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« Acteurs de la tranquillité résidentielle, partenaires de la sécurité publique » : c’est ainsi que l’Union sociale pour l’habitat définit le rôle des organismes HLM concernant le traitement des désordres et de la délinquance sur leur patrimoine. Mais derrière ce slogan fédérateur, qu’en est-il de leur implication réelle ? À quels types de problèmes sont-ils confrontés ?
L'apport de la prévention spécialisée auprès des jeunes les plus en difficulté doit être davantage valorisé. C'est ce que pensent ses acteurs, réunis les 28 et 29 avril à Créteil par le Comité national de liaison des acteurs de la prévention spécialisée. Mais aussi les ministres de la Jeunesse et de la Famille, Patrick Kanner et Laurence Rossignol, qui souhaitent travailler dès le mois de mai avec le CNLAPS et l'Assemblée des départements de France à l'élaboration d'une convention nationale de partenariat et au renforcement des moyens du secteur.
Alors qu’il publie un nouvel ouvrage collectif sur Marseille, le sociologue et directeur de recherches au CNRS, Laurent Mucchielli, estime que les pouvoirs publics n’ont « aucune vision et aucune stratégie globales » en matière de sécurité. Il plaide en faveur d’un « véritable service public d’accompagnement » des collectivités territoriales. Première partie de notre entretien.
Le ministre de l'Intérieur a fait cette annonce devant la commission consultative des polices municipales, le 23 février. Un amendement au projet de loi Crime organisé, Terrorisme, Procédure pénale pourrait être défendu en ce sens.
Parents pauvres de la protection de l’enfance et victimes de la saignée des départements, les associations de prévention spécialisée subiront en 2016 des coupes budgétaires qui pourraient leur être fatales. Une disparition programmée qui entre en contradiction avec la volonté du gouvernement de s’appuyer sur cette forme originale de travail social pour prévenir la radicalisation religieuse.
La loi relative à la prorogation de trois mois de l'état d'urgence est parue au Journal officiel le 20 février. Elle entrera en vigueur au 26 février. Le texte placé en procédure accélérée avait été adopté par l'Assemblée le 16 février après une premier vote par le Sénat.
L’Assemblée nationale, dans la foulée du Sénat qui avait fait de même le 9 février dernier, a adopté hier le projet de loi du gouvernement prorogeant l’application de l’état d’urgence : « L’état d’urgence est prorogé pour une durée de trois mois à compter du 26 février 2016 ».
Les sénateurs se sont prononcés hier à une très large majorité pour une nouvelle prolongation de trois mois de l'état d'urgence, jusqu'au 26 mai. 316 sénateurs ont voté pour le texte défendu par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve : l'ensemble de la droite Les Républicains et UDI-UC, les socialistes, 15 RDSE (à majorité PRG) et trois écologistes. 28 sénateurs se sont prononcés contre : l'ensemble du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC), 6 écologistes et 2 RDSE.
Le projet de loi visant à prolonger à nouveau l'état d'urgence de trois mois à compter du 26 février a été présenté en conseil des ministres, le 3 février. De quoi attendre la mise en oeuvre de nouvelles procédures judiciaires prévues, elles, dans un autre projet de loi sur la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement, présenté le même jour.
"A la suite des diagnostics de sécurité réalisés pour chaque établissement conformément à la circulaire du 25 novembre 2015, des mesures complémentaires de sécurité et de surveillance doivent être prises en lien avec les collectivités compétentes (vidéo-protection, digicode etc.) pour protéger les espaces particulièrement vulnérables (accès isolés, façades exposées etc.).
L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a présenté les premiers résultats de l'enquête nationale de victimation « Cadre de vie et sécurité », analysant les faits autant que le ressenti des victimes.
50 % des Français estiment que "renforcer la présence des éducateurs dans les quartiers" permettrait d'améliorer la situation dans les banlieues et 45 % pensent qu'il faudrait pour cela "renforcer la présence policière".
