation de son compte suisse. Avant d’être nommé directeur général, celui qui était encore trader à Hongkong faisait payer, jusqu’en 2003, sa rémunération variable sur la filiale helvète de HSBC.

«Too big to jail»

Au total, et selon un décompte du Monde, la banque a été condamnée à 4,4 milliards de dollars de pénalités, à l’issue de 15 sanctions infligées entre 2012 et 2016. Il faut y ajouter les 300 millions d’euros payés en France dans une transaction passée, le 14 novembre, avec le Parquet national financier à Paris. La filiale suisse de HSBC était poursuivie pour avoir aidé plus de 3 000 contribuables hexagonaux à ouvrir un compte dissimulé au sein de HSBC Private Bank à Genève.

Une des raisons de cette dérive se trouve dans la course effrénée à la taille. «La croissance externe de HSBC a été ponctuée de quelques rachats malheureux, comme Household Finance en 2003», rappelle Christophe Nijdam. Or, cet établissement est spécialisé dans les crédits hypothécaires, les fameux subprimes. «En 2007, HSBC a été une des premières à passer des provisions sur ces produits financiers, à hauteur de 7 milliards de dollars», se souvient l’ancien secrétaire général de Finance Watch. C’est également d’un rachat qu’est née la filiale genevoise spécialisée dans la gestion des comptes pour de riches évadés fiscaux, dont le comportement a été révélé par les Swiss Leaks. Etre devenu le premier établissement européen fournirait-il cependant un statut particulier au regard des poursuites de tous ordres ? Une singularité liée à la fameuse règle du «too big to fail». «Une banque comme HSBC est trop grosse pour faire faillite, elle peut donc tenir en otage les gouvernements», estime Christophe Nijdam. Si un établissement de cette taille choisit de restreindre dans un pays les conditions de crédit aux ménages ou aux entreprises, toute l’économie risque d’être secouée. Le réalisateur Marc Roche voit même une forme d’impunité en découlant : le «too big to jail» (trop grosse pour aller en prison).

Sans compter que la maison mère, à Londres, n’a pas son pareil pour s’organiser de manière décentralisée, laissant sa responsabilité à chaque filiale. Ainsi, les actes coupables de HSBC Private Banking en Suisse se seraient-ils déroulés de manière autonome, sans que le siège ne soit au courant. Une ligne de défense qui fait sourire Eric Delissy, ancien secrétaire général de cette filiale genevoise : «Bullshit ! Il y a un contrôle assez serré et les directives viennent de Londres.»

Seine-et-Marne

Enfin, l’influence de la banque auprès des pouvoirs publics n’est pas à négliger. En 2008, Eric de Montgolfier, procureur de la République à Nice, reçoit des fichiers dérobés par l’informaticien Hervé Falciani. Ils contiennent les comptes non déclarés de milliers de clients de HSBC Suisse. La justice suisse, appuyée par le ministère français de la Justice, demande la restitution immédiate de ces documents. Un article du Canard enchaîné fait reculer la chancellerie. Quant au chef de la direction nationale des enquêtes fiscales, qui menait une longue enquête sur ces listings, il a été étrangement muté au service des hypothèques de Seine-et-Marne. Pas vraiment une promotion. En Grande-Bretagne, l’ex-Premier ministre David Cameron et son ministre des Finances George Osborne ont veillé à ce que la City devienne la tête de pont des investissements chinois en Europe. Un choix pour lequel HSBC a œuvré en coulisses. En 2010, l’ancien président de la banque, Stephen Green, était d’ailleurs nommé secrétaire au Commerce du gouvernement Cameron. Le vent pourrait cependant tourner à l’aune de certains résultats financiers et changement de dirigeants. A Downing Street, David Cameron a été remplacé par Theresa May et le directeur général de HSBC, Stuart Gulliver, a annoncé son départ à la retraite. Quant au bénéfice net du groupe, il a été divisé par cinq l’an dernier. L’heure de l’ascétisme aurait-elle sonné ?

 

Franck Bouaziz

 

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Bankster création monétaire monnaie

 

Ajoutée le 19 nov. 2017
 
 
 
Mécanisme de la création monétaire, détournement des objectifs économiques par les banques, too big to fail la connerie du siècle.. Un dessin pour tout résumer...
 
