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Quatre cycles de notre histoire (Laurent Sausset) - Réflexion sur le libéralisme

Laurent Sausset présente la couverture de son dernier ouvrage: les quatre cycles de notre histoire.
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Le Théâtre de Satan. Décadence du droit. Partialité des juges, de Éric Delcroix

Le Théâtre de Satan. Décadence du droit. Partialité des juges, de Éric Delcroix | EXPLORATION | Scoop.it

"Les acquis de la civilisation juridique de l’Europe continentale sont en pleine involution régressive. Pour cette civilisation dans laquelle les juristes, communément sidérés, croient encore vivre, le droit et la morale étaient deux disciplines distinctes. Mais le raisonnement juridique redevient insensiblement une casuistique, dans l’indifférence générale, comme au temps des procès en hérésie ou en sorcellerie, au temps du « théâtre de Satan ».


Tout acte, même licite en soi, peut devenir criminel ou délictuel, en fonction de la conscience intime de celui qui le commet : ce n’est donc plus l’intention objective qui prévaut dans la définition même de l’infraction. La question qui exprime l’essence du juge n’est plus : « le sujet a-t-il voulu l’acte ? », mais de plus en plus « pourquoi a-t-il voulu l’acte ? ». Apparaît le concept de délit peccamineux.


Dès lors le juge est appelé à rechercher, par la restauration d’un procédé archaïque, si l’accusé ou le prévenu est ou non « en état de grâce », marque d’un temps que l’on croyait révolu, malgré la parenthèse soviétique, après Beccaria, Bentham, Kant ou Hegel. Jugeant à nouveau au nom du Bien ontologique, ici celui des « droits de l’homme », le juge est amené à refuser son libre arbitre intime à la personne jugée, dans une lutte de tous les instants contre le péché. Le juge doit aussi se départir de son équanimité impartiale en présence d’un délinquant politique, en ne tenant plus compte du seul désintéressement du sujet, mais suspendant sa bienveillance à l’adéquation de ses idées et de ses sentiments avec le Bien.


Du procès de Nuremberg (1945-1946) aux cas Barbie, Touvier ou Papon, en passant par les lois « antiracistes » ou antirévisionnistes, le droit de l’Europe continentale se délite en s’adonnant aux abus de la théocratie. En fait, le droit en décadence se confond de plus en plus avec la morale antidiscriminatoire (« antiraciste/antifasciste). Tout cela se passe sous l’égide de la ploutocratie et du gauchisme soixante-huitard, réunifiés dans l’« anti­fascisme » et l’avidité hédoniste. Ne cherchons pas ailleurs la fameuse « diabolisation » qui frap­pe en Europe les idées politiques, mais aussi les sentiments identitaires. L’obscurantisme est de retour : derrière les « droits de l’homme », la Terreur ?

448 p."


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L'Affaire Guy Môquet, Enquête sur une mystification officielle, de Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre

L'Affaire Guy Môquet, Enquête sur une mystification officielle, de Jean-Marc Berlière et  Franck Liaigre | EXPLORATION | Scoop.it
Histoire et idéologie n’ont jamais fait bon ménage : la résurgence et l’usage de la figure de Guy Môquet en 2007 l’ont une nouvelle fois démontré. Devenu l’incarnation de la résistance aux nazis, le jeune homme fait l’objet d’une commémoration sans précédent. Pour autant, peut-on ériger Guy Môquet en symbole de la lutte contre l’occupation allemande ? Fut-il ce patriote, ce militant de la liberté et de la démocratie que le Parti communiste a depuis 1945 érigé en héros officiel ? S’appuyant sur les archives et des faits délibérément laissés de côté par une historiographie partisane, deux chercheurs, sans parti pris et avec rigueur, reviennent sur « l’affaire » Guy Môquet... et mettent au jour les ressorts d’une mystification politique.

160 p.
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Emmanuel Ratier recevait Martin Peletier pour son livre 20 bonnes raisons d'être anti-américain

Partie 2

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Extraits du livre "Pour cause de Sécurité Nationale" - Cathy O'Brien et Mark Phillips

Extraits du livre "Pour cause de Sécurité Nationale" - Cathy O'Brien et Mark Phillips | EXPLORATION | Scoop.it

© Éditions Nouvelle Terre  

"Pour cause de Sécurité Nationale" - Cathy O'Brien & Mark Phillips, 2015

"Où sont passés tous les enfants ?" sera le titre de l’article de Mark, qui se voudra explicite et révélateur pour The Out-post of Freedom. Il faudra cependant attendre avant qu’il ne soit publié, le temps que ce prototype de journal patriotique se monte et se finance. Le contrôle de l’esprit est tapi dans tout le secteur privé américain, et il touche beaucoup d’enfants. Le cas de Kelly est parmi les premiers à émerger devant les tribunaux, mais ce n’est sûrement pas le seul. Mark et moi avons connaissance de centaines d’autres cas.
 Des réseaux clandestins se forment à travers tout le pays pour s’opposer à la dévastation causée dans toute la société par la prolifération du contrôle de l’esprit façon « MK-Ultra ». L’indignation générale des citoyens face à un système judiciaire défaillant et à un gouvernement corrompu est censurée dans les médias grand public. Pendant ce temps, des enfants violés sont remis entre les mains de leurs «dresseurs» sur décision des tribunaux et «pour cause de Sécurité nationale». Cette injustice outrancière conduit à la formation d’associations aujourd’hui réputées comme « Believe the Children », « V.O.I.C.E.S. » {« Victims Of Incests Can Emerge Survivors »}, et « Justus Unlimited ».

Des réseaux clandestins comme celui de Faye Yeager  permettent de mettre temporairement à l’abri des rescapés qui fuient leur violeur, et/ou la corruption du système judiciaire. Les tentatives du gouvernement de poursuivre Faye Yeager et toutes les persécutions connues du public qu’elle a subies n’ont en réalité fait que nourrir la détermination des rescapés et de leurs soutiens à entretenir des réseaux souterrains aussi cruciaux que celui de Faye.

De plus en plus de ces réseaux nous contactent afin de comprendre comment il est possible de venir en aide aux victimes qui souffrent de troubles dissociatifs. Beaucoup de ces victimes retournent d’elles-mêmes tout droit chez leurs bourreaux, incapables de garder consciemment en mémoire ce qu’elles ont précédemment fui. Certaines seront assassinées. Notre téléphone ne cesse de sonner, et on ne fait que nous demander de l’aide à l’autre bout du fil. Bernadette McArthur, l’une des mères que Mark et moi rencontrons, a fait usage de ces réseaux clandestins pour s’enfuir du pays avec ses cinq enfants. Quatre d’entre eux ont été horriblement violés, et quand le système judiciaire a menacé de laisser la situation se perpétuer, Bernadette, alors enceinte, s’est enfuie avec eux pour la Turquie en 1988.

