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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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Quand les hackers coupent un brin d'Internet – en rétorsion pour Assange ?

Quand les hackers coupent un brin d'Internet – en rétorsion pour Assange ? | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Comme on l’a vu, les États-Unis ont fait pression pour faire couper Internet à Julian Assange il y a 3 jours…

Hier, Wikileaks sortait cette information :

(...)

Hier, des hackers se sont attaqués à un des grands annuaires d’Internet (Dyn DNS – lire ici pour les pros), coupant l’accès à de grands sites (dont Twitter et Amazon) pendant quelques heures aux États-Unis et en Europe :
(....)

Julian Assange a demandé aux hackers d’arrêter – insinuant clairement qu’il s’agirait d’une mesure de représailles (à prendre au conditionnel donc, mais le gars est très bien informé…) " (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Ne pas minimiser la portée, et se souvenir du discours de certaines "élites" à propos d'Internet, qui n'aurait jamais du exister (Jay Rockefeller: "Internet should have never existed" https://www.youtube.com/watch?v=Ct9xzXUQLuY). Il y a des volontés politiques de couper Internet. Et ça peut passer par des répétitions (manipulée?) comme celle de cette semaine.

 

Rappel :

"C’est très sérieux. C’est LE grand expert de la cybersécurité Bruce Schneier qui l’a écrit sur son blog hier “quelqu’un est en train d’apprendre à détruire Internet” ce sont ses mots. Quand Bruce Schneier dit quelque chose comme ça, il faut mieux y prêter attention…."

 

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Plusieurs sites dont Twitter, Soundcloud, Shopify ou Spotify hors ligne suite à une cyber-attaque

Plusieurs sites dont Twitter, Soundcloud, Shopify ou Spotify hors ligne suite à une cyber-attaque | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Une cyberattaque majeure a frappé des dizaines de sites Web populaires en ligne aujourd'hui, avec des interruptions continues dans l'après-midi.  Twitter, SoundCloud, Spotify, Shopify, et d'autres sites ont été inaccessibles à de nombreux utilisateurs pour la plupart de la matinée (et dans la soirée actuellement, ndlr). Les pannes sont le résultat d'un déni de service distribué (DDoS) sur le fournisseur de DNS Dyn, la société a confirmé. La panne a été signalée sur Hacker Nouvelles." (....) (en Anglais)

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Wikipédia au service de la censure et de la propagande ? Le cas de François Asselineau

Wikipédia au service de la censure et de la propagande ? Le cas de François Asselineau | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L’histoire commence par une simple conversation chez un ami. Je lui demande :

- Tu sais pour qui tu aimerais voter aux élections 2017 ? Le condamné (Jupé), Volte-face (Hollande), l'Américain (Sarkozy), Le censeur (Valls) ou le Banquier (Macron) ? Une belle brochette de winner non ?!

- Aucune idée. Trop filou, trop de mensonges, trop "trop", trop "hérétique, au bucher", trop sorti du chapeau…

Qu’est-ce que tu penses de François Asselineau ?

Sa réponse :

- Jamais entendu parler… C’est qui ? Il tape sur Google "François Asselineau"

Les deux premières pages sont les suivantes : Wikipedia en anglais et en français. Qu’y est-il dit ?" (...)

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Connexe : explicithistoire.wordpress.com/.../les-dessous-de-wikipedia/

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Estrosi @cestrosi en mode bombardier sur Twitter après la diffusion de Cash Investigation

Estrosi @cestrosi en mode bombardier sur Twitter après la diffusion de Cash Investigation | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'Enquête sur le stade de Nice ne passe pas. Invité à s'exprimer sur le sujet, l'ancien maire a changé son fusil d'épaule peu avant la diffusion de l'émission d'Elise Lucet, appelant à ne pas la regarder et tweetant plus de 30 fois sur le sujet" (...)

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Le gouvernement veut pouvoir poursuivre les internautes pour des écrits vieux de plusieurs années

Le gouvernement veut pouvoir poursuivre les internautes pour des écrits vieux de plusieurs années | ACTUALITÉ | Scoop.it
L’abolition progressive de la liberté d’expression par le gouvernement français, notamment au motif de la lutte contre les “discriminations”, s’accélère. Celui-ci veut en effet supprimer de facto la prescription pour les contenus diffusés sur le net, exposant de fait les internautes à des poursuites pour leurs écrits sans regard pour leur date de parution.