 
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BNP Paribas condamnée à 38 millions d’euros de redressement fiscal à Londres

BNP Paribas condamnée à 38 millions d’euros de redressement fiscal à Londres | Bankster | Scoop.it

La banque française avait organisé un système d’évasion fiscale entre la City et des paradis fiscaux. Les autorités fiscales britanniques ont décidé de mettre en avant ce jugement.

 

 

Dans l’océan des amendes et des condamnations qui a frappé BNP Paribas ces dernières années, c’est une goutte d’eau. Rien à voir avec la condamnation de la justice américaine de verser 8,9 milliards de dollars en 2014 pour avoir violé les embargos sur le Soudan, Cuba et l’Iran. Pas non plus la même échelle que l’amende de 350 millions de dollars (293 millions d’euros) imposée par les autorités américaines en mai pour avoir manipulé le marché des devises.

sur le même sujet BNP Paribas devra payer 350 millions de dollars pour manipulation des changes aux Etats-Unis

Le redressement fiscal auquel a été condamnée BNP Paribas à Londres n’en reste pas moins révélateur des impressionnants montages juridiques employés pour contourner l’impôt. Le tribunal administratif de première instance de la capitale du Royaume-Uni a condamné la banque française le 12 juin pour une fraude qui s’élève à 35 millions de livres (38 millions d’euros), mais l’affaire n’a été annoncée officiellement que vendredi 8 septembre par Her Majesty’s Revenue and Customs (HMRC), l’autorité fiscale britannique.


 

Le système monté par BNP Paribas comprend des entités au Luxembourg, à la City, en Irlande et aux îles Caïmans. « La totale ! », s’agace sur Twitter Chris Chavagneux, éditorialiste à Alternatives économiques.

 

Une perte artificielle

Les faits remontent à 2005, à une époque où l’évasion fiscale ne retenait guère l’attention. Le principe de la fraude est simple : créer artificiellement une perte pour réduire la facture fiscale. La méthode employée est l’achat et la vente d’un dividende, mais sans en céder les actions sous-jacentes. Cela porte un nom : le dividend stripping en anglais, littéralement « la suppression du dividende ».

Il faut s’accrocher pour suivre le cheminement de l’argent, dans des circuits opaques et exotiques. BNP Paribas a initialement créé une coquille vide, Harewood Investments No.5, une entreprise enregistrée aux îles Caïmans promettant de verser des dividendes à son actionnaire. La filiale du Luxembourg de la banque française a alors acheté l’intégralité de ses actions, pour 210 millions de livres. Cette somme a immédiatement été transférée sur les comptes de la filiale irlandaise de BNP Paribas.

Dans le même temps, la division londonienne de la banque française est entrée en jeu. La filiale luxembourgeoise lui a vendu les droits des dividendes, mais pour seulement 150 millions de livres. Elle s’est donc retrouvée avec une perte artificielle de 60 millions de livres, la différence entre 210 et 150 millions. Jusqu’à ce stade, BNP Paribas n’avait traité avec aucun acteur extérieur, se contentant de faire circuler l’argent entre ses filiales.

sur le même sujet Lutte contre le blanchiment : BNP Paribas condamné à une amende de 10 millions d’euros

Transactions artificielles

Le processus est ensuite fortement complexifié, notamment avec la revente des dividendes à une autre banque. Mais le résultat, selon la banque, est clair : une perte totale de 96 millions de livres pour sa filiale londonienne.

HMRC conteste évidemment ce calcul. Selon lui, les transactions de la banque française étaient entièrement artificielles, à des fins d’évasion fiscale. Le tribunal lui a donné raison. Le calcul final est que la branche londonienne de la banque avait dégagé un bénéfice de 53 millions de livres, au lieu d’une perte.

La banque française a préféré ne pas faire appel de la décision. Elle souligne qu’elle avait versé ce qu’elle devait à HMRC avant même le jugement et que les faits sont vieux de douze ans. « Nous payons nos impôts entièrement selon la loi britannique (pour l’agence londonienne), nous avons adopté volontairement en 2009 le code de conduite de l’imposition sur les banques et nous avons une relation ouverte et transparente avec HMRC », ajoute BNP Paribas.