Le gouvernement lance aujourd’hui un nouvel outil statistique de la délinquance, promis en 2012 par Manuel Valls dans le but affiché de faire taire les polémiques récurrentes en renforçant la « fiabilité » des chiffres et en évitant les manipulations. Il en a confié les rênes à un inspecteur général de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), François Clanché, qui a présenté hier à la presse sa méthodologie. Les premiers chiffres tirés de ce nouvel outil sont consultables sur le site InterStats.
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Ce sont des chiffres qui plaident pour l'existence des zones de sécurité prioritaires (ZSP) mais qui, en même temps, ne démontrent pas leur efficacité. Vols à main armée, vols violents, vols sans violence, coups et blessures volontaires, cambriolages, vols de voitures… Dans tous les domaines, la délinquance des communes avec ZSP est supérieure à celle des communes contenant un quartier prioritaire sans ZSP.
Le gouvernement compte s'appuyer sur les 435 contrats de ville déjà signés dans la difficile lutte contre la radicalisation. C'est ce sur quoi a insisté la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, Hélène Geoffroy, le 27 avril, dans le cadre d'un colloque international de deux jours sur la prévention de la radicalisation, organisé à l'Ecole militaire par le SG-CIPD (comité interministériel de prévention de la délinquance).
L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a publié, mercredi 2 mars 2016, une étude sur les niveaux de violence et le sentiment d'insécurité selon les lieux de résidence.
La rallonge de plus de 17 millions d’euros du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) 2016 va dans le sens souhaité par les collectivités locales. Plusieurs cadres territoriaux en charge des questions liées à la sécurité locale appellent néanmoins à ne pas en faire une obsession, ainsi qu'à demeurer vigilant sur le sérieux des programmes de prévention de la radicalisation proposés par certaines structures associatives.
Lors de la séance de questions orales sans débat à l'Assemblée nationale, le 16 février 2016, Christian Hutin, député (apparenté PS) du Nord, a soulevé la question de l'exécution rapide de la réparation judiciaire ou des travaux d'intérêt général auxquels peuvent être condamnés les mineurs délinquants. Il a notamment évoqué une initiative originale de la commune dont il est maire, Saint-Pol-sur-Mer (23.000 habitants), membre de l'agglomération de Dunkerque.
Le fonds interministériel de prévention de la délinquance sera doté de 69,4 millions d'euros en 2016, dont 17,7 pour le financement du plan de lutte contre la radicalisation violente et les filières terroristes. C'est ce qu'indique la circulaire d'utilisation de ce fonds, parue le 15 février.
Cette note : "lutte contre la radicalisation", mise à jour au 4 février 2016 (compléments en rouge dans le texte), présente le dispositif mis en oeuvre dans le cadre du plan national de lutte contre la radicalisation violente et les filières terroristes.
Comme il l’avait laissé entendre depuis plusieurs semaines, le gouvernement va demander au Parlement de prolonger l’état d’urgence de trois mois. Le projet de loi a été présenté hier en Conseil des ministres, au moment où plusieurs voix s’élèvent pour prévenir des risques d’atteintes aux libertés fondamentales.
Ce 15 janvier, la coordination nationale “Pas sans nous” faisait le bilan de l’état d’urgence à la Bourse du travail de Saint-Denis, avec Pierre Joxe en guest-star.
La blessure infligée par les actes terroristes perpétrés à Paris ce vendredi 13 novembre tient en partie au fait qu’ils ont usé des qualités spécifiques aux espaces publics urbains pour les retourner contre elles-mêmes : hospitalité, suspension des identités et confiance a priori en autrui.
Le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance (SG-CIPD) a mis en ligne sur son site, le 4 novembre, un cahier spécial du Courrier des maires consacré à la prévention de la radicalisation.
En transformant l’urbanisme et l’architecture des cités HLM, la rénovation urbaine ne vise pas seulement à changer l’image et le peuplement de ces quartiers. Elle entend aussi mieux contrôler les espaces publics.
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