Le Monde (source) :

Parmi les trois principaux piliers, il y a d’abord la prescription. Un article ne peut être attaqué que dans les trois mois qui suivent sa parution, la règle s’applique aussi à Internet. Le Sénat entend aujourd’hui faire commencer la prescription sur Internet trois mois « à compter de la date à laquelle cesse la mise à disposition du public du message ». Or les articles ne sont (quasiment) jamais retirés des sites d’information. « Les infractions de presse deviendraient de fait imprescriptibles », résume Me Bigot. Le Conseil constitutionnel a pourtant déjà tranché en 2004 : il ne peut pas y avoir de différence de régime entre presse écrite et numérique.

En réalité, le gouvernement a déjà aboli dans les faits le principe de liberté d’expression en pénalisant les opinions qu’il estime incompatible avec l’idéologie socialiste officielle. Il a également partiellement aboli le principe de prescription en l’étendant à un an pour les opinions qu’il a décrété illégales.

Cependant, les efforts de censure ne sont jamais suffisants. Il est donc désormais question d’abolir dans les faits – mais non explicitement – la prescription. C’est-à-dire la durée pendant laquelle un écrit peut-être attaqué en justice. Le projet gouvernemental vise à imposer pour internet une prescription qui démarrerait à partir de la date où un contenu est retiré d’internet. Ce n’est qu’une fois un contenu retiré par son auteur, que la durée des trois mois commencerait. Pour un écrit “papier”, ce délai est de trois mois à compter de la parution.

Une telle mesure va donc faire exploser le nombre de procès pour délits d’opinion puisque virtuellement tout ce que contient internet sera passible de poursuites, sans plus aucune limite dans le temps.

En filigrane, il s’agit en réalité de permettre au gouvernement de poursuivre indéfiniment les auteurs de contenus diffusés en ligne dont les discussions deviennent de plus en plus craintes par la nomenklatura. Et ce des années, voire des dizaines d’années après leur publication.

A cette abolition de la limite dans le temps de l’action répressive gouvernementale s’ajoute déjà l’absence de limites spatiales : le gouvernement français s’est en effet arrogé le droit de poursuivre tout contenu en langue française ou qu’il estime être réalisé à destination d’un public résidant en France. Ceci indépendamment de l’endroit où vivent les auteurs ou leur pays d’appartenance.

Techniquement donc, le gouvernement français peut déjà poursuivre un citoyen américain s’exprimant en français sur internet avec un citoyen belge vivant n’importe où pour un propos qu’il jugerait déviant. Qu’il le fasse ou non dépend uniquement de lui et non pas d’une limite juridique.
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Le passé suspect de Monsieur Pokémon Go

Le passé suspect de Monsieur Pokémon Go | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Avant de lancer l’application la plus téléchargée au monde, John Hanke a fait carrière chez Google. Spécialiste de la cartographie, il s’est retrouvé au cœur de l’affaire Wi-Spy, “le plus grand scandale d’atteinte à la vie privée de l’ère Internet”, détaille The Intercept.

Sorti le mois dernier [le 7 juillet aux États-Unis], le jeu de réalité augmentée Pokémon Go aurait battu en seulement deux semaines les records de popularité de Twitter, Facebook et Netflix chez les utilisateurs de téléphones Android. Côté Apple, le jeu a été plus téléchargé lors de sa première semaine que n’importe quelle autre application dans l’histoire de l’Apple Store.

Le succès phénoménal de ce jeu n’a pourtant d’égal que l’avidité avec laquelle il aspire les données personnelles de ses utilisateurs. Contrairement à Twitter, Facebook ou Netflix, Pokémon Go exige d’avoir un accès ininterrompu à votre caméra et à votre localisation, soit “une véritable mine de données sensibles et personnelles”, écrit une association de lutte pour le respect de la vie privée dans une lettre aux régulateurs fédéraux américains.

L’information est d’autant plus inquiétante que Pokémon Go est la propriété d’un homme qui a été au cœur d’une des plus graves controverses depuis les débuts d’Internet. Un homme qui, grâce aux voitures Google chargées de cartographier chaque recoin de ville pour le service Google Street View, a secrètement enregistré des masses d’informations privées : activité de réseaux Internet privés, mots de passe, e-mails, dossiers médicaux, situations financières, fichiers audio et vidéo." (...)

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Google déplore un 'bug" concernant la disparition de la Palestine de ses cartes..

Google déplore un 'bug" concernant la disparition de la Palestine de ses cartes.. | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Eh bien voilà, il suffisait de le signaler ! les plus de 200.000 internautes qui ont protesté contre l’effacement de la Palestine sur la carte Israel/Palestine de Google, viennent d’avoir gain de cause. Il s’agissait d’un "bug" et tout va rentrer dans l’ordre...