Ayant très habilement traversé l’Europe et le Mexique, elle s’est réintroduite en 1989 aux États-Unis par le réseau de Faye. Déterminée à réémerger et à « normaliser » la vie de ses enfants, Bernadette a fait une apparition à la télévision nationale et a commencé à révéler ce qu’elle sait. Pour garantir leur protection, elle s’est engagée dans les services du shérif et a grimpé dans la hiérarchie pour atteindre le grade de major. Cette mère incroyable a fait le maximum pour protéger ses enfants et assurer leur liberté ! Parallèlement, Bernadette a appris aux agents du bureau du shérif comment reconnaître les victimes du contrôle de l’esprit ou celles de rituels sataniques, ainsi que les sites où ces pratiques ont lieu. Ces accomplissements largement acclamés ont ouvert la voie pour d’autres, fournissant une porte dérobée à des fugitifs pour accéder à ces réseaux souterrains. En sauvant ses propres enfants, Bernadette a sans s’en rendre compte sauvé les vies et les esprits d’innombrables rescapés.

Une autre victime du contrôle de l’esprit en lutte pour sa survie nous contacte, affolée, depuis la Suisse. Elle affirme travailler pour les Nations Unies et se montre d’une intelligence exceptionnelle. Elle est à la recherche de stratégies qui l’aideraient à penser à survivre. Les victimes du contrôle de l’esprit ne peuvent pas plus penser à s’enfuir qu’elles ne peuvent penser à survivre : il leur faut une intervention extérieure. Pour arriver à survivre, elles doivent d’abord se libérer de leur famille de bourreaux et de leur environnement verrouillé, et cette victime-là ne faisait pas exception à la règle. Nous n’entendrons cependant plus jamais parler d’elle. Nombreux sont ceux et celles qui ont péri en tentant de se libérer des chaînes qui emprisonnent leur esprit.

(...)

– Où se situe le comté de Marin ? demandé-je. Ma géographie reste encore pauvre.

– Pas loin du Presidio , me répond l’adjoint Dave.

C’est là qu’Aquino avait été en poste, et dès 1987 il a été l’objet d’investigations concernant des soupçons d’abus sexuels sur les enfants de cette crèche. Le scandale de la crèche du Presidio est tristement célèbre, et même le juge de la cour d’appel a refusé d’effacer les mentions d’abus sexuels sur enfants de son casier judiciaire .

– Il se trouve qu’Aquino fait partie des administrateurs de la crèche, précise-t-il.

– Comment est-ce que le comté de Marin peut légitimement avoir un violeur d’enfant dans l’administration d’une crèche ?

Je suis estomaquée.

– Effectivement, les enfants du coin se posent la même question, me répond-il. La ville entière est sous le choc. Du satanisme, des violences faites aux enfants, des disparitions, du contrôle de l’esprit, des tribunaux qui pratiquent l’injustice. Je vous le dis tout net, ces gens sont dans la détresse la plus totale, ne serait-ce que pour gérer leur état de stress post-traumatique (ÉSPT). Vous pourriez leur enseigner des moyens pour tenir le coup, Mark. Et les informations que vous détenez pourraient les aider à comprendre pourquoi tout est systématiquement étouffé, et pourquoi Aquino est autorisé à faire partie de l’administration de la crèche. La compréhension de tout ça peut déjà les aider à survivre et même à se sortir de ce cauchemar.

– Je crois savoir qu’Aquino est en fait propriétaire du bâtiment où siège l’administration de la crèche du comté de Marin, ajoute Mark.

– Le Presidio est tout près du ’Grove' (Boheminan Grove) , précisé-je alors que le tableau d’ensemble devient plus clair, même pour moi.

– Aussi près que Petaluma et Santa Rosa, les villes dont les enfants sur la photo sont originaires, explique l’adjoint Dave. L’affaire sur laquelle je travaille concerne une enfant sous emprise mentale qui accuse Aquino de l’avoir violée. Elle porte les traces du contact d’un pistolet à électrochocs et dit avoir été sexuellement violentée à Bohemian Grove. Et ce n’est qu’un début. Une mère, Denise Beaumont, est en plein procès devant le Grand Jury de Santa Cruz pour des violences faites à sa fille et des tentatives d’étouffement de l’affaire par le gouvernement. On a notamment procédé à l’envoi d’un énorme mailing à l’adresse de beaucoup des mêmes personnes de Washington que vous avez vous-mêmes contactées: de Louis Sullivan du Department of Human Services à la Maison-Blanche.

Le 3 février 1993, l’article de Mark «Où sont passés tous les enfants ? » paraît dans The Outpost of Liberty et se répand à travers tout le pays le jour même où nous devons prendre publiquement la parole à Santa Rosa en Californie. À notre sortie de l’avion à San Francisco, un drôle de type à la mise négligée nous attend, brandissant une pancarte portant nos noms, et nous accueille avec un « Bienvenue à Sodome et Gomorrhe ».

(...)

 – Nous vous avons réservé une chambre d’hôtel juste à côté de celle de Dave Rossi. Cela fait plusieurs heures qu’il est arrivé. Je peux vous conduire directement à votre chambre, ou bien nous pouvons d’abord faire un arrêt à l’appartement de Carol. Elle aimerait vous parler avant que la conférence ne commence.  

L’appartement de Carol Frank se situe dans un vieil immeuble d’un quartier résidentiel bourgeois de Petaluma. Une belle jeune femme blonde aux yeux bleus nous accueille chaleureusement. Carol vient de rentrer de son travail et est encore vêtue de sa tenue de présentatrice du journal télévisé. Grignotant elle-même une carotte, elle nous offre un thé.

– La première fois que j’ai entendu parler d’Aquino, ce fut lorsqu’une mère inquiète a contacté le studio pour raconter l’une des histoires les plus horribles que j’ai jamais entendues. Vous la rencontrerez. Elle s’appelle Denise Beaumont. C’est d’ailleurs elle qui a pratiquement tout organisé pour cette manifestation. Bref, j’ai mené mon enquête et je me suis rendu compte à quel point la pédophilie et le satanisme ont gangréné la région. Il ne s’agit pas seulement de gens de la cambrousse ou d’un étranger solitaire qui hante les bacs à sable comme je le pensais, ce sont bien les plus riches et les plus influents qui sont dans le coup. Nous avons même un juge, ici dans le comté de Marin, dont on dit qu’il s’adonne au satanisme ! Plus je cherchais plus je prenais conscience que ce que je n’avais jamais voulu croire est pourtant bel et bien réel.

(...) Définitivement déterminés et motivés à faire bouger le comté de Marin, Mark et moi retournons dans le centre. Mark dispense son savoir et sa sagesse avec compassion tandis que je vois comment la vérité ouvre les yeux et réveille les gens en masse. Ils prennent connaissance des tenants et des aboutissants du contrôle de l’esprit induit par trauma, et apprennent comment sortir indemne du cover-up de la CIA.

