En 2010, l’ONU a reconnu l’accès à l’eau potable comme un droit fondamental. Pourtant, à Bamako et dans ses périphéries, ce droit reste largement compromis. Tandis que les quartiers centraux bénéficient de réseaux relativement fiables, les zones périphériques survivent grâce aux forages privés, aux vendeurs ambulants ou à des sources insalubres. Cette fracture urbaine révèle une mauvaise répartition des infrastructures, une gestion institutionnelle fragmentée et une volonté politique insuffisante.
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