Les autorités fiscales britanniques, souvent accusées d’être trop laxistes, ont décidé de mettre en avant ce jugement. « L’évasion fiscale ne paie pas, affirme Penny Ciniewicz, sa directrice des affaires légales. Cette décision vient s’ajouter à une série de victoires de HMRC. De plus en plus, les entreprises et les individus qui avaient essayé d’échapper à l’impôt abandonnent et paient ce qu’ils doivent. » Les autorités fiscales britanniques calculent que leur travail de lutte contre la fraude a rapporté 29 milliards de livres aux contribuables en 2016.

 

Par Eric Albert Londres, correspondance

Publié Le 12.09.2017 à 11h06
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"Bankster, la terre leur appartient !"

"Bankster, la terre leur appartient !" 

#Acte67 #GiletsJaunes #YellowVests #Paris #22fevrier
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Des utilisateurs d’une plateforme de cryptomonnaies veulent que le corps de son créateur soit exhumé car ils ne croient pas à sa mort

Des utilisateurs d’une plateforme de cryptomonnaies veulent que le corps de son créateur soit exhumé car ils ne croient pas à sa mort | Bankster | Scoop.it

Des BitCoins.

Gerald Cotten est mort en décembre 2018. Il avait créé une plateforme avec une cryptomonnaie nommée QuadrigaCX. Mais c’était le seul à connaître le mot de passe pour accéder au portefeuille des clients, où 190 millions de dollars étaient stockés.

 

Même mort, Gérald Cotten ne connaît pas de répit. Ce trentenaire qui était devenu millionnaire grâce au Bitcoin avait créé QuadrigaCX, une plateforme d’échange de cryptomonnaies, qui était utilisée par 115.000 personnes. L’année dernière, il est mort en Inde des suites de complications liées à la maladie de Crohn.

Mais lui seul connaissait les «clés privées» de Quadriga, qui permettent d’accéder aux actifs de la société. 190 millions de dollars y étaient stockés et sont donc depuis inutilisables pour les milliers d’utilisateurs. Certains de ces derniers se sont regroupés et ont engagé des avocats, qui ont demandé à la police montée du Canada de conduire «une exhumation et une autopsie post-mortem» de Gérald Cotten, raconte The Independent.

Depuis sa mort, des rumeurs sur le net spéculent que l’entrepreneur pourrait avoir simulé son décès pour s’enfuir avec les fonds. Mais aucune preuve réelle n’a jamais été révélée en ce sens. Mais le cabinet d’avocat a déclaré que la demande d'exhumation intervient après la révélation de nouvelles informations «soulignant davantage le besoin de certitude quant à la question de savoir si M. Cotten est effectivement décédé». Sans dire quelles étaient ces nouvelles informations.

 

Début 2019, des experts avaient relevé que QuadrigaCX avait un litige avec la Canadian Imperial Bank of Commerce sur une somme de 17 millions d’euros. D’autres experts ont par la suite noté des mouvements sur des portefeuilles prétendument inaccessibles. Les avocats espèrent que l’exhumation aura lieu avant le printemps 2020.

 

Repéré sur The Independent

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Les Rothschild veulent la banque d'Iran

Certains chercheurs soulignent que l’Iran est seulement un des trois pays dans le monde, dont la Banque centrale n’est pas sous contrôle de Rothschild.

 

Avant le 9-11 y avaient sept : Afghanistan, Irak, Soudan, Libye, Cuba, la Corée du Nord et en Iran. Cependant, en 2003, l’Afghanistan et l’Irak ont été engloutis par la pieuvre de Rothschild et en 2011 le Soudan et la Libye ont également disparus.

 

En Libye, une banque Rothschild a été créée à Benghazi alors que le pays était encore en guerre. L’Islam interdit le chargement de l’usure, la pratique de la tarification excessive, déraisonnablement élevé et souvent interdit les taux d’intérêts sur les prêts, c’est un problème majeur pour le système bancaire de Rothschild. https://charlesdornach.wordpress.com/...

