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"L’association Anticor multiplie les opérations étranges dans la campagne électorale. La dernière en date consiste à saisir la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) d’une demande de vérification sur le patrimoine d’Emmanuel Macron. La démarche fait bon effet, mais n’est-elle pas une manoeuvre de diversion pour protéger le candidat Macron?
L'Esprit Du Moment's insight:
Il peut être intéressant de se poser la question de l'impartialité et des orientations réelles d'Anticor (qui fait quand même un travail intéressant et nécessaire, mais peut-être pas assez récurent) "Par revanche personnelle vis-à-vis de François Fillon, conviction ou envie d'investiture aux législatives, toute la famille Tiberi s'active pour la candidature d'Emmanuel Macron. Un poil embarrassant pour l'intéressé, qui n'avait rien demandé... "Le pneumologue Michel Aubier devra comparaître en juin devant le tribunal correctionnel. Il avait omis de préciser qu’il était rémunéré par Total. "Il ne reste plus grand monde pour faire confiance aux « médias traditionnels », autrement dit à la « press-titution ». Un vent de panique s’est emparé de ces médias, à mesure que la classe dirigeante s’est aperçue qu’elle ne pouvait même plus compter sur eux pour contrôler l’information dans le sens de ses intérêts. Mise en ligne mercredi 22 mars sur le site Change.org, une pétition réclame la restitution par Manuel Valls de 5 milliards de F CFA (8 millions d'euros) « au peuple togolais ». "Ceci est la photo de famille du Parquet National Financier (PNF) qui poursuit les deux principaux opposants à la présidentielle, d’Emmanuel Macron. Tous ses membres ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira. Le Parti Socialiste doit donc un grand merci à Jérôme Cahuzac, le premier des ministres de l’Économie de François Hollande, dont les dissimulations fiscales ont été le prétexte à sa création. le Parquet qui dépend directement du ministère de la Justice a attendu le lancement de la campagne des présidentielles pour poursuivre sans désemparer, François Fillon et Marine Le Pen tout en jetant astucieusement les pièces d’un dossier uniquement à charge en pâture aux vautours de médias serviles; l’un et les autres faisant fi du secret de l’instruction, des droits de la Défense et de la présomption d’innocence. Les avocats des deux parties en sont réduits à plaider devant un tribunal médiatique, chargé de les accabler. Les deux adversaires principaux de Macron ne sont pourtant actuellement, pas même mis en examen. Macron lui, traine de nombreuses casseroles dont certaines sont incomparablement plus graves, comme des délits de favoritisme, ou de prise d’intérêts privés dans des affaires publiques, qui ont gravement atteint l’indépendance énergétique de la France, avec la vente d’Alsthom-énergie, ou la vente de SFR au magnat de la presse Patrick Drahi qui fait de ce dernier son obligé. Sans compter ses déclarations de patrimoinetrès très étranges, ce qui devrait directement intéresser le PNF. (Voir vidéo ci-dessous) Mais, pour le moment le Parquet National Financier ne juge pas utile de poursuivre… Quant aux médias ils se gardent bien, servilement, d’approfondir le sujet. "C’est désormais l’affaire de quelques jours. Les masques vont tomber lorsque François Hollande et ses amis soutiendront très officiellement Emmanuel Macron et lâcheront le pauvre Benoît Hamon, encalminé depuis des semaines à 14 % des intentions de vote. François Hollande, l’homme qui affirmait haut et fort “Je n’aime pas les riches” et qui a même fait campagne, on s’en souvient, contre “l’ennemi qui n’a pas de visage”. Mais si, il a un visage, plutôt avenant d’ailleurs : Emmanuel Macron, dont on ne retrouve pas, dans la déclaration de patrimoine, les millions d’euros gagnés chez Rothschild. Un nouvel oubli sans doute, après celui de son ISF. "Comment est fait un sondage ? (Mr. Mondialisation) "Qui se cachent derrière les instituts de sondages qui nous indiquent des mois à l’avance les intentions de vote ? Intrigués, deux citoyens anonymes ont mené leur propre enquête et révèlent, dans une vidéo argumentée publiée sur YouTube, le microcosme qu’il existe entre les instituts de sondage, la politique, le monde des médias et celui des affaires. Leurs conclusions laissent songeur. La vidéo « Il était une fois… les instituts de sondage » interpelle sur le petit monde qui gravite autour des structures à l’origine des enquêtes d’opinion. Elle met en lumière « des conflits d’intérêts en cascade » qui appelle à utiliser cet outil avec prudence. Des outils malheureusement largement utilisés par les médias de masse pour anticiper les votes, avec le risque d’influencer les indécis.