Comme quoi, on a toujours raison de s’exprimer !

Google voulait se passer du mot "occupation" et de tout ce qui s’y rapporte (Cisjordanie, Jérusalem Est, Gaza....). Mais sa crédibilité en tant que source géographique (et autres...) vient d’être sérieusement mise à mal, et Google ne peut se le permettre.

Même si les investissements de Google en Israel et son acquisition de l’application israélienne de navigation "Waze" ne sont sans doute pas étrangers à ce "bug", comme ont fait remarquer des analystes.

Et de rappeler que Waze, la fameuse application israélienne a été à la source d’un événement grave cet hiver. Deux soldats israéliens, suivant les conseils de Waze, s’étaient retrouvés perdus avec leur véhicule dans le camp de réfugiés de Qalandiya, entre Ramallah et Jérusalem, ce qui a amené l’armée d’occupation à intervenir dans le camp, de peur d’une capture, et à tuer Iyad Amr Sajdiyeh, un Palestinien de 22 ans qui n’y était pour rien."

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La triple parenthèse, dernière trouvaille pour harceler les (((juifs)))

La triple parenthèse, dernière trouvaille pour harceler les (((juifs))) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Des responsables de la lutte contre l'antisémitisme viennent d'ajouter le symbole (((echo))) à sa liste de symboles prohibés après avoir constaté son utilisation à l'encontre, spécifiquement, de juifs." (...)

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La révolution du net, ce soir en direct sur MetaTV avec Alban Dousset

La révolution du net, ce soir en direct sur MetaTV avec Alban Dousset | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ce soir nous recevrons Alban Dousset (chronique d'un éveil citoyen) pour une émission sur le changement de paradigme qu'a entraîné un véritable changement dans toute la société."

http://metatv.org

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Loi travail : en images, ces faux clichés d'incidents qui réapparaissent sur le net

Loi travail : en images, ces faux clichés d'incidents qui réapparaissent sur le net | ACTUALITÉ | Scoop.it

"En quatre images, les Décodeurs du journal Le Monde démontrent qu'il ne faut pas croire tout ce que l'on voit sur les réseaux sociaux. Surtout quand pro-manifestants et pro-forces de l'ordre s'affrontent dans une bataille de communication."

L'Esprit Du Moment's insight:
  • Revue de presse #Loi Travail
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Le gouvernement socialiste et la censure totale d'internet, par Boris Le Lay

"Le gouvernement français veut poursuivre en justice ceux qui tiennent des propos « conspirationnistes », c’est-à-dire, en résumé, ceux qui ne se plient pas intégralement à la doxa officielle édictée par l’UEJF ou le CRIF. À force de tirer sur la corde, le pouvoir la fera-t-il céder ? C’est l’opinion de Boris Le Lay, youtubeur breton récemment condamné à deux ans de prison ferme (!) pour opinions non-conformes"

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Le projet Tor renforce sa sécurité pour détecter l'espion

Le projet Tor renforce sa sécurité pour détecter l'espion | ACTUALITÉ | Scoop.it
À l’heure où le FBI et Apple s’opposent sur le chiffrement, le projet Tor renforce la sécurité de son réseau d’anonymisation et réaffirme qu’une cryptographie forte est nécessaire.

Le projet Tor (« le routeur oignon ») rappelle dans un billet de blog qu’une cryptographie forte est nécessaire pour limiter le risque de points de défaillance unique et de surveillance généralisée.

« Nous pensons que la vie privée vaut la peine que nous la défendions. Nous sommes donc au côté d’Apple pour défendre le chiffrement fort et nous opposer à la pression exercée par le gouvernement (américain) pour l’affaiblir », a expliqué Mike Perry, lead développeur de Tor Browser (navigateur Open Source basé sur Firefox et paramétré pour accéder de manière sécurisée au réseau d’anonymisation Tor).
Fermer la porte aux backdoors

« Nous ne placerons jamais de porte dérobée (backdoor) dans notre logiciel », a déclaré Mike Perry lundi. Au contraire, « nous explorons de nouvelles façons d’éliminer les points de défaillance (de notre système), de sorte que même si un gouvernement ou un criminel obtenait nos clés cryptographiques, notre réseau distribué et ses utilisateurs seraient en mesure de le détecter et de nous le signaler », a-t-il ajouté.