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Les effets du changement climatique pourraient provoquer une crise financière similaire à celle de 2008

Les effets du changement climatique pourraient provoquer une crise financière similaire à celle de 2008 | Bankster | Scoop.it

Jusqu'ici, les risques provoqués par le réchauffement climatique auraient été sous-évalués par les chercheurs.
@Nasa

 

La crise climatique actuelle pourrait provoquer un effondrement du système financier. Un groupe de chercheurs de l’Institute for public policy research (IPPR) au Royaume-Uni estiment que les interconnexions entre risques climatiques, sociales et économiques ont été jusqu'ici sous-évalués. Or, il s'agit selon eux, du plus grand défi auquel l'humanité est confrontée et elle ne s'y prépare pas suffisamment.

 

La prochaine crise financière aura pour origine le réchauffement climatique. C’est ce que plusieurs chercheurs attestent dans une étude publiée le 12 février par l’Institute for public policy research (IPPR), un think tank britannique. Ils ont compilé des dizaines et des dizaines d’études universitaires, de rapports gouvernements et de bilans d’ONG.

Ils estiment que, jusqu’ici, les évènements provoqués par le réchauffement climatique ont été étudiés de manière isolée. "Les climatologues examinent les perturbations des systèmes météorologiques, les biologistes se concentrent sur la perte des écosystèmes, les économistes calculent les dommages potentiels causés par l’intensification des tempêtes et des sécheresses", écrit le journal britannique The Guardian qui chronique l’étude.

 

Un effet domino

 

Or, ces évènements interagissent les uns avec les autres et ont des conséquences multiples sur la société et l’économie. Jusqu’ici "sous-évalué" un "nouveau domaine de risque très complexe et déstabilisé est en train de voir le jour", soulignent les chercheurs pour qui, les nouveaux records de température, la perte de biodiversité, la multiplication des feux de forêts ou des inondations amplifient les problèmes sociaux et économiques existants.

"Dans le pire des scénarios, une dégradation de l’environnement pourrait entraîner une défaillance catastrophique des systèmes humains, provoquant un effondrement précipité dans lequel les chocs économiques, sociaux et politiques se répercuteraient sur le système global, à peu près de la même manière qu’au lendemain de la crise financière mondiale de 2007-2008", écrivent-ils.

 

Le pire défi de l’humanité

 

C’est l’effet domino. La viabilité des institutions financières pourrait notamment être mise à mal par une avalanche de demandes d'assurances provoquées par les ouragans. Côté migration, Laurie Laybourn-Langton, un des auteurs de l’étude, explique au Guardian que la multiplication des sécheresses et canicules pourrait créer, au Moyen-Orient et en Afrique centrale et septentrionale, dix fois plus de réfugiés dans cette région que les 12 millions de personnes qui ont quitté le pays pendant le printemps arabe.

"En raison de leur grande complexité, leur ampleur et la nature systémique des problèmes, répondre à cet âge de l’effondrement environnemental sera peut-être le plus grand défi auquel les humains ont été confrontés dans leur histoire", alerte l’IPPR. 

Pour répondre à ces enjeux, les chercheurs exhortent les décideurs politiques à s’attaquer en priorité à ces risques. Selon eux, deux transformations socio-économiques globales sont nécessaires : augmenter la résilience des infrastructures, marchés, processus politiques… aux impacts du réchauffement climatique et transformer l’activité humaine pour qu’elle réponde aux limites écologiquement durables "tout en luttant contre les inégalités". 

 

Marina Fabre, @fabre_marina

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Bankster

Ajoutée le 25 oct. 2018
 
 
Le gros monsieur dans son fauteuil c'est un bankster ! Il a le pouvoir de créer l'argent.
Les banksters prêtent aux états parce qu'ils peuvent envoyer les forces de l'ordre pour faire payer les contribuables.
Les gens devant leur écran représentent le citoyen lambda qui ne se pose jamais de questions et qui fait ce qu'on lui dit de faire.
Les soldats aussi sont des gens qui ne se posent pas de question et qui obéissent aux ordres.
Tout en bas ce sont les pauvres qui font tourner le système en travaillant pour avoir de l'argent créé par le gros monsieur en fauteuil, en fournissant des efforts pour créer de la richesse et de la valeur pour les banksters à la sueur de leur front.
Et dire qu'il suffirait simplement que les pauvres arrêtent d'utiliser l'argent des banksters pour ne plus être esclave.
Mais les gens devant leur écran diront que l'argent n'est pas le problème. Ils diront que le problème c'est l'immigration, l'islam, les sionistes, les franc-maçon,... bref tout sauf l'utilisation de l'argent créé par les banksters.
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« CumEx Files » : une enquête allemande, un scandale européen