(...) Je commence à faire part de ce que je sais des coulisses du Nouvel Ordre Mondial concernant MK-Ultra, et je révèle que le soi-disant « pouvoir satanique » du lt.-col. Michael Aquino n’est en fait rien d’autre qu’une application scientifique qui suppose un pistolet à électrochocs. J’explique que la compartimentation de la mémoire correspond à un moyen élaboré par l’esprit pour ne pas sombrer mentalement face à des traumas trop horribles pour être compris, et que la rédaction par écrit des souvenirs permet de transmuter quelque chose d’émotionnellement inconcevable en quelque chose de logiquement compréhensible. La vérité qui m’a rendue libre peut libérer d’autres individus de leur peur, car c’est ce qu’ils ne connaissent pas qui fait le plus peur aux gens. Armé de la vérité, le comté de Marin peut à présent se lever pour le salut de ses enfants, celui de ma propre enfant, ainsi que celui de toute l’humanité.

(...) Physiquement exténués et émotionnellement vidés, Mark et moi restons silencieux pendant que l’adjoint Dave nous reconduit à notre hôtel en parlant avec excitation :

– Vous avez encore plus fait pour cette communauté que je ne l’aurais espéré. Et j’avais fixé la barre très haut. Il me semble qu’il faut que cette communauté ait été contrôlée par le biais de l’ingénierie sociale pour ignorer les atrocités qui émanent de Bohemian Grove et celles concernant Aquino et le Predisio. Maintenant que ces gens comprennent qu’ils ne peuvent pas attendre d’aide ni de changement de la part de leurs soi-disant « élus », il devient envisageable de refuser de les suivre.

– Quand c’est le peuple qui dirige, ce sont les dirigeants qui suivent, commenté-je comme je le fais si souvent.

 

"Pour cause de Sécurité Nationale" - Cathy O'Brien & Mark Phillips © Éditions Nouvelle Terre, 2015


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Le mystère des Rose-Croix

Le mystère des Rose-Croix | EXPLORATION | Scoop.it
Les adeptes du Nouvel Age sont friands des messages de maîtres spirituels invisibles. Des médiums (channels) sont les porte-parole de ces « Grands Initiés », « Supérieurs Inconnus », « Maîtres Invisibles », « Maîtres Ascensionnés ». Parmi tous ces Maîtres cachés quelque part au Tibet, au pays d’Agartha ou au royaume de Shamballa, figurent des Rose-Croix, les illustres comte de Saint-Germain et Kuthumi. Ce dernier est particulièrement vénéré par les rosicruciens de l’AMORC.

Un commentaire de René Guénon sur la Rose-Croix moderne ne dément pas les critiques d’Alexandra David Neel et de Joël Labruyère reproduites dans les deux derniers articles. Il est toujours utile de rappeler ce que René Guénon pensait de la Rose-Croix. Dans un chapitre de son livre « Le règne de la quantité » consacré à la pseudo-initiation, il écrit :

« Un des meilleurs exemples qu’on puisse donner […], ce sont les nombreuses organisations qui, à l’époque actuelle, s’intitulent « rosicruciennes », et qui, cela va de soi, ne manquent pas d’être en contradiction les unes avec les autres, et même de se combattre plus ou moins ouvertement, tout en se prétendant également représentantes d’une seule et même « tradition ». En fait, on peut donner entièrement raison à chacune d’elles, sans aucune exception, quand elle dénonce ses concurrentes comme illégitimes et frauduleuses ; il n’y eut assurément jamais autant de gens pour se dire « rosicruciens », si ce n’est même « Rose-Croix », que depuis qu’il n’en est plus d’authentiques ! Il est d’ailleurs assez peu dangereux de se faire passer pour la continuation de quelque chose qui appartient entièrement au passé, surtout lorsque les démentis sont d’autant moins à craindre que ce dont il s’agit a toujours été, comme c’est le cas, enveloppé d’une certaine obscurité, si bien que sa fin n’est pas connue plus sûrement que son origine ; et qui donc parmi le public profane et même parmi les « pseudo-initiés », peut savoir ce que fut au juste la tradition qui, pendant une certaine période, se qualifia de rosicrucienne ? »

Dans son livre « Christian Rose-Croix et sa mission », Rudolf Steiner tente de répondre à la question posée par René Guénon.
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Michel Collon & Nicolás Maduro : Les Péchés de Chávez

"FILVEN, Foire Internationale du Livre, Caracas, Venezuela, 23 Mars 2014.Traduction et sous-titres en français: Collectif Investig'Action.
Pour acheter le livre : http://www.michelcollon.info/boutique/fr/home/8-les-7-peches-d-hugo-chavez.html"

Omar Abdelmalek's comment, August 27, 2015 1:10 PM
les deux hommes :montre la classe dans le verbe et beaucoup de coeur..
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La Révolution combat la saine propriété et encourage l'accaparement

La Révolution combat la saine propriété et encourage l'accaparement | EXPLORATION | Scoop.it

"Parallèlement à la destruction de la famille et la prise en charge de l’enfant par l’Etat, il a fallu s’attaquer au droit de propriété.


De prime abord, on pourrait s’étonner de ce que les chrétiens soutiennent l’idée de propriété. C’est que le chrétien a le sens du partage, et que dans un partage, chacun a quelque chose, c’est-à-dire que chacun possède, mais dans la limite que cette possession permette à l’autre de posséder lui aussi


Au-delà de cette définition sémantique, il faut comprendre que si la condition de la liberté de l’ermite dans une grotte est de n’avoir rien, il n’a pas non plus de rôle social ou la responsabilité d’une famille ; en un mot, il n’a pas de charges


Pour celui-là, qui a métier, femme et enfant, ce n’est pas le dénuement, ni non plus la prodigalité d’un Etat, qui le rendra libre : c’est d’être maître de son destin, propriétaire de son outil de travail et d’un foyer


C’est qu’il y a d’un côté la propriété qui permet à l’homme d’être libre, c’est-à-dire que, délivré, partiellement du moins, du souci de satisfaire ses besoins primordiaux, il peut se consacrer à autre chose, s’élever au-dessus de cette matière qui lorsqu’elle lui fait défaut envahit tout son temps et son espace mental


A l’opposé est la propriété comme désir d’accaparement, qui jamais satisfait, entrave celui qui y succombe en emplissant tout son temps et sa pensée vers ce but jamais assouvi : posséder plus et encore plus, petites ou grandes choses selon les moyens, possession-frustration qui au lieu de libérer l’homme de la matière le noie en elle, le retient sur terre


De ces deux faces de la propriété, seule la première est attaquée par la franc-maçonnerie : la deuxième, au contraire, est par mille moyens favorisée.

Anne Lucken – Préface à la Conjuration antichrétienne – Edition Kontre Kulture (2014)"
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La violence des riches - Chronique d'une immense casse sociale

Voici un couple de sociologues qui cogne dur et parle clair. Entretien avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, autour de leur livre «La violence des riches - Chronique d'une immense casse sociale» (Editions Zones - La Découverte 2013).

Réalisation : Yannick Bovy -- Janvier 2014 - 26 mn.

Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG
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"Les racines occultistes de la Franc-Maçonnerie" - L'interview choc

"A l'occasion de son dernier livre "Les origines occultistes de la franc-maçonnerie", Celena-production a réalisé une interview auprès de Jean-Claude Lozac'hmeur sur la nature véritable de la religion qui inspire nos gouvernements."


L'Esprit Du Moment's insight:

Connaissant le sujet pour m'y intéresser, j'ai encore appris des choses (intéressantes) dans cette vidéo.

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François Hollande est-il d’origine juive ?

François Hollande est-il d’origine juive ? | EXPLORATION | Scoop.it

"Sous le Roi de France François Ier, en 1524, le premier établissement européen [aux Etats-Unis] fut baptisé « Nouvelle Angoulême », puis, un siècle plus tard, le bourg devint possession néerlandaise sous le nom de New Amsterdam.

Amsterdam était alors la première place commerciale et financière du monde, elle avait remplacé Anvers et Gênes, loin devant Londres. Les Provinces Unies (nos Pays-Bas) avaient fait la première révolution de l’histoire moderne, elles étaient en guerre avec l’Espagne de Philippe II, fils de Charles Quint, alors qu’elles appartenaient à l’origine aux Pays-Bas espagnols.

Cette guerre politique était aussi religieuse, les républicains du Nord opposés aux Habsbourg catholiques étaient farouchement calvinistes. Or Amsterdam était le lieu d’élection d’une forte communauté de juifs marranes puis judaïsants, à nouveau venus de la péninsule ibérique, que l’on nommait Portugais.

Ils publiaient un journal fort lu, « La Gazeta d’Amsterdam », ils y fondèrent une « industrie » du livre qui devait inonder l’Europe d’œuvres anti-catholiques et anti-royales, répandant la pensée libertine puis celle des Lumières. Peu à peu des juifs venus d’Allemagne et de l’Est s’agrégèrent. La ville fut surnommée « La Jérusalem du Nord ». C’est cette Jérusalem qui allait essaimer à New York.

Mais n’allons pas si vite. Il faut d’abord noter deux choses : juifs et protestants furent dès l’origine liés dans la Réforme et alliés contre le Catholicisme, ils sont au départ de la pensée moderne, comme le note Blandine Baret Kriegel.
Il y a symbiose entre trois choses : le judaïsme, la Réforme qu’on nommait alors « la Religion [prétendue réformée] », enfin « l’irréligion ». C’est vrai en Allemagne, c’est vrai en Italie, depuis Pic de la Mirandole et Sozzini, père de ce qu’on allait appeler le socinisme, qui est anti-trinitaire et nie la divinité du Christ, bref, qui n’est qu’une resucée juive dans le Christianisme.

C’est aussi vrai dans les Pays-Bas. L’historienne décrit la convergence entre « les Marranes » et les « protestants qui avaient fait de la Bible le livre de chevet et qui se sont unis aux juifs dans un même combat contre Rome et la Papauté ». Elle ajoute : « Dans la pensée philosophique classique moderne, celle qui a édifié le droit de la république moderne (…) on a puisé dans l’histoire juive, dans l’histoire des hébreux « d’utiles exemples » pour la construction de l’Etat républicain moderne (Bodin, Hobbes, Spinoza), on a déduit les droits de l’homme, non à partir du droit romain, mais à partir des Ecritures (Bodin, Hobbes, Milton, Spinoza, Locke) », sans oublier les marranes espagnols Vitoria et Bartholomé de Las Casas, les premiers défenseurs des Droits de l’homme.
Et de conclure que telle est « la véritable nature des fondateurs de la philosophie politique moderne qui sont très précisément et exclusivement des marranes et des protestants, des protestants alliés de façon très serrée à des marranes ».

Cette alliance se traduisait naturellement en des termes que nous dirions « géopolitiques » : de riches marranes ont financé la révolte des gueux, la première révolution néerlandaise, contre les Habsbourg. Cette collusion entraînait aussi de nombreux protestants à judaïser, convaincus par leur rapports avec les juifs de la supériorité de l’exégèse juive.

A l’inverse, des juifs jugèrent pratique de passer pour protestants afin de se faire réadmettre dans des pays d’où ils étaient officiellement chassés. Ce fut le cas d’environ 10% des « protestants » français ou néerlandais admis en Angleterre sous Elisabeth Ière, selon l’historienne Yona Claire Dureau qui en a établi le décompte à partir de registres existants, précisant ainsi l’intuition de l’historien Cecil Roth.

A la fin du XVIè siècle, l’un de ces protestants juifs, le « Bohémien » Gaunse avait accompagné, en tant que spécialiste des métaux, Walter Raleigh, favori de la Reine vierge, dans ce qui devait être le premier (et éphémère) établissement anglais aux Amériques, la Virginie.
Il est fort probable que François Hollande, dont la famille est revenue des Pays-Bas vers Rouen, ait pour ascendant l’un de ces juifs travestis en réformé.

Martin Peltier – 20 bonnes raisons d’être anti-américain (2015) – Achetez le livre

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Napoléon, le stupide fossoyeur du destin historique français

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"Le versatile Bonaparte avait eu un temps en vue de développer la France des Amériques. Il y renonça, et vendit en 1803 la Lousiane pour 15 millions de dollars.

Cette Louisiane excédait de beaucoup l’Etat qui porte aujourd’hui son nom, elle s’étendait du Canada au golfe du Mexique le long du Mississippi sur plus de 2 millions de km2, soit 22% du territoire actuel des Etats-Unis, elle équivalait en superficie aux Etats-Unis d’alors.Sur les 15 millions de dollars dus, Washington et les WASP du Nord-est en retinrent 3 et demie en compensation des pertes infligées par les corsaires français durant la quasi-guerre [de 1798 à 1800]. Ils emportèrent donc le morceau, qu’ils allaient ravager sauvagement pendant la Guerre de Sécession, pour 11 millions de demie [de dollars].Bonaparte, génie militaire et d’une certaine manière littéraire, commit là une de ses plus grosses bévues. Dépourvu de sens historique, il allait gaspiller la France en vaines campagnes et transformer une puissance réelle en épopée pour demi-solde.Pourtant, malgré la révolution, la France conservait en 1801 une supériorité écrasante : elle comptait pour la seule métropole 29 400 000 citoyens libres, soit 6,7 fois plus que les Etats-Unis, et à peu près 3 fois la Grande-Bretagne.Bien plus que les hésitations d’un Louis XV, la stupide chevauchée napoléonienne laissa la France occupée, humiliée, rapetissée, ruinée de réputation et surtout exsangue : en face, l’alliance indéfectible Amérique/Angleterre, qu’il avait contribuer à souder et renforcer, allait interdire à tout jamais à notre pays de poursuivre son destin historique.Martin Peltier – historien – 20 bonnes raisons d’être anti-américain (2015) – Achetez le livre"


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Bibliothèque ANTIBANQUE

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Il est dit qu’un dessin vaut mieux que de longs discours. Un livre est une cartouche pour charger son cerveau en vue d’appréhender au mieux le monde sauvage qui nous entoure.