Une porte dérobée doit pouvoir être « rapidement découverte », a insisté le développeur. À l’heure actuelle, deux clés cryptographiques seraient nécessaires pour parvenir à distribuer une mise à jour malveillante de Tor Browser, et « ces clés ne sont pas accessibles à une même personne », a indiqué Perry. Même si un attaquant obtenait ces clés, des utilisateurs de Tor seraient théoriquement en mesure de vérifier l’intégrité du logiciel (fonctions de hachage) et d’alerter le projet en cas de doute.

Enfin, comme des ingénieurs d’Apple, des développeurs du projet Tor démissionneraient plutôt que d’honorer une demande d’intégration d’une porte dérobée par une autorité ou d’une autre vulnérabilité dans le logiciel qu’ils développent, a assuré Mike Perry dans son billet du 21 mars.
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Les Républicains veulent pouvoir bloquer #Facebook ou #Twitter sans délai

Les Républicains veulent pouvoir bloquer #Facebook ou #Twitter sans délai | ACTUALITÉ | Scoop.it

"De nombreux députés Les Républicains ont cosigné un amendement du député Éric Ciotti au projet de loi de réforme pénale, pour permettre au ministre de l'Intérieur d'ordonner le champ et sans aucun contrôle le blocage d'un site qui provoquerait au terrorisme, « y compris les réseaux sociaux »." (...)

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De la possible utilisation de cyber attaques en guise d'étincelle pour déclencher la prochaine guerre..

"CYBER PEARL HARBOR & L'APOCALYPSE NUMERIQUE #3e guerre mondiale #russie #usa"

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Le sketch anti-daesh de Kevin Razy est supervisé par un militant juif et sioniste

Le sketch anti-daesh de Kevin Razy est supervisé par un militant juif et sioniste | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Lundi 17 octobre, le site Rue 89 a rapporté la diffusion sur Youtube d'une nouvelle émission animée par Kevin Razy {http://panamza.com/cbs}.

Souvenez-vous : il s'agit de cet "humoriste" qui avait collaboré avec le gouvernement Valls pour réaliser le clip officiel (récompensé par la Chambre de Commerce France-Israël) d'une campagne de "lutte contre le complotisme" {https://youtu.be/EZh_iihc8AM; www.panamza.com/ccfi-2016; http://panamza.com/bouffons-du-roi; http://panamza.com/kevin-techouva-razy}.

Dimanche 16 octobre, Kevin Razy a mis en ligne sur Youtube sa nouvelle émission constituée d'un long et pénible "sketch" censé tourner en dérision l'organisation terroriste Daech {https://youtu.be/fYPlwqL7II4}.

Au générique, le nom du rédacteur en chef apparaît : "Elie Petit" {https://youtu.be/fYPlwqL7II4?t=13m48s}.

Ce dernier n'est autre que l'ancien vice-président de l'Union des étudiants juifs de France, association qui avait notamment "soutenu" Israël durant les bombardements de 2014 sur Gaza {http://panamza.com/cbr; http://panamza.com/cbt; https://youtu.be/hV7HmUVw438?t=2m51s; http://panamza.com/15614}."

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Pour ne pas "s’immiscer dans la campagne", L’Équateur bienveillant coupe Internet à Assange

Pour ne pas "s’immiscer dans la campagne", L’Équateur bienveillant coupe Internet à Assange | ACTUALITÉ | Scoop.it
L'Equateur a admis avoir restreint l'usage d'internet dans son ambassade de Londres, où depuis 2012, se trouve Julian Assange, après la publication par WikiLeaks de documents qui auraient eu un «impact sur la campagne électorale américaine».

«Le gouvernement équatorien respecte le principe de non intervention dans les affaires d'autres pays, ne s'immisce pas dans les processus électoraux en cours, ni ne soutient un candidat en particulier. En ce sens, l'Equateur, dans l'exercice de sa souveraineté, a restreint temporairement l'accès à une partie de son système de communications dans son ambassade au Royaume-Uni», a indiqué le ministère des Affaires étrangères équatorien dans un communiqué.

«Cette restriction temporaire n'empêche pas que l'organisation WikiLeaks mène à bien ses activités journalistiques», a-t-il poursuivi, faisant allusion à la publication des emails piratés de l’ancien conseiller de Barack Obama et actuel chef de campagne présidentielle d'Hillary Clinton, John Podesta.

«La décision de publier ce type d'information est de la responsabilité exclusive de l'organisation WikiLeaks», a-t-il conclu.

La coupure de l'accès à internet de Julian Assage a eu lieu dans la soirée du 16 octobre. WikiLeaks venait de publier trois tweets avec des liens inutilisables et incompréhensibles, mais qui mentionnaient John Kerry, l’Equateur et le ministère britannique des Affaires étrangères du Commonwealth.