« CumEx Files » : une enquête allemande, un scandale européen | Bankster | Scoop.it

« Le Monde », associé à dix-huit médias, dévoile une gigantesque affaire d’évasion fiscale dont sont victimes des Etats européens, pour un préjudice estimé à plus de 55 milliards d’euros.

 

Cinquante-cinq milliards d’euros ont été subtilisés, en l’espace de quinze ans, à plusieurs Etats de l’Union européenne (UE), dont l’Allemagne, le Danemark et la France, par des financiers opérant en bande organisée sur les marchés financiers.

Dans le cadre d’une nouvelle enquête internationale, conduite avec le média d’investigation allemand Correctiv et dix-sept autres rédactions dont Die Zeit, Le Monde révèle les dessous d’une affaire de fraude et d’évasion fiscale inédite, tant par sa forme que par son ampleur.

L’enquête s’appuie sur une fuite de documents judiciaires en Allemagne et des investigations sur le terrain. Ici, contrairement aux « Panama papers », pas de paradis fiscaux. L’escroquerie a profité de la souplesse qu’offrent les marchés et a été rendue possible par des échanges rapides et discrets d’actions de grandes entreprises cotées en Bourse.

 

Un scandale venu d’Allemagne

Le scandale est venu d’Allemagne, où a été révélé, en 2015, un montage fiscal mis en place par une bande de traders, de banques et d’avocats pour frauder le fisc allemand : le but n’était pas seulement de réduire la charge de l’impôt, mais de le transformer en source de profits !

Exploitant une faille de la loi, ils se sont en effet échangés de gros volumes d’actions, au moment précis où le dividende était versé aux actionnaires, afin de brouiller l’identité des véritables bénéficiaires de ces titres. Ils ont ensuite réclamé à l’Etat le remboursement des taxes sur les dividendes, comme peuvent le faire légalement certains investisseurs étrangers grâce à des conventions fiscales favorables. Sauf que les dividendes n’avaient, en réalité, jamais été payés. Dans certains cas, ils ont même obtenu jusqu’à dix remboursements du même dividende.

Cette gigantesque fraude a coûté environ 10 milliards d’euros au contribuable allemand, ce qui en fait le plus grand scandale fiscal de l’histoire de l’Allemagne,...

 

 

Par Jérémie Baruch, Anne Michel et Maxime Vaudano 

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Bankster une lignée maux- dite

Dans un monde où moins de 5% de la population possède 90% de la richesse de la planète, dans un monde où 34.000 enfants meurent chaque jour de pauvreté et de maladies de guerres évitables et où 50% de la population mondiale vit avec moins de deux dollars par jour. Une chose est clair : Quelque chose tourne très mal...

Vulgarisation des procédés de création d'argent par la banque centrale américaine - la Réserve Fédérale - Où comment l'argent est crée à partir de dette et pourquoi il est virtuellement impossible de s'en débarrasser...

Extrait du Film Zeitgeist: Addendum https://www.planetoscope.com/mortalite/778-nombre-d-enfants-mourants-de-faim-dans-le-monde.html

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François Baroin tente une carrière de bankster !

François Baroin tente une carrière de bankster ! | Bankster | Scoop.it

Qu’ils viennent du monde bankster ou qu’ils y retournent après leur passage au gouvernement, ce jeu de chaises musicales démontre encore une fois que les démocraties européennes sont contrôlées par les banksters…

« Les Échos » annoncent mardi que François Baroin, ancien ministre désormais retiré de la vie politique, va rejoindre une banque.    

