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Selon le premier baromètre financier des communes ayant au moins un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), présenté le 29 septembre par l'Agence France locale (AFL) et l'association Ville & Banlieue, les communes dans lesquelles sont implantées les quelque 1.600 QPV présentent une santé financière correcte, bien que moins bonne en moyenne que celle des autres communes. Assumant des charges plus lourdes, notamment de personnel, elles sont plus contraintes dans leur capacité d'autofinancement et dépensent donc moins pour les équipements de leur territoire. Selon Ville & Banlieue, des mécanismes de fléchage des fonds et dotations d'investissement permettraient d'assurer à ces communes un niveau d'investissement au moins équivalent à celui des autres communes.
Localtis : Élus, chercheurs et responsables associatifs se sont retrouvés jeudi 17 septembre à Saint-Denis pour la journée nationale de l'Anru. Entre le bilan du NPRU (77.000 logements rénovés ou construits, 372 équipements créés), les tensions autour du projet de loi Logement et l'urgence d'adapter les quartiers populaires au changement climatique, les débats ont mis en lumière les défis du futur Anru 3, doté à ce stade de 5 milliards d'euros pour 150 quartiers.
[ACCÈS RÉSERVÉ AUX ABONNÉS] Dans une tribune au « Monde », un collectif d’associations enjoint à l’Etat de s’engager davantage dans les actions relatives aux quartiers prioritaires de la politique de la ville.
La mission « Banlieues 89 », active de 1983 à 1992, a marqué l’histoire de la politique de la ville. Incarnée par Roland Castro et Michel Cantal-Dupart, elle fut une expérience unique de transformation des banlieues populaires en quartiers désirables et vivants.
Alors que les épisodes caniculaires se multiplient, la précarité énergétique d’été s’impose comme un enjeu majeur de santé publique. Dans une étude publiée en juin, la Fondation pour le Logement alerte sur des logements souvent inadaptés aux fortes chaleurs et des quartiers populaires particulièrement exposés.
Saisi en urgence par le gouvernement, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) vient de publier son avis - cosigné par Marie-Noëlle Lienemann - sur le lancement du troisième programme national de rénovation urbaine (PNRU3) tel que prévu par le futur projet de loi Logement.
Les sénateurs ont considérablement modifié le texte de la proposition de loi réformant les critères d'attribution de l'éducation prioritaire. Le critère lié aux difficultés scolaires des élèves disparaît alors que la notion de "zones éloignées" fait son apparition.
Ressource inédite, cette frise chronologique propose une lecture de 50 ans d'histoire de la politique de la ville et ses croisements avec l'histoire de l'architecture.
Localtis : Pour Localtis, le ministre de la Ville et du Logement revient sur sa stratégie de relance visant la construction de 2 millions de logements d’ici 2030. Entre choc d’investissement, simplification administrative et renforcement du rôle des maires, Vincent Jeanbrun entend accélérer la production, notamment en zones denses, tout en assouplissant certaines règles concernant notamment la loi SRU ou la rénovation énergétique. Il esquisse également de nouvelles pistes, telles que le logement reconditionné ou la remise en cause du logement social à vie, pour adapter l’offre aux réalités économiques et sociales actuelles.
A l'approche des élections municipales, comment les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) seront-ils évoqués dans le débat public ? Souvent relayés par les médias sous l'angle des manifestations, ces territoires disposent pourtant d'atouts majeurs que le CESE souhaite mettre en lumière. Dans sa résolution, le CESE affirme que les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont des territoires de solutions.
Fusillades, trafic de drogue, disparition des services publics : depuis trois ans, les quartiers prioritaires de Nîmes font régulièrement la une de l'actualité. Une large partie des habitants de ces zones aspirent à une vie tranquille et plus simple. À quelques semaines des élections municipales de 2026, nous sommes allés à leur rencontre.
Avec 146 députés signataires, la proposition de loi de Stéphane Viry visant à généraliser les Territoires zéro chômeur de longue durée a toutes les chances d’être adoptée à l’Assemblée nationale, d’ici le 5 février.
Loin d’être de prétendus « déserts politiques », les quartiers populaires ont souvent été à l’avant-garde des mobilisations antiracistes contre les violences policières ou pour un logement digne.