Dans la matinée du 17 octobre, WikiLeaks a informé que l’accès à internet de son co-fondateur avait été bloqué «par des organes gouvernementaux» sans préciser de quel pays. Le site avait ensuite accusé le département d'Etat américain d'être mêlé à cet incident, ce que l’Equateur a démenti.
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Neuf ans : l'âge moyen du premier contact avec la pornographie

Neuf ans : l'âge moyen du premier contact avec la pornographie | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Après quatre journées passées au sommet de la Coalition contre l’exploitation sexuelle à Houston (Texas) mon cerveau était épuisé. Nous avions écouté des communications sur les neurosciences, le trafic des êtres humains, les abus sexuels, l’exploitation des enfants et bien d’autres choses encore. Et nous avions écouté de très, très nombreuses communications sur ce poison qui s’insinue partout, nourrissant les abus sexuels, détruisant les relations, réduisant les capacités humaines et empoisonnant la jeunesse : la pornographie. Entre autres conclusions, j’en tirerai une simple supplique aux parents, que presque tous les intervenants de ce sommet ont évoqué : « Ne donnez pas de smartphones à vos enfants ».

[...]

Tout au long de ce sommet, j’ai entendu des dizaines de parents racontant comment ils ont surpris leurs enfants regardant de la pornographie « hardcore ». Des enfants d’un âge bien plus précoce que l’ancienne moyenne de première exposition à la pornographie qui était jusqu’ici de onze ans. Désormais, c’est neuf ans. Ces gamins, dans une soudaine hébétude mêlée d’effroi, sont arrachés à leur enfance. À cet instant, leur monde bascule. Ils ne pourront plus effacer ce qu’ils viennent de voir. Jamais ils n’auraient dû y avoir eu accès.

J’admets que des adolescents puissent affectivement avoir besoin d’un téléphone portable. Mes parents en avaient acquis un pour moi après que j’eus passé mon permis de conduire – non pour que j’échange avec mes amis ou que je surfe sur internet mais pour qu’ils puissent me contacter et que je dispose d’un moyen de communiquer quand je courais à droite et à gauche. Mon premier téléphone portable ne disposait pas d’accès à internet et cela ne me manquait en rien. Aujourd’hui, parfois, j’aimerais même que mon téléphone n’aie pas lui non plus d’accès internet, tellement je culpabilise – comme le reste de ma génération – de perdre mon temps sur ce petit écran alors que je pourrais faire autre chose – n’importe quoi en fait – de bien plus utile." (...)

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Facebook et israël annoncent officiellement leur collaboration pour censurer les contenus antisionistes

Facebook et israël annoncent officiellement leur collaboration pour censurer les contenus antisionistes | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Suite à la controverse soulevée par la censure sur Facebook d’une photo mondialement célèbre de la guerre du Vietnam, Facebook a accepté de « travailler ensemble » avec le gouvernement d’Israël pour censurer des contenus jugés inappropriés par les responsables israéliens.

Facebook a annoncé officiellement l’accord de l’arrangement «coopération» après une réunion entre des ministres israéliens et de hauts responsables de Facebook le 11 septembre. La volonté frénétique du gouvernement israélien de surveiller et de censurer les contenus de Facebook qu’il juge inappropriés fait suite au succès viral du mouvement en faveur du BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions), un mouvement mondial non-violent qui travaille à dénoncer les violations israéliennes des droits humains.

Le succès du BDS a touché un point sensible d’Israël, ce qui a conduit son gouvernement à adopter une loi lui permettant d’espionner et d’expulser les militants étrangers agissant en Israël et en Palestine. En outre, Israël a menacé la vie des partisans de BDS et a fait pression pour que des mesures législatives soient prises contre le BDS aux quatre coins du monde. Il cherche maintenant à réduire encore plus le succès BDS en contrôlant directement le contenu des utilisateurs de Facebook.