Pratiquement retiré de la vie politique, François Baroin va rejoindre la banque Barclays. « Les Échos » l’annoncent ce mardi : le maire de Troyes va devenir « conseiller extérieur » de l’établissement britannique en France. Il assure au quotidien qu’il ne « devient pas banquier », mais se targue d’apporter aux clients de Barclays « une vision stratégique ». « La France redevient un pays sur lequel il faut investir », déclare-t-il dans « Les Échos ». Il affirme notamment que l’actuel président, Emmanuel Macron, profite de « la succession du gouvernement Hollande ».

En novembre dernier, François Baroin avait annoncé sur RMC : « Je tourne la page de 25 ans d’engagement politique. Je suis rentré très jeune, j’étais député j’avais 27 ans. (…) On ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé dans cette année. On a un jeune président qui a déplacé les lignes. (…) Je ne veux plus d’engagement militant, je ne veux plus passer mon temps à commenter les positions des uns et des autres. (…) D’une certaine manière, j’ai fait mon temps.»
 

À l’automne dernier, François Baroin avait signé « Une histoire de France par les villes et les villages ». Une expérience, avait-il déclaré sur RMC, qui l’avait également encouragé à […]

Paris Match

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« Challenges » condamné pour avoir enfreint le secret des affaires

« Challenges » condamné pour avoir enfreint le secret des affaires | Bankster | Scoop.it

L’hebdomadaire économique a dû retirer un article de son site Internet dans lequel il rapportait les difficultés financières d’une grande entreprise française.

 

Une grande entreprise qui connaît des difficultés économiques, protégée en France par le secret des affaires, peut-elle échapper au droit de savoir ? Au nom de l’intérêt général et de la liberté d’informer, l’hebdomadaire économique Challenges a répondu par la négative, quitte à en subir les conséquences et être condamné par la justice.

Le 16 janvier, une enseigne française connue a attaqué en référé le journal au tribunal de commerce de Paris, réclamant le retrait du site Internet du journal d’un article publié six jours auparavant, dans lequel il était question d’une procédure de « mandat ad hoc », une action prévue par le code du commerce. La société plaignante demandait également l’interdiction d’évoquer de nouveau cette affaire.

La désignation d’un mandataire ad hoc peut être utilisée par les entreprises en difficulté de manière préventive pour éviter la cessation de paiement. Cependant, elle impose une stricte confidentialité aux acteurs qui y participent, ce qui est nécessaire, selon les professionnels, en ces périodes de crise, pour sauver des sociétés. D’où la décision de l’entreprise mentionnée dans l’article de Challenges d’attaquer l’hebdomadaire après l’avoir informé qu’il allait enfreindre la loi.

Un sujet « d’intérêt général »

Mais ce dernier a mis en avant la liberté d’informer ses lecteurs : « L’entreprise en difficulté n’est pas une petite PME de la visserie boulonnerie en butte à des créanciers voraces. Il s’agit d’un groupe international, présent dans toute la France, avec des centaines de fournisseurs, des milliers de salariés et des millions de clients. C’est pourquoi nous avons plaidé la nécessité de pouvoir informer le public sur un sujet “d’intérêt général”, sans avoir réussi à en convaincre le tribunal », a expliqué Vincent Beaufils, directeur de la rédaction de Challenges, dans un éditorial publié le 25 janvier – intitulé « Le droit de savoir » –, où il a dénoncé la lourdeur du jugement.

 

Trois...

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Interview Marc Luckx Ghisi Ancien conseiller de Jacques Delors un des pères de l'UE.

On le disait en 2006-2007, les banksters sont en train de ruiner la planète et asservir les peuples, ils contrôlent les états européens. Si on le dit, on se fait traiter de conspis, de paranos… Aujourd’hui, après Rocard, vous pouvez entendre l’ex conseiller de Jacques Delors, Marc Luckx Ghisi, nous expliquer que les banksters sont aux manettes.

Pire encore, pour lui la solution c’est encore plus d’Europe du coup on peut lui donner un conseil : taisez-vous monsieur, vous vous êtes trompé toutes votre vie, votre travail a détruit les nations européennes, alors pour l’amour de Dieu, taisez-vous et cachez-vous.