A priori, rien d’exaltant à ouvrir un livre traitant d’économie, finance, banques. Et pourtant. Depuis plus d’un siècle, des gangsters internationaux ont redéfinis ensemble ce que serait un esclavage « acceptable » pour les masses. Ils ont pris le pouvoir au dessus des rois, des gouvernements, et sont depuis « la main qui donne », dans la stratosphère de l’échelle sociale.

Comprendre la tyrannie bancaire est primordial pour avancer sereinement dans la jungle actuelle. Et se préparer à reprendre le pouvoir.

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Entretien avec Pascal Macé à propos du livre d'Hailé Sélassié

"L’Éthiopie est un pays à l’Histoire pluri-millénaire riches à bien des égards, en attestent par exemple ses monastères chrétiens et sa population juive. Le livre autobiographique d’Haïlé Sélassié, empereur d’Ethiopie pendant une large partie du XXème siècle, a été traduit et annoté par Pascal « Mawuli » Macé, et enrichi de photos dont beaucoup inédites ; il nous éclaire à la fois sur le règne du « dernier Roi des Rois », et sur l’Éthiopie elle-même. Avec l’auteur de cette version française, nous revenons bien sûr en détail sur la vie d’Haïlé Sélassié ; en fin d’entretien, nous profitons du moment pour évoquer la rencontre de la Reine de Saba et du Roi Salomon, ainsi que l’Arche d’Alliance, Marcus Garvey, le Rastafarisme, Bob Marley, la terre de Shashamané…

Cliquez ici pour en savoir plus sur le livre, et pour pouvoir le commander."

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La désinformation autour des guerres de Vendée et du génocide vendéen, de Reynald Sécher

La désinformation autour des guerres de Vendée et  du génocide vendéen, de Reynald Sécher | EXPLORATION | Scoop.it

"La Vendée, jusqu’à une période récente, était réduite à une simple guerre civile, franco-française. En 1985, un jeune chercheur, Reynald Secher, soutient devant un jury d’exception composé de 7 membres (Jean Meyer, Pierre Chaunu, Jean Tulard, André Corvisier, Jean-Pierre Bardet, Louis-Bernard Mer et le recteur Yves Durand), à Paris IV-Sorbonne, une thèse intitulée : Contribution à l’étude du génocide franco-français : la Vendée-Vengé. Documents à l’appui, il démontre que la répression de la Vendée par la Convention est un génocide de type protoindustriel légal en vue de l’extermination d’une partie du peuple de France non pas en raison de ce qu’il faisait, mais de ce qu’il était. Cette thèse, publiée en pleine préparation du bicentenaire de a Révolution française, suscite une vive émotion qui vaut à son auteur bon nombre de problèmes et lui coûte, entre autres, sa carrière universitaire. Pour la première fois, à travers ce livre, Reynald Secher témoigne. Son récit dépasse l’entendement.

100 p."


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La "Terreur nazie" ; Un juif témoigne, de Heinz Weichardt

La "Terreur nazie" ; Un juif témoigne, de Heinz Weichardt | EXPLORATION | Scoop.it

"Il y a des êtres que le destin gratifie d’une existence toute particulière : ainsi de l’auteur de ce petit livre qui se présente comme une longue lettre adressée à Louis Beam, théoricien de la « résistance autonome » (leaderless resistance) au Système et l’un des principaux activistes du mouvement nationaliste blanc.


Né en 1914, Heinz Weichardt a eu pour parents une mère d’origine juive et un père qui fut un journaliste influent entre 1911 et 1944. Il comptait dans sa famille paternelle plusieurs proches qui étaient des nationalistes allemands convaincus. Lui-même très favorable au régime national-socialiste, il évoque une communauté juive allemande très fortement assimilée, progressivement victime des campagnes orchestrées contre la nouvelle Allemagne par le judaïsme international.


Pour avoir vécu à Berlin de 1929 à 1938, il est en mesure de nous offrir de nombreuses tranches de vie sous le Troisième Reich, de décrire fidèlement la montée de l’antisémitisme et d’en analyser les vraies causes. Contraint à l’exil par une législation de plus en plus restrictive, Heinz Weichardt embarqua pour les États-Unis le 5 septembre 1938. Ce brillant ingénieur, qui allait devenir en fin de carrière l’un des dirigeants du secteur de la recherche chez IBM, nous livre également un précieux témoignage sur la vie aux États-Unis juste avant et pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce livre souvent teinté d’ironie est une pierre de plus jetée dans le terrain vague des bonimenteurs officiels.

Index.

112 p."

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Alain Cotta : vers la domestication des humains

Le professeur Alain Cotta est venu présenter son ouvrage sur la domestication des êtres humains.

cerclearistote.com

La Domestication de l'humain

Comment l’envolée du savoir humain, en particulier celle des sciences physiques, a-t-elle déterminé l’évolution de l’espèce humaine assujettie depuis ses origines aux processus darwiniens ? Balayant son histoire du néolithique à nos jours, du chasseur-cueilleur au paysan puis à la révolution industrielle mise en œuvre par l’entreprise, Alain Cotta explore l’âge nouveau, la révolution digitale née des progrès accélérés de la biologie et de l’informatique. Cette dernière évolution ne peut rester sans effets sur la sociabilité humaine : il dépeint en ce sens les différents niveaux de domestication auxquels l’être humain est astreint par la toute-puissance de l’entreprise et l’avènement des oligarchies dans des sociétés mondialisées, gouvernées par l’avidité financière et la hantise de la mort.
Plutôt qu’épris de liberté, les être humains ne sont-ils pas davantage attirés par une égalité semblable à celle des fourmis, des abeilles et des termites – leur reine exceptée ? Et, « roués pour le confort », ne seront-ils pas satisfaits d’une domestication de plus en plus stricte, génératrice d’un ordre social assurant la sécurité individuelle et collective ?

Alain Cotta est professeur émérite de gestion et d’économie politique à l’Université Paris-Dauphine. Il est notamment l’auteur, chez Fayard, de Le Capitalisme dans tous ses états (1991), La France en panne (1991), L’Exercice du pouvoir (2001), Quatre Piliers de la science économique (2005), Le Rose ou le Noir (2006).


http://www.fayard.fr/la-domestication-de-lhumain-9782213682433

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Les goyim minimisent l’importance des "Protocoles des Sages de Sion"

Les goyim minimisent l’importance des "Protocoles des Sages de Sion" | EXPLORATION | Scoop.it

"Un exemple du stade ultime de la colonisation de l’esprit goy est la manière dont David Duke présente Les Protocoles des Sages de Sion comme une « œuvre de l’imagination ».