Mais la reconnaissance officielle par Facebook de ses relations avec le gouvernement d’Israël n’est pas la plus récente étape d’un accord qui a été à l’œuvre depuis des mois. En juin de cette année, le bureau israélien de Facebook a embauché Jordana Cutler comme chef de la politique et de la communication. Cutler est une conseillère de longue date de Netanyahou et, avant sa récente embauche par Facebook, elle était chef d’équipe à l’ambassade d’Israël à Washington, DC. Facebook a pu avoir été intimidé par Gilad Erdan, ministre israélien de la Sécurité publique, des Affaires stratégiques et de l’information, qui a menacé de promulguer et faire promulguer des lois, en Israël et à l’étranger, qui rendraient Facebook responsable d’attentats dont les auteurs auraient été « incités » par ses contenus. Erdan avait déjà dit que Facebook « a la responsabilité de surveiller sa plate-forme et de supprimer des contenus. »

En outre, comme le site The Intercept l’a rapporté en juin dernier, Israël examine activement le contenu des messages Facebook palestiniens et a même arrêté certains Palestiniens pour des posts sur le site de médias sociaux. Ils transmettent ensuite les demandes de censure à Facebook, qui accepte les demandes dans 95% des cas.
Un soldat israélien a posté cette photo avec "Vengeance" écrit sur sa poitrine sur Facebook pour inciter à des représailles contre les Palestiniens après que trois adolescents israéliens avaient été tués. Son post n'a pas été censuré par Facebook et a été salué par le Times of Israel.

Un soldat israélien a posté cette photo avec « Vengeance » écrit sur sa poitrine sur Facebook pour inciter à des représailles contre les Palestiniens après que trois adolescents israéliens avaient été tués. Son post n’a pas été censuré par Facebook et a été salué par le Times of Israel.

Dans ce qui apparait comme une disparité flagrante et troublante, des messages Facebook incitant à la violence contre les Palestiniens sont étonnamment courants et Facebook les censure rarement. Selon le journaliste lauréat du prix Pulitzer Glenn Greenwald, dans l’article mentionné de The Intercept* cette disparité souligne « le grave danger de voir notre discours public supplanté, régulé et contrôlé par un petit nombre de techno-géants n’ayant de comptes à rendre à personne. »

En fonctionnant sans doute comme la force la plus dominante dans le journalisme, Facebook a un contrôle significatif sur la circulation de l’information. Le fait qu’une entreprise privée avec une influence si énorme ait établi un partenariat avec un gouvernement pour censurer ceux qui s’opposent à lui est une étape indéniable vers le fascisme des médias sociaux. Alors que les médias sociaux étaient salués avec tambours et trompettes comme une occasion révolutionnaire pour permettre aux gens ordinaires de partager des informations à l’échelle mondiale et de s’organiser politiquement pour un changement à partir de la base, permettre aux gouvernements de censurer leur opposition menace de les transformer en quelque chose d’entièrement différent."

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Ciotti veut que tous les utilisateurs des réseaux sociaux prouvent leur identité

Ciotti veut que tous les utilisateurs des réseaux sociaux prouvent leur identité | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le député les Républicains des Alpes-Maritimes veut lutter contre la prolifération de la propagande djihadiste sur les réseaux sociaux.

Contre le terrorisme, Eric Ciotti ne s'autorise pas de trève estivale. Le député les Républicains des Alpes-Maritimes multiplie les propositions. La dernière en date vise les internautes. «Je propose de rendre obligatoire pour les réseaux sociaux la vérification de l'identité de leurs membres», dit-il jeudi à Nice Matin. «Internet ne peut pas être un espace sans contrôle», insiste l'élu qui veut «mettre fin à l'impunité qui règne» sur la toile.

Celui qui se verrait bien occuper la place Beauvau en cas d'alternance en 2017 détaille la manière dont il voudrait que sa proposition soit appliquée: «Si quelqu'un veut ouvrir un compte Twitter, Facebook ou encore Snapchat, il devra au préalable fournir une pièce d'identité au site. Libre à lui ensuite de dialoguer avec un pseudonyme mais si son comportement était contraire à la loi, les autorités auraient la possibilité de savoir qui se cache derrière ce compte en quelques minutes.»" (...)

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Gravissime : La police allemande lance un raid contre les «discours de haine» sur le net… MÊME EN PRIVE

Gravissime : La police allemande lance un raid contre les «discours de haine» sur le net… MÊME EN PRIVE | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les autorités allemandes ont conduit le 13 juillet une opération d’envergure contre une soixantaine d’individus accusés d’avoir violé les lois sur les propos haineux dans un groupe privé sur Facebook. Une première outre-Rhin.

A l’aube, dans 14 des 16 Länder allemands, les policiers ont mené une opération inédite. Ils ont investi les domiciles d’une soixantaine de citoyens accusés d’avoir violé la loi. Leurs propos sur un groupe Facebook privé les ont mis dans le viseur des autorités. Il serait notamment question d’apologie du nazisme.

L’Office fédéral des investigations criminelles (BKA) a joué un rôle majeur dans la conduite de cette campagne. Son but est de «définitivement affronter la forte progression du radicalisme verbal qui apparaît sur internet».