 

Publiée le 16 nov. 2017
Dette, Europe, journalismes, Commission Trilatérale, moteur quantiques.. Marc Luckx Ghisi : Ancien conseiller de Jacques Delors. Jacques Delors : Un quart de siècle après Jean Monnet, Robert Schuman et Paul-Henri Spaak, Jacques Delors fait partie de cette deuxième génération de pères de l’Europe, celle de l’Union économique et monétaire et de la bataille pour l’union politique. Merci à Thinkerview.
NOP [Nouvelle Opinion Publique]
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L’intelligence artificielle va bouleverser les métiers de la banque

L’intelligence artificielle va bouleverser les métiers de la banque | Bankster | Scoop.it
Conseillers assistés de robots, DRH améliorées grâce aux logiciels… une étude liste les mutations en cours dans le secteur bancaire.

 

Les DRH des banques vont-elles bientôt devenir des « DRHM », des « directions de ressources humaines et machines » ? L’idée, un brin effrayante, figure parmi les préconisations d’un rapport du cabinet Athling, « L’intelligence artificielle dans la banque : emploi et compétences », qui sera rendu public le 7 décembre prochain. Cette étude, commandée et pilotée par l’Observatoire des métiers de la banque, l’organisme de collecte statistique et de prospective de la branche bancaire, a cherché à évaluer les conséquences que l’intelligence artificielle (IA) pourrait avoir sur le secteur.

Alors que les organisations syndicales alertent sur l’inquiétude croissante des salariés face à l’irruption de ces technologies cognitives, les auteurs de l’étude « conscients des tensions », ont délibérément choisi de ne pas chiffrer le volume d’emplois qui pourraient être supprimés. Cette évaluation est considérée comme « trop dépendante des stratégies des établissements et de facteurs exogènes (réglementation, activité économique…) », prévient le rapport, dont Le Monde a obtenu copie.

Mais, une fois ces précautions prises, le document ne cache pas le bouleversement à venir pour le secteur. En premier lieu, parce que les banques font partie des premières entreprises à avoir informatisé leurs opérations et disposent donc des données de millions de clients « avec des profondeurs d’historique considérables », un matériau indispensable pour l’intelligence artificielle.

 

Des initiatives désordonnées

Athling a ainsi recensé « un véritable foisonnement de projets IA dans le secteur bancaire ». Il constate qu’à ce stade, seules 15 % des expérimentations concernent les conseillers clientèle. Des tests de chatbots ou de robots en contact avec les clients existent « mais ils restent très limités, du fait de performances jugées non satisfaisantes ». Les logiciels déployés permettent aux conseillers de préparer...

 

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192.000.000.000.000 d'euros, le poids de la dette mondiale

192.000.000.000.000 d'euros, le poids de la dette mondiale | Bankster | Scoop.it
"Même avec des taux mondiaux bas, beaucoup d'entreprises non-financières se dirigent vers des difficultés à assurer le service de leur dette", met en garde l'étude.Le poids de la dette mondiale représente désormais 324% du PIB mondial, avertit une étude de l'Institute of International Finance. Ce rapport est diffusé alors que plusieurs des principales banques centrales du monde se préparent à durcir leur politique monétaire, donc à mettre fin à une décennie de crédit très bon marché.

L'ensemble des dettes accumulées dans le monde représente désormais 226.000 milliards de dollars (192.000 milliards d'euros), un montant record qui équivaut à plus de trois fois l'activité économique annuelle de la planète - 324% du PIB mondial précisément -, montre mercredi une étude de l'Institute of International Finance (IIF).

L'étude met entre autres en avant les risques auxquels sont exposés certains pays émergents qui ont emprunté massivement dans des devises telles que l'euro ou le dollar américain. Selon les calculs de l'IIF, qui fait autorité en matière de suivi des flux financiers internationaux, environ 1.700 milliards de dollars de dettes devront être remboursées ou refinancées dans les pays en développement d'ici la fin 2018, avec à la clé une probable augmentation du service de la dette si les taux d'intérêt et les devises des grands pays occidentaux remontent.

Selon l'étude, les dettes en devises "fortes" des pays émergents dépassent 8.200 milliards de dollars, soit près de 15% de l'endettement total des économies en développement.

