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Alors que les épisodes caniculaires se multiplient, la précarité énergétique d’été s’impose comme un enjeu majeur de santé publique. Dans une étude publiée en juin, la Fondation pour le Logement alerte sur des logements souvent inadaptés aux fortes chaleurs et des quartiers populaires particulièrement exposés.
Saisi en urgence par le gouvernement, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) vient de publier son avis - cosigné par Marie-Noëlle Lienemann - sur le lancement du troisième programme national de rénovation urbaine (PNRU3) tel que prévu par le futur projet de loi Logement.
Les sénateurs ont considérablement modifié le texte de la proposition de loi réformant les critères d'attribution de l'éducation prioritaire. Le critère lié aux difficultés scolaires des élèves disparaît alors que la notion de "zones éloignées" fait son apparition.
Ressource inédite, cette frise chronologique propose une lecture de 50 ans d'histoire de la politique de la ville et ses croisements avec l'histoire de l'architecture.
Localtis : Pour Localtis, le ministre de la Ville et du Logement revient sur sa stratégie de relance visant la construction de 2 millions de logements d’ici 2030. Entre choc d’investissement, simplification administrative et renforcement du rôle des maires, Vincent Jeanbrun entend accélérer la production, notamment en zones denses, tout en assouplissant certaines règles concernant notamment la loi SRU ou la rénovation énergétique. Il esquisse également de nouvelles pistes, telles que le logement reconditionné ou la remise en cause du logement social à vie, pour adapter l’offre aux réalités économiques et sociales actuelles.
A l'approche des élections municipales, comment les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) seront-ils évoqués dans le débat public ? Souvent relayés par les médias sous l'angle des manifestations, ces territoires disposent pourtant d'atouts majeurs que le CESE souhaite mettre en lumière. Dans sa résolution, le CESE affirme que les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont des territoires de solutions.
Fusillades, trafic de drogue, disparition des services publics : depuis trois ans, les quartiers prioritaires de Nîmes font régulièrement la une de l'actualité. Une large partie des habitants de ces zones aspirent à une vie tranquille et plus simple. À quelques semaines des élections municipales de 2026, nous sommes allés à leur rencontre.
Avec 146 députés signataires, la proposition de loi de Stéphane Viry visant à généraliser les Territoires zéro chômeur de longue durée a toutes les chances d’être adoptée à l’Assemblée nationale, d’ici le 5 février.
Loin d’être de prétendus « déserts politiques », les quartiers populaires ont souvent été à l’avant-garde des mobilisations antiracistes contre les violences policières ou pour un logement digne.
Les quartiers de la politique de la ville enregistrent des taux de mis en cause pour usage et trafic de stupéfiants de 2 à 4 fois supérieurs à leur agglomération. L'écart est encore plus marqué dans les quartiers de reconquête républicaine lancés en 2018 pour lutter contre les trafics.
C’est une ville et même un quartier qui ont fait la Une de l’actualité et marqué l’Histoire de la politique de la ville en France : La Grande Borne à Grigny, dans l’Essonne.Immense ensemble sorti de terre à la fin des années 1960, comptant plusieurs milliers de logements et ouvrant une nouvelle...
Paris, le 6 janvier 2026 - La Fondation Palladio s’associe à la Banque des Territoires pour nouer un partenariat stratégique destiné à mieux comprendre et accompagner les dynamiques urbaines, sociales et environnementales des quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville.
Localtis : Lancé en 2019 par l'État, le programme des cités éducatives vise à fédérer, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), l'ensemble des acteurs autour de la réussite des jeunes de 0 à 25 ans.
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Le SE-Unsa alerte sur la dégradation des relations entre les familles et l’école. Derrière la hausse des différends et des violences, le syndicat voit les symptômes d’une crise plus profonde.
Jardiner, c'est politique ! Lieu de résistance, de lutte et de solidarité, le jardin partagé de Villetaneuse nous le montre bien. En pleine commune populaire, il offre aux habitants « une porte de sortie » bienvenue.
Après avoir renouvelé ses instances ce mercredi, l'association de maires Ville et Banlieue a posé les bases de sa feuille de route pour cette année, avec la perspective de l'élection présidentielle de 2027. Ses élus partagent une même résolution, déterminée à ce que la politique de la ville ne soit ni négligée, ni caricaturée ni instrumentalisée. Par Emmanuelle Stroesser Les figures de proue de l’association Ville et Banlieue restent les mêmes : Gilles Leproust, maire d’Allonnes, à la présidence, Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, première vice-présidente, et au secrétariat général Damien Allouch, maire d’Épinay-sous-Sénart. Après avoir renouvelé ses instances, mercredi, l'association a posé les bases de sa feuille de route pour l'année 2026.
Localtis : Auditionné au Sénat, Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, a dressé un bilan globalement positif des maisons France services, tout en reconnaissant des tensions spécifiques dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Surfréquentation, coûts plus élevés, fragilité des porteurs associatifs et nécessité d'un maillage plus fin : les sénateurs pointent un dispositif "victime de son succès" qui appelle désormais des ajustements ciblés pour répondre aux besoins des habitants les plus éloignés des services publics.
Confronté à une hausse de la population dans les années 1950, l’Etat français commande la construction de grands ensembles dans les banlieues. Mal entretenus, ces immeubles portent aujourd’hui des stigmates de ségrégation sociale.
Souvent jugée illisible ou reléguée au second plan, la politique de la ville reste pourtant indispensable. Dans une note du Cercle de la réforme de l’État, pilotée par Bernadette Malgorn, 25 experts passent en revue ses mécanismes. Dans un entretien à "La Gazette", l'ancienne préfète en décrypte les principaux enseignements.
Douze ans après la loi Lamy qui en a fait une compétence intercommunale, la politique de la ville "entre dans une phase de maturité́" malgré un manque de moyens, selon Ville & Banlieue qui a interrogé une centaine de communes et EPCI sur leurs pratiques. L'association appelle l'État à consolider les avancées et à donner une impulsion forte à la prise en compte des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) dans l'ensemble des politiques publiques.
"Accès réservé aux abonné·es" Alors que la politique de la ville n’échappe pas au tour de vis général sur le budget de l’État et aux contraintes induites sur les collectivités territoriales, La Gazette a cherché a cherché à faire le point sur la mise en œuvre, depuis un an, des contrats de ville nouvelle génération, dits « Engagements quartiers 2030 ». Leur évaluation à mi-parcours va commencer, mais il apparaît d’ores et déjà que ce contexte financier pèse lourdement.
Dans un rapport publié en janvier 2026, l’Observatoire national de la politique de la ville (ONPV) s’intéresse aux trajectoires des quartiers prioritaires 2015-2023 suite à l’actualisation de la géographie prioritaire menée en 2023.
Partenariale par excellence, la politique de la ville commence à faire l’objet de projets d’utilisation de la data science et de l’intelligence artificielle pour améliorer la connaissance des quartiers populaires et l’action publique en leur faveur. Mais on est loin d’une généralisation de la démarche a révélé un webinaire organisé le 9 janvier par Cité ressources.
Le retard pris dans le vote d’une loi de finances pour 2026 et la gestion provisoire du budget de l’État par une loi spéciale est une redite d’une situation déjà connue début 2025. RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Réservé aux abonnés Dans un rapport publié le 8 décembre la Cour des comptes a évalué le programme des cités éducatives lancé en 2019. Initialement pensées pour coordonner les dispositifs éducatifs dans les quartiers prioritaires, les cités éducatives peinent encore à démontrer leur valeur ajoutée selon la Cour.
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