« Vous croyez aux Protocoles des Sages de Sion. Mais que faites-vous contre l’indéniable conspiration historique que nous avons accomplie, et qui n’a jamais été niée parce que vous n’avez jamais eu le courage de nous en accuser ? » (The Real Case Against the Jews, par Marcus Eli Ravage, Century Magazine, janvier 1928)


La semaine dernière, deux lecteurs surexcités ont posté un lien vers une nouvelle vidéo de David Duke qui promettait une analyse des Protocoles des Sages de Sion. J’ai un grand respect pour David Duke et les Protocoles, que je considère comme 100% authentiques ; mes attentes étaient donc élevées.

Imaginez ma déception lorsque dès le début Duke déclare que cela ne fait rien que les Protocoles soient un « faux » parce qu’ils sont une « œuvre de l’imagination » semblable à la dystopie de George Orwell, 1984.


Duke explique que les Protocoles contiennent des vérités imaginaires comparables à celles du Roméo et Juliette de Shakespeare (sur le sujet de l’amour). Il insère un extrait de 30 second du film Roméo et Juliette pour illustrer ce point de vue. Et cela au cours des 3 premières minutes d’une vidéo ostensiblement dédié aux Protocoles de Sion.

Il s’en suit que Duke formule une demande de don de 100$ afin qu’il puisse publier une nouvelle édition des Protocoles « illustrée et reliée en cuir », à un prix abordable. Les gens qui donneront plus de 100$ auront droit à une version autographiée et numérotée.


Avec la Bible, Les Protocoles des Sages de Sion, est le livre le plus important disponible aujourd’hui. Il détaille la marche à suivre du Nouvel Ordre Mondial et contient des explications inestimables au sujet du plan et de la méthodologie des banquiers Juifs kabbalistes pour établir une tyrannie mondiale.

Le fait qu’un dirigeant nationaliste comme David Duke pensent que ce document puisse être « une œuvre de l’imagination » est plus que pathétique. Alors qu’en fait il s’agit d’une preuve indispensable à la compréhension du passé, du présent et du futur tragique de l’humanité.


La vidéo cite à peine les Protocoles et ne les analyse même pas. À la place, Duke fournit des exemples de la manière dont les promesses de la domination juive promise par les Protocoles, ont été réalisées. La plupart des lecteurs des excellents livres et vidéos de Duke sont déjà familiers de ces exemples, c’est-à-dire la FED, les médias de masse, etc." (...)

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Education : Nous obliger à s’adapter à cette structure démente qu’on appelle la société ?

Education : Nous obliger à s’adapter à cette structure démente qu’on appelle la société ? | EXPLORATION | Scoop.it

"Voyez-vous, vous vivez dans une des plus belles vallées que j’aie jamais vue. Il s’y attache une atmosphère particulière. Avez-vous remarqué, surtout au crépuscule et aussi au point du jour, une certaine qualité de silence qui pénètre, qui imprègne toute la vallée ? Je crois qu’il y a autour de nous des collines parmi les plus anciennes du monde et l’homme ne les a pas encore abîmées. Partout où l’on va, dans les villes et ailleurs, l’homme détruit la nature, abat les arbres pour construire de plus en plus de maisons, polluant l’air avec ses automobiles et ses industries ; il détruit les animaux - comme le tigre qui a presque disparu. Il détruit tout parce qu’il naît de plus en plus d’enfants et qu’ils ont besoin de plus en plus d’espace. L’homme répand graduellement la destruction dans le monde entier. Quand on arrive dans une vallée comme celle-ci - où la population est peu nombreuse, où la nature n’est pas profanée, où règnent le silence, le calme, la beauté - on en est tout étonné. Chaque fois que l’on vient ici, on ressent l’étrange particularité de cette terre, mais il est probable que vous vous y êtes habitués. Vous ne contemplez plus les collines, vous n’écoutez plus les oiseaux, vous n’entendez plus le vent dans les feuilles. Petit à petit, vous êtes devenus indifférents.


L’éducation ne consiste pas à apprendre dans des livres, à confier certains faits à la mémoire, mais à apprendre comment regarder, comment écouter toutes ces choses que racontent les livres, que ce qu’ils racontent soit vrai ou faux. Tout cela fait partie de l’éducation. Elle ne consiste pas simplement à passer des examens, à obtenir un diplôme et une situation, à se marier et à s’installer, mais encore à savoir comment écouter les oiseaux, comment voir le ciel, l’étonnante beauté d’un arbre, le dessin des collines, comment les sentir, comment être vraiment en contact avec toutes ces choses. Tandis que vous allez vieillir, ce sentiment d’écouter, de regarder, disparaîtra malheureusement, parce que vous aurez des soucis, parce qu’il vous faudra plus d’argent, une plus belle automobile, plus ou moins d’enfants. On devient jaloux, ambitieux, avide, envieux ; et ainsi on perd ce sentiment de la beauté de la terre. Vous savez ce qui se passe dans le monde. Vous êtes forcément au courant de l’actualité. Il y a des guerres, des émeutes, une nation se dressant contre une autre. Dans ce pays également, il y a des divisions, des séparations, et il y a un taux de natalité croissant, une misère, des conditions sordides, une dureté grandissante. L’homme est indifférent à tout ce qui peut arriver à son prochain, pourvu qu’il soit, lui, bien en sécurité.


On vous éduque, on vous prépare à l’acceptation de tout. Savez-vous que le monde est dément, que tout ce qui se passe participe de la folie, les combats, les querelles, les brutalités, les agressions ? Et vous allez grandir de façon à vous insérer dans cet état de choses. Peut-on dire que c’est bien ? Est-ce là le but de l’éducation, de vous obliger volontairement ou non à vous adapter à cette structure démente qu’on appelle la société ? Savez-vous ce qui se passe avec les religions à travers le monde ? Là encore, l’humanité est en pleine désintégration : personne ne croit plus à rien. L’homme n’a pas de foi et les religions ne sont que le résultat d’une vaste propa­gande.


Mais puisque vous êtes jeunes, encore pleins de fraîcheur et d’innocence, ne pouvez-vous pas contempler toute la beauté de la terre, et vous emplir de cette qualité d’affection ? Et ne pouvez-vous la faire vivre en vous ? Si vous n’en êtes pas capables, vous grandirez en vous conformant aux usages parce que c’est la façon la plus facile de vivre. A mesure que vous allez grandir, certains d’entre vous se révolteront, mais cette révolte, elle non plus, ne résoudra pas le problème. Certains d’entre vous chercheront à fuir la société, mais cette fuite n’aura pas de sens. Il vous faut changer la société, mais pas en tuant des gens. La société, c’est vous et c’est moi. Vous et moi, nous créons cette société dans laquelle nous vivons. Donc, vous devez la changer.


Vous ne pouvez pas vous adapter à cette société monstrueuse... Êtes-vous disposés à vous conformer, à vous adapter et à accepter toutes les vieilles valeurs ? Vous savez ce qu’elles sont, ces valeurs : l’argent, la situation, le prestige, la puissance. C’est là ce que l’homme désire et la société se propose de vous couler dans ce moule. Mais si, maintenant, vous commencez à observer, à apprendre, non pas dans des livres, mais apprendre par vous-mêmes en regardant, en écoutant tout ce qui se passe autour de vous, vous deviendrez un être humain différent, quelqu’un qui a le souci des autres, qui est plein d’affection, qui aime".