Depuis décembre 2015, le BKA gère une unité composée de membres de polices locales et fédérale. Elle a pour but de mener à bien le projet «Taclons les publications haineuses».

La police bavaroise dit avoir observé régulièrement ce type de publications dans un groupe Facebook secret entre les mois de juillet et novembre 2015. Ce sont ces observations qui ont déclenché la mise en place de l’unité spéciale coordonnée par le BKA.

De fréquentes apologies du nazisme, saillies antisémites et autres opinions illégales alimentaient les conversations de ce groupe, rapporte le BKA. En Allemagne, les auteurs de ce genre de discours sont passibles d'une peine de trois ans de prison.
Facebook très critiqué

«Le raid d’aujourd’hui montre clairement une chose. La police allemande est déterminée à lutter contre les discours de haine sur le net», a déclaré le chef du BKA, Holger Münch.
Lire aussi
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«Les paroles de haines ne sont pas autorisées à empoisonner le débat public. Les attaques sur les habitations de migrants sont souvent le résultat d’une radicalisation qui débute sur le web», a souligné l'intéressé.

Facebook est très critiqué en Allemagne. Le réseau social créér par Mark Zuckerberg est accusé de ne pas faire assez pour empêcher la propagation des «discours de haine». Le géant a dû faire face à plusieurs actions judiciaires et le ministre de la Justice, Heiko Maas, a appelé à une meilleure modération sur le site." (...)

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"La CE déterminera ce que les gens seront autorisés à lire et à écrire".. totalitarisme intellectuel & big brother toujours plus fort

"La CE déterminera ce que les gens seront autorisés à lire et à écrire".. totalitarisme intellectuel & big brother toujours plus fort | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Une série de médias sociaux, dont Google, Facebook, Twitter et YouTube, ainsi que le géant des logiciels Microsoft, ont signé fin mai le code de conduite de la Commission européenne, dans lequel ils s’engagent à bloquer ou supprimer dans les 24 heures les messages qui incitent à la violence et à la haine.

La mesure a des implications majeures pour toutes ces entreprises qui doivent maintenant revoir la formation de leur personnel, en plus de leurs procédures internes.

“Les entreprises des TI soutiennent les efforts déployés par la Commission européenne et les États membres de l’UE pour relever le défi consistant à garantir que les plateformes en ligne n’offrent pas de possibilités de propagation virale des discours haineux illégaux diffusés en ligne. Elles partagent, avec d’autres plateformes et d’autres entreprises actives dans le domaine des médias sociaux, la responsabilité collective et l’honneur de promouvoir et de faciliter la liberté d’expression dans le monde en ligne”, peut-on lire dans le communiqué de presse de la CE.
Le contre-discours politiquement correct de la CE

Dans un article d’opinion publié sur le site de Doorbraak.be Philip Claeys, ancien député européen et actuel vice-président du Vlaams Belang, émet son inquiétude au sujet de ces mesures :

“La question fondamentale est de savoir si c’est à l’UEqu’il incombe de déterminer ce que les Européens sont encore autorisés à écrire (et donc à lire) sur les médias sociaux, ou pas. […] Pourquoi cette attaque sur les médias sociaux, qui dépendent de la liberté d’expression? Parce que le gouvernement n’en a aucun contrôle. Parce qu’il y a des informations, des opinions et des discussions qui sont exclues des médias traditionnels. Pensez aux agressions de masse sur des femmes allemandes à la veille du Nouvel An à Cologne et ailleurs. […] Personne ne voulait que cela soit connu, mais avec les réactions massives sur les médias sociaux, il n’a plus été possible d’étouffer l’affaire au bout de quatre jours “." (...)

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Les pressions de Microsoft pour imposer Windows 10 poussent les consommateurs vers Mac et Linux

