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Pour la présidente de l’association VoisinMalin, qui œuvre depuis quinze ans dans une quarantaine de quartiers populaires, ceux-ci ne sont ni une marge, ni un monolithe, mais une avant-garde de notre démocratie.
Dans de nombreuses villes, l’éloignement des urnes produit des effets sur l’action publique. Il amoindrit les chances d’arbitrages favorables aux habitants des quartiers populaires, et donc la perception de l’intérêt de la pratique du vote pour leurs populations. Comment la démobilisation électorale agit-elle sur la fabrique de l’action publique urbaine ?
La précarité progresse en France et touche désormais bien au-delà des plus pauvres. Plusieurs enquêtes électorales permettent d’étudier ses effets sur l’abstention, le rapport à la politique et les choix de vote. L’exclusion sociale contribue, de façon marquée, à l’éloignement des urnes et de la politique partisane.
Un maire sur cinq est une femme. Les conseils municipaux se féminisent depuis les années 2000.Mais les femmes restent minoritaires aux postes les plus élevés.
Le Réseau national des centres de ressources politique de la ville vient de donner un coup de projecteur, lors d’un webinaire sur le sujet organisé le 22 janvier, sur la sous-représentation des ouvriers et employés parmi les candidats aux élections françaises comme parmi les élus. Un « plafond de verre » qui n’est pas sans conséquence sur la vitalité démocratique et sur l’action publique. Pourtant, des solutions existent.
Droitisation de la jeunesse, désamour de la démocratie des moins de 35 ans, distanciation de la politique des seniors : « Fractures françaises », dix ans d’enquête menée par le Cevipof, nous apprennent les évolutions du rapport au politique de différentes générations.
Qu'autant de collectifs antiracistes fassent partie de l'organisation d'une marche climat est « inédit », assure la cofondatrice de Banlieues Climat. Des « marches des résistances » sont prévues partout en France le 28 septembre.
ACCÉS RÉSERVÉ AUX ABONNÉ·ES Les quartiers populaires restent l’angle mort de la mobilisation du 10 septembre. Une convergence des luttes souvent empêchée par la peur de la répression, des conditions matérielles suffocantes et une gauche peu soucieuse de « co-construire » avec ces habitants.
Dans les années 60, les banlieues devaient être des paradis modernes et confortables, véritables eldorados pour les nouveaux venus : ceux qui affluaient de
[ACCÈS RÉSERVÉ AUX ABONNÉ·ES] Face aux coupes budgétaires du projet de loi de finances 2025, les associations, tout comme les collectivités locales, redoutent une année sous haute tension. Le mouvement associatif alerte dans une opinion dans La Gazette des communes sur l'impact d'une baisse des financements, menaçant directement la solidarité et le dynamisme des territoires. "Il est urgent de rétablir un dialogue sincère entre les associations et les pouvoirs publics", martèle Claire Thoury, présidente du Mouvement associatif.
Les lieux culturels gratuits sont de plus en plus menacés par l’affaiblissement du service public. Il sont pourtant « le socle d'une démocratie vivante » écrit Anna Karsenti, qui gère La Générale à Paris.
Tiny houses qui relogent des sans-abri, maraîchers luttant contre l’isolement, bûcherons aidant les plus pauvres... En France, de nombreuses associations ou collectifs brillent par leur solidarité.
« Lancer une convention citoyenne sur l’éducation est un bon moyen pour ouvrir la réflexion au public » écrit Stéphane Germain. Dans ce texte, il revient sur la proposition de convention citoyenne dont il a déjà été question dans le Café pédagogique. Pour Stéphane Germain, la convention citoyenne permet d’interroger « la raison d’être de l’éducation » et « la capacité à créer le vivre ensemble et à permettre la construction d’un monde durable ».
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L’approche institutionnelle des quartiers populaires occulte des savoirs et ressources pourtant décisifs pour ajuster les projets de renouvellement aux potentialités locales. Larissa Romariz Peixoto, Prix spécial de Thèse sur la Ville en 2024, compare des politiques de renouvellement urbain dans le Hainaut franco-belge.
Tandis que fleurissent les appels à la participation pour les élections municipales, comment renouveler « vraiment » la démocratie locale ? Pour éclairer ces débats, Reporterre a choisi un podcast et trois ouvrages.
Accès réservé aux abonné·es Des sociologues ont enquêté sur les élus de Seine-Saint-Denis entre 2014 et 2024. Leur livre « Élus des banlieues populaires » décrit les mécanismes de sélectivité du personnel politique local, et la relation ambivalente qu’entretiennent les élus racisés à la gauche.
Depuis quarante ans, les classes populaires racisées sont mises en demeure de se normaliser socialement, politiquement, religieusement. Contre elles s’est construit une conception de la nation qui nous amène au bord du gouffre. Leur émergence sur la scène politique et électorale est l’occasion d’écrire avec elles un nouveau récit national.
Loin d’être de prétendus « déserts politiques », les quartiers populaires ont souvent été à l’avant-garde des mobilisations antiracistes contre les violences policières ou pour un logement digne.
Vingt ans après les révoltes qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna, comment raconter les quartiers populaires ? Réponse avec nos invités, Antoine Tricot pour son essai mêlant enquête et réflexion théorique sur la Seine-Saint-Denis et Ramsès Kefi, qui redonne voix aux habitants des banlieues.
Alors que les candidats aux prochaines municipales préparent leurs listes, deux groupes de réflexion – l'Institut Terram et le Laboratoire de la République – proposent des pistes pour encourager l'engagement citoyen et revivifier la démocratie locale.
Les 9es rencontres européennes de la participation citoyenne, organisées par Décider Ensemble, se tiennent du 17 au 19 mars à Strasbourg et doivent réunir plus de 1.500 personnes autour de la thématique "Démocratie, l'urgence de construire ensemble". Objectif : créer en France une culture de la décision partagée.
On associe souvent l’éducation populaire à des structures comme les colonies de vacances ou les MJC… Ses incarnations sont beaucoup plus diverses et couvrent notamment le champ de la santé.
La commission de l'éducation populaire du Conseil d'orientation des politiques de jeunesse publie un avis dans lequel elle demande de revoir le pilotage et la gouvernance des cités éducatives. Elle souhaite notamment un meilleur positionnement des conseils départementaux et régionaux.
Il y a dix ans, le 7 janvier 2015, un attentat terroriste a coûté la vie à une partie de la rédaction de Charlie Hebdo. Ces attentats contre Charlie Hebdo rappellent le rôle essentiel de l'école dans la formation de citoyens à l'esprit libre et éclairé. Pour le CLEMI, cet attentat terroriste « s'inscrit dans une série d'actes terroristes visant l'École de la République et ses valeurs, dont l'assassinat des professeurs d'histoire, Samuel Paty le 16 octobre 2020 et Dominique Bernard, trois ans plus tard, tués pour avoir enseigné la liberté d'expression, la démocratie et les Droits de l'Homme à leurs élèves ». De quels outils et moyens disposent les professeurs ?
Donner la parole aux habitants et acteurs des quartiers qui ont été touchés par les révoltes urbaines de juin 2023. C’est cette initiative que nous avons prise, en partenariat avec la Dictée pour tous et la Fédération des Centres sociaux et socioculturels de France. Les étapes de notre Tour de France ont eu lieu en mai et juin 2024, à l’approche du premier anniversaire des émeutes.
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