Krishnamurti – Réponses sur l’éducation. Pocket ou Editions Bartillat p.15-16"

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Conclusion complète de « Jean-Marie, Marine et les Juifs » de Paul-Eric Blanrue

Conclusion complète de « Jean-Marie, Marine et les Juifs » de Paul-Eric Blanrue | EXPLORATION | Scoop.it
Nous en étions restés à ce stade : la conclusion du livre prophétique de Paul-Éric Blanrue sur l’évolution sioniste du FN, Jean-Marie, Marine et les juifs (Oser dire, septembre 2014), étouffé, censuré par à peu près toute la pseudo-dissidence pour les raisons que chacun peut s’imaginer.

Il est temps de relire cette conclusion en entier et d’en peser les termes un par un, car des choses importantes se préparent et l’on peut en trouver l’annonce à l’état latent.

La voici, pour la première fois publiée en intégralité sur le Net, à l’initiative de son auteur, M. Blanrue, que nous tenons à remercier vivement.

Le Clan Des Vénitiens.
CONCLUSION POUR UNE AUTRE FOIS



« Par chance je suis dépourvu de toute ambition politique ou sociale, en sorte que je n’ai à craindre
aucun danger de ce côté-là, rien qui me retienne, rien qui me force à des transactions et
à des ménagements ; bref j’ai le droit de dire tout haut ce que je pense, et je veux
une bonne fois tenter l’épreuve qui fera voir jusqu’à quel point nos semblables, si fiers de
leur liberté de pensée, supportent de libres pensées »
(Lettre de Friedrich Nietzsche à Malwida von Meysenbug, 25 octobre 1874)
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Cliquer pour commander.

Ce livre n’a pas été écrit pour prendre la défense du parti politique de la famille Le Pen, le Front national, et non plus pour blâmer celui-ci et ses dirigeants mais plutôt pour exposer des faits qui, selon les saisons, sont tour à tour à leur avantage et à leur désavantage. À la fin, une ligne se dessine dont seul l’avenir nous dira si elle est droite ou courbe.

Je ne cacherai pas mon peu d’optimisme pour la France quant à ce que les analystes nomment le « court terme ». Le poids de l’histoire sur les habitudes des gens est énorme ; la capacité qu’ont les lobbies et officines de prendre le contrôle des cerveaux pour instiller le doute, la peur, le désespoir, bref d’entretenir une disposition cafardeuse à la collaboration est proprement sidérante ; la capacité de résistance des êtres humains sur ce plan est faible, et celle des politiciens quasi-nulle quand il est question de choisir entre la défense d’un idéal et la sauvegarde d’un siège et de prébendes.

« Pour qui voter ? », me demande-t-on parfois. Je ne vote pas. Bien qu’ayant été l’un des premiers à dénoncer la vassalité de Nicolas Sarkozy à l’égard d’Israël et de ses groupes de pression, j’ai la conscience suffisamment en éveil pour ne pas m’être jeté dans les bras de François Hollande en 2012. La politique telle qu’elle nous est imposée par les vieilles barbes et les tyranneaux impotents qui nous gouvernent ne débouche sur rien qui puisse dans l’immédiat sortir notre société du coma dans lequel elle a sombré depuis beau temps. Les Diafoirus qui se penchent sur son cas ont chacun leur idée géniale pour l’extraire de cet état végétatif chronique qu’on appelle depuis les années soixante-dix « la Crise » (un mot qui vient du grec krisis, jugement), mais nul n’a pour l’instant trouvé même le début d’une thérapie appropriée.

Nous vivons au temps de l’esbroufe. La démocratie qu’on nous vend est le royaume du faux-semblant, un jeu de dupes destiné à détourner les hommes et les femmes de leurs véritables priorités. Dans une interview donnée au Spiegel et parue peu après sa mort en 1976, Martin Heidegger disait : « C’est pour moi aujourd’hui une question décisive de savoir comment on peut faire correspondre en général un système politique à l’âge de la technique et quel système ce pourrait être. Je ne sais pas de réponse à cette question. Je ne suis pas persuadé que ce soit la démocratie. » Comment ne pas partager son observation lucide ?

Alors, que faire ? Pour ma part, je m’applique à réaliser dans la vie quotidienne des actes de résistance à ma façon plutôt que d’attendre, les doigts de pieds en éventail, que l’État m’attribue le droit de penser et d’agir à ma guise. « La liberté ne se donne pas, elle se prend ! », s’écriait Henri Lacordaire (en 1830). Ce n’est pas un programme politique, mais c’est ainsi que je conçois une existence qui peut être noble durant la fin de ce cycle historique, tant est loin la possibilité d’un nouveau Regnum. Je n’accorde aucun crédit aux partis, mouvements ou associations militantes, car ils tiennent tous en bride les initiatives originales et fécondes. C’est seulement au sein de structures fraternelles, de sociétés d’amis dénuées de « ligne de parti », que la personnalité des réfractaires a des chances de se développer et qu’un authentique souffle de rébellion peut persister et s’affirmer. Il faut « être autant que possible nos propres rois et fonder de petits États expérimentaux », écrivait Nietzsche, qui ajoutait, sachant de quoi il parlait : « Nous sommes des expériences : soyons-le de bon gré ».

Quand, dans Fable de Venise, un membre de la Grande Loge d’Italie demande à Corto Maltese s’il est franc-maçon, le héros de Pratt lui répond : « Non, je suis simplement franc marin ». Franc, c’est-à-dire libre de toute inféodation. C’est ce qu’il faut tendre à devenir : un franc marin, un franc historien, un franc citoyen, un franc scientifique, un franc artiste !

Depuis mon adolescence j’ai vécu des expériences baroques dans les milieux les plus divers. À 14 ans, désireux de m’engager pour la res publica, je suis entré dans le parti de Jacques Chirac, le RPR ; cela ne me rajeunit pas. Au milieu des années quatre-vingt, j’ai adhéré ensuite au Front national, au temps des « alliances » et de ses premiers tourments médiatico-politiques. Je voulais voir de quoi il retournait. J’ai vu. C’était gratiné. Dès l’âge de 20 ans, j’avais pour l’essentiel compris comment la machine à décerveler fonctionnait et ce que la démocratie telle qu’elle est conçue nous interdisait.

Alors, ouvrant mon champ d’action, j’ai participé à des « opérations spéciales », parfois clandestines, en compagnie d’anarchistes, de gaullistes, de communistes, de nationalistes, de royalistes. Avec certains camarades, j’ai fondé en 1993 le Cercle zététique, destiné à contribuer à la formation d’une appropriation critique du savoir humain tandis que le pays était enclin à tomber dans les rets de fausses spiritualités (les fruits pourris de l’« âge parodique » dénoncé par René Guénon) et se trouvait en proie à la dérive conceptuelle post-moderniste. Au bout de dix ans, l’aventure m’a paru suffire bien qu’elle fût riche d’enseignements. Surtout, elle m’a convaincu d’agir autrement.