S'il note que le rythme de l'accroissement de la dette globale a légèrement diminué, l'IIF explique aussi que la tendance s'est au contraire accélérée en Chine, où les dettes des entreprises ont augmenté de 660 milliards de dollars en 2016, une croissance bien supérieure à celle observée aux Etats-Unis avant la crise financière de 2008 ou au Japon avant la crise bancaire de 1991.

 

Part croissante d'entreprises "en tension"

L'étude ajoute que les entreprises ont des difficultés croissantes à assumer leurs dettes, les ratios de couverture des intérêts (ICR) mesurés suggérant que la part des emprunteurs privés "en tension" dépasse nettement son niveau de 2010.

Ces entreprises représentent ainsi plus de 20% des dettes "corporate" du Brésil, de l'Inde et de la Turquie et près de 16% en Chine. Parmi les pays développés, les ratios ICR se sont détériorés au Canada, en Allemagne et en France, alors qu'ils s'amélioraient au Japon et au Royaume-Uni, précise l'IIF.

"Même avec des taux mondiaux bas, beaucoup d'entreprises non-financières se dirigent vers des difficultés à assurer le service de leur dette", avertit l'étude.

 

La fin des taux historiquement bas ?

Ce rapport est diffusé alors que plusieurs des principales banques centrales du monde se préparent à durcir leur politique monétaire, donc à mettre fin à une décennie de crédit très bon marché.

La Banque centrale européenne (BCE) devrait en effet annoncer jeudi une réduction de ses achats de titres sur les marchés, la Banque d'Angleterre (BoE) pourrait relever son taux directeur la semaine prochaine pour la première fois en dix ans et la Réserve fédérale américaine s'achemine vers sa troisième hausse de taux depuis le début de l'année.

 

|Lire Inflation, taux... quel bilan pour l'assouplissement quantitatif de la BCE ?

 

Si les années de taux historiquement bas qui ont suivi la crise financière et la grande récession ont permis aux marchés boursiers mondiaux d'atteindre des niveaux sans précédent, elles ont aussi favorisé l'explosion de l'endettement des ménages, des entreprises et des Etats.

 

>> Lire aussi La dette des ménages américains dépasse son record de 2008

 

Par latribune.fr

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Natixis AM sanctionné de 35 millions d’euros par l’AMF

Natixis AM sanctionné de 35 millions d’euros par l’AMF | Bankster | Scoop.it

La Commission des sanctions de l'AMF a infligé à Natixis Asset Management une amende de 35 millions d'euros dans l'affaire des fonds à formule, ainsi qu'un avertissement. La sanction financière est conforme aux réquisitions du Collège de l'AMF publiées il y a un mois. Il s'agit de la plus importante jamais prononcées par le gendarme des marchés.

Quatre griefs ont notamment été retenus par l'AMF sur les commissions de rachats revenant à certains fonds contrôlés, indique le communiqué de l'Autorité. L'information inexacte et trompeuse sur les prospectus des fonds, la violation de l'obligation d'agir dans le seul intérêt des porteurs de parts, le dépassement du taux maximum de frais de gestion et une information pas suffisamment claire sur les rapports annuels des fonds. 

 

Sanction record de l'AMF

«Pour déterminer la sanction, la Commission a tenu compte de la gravité et de la durée des manquements ainsi que de l’importance des montants en jeu», souligne l'AMF dans un communiqué. 

L’affaire, qui a éclaté début 2015, concernait 133 fonds bâtis avec des swaps de performance qui garantissent le capital à l’échéance (six ans à huit ans) ainsi que la performance d’une formule si le scénario favorable se réalise. En plus de la garantie offerte par un tiers, NAM avait l’habitude de constituer des «coussins» de sécurité nourris par la marge de structuration et les commissions de rachat versées par les investisseurs sortants, nettes du coût de réajustement des swaps de performance. La perception et la comptabilisation d’une partie de ces coussins des frais de gestion sur ces produits étaient au cœur de l’affaire.

Natixis AM fera appel de cette décision, a indiqué un proche du gestionnaire d'actifs à L'Agefi.

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