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ACCES RÉSERVÉ AUX ABONNÉS A l’issue d’un été 2026 inédit du fait de canicules à répétition, la Gazette a voulu savoir comment les communes populaires avaient traversé cette période, comment leurs maires avaient pu aider leur population à faire face et ce à quoi ils aspirent aujourd’hui. Réponses de Damien Allouch, maire d’Épinay-sous-Sénart et animateur de la commission transition écologique de l’association des maires Ville et banlieue de France.
ACCÈS RÉSERVÉ AUX ABONNES En 8 mois d’existence, le label Made in banlieue a déjà été octroyé à deux entreprises et une dizaine d’autres sont en passe de l’obtenir. Toutes répondent aux exigences environnementales, sociales et de gouvernance recherchées par les grands donneurs d’ordre et vont ainsi pouvoir gagner en visibilité auprès d’eux. En matière de commande publique, c’est une autre affaire.
À travers cette bande dessinée, Feurat Alani et le dessinateur Ulysse Gry racontent ce qu’il s’est passé à l’intérieur du quartier Pablo Picasso suite à la mort de Nahel. Un roman graphique qui met également en lumière la solidarité, l’humanité et les histoires qui existent à travers ce quartier. Entretien.
En 2025, près d'un Français sur deux a déclaré avoir souffert de la chaleur dans son logement pendant au moins 24 heures. Le rapport de la Fondation pour le Logement publié il y a quelques jours rappelle que les Français ne sont pas tous égaux face aux vagues de canicule. Les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) cumulent les difficultés.
Le SE-Unsa alerte sur la dégradation des relations entre les familles et l’école. Derrière la hausse des différends et des violences, le syndicat voit les symptômes d’une crise plus profonde.
Jardiner, c'est politique ! Lieu de résistance, de lutte et de solidarité, le jardin partagé de Villetaneuse nous le montre bien. En pleine commune populaire, il offre aux habitants « une porte de sortie » bienvenue.
Après avoir renouvelé ses instances ce mercredi, l'association de maires Ville et Banlieue a posé les bases de sa feuille de route pour cette année, avec la perspective de l'élection présidentielle de 2027. Ses élus partagent une même résolution, déterminée à ce que la politique de la ville ne soit ni négligée, ni caricaturée ni instrumentalisée. Par Emmanuelle Stroesser Les figures de proue de l’association Ville et Banlieue restent les mêmes : Gilles Leproust, maire d’Allonnes, à la présidence, Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, première vice-présidente, et au secrétariat général Damien Allouch, maire d’Épinay-sous-Sénart. Après avoir renouvelé ses instances, mercredi, l'association a posé les bases de sa feuille de route pour l'année 2026.
Localtis : Auditionné au Sénat, Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, a dressé un bilan globalement positif des maisons France services, tout en reconnaissant des tensions spécifiques dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Surfréquentation, coûts plus élevés, fragilité des porteurs associatifs et nécessité d'un maillage plus fin : les sénateurs pointent un dispositif "victime de son succès" qui appelle désormais des ajustements ciblés pour répondre aux besoins des habitants les plus éloignés des services publics.
Confronté à une hausse de la population dans les années 1950, l’Etat français commande la construction de grands ensembles dans les banlieues. Mal entretenus, ces immeubles portent aujourd’hui des stigmates de ségrégation sociale.
Souvent jugée illisible ou reléguée au second plan, la politique de la ville reste pourtant indispensable. Dans une note du Cercle de la réforme de l’État, pilotée par Bernadette Malgorn, 25 experts passent en revue ses mécanismes. Dans un entretien à "La Gazette", l'ancienne préfète en décrypte les principaux enseignements.
Douze ans après la loi Lamy qui en a fait une compétence intercommunale, la politique de la ville "entre dans une phase de maturité́" malgré un manque de moyens, selon Ville & Banlieue qui a interrogé une centaine de communes et EPCI sur leurs pratiques. L'association appelle l'État à consolider les avancées et à donner une impulsion forte à la prise en compte des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) dans l'ensemble des politiques publiques.
"Accès réservé aux abonné·es" Alors que la politique de la ville n’échappe pas au tour de vis général sur le budget de l’État et aux contraintes induites sur les collectivités territoriales, La Gazette a cherché a cherché à faire le point sur la mise en œuvre, depuis un an, des contrats de ville nouvelle génération, dits « Engagements quartiers 2030 ». Leur évaluation à mi-parcours va commencer, mais il apparaît d’ores et déjà que ce contexte financier pèse lourdement.
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