Mon « équation personnelle » m’a toujours porté à promouvoir le principe de souveraineté, dans tous les domaines : artistique, historique, politique, religieux. Ce principe d’affirmation de l’homme différencié, singulier, allergique aux étiquettes, s’oppose à la morale grégaire des culs-bénis et à l’effrayante uniformisation du monde. Anarchiste ? Peut-être, mais pas tant qu’il y paraît. Il s’agit d’abord, comme nous y engageait Pindare, de se donner les moyens de devenir ce que l’on est, quel que soit le prix à payer. Ce que je préconise pour réaliser ce « saut qualitatif » volontiers romanesque se rapproche de la devise de Gabriele d’Annunzio : Memento audere semper, « Souviens-toi de toujours oser ! » L’abandon est interdit. On doit vivre en professionnel de l’existence, en commençant par étudier de près la logique de la guerre chère à Guy Debord ; et le jeu fait partie du métier.

Quand bien même je ne crois pas aux institutions, en voie de putréfaction avancée, je crois néanmoins aux ruses de l’histoire comme Hegel croyait à celle de la raison et me plais à envisager que, dans la mesure où « les pensées qui mènent le monde arrivent sur des ailes de colombes » (Nietzsche), il existe un courant caché, souterrain, qui, un jour lointain, par une faveur spéciale de la Providence, jaillira en surface pour aboutir à quelque glorieux résultat.

Pour le moment, nul n’est en état de situer sous quelle portion de terre bénie coule ce petit ruisseau qui fera de grandes rivières. N’importe. De moins en moins de gens croient que le film de propagande qu’on leur projette au journal de 20 heures représente la réalité ; beaucoup déjà ont compris l’énormité du mensonge officiel prédominant et savent que le pouvoir réel de décision se dissimule au-delà des images et des apparences, dans un grand théâtre d’ombres. Pour repartir sur des bases saines, il faudrait que les Français fussent capables de dynamiter au moins deux cents ans d’histoire afin de cerner les origines du mal.

Faire table rase : après tout, pourquoi pas ? « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser » (Nietzsche, toujours). Partant, n’oublions pas l’ultime avertissement de Heidegger : « Seulement un Dieu peut encore nous sauver. » On a beaucoup répété cette formule du plus grand philosophe du siècle dernier sans en prendre suffisamment la mesure ni en saisir le sens. Face à l’abîme et à la bêtise au front de taureau (« Il n’y a pas d’autre ennemi », disait Gustave Flaubert), c’est de l’esprit, du Verbe, que peut provenir la solution espérée ; non des urnes ni d’une vaine agitation virtuelle (ô inepte Facebook, tombeau des paroles en l’air !) ou du militantisme politique à œillères. C’est soi-même qu’il faut commencer par transformer en apprenant à devenir, comme tout bon Vénitien qui se respecte, sérénissime et sauvage !

À l’ombre de Venise, le 15 août 2014.
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Pierre Hillard présente le livre Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine

Olivier Pichon reçoit Pierre Hillard historien préfacier du Livre de Carroll Quigley Editions Le Retour Aux Sources.


1. La mise en place du projet de gouvernance mondiale remonte au XIXème siècle autour de la personnalité de Cecil Rhodes fondateur de la Rhodésie, créateur des bourses d’études Cecil Rhodes qui financeront toute les futurs membres de l’oligarchie mondialiste.
2. Premier projet de mondialisation 1939 : Union Now conçu par Clarence Striet journaliste au New York time et boursier de la fondation Cecil Rhodes.
4 .Pourquoi le monde anglo-saxon conçoit-il ce projet babélien ? Le rôle de la finance Hollandaise et des Marranes immigrés d’Espagne dans les Provinces Unies, les choix messianiques du puritain Cromwell, la city centre financier du monde, la lutte entre le modèle latin catholique et le modèle protestant biblique inspiré par la synagogue.
5. Le nouvel accord douanier transatlantique, le traité de Lisbonne, l’idée folle d’un parlement mondial, la notion envisagée de monnaie mondiale, autant de dispositions conformes au NOM et inspirés par les Think tanks anglo-américains.

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Connexe : voir sa longue intervention sur MetaTV et autres interventions via Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine

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La Franc-maçonnerie révélée par Jean Claude Lozac'hmeur sur Radio Courtoisie

Partie 2 - Source: http://www.radiocourtoisie.fr

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Mon livre sur la commode, ép. 2 : Les Méfaits des intellectuels, d’Édouard Berth

Pierre de Brague vient poser les livres des éditions Kontre Kulture sur la commode de la pensée unique. Les professionnels de l’animation culturelle n’ont qu’à bien se tenir.
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Le complot contre Dieu - Conférence de Johan Livernette

"MPI-TV vous propose l'intégralité de la conférence donnée à Paris pour France Action Jeunesse le 6 juin 2015 par Johan Livernette au sujet de son dernier ouvrage"

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Michel Drac présente son livre "Crise ou coup d'État ?"

"Michel Drac revient sur la genèse et le contenu de son livre Crise ou coup d’État ?, publié en 2009 aux éditions Le Retour aux sources puis réédité dans le recueil Essais, regroupant cinq textes de l’essayiste et disponible chez Kontre Kulture.

Se procurer l'ouvrage chez Kontre Kulture : http://www.kontrekulture.com/produit/essais-cinq-textes-de-michel-drac


Michel Drac est un essayiste non-conformiste. Il s'efforce de construire une grille de lecture originale de notre présent, pour esquisser notre devenir. Sa méthode : ignorer toutes les injonctions du politiquement correct, abolir toutes les barrières artificielles qui encagent notre réflexion, et réapprendre à énoncer le négatif pour rendre possible de nouvelles synthèses.

- Ce recueil d'essais regroupe principalement cinq textes :

- Céfran, ou la condition des Français après la France ;

- De la souveraineté, ou pourquoi la racine de nos maux se trouve dans l'hétéronomie radicale où nous enferme le système économique, politique et culturel contemporain ;

- La Question raciale, ou pourquoi le danger aujourd'hui ne vient plus principalement des anciens racismes mais d'un potentiel vertige biotechnologique ;

- Crise ou coup d'État ?, ou comment les classes dirigeantes du capitalisme contemporain tentent de prendre appui sur la faillite de leur système pour conserver leur pouvoir ;

- Crise économique ou crise du sens ?, ou pourquoi, au-delà de l'éclatement de l'économie de la dette, ce qui se joue, c'est la dépression peut-être terminale d'une société piégée à l'intérieur de son propre système de codage.

Michel Drac, un penseur hors-système, libre de toute dépendance et de toute affiliation : politique, économique, médiatique, spirituelle ou sociologique...

Michel Drac, lisez-le et offrez-vous une tranche de réalité bien saignante !"

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