Un microcosme surprenant
Le monde des médias, celui de la politique et celui des entreprises privées forment un entre-soi très fermé au sein duquel gravitent des personnes très proches les unes des autres. Non seulement, il est très fréquent qu’une même personne possède plusieurs journaux, tout en étant principal actionnaire de grandes entreprises, mais en plus, cet univers est traversé de liens amicaux ou familiaux, transformant le tout en véritable microcosme social. À titre d’exemple, Il était une fois… les instituts de sondage montre que Patrick Drahi possède Libération, Le Figaro, Le Parisien et L’Express, mais aussi SFR et Virgin Mobile. Autre exemple, celui de la fille de Bernard Arnault (Président de LVMH et possesseur du Journal Les Echos) qui est la compagne de Xavier Niel, un des trois co-actionnaires du journal Le Monde. Les instituts de sondage sont tout autant concernés par la problématique. Vincent Bolloré, Président du groupe de même nom et Président des conseils de surveillance de Canal+ et de Vivendi, possède, par l’intermédiaire du groupe Bolloré, l’institut CSA, chargé d’études de marché et d’enquêtes d’opinion. L’industriel s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses tentatives (parfois réussies) de torpiller certains reportages. Autre exemple, celui d’Opinion Way, dont le « Directeur de Cabinet Hugues Cazenave a commencé sa carrière dans le Cabinet de Gérard Longuet, d’abords RPR puis UMP ». Malheureusement, ces situations, parfois ubuesques, présentent un étrange mélange entre intérêts politiques et intérêts financiers. La vidéo, qui souligne toute la complexité des méthodes pour sonder l’opinion, n’appelle pas pour autant à crier à la conspiration. En revanche, les liens étroits entre le monde de l’information, celui de la politique et le milieu économique interrogent, doivent interroger !" (...) https://mrmondialisation.org/les-instituts-de-sondage-en-plein-conflits-dinterets/ "Je propose une loi pour que tout homme politique ou fonctionnaire pris en train de détourner des fonds publics soit, un, inéligible à vie. Et que, deux, les contribuables prennent sur le patrimoine du fraudeur la somme qu’il a fraudé, ainsi que tout ce qu’il a perçu depuis le début de sa carrière en politique", a poursuivi l’avocat. Une solution contre l’abstentionnisme. Selon lui, une telle loi permettrait de redonner confiance dans les hommes politiques et de lutter contre l’abstentionnisme, alors que l’affaire Fillon a marqué l’opinion. "Si vous êtes là pour léser les intérêts du peuple français, faites un autre métier" "C'est une information qui risque de faire pester les responsables du Front national. En 2015, les députés ont pu dépenser un peu plus de 81 millions d'euros avec la réserve parlementaire de l'Assemblée nationale. Une cagnotte répartie entre les 577 élus du palais Bourbon, afin que chacun alloue des subventions à des associations ou des collectivités locales de son choix. Mais au sein du groupe socialiste, le choix a été, en partie, contraint. Selon les données mises en ligne sur le site internet de l'Assemblée nationale, lundi 29 février, pas moins de 201 députés PS ont en effet subventionné une association : la Ligue de l'enseignement. Un mouvement laïque dont le Parti socialiste est proche, et qui, en 2015, a milité contre une poussée du Front national aux élections. "Le CNRS aurait ordonné au laboratoire Biosantech d'arrêter les travaux scientifiques et les communications relatives au TAT-OYI, le vaccin anti-sida dont les tests donneraient des résultats présentés comme particulièrement encourageants. La présidente de la société pharmaceutique a fait part de sa déception et a écrit une lettre à la ministre de la Santé Marisol Touraine. "Un nouveau gadget conceptuel vient de naître: la post-vérité. |

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