Les pressions de Microsoft pour imposer Windows 10 poussent les consommateurs vers Mac et Linux | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Un ami m’a récemment indiqué que son pc avait migré vers Windows 10 tout seul d’une nuit à l’autre. Pour éviter ce type de désagrément, je vous conseille de supprimer certaines mises à jour (ou d’empêcher leurs applications à venir en les masquant) et de rajouter l’astuce évoquée en fin de l’article. Ce Windows 10 est une plaie avant même que les utilisateurs commencent à l’utiliser. En informatique, il n’y a rien de plus agaçant qu’un système d’exploitation qui, en plus d’être un espion très curieux et invasif, se met à s’installer tout seul et à n’en faire qu’à sa tête. Si Microsoft tient tant à ce que ses clients passent sous Windows 10 et le tout gratuitement…soyez sûrs que ça cache quelque chose. [FakesNews]
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Ces derniers mois, en transformant son système d’exploitation en une série de logiciels espions et en imposant des mises à jour et Windows 10 aux utilisateurs, Microsoft a mené une politique qui horripile ses clients et en a poussé beaucoup à opter pour Mac et Linux. L’été dernier, Microsoft a annoncé que l’installation de Windows 10 était gratuite pour tous les utilisateurs de Windows 7, 8 ou 8.1. Cette gratuité cachait en fait une volonté de récolter plus de données des ordinateurs, dans le but d’en tirer ensuite un maximum d’argent. Et de permettre une meilleure surveillance de la part de Big Brother…Lorsque cela s’est su, le public a préféré garder Windows 7, voire XP bien que ce dernier ne bénéficie plus d’aucune mise à jour depuis deux ans, ou à se tourner vers Mac ou Linux." (...)

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Christophe Simonnet : Le prédateur de femmes patriotes isolées, soutenu par la LICRA, qui censure Twitter

La censure gouvernementale passe par la DILCRA (Délégation Interministérielle de Lutte contre le Racisme et l'Antisémitisme), aidée de la la LICRA. Celle-ci soutient sur Twitter un prédateur connu pour les chasses qu'il mène auprès de femmes isolées, justifiant ses actes par leur appartenance politique.

Sur Twitter, il est connu pour exiger la fermeture de comptes patriotiques ou identitaires, notamment de ses victimes. Son surnom @BreakingThor. Son vrai nom : Christophe Simonnet.

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Vous revendez votre poussette ? Le Sénat oblige Le Bon Coin à le déclarer au fisc

Vous revendez votre poussette ? Le Sénat oblige Le Bon Coin à le déclarer au fisc | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le Sénat a imposé vendredi au gouvernement un nouvel article du projet de loi numérique, qui ferait obligation à toute plateforme en ligne de déclarer à l’administration fiscale tout revenu obtenu grâce à elle par chacun de ses utilisateurs.

Les vives protestations d’Axelle Lemaire n’y auront rien changé. Vendredi matin, les sénateurs ont refusé de supprimer l’article 23 quater du projet de loi numérique qui avait été ajouté en commission des finances du Sénat, qui obligera toutes les plateformes web à déclarer au fisc l’ensemble des « revenus bruts » perçus par un utilisateur à travers les services qui y sont offerts.

Cela vise par exemple les petites annonces intégrées à Facebook, les chambres louées sur AirBnb, ou les vélos revendus sur Le Bon Coin." (...)

"La secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire a tenté de faire entendre raison au Sénat, qui est aux mains de l’opposition, mais en vain. Les sénateurs sont apparus obsédés par l’idée de tout savoir sur les revenus obtenus par les internautes à travers le Web (peu importe qu’il y ait bénéfice ou non), pour s’assurer qu’ils soient bien déclarés en bonne et due forme à la fin de l’année.

« L’objectif est louable », a admis Axelle Lemaire, en pointant toutefois du doigt une série de problèmes, en particulier pour la vie privée. «  C’est irréaliste et dangereux », a-t-elle lancé, en s’insurgeant contre l’idée que tout ce qui est fait en ligne devrait être connu de l’État. « Ce n’est pas parce que c’est du numérique qu’il faut tout déclarer ! C’est pas parce qu’on vend une poussette qu’il faut le déclarer ».

« Ce que vous proposez est trop complexe, ça ne pourra pas être mis en œuvre », a-t-elle de toute façon prévenu. Les modalités d’application étant laissées à un décret, il est fort probable que même s’il était confirmé en CMP, un tel décret ne verra jamais le jour.

«  À l’heure actuelle, il n’y a que deux catégories d’organisations ou d’entités qui ont une obligation de transmission à l’administration: les banques, et les employeurs. Étendre une telle obligation à des plateformes pour tous les secteurs, dans tous les cas de figure, risque de mettre un véritable coup de frein à l’économie collaborative »."

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Le président français (du CRIF) veut un « état d’urgence » sur Internet

Le président français (du CRIF) veut un « état d’urgence » sur Internet | ACTUALITÉ | Scoop.it
« L’état d’urgence doit aussi s’appliquer sur Internet » : lors de son discours à l’occasion du traditionnel dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), auquel assistait le premier ministre Manuel Valls, Roger Cukierman, son président, a estimé que les mesures prises après les attentats de novembre devraient avoir leur pendant en ligne.
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